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	<title>Archives des Justice - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 Apr 2026 05:50:16 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Lubumbashi: la société civile sur les traces de l&#8217;arrestation de Raphael Mututa</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/20/lubumbashi-la-societe-civile-sur-les-traces-de-larrestation-de-raphael-mututa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 18:16:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une semaine après l’arrestation du notable katangais Raphaël Mututa à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, les forces vives de la société civile ont entamé,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/20/lubumbashi-la-societe-civile-sur-les-traces-de-larrestation-de-raphael-mututa/">Lubumbashi: la société civile sur les traces de l&rsquo;arrestation de Raphael Mututa</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une semaine après l’arrestation du notable katangais Raphaël Mututa à <a href="https://acp.cd/societe/la-fondation-katangaise-preconise-le-dialogue-pour-preserver-la-paix-sociale/">Lubumbashi,</a> dans la province du Haut-Katanga, les forces vives de la société civile ont entamé, ce lundi 20 avril 2026, une série d’activités. Leur objectif, connaitre les mobiles de l&rsquo;arrestation et plaider pour la libération de l’ex-président de la fondation katangaise.</strong></p>
<p>Dès les premières heures de la matinée, les acteurs de la société civile se sont rendus au ministère provincial de l’Intérieur. Ensuite, ils ont poursuivi leur démarche au siège de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH). Enfin, ils ont prévu de saisir le bureau du Haut-Commissariat aux droits de l’homme.</p>
<p>Au ministère de l’Intérieur, la délégation voulait obtenir des explications officielles sur les motifs de l’arrestation de Raphaël Mututa et sur les services impliqués. Cependant, sur place, seuls les agents de sécurité ont accueilli les membres de la société civile. Ces derniers leur ont indiqué qu’aucune autorité n’était disponible pour les recevoir.</p>
<p>Face à cette absence, la délégation s’est dirigée vers la CNDH. Sur place, Joseph Kongolo, coordonnateur provincial, a reçu les représentants de la société civile. Dans la salle de réunion, le ton est resté ferme. Le team leader de la thématique gouvernance, paix et sécurité, Bertin Tshoz, a présenté l’objectif de la démarche. « <em>Nous voulons voir le parquet se prononcer sur cette affaire</em> », a-t-il déclaré.<br />
Dans la foulée, François Awazi, membre de la délégation a dénoncé les circonstances de l’interpellation. Il a rejeté la thèse d’une arrestation régulière. « <em>Nous condamnons cela avec la dernière énergie. Nous exigeons de connaître les mobiles et le lieu de détention de Raphaël Mututa »,</em> a-t-il insisté.</p>
<h3>Une mobilisation qui s’élargit</h3>
<p>Par ailleurs, les structures féminines ont pris la parole. La présidente de la Société civile du Congo (SOCICO), Jacqueline, accompagnée d’organisations de défense des droits des femmes, a exprimé son inquiétude. Elle s’interroge sur la situation sécuritaire dans la province.<br />
« <em>Notre constat est amer. Nous assistons à la disparition de hautes personnalités katangaises. Dans un pays démocratique, un notable ne peut pas être arrêté avec brutalité</em> », a-t-elle déclaré. De leur côté, les représentants des enfants de chefs coutumiers ont soutenu cette position. Ils ont appelé à la libération immédiate des personnes arrêtées.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/16/lubumbashi-raphael-mututa-arrete-puis-transfere-a-kinshasa/">Lubumbashi : Mututa arrêté puis transféré à Kinshasa</a></p>
<h3>La CNDH rassure</h3>
<p>Après avoir écouté les différentes interventions, Joseph Kongolo , coordonnateur de la CNDH a pris la parole. Il a expliqué que plusieurs organisations de défense des droits de l’homme ont déjà saisi la CNDH. Ces structures ont signalé l’arrestation de Raphaël Mututa, mais aussi celle du fils du feu Kyungu wa Kumwanza. Selon lui, la CNDH suit de près ce dossier. Toutefois, il a invité la société civile à élargir son champ d’attention. « <em>Il ne faut pas se focaliser uniquement sur un cas. D’autres personnes ont été arrêtées le même jour dans le restaurant où se trouvait Raphaël Mututa »</em>, a-t-il précisé.</p>
<p>D’après les informations recueillies sur place, Raphaël Mututa aurait d’abord été détenu à Kimbe-Imbe. Depuis, aucune source officielle ne confirme son lieu actuel de détention. Cette incertitude alimente les inquiétudes.</p>
<h5>Passage à l’Assemblée provinciale et révélations préoccupantes</h5>
<p>Après cette étape, la délégation s’est rendue à l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga. Sur place, elle a été reçue par le président de l’institution. Selon Bertin Tshoz, ce dernier a pris acte des préoccupations exprimées par la société civile.<br />
« <em>Il nous a dit qu’il travaille aussi pour la paix et qu’il va faire sa part de responsabilité en tant que président de l’Assemblée provinciale</em> », a rapporté Bertin Tshoz.</p>
<p>Le président de l’Assemblée a également indiqué qu’il n’était pas le décideur direct dans ce dossier. Toutefois, il a promis de s’informer davantage et de relayer les préoccupations auprès des instances compétentes, notamment à Kinshasa.</p>
<p>Il a insisté sur la nécessité de préserver un climat de paix dans un contexte qu’il juge difficile.<br />
De son côté, la société civile a demandé au président de l&rsquo;Assemblée provinciale de faire entendre sa voix auprès des autorités nationales afin d’obtenir la libération des personnes arrêtées et de rétablir un climat apaisé.</p>
