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	<title>Archives des Justice - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Thu, 10 Sep 2026 11:37:26 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Kongolo: meurtre du chef de chefferie de Lubunda, la justice enquête</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/09/10/kongolo-meurtre-du-chef-de-chefferie-de-lubunda-la-justice-enquete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 11:37:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[Chef de chefferie Lubunda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Huit jours après le meurtre de Luembwe Masudi Katumbu, chef de chefferie de Bena Lubunda, la cité de Kongolo attend toujours l&#8217;ouverture du procès. Le</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/10/kongolo-meurtre-du-chef-de-chefferie-de-lubunda-la-justice-enquete/">Kongolo: meurtre du chef de chefferie de Lubunda, la justice enquête</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Huit jours après le meurtre de Luembwe Masudi Katumbu, chef de chefferie de Bena Lubunda, la cité de Kongolo attend toujours l&#8217;ouverture du procès. Le principal suspect est entre les mains de la justice depuis le 2 septembre et il est en audition. Les enquêtes se poursuivent pour déterminer les circonstances du meurtre. </strong></p>
<p>Selon l&#8217;administrateur du territoire de Kongolo, Ngongo Mboka Jean-Paul, le dossier est déjà entre les mains des autorités judiciaires. <em>« Le dossier n’est plus à mon pouvoir. Nous avons déjà remis le principal suspect à la justice. Nous attendons aussi la suite de l&#8217;enquête et de l&#8217;audition », </em>explique-t-il.</p>
<p>Entre-temps, dans les villages de la chefferie de Lubunda, cette affaire continue de retenir l’attention. La population attend également la suite de la procédure judiciaire et le procès.</p>
<p>En effet, Luembwe Masudi Katumbu, chef de chefferie de Lubunda, a été tué le mercredi 2 septembre 2026. Cet évènement a eu lieu au village Kabianga, à environ 20 kilomètres du Kongolo centre, dans la province du Tanganyika. Le drame s’est produit dans l’après-midi. L’administrateur du territoire indique avoir reçu l’alerte dans l&#8217;après-midi. <em>« C’était vers 15 h que nous avons reçu un message de douleur nous apprenant la mort du chef de chefferie de Lubunda »,</em> rapporte-t-il.</p>
<h3>L&#8217;ancien chef de chefferie, principal suspect</h3>
<p>Par ailleurs, l’autorité territoriale, indique que la victime aurait été agressée par un groupe de personnes proches de l’ancien chef de chefferie. Celui-ci est présenté comme son principal adversaire dans le pouvoir coutumier. <em>« Il est décédé d’une manière sauvage car il a reçu des coups de bâtons d’un groupe de personnes proches de l’ancien chef de chefferie », </em>indique l&#8217;administrateur du territoire de<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kongolo"> Kongolo.</a></p>
<p>Après avoir reçu l’alerte, l’administrateur du territoire s’est rendu à Kabianga avec les membres du conseil de sécurité. Il a ainsi ordonné que le chef soit mis en terre. <em>« Nous sommes allés avec les membres du conseil de sécurité afin de constater le fait. Étant donné qu’il était mort, nous avons trouvé sa famille et procédé à l’inhumation sur place » </em>précise-t-il.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2022/06/28/lualaba-mort-du-chef-coutumier-de-bena-kabeya/">Lualaba: mort du chef coutumier de bena Kabeya</a></p>
<p>Le principal suspect, qui est l’ancien chef de chefferie de Bena Lubunda, est depuis lors aux mains de la justice. Les investigations en cours permettront d’établir les responsabilités dans la mort du chef de chefferie.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/10/kongolo-meurtre-du-chef-de-chefferie-de-lubunda-la-justice-enquete/">Kongolo: meurtre du chef de chefferie de Lubunda, la justice enquête</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi: l&#8217;alliance mondiale des droits humains pour une meilleure action</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/09/07/lubumbashi-lalliance-mondiale-des-droits-humains-pour-une-meilleure-action/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 12:59:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
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		<category><![CDATA[droits humains]]></category>
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		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux défis croissants qui touchent les droits humains dans le monde, une nouvelle initiative entend renforcer l’engagement en leur faveur. Il s’agit de l’Alliance</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/07/lubumbashi-lalliance-mondiale-des-droits-humains-pour-une-meilleure-action/">Lubumbashi: l&#8217;alliance mondiale des droits humains pour une meilleure action</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong><span class="s1">Face aux défis croissants qui touchent les droits humains dans le monde, une nouvelle initiative entend renforcer l’engagement en leur faveur. Il s’agit de l’Alliance mondiale pour les droits de l’homme. Elle vise à replacer les droits humains au centre des décisions et de l’action quotidienne. Cette alliance a été lancée le 11 juin 2026 à Genève, en Suisse, sous l’égide du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme <a href="https://www.google.com/goto?url=CAESYAHrOzAVuHFL55fuHp1QmkSeNSvMTJXSWd80ySP-5o8D1_lIcFOdmxNhe3t7qqI2x-WTtRHTDm5IVhHehbDUYdyXooc6h_XxZ3qQf8tk_nERrSW_lu52nmphr-ismjV30A">(HCDH).</a> Elle veut réunir plusieurs acteurs autour d’un même objectif. Celui de faire des droits humains une réalité dans la vie de chaque personne.</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, les droits humains ne doivent pas rester seulement dans les textes et les engagements internationaux. Ils doivent aussi être visibles dans la vie quotidienne. Cela concerne notamment l’accès à l’eau, à la santé, à l’éducation, au logement, aux services publics, à la mobilité et à la participation à la vie de la communauté. Ces services doivent être accessibles à tous, sans discrimination.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans ce contexte, l’Alliance veut répondre aux nombreux problèmes qui touchent les sociétés. Les conflits et les inégalités restent présents dans toutes les communautés. Par ailleurs, l’espace civique se réduit dans plusieurs pays. Les libertés d’expression, de pensée et d’opinion sont aussi confrontées à de nouvelles difficultés. À cela s’ajoutent les défis liés au numérique et à l’intelligence artificielle, qui soulèvent de nouvelles questions sur le respect des droits humains.</span></p>
