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	<title>Archives des Autres - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
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		<title>RDC :Cuivre, étain, zinc et germanium progressent,  le cobalt reste stable</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/24/rdc-cuivre-etain-zinc-et-germanium-progressent-le-cobalt-reste-stable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 12:31:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[mercuriale]]></category>
		<category><![CDATA[Minerais]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cuivre, l’étain, le zinc et le germanium ont progressé durant la semaine du 17 au 22 août. Le cobalt, lui, est resté presque stable.</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/24/rdc-cuivre-etain-zinc-et-germanium-progressent-le-cobalt-reste-stable/">RDC :Cuivre, étain, zinc et germanium progressent,  le cobalt reste stable</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le cuivre, l’étain, le zinc et le germanium ont progressé durant la semaine du 17 au 22 août. Le cobalt, lui, est resté presque stable. Ces variations donnent une nouvelle photographie du marché des minerais congolais.Les prix des minerais ne bougent pas tous dans le même sens.</strong></p>
<p>Durant la semaine du 17 au 22 août 2026, plusieurs produits miniers congolais ont enregistré une hausse. Le cuivre arrive notamment en tête des minerais les plus suivis.</p>
<p>Selon les données de la mercuriale du ministère du <a href="https://commerce.gouv.cd/mercuriales" target="_blank" rel="noopener">ministère du Commerce extérieur</a>, la tonne de cuivre est passée de 13 689,20 à 13 986,45 dollars. En une semaine, le prix a donc progressé de 2,17 %.</p>
<p>La hausse ne concerne toutefois pas uniquement le cuivre. Parmi les minerais suivis, le germanium connaît la plus forte progression. Son prix passe de 11 753,88 à 12 481,22 dollars le kilogramme. Cela représente une hausse de 6,19 %.</p>
<p>L’étain suit avec une progression de 2,09 %. Son prix atteint 56 106,25 dollars la tonne, contre 54 957,50 dollars la semaine précédente.Le zinc progresse également. Il passe de 3 647,95 à 3 717,45 dollars la tonne, soit une hausse de 1,91 %.</p>
<p>L’or évolue plus doucement. Le prix du gramme passe de 131,84 à 132,39 dollars. Cela représente une progression de 0,42 %.</p>
<h2>Le cobalt fait exception</h2>
<p>Son prix reste pratiquement inchangé. La tonne est passée de 55 622 à 55 614 dollars. La variation est donc inférieure à 0,1 %. Le nickel, lui, recule de 0,88 %. Son prix passe de 15 189,80 à 15 055,74 dollars la tonne.</p>
<p>Il n’est donc pas possible de parler d’une hausse générale des prix des minerais congolais. La situation est plus contrastée.</p>
<h3>Le cuivre reste sous les projecteurs</h3>
<p>Cette évolution du cuivre intervient dans un contexte international particulier. Sur le London Metal Exchange (LME), le prix du cuivre a atteint 14 912 dollars la tonne le 19 août, selon Reuters. Le marché était notamment marqué par des tensions sur les stocks disponibles.</p>
<p>La mercuriale congolaise et le cours du LME ne sont toutefois pas exactement la même chose. Ils correspondent à des références et à des conditions de marché différentes.Pour la RDC, le niveau du cuivre reste néanmoins important.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/29/rdc-glencore-augmente-sa-production-de-cuivre-mais-reduit-de-moitie-celle-du-cobalt/">RDC : Glencore augmente sa production de cuivre mais réduit de moitié celle du cobalt</a></p>
<p>Le pays compte parmi les principaux producteurs mondiaux. Une variation de quelques centaines de dollars par tonne peut donc représenter des montants importants lorsque les volumes concernés sont élevés.</p>
<h3>Ce que disent les prix cette semaine</h3>
<p>Sur les principaux minerais suivis, le constat est donc partagé.Le germanium affiche la plus forte hausse avec 6,19 %. Le cuivre progresse de 2,17 %. L’étain gagne 2,09 % et le zinc, 1,91 %.L’or avance plus légèrement. À l’inverse, le cobalt reste quasiment stable et le nickel recule.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/24/rdc-cuivre-etain-zinc-et-germanium-progressent-le-cobalt-reste-stable/">RDC :Cuivre, étain, zinc et germanium progressent,  le cobalt reste stable</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le Haut-Katanga et le Lualaba concentrent près d’1/4 des unités industrielles</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/17/le-haut-katanga-et-le-lualaba-concentrent-pres-d1-4-des-unites-industrielles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 12:03:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le paysage industriel congolais évolue. En 2025, le pays comptait 1 226 unités industrielles identifiées. Le chiffre ressort du recensement des entreprises industrielles présenté au</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/17/le-haut-katanga-et-le-lualaba-concentrent-pres-d1-4-des-unites-industrielles/">Le Haut-Katanga et le Lualaba concentrent près d’1/4 des unités industrielles</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le paysage industriel congolais évolue. En 2025, le pays comptait 1 226 unités industrielles identifiées. Le chiffre ressort du recensement des entreprises industrielles présenté au Conseil des ministres du 14 août 2026. Dans ce nouveau paysage, le Haut-Katanga et le Lualaba occupent une place importante. Le Haut-Katanga compte 188 unités. Le Lualaba en compte 101. À eux deux, ils totalisent donc 289 unités. Cela représente environ 23,6 % du total national. Kinshasa arrive en tête. La capitale compte à elle seule 264 unités industrielles.</strong><br />
Le compte rendu indique aussi que Kinshasa, le Haut-Katanga et le Lualaba concentrent plus de 54,5 % des unités industrielles en activité. Toutefois, ce pourcentage demande encore à être précisé. En effet, les chiffres détaillés annoncés pour ces trois provinces donnent 553 unités sur 1 226. Cela représente environ 45,1 %.</p>
