<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	
	xmlns:georss="http://www.georss.org/georss"
	xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#"
	>

<channel>
	<title>Archives des Agriculture - LA GUARDIA</title>
	<atom:link href="https://magazinelaguardia.info/category/agriculture/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://magazinelaguardia.info/category/agriculture/</link>
	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Thu, 21 May 2026 10:51:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.1.10</generator>
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">147928400</site>	<item>
		<title>Lualaba : Jacques Kaumba porte désormais le secteur agricole</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/21/lualaba-jacques-kaumba-porte-desormais-le-secteur-agricole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 08:45:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Publi Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[agro-pastoral]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Kaumba]]></category>
		<category><![CDATA[l'agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Lualaba]]></category>
		<category><![CDATA[semences]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43030</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancien ministre des Mines du Lualaba ( 2022-2023) porte désormais le domaine agropastoral avec passion. Jacques Kaumba est depuis bientôt 4 ans engagé dans l&#8217;agriculture,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/21/lualaba-jacques-kaumba-porte-desormais-le-secteur-agricole/">Lualaba : Jacques Kaumba porte désormais le secteur agricole</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;ancien ministre des Mines du Lualaba ( 2022-2023) porte désormais le domaine agropastoral avec passion. Jacques Kaumba est depuis bientôt 4 ans engagé dans <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/08/28/rdc-la-relance-de-lagriculture-peine-a-etre-financee/">l&rsquo;agriculture</a>, l&rsquo;élevage et la pisciculture. Cet acteur majeur du domaine agro-pastoral, reconnaît l&rsquo;impact dudit secteur sur l&rsquo;économie nationale.</strong></p>
<p>En effet, le secteur agricole est aujourd&rsquo;hui considéré par plusieurs producteurs comme un véritable moteur économique. C&rsquo;est le cas de Jacques Kaumba, ancien ministre des Mines au Lualaba devenu grand fermier. Cet acteur est investi dans l&rsquo;agriculture moderne à Kolwezi dans la province du Lualaba. Il est engagé dans la culture du maïs. Il fait aussi de la pisciculture ainsi que de l&rsquo;élevage des chèvres et d&rsquo;autres bétails.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/08/19/rdc-agriculture-un-geant-en-terres-nain-en-productivite/">RDC-agriculture : un géant en terres, nain en productivité</a></p>
<p>Jacques Kaumba a tiré cette sonnette d&rsquo;alarme lors des échanges consacrés à la sécurité alimentaire. Ces assises ont été organisées du 15 au 16 mai 2026, à Lubumbashi par la Faculté des sciences agronomiques de l&rsquo;Université de Lubumbashi. À cette occasion, Jacques Kaumba explique les raisons qui l’ont poussé à se reconvertir dans l’agriculture. Selon lui, les réalités du terrain démontrent désormais que ce secteur peut générer des revenus importants et contribuer à l’économie nationale. « <em>Jadis, l’agriculture était considérée comme une activité de survie ou de loisir. Aujourd’hui, nous découvrons qu’elle constitue une activité économiquement palpable</em> », a-t-il déclaré.</p>
<h2>Des obstacles</h2>
<p>Cependant, cet opérateur agricole estime que plusieurs obstacles empêchent les producteurs locaux d’atteindre une réelle rentabilité. Celui-ci indique que le manque d’appui institutionnel reste un problème majeur. Ensuite, il dénonce l’absence de mécanismes de protection du marché local face aux importations.</p>
<p>D&rsquo;après son expérience, l’État congolais continue d’importer du maïs provenant notamment de la Zambie et de l’Afrique du Sud. Parfois, poursuit-il, au moment même où les agriculteurs locaux cherchent à écouler leurs récoltes. Une situation qu’il considère comme une forme de « <em>concurrence déloyale</em> ». Il affirme que « <em>nous produisons sans connaître un accompagnement réel de l’État. Mais au moment de la commercialisation, les marchés sont inondés de maïs importé. »</em></p>
<p>En outre, Jacques Kaumba s&rsquo;interroge sur la politique nationale de sécurité alimentaire. Pour lui, les autorités devraient davantage soutenir les agriculteurs locaux avant de recourir aux marchés extérieurs. Il évoque notamment la flambée des prix des intrants agricoles, aggravée par les tensions géopolitiques internationales, particulièrement la guerre au Moyen-Orient.<br />
Voilà qui justifie selon lui la hausse importante des coûts de production.</p>
<h3>Une production coûteuse</h3>
<p>Il donne l&rsquo;exemple du Lualaba où certains producteurs affirment investir jusqu’à 1500 dollars par hectare pour une production moyenne de 4 à 5 tonnes. En outre, cet exploitant agricole rappelle que le secteur reste exposé à plusieurs aléas. C&rsquo;est entre autres les variations climatiques, le prix des semences, le coût du carburant ainsi que les difficultés d’accès aux équipements modernes qui compliquent davantage les activités agricoles. Malgré ces contraintes, ce producteur continue de considérer l’agriculture comme un secteur stratégique pour l’avenir économique du pays. Il appelle ainsi les autorités nationales et provinciales à mettre en place des mesures « <em>avant-gardistes</em> » capables de soutenir durablement la production locale et de renforcer la sécurité alimentaire en République démocratique du Congo.</p>
<p>Jacques Kaumba est convaincu que le défi consiste désormais à transformer les immenses <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Agriculture_en_r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo">potentialités agricoles</a> du pays en véritable levier de développement économique et social.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/05/21/lualaba-jacques-kaumba-porte-desormais-le-secteur-agricole/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/21/lualaba-jacques-kaumba-porte-desormais-le-secteur-agricole/">Lualaba : Jacques Kaumba porte désormais le secteur agricole</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">43030</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Kolwezi; des agriculteurs dénoncent des indemnisations injustes autour de Kamoa SA</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/23/kolwezi-des-agriculteurs-denoncent-des-indemnisations-injustes-autour-de-kamoa-sa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Godlive Nyemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:28:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Kamoa SA]]></category>