<h6>Des informations recueillies auprès des familles</h6>
<p>Selon les informations recueillies auprès des familles des victimes, les personnes interpellées auraient été arrêtées par un groupe composé de militaires et de civils.<br />
« On nous a rapporté que ces personnes ont été arrêtées de manière brutale, certaines dans un restaurant, d’autres même dans un bus en partance vers Likasi », a rapporté Bertin Tshoz.</p>
<p>Plus grave encore, des allégations de mauvais traitements émergent. « <em>On nous a révélé que Raphaël Mututa et les autres arrêtés auraient été torturés. Ils auraient été déshabillés, humiliés et privés de leurs effets personnels »</em>, a déclaré Bertin Tshoz.</p>
<p>Selon les mêmes sources, l’état de santé de Raphaël Mututa serait préoccupant. « Il serait actuellement très malade », a-t-il ajouté.</p>
<p>Face à ces révélations, la société civile  maintient sa pression pour obtenir la vérité, la fin des traitements inhumains et la libération sans condition des personnes détenues.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lubumbashi: après la vente de Chemaf, qui paie la dette sociale de TP Phoenix ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/lubumbashi-apres-la-vente-de-chemaf-qui-paie-la-dette-sociale-de-tp-phoenix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 12:59:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En mars dernier, le gouvernement de la République démocratique du Congo  a autorisé l&#8217;achat des actifs de Chemical of Africa (CHEMAF) par Virtus Minerals et</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/lubumbashi-apres-la-vente-de-chemaf-qui-paie-la-dette-sociale-de-tp-phoenix/">Lubumbashi: après la vente de Chemaf, qui paie la dette sociale de TP Phoenix ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En mars dernier, le gouvernement de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo" target="_blank" rel="noopener">la République démocratique du Congo</a>  a autorisé l&rsquo;achat des actifs de Chemical of Africa (CHEMAF) par Virtus Minerals et ses partenaires. Cependant, Chemaf avait un contentieux avec les travailleurs de TP Phoenix, une de ses sous-traitantes.    Ces derniers lui réclament 9 mois d&rsquo;arriérés de salaires et les décomptes finaux. Bien que Virtus Minerals ait pris le contrôle de Chemaf, ces ex-employés de TP Phoenix lui demandent également de régler cette dette sociale. </strong></p>
<p>Ce dossier oppose les travailleurs de TP Phoenix à l’entreprise minière Chemaf depuis 2021. Un jugement a été rendu en leur faveur. « <em>Le tribunal de paix de Kanpemba a reconnu Chemaf comme débiteur des créances dues aux travailleurs</em>« , explique Caro Kalenga, syndicaliste de TP Phoenix.<br />
Mais depuis, la situation a changé. Car, Chemaf a cédé ses actifs à une autre société, Virtus Minerals. Ainsi, pour ces ex-employés, la situation semble floue. Parce que la dette sociale est réelle face à un débiteur incertain.<br />
En effet, sur le plan judiciaire, les choses sont claires. Chemical of Africa doit de l’argent à ces travailleurs. Cependant, une nouvelle réalité s’impose. Car l’entreprise a transféré ses actifs. A-t-elle également transféré ses dettes ? Pour ces travailleurs, cela ne fait aucun doute. « <em>Celui qui a hérité des actifs hérite aussi des passif</em>s », affirme Caro Kalenga.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/09/05/lubumbashi-les-ex-travailleurs-de-tp-phoenix-perdent-espoir/">Lubumbashi : les ex-travailleurs de TP Phoenix perdent espoir</a></p>
<h2>Que dit la loi ?</h2>
<p>Certains hommes des droits appuient ce point de vue des travailleurs. C&rsquo;est le cas de Maître Hubert Tshiswaka, directeur de l&rsquo;institut de recherches en droits humains (IRDH en sigle) « <em>Il (Virtus minerals) reprend aussi le passif et des dettes. Dans le cadre de l&rsquo;accord d&rsquo;achat d&rsquo;actions, Virtus Minerals a le devoir de reprendre la dette de Chemaf. Juridiquement, cette reprise globale inclut aussi le passif social (salaires impayés, indemnités, litiges en cours), sauf clause spécifique contraire</em>« , explique Hubert Tshiswaka.</p>
<p>Cet homme des droits se base sur l’article 80 du Code du travail (loi nᵒ 015-2002 du 16 octobre 2002).  Cette disposition indique que « la<em> cessation de l&rsquo;activité de l&rsquo;entreprise ou de l&rsquo;établissement ne dispense pas l&#8217;employeur de respecter les règles prévues en matière de résiliation des contrats. La faillite et la liquidation judiciaire ne sont pas considérées comme des cas de force majeure »</em>.  Ainsi Hubert Tshiswaka explique que si les contentieux sociaux persistent, les travailleurs peuvent agir en justice directement contre Chemaf SA (sous gestion de Virtus) en invoquant l&rsquo;article 80 du Code du travail pour le respect de leurs droits acquis et l&rsquo;article 192 du Code minier pour la responsabilité du cessionnaire.</p>
<p>Toutefois, il insiste sur le fait que le règlement de ce contentieux dépend largement des arrangements de reprise intégrale de l&rsquo;entreprise. « <em>Étant donné que Chemaf est racheté par le consortium américain Virtus Minerals, le sort des travailleurs et des contentieux sociaux repose sur les engagements de reprise intégrale de l&rsquo;entreprise. Ceci veut dire que Virtus Minerals va stabiliser l&rsquo;entreprise et reprendre les activités minières », </em>conclut-il.</p>
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		<item>
