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	<title>Archives des Sociétés - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
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		<title>Best View Award confirme l&#8217;organisation de la 3ᵉ édition</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/21/best-view-award-confirme-lorganisation-de-la-3%e1%b5%89-edition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 10:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La date de la troisième édition de Best View Award est enfin dévoilée. C&#8217;est le 30 octobre 2026 au Pullman Grand Hôtel Karavia à Lubumbashi.</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/21/best-view-award-confirme-lorganisation-de-la-3%e1%b5%89-edition/">Best View Award confirme l&#8217;organisation de la 3ᵉ édition</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La date de la troisième édition de <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/02/07/best-view-awards-des-innovations-pour-la-2e-edition/">Best View Award</a> est enfin dévoilée. C&#8217;est le 30 octobre 2026 au Pullman Grand Hôtel Karavia à Lubumbashi. C&#8217;est ce qu&#8217;annonce le comité organisateur de cet événement annuel. C&#8217;était au cours d&#8217;un point de presse tenu ce jeudi 20 août, à Lubumbashi</strong>.</p>
<p>Les professionnels des médias de l&#8217;espace Katanga sont de nouveau attendus à la célébration de la 3ᵉ édition de Best View Award à Lubumbashi. Cette nouvelle édition est annoncée avec une ambition renouvelée. C&#8217;est célébrer les professionnels des médias et reconnaître leur travail de leur vivant.</p>
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<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/10/lubumbashi-saison-2-de-best-view-awards-le-jour-j-est-enfin-la/">Lubumbashi : Saison 2 de Best View Awards, le Jour-J est enfin là</a></p>
<p>Ainsi, dans son mot introductif, Michel Twite,  président de Best View Award, annonce que cette cérémonie est l’occasion de réunir la communauté médiatique autour de ceux qui contribuent quotidiennement à l’information du public. « <em>Nous serons là pour recevoir les heureux gagnants et toute la communauté médiatique</em> », a-t-il déclaré. Il invite en outre les journalistes et médias à prendre part à cette initiative.</p>
<h2>Les candidatures bientôt clôturées</h2>
<p>L’organisation rappelle que la réception des candidatures prend fin le 31 août 2026 à minuit. Cette échéance doit permettre au jury de disposer du temps nécessaire pour examiner les dossiers et effectuer son travail dans les meilleures conditions.</p>
<p>A cette occasion, Patrick Mulunda, directeur des opérations à Best View Award, se félicite déjà de la dynamique observée pour cette troisième édition. « <em>Le résultat pour la troisième édition me paraît très positif</em> », a-t-il souligné. Il invite également ceux qui hésitent encore à rejoindre le projet.</p>
<h3>Un projet soutenu par l’UNPC</h3>
<p>Du côté de l’Union nationale de la presse du Congo (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Union_nationale_de_la_presse_congolaise">UNPC</a>), l’initiative bénéficie également d’un soutien affirmé. Junior Ndala, vice-président de l’UNPC Katanga, rappelle que l’organisation professionnelle accompagne depuis le début ce projet destiné à honorer les journalistes de leur vivant.</p>
<p>Selon lui, Best View Award constitue également un espace permettant aux professionnels des médias de mieux se connaître et de renforcer les liens au sein de la corporation. « <em>C’est un projet pour tous les journalistes. Voilà pourquoi il faut bien le soutenir »</em>, a-t-il insisté.</p>
<h4>Au-delà des récompenses</h4>
<p>Par ailleurs, Michel Twite affirme que les cadeaux remis aux lauréats ne constituent qu’un symbole. Pour lui, ces cadeaux ne sauraient, à eux seuls, représenter les années de travail, les sacrifices et la carrière d’un journaliste ou d’un média.</p>
<p>La troisième édition de Best View Award entend ainsi placer la reconnaissance et la valorisation des professionnels des médias au cœur de sa démarche. Le rendez-vous du 30 octobre se veut donc une célébration du mérite journalistique. C&#8217;est également le moment de promouvoir celles et ceux qui façonnent, au quotidien, le paysage médiatique.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/21/best-view-award-confirme-lorganisation-de-la-3%e1%b5%89-edition/">Best View Award confirme l&#8217;organisation de la 3ᵉ édition</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi : l&#8217;espace du marché Mzée aurait-il été vendu ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/21/lubumbashi-lespace-du-marche-mzee-aurait-il-ete-vendu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 08:24:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce 20 août 2026, les vendeurs du marché Mzée Laurent Désiré Kabila devraient libérer totalement l&#8217;espace. Cependant, le gouvernement provincial du Haut-Katanga a renvoyé le</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/21/lubumbashi-lespace-du-marche-mzee-aurait-il-ete-vendu/">Lubumbashi : l&#8217;espace du marché Mzée aurait-il été vendu ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce 20 août 2026, les vendeurs du <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/08/marche-mzee-le-compte-a-rebours-est-lance-pour-deguerpir/">marché Mzée Laurent Désiré Kabila</a> devraient libérer totalement l&#8217;espace. Cependant, le gouvernement provincial du Haut-Katanga a renvoyé le début du projet de construction à une date ultérieure. Entre-temps, certains vendeurs du marché Mzee Kabila restent convaincus que ce lieu de négoce aurait été vendu à des étrangers. </strong></p>
