<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Culture - LA GUARDIA</title>
	<atom:link href="https://magazinelaguardia.info/category/culture/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://magazinelaguardia.info/category/culture/</link>
	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Jul 2026 11:19:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.3</generator>
	<item>
		<title>Bunkeya : en fervent défenseur de la culture locale, TFM célèbre la fête du trône du Mwami Munongo</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/07/bunkeya-en-fervent-defenseur-de-la-culture-locale-tfm-celebre-la-fete-du-trone-du-mwami-munongo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 11:16:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article Sponsorisé]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Bunkeya]]></category>
		<category><![CDATA[Mwami Munongo]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43863</guid>

					<description><![CDATA[<p>Située a un peu plus d’une heure trente minutes de route de Fungurume, la cité de Bunkeya est chargée d’histoire. Ce samedi 4 juillet, elle</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/07/bunkeya-en-fervent-defenseur-de-la-culture-locale-tfm-celebre-la-fete-du-trone-du-mwami-munongo/">Bunkeya : en fervent défenseur de la culture locale, TFM célèbre la fête du trône du Mwami Munongo</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Située a un peu plus d’une heure trente minutes de route de Fungurume, la cité de Bunkeya est chargée d’histoire. Ce samedi 4 juillet, elle a vécu une de ses journées les plus inoubliables. Les rues de la capitale des Bayeke étaient noires de monde. Des milliers de personnes, une procession sans fin, accompagnaient le grand Mwami Godefroid Munongo Kaneranera à la descente du mont Nkuru. C’est la célébration annuelle de la fête du trône.</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En effet, chaque année, au début du mois de juillet, le Mwami monte à la montagne sacrée, mont N</span><span style="font-weight: 400;">kuru, située à la périphérie de la cité, pour communier avec les esprits de ses ancêtres. Le mont Nkuru abrite l’ancienne résidence du fondateur du royaume des Bayeke, Msiri 1</span><span style="font-weight: 400;">er</span><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-43869 size-full" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260707_115739_Docs.jpg" alt="TFM lors de la Procession du Mwami Munongo " width="640" height="406" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260707_115739_Docs.jpg 640w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260707_115739_Docs-300x190.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/17/tfm-sponsor-de-la-21e-edition-de-la-drc-mining-week/">TFM : sponsor de la 21e édition de la DRC mining week</a></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La procession accompagne le Mwami, porté à la traditionnelle sur son </span><i><span style="font-weight: 400;">kipoi</span></i><span style="font-weight: 400;">. Coup de fusils traditionnels, cris de joie, chants, danses, tam-tams, tout à la gloire du souverain régnant sur la chefferie des Bayeke.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans sa cour royale, le Mwami est aussitôt conduit auprès des </span><i><span style="font-weight: 400;">Bikabiro</span></i><span style="font-weight: 400;"> pour un autre moment de recueillement. La cour est bondée de drapeau rouge et blanc, les couleurs symboles du royaume. Renforçant la symphonie, tour à tour, les groupes folkloriques locaux et d’ailleurs ont agrémenté la célébration.</span></p>
<h2>TFM presente</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">À l’occasion, plusieurs entreprises opérant dans l’espace de la chefferie ont été présentes. Une forte délégation de Tenke Fungurume Mining a aussi été à cette célébration marquant le 28</span><span style="font-weight: 400;">ème</span><span style="font-weight: 400;"> anniversaire de l’accession du Mwami Godefroid Munongo au trône des Bayeke.</span></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-43871 size-full" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/A-Bunkeya-.jpg" alt="" width="423" height="774" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/A-Bunkeya-.jpg 423w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/A-Bunkeya--164x300.jpg 164w" sizes="(max-width: 423px) 100vw, 423px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">TFM a été présent pour marquer son appui aux coutumes et valeurs ancestrales observées par les communautés sur les terres desquelles il opère. Ces valeurs sont actuellement sous une menace existentielle. Mwami Mukonki l’a rappelé dans son allocution, lue pour le Mwami Munongo, faisant un appel au réveil des consciences.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En outre, l’entreprise entretient des liens étroits avec ses communautés riveraines et les leaders communautaires. Ainsi,TFM avec les communautés réalisent, à travers plusieurs instruments, des projets d’intérêt communautaire. Car,il a inscrit dans la vision du développement durable.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La célébration a vu la présence d’une forte délégation des officiels. Il s&#8217;agit tant les autorités coutumières locales et d’ailleurs dans le pays, des membres du gouvernement national et du Lualaba. L&#8217;on a aussi noté la présence des autorités militaires et autres. Il y a eu également des hôtes de marque, et des milliers de personnes aussi venues assister aux festivités.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">La délégation de TFM a eu l’occasion de saluer le 8</span><span style="font-weight: 400;">e</span><span style="font-weight: 400;"> Mwami des Bayeke et poser pour une photo souvenir avec lui.