<p>Cette alliance repose sur trois piliers, notamment imaginer, dialoguer et agir. Il s&#8217;agit d&#8217;imaginer de nouvelles façons de faire avancer les droits humains. Dialoguer entre les différents acteurs et surtout passer à l&#8217;action pour répondre aux réalités vécues sur le terrain.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-entre-reforme-constitutionnelle-et-protection-des-droits-humains/">RDC: débat sur la constitution et la protection des droits humains</a></p>
<h3>Un nouvel élan pour la défense des droits humains</h3>
<p class="p1"><span class="s1">Ainsi, l’Alliance veut donner un nouvel élan à la défense des droits humains. Ce travail ne concerne pas uniquement les États et les institutions internationales. Les organisations nationales et internationales, la société civile, les défenseurs des droits de l’homme, les communautés locales, les jeunes, le secteur privé, le monde académique et d’autres acteurs sont également appelés à participer.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans cette perspective, l’Alliance poursuit trois objectifs principaux : rapprocher les engagements internationaux des réalités locales, renforcer la confiance dans les droits humains et encourager les différents acteurs à travailler ensemble. </span><em><span class="s1">« Les droits humains doivent avoir un sens dans la vie quotidienne »</span></em></p>
<h3>Les DDH appelés à s&#8217;approprier l&#8217;initiative de l&#8217;alliance</h3>
<p class="p1"><span class="s1">Pour Maître Gaston Nyembwe, employé au HCDH à Lubumbashi, cette dynamique nécessite également une mise à niveau des défenseurs des droits de l’homme. <em>« Nous sommes des acteurs dans le domaine des droits de l’homme. Il ne faudra pas que nous soyons en déphasage des grandes avancées qui sont en train de se faire dans ce domaine », </em>souligne-t-il.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il insiste  par ailleurs sur la nécessité de partir des réalités locales. <em>« Si les droits n’ont pas de sens dans les milieux où vivent les individus, ils ne peuvent pas avoir de sens ailleurs », </em>dit-il. Selon lui, le respect des droits humains doit également guider les grandes décisions. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’Alliance se projette jusqu’en 2028, année qui marquera le 80ᵉ anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Cette échéance doit notamment servir de cadre pour renforcer les actions et rapprocher davantage les principes universels des réalités vécues sur le terrain. <em>&#8221; L&#8217;alliance ne vient pas remplacer les textes qui existent. Elle vient les renforcer, les revitaliser. En tant que DDH, il faut s&#8217;en approprier,</em> déclare-t-il.</span></p>
<h3>Des activités prévues à Lubumbashi</h3>
<p class="p1"><span class="s1">C’est dans cette perspective que le HCDH, bureau de Lubumbashi, a réuni la semaine dernière, des défenseurs des droits de l’homme. La rencontre a permis de présenter l’Alliance et d’échanger sur les activités à mener afin de le promouvoir.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les participants ont formulé plusieurs propositions. C&#8217;est notamment d’organiser des activités de sensibilisation commune par commune. D&#8217;autres ont opté pour la création d’un comité et le regroupement des activités par thématiques. Enfin, d’autres participants ont estimé qu’il fallait d’abord mener des actions permettant à tous de mieux comprendre l’Alliance avant d’engager des initiatives plus larges.</span></p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/07/lubumbashi-lalliance-mondiale-des-droits-humains-pour-une-meilleure-action/">Lubumbashi: l&#8217;alliance mondiale des droits humains pour une meilleure action</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi : 2 ONG exigent la fermeture des cachots clandestins</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/09/04/lubumbashi-2-ong-exigent-la-fermeture-des-cachots-clandestins/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 14:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des lieux de détention hors contrôle judiciaire sont dans le viseur de deux organisations de défense des droits humains. À Lubumbashi, l’ASADHO-Katanga et le Groupe</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/04/lubumbashi-2-ong-exigent-la-fermeture-des-cachots-clandestins/">Lubumbashi : 2 ONG exigent la fermeture des cachots clandestins</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Des lieux de détention hors contrôle judiciaire sont dans le viseur de deux organisations de défense des droits humains. À <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/08/26/lubumbashi-deces-dun-detenu-au-cachot-de-la-police/">Lubumbashi</a>, l’ASADHO-Katanga et le Groupe d’action non-violence évangélique (GANVE) tirent la sonnette d’alarme. Dans un communiqué conjoint daté du 2 septembre 2026, les deux organisations dénoncent l’existence de cachots, « amigos » et autres lieux de détention clandestins où seraient commis des actes de torture et des traitements cruels, inhumains et dégradants.</strong></p>
<p dir="ltr">Selon ces organisations, des citoyens se plaignent régulièrement d’arrestations arbitraires, de violences, d’amendes transactionnelles exorbitantes et de trafic d’influence impliquant des hommes en uniforme. Ces pratiques se dérouleraient dans des endroits qui échappent au contrôle des autorités judiciaires.</p>
<p dir="ltr">Le communiqué cite notamment un cachot situé au camp FARDC Kibati, dans la commune de Kampemba. Des hommes, femmes et enfants y seraient détenus ensemble. Et c&#8217;est dans « <em>des conditions sanitaires difficiles, sans eau potable ni installations hygiéniques.</em>» Les organisations dénoncent également des cas de torture et de détention dépassant la durée légale de la garde à vue.</p>
<p dir="ltr">Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2019/12/21/lubumbashi-3-ong-recommandent-au-chef-de-letat-lapplication-de-la-mesure-sur-les-cachots-illicites/">Lubumbashi : 3 ONG recommandent au Chef de l’Etat l’application de la mesure sur les cachots illicites</a></p>
<p dir="ltr">D’autres sites sont signalés sur la route Kipushi, à l’ancien péage Kisanga, ainsi qu’à Kasungami, dans la cellule 200 maisons. À Kalebuka, plus de trois « amigos » seraient également tenus par certains éléments présentés comme incontrôlés du parti politique UNAFEC.</p>
<h3 dir="ltr"><b>Une inspection réclamée</b></h3>