<p>La délocalisation des vendeurs du marché Mzee Kabila est jusqu&#8217;à présent contestée par des milliers de vendeurs. Pour manifester leur mécontentement, ils sont descendus dans la rue à trois reprises. L&#8217;objectif de leur démarche est de voir l&#8217;organe délibérant s&#8217;impliquer afin que ce projet soit complètement annulé.</p>
<p>En outre, certains commerçants indiquent que l&#8217;espace a été vendu par les autorités en province. Ainsi, leur inquiétude porte surtout sur la continuité de leurs activités, la clientèle et les revenus des ménages qui dépendent du commerce exercé sur ce site.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/17/lubumbashi-bientot-la-reconstruction-du-marche-mzee-kabila/">Lubumbashi: bientôt la reconstruction du marché Mzee Kabila</a></p>
<h2>Un contrat gagné par Safricas</h2>
<p>Au cœur des interrogations figure également le projet de modernisation de ce marché. Aurait-il réellement été vendu tel que le prétendent certains vendeurs ? Non, répond le ministère provincial de l&#8217;Économie. En effet, un appel d&#8217;offres avait été lancé. L&#8217;entreprise Safricas a gagné le marché, indique un conseiller au ministère provincial de l&#8217;Économie. De plus, il assure que le projet relève de la province.</p>
<p>« <em>Monsieur le journaliste, la rénovation du marché Mzée est un projet du gouvernement provincial »,</em> a-t-il dit. D&#8217;après ce conseiller, les travaux seront exécutés pendant 12 mois à partir de la date du lancement du projet.</p>
<p>Pour sa part, l&#8217;entreprise Safricas confirme avoir signé le contrat avec le gouvernement provincial sur la modernisation du marché Mzee Kabila. Cependant, l&#8217;entreprise se réserve de donner plus de détails sur le contrat.</p>
<p>« <em>La question de la rénovation du marché Mzée est très sensible</em> », lâche le responsable des chantiers chez Safricas. Et de poursuivre : « <em>Ce contrat lie <a href="https://www.safricas.com/indexf6ef.html?q=node/48">Safricas</a> et le gouvernement provincial du Haut-Katanga. Nous ne pouvons répondre à aucune question sur ce contrat. Car seul le gouvernement provincial est habilité à y répondre. </em>»</p>
<h3>Qu&#8217;en est-il du coût du projet ?</h3>
<p>Une autre question qui reste pendante est celle du coût du projet ainsi que de son financement. Pour le gouvernement provincial du Haut-Katanga, le projet entre dans le cadre de la modernisation des infrastructures. Il sera donc financé par la province, assure également le conseiller au ministère de l&#8217;Économie. &#8220;<em>L&#8217;édit budgétaire 2025-2026 a déjà été voté à l’Assemblée provinciale. De ce fait, le fonds alloué à ce projet est disponible</em>&#8220;, dit-il. Cependant, ni le ministère de l&#8217;Économie, ni l&#8217;entreprise Safricas , aucune institution n&#8217;a donné le montant alloué à ce projet.</p>
<p>Pour l&#8217;heure, les autorités provinciales ont renvoyé le lancement des travaux de modernisation du marché Mzee Kabila à une date ultérieure.</p>
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		<item>
		<title>Révision de la Constitution : à Lubumbashi, les jeunes divisés face à la campagne de Grâce Kutino</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/12/revision-de-la-constitution-a-lubumbashi-les-jeunes-divises-face-a-la-campagne-de-grace-kutino/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 16:25:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La campagne « Oui, je le veux », lancée par la ministre de la Jeunesse et de l’Éveil patriotique, Grâce Emie Kutino, pour soutenir la</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/12/revision-de-la-constitution-a-lubumbashi-les-jeunes-divises-face-a-la-campagne-de-grace-kutino/">Révision de la Constitution : à Lubumbashi, les jeunes divisés face à la campagne de Grâce Kutino</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La campagne « Oui, je le veux », lancée par la ministre de la Jeunesse et de l’Éveil patriotique, Grâce Emie Kutino, pour soutenir la révision de la Constitution, ne laisse pas les jeunes de<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lubumbashi"> Lubumbashi</a> indifférents. Interrogés à l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse ce 12 Aout, les étudiants et jeunes rencontrés affichent des positions contrastées. Certains soutiennent l’initiative. Plusieurs la rejettent. Peu, disent ne pas disposer suffisamment d’informations pour se prononcer.</strong></p>
<p>Face à l’initiative du ministre de la jeunesse, des jeunes Lushois comme  Angelo Asima, étudiant à l’Université de Lubumbashi, s’opposent à la campagne et disent non au changement de la constitution. Angelo Asina pense que la priorité est ailleurs.</p>
<p>Selon lui, les difficultés d’accès à l’emploi et à l’éducation ne sont pas directement liés au texte constitutionnel. « <em>Qu’on nous donne d’abord de l’emploi et par après qu’on nous dise si on veut changer ou pas la Constitution</em> », affirme-t-il.</p>
<p>Pour ce jeune étudiant, si certaines dispositions constitutionnelles empêchent réellement l’accès des jeunes à l’emploi ou leur progression, elles peuvent être discutées. Mais, selon lui, les difficultés actuelles sont davantage liées à la manière dont le pays est gouverné. <em>« Le problème, ce sont les gens</em> », tranche-t-il.</p>
<p>Rebecca Karumb, étudiante à Ecopo affirme ne pas soutenir la révision de la constitution. Elle explique ne pas comprendre suffisamment les raisons avancées pour modifier la loi suprême. Pour ce faire, la jeune fille demande notamment ce que le nouveau texte apporterait de concret.</p>
<h3><strong>Une critique plus rigoureuse</strong></h3>