</span></p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/07/07/bunkeya-en-fervent-defenseur-de-la-culture-locale-tfm-celebre-la-fete-du-trone-du-mwami-munongo/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/07/bunkeya-en-fervent-defenseur-de-la-culture-locale-tfm-celebre-la-fete-du-trone-du-mwami-munongo/">Bunkeya : en fervent défenseur de la culture locale, TFM célèbre la fête du trône du Mwami Munongo</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dix ans après la mort de papa wemba, Lubumbashi se souvient de lui</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/24/dix-ans-apres-la-mort-de-papa-wemba-lubumbashi-se-souvient-de-lui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 20:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42599</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 24 avril 2016 reste une date gravée dans l’histoire de la musique congolaise. Ce jour-là, Papa Wemba s’effondrait sur scène à Abidjan, en Côte</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/24/dix-ans-apres-la-mort-de-papa-wemba-lubumbashi-se-souvient-de-lui/">Dix ans après la mort de papa wemba, Lubumbashi se souvient de lui</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 24 avril 2016 reste une date gravée dans l’histoire de la musique congolaise. Ce jour-là, <a href="https://www.rfi.fr/fr/musique/20260423-ind%C3%A9modable-papa-wemba-les-cinq-albums-essentiels">Papa Wemba</a> s’effondrait sur scène à Abidjan, en Côte d’Ivoire, lors du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA). Dix ans après sa disparition, les habitants de Lubumbashi continuent de faire vivre son héritage à travers souvenirs, témoignages et chansons intemporelles.</strong></p>
<p>Considéré comme l’un des piliers de la rumba congolaise et du soukous moderne, Papa Wemba, né le 14 juin 1949 à Lubefu, a marqué plusieurs générations. Fondateur du groupe Viva La Musica en 1977, il s’impose rapidement comme une icône. Sa voix douce, son style vestimentaire raffiné et son influence dans la SAPE (Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes) font de lui une référence culturelle majeure en Afrique et au-delà.</p>
<p>Au fil de sa carrière longue de plus de quatre décennies, il enregistre des dizaines d’albums et signe des titres devenus cultes comme Yolele, Maria Valencia, Show Me The Way, ou encore Maman Nyondo, souvent citée parmi ses chansons les plus emblématiques. Sur la scène internationale, il collabore avec des artistes comme Peter Gabriel et Manu Dibango, contribuant à faire rayonner la musique congolaise dans le monde.</p>
<p>A lire, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/09/11e-edition-festival-amani-la-culture-pour-la-cohesion-nationale/">11e édition Festival Amani : la culture pour la cohésion nationale</a></p>
<h3>Ces que les lushois retiennent de Papa Wemba</h3>
<p>À Lubumbashi, les souvenirs restent vivaces. Dan Kabangula évoque avec émotion l’impact artistique et culturel du musicien. « La sapologie, c’est vraiment nostalgique… quand j’écoute Maman Nyongo, je vois comment il valorisait la femme et ses talents. »</p>
<p>De son côté, Jean Mulenda insiste sur l’héritage musical et éducatif laissé par l’artiste. « Dix ans après sa mort, Papa Wemba reste une école, une idole. Il a fait vibrer la musique congolaise dans le monde entier avec une voix inégalée et un style unique. »<br />
Enfin, Tony Tshilombo retient surtout la présence scénique et les leçons de vie transmises par ses œuvres. « Je garde de Papa Wemba le souvenir d’un grand musicien. Il captivait le public et sa chanson Effort personnel nous apprend à croire en nous pour réussir. »</p>
<p>Dix ans après sa disparition, Papa Wemba demeure une légende incontestée. À Lubumbashi comme ailleurs, sa musique continue de résonner, ses messages inspirent encore, et son élégance reste un modèle. Plus qu’un artiste, il est une mémoire vivante de la culture congolaise.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/04/24/dix-ans-apres-la-mort-de-papa-wemba-lubumbashi-se-souvient-de-lui/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/24/dix-ans-apres-la-mort-de-papa-wemba-lubumbashi-se-souvient-de-lui/">Dix ans après la mort de papa wemba, Lubumbashi se souvient de lui</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>FISCO 2026: Lubumbashi, Ville des Maux et des Mots</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/22/fisco-2026-lubumbashi-ville-des-maux-et-des-mots/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 11:54:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[FISCO]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42525</guid>

					<description><![CDATA[<p>Du 21 au 25 avril, la ville de Lubumbashi vibre au rythme du festival international du slam-poésie, FISCO. Cette 4ᵉ édition est célébrée sous le</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/22/fisco-2026-lubumbashi-ville-des-maux-et-des-mots/">FISCO 2026: Lubumbashi, Ville des Maux et des Mots</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 21 au 25 avril, la ville de Lubumbashi vibre au rythme du festival international du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Slam_(poésie)" target="_blank" rel="noopener">slam-poésie,</a> FISCO. Cette 4ᵉ édition est célébrée sous le thème : Lubumbashi, Ville des Maux et des Mots. Des artistes congolais ainsi que des invités de Brazzaville et de N&#8217;Djamena au Tchad y prennent part. </strong></p>
<p>Les deux premiers spectacles du FISCO de ce mardi ont eu lieu en plein air. D&#8217;abord sur le parvis de l&#8217;institut français sur la chaussée Laurent Désiré Kabila. Ensuite, un autre spectacle populaire a eu lieu au square Forrest. Des jeunes déclament leurs poèmes devant un public composé des passants. Leurs textes contiennent des mots forts pour dénoncer les Maux qui rongent la société non seulement congolaise mais aussi l&#8217;humanité toute entière.</p>
<p>&#8221; <em>Je viens pour parler du Congo. Ils ont voté pour vous à combien de reprises, pourtant il n&#8217;y a jamais eu de remise et reprise. Ne me dites pas que vous irez travailler pour le peuple, car pour vous le peuple, ce sont vos familles, alors que ceux qui ont voté pour vous meurent de famine</em>… déclare un jeune slameur de Lubumbashi. Il est suivi d&#8217;un autre dont voici un extrait de son poème dit : &#8220;À<em> quoi sert l&#8217;art si la bouche reste close, si la rime n&#8217;éclate pas, si la vérité explose ? Alors je crie…</em></p>
<h2>Pourquoi la Ville des Maux et des Mots</h2>