<p dir="ltr">Face à cette situation, l’ASADHO-Katanga et GANVE demandent aux autorités judiciaires du Haut-Katanga d’inspecter  tous les cachots, « amigos » et lieux de détention. Elles sollicitent aussi la fermeture de ceux qui fonctionnent clandestinement ou sont associés à des actes de torture.</p>
<p dir="ltr">Les deux structures rappellent que les lieux de détention doivent être connus, identifiés, cartographiés et placés sous contrôle judiciaire. Elles invoquent également l’article 16, alinéa 4, de la Constitution, qui interdit tout traitement cruel, inhumain ou dégradant.</p>
<p dir="ltr">Elles appellent enfin à l’ouverture rapide d’enquêtes et à la poursuite des auteurs présumés de torture devant les juridictions compétentes. Les victimes sont, elles aussi, encouragées à déposer plainte.</p>
<p dir="ltr">De son côté, Jean Jacques Kashiba Ntambo Ministre provincial de l&#8217;intérieur indique ignoré cette situation. « Aucune ONG ne nous a fait part de la présence des cachots clandestins à Lubumbashi » dit-il. Et de renchérir « Nous connaissons qu&#8217;il y a le cachot à la BCRS et ceux érigés dans différents sous-ciats.»  Le Ministre appelle ainsi les acteurs de la société civile à bien collaborer avec le Gouvernement provincial.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/04/lubumbashi-2-ong-exigent-la-fermeture-des-cachots-clandestins/">Lubumbashi : 2 ONG exigent la fermeture des cachots clandestins</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kasenga: la succession coutumière au cœur de la crise à Mwansha</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/06/kasenga-la-succession-coutumiere-au-coeur-de-la-crise-a-mwansha/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 11:58:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Société civile Nouvel Espoir du secteur de Kafira sollicite l&#8217;implication du gouvernement central dans la résolution du conflit coutumier qui secoue le groupement Mwansha,</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/06/kasenga-la-succession-coutumiere-au-coeur-de-la-crise-a-mwansha/">Kasenga: la succession coutumière au cœur de la crise à Mwansha</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Société civile Nouvel Espoir du secteur de Kafira sollicite l&#8217;implication du gouvernement central dans la résolution du conflit coutumier qui secoue le groupement Mwansha, dans le secteur de Kafira, territoire de Kasenga, au Haut-Katanga. L’organisation indique que les démarches menées au niveau local n’ont pas permis de mettre fin à cette crise qui dure depuis près de six ans.</strong></p>
<p>En effet, le groupement Mwansha ne dispose plus d’un chef coutumier officiellement reconnu depuis le décès de l’ancien titulaire. En 2025, la famille de l’ancien chef a proclamé l’un de ses fils comme chef du groupement. La société civile rapporte que la famille affirme que l’administrateur du territoire de Kasenga lui avait assuré que ce dernier devait exercer cette fonction. De son côté, le chef du secteur de Kafira soutient qu’aucun chef coutumier n’a encore été reconnu conformément à la loi. Pour la société civile, ces positions divergentes entretiennent la confusion et accentuent les divisions au sein du groupement.</p>
<p>En outre, la Société civile nouvelle espoir dénonce des actes de violence qu’elle attribue à la famille de l’ancien chef du groupement. Selon elle, ces actes ont visé un chef désigné par le secteur pendant cette période de transition coutumière. L’organisation craint une aggravation des tensions si les autorités ne trouvent pas rapidement une solution. &#8220;<em>La famille de l&#8217;ancien chef coutumier ne veut pas qu&#8217;une autre personne assure ces fonctions. La dernière personne que le chef de secteur avait nommée en attendant les élections a été tabassée par la famille de l&#8217;ancien chef. Il a failli y laisser sa peau&#8221;,</em> déclare Alain Kishala, coordonnateur de la société civile Nouvel espoir.</p>
<h3>La société civile sollicite l&#8217;implication du gouvernement central</h3>
<p>Par ailleurs, cette organisation souligne que le chef de secteur a convoqué une consultation le 15 juillet 2026 afin de réunir les candidats et les autorités concernées. Selon la société civile, tous les invités ont répondu à cette invitation. Toutefois, une délégation provinciale des Affaires coutumières aurait tenté d’imposer la désignation d’un chef sans organiser les consultations prévues. Le chef du secteur s’y est opposé. La délégation a ensuite quitté les lieux sans donner d’explication officielle. <em>&#8221; Les dispositions prises ici dans la province n&#8217;ont pas abouti. C&#8217;est pourquoi nous sollicitons l&#8217;implication du gouvernement central&#8221;</em> indique Alain Kishala.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2023/09/25/malemba-nkulu-deux-morts-a-la-suite-dun-conflit-coutumier/">Malemba Nkulu: deux morts à la suite d&amp;#8217;un conflit coutumier</a></p>
<h3>Des nouvelles consultations annoncées</h3>
<p>Le chef du secteur de Kafira reconnaît, pour sa part, que le processus rencontre plusieurs difficultés. Il indique que les autorités ont tenté d’organiser les consultations à deux reprises, mais sans succès. <em>&#8220;Il y a effectivement eu des complications. Nous avons organisé les élections à deux reprises. Cela n’a pas tenu pour plusieurs raisons. C&#8217;est notamment l&#8217;incompréhension de la famille régnante,</em> explique Jean Kaoma, chef de secteur Kafira.</p>
<p>Il annonce également que de nouvelles consultations publiques pourraient se tenir au mois de septembre. Elles seront ouvertes à tous les candidats et à toutes les parties concernées. Il rappelle enfin que chaque prétendant doit respecter la loi afin de garantir un processus crédible et apaisé.<em> &#8221; Il y a une loi qui définit la procédure de l&#8217;installation d&#8217;un chef coutumier. La famille doit respecter car nul n&#8217;est au-dessus de la loi&#8221;</em> dit il.</p>