<p>Sarah Georgette, un  autre jeune , adopte une position différente.  « <em>Si on me dit de changer la Constitution. C’est sur base de quoi ? Quels sont les avantages ?</em> », S’interroge-t-elle.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-entre-reforme-constitutionnelle-et-protection-des-droits-humains/">RDC: débat sur la constitution et la protection des droits humains</a></p>
<p>« <em>On est en train de voler la pensée des jeunes</em> », déclare de son côté Badibanga Gloire. Ce dernier se montre beaucoup plus critique à l’égard de la campagne « Oui, je le veux ». Selon lui, certaines mobilisations de jeunes autour du projet constitutionnel ne permettent pas nécessairement de mesurer l’opinion réelle de l’ensemble de la jeunesse.</p>
<p>Il évoque notamment les tee-shirts distribués pendant certaines activités et les sommes d’argent remises à des participants. <em>« On pense que c’est la jeunesse congolaise qui est en train de s’exprimer. Il faut faire très attention</em> », avertit-il.</p>
<p>Pour lui, un jeune qui reçoit de l’argent ou un avantage matériel pour participer à une mobilisation ne représente pas automatiquement l’opinion de toute la jeunesse congolaise. Il estime que certains jeunes mobilisés peuvent être liés à des réseaux politiques ou à des personnalités influentes. Dans ce contexte, il accuse certains acteurs politiques d’utiliser la jeunesse pour défendre leurs propres intérêts.</p>
<h4>Le changement de la mentalité plutôt que celui de la constitution</h4>
<p>Son inquiétude est donc plus large. La précarité économique des jeunes peut, selon lui, les rendre particulièrement vulnérables à la récupération politique. Badibanga Gloire va plus loin. Pour lui, la priorité devrait être le changement des mentalités et la lutte contre la corruption. « <em>Le plus grand problème de ce pays n’a jamais été la Constitution</em> », estime-t-il.</p>
<p>Selon lui, même une nouvelle Constitution ne suffirait pas à transformer le pays si les pratiques de détournement des ressources publiques persistent. Le changement doit donc commencer par la gouvernance, la lutte contre l’impunité et la volonté politique, insiste -t-il.</p>
<p>Il faut retenir que ce 12 août, les jeunes ont marché sur le boulevard triomphal. Une façon de  répondre à l’appel de  la ministre de la jeunesse à la  la campagne « Oui, je le veux ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/12/revision-de-la-constitution-a-lubumbashi-les-jeunes-divises-face-a-la-campagne-de-grace-kutino/">Révision de la Constitution : à Lubumbashi, les jeunes divisés face à la campagne de Grâce Kutino</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi: les jeunes face au chômage et au manque d’opportunités</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/12/a-lubumbashi-les-jeunes-face-au-chomage-et-au-manque-dopportunites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 13:28:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Célébration ce 12 août de la Journée internationale de la jeunesse. À Lubumbashi, les jeunes rencontrés dans les rues de la ville dressent un constat</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/12/a-lubumbashi-les-jeunes-face-au-chomage-et-au-manque-dopportunites/">Lubumbashi: les jeunes face au chômage et au manque d’opportunités</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Célébration ce 12 août de la Journée internationale de la jeunesse.<a href="https://www.un.org/fr/observances/youth-day"> À Lubumbashi,</a> les jeunes rencontrés dans les rues de la ville dressent un constat préoccupant des problèmes auxquels ils font face. Chômage, accès difficile à l’emploi, manque de financement et d&#8217;opportunités reviennent dans leurs témoignages. Pour certains, l’État doit davantage accompagner la jeunesse. Cependant, d’autres pensent que les jeunes doivent aussi créer leurs propres emplois.</strong></p>
<p>Pour Angelo Asima, jeune étudiant à l’université de Lubumbashi, les difficultés auxquelles sont confrontés les jeunes sont nombreuses. Il cite notamment le manque d’emploi, les difficultés d’accès aux ressources et aux opportunités, mais aussi la prise en charge de la jeunesse. Selon lui, certains jeunes n’ont pas accès au minimum d’éducation nécessaire pour pouvoir se construire un avenir. Il estime que ces difficultés ont plusieurs causes.</p>
<p>Angelo Asima évoque la place qu’occupent les générations plus âgées dans les institutions et les postes de responsabilités. Il croit que certains responsables ne veulent pas laisser place à la jeunesse<em>,</em> malgré leur âge avancé. Toutefois, le jeune étudiant refuse de faire porter toute la responsabilité aux autorités. La jeunesse elle-même, estime-t-il, doit prendre conscience de son rôle dans l’avenir du pays. « <em>La jeunesse n’est pas consciente que c’est elle qui porte l’avenir du pays »</em>, soutient-il. Il estime que la jeunesse congolaise doit être capable de pousser au changement.</p>
<p>Le même constat revient dans le témoignage de Rebecca Karumb. Pour cette jeune fille, le problème principal que connaissent les jeunes Congolais reste l’emploi. Elle souligne le paradoxe auquel sont confrontés de nombreux diplômés. « <em>On peut finir les études et être master, licencié, mais pour avoir un travail ou un poste, c’est tout un problème</em> », témoigne-t-elle.</p>
<p>Selon Rebecca Karumb, les jeunes doivent toutefois davantage s’intéresser à l’entrepreneuriat. Elle regrette qu’ils cherchent principalement à être recrutés au lieu de créer leurs propres emplois. Mais elle appelle aussi le gouvernement à multiplier les offres, les stages professionnels et les mécanismes d’accompagnement afin de permettre aux jeunes d’acquérir de l’expérience et d’améliorer leurs compétences.</p>
<h3><strong>Projets sans financement et jeunes sans encadrement</strong></h3>
