<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	
	xmlns:georss="http://www.georss.org/georss"
	xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#"
	>

<channel>
	<title>Archives des Actualité - LA GUARDIA</title>
	<atom:link href="https://magazinelaguardia.info/category/actualite/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://magazinelaguardia.info/category/actualite/</link>
	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Fri, 29 May 2026 08:51:29 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.1.10</generator>
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">147928400</site>	<item>
		<title>Tanganyika : le CTJ-Manono dénonce les barrières anarchiques</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/tanganyika-le-ctj-manono-denonce-les-barrieres-anarchiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 08:51:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[barrières]]></category>
		<category><![CDATA[conseil territorial de la jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[dénonciation]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[Manono]]></category>
		<category><![CDATA[péages]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[TANGANYIKA]]></category>
		<category><![CDATA[tracasseries]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43171</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Conseil territorial de la jeunesse de Manono, CTJM en sigle, dénonce les barrières routières érigées sur certains axes de cette entité. Dans une correspondance</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/tanganyika-le-ctj-manono-denonce-les-barrieres-anarchiques/">Tanganyika : le CTJ-Manono dénonce les barrières anarchiques</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Le Conseil territorial de la jeunesse de </strong><a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2024/02/16/manono-des-exploitants-artisanaux-en-quete-du-mieux-etre/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Manono</strong></a><strong>, CTJM en sigle, dénonce les barrières routières érigées sur certains axes de cette entité. Dans une correspondance adressée à l&rsquo;administrateur de territoire, cette structure des jeunes demande à l&rsquo;autorité d&rsquo;instruire les services à lever ces barrières. Le conseil territorial de la jeunesse de Manono juge ces barrières d&rsquo;anarchiques et pèsent sur les passagers.</strong></p>
<p>Le Conseil territorial de la jeunesse de Manono se lève contre les barrières érigées sur certains axes dans ledit territoire.  Cette structure s&rsquo;est adressée depuis le 25 mai dernier à l&rsquo;autorité territoriale. Dans sa correspondance, le CTJM lève la voix contre des tracasseries routières et installations anarchiques des barrières.</p>
<h2>Des barrières à supprimer ?</h2>
<p>Par ailleurs, cette association des jeunes demande par cette occasion à l&rsquo;autorité territoriale d&rsquo;instruire la levée des barrières. Car, indique-t-elle, « <em>la population en a marre</em>. »Ces points de contrôle routier sont érigés depuis le mois de janvier 2026, selon la même source.</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/16/rdc-le-lithium-de-manono-au-coeur-des-conflits-entre-investisseurs/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RDC : le lithium de Manono au cœur des conflits entre investisseurs</a></p>
<p>En outre, ce conseil pointe et accuse la direction générale de migration (DGM) d&rsquo;être à la base de cette initiative. « <em>À chaque barrière, il est exigé à tout passager de présenter sa pièce d&rsquo;identité</em> », indique Maître Eric Nkulu, président du CTJM. Celui-ci regrette de voir certains passagers débourser 1000 francs congolais, voire 2000 FC, afin de récupérer la pièce d&rsquo;identité entre les mains des services contrôleurs. De son côté, l&rsquo;un des chefs de poste de la DGM Manono rejette les accusations du CTJM. « <em>C&rsquo;est  le conseil de sécurité territorial</em> qui a institué ces barrières », dit-il. Et d&rsquo;ajouter : « <em>C&rsquo;est pour des raisons sécuritaires que ledit conseil a pris cette décision. »</em></p>
<h3><strong>Le CTJM salue l&rsquo;implication du conseil de sécurité.</strong></h3>
<p>La dénonciation du conseil territorial de la jeunesse de <a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Manono_(r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo)" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Manono</a> porte déjà des fruits. Selon son président, le conseil de sécurité territorial a ordonné ce jeudi 28 mai la suppression de 2 péages érigés dans cette entité. « <em>Nous saluons cette décision</em> », s&rsquo;exprime-t-il. Néanmoins, ces jeunes espèrent la levée de certaines barrières sur cet axe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/tanganyika-le-ctj-manono-denonce-les-barrieres-anarchiques/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/tanganyika-le-ctj-manono-denonce-les-barrieres-anarchiques/">Tanganyika : le CTJ-Manono dénonce les barrières anarchiques</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">43171</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Ebola: la FEC appelle les entreprises à renforcer les mesures barrières</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/ebola-la-fec-appelle-les-entreprises-a-renforcer-les-mesures-barrieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 08:49:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Ebola]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[sante]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43165</guid>

					<description><![CDATA[<p>La fédération des entreprises du Congo (FEC) a appelé le 26 mai dernier ses entreprises membres à renforcer les mesures de prévention contre l’épidémie de</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/ebola-la-fec-appelle-les-entreprises-a-renforcer-les-mesures-barrieres/">Ebola: la FEC appelle les entreprises à renforcer les mesures barrières</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La fédération des entreprises du Congo (FEC) a appelé le 26 mai dernier ses entreprises membres à renforcer les mesures de prévention contre l’épidémie de la maladie à virus </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pid%C3%A9mie_de_maladie_%C3%A0_virus_Ebola_au_Kivu" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Ebola</strong></a><strong>. Cette dernière a été déclarée dans la province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Plusieurs entreprises s&rsquo;alignent déjà à l&rsquo;appel de la FEC.</strong></p>
<p>Dans un communiqué publié par son Comité professionnel santé et sécurité au travail, la FEC demande aux entreprises de faire preuve d’une vigilance accrue face aux risques de propagation de cette maladie jugée grave et sévère.</p>