<p>En RDC, la désignation d’un chef coutumier est encadrée par la <a href="https://www.leganet.cd/Legislation/JO/2015/Numeros/JOS.pdf">loi n°15/015 du 25 août 2015</a> fixant le statut des chefs coutumiers. Ce texte reconnaît l’autorité coutumière tout en imposant le respect des procédures légales et des coutumes compatibles avec la Constitution.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/06/kasenga-la-succession-coutumiere-au-coeur-de-la-crise-a-mwansha/">Kasenga: la succession coutumière au cœur de la crise à Mwansha</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi : inauguration sobre du nouveau palais de justice</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/02/lubumbashi-inauguration-sobre-du-nouveau-palais-de-justice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Aug 2026 22:11:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Chef de l&#8217;État, Félix Tshisekedi a inauguré ce samedi à Lubumbashi, le tout nouveau palais de justice. C&#8217;est un bâtiment à deux niveaux comprenant</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/02/lubumbashi-inauguration-sobre-du-nouveau-palais-de-justice/">Lubumbashi : inauguration sobre du nouveau palais de justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Chef de l&#8217;État,<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/06/20/au-centre-de-formation-professionnelle-de-dilala-a-kolwezi-le-president-felix-tshisekedi-admire-le-materiel-fourni-par-tfm/" target="_blank" rel="noopener"> Félix Tshisekedi</a> a inauguré ce samedi à Lubumbashi, le tout nouveau palais de justice. C&#8217;est un bâtiment à deux niveaux comprenant une quarantaine de bureaux. Cette infrastructure permettra d&#8217;améliorer les conditions de travail des magistrats, juges et personnel judiciaire. Cependant, la cérémonie s&#8217;est deroulée sans qu&#8217;aucun discours ne soit prononcé malgré les prévisions du service de protocole. </strong></p>
<p>Ce samedi, des centaines des militants des partis politiques, membre de la coalition au pouvoir ont pris d&#8217;assaut les avenues Des chutes et Kimbangu. Munis des drapeaux de leurs partis politiques, certains y sont arrivés dès 8 heures du matin. En effet, sur l&#8217;avenue Des chutes trône un tout nouveau bâtiment .Il s&#8217;agit du nouveau palais de justice. Et c&#8217;est le chef de l&#8217;Etat, Felix Tshisekedi, en mission de travail à Lubumbashi qui devait procéder à son inauguration.</p>
<p>Au delà des militants, plusieurs dizaines de personnalités y sont invitées. Les<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/31/lualaba-la-fraude-miniere-se-poursuit-a-kolwezi-malgre-la-decision-du-ministre-de-justice/" target="_blank" rel="noopener"> juges</a>, les magistrats, les avocats et des membres des institutions publiques venus de Kinshasa et de Lubumbashi y sont également présents. Deux tentes sont  érigées pour les abriter et le pupitre est prêt pour accueillir les discours de circonstance.</p>
<h2>Cérémonie sans discours</h2>
<p>17h45, le service du protocole annonce l&#8217;arrivée du Président de la république. Il s&#8217;avance ainsi dans l&#8217;enceinte du nouveau bâtiment sous les applaudissements. Alors que le public attend voir Felix Tshisekedi prendre place sous la tente, le Chef de l&#8217;Etat prend tout le monde de court.</p>
<p>Il se dirige tout droit vers le l&#8217;infrastructure du palais de justice. De ce fait, les membres du gouvernement national et provincial l&#8217;accompagnent. Felix Tshisekedi coupe le ruban symbolique. Ensuite, il effectue une visite du bâtiment pendant quelques minutes. Pendant ce temps, le service du protocole ne fait aucune communication. Par la suite, le chef de l&#8217;Etat quitte le lieu à la surprise des certains invités. Le tapis rouge est enroulé, preuve que la cérémonie a pris fin. C&#8217;est la déception pour certains participants. Ils n&#8217;ont plus de choix que de quitter le lieu.</p>
<h3>Programme</h3>
<p>Le programme de la cérémonie prévoyait un mot d&#8217;accueil du gouverneur de province a.i, les discours de l&#8217;entrepreneur, celui du président du conseil supérieur de la magistrature ainsi que celui du <a href="https://minjustice-rdc.com/" target="_blank" rel="noopener">ministre de la justice</a>. Ensuite, la coupure du ruban par le Chef de l&#8217;Etat et la visite du bâtiment du palais de justice.</p>
<p>Dans la foule, certains participants tentent d&#8217;expliquer: &#8221;<em>Il se fait tard et le Chef de l&#8217;Etat a passé plus de temps dans des réunions.&#8221; </em>Cependant, aucune annonce officielle n&#8217;a été faite sur la modification du programme.</p>
<p>Le nouveau plais de justice a deux niveaux. Par ailleurs, il compte notamment une quarantaine des bureaux, des  salles d&#8217;audience et un parking.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/02/lubumbashi-inauguration-sobre-du-nouveau-palais-de-justice/">Lubumbashi : inauguration sobre du nouveau palais de justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Lubumbashi : quid de la gestion des archives judiciaires ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/10/lubumbashi-quid-de-la-gestion-des-archives-judiciaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 13:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le monde célèbre du 8 au 12 juin la semaine des archives. Pour cette édition 2026, l&#8217;accent est mis sur le thème : « Archives</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/10/lubumbashi-quid-de-la-gestion-des-archives-judiciaires/">Lubumbashi : quid de la gestion des archives judiciaires ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Le monde célèbre du 8 au 12 juin la semaine des archives. Pour cette édition 2026, l&#8217;accent est mis sur le thème : « Archives pour la justice : droits, mémoire et avenir ». À cette occasion, l&#8217;Institut national des archives du Congo, </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_national_des_archives_du_Congo" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>INACO</strong></a><strong> en sigle, direction de Lubumbashi, fait un état des lieux de la gestion des archives judiciaires</strong>.</p>
<p>Au parquet de grande instance de Lubumbashi, des archives judiciaires sont conservées dans une cabine et d&#8217;autres dans une armoire installées le long d&#8217;un couloir. D&#8217;autres archives sont superposées à même le sol dans le couloir. À l&#8217;intérieur, des liasses de dossiers sont empilées sur plusieurs niveaux.</p>
<p>Certaines vitres de la cabine ainsi que celles de l&#8217;armoire sont fissurées et d&#8217;autres cassées. Une couche de poussière est visible sur plusieurs dossiers ainsi que sur certaines surfaces de rangement.<br />
Les documents les plus anciens présentent des pages jaunies par le temps. Des cartons, chemises et liasses de procédures sont rangés les uns contre les autres, parfois en piles importantes. D&#8217;autres archives sont entreposées dans un espace situé à l&#8217;entrée du secrétariat du parquet. Dans cette zone, des dossiers sont disposés sur le sol ou sur des supports de fortune, à proximité du passage des agents et des visiteurs. L&#8217;ensemble donne à voir une accumulation importante de documents papier de formats et d&#8217;âges différents. Les dossiers portent des traces d&#8217;usure visibles, notamment des couvertures décolorées, des coins pliés et des attaches métalliques oxydées sur certaines pièces. Cette situation démontre un problème majeur dans la gestion des archives.</p>