<h2>Plus d’unités qu’en 2017</h2>
<p>Pour mesurer cette évolution, il faut revenir quelques années en arrière. En 2017, une enquête <a href="https://commerce.gouv.cd/lib/DPSI%20final.pdf?utm" target="_blank" rel="noopener">du ministère du Commerce</a> avait recensé 833 unités industrielles dans le pays. Parmi elles, 525 étaient en activité. En revanche, 93 étaient à l’arrêt et 215 étaient fermées.</p>
<p>Le Haut-Katanga comptait alors 113 unités. Parmi celles-ci, 75 fonctionnaient. Dix étaient à l’arrêt et 28 étaient fermées. Au Lualaba, l’enquête avait identifié 22 unités. Vingt étaient en activité. Deux étaient à l’arrêt. Aucune unité fermée n’avait alors été recensée.<br />
Depuis, les chiffres ont fortement évolué. Le Haut-Katanga passe ainsi de 113 à 188 unités. Le Lualaba, lui, passe de 22 à 101. Le nouveau recensement ne regarde pas seulement les entreprises qui produisent actuellement. Il identifie également celles qui ont arrêté leurs activités ou qui connaissent une fermeture momentanée. Il distingue aussi les différents secteurs industriels.<br />
Cette réalité existait déjà en 2017. À cette époque, 308 des 833 unités recensées étaient soit à l’arrêt, soit fermées. Le secteur industriel congolais devait donc déjà composer avec une importante fragilité. Aujourd’hui, le nouveau recensement doit permettre de mieux comprendre cette situation.</p>
<h3>À Lubumbashi, de nouvelles installations industrielles émergent.</h3>
<p>Dans le Haut-Katanga, l’activité industrielle connaît aussi de nouveaux développements. En juillet 2026, trois unités industrielles ont été inaugurées à Lubumbashi. Elles produisent notamment <a href="ttps://commerce.gouv.cd/details_actualites?id=302&amp;utm" target="_blank" rel="noopener">des tubes carrés, des câbles électriques armés</a> et des transformateurs électriques.<br />
L’usine de tubes carrés de SOTRAFER annonce une capacité de 1 500 tonnes par mois. Les deux autres unités appartiennent à Mining Engineering Services, selon les informations communiquées par les autorités. Quelques jours plus tard, d’autres projets ont été annoncés. Ils concernent notamment la production de lubrifiants industriels et de câbles électriques souterrains. Ces investissements illustrent la volonté de développer davantage la production locale.</p>
<h4>L’industrie cherche aussi à se diversifier à Kolwezi.</h4>
<p>Le Lualaba aussi a de nouveaux projets industriels. En juillet 2026, une mission du Fonds de promotion de l’industrie s’est rendue à Kolwezi. Il s’agissait notamment d’évaluer les projets déjà financés et d’explorer les nouvelles possibilités d’accompagnement.<br />
Dans les projets visités, on compte Mbeko Shamba, une entreprise agro-pastorale située dans les environs de Tenke Fungurume. Elle possède notamment une minoterie et fabrique des aliments pour bétail ainsi que des intrants pour les industries brassicoles.<br />
Le FPI a également évoqué <a href="https://fpi-rdc.cd/lualaba-le-fpi-renforce-son-appui-aux-projets-industriels-et-accelere-le-financement-des-entreprises/?utm" target="_blank" rel="noopener">l’extension des activités de Mining Engineering</a> Services à Kolwezi. Le projet porte notamment sur les matériaux de construction, les plaques anodiques, les câbles électriques et les produits sanitaires.<br />
Ainsi, dans les deux provinces, l’industrie ne se limite plus uniquement aux activités directement liées aux mines. Des projets touchent aussi l’agro-industrie, les matériaux de construction et la fabrication de produits destinés au marché local.</p>
<h4>Une industrie en pleine évolution</h4>
<p>Le recensement de 2025 donne donc une nouvelle photographie de l’industrie congolaise. Le pays compte désormais 1 226 unités industrielles identifiées. Parmi elles, 188 se trouvent dans le Haut-Katanga et 101 dans le Lualaba. Ensemble, les deux provinces représentent près d’une unité sur quatre recensée dans le pays.<br />
Ces chiffres montrent surtout une évolution importante depuis 2017. Cependant, le nombre d’unités ne dit pas tout. Certaines entreprises fonctionnent. D’autres sont à l’arrêt ou en fermeture momentanée.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi : Luano et ses toilettes qui gâchent le voyage</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/11/lubumbashi-luano-et-ses-toilettes-qui-gachent-le-voyage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 12:44:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[aéroport de la Luano]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;aéroport international de Luano à Lubumbashi en République démocratique du Congo est en pleine phase de modernisation. Le chantier de la nouvelle aérogare progresse. Les</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/11/lubumbashi-luano-et-ses-toilettes-qui-gachent-le-voyage/">Lubumbashi : Luano et ses toilettes qui gâchent le voyage</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;aéroport international de Luano à Lubumbashi en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo" target="_blank" rel="noopener">République démocratique du Congo</a> est en pleine phase de modernisation. Le chantier de la nouvelle aérogare progresse. Les autorités ont annoncé des infrastructures susceptibles d&#8217;améliorer la capacité d&#8217;accueil et la qualité des services. De nombreux voyageurs espèrent que cette amélioration se traduira par des aspects plus fondamentaux. Ceci concerne les installations sanitaires ou des toilettes. </strong></p>