		<category><![CDATA[Lualaba]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42523</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans la province du Lualaba les champs qui nourrissaient autrefois des familles entières sont aujourd’hui traversés par des installations minières. Dans ces champs où poussaient</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/23/kolwezi-des-agriculteurs-denoncent-des-indemnisations-injustes-autour-de-kamoa-sa/">Kolwezi; des agriculteurs dénoncent des indemnisations injustes autour de Kamoa SA</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans la province du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lualaba_(province)" target="_blank" rel="noopener">Lualaba</a> les champs qui nourrissaient autrefois des familles entières sont aujourd’hui traversés par des installations minières. Dans ces champs où poussaient le maïs et le manioc, des poteaux électriques et des puits ont été installés par l&rsquo;entreprise miniere KAMOA SA. Pendant ce temps certains agriculteurs attendent toujours leur indemnisation. </strong></p>
<p>Pour certains cultivateurs du village Israël situé dans le territoire de Mutshiasha, le sentiment est amer . Car ils n’ont pas reçu leur indemnisation. « <em>Depuis qu’ils ont identifié nos champs, plus rien. Mais ils sont venus installer leurs équipements chez nous</em> « , racontent-ils dans une lettre adressée aux autorités.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2024/12/10/lualaba-a-quand-lindemnisation-des-villages-par-cmoc-kfm/">Lualaba : à quand l’indemnisation de trois villages par CMOC KFM?</a></p>
<p>Tout commence en septembre 2024. Une commission, composée de représentants de l’État et de l’entreprise Kamoa SA, descend dans la zone pour identifier les terres et les habitations concernées.Ainsi , ces agriculteurs espèrent une juste indemnisation.</p>
<p style="text-align: left;">Certains ont même étaient payés. Malheureusement certains attendent jusqu&rsquo;à ce jour leur dû. Ce que ne comprennent pas ces agriculteurs,  c&rsquo;est le fait que dans un même village, sur une même terre, certains ont été payés et d&rsquo;autres <em>non. »Sur un même endroit, quelques-uns ont reçu leur argent. D’autres n’ont rien reçu</em>“, déplorent-ils encore.</p>
<h2>Des champs perdus, sans compensation?</h2>
<p>Pendant que certains attendent encore, les activités minières, elles, ont avancé.Les cultivateurs décrivent des installations posées directement sur leurs terres .<em>“ Ils ont mis leurs installations dans nos champs</em> », écrivent-ils encore.</p>
<p>Pour ces agriculteurs, il s’agit d’une question de survie. » <em>Car, c’est de là que nous vivions</em> » explique Gaston ilunga l&rsquo;un des agriculteurs. « <em>C’est dans ces champs que nous faisions vivre nos familles</em> « , rappellent les agriculteurs.</p>
<p>Face à cette situation, les cultivateurs ont multiplié les démarches.Ainsi,ils ont envoyées des lettres à la gouverneure de la province du Ĺualaba, aux ministres provinciaux, à la justice et à des organisations de la société civile.Cependant, ils n&rsquo;ont toujours eu gain de cause.  » <em>Nous demandons de l’aide pour améliorer nos conditions de vie « </em>, écrivent-ils encore.</p>
<p>Ces agriculteurs s&rsquo;interrogent aussi sur les motivations de ces disparités dans les payement . Ils dénoncent une certaine discrimination dans cette affaire.</p>
<p>Pour sa part l&rsquo;entreprise Kamoa SA , n&rsquo;a pas encore répondue à cette préoccupation. Nous avons appelé et écrit au chargé de communication qui n&rsquo;a pas encore donné une suite sur ce dossier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/04/23/kolwezi-des-agriculteurs-denoncent-des-indemnisations-injustes-autour-de-kamoa-sa/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/23/kolwezi-des-agriculteurs-denoncent-des-indemnisations-injustes-autour-de-kamoa-sa/">Kolwezi; des agriculteurs dénoncent des indemnisations injustes autour de Kamoa SA</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">42523</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Haut-Katanga : l’absence du cadastre agricole  inquiète</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/haut-katanga-labsence-du-cadastre-agricole-inquiete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:56:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[cadastre agricole]]></category>
		<category><![CDATA[cadastre Minier]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42339</guid>

					<description><![CDATA[<p>La question du cadastre agricole dans la province du Haut-Katanga s’impose aujourd’hui comme un enjeu crucial. Les agriculteurs perdent progressivement leurs terres, souvent au profit</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/haut-katanga-labsence-du-cadastre-agricole-inquiete/">Haut-Katanga : l’absence du cadastre agricole  inquiète</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La question du cadastre agricole dans la province du<a href="https://www.affairesfoncieres.gouv.cd/"> Haut-Katanga</a> s’impose aujourd’hui comme un enjeu crucial. Les agriculteurs perdent progressivement leurs terres, souvent au profit des activités minières.</strong></p>
<p>Le constat est amer, indique l&rsquo;agriculteur Xénon Chizanga, consultant au sein de l&rsquo;ONG Sauvons le Congo. Selon lui, le déséquilibre entre les différents types de cadastres en RDC est à l’origine de nombreux conflits autour de l&rsquo;usage des terres. « <em>Le cadastre minier, foncier et le cadastre forestier ont préséance sur le cadastre agricole »</em>, a-t-il expliqué. « <em>On arrive facilement à délocaliser l’agriculture au profit de l&rsquo;exploitation minière. Ainsi, beaucoup d&rsquo;agriculteurs perdent leurs champs »</em>, a-t-il ajouté.</p>
<h2>Rôle du cadastre agricole</h2>
<p>Pour Christophe Kabwit, activiste de la société civile, le cadastre agricole joue un rôle capital dans la protection des terres agricoles. Cet outil doit permettre d’identifier, de sécuriser et de gérer les terres arables.</p>
<p>Pour sa part, le chef de bureau à la division provinciale de l’agriculture Janvier Mutombo, décrit le cadastre agricole comme un outil de planification et d’organisation. « <em>Son rôle est d’identifier les terres arables, de structurer les activités agricoles et de prévenir les conflits fonciers.</em> »</p>
<p>Toutefois, sa mise en place se heurte à plusieurs obstacles, dit-il. Parmi eux, le manque de coordination entre les services techniques, l’absence d’initiatives concrètes et une faible implication institutionnelle.</p>
<p>En l&rsquo;absence du cadastre agricole dans la province, les dérives se multiplient, soutient Chrisophe Kabwit. «<em> Aujourd’hui, les entreprises minières peuvent s’approprier les terres agricoles sans véritable encadrement. »</em> Et les conséquences sont perceptibles. « <em>Les populations sont déplacées sans que leurs investissements agricoles soient pris en compte</em>« , a-t-il regretté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Où en est-on avec le cadre légal ?</h3>
