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	<title>Archives des Justice - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Wed, 10 Jun 2026 13:41:29 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Lubumbashi : quid de la gestion des archives judiciaires ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/10/lubumbashi-quid-de-la-gestion-des-archives-judiciaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 13:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le monde célèbre du 8 au 12 juin la semaine des archives. Pour cette édition 2026, l&#8217;accent est mis sur le thème : « Archives</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/10/lubumbashi-quid-de-la-gestion-des-archives-judiciaires/">Lubumbashi : quid de la gestion des archives judiciaires ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Le monde célèbre du 8 au 12 juin la semaine des archives. Pour cette édition 2026, l&#8217;accent est mis sur le thème : « Archives pour la justice : droits, mémoire et avenir ». À cette occasion, l&#8217;Institut national des archives du Congo, </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_national_des_archives_du_Congo" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>INACO</strong></a><strong> en sigle, direction de Lubumbashi, fait un état des lieux de la gestion des archives judiciaires</strong>.</p>
<p>Au parquet de grande instance de Lubumbashi, des archives judiciaires sont conservées dans une cabine et d&#8217;autres dans une armoire installées le long d&#8217;un couloir. D&#8217;autres archives sont superposées à même le sol dans le couloir. À l&#8217;intérieur, des liasses de dossiers sont empilées sur plusieurs niveaux.</p>
<p>Certaines vitres de la cabine ainsi que celles de l&#8217;armoire sont fissurées et d&#8217;autres cassées. Une couche de poussière est visible sur plusieurs dossiers ainsi que sur certaines surfaces de rangement.<br />
Les documents les plus anciens présentent des pages jaunies par le temps. Des cartons, chemises et liasses de procédures sont rangés les uns contre les autres, parfois en piles importantes. D&#8217;autres archives sont entreposées dans un espace situé à l&#8217;entrée du secrétariat du parquet. Dans cette zone, des dossiers sont disposés sur le sol ou sur des supports de fortune, à proximité du passage des agents et des visiteurs. L&#8217;ensemble donne à voir une accumulation importante de documents papier de formats et d&#8217;âges différents. Les dossiers portent des traces d&#8217;usure visibles, notamment des couvertures décolorées, des coins pliés et des attaches métalliques oxydées sur certaines pièces. Cette situation démontre un problème majeur dans la gestion des archives.</p>
<h2>Une conservation archaïque</h2>
<p>Lors de la conférence sur la semaine mondiale des archives, les défis liés à la gestion des archives judiciaires demeurent. Voilà qui justifie l&#8217;organisation de 3 journées de réflexion organisées à Lubumbashi par l&#8217;INACO, du 9 au 11 juin. Pendant ces assises, un tableau sombre est dressé sur la gestion et la sauvegarde des archives judiciaires au parquet de Grande Instance de Lubumbashi. Cet état des lieux n&#8217;épargne pas d&#8217;autres juridictions.</p>
<p>D&#8217;après une source proche du parquet, il existe des registres qui reprennent les traces de tous les mouvements. Cependant, cette même source souligne qu&#8217;il arrive des fois que les dossiers se perdent. « <em>La conservation est archaïque</em> », s&#8217;inquiète notre source.</p>
<h3>Le parquet de grande instance de Lubumbashi déjà victime</h3>
<p>Ainsi, le professeur Guillaume Nkongolo Nfunkwa, du département des sciences historiques à l&#8217;université de Lubumbashi, a dans son exposé montré le danger que court le parquet de grande instance de Lubumbashi. Pour cet historien, ce parquet a été victime de vol de ses archives coloniales entre 1960 et 1965 lors des troubles liés au changement des régimes. « <em>En 1991 et 1993, des Congolais opèrent des pillages des dossiers judiciaires au parquet de Grande instance de Lubumbashi</em> », rappelle-t-il. Et de poursuivre : « <em>En 1997, un autre pillage des archives judiciaires est opéré dans la cave du parquet par des troupes rwandaises. »</em></p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2024/07/20/kolwezi-395-dossiers-enroles-en-10-ans-au-tribunal-de-commerce/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Kolwezi : 395 dossiers enrôlés en 10 ans au tribunal de commerce</a></p>
<p>Par ailleurs, le professeur Guillaume Nkongolo Nfunkwa indique qu&#8217;il se pose un sérieux problème de gestion des archives judiciaires dans plusieurs juridictions. « <em>Aujourd&#8217;hui, nous avons encore des dossiers d&#8217;archives judiciaires non classés »,</em> dit-il. Et de renchérir : « <em>Or, un dossier non classé, c&#8217;est un dossier perdu</em>. » Celui-ci précise que les archives jouent un rôle fondamental pour soutenir la justice, la sauvegarde des droits, la préservation de la mémoire et des sociétés démocratiques. Face à cette réalité, cet orateur craint que les juridictions soient toujours perdantes de leurs dossiers judiciaires sensibles destinés à être conservés pendant longtemps. Et cela, faute d&#8217;un archivage sécurisé.</p>
<h3>Que faire pour conserver des archives judiciaires ?</h3>
<p>Plusieurs archives judiciaires sont confrontées aux nombreux défis. C&#8217;est entre autres la durée de la conservation. Comment conserver des archives pendant plus de 30 ans ou encore comment les sécuriser, s&#8217;est interrogé ce professeur. De ce fait, il propose quelques pistes de solution pour bien conserver les archives judiciaires. C&#8217;est par exemple mener une enquête pour la sauvegarde de cours et tribunaux existants.</p>
<p>En outre, il propose aussi de réaliser le tableau de gestion des archives et le plan de classement. Faire un classement réel des archives, les numériser et réaliser des catalogues de leur recherche. Il faut penser également à installer des grands logiciels dématérialisés afin de conserver les archives dans les nuages.</p>
<p>Une autre source proche du parquet propose quant à elle d&#8217;encourager l&#8217;archivage dans le cloud. « <em>L&#8217;État congolais doit aussi doter le parquet d&#8217;un spécialiste d&#8217;archivage. Car beaucoup des dossiers physiques disparaissent&#8221;, insiste-t-elle.</em></p>