<p>Effectivement, les toilettes de cet aéroport posent un problème sérieux. Une voyageuse en a fait l&#8217;expérience. &#8220;<em>C&#8217;était catastrophique&#8221;,</em> a-t-elle décrit. Après plusieurs heures de voyage, elle pensait simplement pouvoir se rafraîchir avant de pouvoir voir les siens. Son passage dans ces toilettes situées juste à la sortie du hall d&#8217;arrivée lui ont laissé un mauvais souvenir. Il y avait une odeur nauséabonde. &#8220;<em>Les eaux sales stagnaient.&#8221; Les toilettes étaient dans un état lamentable</em>, raconte-t-elle. Malgré cet état, elle finit par utiliser les toilettes. &#8220;<em>J&#8217;ai utilisé les toilettes avec tous les risques.&#8221; Surtout que je suis une femme</em>.</p>
<p>L&#8217;expérience de cette voyageuse n&#8217;est pas un cas isolé. Fredy Kasongo, citoyen congolais, a vécu également une expérience similaire. Dans l&#8217;attente d&#8217;une modernisation, les responsables doivent envisager d&#8217;améliorer les conditions existantes et de nettoyer les installations sanitaires. <em>&#8220;Il est urgent que les gestionnaires de nos aéroports facilitent le maintien des installations hygiéniques aux normes minimales.&#8221; Pour lui, ces installations doivent être utilisées &#8220;en tout et à tout moment&#8221;</em>, dit -il encore.</p>
<p>Fredy Kasongo explique que les Congolais paient plusieurs taxes qui doivent servir à ce dessein. &#8220;<em>Nous payons le Go Pass à 10 $ et les taxes aéroportuaires à 5 $.&#8221; Cet argent doit permettre d&#8217;offrir aux voyageurs le minimum.</em> <em>c&#8217;est-à-dire des toilettes bien entretenues »,</em> insiste-t-il. Pour ce voyageur, l&#8217;état des sanitaires ne doit pas être considéré comme un détail.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/27/lubumbashi-dans-les-coulisses-chaotiques-de-laeroport-de-luano/">Lubumbashi : dans les coulisses chaotiques de l’aéroport de Luano</a></p>
<h2>Une luano en pleine transformation</h2>
<p>La question arrive à point nommé. L&#8217;aéroport de la Luano est en pleine modernisation. Les voyageurs espèrent que cette nouvelle luano prendra en compte cette question. et que dans les prochains jours, franchir une porte des toilettes dans la Luano n&#8217;offrira pas un spectacle chaotique.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>RDC:-fiscalité numérique  : les startups épargnées par les nouvelles taxes, mais le flou juridique persiste</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/10/rdc-fiscalite-numerique-les-startups-epargnees-par-les-nouvelles-taxes-mais-le-flou-juridique-persiste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 12:55:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité numerique]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La polémique n’est pas encore retombée dans l’écosystème numérique congolais. À l’origine de la controverse, un arrêté interministériel fixe une nouvelle fiscalité numérique dans le</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/10/rdc-fiscalite-numerique-les-startups-epargnees-par-les-nouvelles-taxes-mais-le-flou-juridique-persiste/">RDC:-fiscalité numérique  : les startups épargnées par les nouvelles taxes, mais le flou juridique persiste</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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<h3>La polémique n’est pas encore retombée dans l’écosystème numérique congolais. À l’origine de la controverse, un arrêté interministériel fixe une nouvelle fiscalité numérique dans le secteur numérique. Certains montants ont rapidement fait réagir les professionnels.</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais le gouvernement vient d’apporter une précision importante. Sur son compte X, le ministère de l’Économie numérique affirme que l’arrêté reste en vigueur, tout en précisant que les startups ne sont pas concernées par les droits, taxes et redevances prévus par le texte. Une annonce qui devrait rassurer les jeunes entreprises technologiques. Pourtant, une question demeure. Où cette exemption est-elle juridiquement établie ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des montants qui ont fait réagir</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’arrêté prévoit plusieurs taxes liées aux services numériques. L’autorisation de construction d’un centre de données est, par exemple, fixée à 15 000 dollars. Le même montant est prévu pour l’exploitation commerciale d’une plateforme d’archivage ou d’échange de documents. Pour certains services numériques de confiance, les taux atteignent 30 000 dollars pour les acteurs étrangers et 10 000 dollars pour les acteurs locaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces chiffres ont rapidement fait parler dans le secteur. &#8220;Vous demandez aux gens de payer ce qu’ils ne gagnent même pas&#8221;, s’est indigné Erick Banze Scott, développeur congolais. Cette réaction résume une partie des inquiétudes. Pour plusieurs professionnels, les nouveaux prélèvements doivent être compris à la lumière des réalités économiques du secteur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le gouvernement tente de rassurer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Face à la polémique, des représentants de l’écosystème numérique ont rencontré le ministre de l’Économie numérique, Augustin Kibassa Maliba la semaine dernière. À la sortie de cette rencontre, Alain Kidapi, président du conseil d’administration du Réseau des acteurs du numérique (RAN), a apporté certaines clarifications. « L’arrêté interministériel pour la fixation des taux ne concerne nullement les startups », affirme-t-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le responsable du RAN appelle toutefois à attendre les mesures officielles qui doivent préciser cette position. Autrement dit, le message politique est clair. Les startups sont épargnées. Mais la traduction juridique de cette annonce reste à regarder de près.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Que recouvre exactement le mot « startup » ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est là que le dossier devient intéressant. L’arrêté énumère les activités et services soumis à différents taux. En revanche, la publication du ministère vient préciser que les startups ne sont pas concernées. Il faut donc savoir sur quelle disposition juridique repose cette exclusion.