<p>Cette 4e édition du FISCO a pour thème : La ville des Maux et des Mots. En effet, les jeunes utilisent le slam comme un moyen pour élever la voix. Quoique ce festival ait un but écologique, il est néanmoins une occasion de dénoncer les maux qui rongent la société non seulement de Lubumbashi, mais aussi celle de partout dans le monde. Ainsi, le terme &#8221;<em>ville</em> &#8221; ne cible pas Lubumbashi, il symbolise plutôt toutes les villes de la terre car elles sont confrontées aux mêmes Maux. C&#8217;est notamment la mauvaise gouvernance, la pauvreté, les restrictions des libertés, indique Jonathan Ntumba, initiateur du FISCO. &#8221; <em>Aujourd&#8217;hui, nous avons des invités qui viennent d&#8217;ailleurs et qui vont parler aussi des problèmes que connaissent leurs villes&#8217;</em>&#8216;, dit-il.</p>
<p>Ce festival aborde aussi des questions liées à l&#8217;écologie et à la protection de <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/12/rdc-environnement-mine-artisanale-propre-villes-sales/" target="_blank" rel="noopener">l&#8217;environnement</a>. Dans ce domaine, il y a également plusieurs problèmes, déplore Jonathana Ntumba. &#8216;<em>&#8216;Nous avons des inondations, notamment liées aux déchets plastiques. Nous décourageons ainsi l&#8217;utilisation du plastique.&#8221;</em></p>
<h3>Le slam, espace d&#8217;expression</h3>
<p>Par ailleurs, le slam attire de plus en plus de jeunes. Pour plusieurs d&#8217;entre eux, cet art oratoire leur permet de s&#8217;exprimer et d&#8217;extérioriser les émotions. &#8221; <em>Avec le slam, les jeunes ont</em> l&#8217;<em>occasion de dire ouvertement ce qu’ils traversent au quotidien. Que ce soit l’injustice, le chômage, l’amour, la pauvreté, la misère… Voilà pourquoi le Slam gagne en popularité&#8221;, </em>explique Cherif Mwaku, jeune slameur venu de la province du Maniema.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/24/culture-la-comedienne-odette-ndeji-une-vocation-nee-par-hasard/" target="_blank" rel="noopener">Culture: la comédienne Odette Ndeji, Une vocation née par hasard</a></p>
<p>Pour Jorath Ibenge, déléguée de la fédération du slam du Congo-Brazzaville au FISCO, le slam permet de libérer la parole. &#8221;<em>En Afrique, certaines questions sont taboues, mais grâce à l&#8217;art, nous les abordons</em>&#8221;, dit-elle. De son côté, Thomas Douhé, directeur de l&#8217;Institut français de Lubumbashi, soutient que le slam à Lubumbashi a permis aux jeunes d&#8217;améliorer la langue française tant dans l&#8217;écrit que dans le parlé.</p>
<p>Pendant ce temps, le festival international du slam-poésie du Congo se poursuit à Lubumbashi. Au programme, il est prévu des ateliers d&#8217;écriture, des concerts et un concours de slameurs en herbe.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/04/22/fisco-2026-lubumbashi-ville-des-maux-et-des-mots/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/22/fisco-2026-lubumbashi-ville-des-maux-et-des-mots/">FISCO 2026: Lubumbashi, Ville des Maux et des Mots</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Festival Amani : la paix au coeur de la 11e édition</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/11/festival-amani-la-paix-au-coeur-de-la-11e-edition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 10:06:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[festival Amani]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42335</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lubumbashi vibre au son de la paix ! Vendredi, la Première ministre Judith Suminwa a inauguré la 11e édition du Festival AmaniFestival Amani, délocalisé de</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/11/festival-amani-la-paix-au-coeur-de-la-11e-edition/">Festival Amani : la paix au coeur de la 11e édition</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lubumbashi vibre au son de la paix ! Vendredi, la Première ministre Judith Suminwa a inauguré la 11e édition du Festival Amani<a href="https://www.amanifestival.com/fr/" target="_blank" rel="noopener">Festival Amani</a>, délocalisé de <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/05/16/goma-plus-de-100-morts-en-3-jours-la-societe-civile-desemparee/">Goma</a> (Nord-Kivu, sous occupation du M23 soutenu par le Rwanda depuis plus d&#8217;un an) vers la capitale cuprifère du Haut-Katanga. Thème de cette année : « La paix à l’Est de la RDC », avec un appel vibrant à la reconstruction nationale sous le mot d&#8217;ordre « Re-Devenir</strong> ».</p>
<p>Pendant trois jours, la ville devient la capitale de la musique au service de la cohésion et du vivre-ensemble dans la région des Grands Lacs. Vendredi soir, la scène a enflammé des centaines de jeunes fans avec des artistes locaux en liesse.</p>
<h2><strong>Des artistes touchés par ce déplacement symbolique</strong></h2>
<p>Joe Zouka, musicien lubumbashois participant pour la première fois, n&#8217;a pas caché son émotion :</p>
<p>« <em>Ça se déroulait à Goma. Savoir que le festival arrive à Lubumbashi, ça m’a fait chaud au cœur. Le souhait aujourd’hui, c’est que la paix revienne. C’est le message que nous allons faire passer pendant ce festival</em>. »</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/09/11e-edition-festival-amani-la-culture-pour-la-cohesion-nationale/" target="_blank" rel="noopener">11e édition Festival Amani : la culture pour la cohésion nationale</a></p>
<p>Marc Mulindwa, chorégraphe originaire de Goma, y voit un espoir de solidarité :</p>
<p>« <em>Il y a toujours eu des artistes du Burundi, du Rwanda… C’était un festival de réconciliation, de vivre-ensemble et de cohabitation pacifique dans la région des Grands Lacs. Le fait que le festival se tienne ici, c’est un grand message qui vient de l’Es</em>t. »</p>
<h3>Un appel à l&#8217;unité nationale et à la paix</h3>
<p>Mr Bisimwa, président du conseil d&#8217;administration du festival, insiste sur l&#8217;esprit de partage : « <em>C&#8217;est un moment d&#8217;échange : apprendre des autres et partager des connaissances.  C&#8217;est aussi un moment de loisir.»</em></p>
<p>La Première ministre Judith Suminwa<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/25/stabilite-monetaire-en-rdc-la-premiere-ministre-prone-la-patience-des-citoyens/" target="_blank" rel="noopener">Judith Suminwa</a> a résumé l&#8217;enjeu dans son discours d&#8217;ouverture :</p>
<p>« <em>Re-Devenir une nation soudée, capable de puiser sa force dans sa riche diversité culturelle et linguistique. Re-Devenir, c’est aussi refuser catégoriquement la fatalité de la violence pour privilégier la voie des échanges constructifs et de la responsabilité partagée. »</em></p>