<p>Par ailleurs, Xénon Chizanga, un agriculteur, insiste sur le caractère théorique du cadastre agricole. Bien qu’il existe dans les textes légaux, il demeure absent sur le terrain. « <em>Ce cadastre existe dans les documents, mais pas dans la réalité.  Nous n’avons même pas de bureau du cadastre agricole à Lubumbashi</em> », dit-il.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/08/19/rdc-agriculture-un-geant-en-terres-nain-en-productivite/">RDC-agriculture : un géant en terres, nain en productivité</a></p>
<p>De son côté, Christophe Kabwit, activiste de la société civile, rappelle que la loi portant sur le cadastre agricole est déjà en cours d’adoption. « <em>La loi a été votée à l&rsquo;Assemblée nationale. Elle a été envoyée en deuxième lecture au Sénat »,</em> a-t-il souligné.</p>
<p>Cependant, ce processus tarde à aboutir. Selon lui, plusieurs facteurs expliquent ce blocage. <em>« Certains décideurs privilégient des intérêts financiers au détriment du bien commun. Il est urgent que les élus prennent leurs responsabilités », </em>a-t-il insisté.</p>
<h4>La compétence du gouverneur</h4>
<p>Pour sa part, le chef de bureau à la division provinciale de l’agriculture Janvier Mutombo précise qu’un cadre juridique existe déjà au niveau provincial. «<em> Un arrêté de 2011 autorise les gouverneurs à mettre en place le cadastre agricole.</em> <em>Le gouverneur dispose donc du pouvoir nécessaire pour agir</em> », a-t-il précisé.  «<em> Les techniciens doivent également proposer des projets au gouverneur. L’Assemblée provinciale doit aussi jouer son rôle de contrôle afin que ce service soit opérationnel en province»,</em> a-t-il recommandé.</p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2024/08/28/rdc-la-relance-de-lagriculture-peine-a-etre-financee/">Les agriculteurs</a> continuent de perdre leurs terres. La production agricole diminue. Et la sécurité alimentaire se dégrade. « <em>Sans cadastre agricole, les terres restent vulnérables.</em> <em>Cela affecte directement la production agricole et la population</em> », a conclu le chef de bureau à la division provinciale de l&rsquo;agriculture.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/haut-katanga-labsence-du-cadastre-agricole-inquiete/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/haut-katanga-labsence-du-cadastre-agricole-inquiete/">Haut-Katanga : l’absence du cadastre agricole  inquiète</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">42339</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi : alerte sanitaire est lancée aux éleveurs</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/11/lubumbashi-une-alerte-sanitaire-lance-aux-eleveurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 05:27:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
		<category><![CDATA[epidemie]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[peche]]></category>
		<category><![CDATA[pintades]]></category>
		<category><![CDATA[poules]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaire]]></category>
		<category><![CDATA[volailles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42311</guid>

					<description><![CDATA[<p>A Lubumbashi ce 09 avril 2026, une alerte sanitaire est lancée. Le docteur vétérinaire Samuel Beya, coordonnateur provincial de la division de la promotion pêche,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/11/lubumbashi-une-alerte-sanitaire-lance-aux-eleveurs/">Lubumbashi : alerte sanitaire est lancée aux éleveurs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A Lubumbashi ce 09 avril 2026, une <a href="https://www.woah.org/fr/maladie/maladie-de-newcastle/">alerte sanitaire</a> est lancée. Le docteur vétérinaire Samuel Beya, coordonnateur provincial de la division de la promotion pêche, aquaculture et élevage, met en garde contre la recrudescence de la maladie de Newcastle à Lubumbashi. Une épidémie silencieuse, mais aux conséquences potentiellement lourdes pour les éleveurs et les ménages.</strong></p>
<p>D’emblée, le spécialiste décrit une maladie  virale très contagieuse qui touche principalement les volailles, notamment les poules, les pintades et les canards. « <em>C’est une véritable menace pour les éleveurs</em> », insiste-t-il. Et pour cause, la maladie de Newcastle peut décimer un élevage en quelques jours.</p>
<p>Les signes cliniques sont également préoccupants. On observe une mortalité brutale, des cas de paralysie, de torticolis, ainsi qu’une baisse de ponte. « <em>Vous sentez qu’il y a un problème dans le poulailler</em> », explique-t-il. Les animaux deviennent faibles, désorientés, avant de succomber.</p>
<p>En effet, les risques sont multiples. D’une part, la sécurité alimentaire est directement menacée. D’autre part, les revenus des ménages peuvent chuter brutalement. « <em>Elle constitue une menace importante pour la sécurité alimentaire et les revenus des ménages dans notre province</em> », alerte le docteur Samuel Beya.<br />
Par ailleurs, la transmission de la maladie est rapide et se fait par plusieurs voies : le contact entre volailles, les fientes contaminées, le matériel d’élevage ou encore les marchés non contrôlés.</p>
<p>Ainsi, la vigilance s’impose à tous les niveaux.</p>
<p>Par ailleurs ,la maladie reste peu dangereuse pour l’homme. Dans de rares cas, elle peut provoquer une légère irritation oculaire. « <em>L’homme a une immunité plus forte. Les effets restent légers</em> », précise le vétérinaire, tout en appelant à la prudence.</p>
<p>Le constat est cependant sans appel, il n’existe pas de traitement curatif. « <em>Les pathologies virales ne se soignent pas</em> », martèle-t-il. En conséquence, dans la majorité des cas, la mort des animaux est inévitable, entraînant des pertes économiques considérables pour les éleveurs.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/01/21/tanganyika-des-espaces-animales-menacees-par-des-maladies/">Tanganyika : des espaces animales menacées par des maladies</a></p>
<h3>La prévention, seule arme efficace</h3>
<p>Face à cette situation, la prévention s’impose comme la seule stratégie efficace. Et surtout, la vaccination. « <em>L’unique chose à faire, c’est vacciner</em> », insiste le docteur Samuel Beya. Il recommande ainsi le strict respect du calendrier vaccinal, dès les premiers jours d’élevage et tout au long du cycle de production.</p>
<p>De plus, des mesures de biosécurité doivent être rigoureusement appliquées. Il faut limiter les visites dans les poulaillers, assurer une désinfection régulière, isoler les nouveaux animaux et éviter les marchés non contrôlés. Autant de gestes simples, mais essentiels pour contenir la propagation.</p>