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La question n’est pas anodine. Toutes les entreprises numériques ne bénéficient pas nécessairement du même statut juridique. Et toutes n’exercent pas les mêmes activités. Le statut de l’entreprise pourrait donc avoir son importance. Pour les entrepreneurs du numérique, cette précision est essentielle. Une startup doit pouvoir savoir, avant de lancer ou de développer une activité, ce qu’elle devra payer et ce dont elle sera exemptée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lire aussi : Média : quid de la radio analogique face à l’expansion du numérique ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce que dit réellement le Code du numérique</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La déclaration du RAN apporte une première réponse. Mais elle ne suffit pas à elle seule à lever toutes les interrogations.</p>
<p>Le Code du numérique, adopté par l’ordonnance-loi nᵒ 23/010 du 13 mars 2023, prévoit déjà un régime particulier pour les startups.</p>
<p>Son article 384 précise que les startups du numérique ayant le statut d’« entreprenant » peuvent bénéficier d’avantages fiscaux, parafiscaux, douaniers et de change prévus par la législation sur l’entrepreneuriat et les startups.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le même article prévoit aussi, sous certaines conditions, une exonération totale des impôts, droits, taxes et redevances pendant douze mois aux startups, entrepreneurs et petites et moyennes entreprises du numérique. Cette période peut être renouvelée deux fois. Mais cette exonération n’est pas sans limites. Le texte prévoit des exceptions, notamment pour certains impôts, droits, taxes et redevances dont l’entreprise reste légalement redevable ou qui correspondent à des services effectivement rendus.</p>
<p>Il faut donc nuancer. Dire que les startups sont exonérées ne signifie pas forcément qu’elles ne paieront jamais aucune taxe ou redevance.</p>
<p>Tout dépend notamment du statut juridique de l’entreprise et de l’activité qu’elle exerce.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un flou autour du statut de startup</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est justement là que les choses se compliquent. Le Code du numérique évoque les « startups du numérique ayant le statut d’entrepreneur ». Or, dans la pratique, les jeunes entreprises technologiques peuvent prendre différentes formes juridiques. Certaines sont constituées comme des sociétés. D’autres peuvent relever d’autres régimes prévus par la législation. Cette superposition des statuts peut donc créer de la confusion.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette distinction pourrait devenir importante dans l’application de l’arrêté. Car si le gouvernement affirme aujourd’hui que les startups ne sont pas concernées, une question reste entière : quelles entreprises seront précisément considérées comme des startups et pourront bénéficier de cette exemption ? Et surtout, quel texte juridique viendra officiellement préciser cette exclusion ? C’est sur ce point que le flou demeure.</p>
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		<title>Lubumbashi : plus d&#8217;une semaine après l&#8217;évasion de 12 détenus, les fugitifs restent introuvables</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/30/lubumbashi-plus-dune-semaine-apres-levasion-de-12-detenus-les-fugitifs-restent-introuvables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 11:08:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[évasion de détenus]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus d&#8217;une semaine après l&#8217;évasion de douze détenus survenue le 22 juillet 2026 à Lubumbashi, les recherches n&#8217;ont toujours pas permis de retrouver les fugitifs.</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/30/lubumbashi-plus-dune-semaine-apres-levasion-de-12-detenus-les-fugitifs-restent-introuvables/">Lubumbashi : plus d&#8217;une semaine après l&#8217;évasion de 12 détenus, les fugitifs restent introuvables</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plus d&#8217;une semaine après l&#8217;évasion de douze détenus survenue le 22 juillet 2026 à Lubumbashi, les recherches n&#8217;ont toujours pas permis de retrouver les fugitifs. Les services de sécurité poursuivent leurs opérations, mais aucun des évadés n&#8217;a été interpellé à ce jour.</strong></p>
<p>Les douze détenus se sont évadés alors qu&#8217;ils étaient reconduits vers l<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Prison_militaire_de_Kasapa" target="_blank" rel="noopener">a prison centrale de Kasapa</a> à Lubumbashi après leur comparution devant l&#8217;Auditorat militaire. C&#8217;est au cours de ce transfèrement qu&#8217;ils ont réussi à prendre la fuite. Une enquête approfondie a été initiée, ainsi qu&#8217;une recherche minutieuse pour comprendre les circonstances de cette évasion.</p>
<p>Plus d&#8217;une semaine après les faits, l&#8217;enquête se poursuit. Selon une source proche de l&#8217;auditorat militaire, quatre militaires qui assuraient l&#8217;escorte des détenus ont été arrêtés. Leur interpellation vise à permettre aux enquêteurs de déterminer les circonstances exactes de l&#8217;évasion et d&#8217;établir d&#8217;éventuelles responsabilités. Les autorités n&#8217;ont toutefois communiqué aucun détail sur l&#8217;évolution des investigations.</p>
<p>Pendant ce temps, les recherches se poursuivent sur le terrain. Les services de sécurité restent mobilisés pour retrouver les douze fugitifs et les remettre à la disposition de la justice. Cependant, selon cette même source, ces détenus se sont volatilisés et restent introuvables.</p>