<p>Il sied de noter que le défi lié à la gestion des <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/lualaba-conflit-sans-issue-entre-les-communautes-de-mutaka-et-lentreprise-dcm/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">archives</a> se pose dans tous les secteurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/10/lubumbashi-quid-de-la-gestion-des-archives-judiciaires/">Lubumbashi : quid de la gestion des archives judiciaires ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kipushi : construite pour 50 détenus, la prison Boma en détient 437</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/27/kipushi-construite-pour-50-detenus-la-prison-boma-en-detient-437/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 08:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cadre des concertations de la société civile du Haut-Katanga alerte les autorités sur les conditions précaires à la prison de Boma Kamarenge à Kipushi.</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/27/kipushi-construite-pour-50-detenus-la-prison-boma-en-detient-437/">Kipushi : construite pour 50 détenus, la prison Boma en détient 437</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Le cadre des concertations de la société civile du Haut-Katanga alerte les autorités sur les conditions précaires à la prison de Boma Kamarenge à </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kipushi" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Kipushi</strong></a><strong>. Selon la thématique sécurité dudit cadre, 437 détenus sont confinés dans cette prison, dont 298 prévenus. Cette situation viole les principes fondamentaux relatifs aux droits humains.</strong></p>
<p>Située à plus de 30 kilomètres de Lubumbashi, la prison de Boma Kamarenge demeure un enfer pour les détenus. Au départ construite pour garder un effectif de 50 détenus, aujourd&#8217;hui cette maison carcérale compte plus de 400 locataires. Cet état de choses est à la base de conditions très difficiles que traversent les prisonniers qui y sont gardés.</p>
<p>Ainsi, le cadre des concertations de la société civile du Haut-Katanga a alerté les autorités et les défenseurs des droits humains à se pencher sur ce cas. Dans un rapport publié le 5 mai dernier, Bertin Tshoz, team leader de la thématique Gouvernance, sécurité et protection dans le cadre des concertations, déplore les conditions inhumaines à la prison de Boma qui vont à l&#8217;encontre de l&#8217;article 11 de la constitution qui consacre l&#8217;égalité en dignité et en droits pour les êtres humains.</p>
<h2>Des défis majeurs</h2>
<p>Au-delà de la saturation de la prison, Bertin Tshoz évoque d&#8217;autres défis. C&#8217;est notamment le manque de la ration alimentaire. « <em>Il y a presque 2 ans que la prison est sans ration alimentaire régulière »</em>, indique Bertin Tshoz. Il précise ensuite que « <em>c&#8217;est depuis le mois de février 2026 que la prison de Boma a bénéficié d&#8217;une ration alimentaire de la part du gouvernement provincial.</em> » En outre, le team leader de la gouvernance et sécurité de la société civile évoque aussi la lourdeur judiciaire. « <em>Certains sont en prison depuis plus de 3 ans sans jugement</em> », déplore-t-il. Celui-ci est également indigné par le coût exorbitant de la liberté provisoire. « <em>Il faut débourser entre 500 et 2000 dollars américains pour obtenir la liberté provisoire même de fait bénin</em>. »</p>
<h3>Des conditions insupportables</h3>
<p>Des prisonniers ayant déjà quitté la prison de Boma Kamarenge estiment que cette maison carcérale est un mouroir. « <em>J&#8217;ai fait 3 jours de détention à la prison de Boma, j&#8217;ai vu la mort venir</em> », témoigne Raoul Kasongo. Et d&#8217;ajouter : « Je dormais debout. « <em>Ce n&#8217;est pas facile de se trouver un endroit pour dormir.</em> » Cet ancien locataire de la prison de Boma se souvient d&#8217;avoir mangé du riz et des haricots une seule fois.</p>
<p>Lire aussi :<a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2024/04/19/kipushi-10-ans-de-prison-pour-les-auteurs-du-traitement-inhumain-des-detenus/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Kipushi: 10 ans de prison pour les auteurs du traitement inhumain des détenus</a></p>
<p>De son côté, Madame Nadine Kalabe, directrice adjointe de la prison de Boma, reconnaît cette situation. « <em>À cause de conditions sanitaires précaires, plusieurs détenus sont infectés</em>. » Cette dernière évoque aussi le manque d&#8217;eau et de médicaments. Elle lance un appel aux autorités et aux organisations humanitaires à appuyer cette prison.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lubumbashi: les veuves militaires dénoncent plus d&#8217;un an sans solde</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/15/lubumbashi-les-veuves-militaires-denoncent-plus-dun-an-sans-solde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 05:16:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une délégation des veuves de militaires a saisie de nouveau la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) pour dénoncer la suspension des soldes de</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/15/lubumbashi-les-veuves-militaires-denoncent-plus-dun-an-sans-solde/">Lubumbashi: les veuves militaires dénoncent plus d&#8217;un an sans solde</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une délégation des veuves de <a href="https://www.fardc.org/fr">militaires</a> a saisie de nouveau la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) pour dénoncer la suspension des soldes de leurs maris décédés. Ce 14 mai, certaines affirment être sans revenus depuis plus d’une année malgré les multiples démarches entreprises auprès des autorités militaires et politiques.</strong></p>
<p>Le regard fatigué, des cartes brandies à la main, notamment des cartes bancaires Equity BCDC, des cartes d’ayants droit ainsi que des cartes d’épouses de militaires. Des documents qu’elles exhibaient pour prouver leur identité et répondre aux accusations de fraude dont elles disent être victimes. Une représentation de veuves de militaires s’est rendue ce mercredi à la <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/12/27/lubumbashi-la-cndh-denonce-la-detention-illegale-de-13-personnes/">CNDH</a> à Lubumbashi pour solliciter de l’aide afin d’être remises dans leurs droits. Parmi elles figuraient également des femmes du troisième âge, venues dénoncer la précarité dans laquelle elles vivent depuis la mort de leurs époux militaires.</p>
<p>Ces femmes affirment que ça fait maintenant un an et un mois qu’elles ne perçoivent plus les soldes que touchaient leurs feu maris . Une situation qui, selon elles, a plongé plusieurs familles dans une profonde détresse sociale. « <em>Depuis la mort de nos maris, la vie n’est plus facile</em> » lance Marie, l’une des manifestantes.</p>
<h2>Des démarches sans succès</h2>