<h3>Les stars à l&#8217;honneur ce week-end</h3>
<p>Ce samedi, Youssoupha enflammera la scène devant un public conquis. Des poids lourds comme Jean Goubald, Innocent Kalume et Ferre Gola sont aussi attendus pour clore en beauté cette édition haute en couleurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/04/11/festival-amani-la-paix-au-coeur-de-la-11e-edition/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/11/festival-amani-la-paix-au-coeur-de-la-11e-edition/">Festival Amani : la paix au coeur de la 11e édition</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Culture: la comédienne Odette Ndeji, Une vocation née par hasard</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/24/culture-la-comedienne-odette-ndeji-une-vocation-nee-par-hasard/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 12:52:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[halle de l'etoile]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[institution français]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42003</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le monde de la comédie, il existe des femmes de conviction. À Lubumbashi, Odette Ndeji Chapongwe incarne une trajectoire singulière. Elle est comédienne, conteuse</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/24/culture-la-comedienne-odette-ndeji-une-vocation-nee-par-hasard/">Culture: la comédienne Odette Ndeji, Une vocation née par hasard</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le monde de la comédie, il existe des femmes de conviction. À <a href="https://acp.cd/culture/haut-katanga-presentation-a-lubumbashi-dun-spectacle-de-resilience-face-aux-situations-de-la-vie/">Lubumbashi</a>, Odette Ndeji Chapongwe incarne une trajectoire singulière. Elle est comédienne, conteuse et encadreuse d’enfants. Depuis plus de deux décennies, elle vit pour la scène et par la scène. Son parcours, fait de passion et de persévérance, raconte les défis du théâtre congolais. Mais surtout, il porte une lutte : celle contre les violences faites aux femmes.</strong></p>
<p>Tout commence en 2001. À l’époque, Odette est étudiante à l’Institut supérieur des statistiques. Un jour, pendant une pause, elle découvre par hasard une répétition théâtrale. D’abord, elle observe. Ensuite, elle critique. Puis, elle ose. Le metteur en scène lui tend un texte. Elle joue. Le déclic est immédiat.<br />
« <em>Je ne savais pas que le théâtre était en moi. C’est ce jour-là que tout a commencé »,</em> confie-t-elle.<br />
Très vite, repérée pour son talent, elle rejoint la compagnie théâtrale Rubil Africa de Yvon Mwanza Kibawa. De 2001 à 2008, elle y forge son expérience. Elle enchaîne les rôles. Progressivement, elle s’impose. Sa première consécration arrive avec la pièce &#8221;<em>Un monde sans barrières</em>&#8221;, présentée à Lubumbashi, notamment au Festival International de Lubumbashi et au Festival Temps du Théâtre. Grâce à cette œuvre, elle décroche le prix de meilleure actrice. Par la suite, la même pièce la propulse à Kinshasa, lors du festival Joukotej.<br />
En 2008, elle franchit un nouveau cap. À Kinshasa, face à des troupes venues du Cameroun et du Burkina Faso, elle obtient une reconnaissance internationale. Une victoire marquante, récompensée par un trophée et une enveloppe de 600 dollars.</p>
<h3>Une voix contre les violences faites aux femmes</h3>
<p>En 2009, elle tourne une page importante. Avec d’anciens collègues, elle fonde la compagnie Mulao Théâtre, dont elle devient présidente. Dès lors, Odette multiplie les créations. Parmi elles, Tour de contrôle de Célestin Kassongo, ou encore La fenêtre.<br />
Cette dernière, jouée entre 2021 et 2022 après le confinement, se révèle particulièrement marquante. Elle dénonce les violences conjugales avec force. Dans la même dynamique, elle propose la performance <em>Ailleurs</em>. Une marche artistique entre l’avenue du 30 Juin et l’espace culturel Makutano. Le visage maquillé, le corps habité, elle incarne une femme battue. Elle dénonce. Elle interpelle.<br />
« <em>La scène, c’est ma vie. Quand je ne joue pas, je me sens malade</em> », dit-elle.</p>
<p>Ainsi, son art prend une direction claire : dénoncer les violences basées sur le genre. Sur scène, Odette transforme la douleur en message. Elle provoque le débat et pousse à la prise de conscience.<br />
« <em>Pourquoi battre une femme, alors qu’elle est ta partenaire, ton amie, celle avec qui tu partages tout</em> ? », s’interroge-t-elle.<br />
À travers la pièce <em>La fenêtre</em> et ses performances publiques, elle met en lumière des réalités souvent tues : les coups, les humiliations, le silence imposé à une femme victime de violence. Son objectif est simple : briser ce silence.</p>
<h4>Des obstacles</h4>
<p>Pour la comédienne, le théâtre n’est pas seulement un divertissement. Au contraire, c’est un outil de transformation sociale.<br />
« <em>Le théâtre permet de dire tout haut ce que la société cache. C’est là que je me sens utile</em> », explique-t-elle.</p>
<p>Cependant, son parcours est aussi jalonné de difficultés. Notamment, le manque de financement, l’absence de mécènes et le faible intérêt du public.<br />
« <em>Le gouvernement ne soutient pas le théâtre. Pourtant, nous portons des messages forts pour la société</em> », regrette-t-elle.<br />
À ces défis s’ajoutent les préjugés. Être femme et comédienne reste un combat. Le regard des autres pèse. Les incompréhensions persistent. Malgré tout, elle tient bon. Elle avance. Parallèlement, elle élève ses quatre enfants, deux filles et deux garçons, dans un équilibre constant entre vie artistique et familiale.</p>
<p>A lire aussi,  <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/14/lubumbashi-ces-defis-contre-lemergence-des-femmes-artistes/">Kolwezi: Malta Forest suspend les travaux sur deux gros chantiers</a></p>
<h5>Transmettre aux enfants, une autre scène</h5>
<p>Depuis quatre ans, Odette Ndeji anime des activités pour enfants à la médiathèque de la Halle de l’Étoile. Chaque samedi, une vingtaine d’enfants se rassemblent. Elle lit des contes et organise des ateliers de bricolage.<br />
<em>« À travers les contes, je transmets des valeurs. Et je prépare une nouvelle génération à aimer la culture »,</em> explique-t-elle.</p>
<p>Les enfants viennent de tous les horizons. L’accès se fait via un abonnement annuel. Peu à peu, l’initiative attire de plus en plus de familles.<br />