<p>Lire : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/23/lubumbashi-evasion-de-12-detenus-le-systeme-de-transport-des-prisonniers-mis-en-cause/">Lubumbashi: évasion de 12 détenus, le système de transport des prisonniers mis en cause</a></p>
<h2>Une question de sécurité</h2>
<p>Cette affaire continue de retenir l&#8217;attention de l&#8217;opinion publique. Plus d&#8217;une semaine après cette évasion, l&#8217;absence de résultats dans les recherches soulève des interrogations sur l&#8217;efficacité des opérations de traque. Certains s&#8217;interrogent egalement sur les mesures qui seront prises pour éviter qu&#8217;un tel incident ne se reproduise. Les autorités sont désormais attendues aussi bien sur les conclusions de l&#8217;enquête que sur les réformes susceptibles de renforcer la sécurité lors des transferts de détenus. car beaucoup d&#8217;experts ont critiqué le transport des prisonniers pendant leur déplacement, le qualifiant d&#8217;obsolète et ayant contribué à cette fuite.</p>
<p>La société civile a aussi tiré la sonnette d&#8217;alarme sur la menace d&#8217;insécurité qui pourrait découler de cette évasion. Le Centre international de promotion du développement et des droits de l&#8217;homme CEIPEDHO a interpellé les autorités. <em>L&#8217;ONG pense que ce dossier devient de plus en plus dangereux face à la sécurité de la population. Et que toute la chaîne de commandement au sein des services de sécurité (NDL) doit des explications claires à l&#8217;opinion, tant nationale qu&#8217;internationale</em>.</p>
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		<title>Prison de Kasapa : trois incendies en quatre ans</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/27/prison-de-kasapa-trois-incendies-en-quatre-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 12:19:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
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		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouvel incendie s&#8217;est déclaré dimanche 26 juillet au pavillon « Kobo Kobo » de la prison centrale de Kasapa, à Lubumbashi. Selon les premières</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/27/prison-de-kasapa-trois-incendies-en-quatre-ans/">Prison de Kasapa : trois incendies en quatre ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un nouvel incendie s&#8217;est déclaré dimanche 26 juillet au pavillon « Kobo Kobo » de la prison centrale de Kasapa, à Lubumbashi. Selon les premières informations, un court-circuit serait à l&#8217;origine du sinistre. Mais au-delà de cet épisode, un constat s&#8217;impose : en quatre ans, la plus grande prison du Haut-Katanga a connu trois incendies, dont deux depuis le début de l&#8217;année 2026. Une série noire qui relance les inquiétudes sur l&#8217;état de ses infrastructures.</strong></p>
<p>Les flammes se sont déclarées vers 14 heures dans le pavillon « Kobo Kobo », où sont pris en charge les détenus malades et malnutris. Selon une source de la prison, le feu est parti après que des fils électriques se sont touchés. L&#8217;installation électrique, explique-t-il, date de 1958 et n&#8217;a jamais été entièrement renouvelée.</p>
<p>Heureusement, aucun décès n&#8217;a été enregistré. En revanche, deux détenus ont été blessés par les flammes, dont un grièvement. Un troisième a été victime d&#8217;un malaise après avoir inhalé de la fumée. Tous ont été pris en charge. Le gouverneur du Haut-Katanga s&#8217;est rendu sur les lieux quelques heures après le drame.</p>
<p>Pourtant, ce n&#8217;est pas la première fois que la prison de Kasapa est touchée par un incendie. En septembre 2022, un premier sinistre avait frappé l&#8217;établissement. Selon la même source, il avait été provoqué par des détenus. Puis, le 29 janvier 2026, un nouvel incendie avait endommagé une partie de la prison. Enfin, le 26 juillet 2026, les flammes ont de nouveau ravagé le pavillon des détenus malades. Les deux derniers incendies seraient liés à un court-circuit électrique.<br />
Ainsi, trois incendies se sont produits en seulement quatre ans. Plus préoccupant encore, deux sont survenus en l&#8217;espace de six mois.</p>
<h2>Rénover</h2>
<p>Cette répétition interroge. Comment une prison dont le réseau électrique remonte à près de sept décennies peut-elle encore fonctionner sans réhabilitation complète ? &#8220;<em>Toutes nos prisons sont très vieilles et ne répondent pas aux normes.Les bâtiments de ces prisons sont dépassés</em>&#8220;, explique Timothée Mbuya, directeur de Justicia ASBL, une ONG des droits humains.</p>
<p>Pour Joseph Kongolo, coordonnateur de la commission, &#8220;il faut rénover cette prison. Il faut tout renouveler, la tuyauterie, les installations électrique et sanitaire &#8220;, indique Joseph Kongolo, coordonnateur de la commission.</p>
<p>Ce dernier sinistre rappelle l&#8217;urgence de construire les nouvelles prisons. Car, c&#8217;est la sécurité même du prisonnier qui est aujourd&#8217;hui remise en question.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/27/prison-de-kasapa-trois-incendies-en-quatre-ans/">Prison de Kasapa : trois incendies en quatre ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Lubumbashi: évasion de 12 détenus, le système de transport des prisonniers mis en cause</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/23/lubumbashi-evasion-de-12-detenus-le-systeme-de-transport-des-prisonniers-mis-en-cause/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 13:03:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;évasion de douze détenus, mercredi 22 juillet, lors de leur transfèrement entre l&#8217;Auditorat militaire et la prison centrale de Kasapa, continue de susciter de nombreuses</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/23/lubumbashi-evasion-de-12-detenus-le-systeme-de-transport-des-prisonniers-mis-en-cause/">Lubumbashi: évasion de 12 détenus, le système de transport des prisonniers mis en cause</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>L&#8217;évasion de douze détenus, mercredi 22 juillet, lors de leur transfèrement entre l&#8217;Auditorat militaire et la prison centrale de Kasapa, continue de susciter de nombreuses réactions à <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Lubumbashi" target="_blank" rel="noopener">Lubumbashi</a>. Au-delà de la traque lancée par les services de sécurité, plusieurs acteurs de la société civile s&#8217;interrogent sur les conditions dans lesquelles ces prisonniers étaient transportés.</strong></p>