<p>Pour Sarah Georgette, le manque d’emploi n’est pas le seul problème. Elle évoque également le manque de soutien financier destiné aux jeunes porteurs de projets. À cela s’ajoute, selon elle, un déficit d’encadrement. Cette situation contribuerait notamment à l’augmentation de la délinquance chez certains jeunes.</p>
<p>Sarah Georgette met également en cause l’organisation du système. Pour elle, accéder à certaines opportunités demeure difficile pour ceux qui ne disposent pas de réseaux ou de relations déjà établis. Elle décrit un système dans lequel les choix professionnels peuvent parfois être influencés par les trajectoires familiales. &#8220;<em>Les enfants suivent souvent les professions ou les réseaux de leurs parents, tandis que ceux qui se trouvent en dehors de ces circuits doivent davantage se battre pour se faire une place.&#8221;</em></p>
<h4>Tout le monde ne peut pas aller travailler dans les mines.</h4>
<p>Lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/10/manonola-jeunesse-appelle-a-linstallation-rapide-du-nouveau-maire/">Manono : la jeunesse appelle à l’installation rapide du nouveau maire</a></p>
<p>Face à cette situation, les jeunes veulent plus d&#8217;emploi. Badiba Ngambutu Gloire estime que l’État doit davantage participer à la création d’emplois. Il cite notamment l’initiative d’une entreprise publique de transport à Kolwezi. Il présente cette initiative comme un exemple pouvant créer directement plusieurs emplois. À Lubumbashi, regrette-t-il, les entreprises publiques existantes sont souvent anciennes et emploient déjà des travailleurs plus âgés. Les jeunes éprouvent donc davantage de difficultés à y trouver une place. Il reconnaît que les jeunes doivent eux aussi entreprendre. Mais, insiste-t-il, créer une activité nécessite des moyens et des opportunités, explique-t-il.</p>
<p>Il dénonce aussi les pratiques d’affinité et de favoritisme dans l’accès au financement. Selon lui, certains projets pertinents ne sont pas soutenus parce que leurs initiateurs ne disposent pas des bonnes relations. Cette situation, estime-t-il, nourrit un sentiment d’injustice chez les jeunes.</p>
<p>La célébration de cette journée dédiée aux jeunes est une occasion pour eux de rappeler les attentes d&#8217;une génération confrontée quotidiennement à l&#8217;incertitude.</p>
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		<title>Haut-Katanga : l’ivresse au volant et la vitesse au cœur d’un accident qui fait 22 morts</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/11/haut-katanga-livresse-au-volant-et-la-vitesse-au-coeur-dun-accident-qui-fait-22-morts/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 12:59:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>22 morts C&#8217;est le bilan d’un accident de circulation survenu sur la route nationale numéro 1 à Likasi ce lundi 10 août 2026. Un minibus de</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/11/haut-katanga-livresse-au-volant-et-la-vitesse-au-coeur-dun-accident-qui-fait-22-morts/">Haut-Katanga : l’ivresse au volant et la vitesse au cœur d’un accident qui fait 22 morts</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>22 morts C&#8217;est le bilan d’un accident de circulation survenu sur la route nationale numéro 1 <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Likasi">à Likasi</a> ce lundi 10 août 2026. Un minibus de marque IAS immatriculé 61-20-AW-05 est entré en collision avec un camion Fuso, sans plaque. Selon le rapport de la Commission nationale de prévention routière (CNPR), publié ce mardi, l’ivresse au volant et l&#8217;excès de vitesse seraient à l’origine du drame.</strong></p>
<p>La scène est particulièrement violente. Le minibus qui venait de Lubumbashi et qui se dirigeait vers Likasi circulait à toute vitesse. Le véhicule a fini sa course dans un camion Fuso. Le choc fait 18 morts sur place, rapporte la CNPR. Il y avait également 4 blessés graves qui étaient acheminés dans un hôpital de la place. Ce mardi matin, ces victimes ont toutes succombé à leur blessure, indique la CNPR. « <em>Parmi les victimes figurent également les deux conducteurs. « Ils sont aussi parmi les 22 décédés</em> », précise Christophe Liya, chef de service technique de la CNPR, joint au téléphone.</p>
<p>À lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/28/lubumbashi-accident-a-mimbulu-controverse-sur-le-bilan/">Lubumbashi : accident à Mimbulu, controverse sur le bilan</a></p>
<p>Selon lui, la cause de l’accident est clairement identifiée. Il s’agit de l’ivresse au volant. « <em>L’alcool n’arrive pas seul. Un conducteur qui prend le volant en état d’ivresse a tendance à multiplier les excès de vitesse. Sur la route, la vitesse transforme le danger en drame.</em> »</p>
<h3>Règlementation de la vitesse</h3>
<p>Pourtant, la vitesse est réglementée sur cet axe. Sur la route Likasi, la limitation est fixée à 80 kilomètres par heure, explique la CNPR. Mais cette règle est souvent ignorée, s&#8217;inquiète-t-elle. « <em>Il y a ceux qui roulent à 120, 140 km par heure, c’est vraiment les tombeaux ouverts</em> », déplore ce chef de service. Ainsi, des véhicules dépassent largement la vitesse autorisée. Ils prennent des risques. Surtout, ils exposent les autres usagers de la route.</p>
<p>La CNPR déplore la flambée des accidents sur cet axe routier. Dimanche 9 août 2026, toujours sur la route Likasi, un autre accident a eu lieu. Le bilan de ce drame est encore lourd, prévient la CNPR.</p>
<p>Face à cette situation, la CNPR annonce un renforcement des contrôles. Une commande de radars et d’éthylotests a déjà été effectuée. « <em>Les agents devraient bientôt avoir une présence plus significative sur le terrain. L&#8217;intention est à la fois de surveiller les conducteurs et de les conscientiser</em>. »</p>
<p>La CNPR appelle notamment les chauffeurs à éviter l’alcool avant de prendre le volant et à respecter les limitations de vitesse.</p>