<p>Les veuves expliquent avoir déjà effectué plusieurs descentes à la 22ᵉ région militaire afin de faire entendre leurs revendications, sans résultat concret. Elles disent également avoir rencontré l&#8217;autorité militaire qui leur aurait expliqué qu’il n’existait des fonds que pour 600 veuves et qu’un contrôle devait d’abord être organisé avant toute reprise des paiements. Malgré ces assurances, aucune solution n’a jusqu’ici été trouvée. « <em>Nous avons effectué le contrôle demandé malgré ça, la situation n’a pas évoluée </em>» regrette Angel Mulaj.</p>
<p>Certaines racontent avoir dû s’endetter pour réunir les documents administratifs réclamés par les autorités afin de régulariser leurs dossiers. Jeannine Makand, dont le mari militaire aurait été tué dans un village, affirme n’avoir jamais reçu d’acte officiel de décès. « <em>Mon mari a été tué en brousse  et aucun acte de décès ne m’a été remis. Les enfants ne vont plus à l’école et il devient même difficile de les faire soigner </em>» témoigne-t-elle.</p>
<p>Selon cette délégation, une autre démarche avait été menée auprès de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga. Le président de l’institution leur aurait promis qu’une solution serait envisagée, mais là encore, elles disent n’avoir obtenu aucun résultat. <em>« C’est pourquoi aujourd’hui nous sommes venues à la CNDH pour avoir de l’aide. On nous a beaucoup promis et actuellement on nous traite de menteuses »</em>, explique Angel Mulaj au nom des veuves.</p>
<h3>Des conditions de vie de plus en plus dégradantes pour ces veuves</h3>
<p>Une autre veuve, Scolastique, explique qu’elle vit désormais chez sa cousine depuis la mort de son mari au Kongo Central.</p>
<p>« <em>Avant, beaucoup de militaires ne se mariaient pas à la commune. Nous nous sommes mariés coutumièrement il y a longtemps. Et il est difficile pour nous de présenter les actes de mariage. Ils nous demandent de documents que nous ne pouvons pas avoir afin qu’ils remplacent nos noms par leurs connaissances</em>.» Et d’ajouter « <em>Comment pouvons nous mentir avec toutes ces cartes bancaires. Nous avons aussi les cartes d’ayants droit et les cartes d’épouses de militaires ?</em> <em>Aujourd&#8217;hui , j&#8217;exécute de petits contrats ménagers pour survivre </em> » dit-elle.</p>
<p>Ces femmes demandent désormais au gouvernement d’envoyer une équipe chargée du contrôle de leurs dossiers. Elles indiquent par ailleurs avoir été délogé des camps militaires. Conséquence, la plupart est menacé de déguerpissement par leurs bailleurs faute de payement du loyer. Enfin, elles sollicitent l&#8217;implication du président de la République s&#8217;implique afin que une solution soit trouvée.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/04/10/lubumbashi-les-veuves-des-militaires-reclament-9-mois-de-solde/">Lubumbashi : les veuves des militaires réclament 9 mois de solde</a></p>
<h4>La 22e region s&#8217;était déjà prononcé à ce sujet</h4>
<p>Pour rappel, en 2024, la 22e région militaire avait expliqué que plusieurs difficultés administratives étaient à la base de cette situation. Parmi elles, le fait que certains militaires décédés n&#8217;avaient pas enregistré leurs épouses de leur vivant. Ceci complique ainsi la reconnaissance des ayants droit après leur décès. Les autorités militaires avaient également précisé que lorsque les épouses sont régulièrement enregistrées, elles passent ensuite au contrôle.  Et elles obtiennent leurs cartes d&#8217;épouses de militaires, les procédures se déroulent normalement après le décès du militaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/15/lubumbashi-les-veuves-militaires-denoncent-plus-dun-an-sans-solde/">Lubumbashi: les veuves militaires dénoncent plus d&#8217;un an sans solde</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pweto: un enseignant abattu pour 2500 CDF</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/08/pweto-un-enseignant-abattupour-2500-cdf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 12:33:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Tuerie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La situation est redevenue calme ce vendredi 8 mai 2026 dans le groupement Bukongolo, territoire de Pweto dans la province du Haut-Katanga. Ce jeudi 7</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/08/pweto-un-enseignant-abattupour-2500-cdf/">Pweto: un enseignant abattu pour 2500 CDF</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>La situation est redevenue calme ce vendredi 8 mai 2026 dans le groupement Bukongolo, territoire de Pweto dans la province du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pweto">Haut-Katanga</a>. Ce jeudi 7 mai, la tension était vive. À la base de cette situation, la mort de l’enseignant Kapunikwa Georges, tué par un militaire à la barrière installée à environ 35 kilomètres de Pweto centre.</strong></p>
<p>Le drame s’est produit précisément au poste dit d’observation de Kabulembe, sur l’axe Pweto-Lukonzolwa dans le groupe Bukongolo. Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, des militaires ont érigé une barrière où chaque passant doit payer 2 500 CDF.</p>
<p>Ce jeudi matin, l’enseignant Kapunikwa Georges quittait le village Lukonzolwa pour se rendre à Pweto centre pour retirer son salaire du mois d’avril. Il était à bord d’une moto conduite par un jeune du nom de Given.</p>
<p>Arrivés à la barrière installée à Kabulembe, les militaires sont sortis de leur hutte. Ils ont exigé 2500 fc aux deux passagers. D&#8217;après les informations recueillies auprès des sources sur place, l&#8217;enseignant aurait expliqué aux militaires qu&#8217;il n&#8217;avait pas d&#8217;argent sur lui, et qu&#8217;il paierait à son retour.</p>
<p>Cependant, les militaires ne l&#8217;ont pas compris. Ainsi, la discussion a dégénéré et un des militaires en poste à cette barrière a ouvert le feu. Les balles ont atteint l&#8217;enseignant qui est mort sur place. Le motard a été également touché par balle. Grièvement blessé, il était vite acheminé au centre de santé de référence de Lwanza pour des soins intensifs.</p>
<h3>Appel à une justice</h3>
<p>Après le drame, une vive émotion a gagné les habitants de Bukongolo et des villages voisins.</p>
<p>Par ailleurs, le militaire Mpunga Imidiwe a été maîtrisé par ses collègues. Il a ensuite été acheminé à Pweto centre pour répondre de ses actes.<br />
La société civile Nouvelle Espoir de Pweto condamne fermement cet acte. Elle dénonce également les actes à répétition posés par certains militaires contre la population civile.<br />
« <em>Nous demandons que les enquêtes soient menées et que justice soit faite dans les meilleurs délais</em> », a déclaré la société civile Nouvelle Espoir.</p>