		<title>Haut Lomami: Six blessés à Kanyama Kasese lors d&#8217;une altercation</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/03/haut-lomami-six-blesses-a-kanyama-kasese-lors-dune-altercation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 12:14:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un incident survenu le 31 mars 2026 au Centre d’encadrement de Kanyama Kasese, impliquant des jeunes bâtisseurs et un élément des forces de sécurité, a</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/03/haut-lomami-six-blesses-a-kanyama-kasese-lors-dune-altercation/">Haut Lomami: Six blessés à Kanyama Kasese lors d&rsquo;une altercation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong><span class="s1">Un incident survenu le 31 mars 2026 au Centre d’encadrement de <a href="https://www.leganet.cd/Legislation/Droit%20administratif/SP/DL.032.15.10.1997.htm">Kanyama Kasese,</a> impliquant des jeunes bâtisseurs et un élément des forces de sécurité, a fait plusieurs blessés. Alors que les autorités évoquent des troubles consécutifs à une rumeur, des voix dénoncent un usage excessif de la force et exigent une enquête indépendante.</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, un climat de tension et de controverse entoure les événements survenus le 31 mars 2026 au <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/15/lubumbashi-de-150-jeunes-desoeuvres-achemines-a-kanyama-kasese/">Centre d’Encadrement et d’Instruction</a> de Kanyama Kasese. Des jeunes bâtisseurs en formation ont été impliqués dans un incident qui a dégénéré. Il a causé des blessés par balles et il suscite une vague d’indignation à travers le pays.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon le communiqué officiel du <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/06/21/rdc-4-000-formes-par-le-service-national/">Service national</a>, les faits se seraient produits dans un contexte de nervosité alimenté par une rumeur persistante. Celle-ci faisait état d’une prétendue prime impayée et d’un allongement de la durée de formation. Pris de colère, certains jeunes auraient vandalisé des biens du centre, ils ont brisé des vitres. Ils ont également incendié des installations et ils se sont attaqués physiquement au commandant du site.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C’est dans ce contexte tendu qu’un militaire aurait fait usage de son arme à feu pour tenter de rétablir l’ordre. Le bilan avancé par les autorités fait état de six blessés, dont deux dans un état jugé grave. Le commandement du Service national affirme avoir immédiatement réagi en procédant à l’arrestation du présumé auteur des tirs. Ce militaire est désormais entre les mains de l’auditorat militaire de Kamina. Une enquête a été ouverte afin d’établir les responsabilités, indique le communiqué.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les blessés ont été pris en charge dans une structure médicale du Service national. Et des mesures correctives ont été annoncées. C&rsquo;est notamment le renforcement de l’encadrement et des mécanismes de gestion des crises au sein du centre. Les autorités du centre insistent sur le caractère isolé de cet acte, qu’elles condamnent fermement. Et elles appellent au calme et à la retenue.</span></p>
<h2>Envol exige une enquête indépendante</h2>
<p class="p1"><span class="s1">Cependant, cette version est loin de faire l’unanimité. Dans un communiqué publié le 2 avril 2026, le parti Envol exprime une vive indignation. Ainsi, elle dresse un tableau bien plus sombre de la situation. Selon cette organisation, les jeunes bâtisseurs, désarmés, auraient été pris pour cibles alors qu’ils réclamaient simplement le paiement de leurs droits. Elle évoque des pertes en vies humaines, en plus des blessés. Ce parti qualifie ces faits de « <em>répression sanglante</em> ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Par ailleurs, Envol dénonce une atteinte grave aux droits fondamentaux. C&rsquo;est par exemple le droit à la vie et à la liberté de revendiquer pacifiquement. Ce parti établit un parallèle avec d’autres épisodes violents récents en RDC. C&rsquo;est notamment les événements survenus à la prison de Makala en septembre 2024 ou encore les violences contre des fidèles à Goma en août 2023. Il considère ceci comme des signes d’un usage récurrent et disproportionné de la force publique. </span></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/12/20/kanyama-kasese-rendez-moi-mon-fils-martial-mwape/">Kanyama Kasese : « Rendez-moi mon fils Martial Mwape ! »</a></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ainsi, ce parti formule plusieurs exigences, dont l’ouverture d’une enquête indépendante, transparente et impartiale. Envol appelle également à l’identification et à la sanction de tous les responsables. Elle recommande, par ailleurs, une plus grande transparence dans la gestion du service national, notamment en ce qui concerne les rémunérations des jeunes en formation.</span></p>
<p class="p1">
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		<title>Kolwezi: les victimes de Golf ISTM exigent justice à la cour d’appel</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/26/kolwezi-les-victimes-de-golf-istm-exigent-justice-a-la-cour-dappel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simplice Bambe]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:50:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Golf ISTM]]></category>
		<category><![CDATA[Kolwezi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Victimes de démolition des leurs maisons, les habitants du quartier Golf ISTM Kolwezi exigent justice. L&#8217; audience publique a eu lieu à la cour d&#8217;appel</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/26/kolwezi-les-victimes-de-golf-istm-exigent-justice-a-la-cour-dappel/">Kolwezi: les victimes de Golf ISTM exigent justice à la cour d’appel</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Victimes de démolition des leurs maisons, les habitants du quartier Golf ISTM Kolwezi exigent justice. L&rsquo; audience publique a eu lieu à la cour d&rsquo;appel du Lualaba ce mercredi 25 mars 2026. Une indemnisation de la part des autorités provinciales pourrait soulager les vies brisées. Le quartier devenu fantôme voit ses anciens occupants ramasser les briques et les morceaux de tôles et des briques.</strong></p>