<p>À noter que ce drame intervient dans un contexte déjà préoccupant. Selon les chiffres communiqués par Christophe, le premier semestre 2026 a enregistré environ 546 accidents. Le nombre de décès était estimé à 144 morts.</p>
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		<item>
		<title>Lualaba: une vaste opération de recouvrement forcé s’annonce dès ce lundi 10 Août à Kolwezi</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/08/lualaba-une-vaste-operation-de-recouvrement-force-sannonce-des-ce-lundi-10-aout-a-kolwezi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simplice Bambe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Aug 2026 09:57:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
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		<category><![CDATA[recouvrement forcé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’opération de recouvrement forcé des véhicules débute dès ce Lundi 10 Août dans la ville de Kolwezi et sur toute l&#8217;étendue de la province du</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/08/lualaba-une-vaste-operation-de-recouvrement-force-sannonce-des-ce-lundi-10-aout-a-kolwezi/">Lualaba: une vaste opération de recouvrement forcé s’annonce dès ce lundi 10 Août à Kolwezi</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><b>L’opération de recouvrement forcé des véhicules débute dès ce Lundi 10 Août dans la ville de Kolwezi et sur toute l&#8217;étendue de la province du Lualaba. La Mairie de Kolwezi, la Direction des Impôts du Lualaba (DIL) et la Direction des Recettes Non Fiscales du Lualaba (DRNOFLU) appellent les automobilistes à se conformer.</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C&#8217;est la fin de l&#8217;ultimatum lancé le 29 juillet dans un communiqué conjoint signé par les autorités urbaines de la ville de Kolwezi.  En effet,  </span><span style="font-weight: 400;">cette opération de recouvrement forcé portera sur les document déjà bien définis et communiqués aux usagers des routes. C’est notamment sur la carte rose, la plaque d’immatriculation (moto et tricycle). Sur la même liste on trouve également  l’impôt sur les véhicules (vignette) et la taxe spéciale de circulation routière. Cette dernière concerne  l’Exercices 2022, 2023, 2024 et 2025 avec pénalités. Sans oublier  le Certificat de contrôle technique premier semestre 2026.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon les autorités, cette opération du recouvrement forcé vise à renforcer la conformité des documents automobiles et à mobiliser les recettes provinciales</span><span style="font-weight: 400;">.</span><span style="font-weight: 400;"> Les conducteurs et propriétaires des véhicules,  motos et tricycles devront s’acquitter de leurs obligations fiscales.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Par contre, les chauffeurs se plaignent notamment de la lourdeur du processus de l’obtention desdits documents. « Nous sommes obligés d’arrêter momentanément le travail pour venir s’acquitter. Malheureusement ici à la banque il y a beaucoup de gens». S’indigne Paty Mbuyi que nous avons rencontré à First Banque de Mariapolis à Kolwezi vendredi dernier.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Par conséquent, les automobilistes retardataires espèrent en un prolongement de la décision annonçant le recouvrement forcé. Par ailleurs, ils seront contraints  ou d’éviter d’utiliser leurs engins sur les voies publiques  dès ce lundi 10.</span></p>
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		<item>
		<title>Lualaba: les « Biongozi » les gangs qui imposent l&#8217;insécurité à Kolwezi</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/06/lualaba-les-biongozi-les-gangs-qui-imposent-linsecurite-a-kolwezi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simplice Bambe]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 13:58:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
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		<category><![CDATA[Biongozi]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité à Kolwezi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;insécurité gagne du terrain à Kolwezi dans la province du Lualaba et les « Biongozi » sont les gangs qui imposent la peur dans la capitale</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/06/lualaba-les-biongozi-les-gangs-qui-imposent-linsecurite-a-kolwezi/">Lualaba: les « Biongozi » les gangs qui imposent l&#8217;insécurité à Kolwezi</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-id="2yHD5Y" data-pm-slice="1 1 []"><strong>L&#8217;insécurité gagne du terrain à Kolwezi dans la province du Lualaba et les « Biongozi » sont les gangs qui imposent la peur dans la capitale mondiale du cobalt. Malgré les réunions de sécurité par les autorités provinciales et urbaines et les mesures prises pour barrer la route aux « Biongozi » et aux autres bandits. Malheureusement sur le terrain rien n’a changé. Les populations appellent les autorités provinciales à prendre des mesures draconiennes pour mettre fin à ce fléau.</strong></p>
<p data-id="9ukYRN">Les témoignages des populations contre les Biongozi convergent face à la montée du banditisme urbain. Certains habitants racontent des nuits marquées par des coups de feu, des portes forcées et des vols de biens. D&#8217;autres disent limiter leurs déplacements après le coucher du soleil. Cette situation affecte également les activités économiques. Plusieurs commerçants ferment leurs boutiques plus tôt afin d&#8217;éviter les risques. Sur les réseaux sociaux, les images des actions de ces gangs font mouche.</p>