<p>De son côté, le coordonnateur de cette structure citoyenne, Alain Kishala, appelle les autorités politico-administratives et judiciaires à prendre des mesures contre l&#8217;auteur de cet acte. En outre, il demande à la population de garder son calme pendant la procédure judiciaire.</p>
<p>À lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/19/haut-katanga-sakania-mokambo-kasenga-et-pweto-sans-electricite/">Haut-Katanga : Sakania, Mokambo, Kasenga et Pweto sans électricité</a></p>
<p>Il faut retenir que Kapunikwa Georges enseignait à l’école Kapoposhi de Lukonzolwa, une école conventionnée catholique dédiée uniquement aux garçons. Marié et père de six enfants, il était très connu dans cette partie du territoire pour son engagement dans l’éducation des jeunes.</p>
<p>Le motard Given était lui aussi marié et père de trois enfants. Âgé d’une vingtaine d’années, il travaillait comme conducteur de moto-taxi sur l’axe Lukonzolwa-Pweto.</p>
<p>Ce double meurtre relance le débat sur les barrières illégales et les tracasseries militaires et policières érigées en province. Sur la route Lubumbashi -Sakania par exemple, ces barrières ont été démantelées par le ministre provincial de l&#8217;Intérieur,</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/08/pweto-un-enseignant-abattupour-2500-cdf/">Pweto: un enseignant abattu pour 2500 CDF</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>RDC: Lancement de la coalition nationale des défenseurs des droits humains</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/30/rdc-lancement-de-la-coalition-nationale-des-defenseurs-des-droits-humains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 13:32:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[défenseurs des droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lancement ce jeudi 30 Avril à Kinshasa de la Coalition nationale des défenseurs des droits humains en République démocratique du Congo. Un événement qui intervient</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/30/rdc-lancement-de-la-coalition-nationale-des-defenseurs-des-droits-humains/">RDC: Lancement de la coalition nationale des défenseurs des droits humains</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lancement ce jeudi 30 Avril à Kinshasa de la Coalition nationale des défenseurs des droits humains en République démocratique du Congo. Un événement qui intervient malgré les avancées juridiques enregistrées en 2023 avec l’adoption d’une loi spécifique protégeant les défenseurs des droits humains. La cérémonie a connu la participation des diplomates accrédités en RDC, des défenseurs des droits  humains ainsi que des hommes et femmes de la presse.</strong></p>
<p>Soutenue par Defend Defenders et African Defenders, la nouvelle coalition veut avant tout renforcer la coordination entre acteurs. Ensuite, elle entend améliorer les mécanismes d’alerte et de protection, ainsi que mutualiser les ressources. La rencontre de ce jeudi à Kinshasa a permis d&#8217;adopter une stratégie de  gouvernance commune. En outre, elle a permis de renforcer les capacités des participants et d&#8217;intensifier le plaidoyer auprès des instances africaines et des Nations unies.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/10/11/elue-au-cdh-la-rdc-appelee-a-respecter-des-droits-humains/" target="_blank" rel="noopener">Élue au CDH, la RDC appelée à respecter des droits humains</a></p>
<h2>Situation des défenseurs des droits humains toujours préoccupante</h2>
<p>Alors que sur le plan juridique, des avancées ont été enregistrées en RDC, cependant sur le terrain, la situation reste critique. En effet, les militants sont confrontés à l’insécurité. Ils font face aux intimidations, aux arrestations arbitraires et aux violences. Cette situation est encore plus préoccupante, dans l’est du pays marqué par les conflits armés.</p>
<p>En 2025, 1<em>57 cas de violations des droits des défenseurs ont été documentés par le bureau des Nations Unies aux droits de l&#8217;homme <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/08/rdc-les-civils-restent-exposes-aux-violences-rapporte-bcnudh/" target="_blank" rel="noopener">BCNUDH</a>.</em>  <em>De janvier à mars 2026, 29 nouveaux cas ont également été documentés</em>&#8221;, a indiqué Koulibali Fanan du BCNUDH.</p>
<p>De plus, l&#8217;augmentation du nombre de demandes d&#8217;asile illustre la faiblesse du mécanisme de protection des défenseurs des droits humains en RDC. &#8220;<em>327 en 2024, le nombre de demandes est passé à 500 en 2025&#8221; </em>indique encore Koulibali Fanan.</p>
<p>Par ailleurs, les statistiques portant sur les assassinats de ces acteurs de la société civile interpellent, a déclaré de son côté Vicar Batungu Hangi de l&#8217;ONG FDAPI. &#8221; <em>Depuis 2006, 44 défenseurs des droits humains ont été assassinés en RDC. Parmi ces cas, 21 assassinats ont eu lieu depuis seulement 2023, soit 47,7 %</em>&#8221;, a -t-il déploré.</p>
<h3>Création d&#8217;une coalition, un impératif</h3>
<p>Face à l&#8217;absence d&#8217;un mécanisme fort de protection des défenseurs des droits, il s&#8217;est avéré impératif de mettre en place cette coalition. L&#8217;idée s&#8217;est concrétisée après des consultations auprès des différents acteurs. D&#8217;après l&#8217;étude menée par DefendDefenders et Africain Defenders, l&#8217;écosystème de protection  en RDC est jusqu&#8217;à présent fragmenté. Il est concentré principalement dans les milieux urbains et absent dans les localités rurales. &#8221; <em>D&#8217;où la nécessité de mettre en place une coalition nationale</em>&#8221; a indiqué Jonathan Magoma,directeur exécutif du partenariat pour la protection intégrée, PPI.</p>
<p>Tout en présentant le résumé de cette étude, Jonathan Magoma a également indiqué que la coalition est une solution stratégique. Elle donnera la possibilité aux défenseurs de poursuivre leur combat malgré les circonstances ardues. Ce regroupement ne fait pas la concurrence aux structures existantes. Il va plutôt servir à amplifier la voix des défenseurs, a-t-il insisté.</p>
<p>Pour sa part, Asan Sir, directeur exécutif de DefendDefenders a rappelé que son organisation regroupe 22 coalitions. La RDC vient ainsi s&#8217;ajouter à cette liste. La lutte pour la défense des droits humains et la protection des acteurs nécessite une solidarité, a-t-il déclaré. &#8221;<em>On a besoin d&#8217;une solidarité pour réussir. Sans cela, il est difficile d&#8217;assurer une protection mutuelle</em>&#8221;. Aussi, il a lancé un appel à une mobilisation des ressources au niveau local.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/10/11/elue-au-cdh-la-rdc-appelee-a-respecter-des-droits-humains/" target="_blank" rel="noopener">RDC-Journée des Droits Humains: une situation préoccupante</a></p>
<h2>Soutien des partenaires</h2>