<p>Dans ce contexte, les autorités vétérinaires intensifient leurs actions, notamment à travers des campagnes de sensibilisation, l’encadrement des éleveurs et la surveillance de l’évolution de la maladie. « <em>Nous travaillons avec les services vétérinaires pour organiser la riposte</em> », explique-t-il.</p>
<p>Le spécialiste met également en garde contre l’automédication, une pratique en hausse mais risquée. « <em>Nous appelons la population à signaler rapidement les cas suspects et à éviter l’automédication.</em> »</p>
<p>Sur le terrain, certains éleveurs se veulent toutefois rassurants. À Lubumbashi, Hubert Tshiswaka, propriétaire d’une ferme, affirme ne pas être touché. « <em>Mes poules et mes pintades sont en bonne santé. Elles mangent normalement. Il n’y a rien d’anormal », témoigne-t-il. </em>Il évoque notamment l’alimentation traditionnelle et la résistance des races locales.</p>
<p>Mais les autorités restent prudentes. La maladie évolue rapidement et peut frapper à tout moment.</p>
<p>Samuel Beya rappelle que la lutte contre la maladie de Newcastle repose sur une responsabilité collective. Éleveurs, services vétérinaires et médias sont appelés à se mobiliser pour freiner la propagation et protéger un secteur vital pour l’économie locale.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/04/11/lubumbashi-une-alerte-sanitaire-lance-aux-eleveurs/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/11/lubumbashi-une-alerte-sanitaire-lance-aux-eleveurs/">Lubumbashi : alerte sanitaire est lancée aux éleveurs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">42311</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Haut-Katanga : la route agricole de Sambwa en état d’impraticabilité</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/24/haut-katanga-la-route-agricole-de-sambwa-en-etat-dimpraticabilite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 16:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[routes de déserte agricole]]></category>
		<category><![CDATA[sambwa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=41443</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les usagers de la route agricole sambwa à 30 kilomètres de Lubumbashi  dresse un constat amer.  Cette route  s’enfonce dans la boue. Des crevasses barrent</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/24/haut-katanga-la-route-agricole-de-sambwa-en-etat-dimpraticabilite/">Haut-Katanga : la route agricole de Sambwa en état d’impraticabilité</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les usagers de la route agricole sambwa à 30 </strong><strong>kilomètres de <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/08/28/rdc-la-relance-de-lagriculture-peine-a-etre-financee/">Lubumbashi </a> dresse un constat amer.  Cette route  s’enfonce dans la boue. Des crevasses barrent la chaussée. Des flaques d’eau stagnent après chaque pluie. Les ravins s’élargissent. La circulation devient incertaine.</strong></p>
<p>Cet axe est pourtant vital. Une grande partie des légumes vendus à Lubumbashi provient de Sambwa et des villages voisins. Chaque jour, choux, tomates et oignons passent par cette route. Mais le trajet se complique.<br />
Les usagers dénoncent une situation intenable. « <em>Nous souffrons énormément. Les véhicules refusent souvent de venir jusqu’ici »</em>, témoigne Jeannette Demzi, habitante de Kinkalabwamba. « <em>Nous avons tant crié pour que cette route soit arrangée. Mais c’est toujours sans suite favorable.</em> »<br />
Même inquiétude chez Swaze Pundu, maraîchère. « <em>Nous produisons beaucoup. Mais la route délabrée nous bloque. En saison de pluie, les clients de Lubumbashi ont peur d’arriver ici. Même ceux qui viennent sont confrontés aux bourbiers</em> », explique-t-elle.</p>
<h3>Des usagers peinent</h3>
<p>Sur le terrain, les motos ont pris le relais. Un jeune motard transporte plus de 100 kilos par course. « <em>Je gagne environ 30.000 francs congolais par trajet. Mais la route est très délabrée. Il y a des petits ravins en pleine chaussée »</em>, confie-t-il.Un autre conducteur nuance. « <em>C’est vrai que la route est délabrée. Mais nous, les motards, nous en profitons. Les taxis hésitent à venir. Ça nous donne plus de marchés »</em>, reconnaît-il. Avant d’ajouter : « <em>Si la route est réhabilitée, nos clients seront partagés avec les chauffeurs</em>.»</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/24/kipushi-linapedho-exige-une-enquete-apres-un-deces-a-lanr/">Kipushi : LINAPEDHO exige une enquête après un décès à l&amp;rsquo;ANR</a></p>
<p>Face aux critiques, le directeur provincial de l’Office des voies de desserte agricole admet les difficultés. « <em>La détérioration des routes de desserte agricole est générale dans la province. »</em> Hector Mbuyu indique que le manque de financement régulier complique leur action.» Il évoque aussi un problème technique. « <em>Certaines routes ont été construites sans système de drainage adapté. Lorsqu’il pleut, les eaux stagnent et détruisent la chaussée. Nous avons introduit un projet de réhabilitation de 30 à 50 kilomètres par an. Nous attendons les moyens pour le mettre en œuvre. »</em><br />
En attendant, à Sambwa, la route continue de se creuser. Et avec elle, le sentiment d’abandon s&rsquo;installe au sein de la population.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/02/24/haut-katanga-la-route-agricole-de-sambwa-en-etat-dimpraticabilite/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/24/haut-katanga-la-route-agricole-de-sambwa-en-etat-dimpraticabilite/">Haut-Katanga : la route agricole de Sambwa en état d’impraticabilité</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">41443</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Haut-Katanga : Des CFCL convoitées par des spoliateurs</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/11/haut-katanga-des-cfcl-convoitees-par-des-spoliateurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 13:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[CFCL]]></category>
		<category><![CDATA[concessions forestières]]></category>
		<category><![CDATA[fermiers]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[miniers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=41130</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans la région du Katanga, les concessions forestières des communautés locales, CFCL en sigle, sont de plus en plus une cible pour les spoliateurs. C&#8217;est</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/11/haut-katanga-des-cfcl-convoitees-par-des-spoliateurs/">Haut-Katanga : Des CFCL convoitées par des spoliateurs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans la région du Katanga, les concessions forestières des communautés locales, CFCL en sigle, sont de plus en plus une cible pour les spoliateurs. C&rsquo;est malgré leur sécurisation par un arrêté du gouverneur de la province du Haut-Katanga. Pour arrêter cette hémorragie, la société civile environnementale a rencontré Marie Nyange pour un plaidoyer. Ainsi, la ministre de l&rsquo;Environnement invite les spoliateurs à regarder ailleurs.</strong></p>