<p>Dans la ville de Lubumbashi, les détenus sont souvent transportés dans un bus de transport loué à cet effet. Dans le bus, par exemple, les détenus sont souvent menottés et des militaires avec armes sont positionnés aux fenêtres et aux portes. De plus, ce bus est souvent escorté par un ou plusieurs véhicules. Pour certains membres de la société civile, cette manière de faire est risquée.</p>
<p>Pour Jean-Paul Tshishimbi, responsable de l&#8217;ONG Centre international pour la promotion du développement et des droits de l&#8217;homme (CEIPEDHO), cette évasion révèle avant tout un dysfonctionnement du système. &#8220;<em>Ces détenus ne se sont pas évadés de la prison de Kasapa.&#8221; Ils se sont échappés pendant leur transfèrement. « Cela montre qu&#8217;il existe de sérieuses failles dans le dispositif de sécurité</em> », explique-t-il.</p>
<p>Selon lui, cette situation expose désormais la population à un risque supplémentaire. Les victimes, les témoins et les habitants peuvent craindre d&#8217;éventuelles représailles. Il estime aussi que les autorités judiciaires, pénitentiaires et les services de sécurité doivent mieux coordonner leurs actions afin d&#8217;éviter qu&#8217;un tel incident ne se reproduise.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/10/27/lubumbashi-ou-est-passe-le-bus-pour-le-transport-des-prisonniers/">Lubumbashi : où est passé le bus pour le transport des prisonniers?</a></p>
<h2>Transport des détenus</h2>
<p>De son côté, Joseph Kongolo, coordonnateur de la Commission nationale des droits de l&#8217;homme (CNDH), pointe du doigt le moyen de transport. Pour lui, c&#8217;est là le principal problème. <em>&#8220;Le véhicule utilisé n&#8217;est pas adapté.&#8221; Les prisonniers sont transportés de manière archaïque. Dans ces conditions, une évasion est facile</em> », dénonce-t-il.</p>
<p>Face à cette situation, il plaide pour une autre approche. &#8220;<em>Si le transport des détenus pose problème, il faut organiser des audiences foraines.&#8221; Ainsi, le tribunal peut se déplacer jusqu&#8217;au lieu de détention. Cela limiterait les risques liés aux transferts</em>, propose-t-il.</p>
<p>Jean-Paul Tshishimbi appelle, lui aussi, les autorités à renforcer les moyens accordés aux services pénitentiaires. Il demande notamment l&#8217;acquisition de véhicules spécialement aménagés pour le transport des détenus. Il rappelle également que les personnes privées de liberté conservent des droits fondamentaux, notamment l&#8217;accès à la nourriture, à l&#8217;eau et aux soins de santé. Joseph Kongolo rappelle également que la manière dont les prisonniers sont transférés favorise les violations des droits humains.</p>
<p>Les circonstances exactes de cette évasion restent toutefois à éclaircir. Une enquête devra déterminer les responsabilités. Elle devra également établir si cette fuite est la conséquence de simples défaillances sécuritaires ou d&#8217;une opération soigneusement préparée. En attendant, les recherches se poursuivent pour retrouver les douze évadés et les remettre à la disposition de la justice.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/23/lubumbashi-evasion-de-12-detenus-le-systeme-de-transport-des-prisonniers-mis-en-cause/">Lubumbashi: évasion de 12 détenus, le système de transport des prisonniers mis en cause</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Lubumbashi -Marché Mzee: les commerçants entre peur et résignation</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/22/lubumbashi-marche-mzee-les-commercants-entre-peur-et-resignation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 11:50:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
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		<category><![CDATA[Martin Kazembe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis la semaine dernière, les commerçants du marché Mzée à Lubumbashi vivent avec une échéance en tête. Le gouvernement provincial leur a accordé une semaine</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/22/lubumbashi-marche-mzee-les-commercants-entre-peur-et-resignation/">Lubumbashi -Marché Mzee: les commerçants entre peur et résignation</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis la semaine dernière, les commerçants du marché Mzée à Lubumbashi vivent avec une échéance en tête. Le gouvernement provincial leur a accordé une semaine pour quitter le marché. Car les autorités projettent d&#8217;y construire un marché moderne. Ainsi, les vendeurs vivent dans la peur et l&#8217;incertitude. Cependant, </strong><strong>ils ne baissent pas le bras.</strong></p>
<p>Ce mercredi 22 juillet dans la matinée, au marché Mzee, le temps semble s&#8217;arrêter. Les clients continuent de circuler entre les étals. Les vendeurs, eux, parlent moins de leurs marchandises que de leur avenir. À chaque coin, la plupart s&#8217;interrogent sur leur avenir.</p>
<p>Béa, la cinquantaine, agite sans relâche son chasse-mouches au-dessus de son étal de poissons. D&#8217;un geste devenu machinal, elle tente d&#8217;éloigner les insectes. Mais aujourd&#8217;hui, son regard est ailleurs. Plus que les mouches, c&#8217;est l&#8217;avenir de son commerce qui la préoccupe. &#8220;<em>Où irons-nous ?&#8221;</em> s&#8217;interroge-t-elle.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/17/lubumbashi-bientot-la-reconstruction-du-marche-mzee-kabila/" target="_blank" rel="noopener">Lubumbashi: bientôt la reconstruction du marché Mzee Kabila</a></p>