<p data-id="Xto3ED">Plusieurs quartiers demeurent sous le contrôle des délinquants et des bandits. « On ne sait pas si vraiment l&#8217;autorité de l’État existe dans cette ville de Kolwezi. Les Biongozi font des dégâts et se filment sans peur. Par ailleurs, même quand on appelle la police, l&#8217;intervention ne vient pas». Raconte Mukand Jacques, habitant de Kanina qui se dit victime des actes « Biongozi » après avoir perdu son smartphone.</p>
<h2 data-id="ZNVACf">Qui sont ces « Biongozi » qui imposent l&#8217;insécurité à Kolwezi?</h2>
<p data-id="06Mxs9">Les Biongozi, c’est littéralement le pluriel du nom swahili « Kiongozi », qui signifie « le guide» ou le chef de file. En réalité il s’agit des creuseurs artisanaux des différents quartiers périphériques de Kolwezi organisés en groupes de gangs dont chacun cherche le contrôle de site minier artisanal. Cependant, les Biongozi sont en majorité dans les quartiers Tshimpuki, Sabbat, Cinq ans, Kapata et de Tshabula dans la cité de Musonoie. Les remblais de stockage de stérile de l&#8217;entreprise COMMUS sont souvent au centre des affrontements entre eux.</p>
<p data-id="ohzdYt">Les Biongozi s’illustrent désormais comme un phénomène qui prend de l&#8217;ampleur dans la ville de Kolwezi. Ces groupes ont mis en place des barrières, des points de contrôle et imposent des taxes de passage dans certains endroits des quartiers précités. Ils ravissent des biens et font  passer à tabac des innocents.</p>
<p data-id="WME0z3">D&#8217;ailleurs le matin du 3 août dernier, il y a eu un affrontement à Luilu opposant Biongozi Galaxy et Biongozi Simba. Pendant la même nuit du 3 au 4, les Biongozi avaient incendié  les maisons et dépôts des négociants miniers à Tshabula. L&#8217;insécurité à Kolwezi devient une préoccupation pour plusieurs. Toutefois, Nathan Nkulu, l’un des leaders communautaires de la cité minière de Musonoie, estime qu’il s&#8217;agit de la recherche des moyens de subsistance face au  chômage qui gangrène les jeunes dans les quartiers périphériques de la capitale mondiale du cobalt.</p>
<h3 data-id="EYFaup">L’absence de l&#8217;autorité de l&#8217;État ?</h3>
<p data-id="hvAXM5">Alain Katenga, parle plutôt de la faiblesse de la présence de l’État dans la ville de Kolwezi. « De jolis sites en passant par Luilu, Kapata et Kanina,  la ville de Kolwezi est sous l&#8217;insécurité. Désormais, beaucoup de gens dorment dans leur lieu de travail et dans des églises plutôt que dans leurs propres maisons. Au contraire, il n&#8217;y a que les autorités qui dorment en paix parce que sécurisées ». A dit le député national sur le plateau de nos confrères de Wangu TV à Kolwezi.</p>
<p data-id="hvAXM5">Signalons par ailleurs que les autorités présentent de plus en plus l’arrestation des groupes de délinquants qui tombent dans les filets de la police. Ce qui montre que les autorités font de leur mieux pour sécuriser les populations contre l&#8217;insécurité.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sakania plongé de nouveau dans le noir depuis plus de 5 mois</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/06/sakania-plonge-de-nouveau-dans-le-noir-depuis-plus-de-5-mois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 12:22:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs jours, le territoire de Sakania, dans la province du Haut-Katanga, est privé d&#8217;électricité. La coupure touche également Lukangaba, une localité située à une</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/06/sakania-plonge-de-nouveau-dans-le-noir-depuis-plus-de-5-mois/">Sakania plongé de nouveau dans le noir depuis plus de 5 mois</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis plusieurs jours, le territoire de Sakania, dans la province du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakania">Haut-Katanga</a>, est privé d&#8217;électricité. La coupure touche également Lukangaba, une localité située à une quinzaine de kilomètres de Sakania. Les hôpitaux fonctionnent au ralenti, la morgue est aussi privée d&#8217;électricité, les activités économiques sont paralysées et l&#8217;insécurité gagne du terrain. </strong></p>
<p style="text-align: left;">À la tombée de la nuit, Sakania disparaît dans l&#8217;obscurité. Les rues ne sont plus éclairées. Les commerces ferment leurs portes plus tôt que d&#8217;habitude. Les habitants se déplacent à la lumière des téléphones et des lampes torches, explique Chrinodel Amisi, habitant du coin. &#8220;<em>Nous avons fait 5 mois sans électricité. Au mois de juillet, on a rétabli le courant électrique pendant 3 jours et puis il y a une nouvelle coupure  jusqu&#8217;au moment où je vous parle. La cité est dans le noir</em>.&#8221; A Lukangaba, la population est confrontée aux mêmes difficultés, dit-il.</p>
<p>Au fil des jours, les conséquences deviennent plus lourdes. Les bars, les terrasses et les boucheries voient leur clientèle disparaître. Certains cybercafés et bureautiques restent fermés. D&#8217;autres travaillent au ralenti à l&#8217;aide des groupes électrogènes avec un impact sur le prix et le service. Les ateliers qui dépendent d&#8217;électricité suspendent leurs activités. Les pertes financières s&#8217;accumulent et plusieurs petits entrepreneurs disent ne plus savoir comment poursuivre leurs activités.</p>
<h4>Les hôpitaux ne sont pas épargné</h4>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/19/haut-katanga-sakania-mokambo-kasenga-et-pweto-sans-electricite/">Sakania: plusieurs enfants privés d’éducation dans 2 groupements</a></p>
<p>La situation est encore plus préoccupante dans les établissements de santé. Plusieurs structures sanitaires fonctionnent dans des conditions extrêmement difficiles. Les médecins et les infirmiers peinent à assurer certains soins. La morgue de l&#8217;hôpital général de Sakania est également privée d&#8217;alimentation électrique. Elle fonctionne grâce à un groupe électrogène. Cette situation fait craindre une détérioration des conditions de conservation des corps ainsi que d&#8217;importantes difficultés logistiques.</p>