Ce travail, discret mais constant, complète sa carrière artistique. Il lui permet aussi de continuer à vivre de son art.</p>
<p>Aujourd’hui, Odette Ndeji reste debout. Sur scène, comme en dehors. Une voix engagée, qui refuse de se taire face aux violences faites aux femmes.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/03/24/culture-la-comedienne-odette-ndeji-une-vocation-nee-par-hasard/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/24/culture-la-comedienne-odette-ndeji-une-vocation-nee-par-hasard/">Culture: la comédienne Odette Ndeji, Une vocation née par hasard</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC-culture: les photos de Boma de retour, un pas vers la restitution?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/12/20/rdc-culture-les-photos-de-boma-de-retour-un-pas-vers-la-restitution/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 12:08:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=39973</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis une semaine, la ville de Boma située au bord du fleuve Congo à  l&#8217;ouest de la RDC accueille une exposition photos. Celle-ci présente pour</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/20/rdc-culture-les-photos-de-boma-de-retour-un-pas-vers-la-restitution/">RDC-culture: les photos de Boma de retour, un pas vers la restitution?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis une semaine, la ville de Boma située au bord du fleuve Congo à  l&#8217;ouest de la RDC accueille une exposition photos. Celle-ci présente pour la première fois, les photographies prises dans cette ville il y a un siècle. Ce projet intitulé BOMACAPITALE est réalisé en partenariat entre  l’Université Président Kasa-Vubu , l’Université de Kinshasa et le <a href="https://www.africamuseum.be/fr" target="_blank" rel="noopener">Musée royal de l’Afrique centrale , MRAC,</a>  avec le soutien de la Coopération belge au développement. Peut on parler d&#8217; un début du processus de la restitution ? La question reste posée.</strong></p>
<p>Le parc située en face de la mairie de Boma dans la province du Kongo central abrite une exposition en plein air. En effet, 70 photographies de la ville , première capitale de l’État indépendant du Congo, puis du Congo belge ont été imprimée sur des bâches. Le public vient admirer ces photos prises entre 1880 à 1930 . Elles sont tirées des archives du Musée Royal d&#8217;Afrique centrale en Belgique. D&#8217;autres proviennent du musée du KADOC dans la ville de Leuven toujours en Belgique.</p>
<p>L&#8217;exposition retrace ainsi la transformation de Boma au fil des années. Cette bourgade est passée d&#8217;un ensemble de villages à un centre politique, administratif et économique, indique le MRAC dans son communiqué. A travers ces photos prises à l&#8217;époque coloniale , l&#8217;on peut lire les motivations, les émotions et le message que voulaient faire passer les photographes Européens de l&#8217;époque.</p>
<h2>Patrimoine partagé</h2>
<p>L&#8217;exposition de Boma permet au public Congolais d&#8217;entrer en contact avec une partie de son patrimoine qui est conservée au MRAC. Pour le Musée royal , ce projet traduit ainsi la volonté de partager un patrimoine commun entre la Belgique et la RDC, a déclaré Hein Vanhee, coordinateur du projet pour le MRAC.</p>
<p>« <em>Tout comme la notion même de “patrimoine”, son caractère “partagé” ne peut que résulter d’un processus. Celui-ci commence par la restitution visuelle de ces images photographiques anciennes à Boma. Il se poursuit dans la lecture critique et collective qu’en proposent ses habitants »</em>.</p>
<p>Cette démarche, pousse néanmoins à la réflexion du coté Congolais. Patrick Mudekereza, chercheur Congolais sur des questions de restitution estime que c&#8217;est tout de même une avancée .</p>
<p>&#8221; <em>On peut dire que le Congo a décidé de s&#8217;engager dans une démarche de reconstitution du patrimoine.</em> Donc , dit-il, <em>ce projet qui permet de discuter sur le patrimoine national est important.</em></p>
<p>A lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/02/08/les-artistes-reclament-la-restitution-des-squelettes-des-pygmees/" target="_blank" rel="noopener">Les artistes réclament la restitution des squelettes des pygmées</a></p>
<h3>Vers une restitution du patrimoine culturel ?</h3>
<p>Si le MRAC continue à soutenir l&#8217;idée du partage du patrimoine entre la RDC et la Belgique, certains acteurs culturels et chercheurs Congolais militent plutôt pour une restitution physique de certains objets du patrimoine. Pour, une restitution visuelle ne suffit pas.</p>
<p><em>Je pense qu&#8217;on peut difficilement parler de &#8220;restitution&#8221; dans ce cas</em>, soutient Patrick Mudekereza. Il craint par ailleurs que le mot &#8221; Restitution &#8221; prenne un sens figuré. &#8221; <em>Mon avis personnel est que certains adjectifs qu&#8217;on ajoute au mot restitution change complètement le contexte. Quand on parle de restitution numérique/digital, ce n&#8217;est pas une restitution. C&#8217;est plutôt une amélioration de l&#8217;accès aux objets culturels.</em></p>
<p>Pour lui, la position de la Belgique et même du MRAC doit être clair. Les communautés africaines et Congolaises ont le <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/12/14/restitution-du-patrimoine-africain-le-silence-est-un-crime/" target="_blank" rel="noopener">droit de possession sur leurs objets culturels</a>. &#8221; <em>Soit on restitue, et on accepte de perdre la propriété et la garde pour les accorder à l&#8217;ayant-droit, </em>dit- il encore.</p>
<p>Patrick Mudekereza estime par ailleurs que l&#8217;expression &#8220;patrimoine partagé&#8221;est soulève des questions. Qui partage avec qui? Qui décide de la valeur, de l&#8217;accès, de la limitation pour raison de conservation? &#8221;<em>C&#8217;est assez difficile de partager lorsque les conditions ne sont pas équitables&#8221;, </em>indique cet acteur culturel.</p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2018/12/09/belgique-rdc-au-sujet-de-la-restitution-dobjets-darts-aux-congolais-le-professeur-donatien-dibwe-sexprime/" target="_blank" rel="noopener">Belgique-RDC : Au sujet de la restitution d’objets d’arts aux congolais , le professeur Donatien Dibwe s’exprime</a></p>