<p>En effet, les concessions forestières des communautés locales, CFCL, sont une cible pour les exploitants miniers. Les grands fermiers figurent aussi sur la liste des spoliateurs.</p>
<p>Parmi les CFCL qui font l&rsquo;objet de spoliation, figure celle de Kete sur l&rsquo;axe de la commune de la Rwashi à Lubumbashi. Cette concession est située à plus ou moins 50 kilomètres du centre-ville de Lubumbashi. Sa superficie est estimée à plus de 27 000 hectares. Selon l&rsquo;Union des concessions forestières des communautés locales, certains fermiers ont acheté quelques hectares faisant partie de la concession de la communauté à Kete. Cependant, cette source ne donne pas de précision sur comment ces fermiers ont obtenu des étendues dans ce site sécurisé.</p>
<h3>Un cas  de CFCL parmi tant d&rsquo;autres</h3>
<p>Toutefois, ce cas n&rsquo;est pas isolé. Il s&rsquo;ajoute aux autres cas de spoliation déplorés dans cette zone. C&rsquo;est notamment les CFCL de Kyalubamba, Mwawa, Makondo, Katanga, Milandu, Kibundu, Pontonti, Sapwe, Shonongo, kitafya, Mwaba. « <em>Les spoliateurs sont connus »,</em> dénonce Don Béni Mwamba Nzambi. Il est président de l&rsquo;Union des concessions forestières des communautés locales. Et de s&rsquo;interroger : « <em>Pourquoi ces spoliateurs ne sont pas arrêtés et traduits en justice ? »</em></p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2023/03/30/la-fin-du-projet-de-gestion-communautaire-des-forets-de-miombo/">La fin du projet de gestion communautaire des forêts de Miombo</a></p>
<p>Ce plaidoyer est également porté par des ONG de la société civile environnementale. «<em>Nous constatons que les miniers ne cessent de convoiter les CFCL</em> », déplore Stéphane Banza, le coordonnateur de l&rsquo;ONG <a href="https://www.apronapakat.org">APRONAPAKAT</a> .« <em>Nous demandons à la ministre de tutelle d&rsquo;avoir un œil regardant sur ce dossier », </em>dit-il encore<em>.</em></p>
<h4>Marie Nyange tape du poing sur la table.</h4>
<p>Ces spoliations ont fait l&rsquo;objet d&rsquo;un plaidoyer auprès de la Ministre de l&rsquo;Environnement lors de sa récente mission dans la province du Haut-Katanga.</p>
<p>Marie Nyange a exprimé son mécontentement à la suite des cas récurrents dus à la spoliation. « <em>Les miniers et les fermiers ne doivent en aucun cas exproprier les communautés de leurs terres»</em> dit-elle. Et de renchérir : « <em>Ces communautés vivent déjà dans la précarité. S&rsquo;il faut encore ravir leurs terres, c&rsquo;est les enfoncer davantage dans la pauvreté extrême</em>» renchérit l&rsquo;autorité de tutelle.</p>
<p>En outre, elle donne l&rsquo;ordre au ministre provincial de l&rsquo;Environnement de répertorier les CFCL menacées. Ce qui lui permettra d&rsquo;envisager des mesures de leur sécurisation.</p>
<p>Il sied de noter que <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/For%C3%AAt_communautaire">les concessions forestières</a>  en RDC sont des portions de forêts protégées attribuées gratuitement et de manière perpétuelle par l&rsquo;État aux communautés locales. Elles visent à sécuriser les droits fonciers, à gérer durablement les ressources. De plus, ces concessions ont pour but de favoriser le développement local, souvent face à l&rsquo;expansion minière.<span class="uJ19be notranslate" data-wiz-uids="NL5fhc_d,NL5fhc_e"><span class="vKEkVd" data-animation-atomic="" data-wiz-attrbind="class=NL5fhc_c/TKHnVd"><span aria-hidden="true"> </span></span></span></p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/02/11/haut-katanga-des-cfcl-convoitees-par-des-spoliateurs/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/11/haut-katanga-des-cfcl-convoitees-par-des-spoliateurs/">Haut-Katanga : Des CFCL convoitées par des spoliateurs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">41130</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Haut-Lomami: des éléphants ravagent les champs à Mulongo</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/02/haut-lomami-des-elephants-ravagent-les-champs-a-mulongo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 18:19:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Eléphant]]></category>
		<category><![CDATA[Haut lomami]]></category>
		<category><![CDATA[Malemba nkulu]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=40930</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le mois de décembre dernier, la chefferie de Mulongo dans la province du Haut Lomami subit des incursions répétées des éléphants. Ces derniers venus</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/02/haut-lomami-des-elephants-ravagent-les-champs-a-mulongo/">Haut-Lomami: des éléphants ravagent les champs à Mulongo</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le mois de décembre dernier, la chefferie de Mulongo dans la province du Haut Lomami subit des incursions répétées des éléphants. Ces derniers venus du parc national d&rsquo;Upemba sèment la désolation dans plusieurs entités. C&rsquo;est notamment dans les groupements de Kakombo et Kabumbulu. Le groupement de Ngoyi Manyi dans le secteur de Badia est également victime. </strong></p>
<p>En effet, la situation sur place est préoccupante. Selon les témoignages des habitants, les champs sont détruits. Les récoltes sont aussi anéantis et la sécurité autour de la foret n&rsquo;est pas garantie pour les agriculteurs. Le passage des éléphants compromet gravement les moyens de subsistance des populations locales. Celles-ci sont essentiellement dépendantes de l’agriculture vivrière. « <em>Nous avons tout perdu. Tout a été piétiné par les éléphants. Nous avions déjà alerté les autorités jusqu’à présent aucune solution concrète n’a été apportée</em>  » explique Ilunga Mukala, directeur d&rsquo;une école à Ngoyi Manyi</p>
<p>La dernière alerte porte sur de dégâts importants enregistrés dans les villages de Kabwe Ndalewe et Katshimpwe situés dans le groupement de Ngoy Manyi. Plusieurs champs de plusieurs hectares auraient été entièrement ravagés en une seule nuit, laissant les familles sans ressources et sans perspectives immédiates.  » <em>Il y&rsquo;a plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;éléphants ici . Personne ne va au champs. Que les autorités fassent quelque chose afin que nous puissions récupérer ce que nous pouvons</em> » déclare ce directeur d&rsquo;école.</p>
<p>D’après des sources locales, les autorités administratives et coutumières ont été informées à plusieurs reprises de ces incursions. Des alertes ont été transmises aux services compétents, notamment ceux chargés de la conservation de la nature. Toutefois, sur le terrain, les populations affirment ne constater aucune intervention efficace pour éloigner les animaux ou sécuriser les zones agricoles.</p>