<p>Dans un premier temps, un groupe électrogène acquis par les responsables de la société nationale d&#8217;électricité avait permis d&#8217;alimenter provisoirement la cité. Mais, selon plusieurs témoignages recueillis sur place, cet équipement est tombé en panne. Depuis, Sakania ne dispose plus d&#8217;aucune solution de secours.<br />
Face à cette crise, les habitants multiplient les appels aux autorités. &#8220;<em>Que les autorités apportent une solution</em>.&#8221; Les organisations de la société civile et plusieurs leaders communautaires demandent une intervention urgente afin de rétablir l&#8217;électricité et de limiter les conséquences de cette panne prolongée.</p>
<h3><strong>Une cité dans le noir, un camp minier sous les projecteurs</strong></h3>
<p>Au milieu de cette obscurité, une seule partie de Sakania reste éclairée. Les camps de l&#8217;entreprise minière Frontier SA continuent de bénéficier de l&#8217;électricité grâce à leur propre système d&#8217;alimentation. Seuls les travailleurs de l&#8217;entreprise qui résident dans ces camps profitent de cette énergie.</p>
<p>Cette situation nourrit un profond sentiment d&#8217;injustice. Le camp de Frontier SA est pourtant implanté au cœur même de la cité. Selon le  témoignage d&#8217;un habitant qui a requis l&#8217;anonymat, la Société nationale d&#8217;électricité (SNEL) n&#8217;a jamais relié les lignes de moyenne tension afin de permettre à la population de bénéficier, même provisoirement, de cette source d&#8217;énergie.</p>
<p>Comme conséquence, les habitants dénoncent une montée de l&#8217;insécurité. Ils rapportent des vols répétés ainsi que plusieurs actes criminels enregistrés depuis le début de l&#8217;année.</p>
<p>A noter que la crise actuelle trouve son origine dans la suspension de la fourniture d&#8217;électricité par la société zambienne ZESCO dont dépend l&#8217;alimentation électrique de Sakania, Lukangaba et d&#8217;autres localités frontalières. La société zambienne réclame à la SNEL le paiement des factures pour la fourniture de l&#8217;électricité aux localités congolaises se trouvant à la frontière.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/06/sakania-plonge-de-nouveau-dans-le-noir-depuis-plus-de-5-mois/">Sakania plongé de nouveau dans le noir depuis plus de 5 mois</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kasenga: la succession coutumière au cœur de la crise à Mwansha</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/06/kasenga-la-succession-coutumiere-au-coeur-de-la-crise-a-mwansha/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 11:58:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Conflit coutumier]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Kasenga]]></category>
		<category><![CDATA[Mwansha]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Société civile Nouvel Espoir du secteur de Kafira sollicite l&#8217;implication du gouvernement central dans la résolution du conflit coutumier qui secoue le groupement Mwansha,</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/06/kasenga-la-succession-coutumiere-au-coeur-de-la-crise-a-mwansha/">Kasenga: la succession coutumière au cœur de la crise à Mwansha</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Société civile Nouvel Espoir du secteur de Kafira sollicite l&#8217;implication du gouvernement central dans la résolution du conflit coutumier qui secoue le groupement Mwansha, dans le secteur de Kafira, territoire de Kasenga, au Haut-Katanga. L’organisation indique que les démarches menées au niveau local n’ont pas permis de mettre fin à cette crise qui dure depuis près de six ans.</strong></p>
<p>En effet, le groupement Mwansha ne dispose plus d’un chef coutumier officiellement reconnu depuis le décès de l’ancien titulaire. En 2025, la famille de l’ancien chef a proclamé l’un de ses fils comme chef du groupement. La société civile rapporte que la famille affirme que l’administrateur du territoire de Kasenga lui avait assuré que ce dernier devait exercer cette fonction. De son côté, le chef du secteur de Kafira soutient qu’aucun chef coutumier n’a encore été reconnu conformément à la loi. Pour la société civile, ces positions divergentes entretiennent la confusion et accentuent les divisions au sein du groupement.</p>
<p>En outre, la Société civile nouvelle espoir dénonce des actes de violence qu’elle attribue à la famille de l’ancien chef du groupement. Selon elle, ces actes ont visé un chef désigné par le secteur pendant cette période de transition coutumière. L’organisation craint une aggravation des tensions si les autorités ne trouvent pas rapidement une solution. &#8220;<em>La famille de l&#8217;ancien chef coutumier ne veut pas qu&#8217;une autre personne assure ces fonctions. La dernière personne que le chef de secteur avait nommée en attendant les élections a été tabassée par la famille de l&#8217;ancien chef. Il a failli y laisser sa peau&#8221;,</em> déclare Alain Kishala, coordonnateur de la société civile Nouvel espoir.</p>
<h3>La société civile sollicite l&#8217;implication du gouvernement central</h3>
<p>Par ailleurs, cette organisation souligne que le chef de secteur a convoqué une consultation le 15 juillet 2026 afin de réunir les candidats et les autorités concernées. Selon la société civile, tous les invités ont répondu à cette invitation. Toutefois, une délégation provinciale des Affaires coutumières aurait tenté d’imposer la désignation d’un chef sans organiser les consultations prévues. Le chef du secteur s’y est opposé. La délégation a ensuite quitté les lieux sans donner d’explication officielle. <em>&#8221; Les dispositions prises ici dans la province n&#8217;ont pas abouti. C&#8217;est pourquoi nous sollicitons l&#8217;implication du gouvernement central&#8221;</em> indique Alain Kishala.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2023/09/25/malemba-nkulu-deux-morts-a-la-suite-dun-conflit-coutumier/">Malemba Nkulu: deux morts à la suite d&amp;#8217;un conflit coutumier</a></p>