<p>Le communiqué intervient quelques jours après la déclaration officielle, le 15 mai 2026, de la 17ᵉ épidémie d’Ebola en RDC. Selon les autorités sanitaires, cette flambée est liée à la souche Bundibugyo, un variant rare pour lequel aucun vaccin ni traitement homologué n’existe actuellement.</p>
<p>La FEC explique que le virus se transmet principalement par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou des surfaces contaminées. La période d’incubation varie entre deux et vingt-et-un jours.<br />
Face à cette situation, l’organisation patronale recommande aux entreprises de multiplier les dispositifs d’hygiène dans les lieux de travail. Elle demande aussi aux employeurs de sensibiliser leurs agents sur les signes d’alerte et les comportements à adopter en cas de suspicion.</p>
<p>À lire aussi, <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/21/rdc-les-ecoles-appelees-a-renforcer-la-vigilance-face-a-ebola/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RDC : les écoles appelées à renforcer la vigilance face à Ebola</a></p>
<h3>La situation au sein des entreprises</h3>
<p>À Lubumbashi, certaines entreprises ont déjà commencé à appliquer ces recommandations à la veille même de la publication du communiqué de la FEC. Sur trois entreprises visitées, deux ont déjà installé les mesures barrières contre Ebola. Il s’agit notamment de Beltexco et d&rsquo;ALFRED H. KNIGHT.</p>
<p>Par exemple à ALFRED H. KNIGHT, c&rsquo;est depuis mardi que l&#8217;employeur a distribué les cache-nez et les désinfectants à tous les agents. Kalonda Mutshampa Gedeon témoigne avoir reçu de sa hiérarchie un document contenant les messages de sensibilisation sur Ebola. « <em>Dans la société où je travaille, mardi on nous a parlé de comment éviter la maladie à virus Ebola. En tout cas on a renforcé mes mesures d&rsquo;hygiène ».</em></p>
<p>Hugue Musoko est agent au sein de la société BELTEXCO. Il indique aussi que depuis mercredi, soit à la veille de la publication du communiqué de la FEC. Plusieurs affiches contenant les messages de sensibilisation ont été collées partout dans les installations de cette entreprise. « <em>Nos chefs ont adopté cette technique pour nous sensibiliser. » C&rsquo;est visible, tout le monde peut facilement lire, comprendre et mettre en pratique les mesures</em>. »</p>
<p>Dans ces installations, des dispositifs de lavage des mains ont été placés aux entrées. Des gels désinfectants sont également mis à la disposition des travailleurs et des visiteurs.</p>
<p>Il sied de signaler que la FEC demande aux entreprises d’éviter la propagation de rumeurs. Mais de se référer uniquement aux informations officielles du ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale.</p>
<p>Le comité professionnel santé et sécurité au travail rappelle également que le numéro vert 151 reste accessible gratuitement. Il sert à signaler tout cas suspect ou demander une orientation médicale.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/ebola-la-fec-appelle-les-entreprises-a-renforcer-les-mesures-barrieres/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/ebola-la-fec-appelle-les-entreprises-a-renforcer-les-mesures-barrieres/">Ebola: la FEC appelle les entreprises à renforcer les mesures barrières</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">43165</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Santé-Méningite: pourquoi le diagnostic reste compliqué</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/sante-meningite-pourquoi-le-diagnostic-reste-complique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 08:27:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[meningite]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[sante]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43123</guid>

					<description><![CDATA[<p>La méningite continue d’inquiéter de nombreuses familles en République démocratique du Congo. Cette maladie, qui attaque les tissus qui protègent le cerveau et la moelle</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/sante-meningite-pourquoi-le-diagnostic-reste-complique/">Santé-Méningite: pourquoi le diagnostic reste compliqué</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La méningite continue d’inquiéter de nombreuses familles en République démocratique du Congo. Cette maladie, qui attaque les tissus qui protègent le cerveau et la moelle épinière, peut évoluer très rapidement si elle n’est pas détectée à temps. Chez les enfants surtout, les médecins alertent sur les dangers liés au retard de diagnostic et à l’automédication.</strong></p>
<p>Le retard du diagnostic est souvent à la base de certaines complications, voire fatales. Marie (le nom a été changé), une mère, a vécu une situation similaire.  Alors que ma fille n&rsquo;avait qu&rsquo;une année, elle est tombée malade. Dans une polyclinique de la place, les médecins ont diagnostiqué la malaria alors que c&rsquo;était la méningite « , raconte-t-elle.  Cette mère a attendu trois jours avant qu&rsquo;un médecin ne pose le vrai diagnostic.</p>
<p>Le principal problème reste en effet la reconnaissance rapide des signes de la maladie. Au début, la méningite peut ressembler à d’autres maladies fréquentes chez les enfants. C’est notamment le paludisme ou certaines infections. « <em>Chez les nourrissons, les signes les plus fréquents sont une forte fièvre, des pleurs inhabituels, les vomissements, le refus de manger ou encore des convulsions.</em> Chez les enfants plus âgés et les adultes, les maux de tête violents, la fatigue ou la rigidité de la nuque peuvent également apparaître », indique Kalenda Alain médecin généraliste de Lubumbashi .</p>
<p>Le médecin évoque aussi un signe important chez les bébés. Il s’agit du gonflement de la fontanelle antérieure, cette partie molle située au-dessus du front. « <em>Normalement, cette zone bouge légèrement comme des battements. Quand elle gonfle et que ces mouvements disparaissent, cela peut être inquiétant</em> », explique-t-il.</p>
<h2>La méningite bactérienne, la plus dangereuse</h2>
<p>La méningite est souvent provoquée par une infection bactérienne, virale ou parfois fongique. Une angine, une otite ou une autre infection mal soignée peut permettre aux microbes d’atteindre les méninges. Les formes bactériennes restent les plus dangereuses et nécessitent une prise en charge urgente.</p>
<p>Pour confirmer la maladie, Kalenda Alain indique que l’on se base d’abord sur les symptômes observés chez le patient. Ensuite, certains examens peuvent être demandés, notamment l’analyse du liquide céphalo-rachidien (LCR). « <em>Cette analyse est considérée comme l’examen principal pour confirmer une méningite. Une analyse du sang peut également aider à rechercher l’infection</em>. » indique le médecin.</p>
<p>Cependant, dans plusieurs zones de la RDC, ces examens ne sont pas toujours disponibles. « <em>Les grands hôpitaux peuvent faire ces analyses, mais beaucoup de centres de santé ou de polycliniques ne le font pas »,</em> déplore ce médecin. Cette situation complique souvent le diagnostic rapide de la maladie.</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/24/lubumbashi-lutte-contre-le-paludisme-570-705-enfants-attendus/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lubumbashi : lutte contre le paludisme, 570 705 enfants attendus</a></p>