<p>La coalition nationale des défenseurs des droits humains bénéficie déjà du soutien des partenaires. C&#8217;est notamment celui de l&#8217;ambassade du Royaume des Pays-Bas. Il affirme sa volonté de continuer à assumer son rôle dans la sauvegarde des défenseurs grâce à cette nouvelle structure.</p>
<p>Quant à la <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/03/21/leglise-catholique-et-la-cndh-sopposent-a-la-peine-de-mort/" target="_blank" rel="noopener">CNDH</a>, son directeur Paul Sapu s&#8217;est également engagé à collaborer avec la coalition. Objectif : amener les défenseurs à exercer librement et sans intimidation. Le professeur Emile Ngoy, rapporteur spécial à la Commission africaine des droits de l&#8217;homme, a été plus direct. Il a qualifié ces acteurs de &#8221;<em>globules blancs</em>&#8221; dans l&#8217;écosystème des droits humains. Le BCNUDH est aussi prêt à accompagner cette initiative. Ce bureau a d&#8217;ores et déjà recommandé aux acteurs de plaider pour la révision <a href="https://agir-ensemble-droits-humains.org/wp-content/uploads/2024/04/LOI-DDH-N°-23.027-DU-15-JUIN-2023.pdf" target="_blank" rel="noopener">de la loi.</a> Celle-ci devrait garantir davantage la protection des défenseurs des droits humains.</p>
<p>Un autre moment fort de la cérémonie a été la commémoration des défenseurs des droits humains, morts arme à la main. Enfin, le rapport de l&#8217;étude sur la situation des défenseurs des droits humains en RDC a été rendu public.</p>
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		<title>Lubumbashi: la société civile sur les traces de l&#8217;arrestation de Raphael Mututa</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/20/lubumbashi-la-societe-civile-sur-les-traces-de-larrestation-de-raphael-mututa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 18:16:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
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		<category><![CDATA[raphael mututa]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une semaine après l’arrestation du notable katangais Raphaël Mututa à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, les forces vives de la société civile ont entamé,</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/20/lubumbashi-la-societe-civile-sur-les-traces-de-larrestation-de-raphael-mututa/">Lubumbashi: la société civile sur les traces de l&#8217;arrestation de Raphael Mututa</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une semaine après l’arrestation du notable katangais Raphaël Mututa à <a href="https://acp.cd/societe/la-fondation-katangaise-preconise-le-dialogue-pour-preserver-la-paix-sociale/">Lubumbashi,</a> dans la province du Haut-Katanga, les forces vives de la société civile ont entamé, ce lundi 20 avril 2026, une série d’activités. Leur objectif, connaitre les mobiles de l&#8217;arrestation et plaider pour la libération de l’ex-président de la fondation katangaise.</strong></p>
<p>Dès les premières heures de la matinée, les acteurs de la société civile se sont rendus au ministère provincial de l’Intérieur. Ensuite, ils ont poursuivi leur démarche au siège de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH). Enfin, ils ont prévu de saisir le bureau du Haut-Commissariat aux droits de l’homme.</p>
<p>Au ministère de l’Intérieur, la délégation voulait obtenir des explications officielles sur les motifs de l’arrestation de Raphaël Mututa et sur les services impliqués. Cependant, sur place, seuls les agents de sécurité ont accueilli les membres de la société civile. Ces derniers leur ont indiqué qu’aucune autorité n’était disponible pour les recevoir.</p>
<p>Face à cette absence, la délégation s’est dirigée vers la CNDH. Sur place, Joseph Kongolo, coordonnateur provincial, a reçu les représentants de la société civile. Dans la salle de réunion, le ton est resté ferme. Le team leader de la thématique gouvernance, paix et sécurité, Bertin Tshoz, a présenté l’objectif de la démarche. « <em>Nous voulons voir le parquet se prononcer sur cette affaire</em> », a-t-il déclaré.<br />
Dans la foulée, François Awazi, membre de la délégation a dénoncé les circonstances de l’interpellation. Il a rejeté la thèse d’une arrestation régulière. « <em>Nous condamnons cela avec la dernière énergie. Nous exigeons de connaître les mobiles et le lieu de détention de Raphaël Mututa »,</em> a-t-il insisté.</p>
<h3>Une mobilisation qui s’élargit</h3>
<p>Par ailleurs, les structures féminines ont pris la parole. La présidente de la Société civile du Congo (SOCICO), Jacqueline, accompagnée d’organisations de défense des droits des femmes, a exprimé son inquiétude. Elle s’interroge sur la situation sécuritaire dans la province.<br />
« <em>Notre constat est amer. Nous assistons à la disparition de hautes personnalités katangaises. Dans un pays démocratique, un notable ne peut pas être arrêté avec brutalité</em> », a-t-elle déclaré. De leur côté, les représentants des enfants de chefs coutumiers ont soutenu cette position. Ils ont appelé à la libération immédiate des personnes arrêtées.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/16/lubumbashi-raphael-mututa-arrete-puis-transfere-a-kinshasa/">Lubumbashi : Mututa arrêté puis transféré à Kinshasa</a></p>
<h3>La CNDH rassure</h3>
<p>Après avoir écouté les différentes interventions, Joseph Kongolo , coordonnateur de la CNDH a pris la parole. Il a expliqué que plusieurs organisations de défense des droits de l’homme ont déjà saisi la CNDH. Ces structures ont signalé l’arrestation de Raphaël Mututa, mais aussi celle du fils du feu Kyungu wa Kumwanza. Selon lui, la CNDH suit de près ce dossier. Toutefois, il a invité la société civile à élargir son champ d’attention. « <em>Il ne faut pas se focaliser uniquement sur un cas. D’autres personnes ont été arrêtées le même jour dans le restaurant où se trouvait Raphaël Mututa »</em>, a-t-il précisé.</p>
<p>D’après les informations recueillies sur place, Raphaël Mututa aurait d’abord été détenu à Kimbe-Imbe. Depuis, aucune source officielle ne confirme son lieu actuel de détention. Cette incertitude alimente les inquiétudes.</p>
<h5>Passage à l’Assemblée provinciale et révélations préoccupantes</h5>
<p>Après cette étape, la délégation s’est rendue à l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga. Sur place, elle a été reçue par le président de l’institution. Selon Bertin Tshoz, ce dernier a pris acte des préoccupations exprimées par la société civile.<br />
« <em>Il nous a dit qu’il travaille aussi pour la paix et qu’il va faire sa part de responsabilité en tant que président de l’Assemblée provinciale</em> », a rapporté Bertin Tshoz.</p>