<p>Cinq jours après le début de l&rsquo;opération de démolition de leurs maisons, les victimes du quartier Golf ISTM  restent déterminés. Ils sont encore une fois de plus soutenus par le cabinet de l’IBGDH. Les désormais anciens habitants du quartier Golf ISTM ont de nouveau saisi la justice. A la cour d’appel, le langage n’a pas changé même après le traumatisme des pertes de leur milieu de vie.</p>
<p>La cour d’appel tentera de nouveau de trancher dans ce dossier qui oppose les victimes aux  autorités provinciales.  «<em> Nous avons déjà perdu nos maisons. Ce que nous demandons maintenant au gouvernement c’est de nous indemniser. Ensuite, il faut une réinstallation pour voir comment vivre avec les enfants</em> », raconte l’une des victimes du collectif à la cour d’appel du Lualaba.</p>
<p>Par ailleurs, le conseil des victimes a dénoncé le forcing des autorités provinciales dans la procédure de démolition des maisons. Maitre Donat Kambola qualifie l&rsquo;attitude des autorités provinciales du Lualaba d’une  menace contre les droits des populations. «<em> Aucune procédure légale de négociation ni d’indemnisation préalable n’a été respectée.  Il ne s&rsquo;agit pas d’expropriation ni d’occupation illégale parce que nos clients ont les titres légaux</em> » a martelé le coordonnateur de l’IBGDH pendant l’audience.</p>
<p>Par contre, la partie défense rejette en bloc la requête des victimes qu’elle qualifie de sans fondement légal. Les avocats conseils de la province dans ce procès restent convaincus que la démolition des maisons est légale au regard de la loi.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/20/kolwezi-demolitions-des-maisons-au-quartier-golf-istm/"> <strong>Kolwezi: Le gouvernement du Lualaba a créé ses sans-abris au quartier Golf ISTM</strong></a></p>
<h2> <strong>Constat au quartier Golf ISTM  après démolition</strong></h2>
<p>Au sixième jour  après la destruction des habitations au quartier Golf ISTM, la tristesse est toujours présente sur les visages des victimes. Même le matin de ce jeudi 26 mars, les sinistrés se montrent encore inconsolables. Certains rodent toujours dans leurs parcelles et tentent de récupérer les briques, les morceaux des tôles et des planches. C’est une partie démolie qui divise désormais le quartier Golf ISTM en deux parties.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-42080" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/WhatsApp-Image-2026-03-26-at-11.45.28-300x177.jpeg" alt="" width="300" height="177" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/WhatsApp-Image-2026-03-26-at-11.45.28-300x177.jpeg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/WhatsApp-Image-2026-03-26-at-11.45.28-1024x605.jpeg 1024w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/WhatsApp-Image-2026-03-26-at-11.45.28-768x454.jpeg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/WhatsApp-Image-2026-03-26-at-11.45.28.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Cette opération n&rsquo;est pas une première dans la ville Kolwezi ni moins encore dans cette Zone. Récemment plusieurs maisons ont été démolies dans le quartier Kamikunga.  Le motif est le meme que celui évoqué au Golf ISTM . Selon les autorités provinciales du Lualaba, cette partie appartient  à la<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gie_des_voies_a%C3%A9riennes_de_la_r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo"> RVA</a>, c’est donc une Zone aéroportuaire. Pour Maitre Donat Kambola, le propriétaire déclaré à savoir la RVA , n’a jamais réclamé la zone détruite par le gouvernement du Lualaba. L’audience de ce procès des victimes contre le gouvernement provincial a été renvoyé au 03 avril prochain.</p>
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		<title>RDC : une nouvelle plateforme des défenseurs du Congo est née</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/15/rdc-une-nouvelle-plateforme-des-defenseurs-du-congo-est-nee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 06:00:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La République démocratique du Congo enregistre la naissance d&#8217;une nouvelle plateforme de pression. Il s&#8217;agit du Rassemblement des défenseurs du Congo. Cette plateforme réuni des</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/15/rdc-une-nouvelle-plateforme-des-defenseurs-du-congo-est-nee/">RDC : une nouvelle plateforme des défenseurs du Congo est née</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La République démocratique du Congo enregistre la naissance d&rsquo;une nouvelle plateforme de pression. Il s&rsquo;agit du Rassemblement des défenseurs du Congo. Cette plateforme réuni des mouvements des jeunes, partis politiques et associations de la société civile. Il a fait sa sortie officielle ce samedi 14 mars, à partir de <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/11/lubumbashi-120-enfants-relaches-de-la-bcrs-la-cndh-salarme/">Lubumbashi</a>.</strong></p>
<p>En effet, les initiateurs du Rassemblement des défenseurs du Congo indiquent que cette plateforme est née sur base de la dégradation de la situation socio-économique et sécuritaire au pays. « <em>L&rsquo;heure a sonné où les jeunes doivent réfléchir sur l&rsquo;avenir de leur pays»</em> indique Ramsès Wasolela, porte-parole dudit rassemblement. Et pour y arriver, Ramsès Wasolela précise que les jeunes doivent discuter sur la bonne gouvernance, l&rsquo;économie le social, la culture, etc.</p>