<h3>Une urgence médicale qui nécessite une prise en charge appropriée</h3>
<p>Selon lui, beaucoup de familles perdent du temps avant d’arriver dans une structure adaptée. « <em>Généralement, les parents commencent par l’automédication, puis la pharmacie du quartier, ensuite le centre de santé le plus proche. Et ils arrivent à l’hôpital quand tout est déjà compliqué</em> », regrette-t-il.</p>
<p>Pourtant, la méningite est une urgence médicale. Pour l&rsquo;OMS, les enfants et les adultes chez qui on suspecte une méningite doivent être immédiatement hospitalisés ou transférés d’urgence. Ils doivent être pris en charge dans un établissement de santé approprié. De plus, ils recevront le plus tôt possible un traitement antimicrobien empirique par voie intraveineuse. Même sans résultats du laboratoire, les médecins doivent parfois commencer rapidement le traitement lorsqu’il existe une forte suspicion. « <em>Une fois que la méningite est évoquée, la prise en charge doit être immédiate </em>», insiste le médecin.</p>
<p>Lorsqu’il est commencé tôt, le traitement donne souvent de bons résultats. <em>« En général, après trois jours, on observe déjà une amélioration, même si le traitement continue pendant sept à dix jours</em> », explique-t-il. Dans plusieurs cas, la guérison peut être complète lorsque le malade est pris en charge rapidement.</p>
<h4>Des séquelles dues à un diagnostic tardif</h4>
<p>En revanche, un retard peut entraîner de graves conséquences. La maladie peut laisser des séquelles comme la surdité, des problèmes de vue ou des difficultés dans les mouvements et le développement de l’enfant. C’est pourquoi l&rsquo;<a class="qbe-widget" href="https://iris.who.int/server/api/core/bitstreams/26cd6bfb-a67c-4d3f-ac37-e73ecb777589/content" target="_blank" rel="noopener noreferrer">OMS</a> indique qu&rsquo;une évaluation clinique de suivi doit être effectuée au moins une fois dans les quatre semaines suivant la sortie de l’hôpital. Lorsque des séquelles sont détectées, il faut prendre des dispositions pour orienter la patiente ou le patient vers les services appropriés. Lorsqu’il est disponible, un soutien psychologique doit être proposé à la fois à la personne atteinte de méningite et à ses aidantes et aidants.</p>
<p>Pour réduire les risques, ce médecin rappelle l’importance de la vaccination. Même s’il n’existe pas un seul vaccin contre toutes les formes de méningite. Il précise par ailleurs que certains vaccins du calendrier vaccinal protègent contre des microbes pouvant provoquer cette maladie. C’est le cas du pneumocoque et de l’Haemophilus influenzae.</p>
<p>« <em>La vaccination aide l’organisme à produire des anticorps capables de limiter certaines infections </em>», explique le médecin. Il conseille aussi aux parents d’éviter l’automédication et de consulter rapidement une bonne structure de santé devant une forte fièvre accompagnée de convulsions ou d’autres signes inhabituels.</p>
<p>Bien qu&rsquo;en <a class="qbe-widget" href="https://www.who.int/fr/emergencies/disease-outbreak-news/item/meningitis---democratic-republic-of-the-congo" target="_blank" rel="noopener">RDC</a> l’accès aux soins reste difficile pour de nombreuses familles, les médecins estiment que la sensibilisation reste essentielle. Car face à la méningite, un diagnostic rapide peut sauver des vies et éviter des séquelles irréversibles.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/sante-meningite-pourquoi-le-diagnostic-reste-complique/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/sante-meningite-pourquoi-le-diagnostic-reste-complique/">Santé-Méningite: pourquoi le diagnostic reste compliqué</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">43123</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Kalemie accueille le salon de la construction Expo béton</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/28/kalemie-accueille-le-salon-de-la-construction-expo-beton/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 00:05:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Expo Béton]]></category>
		<category><![CDATA[Province du Tanganyika]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43144</guid>

					<description><![CDATA[<p>La 11ᵉ édition du salon Expo béton se tient pour la première fois dans la ville portuaire de Kalemie. Des représentants du gouvernement, des délégués</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/28/kalemie-accueille-le-salon-de-la-construction-expo-beton/">Kalemie accueille le salon de la construction Expo béton</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La 11ᵉ édition du salon Expo béton se tient pour la première fois dans la ville portuaire de </strong><a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/03/rdc-lancement-du-programme-dalimentation-scolaire-a-kalemie/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Kalemie</strong></a><strong>. Des représentants du gouvernement, des délégués des pays amis de la RDC et ceux du secteur privé ont quatre jours pour des discussions sur les potentiels de Kalemie. Il s&rsquo;agit principalement de la possibilité de transformer la ville en un nœud logistique reliant la RDC, la SADC et l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est.</strong></p>
<p>Une centaine de personnes prennent part à ce salon de la construction, des infrastructures et des villes. Les discussions ont lieu sous une tente montée sur ce qui reste encore de la plage du lac Tanganyika. Le thème clé est « <em>Kalemie, carrefour stratégique, intégrer les corridors pour une transformation économique</em> <em>durable.</em></p>
<p>Pour l&rsquo;honorable Jean Bamanisa, président du forum Expo béton, Kalemie est la porte d&rsquo;entrée vers les richesses de Manono. De plus, c&rsquo;est le hub logistique sur le lac Tanganyika et le pont vivant entre la RDC, la SADC et l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est. De ce fait, cette ville portuaire offre des opportunités immenses. C&rsquo;est notamment les besoins croissants en infrastructures multimodales, les potentiels hydraulique et agricoles à exploiter. Ainsi, Kalemie exprime une nécessité urgente d&rsquo;intégration régionale afin de transformer les ressources locales en prospérité partagée, a déclaré Jean Bamanisa.</p>
<h2>Kalemie, capitale du lithium</h2>
<p>La province du Tanganyika suscite en effet l&rsquo;attention du monde à cause de l&rsquo;important gisement du lithium à Manono. Au cours du salon Expo béton, deux entreprises d&rsquo;exploitation du lithium ont présenté l&rsquo;état d&rsquo;avancement de leurs activités. D&rsquo;abord, l&rsquo;entreprise Manono Lithium qui est déjà en phase de production.</p>