<p>Il faut noter que l&#8217;exposition photos sur la ville de Boma est  une première étape d’un processus plus vaste. En 2026, BOMACAPITALE lancera un programme de science participative, invitant les habitants de Boma à enrichir les archives de ces photographiques. Il s&#8217;agira en effet de  identification de lieux, de la transmission de récits familiaux et des interprétations communautaires. Ce travail renforcera le lien entre patrimoine visuel, mémoire locale et recherche scientifique, indique le MRAC.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2025/12/20/rdc-culture-les-photos-de-boma-de-retour-un-pas-vers-la-restitution/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/20/rdc-culture-les-photos-de-boma-de-retour-un-pas-vers-la-restitution/">RDC-culture: les photos de Boma de retour, un pas vers la restitution?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Afrique: la littérature Togolaise accouche «SIKA» l&#8217;œuvre d’Étienne Komlan</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/12/20/afrique-la-litterature-togolaise-accouche-sika-loeuvre-detienne-komlan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simplice Bambe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 07:34:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[SIKA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=39971</guid>

					<description><![CDATA[<p>La littérature togolaise accouche « SIKA ». Un livre né d’une conviction profonde qui anime Étienne Komlan ADJOGBLE. Pour ce jeune auteur africain, la discipline</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/20/afrique-la-litterature-togolaise-accouche-sika-loeuvre-detienne-komlan/">Afrique: la littérature Togolaise accouche «SIKA» l&#8217;œuvre d’Étienne Komlan</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La littérature <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Togo">togolaise</a> accouche « SIKA ». Un livre né d’une conviction profonde qui anime Étienne Komlan ADJOGBLE. Pour ce jeune auteur africain, la discipline est le secret oublié de toutes les réussites durables. C&#8217;est un ouvrage révolutionnaire pour la conscience de la jeunesse.</strong></p>
<p>Étienne Komlan ADJOGBLE est un juriste environnementaliste de formation et gestionnaire de projets associatifs. Ce jeune Togolais est aussi un écrivain, dramaturge, poète et slameur par passion. « <em>Aujourd’hui, je m’aventure dans le genre romanesque, dont mon premier ouvrage officiel est SIKA. C&#8217;est la discipline ou le secret de ceux qui réussissent », a-t-il </em>indiqué.</p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2025/03/04/mulao-un-livre-sur-la-resolution-des-conflits-fonciers-a-mitwaba/" target="_blank" rel="noopener">Lire aussi :« Mulao», un livre sur la résolution des conflits fonciers à Mitwaba</a></p>
<p>SIKA est une expression en langue éʋe. Une langue parlée dans le sud du Togo, du Bénin, du Ghana et même dans certaines zones du Nigeria. Ce mot signifie « l’or ».</p>
<h2>SIKA ou réponse de la réussite</h2>
<p>SIKA est un premier coup d’essai, mais aussi un défi personnel. Il s&#8217;agit pour Etienne Komlan de répondre à la problématique de la jeunesse africaine : « Comment<em> sortir des griffes de l’indiscipline ».</em></p>
<p>« <em>Je voudrais cependant nuancer quelque chose. Dans la plupart de nos pays africains, il existe des situations qui compliquent le processus de réussite des jeunes. Mais une chose dont je suis convaincu, c’est que l’excellence n’a pas de prix. Et pour atteindre cette excellence, il faut être discipliné »,</em> a martelé Étienne Komlan.</p>
<p>SIKA est donc née de l&#8217;observation d’Étienne Komlan ADJOGBLE sur sa génération. Il constate dans la société togolaise les blocages, les cycles d&#8217;abandon. Sans oublier les excès de motivation et les chutes dans la procrastination. L&#8217;auteur de ce joyau a écrit un ouvrage dans lequel il se retrouve, mais également sa génération. Ce livre est une expression du vécu quotidien de son auteur.</p>
<h3>La discipline, rien que la discipline.</h3>
<p>Dans la société africaine et togolaise en particulier, plusieurs jeunes cherchent la réussite instantanée. Pourtant, la discipline est devenue l’une des valeurs les plus négligées de l&#8217;actuelle époque. Les jeunes préfèrent réussir sans fournir d&#8217;efforts.</p>
<p>« <em>C’est précisément là que SIKA trouve sa raison d’être. J’ai choisi de parler de discipline parce que notre génération vit dans un environnement où tout pousse à la distraction. Nous sommes face aux écrans, aux réseaux sociaux, à la culture de l’instantanéité. Et pourtant, sans discipline, il n’y a ni construction durable, ni excellence, ni réussite »,</em> précise Étienne Komlan.</p>
<p>Cependant, SIKA se révèle comme une baguette magique afin d&#8217;apporter la réponse à la quête de la réussite. « <em>C’est une invitation à reprendre le contrôle, à se façonner comme l’or, à retrouver le sens de l’effort, du focus, de la rigueur. Toutes ces valeurs qui permettent de transformer le potentiel en résultat »,</em> soutient -il.</p>
<p>En bref, SIKA est une véritable incantation qui vous plonge dans l&#8217;univers de ceux qui réussissent. La littérature togolaise n&#8217;a pas encore dit son dernier mot. À travers SIKA, Étienne Komlan ADJOGBLE s&#8217;illustre comme l&#8217;image parfaite de la détermination et de la réussite. Il booste la conscience des autres vers la ferme détermination qui éjecte vers la réussite.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2025/12/20/afrique-la-litterature-togolaise-accouche-sika-loeuvre-detienne-komlan/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/20/afrique-la-litterature-togolaise-accouche-sika-loeuvre-detienne-komlan/">Afrique: la littérature Togolaise accouche «SIKA» l&#8217;œuvre d’Étienne Komlan</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi : ces défis contre l&#8217;émergence des femmes artistes</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/11/14/lubumbashi-ces-defis-contre-lemergence-des-femmes-artistes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 16:19:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[ecosysteme]]></category>
		<category><![CDATA[femmes artistes]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[slameuses]]></category>