<p>Le président de l’Assemblée a également indiqué qu’il n’était pas le décideur direct dans ce dossier. Toutefois, il a promis de s’informer davantage et de relayer les préoccupations auprès des instances compétentes, notamment à Kinshasa.</p>
<p>Il a insisté sur la nécessité de préserver un climat de paix dans un contexte qu’il juge difficile.<br />
De son côté, la société civile a demandé au président de l&#8217;Assemblée provinciale de faire entendre sa voix auprès des autorités nationales afin d’obtenir la libération des personnes arrêtées et de rétablir un climat apaisé.</p>
<h6>Des informations recueillies auprès des familles</h6>
<p>Selon les informations recueillies auprès des familles des victimes, les personnes interpellées auraient été arrêtées par un groupe composé de militaires et de civils.<br />
« On nous a rapporté que ces personnes ont été arrêtées de manière brutale, certaines dans un restaurant, d’autres même dans un bus en partance vers Likasi », a rapporté Bertin Tshoz.</p>
<p>Plus grave encore, des allégations de mauvais traitements émergent. « <em>On nous a révélé que Raphaël Mututa et les autres arrêtés auraient été torturés. Ils auraient été déshabillés, humiliés et privés de leurs effets personnels »</em>, a déclaré Bertin Tshoz.</p>
<p>Selon les mêmes sources, l’état de santé de Raphaël Mututa serait préoccupant. « Il serait actuellement très malade », a-t-il ajouté.</p>
<p>Face à ces révélations, la société civile  maintient sa pression pour obtenir la vérité, la fin des traitements inhumains et la libération sans condition des personnes détenues.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lubumbashi: après la vente de Chemaf, qui paie la dette sociale de TP Phoenix ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/lubumbashi-apres-la-vente-de-chemaf-qui-paie-la-dette-sociale-de-tp-phoenix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 12:59:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En mars dernier, le gouvernement de la République démocratique du Congo  a autorisé l&#8217;achat des actifs de Chemical of Africa (CHEMAF) par Virtus Minerals et</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/lubumbashi-apres-la-vente-de-chemaf-qui-paie-la-dette-sociale-de-tp-phoenix/">Lubumbashi: après la vente de Chemaf, qui paie la dette sociale de TP Phoenix ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En mars dernier, le gouvernement de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo" target="_blank" rel="noopener">la République démocratique du Congo</a>  a autorisé l&#8217;achat des actifs de Chemical of Africa (CHEMAF) par Virtus Minerals et ses partenaires. Cependant, Chemaf avait un contentieux avec les travailleurs de TP Phoenix, une de ses sous-traitantes.    Ces derniers lui réclament 9 mois d&#8217;arriérés de salaires et les décomptes finaux. Bien que Virtus Minerals ait pris le contrôle de Chemaf, ces ex-employés de TP Phoenix lui demandent également de régler cette dette sociale. </strong></p>
<p>Ce dossier oppose les travailleurs de TP Phoenix à l’entreprise minière Chemaf depuis 2021. Un jugement a été rendu en leur faveur. &#8220;<em>Le tribunal de paix de Kanpemba a reconnu Chemaf comme débiteur des créances dues aux travailleurs</em>&#8220;, explique Caro Kalenga, syndicaliste de TP Phoenix.<br />
Mais depuis, la situation a changé. Car, Chemaf a cédé ses actifs à une autre société, Virtus Minerals. Ainsi, pour ces ex-employés, la situation semble floue. Parce que la dette sociale est réelle face à un débiteur incertain.<br />
En effet, sur le plan judiciaire, les choses sont claires. Chemical of Africa doit de l’argent à ces travailleurs. Cependant, une nouvelle réalité s’impose. Car l’entreprise a transféré ses actifs. A-t-elle également transféré ses dettes ? Pour ces travailleurs, cela ne fait aucun doute. &#8220;<em>Celui qui a hérité des actifs hérite aussi des passif</em>s&#8221;, affirme Caro Kalenga.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/09/05/lubumbashi-les-ex-travailleurs-de-tp-phoenix-perdent-espoir/">Lubumbashi : les ex-travailleurs de TP Phoenix perdent espoir</a></p>
<h2>Que dit la loi ?</h2>
<p>Certains hommes des droits appuient ce point de vue des travailleurs. C&#8217;est le cas de Maître Hubert Tshiswaka, directeur de l&#8217;institut de recherches en droits humains (IRDH en sigle) &#8220;<em>Il (Virtus minerals) reprend aussi le passif et des dettes. Dans le cadre de l&#8217;accord d&#8217;achat d&#8217;actions, Virtus Minerals a le devoir de reprendre la dette de Chemaf. Juridiquement, cette reprise globale inclut aussi le passif social (salaires impayés, indemnités, litiges en cours), sauf clause spécifique contraire</em>&#8220;, explique Hubert Tshiswaka.</p>
<p>Cet homme des droits se base sur l’article 80 du Code du travail (loi nᵒ 015-2002 du 16 octobre 2002).  Cette disposition indique que &#8220;la<em> cessation de l&#8217;activité de l&#8217;entreprise ou de l&#8217;établissement ne dispense pas l&#8217;employeur de respecter les règles prévues en matière de résiliation des contrats. La faillite et la liquidation judiciaire ne sont pas considérées comme des cas de force majeure&#8221;</em>.  Ainsi Hubert Tshiswaka explique que si les contentieux sociaux persistent, les travailleurs peuvent agir en justice directement contre Chemaf SA (sous gestion de Virtus) en invoquant l&#8217;article 80 du Code du travail pour le respect de leurs droits acquis et l&#8217;article 192 du Code minier pour la responsabilité du cessionnaire.</p>
<p>Toutefois, il insiste sur le fait que le règlement de ce contentieux dépend largement des arrangements de reprise intégrale de l&#8217;entreprise. &#8220;<em>Étant donné que Chemaf est racheté par le consortium américain Virtus Minerals, le sort des travailleurs et des contentieux sociaux repose sur les engagements de reprise intégrale de l&#8217;entreprise. Ceci veut dire que Virtus Minerals va stabiliser l&#8217;entreprise et reprendre les activités minières&#8221;, </em>conclut-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Haut Lomami: Six blessés à Kanyama Kasese lors d&#8217;une altercation</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/03/haut-lomami-six-blesses-a-kanyama-kasese-lors-dune-altercation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 12:14:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
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		<category><![CDATA[Haut lomami]]></category>