<p><em>Dans la première phase, 500 000 tonnes de lithium seront produites au mois de juin 2026. « D&rsquo;ici le mois de décembre, la société entend atteindre ainsi une production d&rsquo;un million de tonnes de lithium »,</em> a déclaré le directeur général de Manono Lithium, Joan Heyuan. Par ailleurs, cette société envisage la transformation locale de la moitié de sa production. Le reste sera exporté via le port de Kalemie.</p>
<p>À lire aussi, <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2025/03/03/manono-1-turbine-du-barrage-de-mpyana-mwanga-deja-en-service/" target="_blank" rel="noopener">Manono : 1 turbine du barrage de Mpiana Mwanga déjà en service</a></p>
<p>De son côté, la société américaine KoBold Mineral DRC poursuit les recherches sur ses huit carrés miniers de Manono. « <em>D&rsquo;ici le premier trimestre 2027, notre investissement atteindra 50 millions $. » 20 millions sont déjà versés au gouvernement congolais pour les permis de recherche, </em>a déclaré Benjamin Katabuka, directeur général de koBold.</p>
<p>De plus, la société travaille avec l&rsquo;université de Lubumbashi sur la digitalisation des données géologiques. Pour son directeur général, ce projet est important car il permettra à tout le monde d&rsquo;avoir accès à ces données. Cependant, la société koBold tire la sonnette d&rsquo;alarme sur le climat des affaires. « <em>Alors que nous sommes en phase de recherche, nous recevons plus de 10 missions de contrôle par jour », a encore indiqué </em>Benjamin Katabuka.</p>
<h3>Expo béton pour le futur de la ville</h3>
<p>De son côté, le ministre du Plan, Ghislain Nyembo, a rappelé la stratégie du développement intégré prônée par le gouvernement congolais. Celle-ci veut promouvoir le développement à partir des provinces. En effet, il a indiqué que chaque province doit s&rsquo;appuyer sur ses ressources.</p>
<p>Pour le Tanganyika, tous les ingrédients sont réunis. Avec la situation géographique de la de Kalemie, la province est en position de relier les différents corridors du pays. La province regorge de ressources naturelles importantes. Cependant, la ville de Kalemie reste vulnérable face aux effets du changement climatique. « <em>Nous allons adopter une approche spécifique. Il s&rsquo;agit en effet de la construction d&rsquo;une nouvelle ville exempte des inondations »,</em> a-t-il annoncé.</p>
<p>Enfin, Sama Lukonde, président du Sénat : Kalemie a appelé les autorités provinciales à tirer le bénéfice du forum Expo béton pour construire la province.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/05/28/kalemie-accueille-le-salon-de-la-construction-expo-beton/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/28/kalemie-accueille-le-salon-de-la-construction-expo-beton/">Kalemie accueille le salon de la construction Expo béton</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">43144</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Kipushi : construite pour 50 détenus, la prison Boma en détient 437</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/27/kipushi-construite-pour-50-detenus-la-prison-boma-en-detient-437/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 08:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[Prison centrale de Boma Kipushi]]></category>
		<category><![CDATA[protection de droit de l'homme]]></category>
		<category><![CDATA[Societé civile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43136</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le cadre des concertations de la société civile du Haut-Katanga alerte les autorités sur les conditions précaires à la prison de Boma Kamarenge à Kipushi.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/27/kipushi-construite-pour-50-detenus-la-prison-boma-en-detient-437/">Kipushi : construite pour 50 détenus, la prison Boma en détient 437</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Le cadre des concertations de la société civile du Haut-Katanga alerte les autorités sur les conditions précaires à la prison de Boma Kamarenge à </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kipushi" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Kipushi</strong></a><strong>. Selon la thématique sécurité dudit cadre, 437 détenus sont confinés dans cette prison, dont 298 prévenus. Cette situation viole les principes fondamentaux relatifs aux droits humains.</strong></p>
<p>Située à plus de 30 kilomètres de Lubumbashi, la prison de Boma Kamarenge demeure un enfer pour les détenus. Au départ construite pour garder un effectif de 50 détenus, aujourd&rsquo;hui cette maison carcérale compte plus de 400 locataires. Cet état de choses est à la base de conditions très difficiles que traversent les prisonniers qui y sont gardés.</p>
<p>Ainsi, le cadre des concertations de la société civile du Haut-Katanga a alerté les autorités et les défenseurs des droits humains à se pencher sur ce cas. Dans un rapport publié le 5 mai dernier, Bertin Tshoz, team leader de la thématique Gouvernance, sécurité et protection dans le cadre des concertations, déplore les conditions inhumaines à la prison de Boma qui vont à l&rsquo;encontre de l&rsquo;article 11 de la constitution qui consacre l&rsquo;égalité en dignité et en droits pour les êtres humains.</p>
<h2>Des défis majeurs</h2>
<p>Au-delà de la saturation de la prison, Bertin Tshoz évoque d&rsquo;autres défis. C&rsquo;est notamment le manque de la ration alimentaire. « <em>Il y a presque 2 ans que la prison est sans ration alimentaire régulière »</em>, indique Bertin Tshoz. Il précise ensuite que « <em>c&rsquo;est depuis le mois de février 2026 que la prison de Boma a bénéficié d&rsquo;une ration alimentaire de la part du gouvernement provincial.</em> » En outre, le team leader de la gouvernance et sécurité de la société civile évoque aussi la lourdeur judiciaire. « <em>Certains sont en prison depuis plus de 3 ans sans jugement</em> », déplore-t-il. Celui-ci est également indigné par le coût exorbitant de la liberté provisoire. « <em>Il faut débourser entre 500 et 2000 dollars américains pour obtenir la liberté provisoire même de fait bénin</em>. »</p>
<h3>Des conditions insupportables</h3>
<p>Des prisonniers ayant déjà quitté la prison de Boma Kamarenge estiment que cette maison carcérale est un mouroir. « <em>J&rsquo;ai fait 3 jours de détention à la prison de Boma, j&rsquo;ai vu la mort venir</em> », témoigne Raoul Kasongo. Et d&rsquo;ajouter : « Je dormais debout. « <em>Ce n&rsquo;est pas facile de se trouver un endroit pour dormir.</em> » Cet ancien locataire de la prison de Boma se souvient d&rsquo;avoir mangé du riz et des haricots une seule fois.</p>
<p>Lire aussi :<a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2024/04/19/kipushi-10-ans-de-prison-pour-les-auteurs-du-traitement-inhumain-des-detenus/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Kipushi: 10 ans de prison pour les auteurs du traitement inhumain des détenus</a></p>