<h2>Le Parc National de Upemba revient sur les incidents</h2>
<p><a href="https://www.upemba.org/post/upemba-s-zebra-population-shows-promising-growth-rangers-lauded-for-a-remarkable-turnaround">Le Parc national de Upemba</a> revient sur les incidents impliquant des éléphants enregistrés ces derniers mois dans le territoire de Malemba-Nkulu et ses environs. Il qualifie la situation de  regrettable et évitable. « <em>Si l’on se réfère aux incidents du mois de décembre dernier dans le territoire de Malemba-Nkulu, il s’agit d’une situation qui n’aurait pas dû avoir lieu.</em> <em>Les éléphants avaient été refoulés à l’arme de chasse vers Kyofwe. Ils se sont sentis menacés. Ils se sont attaqués aux champs. Et ils se sont également pris aux personnes qui se trouvaient sur leur trajectoire de retour vers Ankoro, où ils se trouvent actuellement</em> » indique les sources du parc Upemba .</p>
<p>Selon les informations du parc Upemba, l’usage de moyens violents contre les pachydermes contribue à aggraver les conflits homme-faune. De plus, il met davantage en danger les communautés riveraines. « <em> L’utilisation d’armes à feu contre les éléphants constitue une infraction grave. La sécurité des communautés relève de la responsabilité de l’État et de ses partenaires. La solution passe par la coexistence et non par l’élimination de l’animal</em> » indique le parc.</p>
<h3>Qu&rsquo;en est il des colliers GPS posé pour étudier le mouvement des éléphants</h3>
<p>Le parc rappelle que des mécanismes scientifiques et non létaux sont en cours de déploiement pour mieux gérer la situation.  » <em>Le PNU, en collaboration avec l’ICCN, a entrepris une opération de pose de colliers GPS afin d’étudier les mouvements des éléphants dans la zone annexe du parc.</em>  <em>Aussi qu&rsquo;ils soient repérables à plus de 200 kilomètres au nord de la limite du parc. C&rsquo;est notamment dans le territoire d’Ankoro »</em> précise le parc. De plus, cette démarche vise à mettre en place un système d’alerte communautaire pour prévenir les populations lorsque les éléphants s’approchent de leurs territoires.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/05/21/parc-upemba-operation-de-pose-des-colliers-gps-sur-les-elephants/">Parc Upemba: opération de pose des colliers GPS sur les éléphants</a></p>
<p>Par ailleurs, le parc national de l&rsquo;Upemba précise sur le caractère progressif de cette opération. « <em>Il s’agit d’un processus de longue durée. Tirer des conclusions avant au moins une année d’étude serait fallacieux. Le suivi est en cours et les résultats permettront d’orienter une approche adaptée à la région. Elle pourra promouvoir une coexistence durable entre l’homme et la faune </em>» ajoute t il.</p>
<p>Toutefois, les responsables rappellent le cadre juridique national et international qui protège strictement l’éléphant. En RDC, <a href="https://faolex.fao.org/docs/pdf/cng140376.pdf">la loi n°14/003</a> relative à la conservation de la nature confère à l’éléphant un statut de protection intégrale. Au niveau international, l’espèce est inscrite à l’Annexe I de la CITES. Et il figure sur la liste rouge <a href="https://iucn.org/fr">de l’UICN</a> comme espèce en danger critique d’extinction. Pendant ce temps, les populations victimes sont livrées à leur triste sort.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/02/02/haut-lomami-des-elephants-ravagent-les-champs-a-mulongo/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/02/haut-lomami-des-elephants-ravagent-les-champs-a-mulongo/">Haut-Lomami: des éléphants ravagent les champs à Mulongo</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">40930</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Campagne agricole 2024-2025 : Plus de 8 000 tonnes de maïs produites par les planteurs encadrés par TFM</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/11/28/campagne-agricole-2024-2025-plus-de-8-000-tonnes-de-mais-produites-par-les-planteurs-encadres-par-tfm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 09:50:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Cahier des Charges]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[TFM]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=39376</guid>

					<description><![CDATA[<p>La saison culturale 2024-2025 a été positive pour la communauté de la concession de TFM. Plus de 8 000 tonnes de maïs sont récoltés par</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/28/campagne-agricole-2024-2025-plus-de-8-000-tonnes-de-mais-produites-par-les-planteurs-encadres-par-tfm/">Campagne agricole 2024-2025 : Plus de 8 000 tonnes de maïs produites par les planteurs encadrés par TFM</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La saison culturale 2024-2025 a été positive pour la communauté de la concession de <a href="https://tfmofficial.com/fr/home" target="_blank" rel="noopener">TFM.</a> Plus de 8 000 tonnes de maïs sont récoltés par des agriculteurs appuyés par la société. En effet, chaque année, la coordination de développement économique de TFM remet des intrants agricoles à la communauté. Elle vient ainsi en soutien aux planteurs locaux dans le cadre du cahier des charges.</strong></p>
<p>Avec la clôture de la saison culturale vient le temps du bilan. La campagne 2024-2025 affiche des résultats très positifs. En effet, la production cumulée a atteint 8 250 tonnes de maïs. Cette prouesse  a été réalisée par les 1 667 planteurs encadrés sur une superficie combinée de 1 500 hectares. De cette production, les planteurs ont remboursé une fraction aux comités locaux de développement (CLD), soit 665 tonnes. Ce remboursement constitue la contrepartie du kit d’intrants agricoles que les planteurs reçoivent au début de la campagne agricole.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/09/30/fungurume-tfm-appui-une-initiative-de-reboisement/" target="_blank" rel="noopener">Fungurume: TFM appui une initiative de reboisement</a></p>
<h2>Les perturbations climatiques ne sont pas un frein à l&rsquo;élan de l&rsquo;agriculture</h2>
<p>Avec 1 000 hectares exploités par les planteurs de la chefferie des Bayeke et 500 hectares par ceux de la commune de Fungurume, la campagne 2024-2025 affiche des chiffres légèrement inférieurs aux années précédentes. D’après, Jovial Mibanga, agent affecté aux affaires économiques de TFM, cette situation s’explique par les perturbations climatiques connues durant la campagne agricole 2024-2025. C&rsquo;est notamment la rareté des pluies. Malgré cette situation, les planteurs de la chefferie ont remboursé à 100 % la contre partie du kit d&rsquo;intrants. Ce qui est un signe de l’appropriation du projet.</p>