<h2>Une conservation archaïque</h2>
<p>Lors de la conférence sur la semaine mondiale des archives, les défis liés à la gestion des archives judiciaires demeurent. Voilà qui justifie l&#8217;organisation de 3 journées de réflexion organisées à Lubumbashi par l&#8217;INACO, du 9 au 11 juin. Pendant ces assises, un tableau sombre est dressé sur la gestion et la sauvegarde des archives judiciaires au parquet de Grande Instance de Lubumbashi. Cet état des lieux n&#8217;épargne pas d&#8217;autres juridictions.</p>
<p>D&#8217;après une source proche du parquet, il existe des registres qui reprennent les traces de tous les mouvements. Cependant, cette même source souligne qu&#8217;il arrive des fois que les dossiers se perdent. « <em>La conservation est archaïque</em> », s&#8217;inquiète notre source.</p>
<h3>Le parquet de grande instance de Lubumbashi déjà victime</h3>
<p>Ainsi, le professeur Guillaume Nkongolo Nfunkwa, du département des sciences historiques à l&#8217;université de Lubumbashi, a dans son exposé montré le danger que court le parquet de grande instance de Lubumbashi. Pour cet historien, ce parquet a été victime de vol de ses archives coloniales entre 1960 et 1965 lors des troubles liés au changement des régimes. « <em>En 1991 et 1993, des Congolais opèrent des pillages des dossiers judiciaires au parquet de Grande instance de Lubumbashi</em> », rappelle-t-il. Et de poursuivre : « <em>En 1997, un autre pillage des archives judiciaires est opéré dans la cave du parquet par des troupes rwandaises. »</em></p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2024/07/20/kolwezi-395-dossiers-enroles-en-10-ans-au-tribunal-de-commerce/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Kolwezi : 395 dossiers enrôlés en 10 ans au tribunal de commerce</a></p>
<p>Par ailleurs, le professeur Guillaume Nkongolo Nfunkwa indique qu&#8217;il se pose un sérieux problème de gestion des archives judiciaires dans plusieurs juridictions. « <em>Aujourd&#8217;hui, nous avons encore des dossiers d&#8217;archives judiciaires non classés »,</em> dit-il. Et de renchérir : « <em>Or, un dossier non classé, c&#8217;est un dossier perdu</em>. » Celui-ci précise que les archives jouent un rôle fondamental pour soutenir la justice, la sauvegarde des droits, la préservation de la mémoire et des sociétés démocratiques. Face à cette réalité, cet orateur craint que les juridictions soient toujours perdantes de leurs dossiers judiciaires sensibles destinés à être conservés pendant longtemps. Et cela, faute d&#8217;un archivage sécurisé.</p>
<h3>Que faire pour conserver des archives judiciaires ?</h3>
<p>Plusieurs archives judiciaires sont confrontées aux nombreux défis. C&#8217;est entre autres la durée de la conservation. Comment conserver des archives pendant plus de 30 ans ou encore comment les sécuriser, s&#8217;est interrogé ce professeur. De ce fait, il propose quelques pistes de solution pour bien conserver les archives judiciaires. C&#8217;est par exemple mener une enquête pour la sauvegarde de cours et tribunaux existants.</p>
<p>En outre, il propose aussi de réaliser le tableau de gestion des archives et le plan de classement. Faire un classement réel des archives, les numériser et réaliser des catalogues de leur recherche. Il faut penser également à installer des grands logiciels dématérialisés afin de conserver les archives dans les nuages.</p>
<p>Une autre source proche du parquet propose quant à elle d&#8217;encourager l&#8217;archivage dans le cloud. « <em>L&#8217;État congolais doit aussi doter le parquet d&#8217;un spécialiste d&#8217;archivage. Car beaucoup des dossiers physiques disparaissent&#8221;, insiste-t-elle.</em></p>
<p>Il sied de noter que le défi lié à la gestion des <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/lualaba-conflit-sans-issue-entre-les-communautes-de-mutaka-et-lentreprise-dcm/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">archives</a> se pose dans tous les secteurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Kipushi : construite pour 50 détenus, la prison Boma en détient 437</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/27/kipushi-construite-pour-50-detenus-la-prison-boma-en-detient-437/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 08:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cadre des concertations de la société civile du Haut-Katanga alerte les autorités sur les conditions précaires à la prison de Boma Kamarenge à Kipushi.</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/27/kipushi-construite-pour-50-detenus-la-prison-boma-en-detient-437/">Kipushi : construite pour 50 détenus, la prison Boma en détient 437</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Le cadre des concertations de la société civile du Haut-Katanga alerte les autorités sur les conditions précaires à la prison de Boma Kamarenge à </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kipushi" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Kipushi</strong></a><strong>. Selon la thématique sécurité dudit cadre, 437 détenus sont confinés dans cette prison, dont 298 prévenus. Cette situation viole les principes fondamentaux relatifs aux droits humains.</strong></p>
<p>Située à plus de 30 kilomètres de Lubumbashi, la prison de Boma Kamarenge demeure un enfer pour les détenus. Au départ construite pour garder un effectif de 50 détenus, aujourd&#8217;hui cette maison carcérale compte plus de 400 locataires. Cet état de choses est à la base de conditions très difficiles que traversent les prisonniers qui y sont gardés.</p>
<p>Ainsi, le cadre des concertations de la société civile du Haut-Katanga a alerté les autorités et les défenseurs des droits humains à se pencher sur ce cas. Dans un rapport publié le 5 mai dernier, Bertin Tshoz, team leader de la thématique Gouvernance, sécurité et protection dans le cadre des concertations, déplore les conditions inhumaines à la prison de Boma qui vont à l&#8217;encontre de l&#8217;article 11 de la constitution qui consacre l&#8217;égalité en dignité et en droits pour les êtres humains.</p>
<h2>Des défis majeurs</h2>