<p>De son côté, Madame Nadine Kalabe, directrice adjointe de la prison de Boma, reconnaît cette situation. « <em>À cause de conditions sanitaires précaires, plusieurs détenus sont infectés</em>. » Cette dernière évoque aussi le manque d&rsquo;eau et de médicaments. Elle lance un appel aux autorités et aux organisations humanitaires à appuyer cette prison.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/05/27/kipushi-construite-pour-50-detenus-la-prison-boma-en-detient-437/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/27/kipushi-construite-pour-50-detenus-la-prison-boma-en-detient-437/">Kipushi : construite pour 50 détenus, la prison Boma en détient 437</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">43136</post-id>	</item>
		<item>
		<title>RDC: débat sur la constitution et la protection des droits humains</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-entre-reforme-constitutionnelle-et-protection-des-droits-humains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 08:03:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Constitution]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Societé civile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43085</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le débat sur le changement ou la révision de la constitution continue à alimenter l’actualité en République démocratique du Congo et Lubumbashi n&#8217;est pas en</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-entre-reforme-constitutionnelle-et-protection-des-droits-humains/">RDC: débat sur la constitution et la protection des droits humains</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Le débat sur le changement ou la révision de la constitution continue à alimenter l’actualité en République démocratique du Congo et </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Constitution_de_la_r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Lubumbashi</strong></a><strong> n&rsquo;est pas en reste. Ce lundi 25 mai 2026, le porte-parole de la société civile du Haut-Katanga, Ghyslain Kalwa Tshulu, a fait une analyse. Dans sa réflexion, il exprime sa crainte par rapport au recul démocratique. Il s’interroge sur comment garantir les droits humains quoi qu’il arrive.</strong></p>
<p>Depuis fin 2024, la question de la révision ou du changement de la constitution anime le débat politique à travers le pays. Cette question divise la classe politique et la société civile. Et chaque acteur a pris position.</p>
<p>D’après les analyses de Ghyslain Kalwa Tshulu, les défenseurs de la révision constitutionnelle avancent quatre raisons. Premièrement, ils estiment que la loi fondamentale doit être adaptée aux réalités actuelles du pays. Ils évoquent notamment les crises institutionnelles répétées, les difficultés de gouvernance dans les provinces ainsi que les défis sécuritaires persistants dans l’est du pays.</p>
<p>Selon eux, une révision permettrait de renforcer l’efficacité des institutions et de clarifier les rapports entre les différentes branches du pouvoir.</p>
<p>À lire aussi, <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/01/rdc-la-lucha-dit-non-au-changement-de-la-constitution/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RDC : la Lucha dit non au changement de la constitution</a></p>
<h3>Les divergences</h3>
<p>De l’autre côté, ceux qui s&rsquo;y opposent dénoncent un risque de manipulation politique. Ils redoutent une remise en cause des acquis démocratiques garantis par la Constitution actuelle. Ces derniers pensent également que les priorités du pays restent la sécurité, la crise humanitaire et les conditions sociales de la population.</p>
<p>Au milieu de ces divergences, Ghyslain Kalwa trouve que le point de convergence reste les droits humains. Ainsi, pour lui, la grande question est celle de savoir « comment garantir les droits humains quoi qu’il arrive ? »</p>
<p>Pour l’analyste, le débat ne devrait pas se limiter à approuver ou s&rsquo;y opposer. « <em>La vraie question est de savoir si le changement proposé renforce l’État de droit et protège davantage les citoyens</em>. »</p>
<p>En essayant de répondre à ses questionnements, Kalwa pense qu’au-delà de la division, une exigence s’impose. Il s’agit de la conformité aux standards internationaux et constitutionnels de protection des droits humains. Pour lui, trois exigences sont importantes. C’est par exemple le principe de non-régression. Car, dit-il, « <em>toute modification constitutionnelle doit maintenir le niveau actuel de protection des droits fondamentaux</em>. » Il insiste aussi sur le fait que le processus doit être inclusif et transparent. D’après lui, tous les acteurs doivent être associés au débat. En dernier lieu, Ghyslain parle du renforcement des mécanismes de recours. Il explique que l’indépendance de la justice et des institutions de contrôle demeure essentielle.</p>
<p>« La<em> Constitution de 2006 contient des garde-fous importants. « Toute réforme doit préserver les libertés publiques, l’indépendance de la justice et les mécanismes de contrôle démocratique</em> ».</p>
<p>Ce point de vue est partagé par plusieurs organisations citoyennes et confessions religieuses comme la CENCO et l’ECC. Ceux-ci plaident pour un dialogue national apaisé. Elles demandent que la protection des droits humains reste au centre des discussions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-entre-reforme-constitutionnelle-et-protection-des-droits-humains/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-entre-reforme-constitutionnelle-et-protection-des-droits-humains/">RDC: débat sur la constitution et la protection des droits humains</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">43085</post-id>	</item>
		<item>
		<title>RDC-Malnutrition: plus de 170 000 enfants pris en charge au premier trimestre 2026</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-malnutrition-plus-de-170-000-enfants-pris-en-charge-au-premier-trimestre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 06:56:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Est de la RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Malnutrition]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Sankuru]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43099</guid>

					<description><![CDATA[<p>La République démocratique du Congo continue de faire face à une crise nutritionnelle alarmante. Selon le bulletin d’information du Cluster Nutrition du premier trimestre de</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-malnutrition-plus-de-170-000-enfants-pris-en-charge-au-premier-trimestre-2026/">RDC-Malnutrition: plus de 170 000 enfants pris en charge au premier trimestre 2026</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La République démocratique du Congo continue de faire face à une crise nutritionnelle alarmante. Selon le bulletin d’information du </strong><a class="qbe-widget" href="https://reliefweb.int/report/democratic-republic-congo/rd-congo-cluster-nutrition-bulletin-dinformation-janvier-mars-2026" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Cluster Nutrition</strong></a><strong> du premier trimestre de 2026, plus de 4,8 millions de personnes sont actuellement en besoin d’assistance nutritionnelle à travers le pays. Parmi elles figurent plus de 2 millions d&rsquo;enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition aiguë sévère. </strong></p>