<p>Même satisfaction du côté des CLD. Christian Maloba Wa Maloba, premier vice-président du CLD de la commune, se félicite également du taux de remboursement : « <em>Nous avons déjà atteint un taux de remboursement de 95 %. Merci aux planteurs qui se sont acquittés et j’invite les autres à faire de même pour atteindre les 100 %. Les CLD vont vendre ces tonnes de maïs au moment opportun. Les recettes seront ainsi allouées à d’autres projets d’intérêt communautaires. Nous remercions le partenaire TFM pour ses actions en faveur de ses communautés riveraines. Nos vœux sont de le voir poursuivre sur cette lancée. »</em></p>
<h2>Des kits pour chaque campagne agricole</h2>
<p>Au début de la campagne agricole, le planteur reçoit un soutien en intrants agricoles. Ainsi, pour un hectare à cultiver, il reçoit un kit composé de cinq sacs de 50 kg de l&rsquo;engrais  NPK 17-17-17et  3 sacs de 50 kg d’urée 46 % . Il bénéficie en outre de 25 kg de semences améliorées de maïs. Ce kit  est financé par le cahier des <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/05/cahier-des-charges-tfm-appuie-les-initiatives-locales-delevage/" target="_blank" rel="noopener">charges de TFM.</a></p>
<p>Le processus de recouvrement marque la dernière étape de la campagne agricole. Le CLD de la chefferie a acquis 3 camions neufs en 2024. L&rsquo;objectif est de faciliter la distribution d’intrants agricoles dans les villages de la concession et l’acheminement des récoltes aux entrepôts.</p>
<p>Ces équipements ne sont pas de simples machines. Ils symbolisent  en effet une volonté commune de faire de l’agriculture un pilier économique local. Par ailleurs, la dynamique ne s’arrête pas là. En 2023, TFM a doté le programme de 8 tracteurs agricoles ainsi que d’accessoires, tels que les herses et charrues. Aussi, l’entreprise s’apprête à lancer, dans les prochains jours, la distribution d’intrants pour la campagne agricole 2025-2026. Cela  confirme son engagement à soutenir la production vivrière et la sécurité alimentaire dans la contrée.</p>
<h3>Des infrastructures pour le secteur agricole</h3>
<p>Depuis 2008, le programme agricole de TFM ne cesse de se renforcer. Intégré au cahier des charges depuis l’an 2021, il ne se limite pas à la fourniture d’intrants agricoles, il inclut l’encadrement technique, le suivi des cultures et la construction d’infrastructures stratégiques. Parmi les projets phares du cahier des charges 2021-2025 figurent la création d’un centre agropastoral intégré inspiré du modèle Songhaï, actuellement en cours de réalisation, ainsi que la construction de quatre entrepôts de warrantage dans différents pools agricoles dont Nguba, Kando-Nord, Lukotola et Tshilongo.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/12/08/le-ceo-lance-la-campagne-pour-une-tfm-verte-plantons-chacun-un-arbre/" target="_blank" rel="noopener">Le CEO lance la campagne « Pour une TFM verte, plantons chacun un arbre »</a></p>
<p>Avec trois entrepôts déjà construits et le quatrième en phase de finition, l’objectif est clair : offrir aux planteurs un espace sécurisé pour stocker leurs produits, faciliter l’accès aux crédits bancaires par le warrantage qui est un système de crédit rural qui consiste, pour une organisation paysanne (OP) ou ses membres, à obtenir un prêt en mettant en garantie un produit agricole non périssable et leur permettre de vendre leurs récoltes au moment le plus favorable, afin d’optimiser les revenus.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par Vasco Ilunga Makunkunyu – TFM Communications</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2025/11/28/campagne-agricole-2024-2025-plus-de-8-000-tonnes-de-mais-produites-par-les-planteurs-encadres-par-tfm/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/28/campagne-agricole-2024-2025-plus-de-8-000-tonnes-de-mais-produites-par-les-planteurs-encadres-par-tfm/">Campagne agricole 2024-2025 : Plus de 8 000 tonnes de maïs produites par les planteurs encadrés par TFM</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">39376</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Haut-Katanga : des grands fermiers engloutissent des petits agriculteurs</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/11/26/haut-katanga-des-grands-fermiers-engloutissent-les-petits-agriculteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 17:50:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Kasenga]]></category>
		<category><![CDATA[petits producteurs]]></category>
		<category><![CDATA[secteur agricole]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=39290</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les petits agriculteurs de l&#8217;axe Kasenga dans la province du Haut-Katanga sont confrontés aux nombreux obstacles. Parmi  lesquels, ils notent la spoliation des terres par</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/26/haut-katanga-des-grands-fermiers-engloutissent-les-petits-agriculteurs/">Haut-Katanga : des grands fermiers engloutissent des petits agriculteurs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les petits agriculteurs de l&rsquo;axe Kasenga dans la province du Haut-Katanga sont confrontés aux nombreux obstacles. Parmi  lesquels, ils notent la spoliation des terres par les privés. A celà s&rsquo;ajoutent la dégradation du sol, <a href="https://www.un.org/fr/climatechange/what-is-climate-change">les perturbations climatiques,</a> la faible présence de marchés rémunérateurs, etc. Ce constat a été fait lors de l&rsquo;atelier organisé par le Centre Arupe.</strong></p>
<p>En effet, dans la province du Haut-Katanga, les agriculteurs affirment que leurs terres sont vendues aux privés.</p>
<p>« <em>Nos petits champs sont encerclés par des fermes et autres concessions privées»</em> déplore une agricultrice du Village Abelu qui a requis l&rsquo;anonymat. En outre , ces petits agriculteurs déplorent les techniques utilisées par les grands fermiers et qui impactent sur leurs cultures.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/08/19/rdc-agriculture-un-geant-en-terres-nain-en-productivite/">RDC-agriculture : un géant en terres, nain en productivité</a></p>
<p>Cette agricultrice indique par ailleurs qu&rsquo;il y a près de 3 décennies les agriculteurs de son village avaient de grands espaces de culture et la production était bonne. « <em>Suite à cet envahissement, nos productions sont devenues très faibles car toutes les terres sont prises.»</em></p>
<h4>Des obstacles liés au changement climatique</h4>
<p>Au-delà de ces difficultés, ces agriculteurs évoquent les questions liées au changement climatique. En effet, les pluies se ratifient, ce qui affecte également la production. De plus ils déplorent le faible accès aux intrants agricoles et aux financements.  Kasongo Mwadi agricultrice du Village David invite les autorités provinciales à sécuriser leurs terres.« <em>Comment voulez-vous que la province s&rsquo;engage à combattre la famine sans soutenir des agriculteurs</em> ?» s&rsquo;interroge-t-elle.</p>