<p>Un peu plus loin, Jeanne vend des épices. Sur son visage, le sourire commercial a disparu. « <em>Je dois trouver un autre endroit</em> », dit-elle d&#8217;un air résigné. Sa voisine, quant à elle, cherche à conserver sa clientèle. &#8220;<em>J&#8217;ai désormais un carnet où je note les numéros de mes clients. Je pourrais leur indiquer où je serai</em>&#8220;, dit-elle.</p>
<h2><strong>Entre détermination et scepticisme </strong></h2>
<p>Pour de nombreux vendeurs, cette décision est tombée comme un coup de massue. Certains affirment avoir découvert le projet il y a seulement quelques jours. Ils disent n&#8217;avoir reçu aucune information sur un éventuel site de relocalisation.</p>
<p>D&#8217;autres refusent encore d&#8217;y croire. <em>&#8220;C&#8217;est un mensonge, nous ne quitterons pas ce marché&#8221;,</em> explique avec conviction Marie, une vendeuse de légumes. &#8220;<em>Ce projet ne date pas d&#8217;aujourd&#8217;hui, nous ne partirons pas</em>&#8220;, renchérit Kabi, sa voisine d&#8217;étals et vendeuse de légumes aussi.</p>
<p>Plus loin, Josianne, vendeuse de pommes de terre, ne veut pas se laisser abattre. &#8220;<em>La mairie nous a rassurés que le marché ne sera pas démoli&#8221;, </em>explique-t-elle<em>. &#8220;D&#8217;ailleurs, ce vendredi nous irons à l&#8217;Assemblée provinciale pour exiger de nos élus qu&#8217;ils agissent en notre faveur</em>&#8220;, dit-elle encore.</p>
<p>L&#8217;angoisse gagne aussi les taximens et les petits vendeurs des emballages. <em>&#8220;Je ne sais pas où j&#8217;irais parquer ma voiture&#8221;, </em>regrette Jean, un chauffeur de taxi. &#8220;<em>Ici nous avions une clientèle sûre&#8221;,</em> dit-il encore.</p>
<p>Fiston, 13 ans, ses emballages dans une main et des colis d&#8217;une cliente dans une autre main, est plus qu&#8217;inquiet. <em>&#8220;Mon petit commerce mais aussi les charges que je transporte me permettent de soutenir ma mère.&#8221; Qu&#8217;allons-nous devenir ?</em></p>
<h3>Le gouverneur plus que déterminé</h3>
<p>Si certains marchands espèrent un revirement de la part de l&#8217;autorité provinciale, de son côté Martin Kazembe, gouverneur intérimaire du Haut-Katanga, est plus que déterminé à moderniser le marché Mzée. Lors d&#8217;une conférence de presse organisée le 21 juillet pour dresser le bilan d&#8217;une année de gouvernance, il a assuré que la modernisation du marché Mzée Laurent-Désiré Kabila est déjà financée et que toutes les procédures de passation de marché ont été finalisées.</p>
<p>L&#8217;autorité provinciale promet la construction d&#8217;un marché moderne de trois niveaux, avec un parking de plus de 300 places et un système de lutte contre les incendies répondant aux normes internationales. Selon lui, cette infrastructure permettra d&#8217;accompagner la croissance de Lubumbashi, de réduire la prolifération des marchés pirates et d&#8217;offrir de meilleures conditions de travail aux commerçants. Il a également affirmé que les vendeurs actuellement installés sur le site seront recensés par la mairie et bénéficieront d&#8217;une priorité pour obtenir un emplacement à l&#8217;issue des travaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kipushi:les premières autorités urbaines installées</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/16/kipushiles-premieres-autorites-urbaines-installees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 11:32:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
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		<category><![CDATA[Kipushi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une page se tourne à Kipushi. Sous les applaudissements de la population, le maire intérimaire Justin Tambwe Yambuta et son adjoint, Mbayo wa Lumbu, ont</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/16/kipushiles-premieres-autorites-urbaines-installees/">Kipushi:les premières autorités urbaines installées</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une page se tourne à Kipushi. Sous les applaudissements de la population, le maire intérimaire Justin Tambwe Yambuta et son adjoint, Mbayo wa Lumbu, ont officiellement pris leurs fonctions ce mercredi 15 juillet. La cérémonie s&#8217;est déroulée dans les locaux de l&#8217;ancien district de Kipushi, qui abritera désormais le siège de la mairie.</strong></p>
<p>Cette installation était très attendue. Depuis plusieurs semaines, de nombreux habitants réclamaient la mise en place des autorités urbaines. Quelques jours avant la cérémonie, des jeunes avaient même annoncé un sit-in pour dénoncer les retards dans l&#8217;installation du maire et de son équipe. Car pour eux, elle se faisait attendre. car c&#8217;est depuis le 22 mai 2026 que ces autorités avaient été nommées.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/07/kipushi-des-jeunes-menacent-dorganiser-un-sit-in-pour-exiger-linstallation-du-nouveau-maire-de-la-ville/" target="_blank" rel="noopener">Kipushi : des jeunes menacent d’organiser un sit-in pour exiger l’installation du nouveau maire de la ville</a></p>
<p>Présidée par le ministre provincial de l&#8217;Intérieur du Haut-Katanga, représentant du gouverneur de province, la cérémonie a réuni des autorités politico-administratives et tant d&#8217;autres. La population s&#8217;est également invitée pour assister à ce moment historique pour la ville.</p>
<p>Après la lecture des textes portant nomination des nouvelles autorités, le ministre provincial a remis les attributs du pouvoir au maire intérimaire et à son adjoint. Ce geste a marqué leur entrée officielle en fonction.</p>
<p>Dans son discours d&#8217;investiture, Justin Tambwe Yambuta a salué la création de la ville de Kipushi. Il a promis de travailler avec toutes les composantes de la population afin de faire de Kipushi une ville prospère, attractive et bien gouvernée.</p>
<h2>Kipushi vient de naître.</h2>