<p>Cette situation est particulièrement préoccupante dans les provinces de l’Est du pays. Dans ces zones, l’insécurité est persistante, les déplacements de populations et les crises sanitaires compliquent davantage l’accès aux soins et à l’alimentation. Les interventions nutritionnelles ont été menées dans 182 zones de santé réparties dans 13 provinces. Cependant, les besoins restent largement supérieurs aux moyens disponibles.</p>
<p>Au cours du premier trimestre 2026, environ 614 000 bénéficiaires ont reçu une assistance nutritionnelle sur une cible de 1,9 million de personnes, soit seulement 32 % des objectifs fixés par les acteurs humanitaires.  Malgré cette assistance, près de 68 % des personnes ciblées n’ont pas encore été couvertes par les programmes nutritionnels.</p>
<p>Le Système nutritionnel de surveillance et d’alerte précoce révèle également une dégradation de la situation dans plusieurs provinces. Quatorze provinces du pays comptent au moins une zone de santé en alerte nutritionnelle. Le Kasaï-Oriental est la province la plus touchée avec 14 zones en alerte, suivi de l’Équateur et du Kwango.</p>
<p>Par ailleurs, douze provinces enregistrent des zones de santé en situation d’urgence nutritionnelle. Le Sankuru apparaît comme la province la plus affectée avec 14 zones en urgence. 7,1 % des zones de santé analysées sont actuellement classées en urgence nutritionnelle, tandis que 11,9 % sont en alerte.</p>
<h2>Plus de 170 000 enfants souffrant de malnutrition pris en charge</h2>
<p>Selon les données publiées dans le bulletin, 170 306 enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère ont été pris en charge au premier trimestre de 2026, soit 56 % des enfants ciblés.  Pour la malnutrition aiguë modérée, seuls 91 097 enfants ont été pris en charge. Ceci représente à peine 22 % des besoins estimés.</p>
<p>Les structures sanitaires font également face à plusieurs difficultés dans la lutte contre la malnutrition. Le manque de financement reste l’un des problèmes majeurs. Sur les 136 millions de dollars nécessaires pour répondre aux besoins nutritionnels en 2026, seulement 26 millions USD avaient été mobilisés à la fin du premier trimestre, soit environ 20 % de la demande.  Cette insuffisance financière limite l’approvisionnement en intrants nutritionnels et réduit les capacités des programmes de prise en charge.</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/16/rdc-plus-de-5-millions-de-personnes-souffrent-de-la-malnutrition/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RDC : plus de 5 millions de personnes souffrent de la malnutrition</a></p>
<p>Pendant ce temps, les organisations humanitaires poursuivent les campagnes de dépistage. Elles procèdent aussi à la distribution d’aliments thérapeutiques. Elles sensibilisent sur l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant. Le cluster Nutrition souligne aussi l’importance de renforcer les pratiques d’allaitement maternel.</p>
<p>Face à l’ampleur des besoins, les acteurs du secteur nutrition appellent à un engagement accru des partenaires financiers et des autorités afin de renforcer durablement les programmes nutritionnels en RDC.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-malnutrition-plus-de-170-000-enfants-pris-en-charge-au-premier-trimestre-2026/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-malnutrition-plus-de-170-000-enfants-pris-en-charge-au-premier-trimestre-2026/">RDC-Malnutrition: plus de 170 000 enfants pris en charge au premier trimestre 2026</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">43099</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi : la gouvernance aquatique du bassin du Congo au cœur du symposium à l’UNILU</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/25/lubumbashi-la-gouvernance-aquatique-du-bassin-du-congo-au-coeur-du-symposium-a-lunilu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simplice Bambe]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 14:54:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Bassin du congo]]></category>
		<category><![CDATA[UNILU]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43076</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’université de Lubumbashi (UNILU) a reuni  les scientifiques autour de la gouvernance aquatique du bassin du Congo. Ceux-ci ont proposé des solutions pour préserver les</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/25/lubumbashi-la-gouvernance-aquatique-du-bassin-du-congo-au-coeur-du-symposium-a-lunilu/">Lubumbashi : la gouvernance aquatique du bassin du Congo au cœur du symposium à l’UNILU</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>L’université de Lubumbashi (UNILU) a reuni  les scientifiques autour de la gouvernance aquatique du bassin du Congo. Ceux-ci ont proposé des solutions pour préserver les ressources aquatiques face aux pressions liées à l&rsquo;activité humaine. C&rsquo;était dans un symposium international qui s’est déroulé du 22 au 23 mai 2026. Les poissons du bassin du Congo étaient également au centre des échanges.</strong></p>
<p>Le bassin du Congo est une aubaine aquatique incontournable pour des millions de ses populations à travers dix pays. Cependant, les chercheurs de l’UNILU restent convaincus que derrière chaque poisson vendu au marché, il y a une famille à nourrir et un avenir à préserver. Mais, également, un écosystème à protéger afin de garantir l’avenir du bassin du Congo.</p>
<h2>La Pêche et la souveraineté alimentaire</h2>
<p>Lors de ce symposium international, les scientifiques ont été unanimes. La pêche des <a class="qbe-widget" href="https://congobasinscience.net/scholarship/phd-1-bio-lub-cft/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">poissons</a> garantit la souveraineté alimentaire. Par ailleurs, le défi de gouvernance de cette ressource dans le bassin du Congo demeure majeur. En RDC par exemple, les autorités régulent la pêche et procèdent aux fermetures des cours d’eau. L&rsquo;objectif de cette politique est de garantir la reproduction des poissons dans le bassin du Congo. Le professeur Jules Lwamba, de son côté, encourage les décisions des politiques. Par contre, il croit à l&rsquo;autorégulation des cours d’eau à l&rsquo;exemple du lac Tanganyika.</p>
<p>« <em>La pêche des poissons dans le lac Tanganyika ne se fait pas du 1ᵉʳ janvier au 31 décembre même si on le veut. Le lac a un comportement particulier qui le rend inaccessible. Par exemple, le fameux vent du mois de juillet ‘sabasaba’, la pluie d’avril et la pleine lune aussi ferment le lac. Donc le lac se régule lui-même</em> », a martelé l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Agriculture, de la Pêche et de l&rsquo;Élevage de la province du Tanganyika.</p>