<h3>Responsabilité du pouvoir provincial face aux agriculteurs</h3>
<p>L&rsquo;envahissement des petits producteurs par des fermiers est considéré comme une véritable menace de l&rsquo;agriculture de substance. Pourtant, ces petits producteurs nourrissent au quotidien plusieurs ménages à un prix abordable. Pour Adrien Mutombo Chargé des projets au centre Arupe pour la recherche et la formation, le gouvernement provincial doit garantir la sécurité de ces petits planteurs . «<em>Près de 70% de la population congolaise vit en milieu rural. Elle tire ses moyens de substance de l&rsquo;agriculture familiale»</em> indique-t-il se basant sur le rapport de la FAO de 2021. En de renchérir « <em>C&rsquo;est donc possible d&rsquo;exploiter cette potentialité pour accroître les productions agricoles</em>.» En outre, il s&rsquo;interroge sur l&rsquo;exportation des produits de première nécessité par la province.</p>
<p>Il sied de noter que ces obstacles ont été évoqués lors de la table ronde organisée le lundi 2024, par le Centre Arupe. C&rsquo;était en faveur des associations des agriculteurs de l&rsquo;axe Kasenga accompagnées par cette structure. Il y avait également quelques acteurs du domaine, notamment les structures étatiques et quelques ONG évoluant dans le secteur agricole.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2025/11/26/haut-katanga-des-grands-fermiers-engloutissent-les-petits-agriculteurs/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/26/haut-katanga-des-grands-fermiers-engloutissent-les-petits-agriculteurs/">Haut-Katanga : des grands fermiers engloutissent des petits agriculteurs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">39290</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lualaba: plus 800 cultivateurs victimes de l&#8217;expropriation</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/10/23/lualaba-plus-800-cultivateurs-victimes-de-lexpropriation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 07:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=38506</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une nouvelle vague d’expropriation secoue la zone de Kampemba, dans le secteur de Luilu, village Kipepa, en province du Lualaba. Plus de 800 cultivateurs se retrouvent</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/23/lualaba-plus-800-cultivateurs-victimes-de-lexpropriation/">Lualaba: plus 800 cultivateurs victimes de l&rsquo;expropriation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une nouvelle vague d’expropriation secoue la zone de Kampemba, dans le secteur de Luilu, village Kipepa, en province <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lualaba_(province)" target="_blank" rel="noopener">du Lualaba</a>. Plus de 800 cultivateurs se retrouvent brutalement sans champs ni jardins, alerte l’Initiative pour la protection des droits de l’homme et la réinsertion sociale (IPDHOR).</strong></p>
<p>Dans un communiqué publié le 22 octobre 2025, cette organisation de défense des droits humains tire la sonnette d’alarme. Elle interpelle le chef de l’État face à une situation qu’elle qualifie de violation flagrante des droits fondamentaux.</p>
<h2>Des champs confisqués au nom du gouvernement ?</h2>
<p>Selon l’IPDHOR, tout a commencé il y a environ trois semaines. Des individus se présentant comme mandatés par le gouvernement ont fait irruption dans les champs situés le long du fleuve Lualaba. Ces derniers ont affirmé être chargés d’un projet d’identification des cultivateurs.</p>
<p>Ils auraient ensuite informé les paysans que les terrains étaient désormais réquisitionnés par l’État. Une promesse d’indemnisation leur aurait été faite. Cependant aucun montant ni délai de paiement ne leur a été communiqué. Mais à la grande surprise des cultivateurs, quelques jours plus tard, les mêmes personnes sont revenues accompagnées d’engins lourds, détruisant les cultures sans qu’aucune compensation ne soit versée.</p>
<p>« Le gouvernement nous a pris nos champs par la force. Comment allons-nous vivre avec nos enfants ? », déplore Papy, l’un des paysans dépossédés. « On devait d’abord nous indemniser pour nous permettre d’acheter d’autres terrains. Aujourd’hui, nous n’avons plus rien. Nous demandons l’aide des autorités. »</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/09/29/kolwezi-plus-de-500-menages-menaces-dexpulsion-par-la-province/">Kolwezi : plus de 500 ménages menacés d’expulsion par la province</a></p>
<h3>Des vies brisées, une colère qui monte</h3>
<p>Pour François Mulunda, autre victime de cette expropriation, cette situation illustre le manque de considération envers le monde agricole. « Les autorités ne nous encouragent pas. Trouver un emploi ici nécessite des relations. Moi, je vis de mon champ, c’est tout ce que j’ai. Aujourd’hui, on m’en prive. À mon âge, où vais-je aller ? », s’interroge-t-il, excédé.</p>
<p>Les champs détruits étaient consacrés à la culture vivrière, notamment le maïs, le manioc et la patate douce, des denrées essentielles à la sécurité alimentaire locale. L’IPDHOR redoute que cette opération n’entraîne une aggravation de la pauvreté et de la faim dans la région, déjà marquée par une précarité croissante.</p>
<h4>Une expropriation sans base légale</h4>
<p>L’enquête menée par l’IPDHOR révèle qu’aucun arrêté officiel d’expropriation pour cause d’intérêt public n’a été publié. L’organisation dénonce un acte arbitraire, contraire aux lois congolaises et aux engagements internationaux de la RDC en matière de droits humains. « Ces pratiques illégales violent le droit à la propriété et menacent la stabilité sociale », s’indigne l’IPDHOR. « Elles risquent d’alimenter la faim, la pauvreté et les tensions dans le Lualaba. »</p>
<h4>Un appel à la responsabilité</h4>
<p>Face à cette situation, l’IPDHOR appelle le gouvernement central à intervenir sans délai pour réparer les préjudices subis et mettre fin aux expropriations abusives. Elle demande également la mise en place d’une commission indépendante afin de faire la lumière sur cette affaire et de garantir une indemnisation équitable aux familles affectées.</p>
<p>Nous avons contacté le ministre provincial des Affaires foncières de la province du Lualaba, il a promis de répondre incessamment aux préoccupations de ces agriculteurs expropriés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2025/10/23/lualaba-plus-800-cultivateurs-victimes-de-lexpropriation/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/23/lualaba-plus-800-cultivateurs-victimes-de-lexpropriation/">Lualaba: plus 800 cultivateurs victimes de l&rsquo;expropriation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">38506</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