		<category><![CDATA[Kanyama Kasese]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un incident survenu le 31 mars 2026 au Centre d’encadrement de Kanyama Kasese, impliquant des jeunes bâtisseurs et un élément des forces de sécurité, a</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/03/haut-lomami-six-blesses-a-kanyama-kasese-lors-dune-altercation/">Haut Lomami: Six blessés à Kanyama Kasese lors d&#8217;une altercation</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong><span class="s1">Un incident survenu le 31 mars 2026 au Centre d’encadrement de <a href="https://www.leganet.cd/Legislation/Droit%20administratif/SP/DL.032.15.10.1997.htm">Kanyama Kasese,</a> impliquant des jeunes bâtisseurs et un élément des forces de sécurité, a fait plusieurs blessés. Alors que les autorités évoquent des troubles consécutifs à une rumeur, des voix dénoncent un usage excessif de la force et exigent une enquête indépendante.</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, un climat de tension et de controverse entoure les événements survenus le 31 mars 2026 au <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/15/lubumbashi-de-150-jeunes-desoeuvres-achemines-a-kanyama-kasese/">Centre d’Encadrement et d’Instruction</a> de Kanyama Kasese. Des jeunes bâtisseurs en formation ont été impliqués dans un incident qui a dégénéré. Il a causé des blessés par balles et il suscite une vague d’indignation à travers le pays.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon le communiqué officiel du <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/06/21/rdc-4-000-formes-par-le-service-national/">Service national</a>, les faits se seraient produits dans un contexte de nervosité alimenté par une rumeur persistante. Celle-ci faisait état d’une prétendue prime impayée et d’un allongement de la durée de formation. Pris de colère, certains jeunes auraient vandalisé des biens du centre, ils ont brisé des vitres. Ils ont également incendié des installations et ils se sont attaqués physiquement au commandant du site.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C’est dans ce contexte tendu qu’un militaire aurait fait usage de son arme à feu pour tenter de rétablir l’ordre. Le bilan avancé par les autorités fait état de six blessés, dont deux dans un état jugé grave. Le commandement du Service national affirme avoir immédiatement réagi en procédant à l’arrestation du présumé auteur des tirs. Ce militaire est désormais entre les mains de l’auditorat militaire de Kamina. Une enquête a été ouverte afin d’établir les responsabilités, indique le communiqué.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les blessés ont été pris en charge dans une structure médicale du Service national. Et des mesures correctives ont été annoncées. C&#8217;est notamment le renforcement de l’encadrement et des mécanismes de gestion des crises au sein du centre. Les autorités du centre insistent sur le caractère isolé de cet acte, qu’elles condamnent fermement. Et elles appellent au calme et à la retenue.</span></p>
<h2>Envol exige une enquête indépendante</h2>
<p class="p1"><span class="s1">Cependant, cette version est loin de faire l’unanimité. Dans un communiqué publié le 2 avril 2026, le parti Envol exprime une vive indignation. Ainsi, elle dresse un tableau bien plus sombre de la situation. Selon cette organisation, les jeunes bâtisseurs, désarmés, auraient été pris pour cibles alors qu’ils réclamaient simplement le paiement de leurs droits. Elle évoque des pertes en vies humaines, en plus des blessés. Ce parti qualifie ces faits de « <em>répression sanglante</em> ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Par ailleurs, Envol dénonce une atteinte grave aux droits fondamentaux. C&#8217;est par exemple le droit à la vie et à la liberté de revendiquer pacifiquement. Ce parti établit un parallèle avec d’autres épisodes violents récents en RDC. C&#8217;est notamment les événements survenus à la prison de Makala en septembre 2024 ou encore les violences contre des fidèles à Goma en août 2023. Il considère ceci comme des signes d’un usage récurrent et disproportionné de la force publique. </span></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/12/20/kanyama-kasese-rendez-moi-mon-fils-martial-mwape/">Kanyama Kasese : « Rendez-moi mon fils Martial Mwape ! »</a></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ainsi, ce parti formule plusieurs exigences, dont l’ouverture d’une enquête indépendante, transparente et impartiale. Envol appelle également à l’identification et à la sanction de tous les responsables. Elle recommande, par ailleurs, une plus grande transparence dans la gestion du service national, notamment en ce qui concerne les rémunérations des jeunes en formation.</span></p>
<p class="p1">
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		<title>Kolwezi: les victimes de Golf ISTM exigent justice à la cour d’appel</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/26/kolwezi-les-victimes-de-golf-istm-exigent-justice-a-la-cour-dappel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simplice Bambe]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:50:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Golf ISTM]]></category>
		<category><![CDATA[Kolwezi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Victimes de démolition des leurs maisons, les habitants du quartier Golf ISTM Kolwezi exigent justice. L&#8217; audience publique a eu lieu à la cour d&#8217;appel</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/26/kolwezi-les-victimes-de-golf-istm-exigent-justice-a-la-cour-dappel/">Kolwezi: les victimes de Golf ISTM exigent justice à la cour d’appel</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Victimes de démolition des leurs maisons, les habitants du quartier Golf ISTM Kolwezi exigent justice. L&#8217; audience publique a eu lieu à la cour d&#8217;appel du Lualaba ce mercredi 25 mars 2026. Une indemnisation de la part des autorités provinciales pourrait soulager les vies brisées. Le quartier devenu fantôme voit ses anciens occupants ramasser les briques et les morceaux de tôles et des briques.</strong></p>
<p>Cinq jours après le début de l&#8217;opération de démolition de leurs maisons, les victimes du quartier Golf ISTM  restent déterminés. Ils sont encore une fois de plus soutenus par le cabinet de l’IBGDH. Les désormais anciens habitants du quartier Golf ISTM ont de nouveau saisi la justice. A la cour d’appel, le langage n’a pas changé même après le traumatisme des pertes de leur milieu de vie.</p>
<p>La cour d’appel tentera de nouveau de trancher dans ce dossier qui oppose les victimes aux  autorités provinciales.  «<em> Nous avons déjà perdu nos maisons. Ce que nous demandons maintenant au gouvernement c’est de nous indemniser. Ensuite, il faut une réinstallation pour voir comment vivre avec les enfants</em> », raconte l’une des victimes du collectif à la cour d’appel du Lualaba.</p>