<p>Au-delà de la saturation de la prison, Bertin Tshoz évoque d&#8217;autres défis. C&#8217;est notamment le manque de la ration alimentaire. « <em>Il y a presque 2 ans que la prison est sans ration alimentaire régulière »</em>, indique Bertin Tshoz. Il précise ensuite que « <em>c&#8217;est depuis le mois de février 2026 que la prison de Boma a bénéficié d&#8217;une ration alimentaire de la part du gouvernement provincial.</em> » En outre, le team leader de la gouvernance et sécurité de la société civile évoque aussi la lourdeur judiciaire. « <em>Certains sont en prison depuis plus de 3 ans sans jugement</em> », déplore-t-il. Celui-ci est également indigné par le coût exorbitant de la liberté provisoire. « <em>Il faut débourser entre 500 et 2000 dollars américains pour obtenir la liberté provisoire même de fait bénin</em>. »</p>
<h3>Des conditions insupportables</h3>
<p>Des prisonniers ayant déjà quitté la prison de Boma Kamarenge estiment que cette maison carcérale est un mouroir. « <em>J&#8217;ai fait 3 jours de détention à la prison de Boma, j&#8217;ai vu la mort venir</em> », témoigne Raoul Kasongo. Et d&#8217;ajouter : « Je dormais debout. « <em>Ce n&#8217;est pas facile de se trouver un endroit pour dormir.</em> » Cet ancien locataire de la prison de Boma se souvient d&#8217;avoir mangé du riz et des haricots une seule fois.</p>
<p>Lire aussi :<a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2024/04/19/kipushi-10-ans-de-prison-pour-les-auteurs-du-traitement-inhumain-des-detenus/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Kipushi: 10 ans de prison pour les auteurs du traitement inhumain des détenus</a></p>
<p>De son côté, Madame Nadine Kalabe, directrice adjointe de la prison de Boma, reconnaît cette situation. « <em>À cause de conditions sanitaires précaires, plusieurs détenus sont infectés</em>. » Cette dernière évoque aussi le manque d&#8217;eau et de médicaments. Elle lance un appel aux autorités et aux organisations humanitaires à appuyer cette prison.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lubumbashi: les veuves militaires dénoncent plus d&#8217;un an sans solde</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/15/lubumbashi-les-veuves-militaires-denoncent-plus-dun-an-sans-solde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 05:16:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une délégation des veuves de militaires a saisie de nouveau la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) pour dénoncer la suspension des soldes de</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/15/lubumbashi-les-veuves-militaires-denoncent-plus-dun-an-sans-solde/">Lubumbashi: les veuves militaires dénoncent plus d&#8217;un an sans solde</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une délégation des veuves de <a href="https://www.fardc.org/fr">militaires</a> a saisie de nouveau la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) pour dénoncer la suspension des soldes de leurs maris décédés. Ce 14 mai, certaines affirment être sans revenus depuis plus d’une année malgré les multiples démarches entreprises auprès des autorités militaires et politiques.</strong></p>
<p>Le regard fatigué, des cartes brandies à la main, notamment des cartes bancaires Equity BCDC, des cartes d’ayants droit ainsi que des cartes d’épouses de militaires. Des documents qu’elles exhibaient pour prouver leur identité et répondre aux accusations de fraude dont elles disent être victimes. Une représentation de veuves de militaires s’est rendue ce mercredi à la <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/12/27/lubumbashi-la-cndh-denonce-la-detention-illegale-de-13-personnes/">CNDH</a> à Lubumbashi pour solliciter de l’aide afin d’être remises dans leurs droits. Parmi elles figuraient également des femmes du troisième âge, venues dénoncer la précarité dans laquelle elles vivent depuis la mort de leurs époux militaires.</p>
<p>Ces femmes affirment que ça fait maintenant un an et un mois qu’elles ne perçoivent plus les soldes que touchaient leurs feu maris . Une situation qui, selon elles, a plongé plusieurs familles dans une profonde détresse sociale. « <em>Depuis la mort de nos maris, la vie n’est plus facile</em> » lance Marie, l’une des manifestantes.</p>
<h2>Des démarches sans succès</h2>
<p>Les veuves expliquent avoir déjà effectué plusieurs descentes à la 22ᵉ région militaire afin de faire entendre leurs revendications, sans résultat concret. Elles disent également avoir rencontré l&#8217;autorité militaire qui leur aurait expliqué qu’il n’existait des fonds que pour 600 veuves et qu’un contrôle devait d’abord être organisé avant toute reprise des paiements. Malgré ces assurances, aucune solution n’a jusqu’ici été trouvée. « <em>Nous avons effectué le contrôle demandé malgré ça, la situation n’a pas évoluée </em>» regrette Angel Mulaj.</p>
<p>Certaines racontent avoir dû s’endetter pour réunir les documents administratifs réclamés par les autorités afin de régulariser leurs dossiers. Jeannine Makand, dont le mari militaire aurait été tué dans un village, affirme n’avoir jamais reçu d’acte officiel de décès. « <em>Mon mari a été tué en brousse  et aucun acte de décès ne m’a été remis. Les enfants ne vont plus à l’école et il devient même difficile de les faire soigner </em>» témoigne-t-elle.</p>
<p>Selon cette délégation, une autre démarche avait été menée auprès de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga. Le président de l’institution leur aurait promis qu’une solution serait envisagée, mais là encore, elles disent n’avoir obtenu aucun résultat. <em>« C’est pourquoi aujourd’hui nous sommes venues à la CNDH pour avoir de l’aide. On nous a beaucoup promis et actuellement on nous traite de menteuses »</em>, explique Angel Mulaj au nom des veuves.</p>
<h3>Des conditions de vie de plus en plus dégradantes pour ces veuves</h3>
<p>Une autre veuve, Scolastique, explique qu’elle vit désormais chez sa cousine depuis la mort de son mari au Kongo Central.</p>
<p>« <em>Avant, beaucoup de militaires ne se mariaient pas à la commune. Nous nous sommes mariés coutumièrement il y a longtemps. Et il est difficile pour nous de présenter les actes de mariage. Ils nous demandent de documents que nous ne pouvons pas avoir afin qu’ils remplacent nos noms par leurs connaissances</em>.» Et d’ajouter « <em>Comment pouvons nous mentir avec toutes ces cartes bancaires. Nous avons aussi les cartes d’ayants droit et les cartes d’épouses de militaires ?</em> <em>Aujourd&#8217;hui , j&#8217;exécute de petits contrats ménagers pour survivre </em> » dit-elle.</p>