		<category><![CDATA[stéréotypes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=39061</guid>

					<description><![CDATA[<p>La ville de Lubumbashi accueille du mercredi 12 novembre à ce vendredi 14 novembre le Festival Slam Femina. Au cours de ce festival, le Centre d&#8217;art</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/14/lubumbashi-ces-defis-contre-lemergence-des-femmes-artistes/">Lubumbashi : ces défis contre l&#8217;émergence des femmes artistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La ville de Lubumbashi accueille du mercredi 12 novembre à ce vendredi 14 novembre le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Festival">Festival</a> Slam Femina. Au cours de ce festival, le Centre d&#8217;art Biasasa relève quelques défis qui empêchent l&#8217;émergence de la femme artiste. Parmi lesquels, on note les différents stéréotypes.</strong></p>
<p>Au cours d&#8217;une table ronde ce jeudi 13 novembre, une dizaine de femmes artistes slameuses, musiciennes et humoristes relèvent quelques défis auxquels elles font face. Ces femmes artistes de Lubumbashi, de Goma, de Bukavu et du Congo-Brazzaville évoquent les stéréotypes auxquels la femme artiste est confrontée. Ces dernières évoquent pour la plupart, le manque de soutien des parents, la perception jugée erronée de la société envers les artistes, le manque de financement, pour ne citer que ces défis. À cette occasion, Véro Kasongo, opératrice culturelle, invite les femmes artistes à travailler dur.</p>
<p>Par ailleurs, ces artistes relèvent aussi le manque de solidarité entre elles. D&#8217;où la motivation de créer un réseau de femmes artistes. Ce réseau leur permet de se souder les coudes et de regarder dans la même direction. Jenny Munyonga Mayi, responsable du centre d&#8217;art Biasasa et initiatrice du Festival Slam Femina, reconnaît des talents féminins. Toutefois, dit-elle, ces talents évoluent dans un écosystème qui empêche leur émergence. « Souvent, la femme artiste est considérée comme une femme légère. C&#8217;est une mauvaise perception », déplore-t-elle.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-le-slam-et-la-resilience-face-au-cout-de-la-vie/">Lubumbashi : le slam et la résilience face au coût de la vie</a></p>
<p>En outre, Jenny MunyongaMayi indique que les femmes artistes ont du mal à accéder au financement. Cette slameuse témoigne avoir voyagé et gagné de l&#8217;argent grâce à son métier qui paraît moins important aux yeux de la société. « Certes, ce métier demande une endurance pour gagner la confiance. » Et d&#8217;ajouter : « Ceux qui pensent que ce métier est une perte de temps, qu&#8217;ils se détrompent. »</p>
<h2>Des témoignages</h2>
<p>Ces artistes slameuses possèdent chacune d&#8217;elles une expérience professionnelle. C&#8217;est le cas de Marthe Mugo, actuellement journaliste à la radio Don Bosco émettant à partir de la ville de Lubumbashi. Celle-ci témoigne avoir arrêté le slam suite à la décision de ses parents.</p>
<p>« Depuis mon jeune âge, je suis attirée par l&#8217;écriture. C&#8217;est grâce à l&#8217;écriture que je découvre le slam », raconte-t-elle. Et d&#8217;ajouter :ajouter : « Un jour, j&#8217;ai été accompagnée par mes parents au spectacle. J&#8217;ai prêté.prêté. Après ma présentation, un collègue humoriste est passé aussi. » Marthe Mugo affirme que son collègue est venu improviser des choses sur scène. « En pleine prestation, cet humoriste faisait comme s&#8217;il me draguait. Il me touchait aux joues, aux oreilles et à la tête. Malheureusement, ses actes étaient mal perçus par mes parents. »</p>
<p>Ces gestes, pour le moins anodins, ont terni l&#8217;image de cet artiste. Depuis lors, elle n&#8217;est plus active. « Étant encore sur le toit paternel, je ne peux jamais l&#8217;opposer à leur décision. » Malgré cela, Marthe Mugo reste attachée à son métier. « Il m&#8217;arrive des fois de prester si je suis invitée à un grand spectacle. Je n&#8217;ai donc pas lâché complètement. »</p>
<p>Notons que le Festival Slam Femina se clôture avec un concert musical ce vendredi 14 novembre, au musée de Lubumbashi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2025/11/14/lubumbashi-ces-defis-contre-lemergence-des-femmes-artistes/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/14/lubumbashi-ces-defis-contre-lemergence-des-femmes-artistes/">Lubumbashi : ces défis contre l&#8217;émergence des femmes artistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi : le slam et la résilience face au coût de la vie</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-le-slam-et-la-resilience-face-au-cout-de-la-vie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 15:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Art Biasasa]]></category>
		<category><![CDATA[Artistes slameurs]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[slam]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=38985</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Centre d&#8217;art Biasasa annonce ce mercredi 12 novembre 2025 la première édition du Festival Slam Femina à Lubumbashi. Cette annonce est faite au cours</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-le-slam-et-la-resilience-face-au-cout-de-la-vie/">Lubumbashi : le slam et la résilience face au coût de la vie</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Le Centre d&#8217;art Biasasa annonce ce mercredi 12 novembre 2025 la première édition du Festival Slam Femina à Lubumbashi. Cette annonce est faite au cours d&#8217;un point de presse tenu au bureau du centre d&#8217;art Biasasa, dans la commune de la Katuba à </strong><a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2022/06/23/lubumbashi-kulokaun-projet-innovateur-sur-lassainissement/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Lubumbashi</strong></a><strong>. Cette édition est dédiée particulièrement aux slameuses. Celles-ci viennent de Lubumbashi, de Goma, de Bukavu et d&#8217;ailleurs. Ce festival est placé sous le thème « Résilience face au coût de la vie ».</strong></p>
<p>Dès ce jeudi 13 novembre, les slameuses et slameurs s&#8217;apprêtent à prester devant le public de Lubumbashi. Ces derniers vont organiser des concerts, des tables rondes et des performances artistiques. Pendant 2 jours, ces artistes slameurs seront à Wallonie-Bruxelles et au musée national de Lubumbashi. À Wallonie-Bruxelles, ces derniers prestent dès ce jeudi 13 novembre, à 16 h 00. Et l&#8217;accès sera libre. Mais pour le spectacle du vendredi 14 novembre au musée de Lubumbashi, l&#8217;accès est payant.</p>