<p>Par ailleurs, le conseil des victimes a dénoncé le forcing des autorités provinciales dans la procédure de démolition des maisons. Maitre Donat Kambola qualifie l&#8217;attitude des autorités provinciales du Lualaba d’une  menace contre les droits des populations. «<em> Aucune procédure légale de négociation ni d’indemnisation préalable n’a été respectée.  Il ne s&#8217;agit pas d’expropriation ni d’occupation illégale parce que nos clients ont les titres légaux</em> » a martelé le coordonnateur de l’IBGDH pendant l’audience.</p>
<p>Par contre, la partie défense rejette en bloc la requête des victimes qu’elle qualifie de sans fondement légal. Les avocats conseils de la province dans ce procès restent convaincus que la démolition des maisons est légale au regard de la loi.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/20/kolwezi-demolitions-des-maisons-au-quartier-golf-istm/"> <strong>Kolwezi: Le gouvernement du Lualaba a créé ses sans-abris au quartier Golf ISTM</strong></a></p>
<h2> <strong>Constat au quartier Golf ISTM  après démolition</strong></h2>
<p>Au sixième jour  après la destruction des habitations au quartier Golf ISTM, la tristesse est toujours présente sur les visages des victimes. Même le matin de ce jeudi 26 mars, les sinistrés se montrent encore inconsolables. Certains rodent toujours dans leurs parcelles et tentent de récupérer les briques, les morceaux des tôles et des planches. C’est une partie démolie qui divise désormais le quartier Golf ISTM en deux parties.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-42080" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/WhatsApp-Image-2026-03-26-at-11.45.28-300x177.jpeg" alt="" width="300" height="177" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/WhatsApp-Image-2026-03-26-at-11.45.28-300x177.jpeg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/WhatsApp-Image-2026-03-26-at-11.45.28-1024x605.jpeg 1024w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/WhatsApp-Image-2026-03-26-at-11.45.28-768x454.jpeg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/WhatsApp-Image-2026-03-26-at-11.45.28.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Cette opération n&#8217;est pas une première dans la ville Kolwezi ni moins encore dans cette Zone. Récemment plusieurs maisons ont été démolies dans le quartier Kamikunga.  Le motif est le meme que celui évoqué au Golf ISTM . Selon les autorités provinciales du Lualaba, cette partie appartient  à la<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gie_des_voies_a%C3%A9riennes_de_la_r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo"> RVA</a>, c’est donc une Zone aéroportuaire. Pour Maitre Donat Kambola, le propriétaire déclaré à savoir la RVA , n’a jamais réclamé la zone détruite par le gouvernement du Lualaba. L’audience de ce procès des victimes contre le gouvernement provincial a été renvoyé au 03 avril prochain.</p>
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		<title>RDC : une nouvelle plateforme des défenseurs du Congo est née</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/15/rdc-une-nouvelle-plateforme-des-defenseurs-du-congo-est-nee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 06:00:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La République démocratique du Congo enregistre la naissance d&#8217;une nouvelle plateforme de pression. Il s&#8217;agit du Rassemblement des défenseurs du Congo. Cette plateforme réuni des</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/15/rdc-une-nouvelle-plateforme-des-defenseurs-du-congo-est-nee/">RDC : une nouvelle plateforme des défenseurs du Congo est née</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La République démocratique du Congo enregistre la naissance d&#8217;une nouvelle plateforme de pression. Il s&#8217;agit du Rassemblement des défenseurs du Congo. Cette plateforme réuni des mouvements des jeunes, partis politiques et associations de la société civile. Il a fait sa sortie officielle ce samedi 14 mars, à partir de <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/11/lubumbashi-120-enfants-relaches-de-la-bcrs-la-cndh-salarme/">Lubumbashi</a>.</strong></p>
<p>En effet, les initiateurs du Rassemblement des défenseurs du Congo indiquent que cette plateforme est née sur base de la dégradation de la situation socio-économique et sécuritaire au pays. « <em>L&#8217;heure a sonné où les jeunes doivent réfléchir sur l&#8217;avenir de leur pays»</em> indique Ramsès Wasolela, porte-parole dudit rassemblement. Et pour y arriver, Ramsès Wasolela précise que les jeunes doivent discuter sur la bonne gouvernance, l&#8217;économie le social, la culture, etc.</p>
<p>Par ailleurs, ces jeunes lancent ce rassemblement après un constat amère sur la gestion du pays. « <em>Le pays traverse le moment le plus sombre de son histoire</em>» regrette Wasolela. En plus, ce jeune évoque d&#8217;autres motivations qui les animent en créant cette plateforme.« <em>Aujourd&#8217;hui, nous sommes en face d&#8217;un régime qui veut changer la constitution»</em> dit-il. Et d&#8217;ajouter « <em>devant cette manœuvre, nous disons non.» </em>Face à l&#8217;insécurité grandissante à l&#8217;Est de la RDC et dans d&#8217;autres provinces, ces jeunes se mobilisent pour agir. « <em>Nous nous rassemblons pour interpeller ceux qui nous gouvernent à faire mieux.</em> <em>C&#8217;est pour l&#8217;intérêt général du Pays</em> » précise Ramsès Wasolela.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/12/11/rdc-tshisekedi-reaffirme-son-desir-de-reformer-la-constitution/">RDC: Tshisekedi réaffirme son désir de reformer la constitution</a></p>
<p>En outre, ces jeunes disent être victimes de ce qu&#8217;ils qualifient de mauvaise gouvernance du pays. Par ailleurs, ce rassemblement dénonce la crise alimentaire que traverse la population congolaise. « <em>À l&#8217;heure actuelle, le changement de la constitution qui fait débat ne doit pas être une priorité. Nous sommes en face d&#8217;un régime qui a détruit notre avenir. Nous avons déjà perdu d&#8217;espoir. Il est temps de reprendre notre avenir.»</em></p>
<h2>Une nouvelle lutte ?</h2>
<p>Pour motiver leur lutte, ces jeunes estiment aussi qu&#8217;il y a assez de souffrance, assez d&#8217;arrestations injustes. Ils sont aussi d&#8217;accord à l&#8217;organisation du dialogue. « <em>Le pouvoir de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo">Kinshasa</a> tend à anéantir la démocratie, bafouer l&#8217;état de droit et déstabiliser les institutions du pays »</em> indique Serge Mukendi, chargé de communication au parti politique LGD de Matata Ponyo.</p>
<p>Il sied de noter que les initiateurs de ce rassemblement visent l&#8217;étendre sur l&#8217;ensemble du pays.</p>
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