<p>Par ailleurs, ces jeunes lancent ce rassemblement après un constat amère sur la gestion du pays. « <em>Le pays traverse le moment le plus sombre de son histoire</em>» regrette Wasolela. En plus, ce jeune évoque d&rsquo;autres motivations qui les animent en créant cette plateforme.« <em>Aujourd&rsquo;hui, nous sommes en face d&rsquo;un régime qui veut changer la constitution»</em> dit-il. Et d&rsquo;ajouter « <em>devant cette manœuvre, nous disons non.» </em>Face à l&rsquo;insécurité grandissante à l&rsquo;Est de la RDC et dans d&rsquo;autres provinces, ces jeunes se mobilisent pour agir. « <em>Nous nous rassemblons pour interpeller ceux qui nous gouvernent à faire mieux.</em> <em>C&rsquo;est pour l&rsquo;intérêt général du Pays</em> » précise Ramsès Wasolela.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/12/11/rdc-tshisekedi-reaffirme-son-desir-de-reformer-la-constitution/">RDC: Tshisekedi réaffirme son désir de reformer la constitution</a></p>
<p>En outre, ces jeunes disent être victimes de ce qu&rsquo;ils qualifient de mauvaise gouvernance du pays. Par ailleurs, ce rassemblement dénonce la crise alimentaire que traverse la population congolaise. « <em>À l&rsquo;heure actuelle, le changement de la constitution qui fait débat ne doit pas être une priorité. Nous sommes en face d&rsquo;un régime qui a détruit notre avenir. Nous avons déjà perdu d&rsquo;espoir. Il est temps de reprendre notre avenir.»</em></p>
<h2>Une nouvelle lutte ?</h2>
<p>Pour motiver leur lutte, ces jeunes estiment aussi qu&rsquo;il y a assez de souffrance, assez d&rsquo;arrestations injustes. Ils sont aussi d&rsquo;accord à l&rsquo;organisation du dialogue. « <em>Le pouvoir de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo">Kinshasa</a> tend à anéantir la démocratie, bafouer l&rsquo;état de droit et déstabiliser les institutions du pays »</em> indique Serge Mukendi, chargé de communication au parti politique LGD de Matata Ponyo.</p>
<p>Il sied de noter que les initiateurs de ce rassemblement visent l&rsquo;étendre sur l&rsquo;ensemble du pays.</p>
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		<title>RDC : 120 enfants gardés à la BCRS de Lubumbashi</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/09/rdc-120-enfants-gardes-a-la-bcrs-de-lubumbashi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 14:53:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Droit de l'Homme]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>120 enfants en rupture familiale sont actuellement gardés au cachot de la Brigade criminelle de recherche et de surveillance (BCRS) à Lubumbashi. Une descente y</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/09/rdc-120-enfants-gardes-a-la-bcrs-de-lubumbashi/">RDC : 120 enfants gardés à la BCRS de Lubumbashi</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="4033" data-end="4144"><strong>120 <a href="https://www.unicef.org/congo/rapports/etude-sur-les-enfants-en-situation-de-rue-et-de-mobilite-y-compris-les-enfants-victimes-de">enfants</a> en rupture familiale sont actuellement gardés au cachot de la Brigade criminelle de recherche et de surveillance (BCRS) à Lubumbashi. Une descente y a été effectuée ce lundi 9 mars 2026 par la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), en collaboration avec l’Asbl Alerte violation des droits de l’homme (VDH). L’objectif de la mission était de s’enquérir de la situation de plusieurs enfants arrêtés lors d’une opération de retrait des enfants de la rue menée il y a environ un mois. Dès l’arrivée sur les lieux, une situation jugée alarmante a été constatée.</strong></p>
<p data-start="4033" data-end="4144">Sur place, un grand nombre d’enfants a été aperçu dans le hangar et dans les cellules du cachot de la BCRS, décrit ainsi Joseph Kongolo, coordonnateur provincial de la CNDH. Le hangar est constitué de simples piliers et de grillages. Aucune vitre n’y est installée. Par conséquent, avec la pluie et le froid, les enfants sont directement exposés aux intempéries. La nuit, ils dorment à même le sol sans aucune couverture. Les conditions d’hygiène sont également préoccupantes. L’accès aux installations sanitaires adéquates ne leur est pas garanti.<br />
« <em>Ils n’ont pas accès à l’eau pour se laver. Quand vous les voyez, vous constatez qu’ils ne prennent pas bain</em> », a expliqué Joseph Kongolo.</p>
<p data-start="4033" data-end="4144">A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/12/lubumbashi-malgre-la-traque-les-enfants-encore-presents-sur-la-rue/">Lubumbashi: malgré la traque, les enfants encore présents sur la rue</a></p>
<h3 data-start="4033" data-end="4144">Une opération de retrait des enfants de la rue</h3>
<p data-start="4033" data-end="4144">Par ailleurs, selon les informations fournies par les autorités locales, la nourriture serait prise en charge par le gouvernement provincial à travers le ministère provincial du Genre. Toutefois, une version différente a été confiée par certains enfants. Lors de l’échange avec la délégation de la CNDH, plusieurs ont affirmé qu’ils ne mangeaient pas régulièrement.<br />
Plus inquiétant encore, l’existence de décès parmi les enfants a été évoquée par certains d’entre eux. Cependant, cette information n’a pas été confirmée par les autorités présentes sur place. Dans l’ensemble, les enfants sont maintenus dans des conditions jugées contraires aux normes de protection de l’enfance, selon la CNDH.</p>
<p data-start="4033" data-end="4144">Selon les informations recueillies par la CNDH, lors de l&rsquo;opération 130 enfants auraient été récupérés dans les rues de Lubumbashi . Aujourd’hui, 120 enfants sont encore gardés dans les locaux de la BCRS. Entre-temps, 10 enfants ont été hospitalisés à l’hôpital Laurent-Désiré Kabila (LDK). Aucune précision n’a toutefois été donnée sur les maladies dont ils souffrent.<br />