<p>Par ailleurs, il appelle à l&rsquo;éducation des pêcheurs pour assurer la gouvernance aquatique dans les cours d’eau.  « <em>La question de la fermeture du lac ne peut pas être perçue par les pêcheurs comme une punition du gouvernement. Toutefois, il faut former et informer les pêcheurs de ne pas fréquenter par exemple les zones de frayères et de ne pas utiliser les matériels non autorisés. Il faut également inculquer aux pêcheurs la notion sur la pisciculture comme une alternative à la crise des fermetures</em> », a ajouté le vice-doyen de la faculté des sciences agronomiques.</p>
<p>Pour concilier la protection de la biodiversité aquatique du bassin du Congo et la sécurité alimentaire, le gouvernement doit créer des zones de repos biologique pour la reproduction des poissons indiquent les chercheurs. Ils proposent en outre de développer l&rsquo;aquaculture locale pour réduire la pression sur le lac Tanganyika. Enfin , il faut organiser les pêcheurs en coopérative pour mieux gérer et vendre les poissons, soutiennent -ils.</p>
<p>Une position largement soutenue par le professeur Bauchet Katemo, directeur de l&rsquo;école de la pêche de l’UNILU. Il croit également à la pisciculture comme alternative pour préserver le bassin du fleuve Congo. Il révèle que la pêche ne répond plus à la demande des populations.</p>
<p>« <em>Actuellement 52 % des poissons consommés dans le monde proviennent des élevages et non des rivières, lacs et océans. Avec l&rsquo;élevage des poissons, la Chine produit 62 % des poissons consommés dans le monde » a</em> martelé ce scientifique.</p>
<h2>La faillite de la gouvernance aquatique du bassin du Congo</h2>
<p>Les cours d’eau et les lacs du bassin du Congo sont des atouts stratégiques pour l&rsquo;économie et la sécurité alimentaire. Par conséquent, bien les gérer devient un moteur de développement. Pour cela il faut garantir une bonne gestion halieutique par les États et les communautés du bassin du Congo. En revanche, gouverner autrement devient un risque réel de conflits et de dégradations environnementales, expliquent encore les chercheurs.</p>
<p>Il se pose ainsi un problème de législation adequate. Ce qui crée la surpêche et la prolifération de mauvaises pratiques de capture des poissons. C&rsquo;est sans oublier la pêche clandestine. Pour répondre à la problématique de la protection des ressources aquatiques et garantir la sécurité alimentaire des populations, le professeur Bauchet Katemo propose le retour du pouvoir traditionnel sur les cours d&rsquo;eau du bassin du Congo. Il reste convaincu que les réglementations ont ruiné le système de protection des poissons.</p>
<p>« <em>Si on veut protéger les ressources aquatiques comme les poissons, il ne faut pas ravir le pouvoir de l’autorité coutumière. Il faut donc laisser la tradition gérer les ressources parce que les chefs coutumiers ont le pouvoir de protéger les poissons. Le contraire a fait disparaître certains poissons dans les eaux du bassin du Congo » a</em>-t-il dit, le professeur.</p>
<p><a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/19/tanganyika-la-peche-se-poursuit-malgre-la-decision-de-fermeture/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lire aussi : Tanganyika : la pêche se poursuit malgré la décision de fermeture</a></p>
<p>Le bassin du Congo est l&rsquo;une des régions les plus riches en biodiversité de poissons en Afrique. Il abrite environ 1 300 espèces, dont 70 % sont endémiques. Ce bassin se classe deuxième mondial, après celui de l&rsquo;Amazonie. Elle est la source des ravitaillements des populations riveraines.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/05/25/lubumbashi-la-gouvernance-aquatique-du-bassin-du-congo-au-coeur-du-symposium-a-lunilu/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/25/lubumbashi-la-gouvernance-aquatique-du-bassin-du-congo-au-coeur-du-symposium-a-lunilu/">Lubumbashi : la gouvernance aquatique du bassin du Congo au cœur du symposium à l’UNILU</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">43076</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Kafira: multiplicité des barrières, une ONG dénonce la tracasserie</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/23/lukafu-multiplicite-des-barrieres-une-ong-denonce-la-tracasserie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 14:11:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Kasenga]]></category>
		<category><![CDATA[Lufira]]></category>
		<category><![CDATA[Lukafu]]></category>
		<category><![CDATA[militaires]]></category>
		<category><![CDATA[tracasseries]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43058</guid>

					<description><![CDATA[<p>Presque deux semaines après le démantèlement des barrières à Pweto sur la route Lukonzolwa par le gouverneur intérimaire après la mort d&#8217;un enseignant. Ce vendredi</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/23/lukafu-multiplicite-des-barrieres-une-ong-denonce-la-tracasserie/">Kafira: multiplicité des barrières, une ONG dénonce la tracasserie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Presque deux semaines après le démantèlement des barrières à Pweto sur la route Lukonzolwa par le gouverneur intérimaire après la mort d&rsquo;un enseignant. Ce vendredi 22 mai, la société civile Nouvel Espoir alerte sur une sizaine des barrières érigé par les militaires sur la route <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kasenga">Lukafu- Minga</a> dans le territoire de Kasenga secteur de la Kafira. Ces militaires ont été envoyés dans cette partie du pays il y a de cela deux mois. Le but était de renforcer la sécurité. La société civile locale dénonce des tracasseries contre la population. Car cette pratique perturbe la circulation des habitants. </strong></p>
<p>Kawanda Balzac est  coordonnateur exécutif de la société civile Nouvelle Espoir dans le secteur de la Kafira. Un village situés à six kilomètres du bureau du secteur de Kafira. Selon cette source, plusieurs barrières ont été installées dans différents villages situés le long de cet axe routier. Il affirme que deux barrières sont visibles sur la route Lukafu. Une autre est signalée à Lutandula. Une quatrième se trouve à Nombela. Une cinquième est installée à Lubanda. Au total, six barrières sont opérationnelles sur cette route.</p>
<p>La route Lukafu-Minga mesure environ 90 kilomètres. Depuis Minga jusqu’à Lubumbashi, il faut encore parcourir près de 90 kilomètres. La distance totale entre Lukafu et Lubumbashi est donc estimée à 180 kilomètres.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2021/08/16/lubumbashi-accident-mortel-sur-la-route-kasenga/">Lubumbashi : 2 morts dans un accident sur la route Kasenga</a></p>
<h3>L&rsquo;exigence pèse sur les frais de transport</h3>