<p>Ces femmes demandent désormais au gouvernement d’envoyer une équipe chargée du contrôle de leurs dossiers. Elles indiquent par ailleurs avoir été délogé des camps militaires. Conséquence, la plupart est menacé de déguerpissement par leurs bailleurs faute de payement du loyer. Enfin, elles sollicitent l&#8217;implication du président de la République s&#8217;implique afin que une solution soit trouvée.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/04/10/lubumbashi-les-veuves-des-militaires-reclament-9-mois-de-solde/">Lubumbashi : les veuves des militaires réclament 9 mois de solde</a></p>
<h4>La 22e region s&#8217;était déjà prononcé à ce sujet</h4>
<p>Pour rappel, en 2024, la 22e région militaire avait expliqué que plusieurs difficultés administratives étaient à la base de cette situation. Parmi elles, le fait que certains militaires décédés n&#8217;avaient pas enregistré leurs épouses de leur vivant. Ceci complique ainsi la reconnaissance des ayants droit après leur décès. Les autorités militaires avaient également précisé que lorsque les épouses sont régulièrement enregistrées, elles passent ensuite au contrôle.  Et elles obtiennent leurs cartes d&#8217;épouses de militaires, les procédures se déroulent normalement après le décès du militaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/15/lubumbashi-les-veuves-militaires-denoncent-plus-dun-an-sans-solde/">Lubumbashi: les veuves militaires dénoncent plus d&#8217;un an sans solde</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Pweto: un enseignant abattu pour 2500 CDF</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/08/pweto-un-enseignant-abattupour-2500-cdf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 12:33:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[enseignant]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[militaire]]></category>
		<category><![CDATA[Pweto]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Tuerie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La situation est redevenue calme ce vendredi 8 mai 2026 dans le groupement Bukongolo, territoire de Pweto dans la province du Haut-Katanga. Ce jeudi 7</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/08/pweto-un-enseignant-abattupour-2500-cdf/">Pweto: un enseignant abattu pour 2500 CDF</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>La situation est redevenue calme ce vendredi 8 mai 2026 dans le groupement Bukongolo, territoire de Pweto dans la province du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pweto">Haut-Katanga</a>. Ce jeudi 7 mai, la tension était vive. À la base de cette situation, la mort de l’enseignant Kapunikwa Georges, tué par un militaire à la barrière installée à environ 35 kilomètres de Pweto centre.</strong></p>
<p>Le drame s’est produit précisément au poste dit d’observation de Kabulembe, sur l’axe Pweto-Lukonzolwa dans le groupe Bukongolo. Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, des militaires ont érigé une barrière où chaque passant doit payer 2 500 CDF.</p>
<p>Ce jeudi matin, l’enseignant Kapunikwa Georges quittait le village Lukonzolwa pour se rendre à Pweto centre pour retirer son salaire du mois d’avril. Il était à bord d’une moto conduite par un jeune du nom de Given.</p>
<p>Arrivés à la barrière installée à Kabulembe, les militaires sont sortis de leur hutte. Ils ont exigé 2500 fc aux deux passagers. D&#8217;après les informations recueillies auprès des sources sur place, l&#8217;enseignant aurait expliqué aux militaires qu&#8217;il n&#8217;avait pas d&#8217;argent sur lui, et qu&#8217;il paierait à son retour.</p>
<p>Cependant, les militaires ne l&#8217;ont pas compris. Ainsi, la discussion a dégénéré et un des militaires en poste à cette barrière a ouvert le feu. Les balles ont atteint l&#8217;enseignant qui est mort sur place. Le motard a été également touché par balle. Grièvement blessé, il était vite acheminé au centre de santé de référence de Lwanza pour des soins intensifs.</p>
<h3>Appel à une justice</h3>
<p>Après le drame, une vive émotion a gagné les habitants de Bukongolo et des villages voisins.</p>
<p>Par ailleurs, le militaire Mpunga Imidiwe a été maîtrisé par ses collègues. Il a ensuite été acheminé à Pweto centre pour répondre de ses actes.<br />
La société civile Nouvelle Espoir de Pweto condamne fermement cet acte. Elle dénonce également les actes à répétition posés par certains militaires contre la population civile.<br />
« <em>Nous demandons que les enquêtes soient menées et que justice soit faite dans les meilleurs délais</em> », a déclaré la société civile Nouvelle Espoir.</p>
<p>De son côté, le coordonnateur de cette structure citoyenne, Alain Kishala, appelle les autorités politico-administratives et judiciaires à prendre des mesures contre l&#8217;auteur de cet acte. En outre, il demande à la population de garder son calme pendant la procédure judiciaire.</p>
<p>À lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/19/haut-katanga-sakania-mokambo-kasenga-et-pweto-sans-electricite/">Haut-Katanga : Sakania, Mokambo, Kasenga et Pweto sans électricité</a></p>
<p>Il faut retenir que Kapunikwa Georges enseignait à l’école Kapoposhi de Lukonzolwa, une école conventionnée catholique dédiée uniquement aux garçons. Marié et père de six enfants, il était très connu dans cette partie du territoire pour son engagement dans l’éducation des jeunes.</p>
<p>Le motard Given était lui aussi marié et père de trois enfants. Âgé d’une vingtaine d’années, il travaillait comme conducteur de moto-taxi sur l’axe Lukonzolwa-Pweto.</p>
<p>Ce double meurtre relance le débat sur les barrières illégales et les tracasseries militaires et policières érigées en province. Sur la route Lubumbashi -Sakania par exemple, ces barrières ont été démantelées par le ministre provincial de l&#8217;Intérieur,</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/08/pweto-un-enseignant-abattupour-2500-cdf/">Pweto: un enseignant abattu pour 2500 CDF</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>RDC: Lancement de la coalition nationale des défenseurs des droits humains</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/30/rdc-lancement-de-la-coalition-nationale-des-defenseurs-des-droits-humains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 13:32:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[défenseurs des droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lancement ce jeudi 30 Avril à Kinshasa de la Coalition nationale des défenseurs des droits humains en République démocratique du Congo. Un événement qui intervient</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/30/rdc-lancement-de-la-coalition-nationale-des-defenseurs-des-droits-humains/">RDC: Lancement de la coalition nationale des défenseurs des droits humains</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lancement ce jeudi 30 Avril à Kinshasa de la Coalition nationale des défenseurs des droits humains en République démocratique du Congo. Un événement qui intervient malgré les avancées juridiques enregistrées en 2023 avec l’adoption d’une loi spécifique protégeant les défenseurs des droits humains. La cérémonie a connu la participation des diplomates accrédités en RDC, des défenseurs des droits  humains ainsi que des hommes et femmes de la presse.</strong></p>