<p>Par ailleurs, les organisateurs de ce festival encouragent la participation féminine à cette édition. « E<em>n organisant ce festival, nous sommes dans une démarche culturelle et sociale », précise Jenny Munyonga Mayi, responsable du Centre d&#8217;art Biasasa</em>. Et de poursuivre : &#8220;<em>Dans la démarche culturelle, nous comptons impliquer les femmes dans les activités culturelles. Quant à ce qui concerne le social, nous visons à collecter des fonds afin d&#8217;assister les hospices des vieillards.&#8221;</em></p>
<p>Youness Mutanda Tshunza, responsable de communication du Festival <a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Slam_(po%C3%A9sie)" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Slam</a> Femina, explique par ailleurs que son centre met un accent sur la formation des slameuses à Lubumbashi. « <em>C&#8217;est à peine que nous venons de finir des ateliers avec des artistes</em> », dit-il. Et de renchérir : « <em>Nous voulons donner la voix aux femmes pour s&#8217;exprimer sur les questions qui touchent notre domaine culturel. </em>»</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/09/lubumbashi-israel-nzila-remporte-le-prix-rfi-theatre-2025/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lubumbashi : Israël Nzila remporte le prix RFI Théâtre 2025</a></p>
<p>Toutefois, Ghershom Nanukila du Centre d&#8217;art Picha déplore le manque d&#8217;intérêt de la part des femmes à s&#8217;engager dans le domaine culturel. « <em>À Lubumbashi, nous connaissons encore un souci d&#8217;avoir plusieurs femmes engagées dans les activités culturelles</em>. »<br />
Selon cet artiste, même les femmes qui sont engagées sont démotivées une fois au foyer.</p>
<h3>Les artistes prêts à offrir un spectacle</h3>
<p>Les artistes slameurs aiguisent leurs armes pour affronter le public lushois. Un spectacle qui s&#8217;inscrit dans le but de réveiller la motivation des uns et des autres sur la résilience face au coût de la vie. Esther Abumba vient de Goma, au Nord-Kivu. Elle dit être prête à affronter le public de Lubumbashi qui l&#8217;attend sur la scène.</p>
<p>Cette dernière promet de livrer un spectacle à la hauteur des attentes de son public. « Malgré que j&#8217;ai effectué un long trajet pour atteindre Lubumbashi, mon mental est stable pour partager avec le public. » D&#8217;autres slameuses promettent des surprises agréables au public.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-le-slam-et-la-resilience-face-au-cout-de-la-vie/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-le-slam-et-la-resilience-face-au-cout-de-la-vie/">Lubumbashi : le slam et la résilience face au coût de la vie</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi: clôture du colloque sur la Rumba congolaise</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/11/05/lubumbashi-cloture-du-colloque-sur-la-rumba-congolaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 17:11:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Bureau Wallonie Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[Rumba congolaise]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=38801</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Bureau Wallonie-Bruxelles de Lubumbashi a fermé ses portes sur deux jours de réflexion passionnée autour d’un même thème : « La rumba congolaise et</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/05/lubumbashi-cloture-du-colloque-sur-la-rumba-congolaise/">Lubumbashi: clôture du colloque sur la Rumba congolaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Bureau Wallonie-Bruxelles de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lubumbashi" target="_blank" rel="noopener">Lubumbashi</a> a fermé ses portes sur deux jours de réflexion passionnée autour d’un même thème : « La rumba congolaise et les défis du numérique ». Chercheurs, artistes et étudiants ont échangé sur l’avenir de ce patrimoine inscrit à l’UNESCO. Tous partagent une conviction : la rumba doit évoluer avec son temps sans perdre son âme.</strong></p>
<p>Dans son mot de clôture, le ministre provincial de la Culture a salué la richesse des débats. &#8220;La rumba, c’est plus qu’une musique. C’est une mémoire vivante, une parole dansée, un chant de liberté », a-t-il lancé lors de son discours de clôture. Il a insisté sur la nécessité de préserver la tradition tout en s’ouvrant au monde numérique. &#8220;Préserver sans figer, innover sans trahir&#8221;, a-t-il résumé.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/04/rumba-congolaise-entre-memoire-modernite-et-intelligence-artificielle/">Rumba congolaise : entre mémoire, modernité et intelligence artificielle</a></p>
<p>Les intervenants ont souligné que le numérique n’est pas une menace, mais une opportunité pour renforcer la visibilité de la rumba. Ils ont encouragé les artistes à investir les plateformes de streaming et à collaborer avec des spécialistes du marketing digital. Mais aussi à revendiquer un meilleur accès à Internet et à la formation numérique.</p>
<h2> Cinq recommandations fortes</h2>
<p>Le colloque ce patrimoine s&#8217;est achevé sur cinq recommandations fortes. C&#8217;est par exemple la création d&#8217;un observatoire numérique de la rumba et la formation des artistes aux outils digitaux et juridiques. Pour que cette musique se pérennise, les artistes doivent favoriser les partenariats public-privé. En outre, il faut intégrer la rumba dans les écoles et universités. et soutenir les femmes et jeunes artistes dans leurs initiatives.</p>
<p>&#8220;Tant que la rumba fera battre nos cœurs, elle vivra&#8221;, a conclu le ministre. Le colloque s’achève, mais une formation sur les métiers de la musique se poursuit demain.  Entre tradition et technologie, cette musique congolaise continue d&#8217;être dansée, de créer et d’unir les générations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2025/11/05/lubumbashi-cloture-du-colloque-sur-la-rumba-congolaise/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/05/lubumbashi-cloture-du-colloque-sur-la-rumba-congolaise/">Lubumbashi: clôture du colloque sur la Rumba congolaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