<p>Cependant, la présence de ces barrières crée de nombreuses difficultés pour les habitants, s&rsquo;indigne la sociétécivile. Les militaires exigeraient 2 000 francs congolais à chaque motocycliste qui traverse une barrière. Les passagers transportés sur les motos doivent également payer 1 000 francs chacun.<br />
Ainsi, les motards sont les plus touchés. Les habitants dénoncent des paiements imposés à chaque passage. Cette situation augmente le coût du transport et pénalise les voyageurs qui empruntent régulièrement cette route,  indique Balzac Kawanda.</p>
<p>« <em>La circulation pour la population est tellement compliquée avec les droits des barrières qui sont chaque fois exigés par les militaires</em> », a déclaré Kawanda Balzac.</p>
<p>Par ailleurs, le coordinateur de la société civile affirme que chaque position militaire compterait environ quinze soldats. Selon lui, la présence des militaires ne se justifie plus dans cette zone jugée calme depuis plusieurs mois.</p>
<p>En effet, dit Balzac, aucun mouvement de groupes armés n’est actuellement signalé dans cette partie du territoire de Kasenga. Pour cette raison, la société civile demande au gouvernement provincial et aux autorités militaires de retirer ces éléments déployés dans la zone.<br />
« <em>S’il y a lieu, qu’on puisse les récupérer. En cas de danger, le gouvernement peut toujours crier l’alarme et puis ils reviennent », a</em> ajouté Kawanda Balzac.</p>
<p>D’après lui, les sensibilisations et les rappels à l’ordre ne suffisent plus. Il estime que les tracasseries persistent malgré plusieurs dénonciations faites par les habitants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/05/23/lukafu-multiplicite-des-barrieres-une-ong-denonce-la-tracasserie/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/23/lukafu-multiplicite-des-barrieres-une-ong-denonce-la-tracasserie/">Kafira: multiplicité des barrières, une ONG dénonce la tracasserie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">43058</post-id>	</item>
		<item>
		<title>RDC: les écoles appelées à renforcer la vigilance face à Ebola</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/21/rdc-les-ecoles-appelees-a-renforcer-la-vigilance-face-a-ebola/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 08:53:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43025</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté a annoncé le 18 mai une série de mesures sanitaires urgentes pour prévenir la propagation de la</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/21/rdc-les-ecoles-appelees-a-renforcer-la-vigilance-face-a-ebola/">RDC: les écoles appelées à renforcer la vigilance face à Ebola</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le ministère de <a href="https://edu-nc.gouv.cd/actualites/prevention-contre-ebola-dans-les-ecoles-le-ministere-de-l-education-nationale-renforce-les-mesures-sanitaires-a-l-approche-des-epreuves-certificatives">l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté</a> a annoncé le 18 mai une série de mesures sanitaires urgentes pour prévenir la propagation de la fièvre hémorragique Ebola. Ces mesures doivent être appliquées dans les établissements scolaires et les centres d’examens à travers la République démocratique du Congo.</strong></p>
<p>En effet, dans une circulaire signée le 18 mai 2026, il est demandé aux responsables scolaires de renforcer les dispositifs de prévention et de vigilance sanitaire. Cette décision intervient après les alertes du ministère de la Santé qui signale des cas de la souche Bundibugyo du virus Ebola. Cette nouvelle épidémie se vit actuellement dans la province de l&rsquo;Ituri et un cas confirmé dans la ville de Goma.  625 cas suspects sont déjà enregistrés, dont 159 décès dus probablement à cette maladie.</p>
<p>Parmi les mesures imposées figurent notamment le lavage obligatoire des mains à l’eau et au savon à l’entrée des écoles. Cette mesure est aussi d&rsquo;application pendant les épreuves certificatives. Il est aussi demandé de signaler immédiatement tout cas suspect aux autorités sanitaires. Le respect strict des règles d’hygiène en milieu scolaire est également recommandé.</p>
<h2>Port du masque</h2>
<p>Le ministère recommande également le port du masque pour les élèves, les enseignants et les surveillants durant les évaluations certificatives. Une distance physique d’au moins 2,5 mètres devra être observée dans les salles d’examens. Aussi dans les files d’attente et les rassemblements scolaires, la distance doit être respectée. Les salutations physiques comme les poignées de main et les accolades sont déconseillées afin de limiter les risques de contamination.</p>
<p>Les autorités éducatives provinciales, les inspecteurs, les gestionnaires et les chefs d’établissements sont appelés à assurer la sensibilisation des élèves, des parents et du personnel éducatif. Ils doivent veiller à l’application stricte des mesures sanitaires. Selon le ministère, ces dispositions visent à protéger les apprenants. Elles garantissent aussi la continuité des activités scolaires dans un environnement sécurisé.</p>
<h2>Les écoles sous-informées ?</h2>
<p>Cependant, sur le terrain, l’application de ces mesures tarde encore. Dans plusieurs écoles publiques de Lubumbashi visitées ce mercredi 20 mai, les responsables indiquent ne pas avoir encore reçu de notification.  » <em>Nous n&rsquo;avons pas encore reçu cette note. Si nous la recevons, nous ne tarderons pas à faire respecter les mesures d&rsquo;hygiène recommandées</em>« , explique le préfet d&rsquo;une école publique à Lubumbashi.</p>
<p>Pour rappel, la RDC fait face à une résurgence du virus Ebola depuis mi-mai. Selon les données fournies par le ministère de la Santé, plus de 600 cas suspects ont été notifiés dans les zones touchées. Les autorités sanitaires rapportent également 159 décès probables. Elles rapportent aussi 50 cas confirmés en laboratoire, dont 8 en Ituri.  Un cas importé à Butembo et un autre à Goma ont été aussi indiqués.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/30/kasai-vers-la-conquete-de-lepidemie-debola-a-bulape/">Kasaï : vers la conquête de l&amp;rsquo;épidémie d&amp;rsquo;Ebola à Bulape ?</a></p>
<p>Au total, 69 malades sont actuellement hospitalisés à Bunia et Mongbwalu. Parmi le personnel soignant, 4 cas ont été signalés. Les zones de santé concernées sont notamment Bunia, Rwampara, Mongbwalu, Nyakunde, Goma et Butembo. La souche identifiée est celle de Bundibugyo. L&rsquo;OMS classe cette situation comme une urgence de santé publique de portée internationale.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/05/21/rdc-les-ecoles-appelees-a-renforcer-la-vigilance-face-a-ebola/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/21/rdc-les-ecoles-appelees-a-renforcer-la-vigilance-face-a-ebola/">RDC: les écoles appelées à renforcer la vigilance face à Ebola</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">43025</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