<p>Soutenue par Defend Defenders et African Defenders, la nouvelle coalition veut avant tout renforcer la coordination entre acteurs. Ensuite, elle entend améliorer les mécanismes d’alerte et de protection, ainsi que mutualiser les ressources. La rencontre de ce jeudi à Kinshasa a permis d&#8217;adopter une stratégie de  gouvernance commune. En outre, elle a permis de renforcer les capacités des participants et d&#8217;intensifier le plaidoyer auprès des instances africaines et des Nations unies.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/10/11/elue-au-cdh-la-rdc-appelee-a-respecter-des-droits-humains/" target="_blank" rel="noopener">Élue au CDH, la RDC appelée à respecter des droits humains</a></p>
<h2>Situation des défenseurs des droits humains toujours préoccupante</h2>
<p>Alors que sur le plan juridique, des avancées ont été enregistrées en RDC, cependant sur le terrain, la situation reste critique. En effet, les militants sont confrontés à l’insécurité. Ils font face aux intimidations, aux arrestations arbitraires et aux violences. Cette situation est encore plus préoccupante, dans l’est du pays marqué par les conflits armés.</p>
<p>En 2025, 1<em>57 cas de violations des droits des défenseurs ont été documentés par le bureau des Nations Unies aux droits de l&#8217;homme <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/08/rdc-les-civils-restent-exposes-aux-violences-rapporte-bcnudh/" target="_blank" rel="noopener">BCNUDH</a>.</em>  <em>De janvier à mars 2026, 29 nouveaux cas ont également été documentés</em>&#8221;, a indiqué Koulibali Fanan du BCNUDH.</p>
<p>De plus, l&#8217;augmentation du nombre de demandes d&#8217;asile illustre la faiblesse du mécanisme de protection des défenseurs des droits humains en RDC. &#8220;<em>327 en 2024, le nombre de demandes est passé à 500 en 2025&#8221; </em>indique encore Koulibali Fanan.</p>
<p>Par ailleurs, les statistiques portant sur les assassinats de ces acteurs de la société civile interpellent, a déclaré de son côté Vicar Batungu Hangi de l&#8217;ONG FDAPI. &#8221; <em>Depuis 2006, 44 défenseurs des droits humains ont été assassinés en RDC. Parmi ces cas, 21 assassinats ont eu lieu depuis seulement 2023, soit 47,7 %</em>&#8221;, a -t-il déploré.</p>
<h3>Création d&#8217;une coalition, un impératif</h3>
<p>Face à l&#8217;absence d&#8217;un mécanisme fort de protection des défenseurs des droits, il s&#8217;est avéré impératif de mettre en place cette coalition. L&#8217;idée s&#8217;est concrétisée après des consultations auprès des différents acteurs. D&#8217;après l&#8217;étude menée par DefendDefenders et Africain Defenders, l&#8217;écosystème de protection  en RDC est jusqu&#8217;à présent fragmenté. Il est concentré principalement dans les milieux urbains et absent dans les localités rurales. &#8221; <em>D&#8217;où la nécessité de mettre en place une coalition nationale</em>&#8221; a indiqué Jonathan Magoma,directeur exécutif du partenariat pour la protection intégrée, PPI.</p>
<p>Tout en présentant le résumé de cette étude, Jonathan Magoma a également indiqué que la coalition est une solution stratégique. Elle donnera la possibilité aux défenseurs de poursuivre leur combat malgré les circonstances ardues. Ce regroupement ne fait pas la concurrence aux structures existantes. Il va plutôt servir à amplifier la voix des défenseurs, a-t-il insisté.</p>
<p>Pour sa part, Asan Sir, directeur exécutif de DefendDefenders a rappelé que son organisation regroupe 22 coalitions. La RDC vient ainsi s&#8217;ajouter à cette liste. La lutte pour la défense des droits humains et la protection des acteurs nécessite une solidarité, a-t-il déclaré. &#8221;<em>On a besoin d&#8217;une solidarité pour réussir. Sans cela, il est difficile d&#8217;assurer une protection mutuelle</em>&#8221;. Aussi, il a lancé un appel à une mobilisation des ressources au niveau local.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/10/11/elue-au-cdh-la-rdc-appelee-a-respecter-des-droits-humains/" target="_blank" rel="noopener">RDC-Journée des Droits Humains: une situation préoccupante</a></p>
<h2>Soutien des partenaires</h2>
<p>La coalition nationale des défenseurs des droits humains bénéficie déjà du soutien des partenaires. C&#8217;est notamment celui de l&#8217;ambassade du Royaume des Pays-Bas. Il affirme sa volonté de continuer à assumer son rôle dans la sauvegarde des défenseurs grâce à cette nouvelle structure.</p>
<p>Quant à la <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/03/21/leglise-catholique-et-la-cndh-sopposent-a-la-peine-de-mort/" target="_blank" rel="noopener">CNDH</a>, son directeur Paul Sapu s&#8217;est également engagé à collaborer avec la coalition. Objectif : amener les défenseurs à exercer librement et sans intimidation. Le professeur Emile Ngoy, rapporteur spécial à la Commission africaine des droits de l&#8217;homme, a été plus direct. Il a qualifié ces acteurs de &#8221;<em>globules blancs</em>&#8221; dans l&#8217;écosystème des droits humains. Le BCNUDH est aussi prêt à accompagner cette initiative. Ce bureau a d&#8217;ores et déjà recommandé aux acteurs de plaider pour la révision <a href="https://agir-ensemble-droits-humains.org/wp-content/uploads/2024/04/LOI-DDH-N°-23.027-DU-15-JUIN-2023.pdf" target="_blank" rel="noopener">de la loi.</a> Celle-ci devrait garantir davantage la protection des défenseurs des droits humains.</p>
<p>Un autre moment fort de la cérémonie a été la commémoration des défenseurs des droits humains, morts arme à la main. Enfin, le rapport de l&#8217;étude sur la situation des défenseurs des droits humains en RDC a été rendu public.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/30/rdc-lancement-de-la-coalition-nationale-des-defenseurs-des-droits-humains/">RDC: Lancement de la coalition nationale des défenseurs des droits humains</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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