<p>Dans la foule, l&#8217;émotion était palpable. Beaucoup y voient le début d&#8217;une nouvelle étape pour cette cité minière. &#8220;<em>Kipushi vient de naître</em>&#8220;, lance Le Bon Sapu Ntabwe, un habitant qui a assisté à la cérémonie. Pour lui, l&#8217;installation des autorités urbaines dépasse le simple cadre administratif. <em>&#8220;Maintenant que la ville a ses dirigeants, nous espérons enfin voir Kipushi se développer</em>. <em>Nous attendons des améliorations dans plusieurs domaines, notamment la sécurité et les infrastructures. C&#8217;est ce que la population attend depuis longtemps</em>&#8220;, confie-t-il, joint au téléphone.</p>
<p>Désormais la province du Haut-Katanga dispose de quatre villes à savoir <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lubumbashi" target="_blank" rel="noopener">Lubumbashi</a>, Likasi, Kasumbalesa et Kipushi. L&#8217;installation des autorités dans cette nouvelle vie</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>RDC: entre accès à l’électricité et rentabilité</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/22/rdc-entre-acces-a-lelectricite-et-rentabilite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 11:13:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[electricité]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment électrifier des milliers de villages sans décourager les investisseurs qui financent les infrastructures énergétiques ? La question a animé les débats lors de la</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/22/rdc-entre-acces-a-lelectricite-et-rentabilite/">RDC: entre accès à l’électricité et rentabilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment électrifier des milliers de villages sans décourager les investisseurs qui financent les infrastructures énergétiques ? La question a animé les débats lors de la DRC Mining Week, où représentants du secteur privé et autorités publiques ont confronté leurs visions autour d&#8217;un même objectif . Celui d&#8217; apporter davantage d&#8217;électricité aux Congolais.</strong><br />
Au centre des échanges figure une disposition <a href="https://are.gouv.cd/download/ordonnance-loi-n25-025-du-05-fevrier-2025-modifiant-et-completant-la-loi-n14-011-du-17-juin-2014-relative-au-secteur-de-lelectricite-telle-que-modifiee-et-completee-par-la-loi-n18/" target="_blank" rel="noopener">de la loi sur l&#8217;électricité</a>. Celle-ci  impose aux producteurs privés de réserver 10 % de leur production aux populations locales. Pour Éric Monga, président de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), l&#8217;objectif est louable. Mais sa mise en œuvre pose plusieurs défis sur le terrain. &#8220;À <em>chaque situation, il faut créer un modèle. À chaque événement, créer un compromis entre l&#8217;État, la population et l&#8217;investisseur</em> &#8220;, a-t-il expliqué devant les participants.<br />
L&#8217;entrepreneur prend l&#8217;exemple d&#8217;un projet énergétique implanté dans une zone éloignée comme Manono. Une centrale peut produire plusieurs dizaines de mégawatts alors que les besoins des populations voisines restent <em>limités .&#8221;La population ne peut même pas consommer 1 MW, mais je produis 150 MW. À qui vais-je donner les 15 MW ? &#8220;</em>, s&#8217;est-il interrogé.<br />
Pour lui, la question n&#8217;est pas seulement technique. Elle touche également à l&#8217;équilibre financier des projets. Selon Éric Monga, les investisseurs doivent démontrer une rentabilité suffisante pour convaincre les banques de financer de nouvelles infrastructures.&#8221; <em>Les marges sont petites dans l&#8217;énergie. Entre 10 % et 12 %. Si vous êtes à 12 %, on ne va pas vous prêter l&#8217;argent &#8220;,</em> a-t-il souligné.<br />
D&#8217;après lui, sans mécanisme adapté, certaines obligations pourraient compliquer le financement de projets pourtant nécessaires au développement du pays.</p>
<h2>Le gouvernement  rassure</h2>
<p>Face à ces préoccupations, le ministre des Ressources hydrauliques et Électricité  Aimé Sakombi Molendo a assuré que le gouvernement travaille déjà sur les modalités d&#8217;application de cette disposition. &#8221; <em>Nous sommes en train de travailler sur les mesures d&#8217;application</em> :, a-t-il déclaré.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/19/haut-katanga-sakania-mokambo-kasenga-et-pweto-sans-electricite/" target="_blank" rel="noopener">Haut-Katanga: Sakania, Mokambo, Kasenga et Pweto sans électricité</a></p>
<p>L&#8217;exécutif envisage notamment un système impliquant la Société nationale d&#8217;électricité (SNEL). L&#8217;énergie destinée aux populations pourrait être injectée dans le réseau public le plus proche, puis redistribuée par l&#8217;entreprise publique. &#8220;<em>La SNEL vous paye. Et c&#8217;est la SNEL qui va maintenant répartir les 10 %</em> &#8220;, a expliqué le ministre. Selon lui, cette approche permettrait d&#8217;éviter que l&#8217;électricité produite dans certaines zones reste inutilisée faute de consommateurs à proximité.<br />
Le ministre a également insisté sur la nécessité d&#8217;un dialogue permanent entre l&#8217;État et les opérateurs privés. &#8221; <em>Il faut vraiment que le secteur privé travaille avec l&#8217;État. Il ne faut pas voir l&#8217;État comme un obstacle &#8220;</em>, a-t-il plaidé.</p>
<h3>Le défi</h3>
<p>Au-delà de la question des 10 %, les échanges ont rappelé l&#8217;ampleur du défi énergétique auquel la RDC est confrontée.<br />
Malgré son important potentiel hydroélectrique, une grande partie du territoire reste peu ou pas desservie en électricité. &#8220;Nous avons 78 000 villages à électrifier &#8220;, a rappelé le ministre.<br />
Pour les autorités, l&#8217;implication du secteur privé est indispensable pour atteindre cet objectif. Pour les investisseurs, la réussite passera par des règles claires et des mécanismes capables de concilier intérêt public et viabilité économique.</p>
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