« <em>On nous a seulement dit que nos amis sont tombés malades et qu’ils ont été évacués à l’hôpital, mais on ne nous a pas précisé de quelle maladie il s’agit</em> », rapporte un enfant se confiant  à  Maitre Joseph Kongolo. Parmi les 120, enfants, un petit garçon souffrant d’une hémorroïde externe a été identifié.</p>
<p data-start="4033" data-end="4144">Au cours de la visite, d’autres situations préoccupantes ont également été constatées. La présence de six bébés appartenant à de jeunes adultes vivant dans la rue, communément appelés « chégués », a été signalée. Par ailleurs, huit personnes souffrant de troubles mentaux ont été observées dans les mêmes installations que les enfants.</p>
<h4 data-start="4033" data-end="4144">Une détention jugée irrégulière</h4>
<p data-start="4033" data-end="4144">Pour la CNDH, cette situation pose un sérieux problème juridique. La question de la légalité de la détention a été soulevée.<br />
« <em>Vu le nombre et les lieux où ils sont gardés, la CNDH conclut qu’ils sont en détention, alors que la procédure n’a pas été respectée</em> », a déclaré le coordonnateur provincial.<br />
En droit congolais, a-t-il rappelé, la garde à vue ne peut dépasser 48 heures sans présentation devant une autorité judiciaire.<br />
Or, dans ce cas précis, les enfants sont gardés depuis plus d’un mois. « <em>Garder les enfants pendant plus d’un mois constitue une détention irrégulière et illégale. Je dirais même arbitraire</em> », a insisté Joseph Kongolo.</p>
<p data-start="4033" data-end="4144">Face à cette situation, une réaction rapide des autorités provinciales a été demandée par la CNDH.<br />
« Nous demandons au gouvernement provincial et à la mairie de Lubumbashi de sortir ces enfants de ces lieux le plus rapidement possible », a plaidé l’institution.<br />
A noter que la CNDH recommande le transfert des enfants vers des centres d’accueil spécialisés. Une telle mesure devrait permettre leur identification et leur orientation vers leurs familles. Les cas nécessitant une prise en charge judiciaire pourraient, quant à eux, être confiés aux juridictions compétentes pour mineurs. « <em>Parce que là, nous sommes en train de vivre des violations flagrantes et manifestes des droits de l’homme, notamment à l’égard des enfants en rupture familiale »</em>, a conclu la CNDH.</p>
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		<title>Parc national de l&#8217;Upemba : la station de Lusinga est sous contrôle</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/08/parc-national-de-lupemba-la-station-de-lusinga-est-sous-controle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 06:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[Parc national de l'Upemba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le quartier général du parc national de l&#8217;Upemba en République démocratique du Congo, est actuellement sous le contrôle du parc. Ce constat est fait par</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/08/parc-national-de-lupemba-la-station-de-lusinga-est-sous-controle/">Parc national de l&rsquo;Upemba : la station de Lusinga est sous contrôle</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le quartier général du <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/04/le-parc-national-de-lupemba-attaque-par-des-hommes-armes/">parc national de l&rsquo;Upemba</a> en République démocratique du Congo, est actuellement sous le contrôle du parc. Ce constat est fait par le Gouverneur par intérim du Haut-Katanga qui s&rsquo;est rendu sur le lieu ce samedi 07 mars. Cet accalmie revient après l&rsquo;attaque de la station de Lusinga le 03 mars dernier, par un groupe armé attribué aux Maï- Maï kata Katanga.</strong></p>
<p>Selon Tony Mutung chargé de communication du Gouverneur par intérim du Haut-Katanga Martin Kazembe Shula, la situation à Lusinga est sous contrôle. « <em>Le Gouverneur Martin Kazembe est allée personnellement au parc ce samedi 07 mars afin de se rendre compte de la situation »</em> dit-il. Et de poursuivre « <em>Actuellement, tout est sous contrôle. Quelques éléments des Forces Armées de la République sont commis à la sécurisation de la zone. Ils travaillent aux côtés des éco-gardes</em>.»</p>
<h3>Le ministre de l&rsquo;intérieur s&rsquo;y aussi rendu</h3>
<p>Par ailleurs, la descente du Gouverneur par intérim du Haut-Katanga, intervient un jour après celle de son ministre de l&rsquo;intérieur. Jean Jacques Kashiba s&rsquo;y est rendu ce vendredi 6 mars, d&rsquo;abord pour constater les dégâts. En suite, le ministre de l&rsquo;intérieur accompagné d&rsquo;une forte délégation du conseil de sécurité, y est allé pour renforcer la sécurité dans ce site. Cette délégation s&rsquo;est rendue sur le lieu où les assaillants ont commis quelques dégâts.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/05/parc-de-lupemba5-morts-et-plusieurs-degats-materiels-enregistres/">Parc de l&amp;rsquo;Upemba:5 morts et plusieurs dégâts matériels enregistrés</a></p>
<p>A son arrivée à Lusinga, le ministre provincial de l&rsquo;intérieur et sa délégation constatent encore des effets de cette attaque. C&rsquo;est notamment la présence des douilles sur le sol dans l&rsquo;enceinte de Lusinga. Des trous dans les murs visiblement causés par des coups de feu ainsi que le pillage des vivres et non vivres appartenant au parc. «<em>Présentement, aucun Maï Maï n&rsquo;occupe le parc  national de l&rsquo;Upemba »</em> indique Jean Jacques Kashiba. Et de renchérir « <em>Ils se sont retirés. Et le site est sécurisé maintenant.</em>»</p>
<h2>Le gouvernement provincial rassure l&rsquo;opinion</h2>
<p>Le Ministre Provincial de l&rsquo;intérieur a condamné cette attaque. Il appelle en particulier les habitants de Mitwaba , et tous les congolais en général à sécuriser ce patrimoine. Selon cette délégation, l&rsquo;accalmie est revenue au parc de l&rsquo;Upemba 3 jours après cette incursion. Cependant, le communiqué publié par la direction générale du <a href="https://www.nationalpark-eifel.de/fr/le-parc-national-un-habitat/quest-ce-quun-parc-national/#:~:text=Les%20parcs%20nationaux%20jouent%20un,de%20ce%20processus%20de%20protection%20!">Parc</a> de l&rsquo;Upemba affirme que la situation était  sous contrôle à la veille de l&rsquo;attaque.</p>
<p>Jusqu&rsquo;à présent, le flou demeure persiste sur l&rsquo;identité des assaillants ainsi que sur leurs revendications.</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/08/parc-national-de-lupemba-la-station-de-lusinga-est-sous-controle/">Parc national de l&rsquo;Upemba : la station de Lusinga est sous contrôle</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lualaba: 2 morts par balle à Kakanda ,ADID exige une enquête</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/06/lualaba-2-morts-par-balle-a-kakanda-adid-exige-une-enquete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 11:52:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Meurtre]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux civils ont été tués  par balle à Kakanda, dans la province du Lualaba, ce jeudi 05 mars. Cet incident a provoqué une vive émotion</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/06/lualaba-2-morts-par-balle-a-kakanda-adid-exige-une-enquete/">Lualaba: 2 morts par balle à Kakanda ,ADID exige une enquête</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Deux civils ont été tués  par balle à <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/23/kakanda-le-marche-kouvas-non-frequente-par-des-vendeurs/">Kakanda</a>, dans la province du Lualaba, ce jeudi 05 mars. Cet incident a provoqué une vive émotion au sein de la population de cette cité minière. Face à cette tragédie, les organisations de la société civile, notamment Action pour le développement intégral et durable (ADID), appellent les autorités à diligenter une enquête indépendante et à garantir la sécurité des habitants. </strong></p>
<p>En effet, deux habitants ont perdu la vie les 4 et 5 mars dans ces circonstances tragiques. D&rsquo;abord, ce mercredi,un militaire a tiré à bout portant sur Dyddo Tshimanga Sakawila, un membre de la coopérative des négociants de Kakanda. Il s&rsquo;opposait à une barrière illégale érigée sur la route de Sapin 1. Il a été transporté à l&rsquo;hôpital Boss Mining où il a succombé suite à une hémorragie interne.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/07/11/kakanda-trois-morts-dans-le-crash-de-lhelicoptere-de-boss-mining/">Kakanda: Trois morts dans le crash de l&amp;rsquo;hélicoptère de Boss Mining</a></p>
<p>Le lendemain de cette situation, la population n&rsquo;est pas restée indifférente.  Elle est descendue dans la rue afin de manifester son mécontentement. C&rsquo;est alors que Kabinda Mufuka Naomie a été touché par des tirs à balles réelles devant le bureau administratif de la cité de Kakanda. Plusieurs autres personnes ont été blessées, un camion a aussi été incendié et des actes de vandalisme ont été constatés. Ceci a provoqué un arrêt temporaire des activités économiques locales.</p>
<h2>Les activités socioéconomiques restent fermées à Kakanda</h2>
<p>Par ailleurs,l&rsquo;ONG ADID s&rsquo;est rendue sur place afin de recueillir les informations et les témoignages de la population. Cette organisation de la société civile condamne fermement ces violences. Elle rappelle également que le droit à la vie est garanti par la constitution congolaise ainsi que par plusieurs organes internationaux. Actuellement la cité est calme. Cependant, les activités n&rsquo;ont pas encore repris à Kakanda .  » <em>Ce matin tous les bureaux administratifs du service public sont fermés.</em> <em>Et les prévenus qui étaient au cachot de la police nationale se sont évadés,</em> rapporte Martin Mwamb de l&rsquo;ONG ADID.</p>
<p>Ainsi, ADID, recommande aux autorités d&rsquo;ouvrir sans délai une enquête par l&rsquo;auditorat militaire.  Elle sollicite également la mise en place d&rsquo;une commission d&rsquo;enquête qui va inclure la société civile. En outre, elle demande à l&rsquo;assemblée provinciale de dépêcher à Kakanda une mission parlementaire. L&rsquo;ONG ADID appelle aussi au respect de l&rsquo;usage proportionnel de la force par les services de sécurité. Toutefois, cette organisation exhorte la population à privilégier les voies pacifiques et à la chefferie de Bayeke d&rsquo;assister les familles des victimes.</p>
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		<title>Kasumbalesa : une mineure de 14 ans violée par 8 malfaiteurs</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/04/kasumbalesa-une-mineure-de-14-ans-violee-par-8-malfaiteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 05:37:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la ville frontalière de Kasumbalesa, une fille de 14 ans a été victime d&#8217;un viol collectif. Cette mineure est tombée dans l&#8217;embuscade de 8</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/04/kasumbalesa-une-mineure-de-14-ans-violee-par-8-malfaiteurs/">Kasumbalesa : une mineure de 14 ans violée par 8 malfaiteurs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans la ville frontalière de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kasumbalesa">Kasumbalesa</a>, une fille de 14 ans a été victime d&rsquo;un viol collectif. Cette mineure est tombée dans l&#8217;embuscade de 8 jeunes délinquants. Ces derniers l&rsquo;ont tirée dans une chambrette dans un coin sombre sur l&rsquo;avenue des élites jusqu&rsquo;à abuser d&rsquo;elle.</strong></p>
<p>D&rsquo;après notre source, l&rsquo;histoire de ce viol collectif remonte au 27 février 2026. Alors qu&rsquo;une jeune fille âgée de 14 ans se rendait chez elle autour de 19 heures, elle est tombée entre les mains des 8 jeunes gens. Ils ont abusé d&rsquo; elle. Ces malfrats ont été arrêtés et présentés au Maire de Kasumbalesa.</p>
<p>Le parquet  de kasumbalesa, indique  que les malfaiteurs ont eux-mêmes filmé la scène.« <em>Lorsque nous avons été saisis de ce cas, nous avons mis la main sur 5 présumés auteurs</em>» indique l&rsquo;un des représentants du parquet .  « L<em>es 3 autres courent encore dans la nature. Mais des enquêtes sont en cours afin de les retrouver </em>», dit -il.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/17/haut-katanga-plus-de-10-corps-retrouves-sans-vie-a-kasumbalesa/">Haut Katanga: plus de 10 corps retrouvés sans vie à Kasumbalesa</a></p>
<p>Par ailleurs, le Maire de la ville , André Kampampa félicite la population pour la vigilance. « <em>Chère population, je vous remercie pour votre collaboration avec les services de l&rsquo;ordre</em> » a-t-il lancé lors de la présentation de ces malfrats devant l&rsquo;hôtel de ville. Et d&rsquo;ajouter « <em>ne cessez pas d&rsquo;alerter les services compétents en cas d&rsquo;un danger</em>.»<br />
André Kampampa recommande à la justice congolaise pour que les présumés violeurs soient présentés devant les juges afin qu&rsquo;ils répondent de leurs actes .</p>
<h2>Les 5 présumés auteurs en détention</h2>
<p>Les services de sécurité de kasumbalesa ont  directement acheminés les détenus au parquet de kasumbalesa. Ainsi, quelques femmes , se sont aussi rendues jusqu&rsquo;au parquet. Ces femmes disent assez aux cas de viol. « <em>Tout ce que nous demandons, ce que la justice soit faite pour ce cas</em>» dit avec insistance Fifi Mwitaba, Maire adjointe de la ville de kasumbalesa.</p>
<p>La victime de ce <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/10/07/lubumbashi-les-feminicides-interrogent-sur-les-violences-conjugales/">viol</a> collectif, serait sous surveillance médicale. En attendant, la mairie de Kasumbalesa demande au parquet de juger ces présumés violeurs dans une chambre foraine.</p>
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		<title>Likasi : 7 militaires jugés pour vol qualifié par la Cour militaire</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/27/likasi-7-militaires-juges-pour-vol-qualifie-par-la-cour-militaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 13:25:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
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		<category><![CDATA[Likasi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sept militaires ont comparu jeudi 26 février devant la Cour militaire de l’ex-Katanga, siégeant en chambre foraine au parc de Likasi. Ils sont poursuivis pour</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/27/likasi-7-militaires-juges-pour-vol-qualifie-par-la-cour-militaire/">Likasi : 7 militaires jugés pour vol qualifié par la Cour militaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sept militaires ont comparu jeudi 26 février devant la Cour militaire de l’ex-Katanga, siégeant en chambre foraine au parc de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Likasi">Likasi</a>. Ils sont poursuivis pour vol qualifié et violation des consignes. L’affaire porte sur des millions de dollars présumés volés au domicile d’un ressortissant chinois. Parmi les prévenus figure le sous-lieutenant et magistrat Jonathan Kalombo Mwaba, en service à l’auditorat militaire des garnisons de Likasi.</strong></p>
<p>Dès l’ouverture du procès en flagrance, le président de la cour a appelé les accusés. Il s&rsquo;agit  du magistrat Jonathan Kalombo Mwaba, du sous-lieutenant  de 2e classe Yahé Kapanalita Badri. Ensuite le sous-lieutenant stagiaire Katoumba Nia Roland et Gizanga Abdoul ont décliné leurs identités. Tous sont affectés à  la garnison militaire de Likasi.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/20/kolwezi-proces-viol-collectif-j-2-la-survivante-toujours-absente/">Kolwezi : poursuite du procès lié au viol collectif d’une élève</a></p>
<p>Le ministère public a exposé les faits. Selon l’accusation, ces militaires ont mené, dans la nuit du 24 février, une perquisition irrégulière au domicile d’un sujet chinois, connu sous le nom d’Igbo, au quartier Zout, près du bassin de la ville. Ils ont agi en dehors de toute procédure régulière, a soutenu l’organe de la loi.<br />
Au cours de l’opération, ils auraient emporté une importante somme d’argent. Devant le le ministère public a présenté 50 000 dollars américains, 13 000 autres dollars et des milliers de francs congolais. Il soutient cependant  que cet argent ne représente qu’une partie des sommes volées.</p>
<h3>Exceptions de procédure et renvoi</h3>
<p>Les avocats de la défense ont soulevé plusieurs exceptions. Ils contestent la régularité de la réquisition d’information signée par le sous-lieutenant stagiaire Katoumba Nia Roland. Selon eux, il n’était pas compétent pour poser certains actes. Toujourds du côté de la defense, un des conseils a affirmé que son client avait agi sur la base d’informations reçues.</p>
<p>De son côté, le ministère public a maintenu sa position. Il a qualifié l’intervention d’irrégulière et d’abusive. Il a insisté sur le respect strict de la discipline militaire.<br />
Le procès se poursuit ce vendredi.</p>
<p>Par ailleurs ,un incident a marqué l’audience. Lors de son identification, un prévenu s’est évanoui à la barre. Les juges ont suspendu brièvement la séance. Les secours ont évacué le militaire vers une structure hospitalière.</p>
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