<h3>Des nouvelles consultations annoncées</h3>
<p>Le chef du secteur de Kafira reconnaît, pour sa part, que le processus rencontre plusieurs difficultés. Il indique que les autorités ont tenté d’organiser les consultations à deux reprises, mais sans succès. <em>&#8220;Il y a effectivement eu des complications. Nous avons organisé les élections à deux reprises. Cela n’a pas tenu pour plusieurs raisons. C&#8217;est notamment l&#8217;incompréhension de la famille régnante,</em> explique Jean Kaoma, chef de secteur Kafira.</p>
<p>Il annonce également que de nouvelles consultations publiques pourraient se tenir au mois de septembre. Elles seront ouvertes à tous les candidats et à toutes les parties concernées. Il rappelle enfin que chaque prétendant doit respecter la loi afin de garantir un processus crédible et apaisé.<em> &#8221; Il y a une loi qui définit la procédure de l&#8217;installation d&#8217;un chef coutumier. La famille doit respecter car nul n&#8217;est au-dessus de la loi&#8221;</em> dit il.</p>
<p>En RDC, la désignation d’un chef coutumier est encadrée par la <a href="https://www.leganet.cd/Legislation/JO/2015/Numeros/JOS.pdf">loi n°15/015 du 25 août 2015</a> fixant le statut des chefs coutumiers. Ce texte reconnaît l’autorité coutumière tout en imposant le respect des procédures légales et des coutumes compatibles avec la Constitution.</p>
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		<title>Haut-Katanga: un moratoire de 30 jours pour protéger les routes</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/04/haut-katanga-un-moratoire-de-30-jours-pour-proteger-les-routes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 13:53:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Infrastructures]]></category>
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		<category><![CDATA[Routes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement provincial du Haut-Katanga renforce les mesures destinées à protéger les routes. Dans un communiqué officiel signé le 28 juillet 2026 par le cabinet</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/04/haut-katanga-un-moratoire-de-30-jours-pour-proteger-les-routes/">Haut-Katanga: un moratoire de 30 jours pour protéger les routes</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le gouvernement provincial du <a href="https://haut-katanga.gouv.cd/haut-katanga-le-gouvernement-provincial-sattele-a-la-rehabilitation-des-infrastructures-sportives/" target="_blank" rel="noopener">Haut-Katanga</a> renforce les mesures destinées à protéger les routes. Dans un communiqué officiel signé le 28 juillet 2026 par le cabinet du ministre provincial des Infrastructures, et de l&#8217;Aménagement du territoire, les propriétaires de parcelles, les occupants et les usagers des routes disposent désormais d&#8217;un délai de 30 jours pour se mettre en règle.</strong></p>
<p>Selon ce document, chaque parcelle, quel que soit son usage, devra être équipée d&#8217;un puits perdu . Il peut être d&#8217;au moins cinq mètres de profondeur et devra servir à recueillir les eaux usées et les eaux de pluie. Cette mesure vise à limiter la dégradation des chaussées causée par les écoulements d&#8217;eau.</p>
<p>En effet, plusieurs propriétaires à <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/02/lubumbashi-inauguration-sobre-du-nouveau-palais-de-justice/">Lubumbashi</a> orientent la canalisation de leurs eaux usées vers la chaussée. De plus, sous les clôtures, des conduits d&#8217;évacuation des eaux pluviales débouchent sur la route. Pour l&#8217;architecte Rufin Nduba, directeur de la société ALTEA Design Construction, un puits perdu est un élément indispensable dans un projet de construction. Construire sans prévoir une zone pour recueillir les eaux présente des risques, dit-il. &#8221; <em>L&#8217;eau des pluies stagne dans la parcelle, crée une zone humide qui fragilise la fondation soit de la maison, soit de la clôture.&#8221;</em></p>
<p>Le communiqué du ministère des Infrastructures ordonne également le déguerpissement immédiat de la chaussée de certaines activités. Il s&#8217;agit notamment des garages de fortune et des stations de lavage de véhicules (car wash). Les épaves de véhicules devront également être évacuées  des routes vers des sites appropriés.</p>
<p>Le ministère rappelle par ailleurs que toute dégradation des infrastructures routières ou tout dépassement des charges réglementaires expose les contrevenants aux sanctions prévues par la législation en vigueur.</p>
<h3>Protection des routes</h3>
<p>Les mesures prises par les autorités provinciales visent à préserver durablement le réseau routier . Leur construction et leur entretien représentent un coût important pour les finances publiques, indique le ministère des Infrastructures.</p>
<p>Cependant, des ingénieurs en bâtiment et des environnementalistes estiment que la construction des puits perdus dans les parcelles ne suffit pas pour protéger la chaussée. Il faut plutôt construire des routes avec une bonne canalisation des eaux. &#8220;<em>Les eaux qui ruissellent sur la chaussée doivent aller dans les caniveaux. Ensuite, elles sont dirigées vers la rivière</em>, déclare l&#8217;architecte Rufin Nduba. Il rappelle que pour avoir une chaussée qui dure, il faut également construire des égouts et des traversées.</p>
<p>&#8220;<em>Sur le croisement des avenues Biayi et de la Libération, par exemple, il faut une traversée en plus d&#8217;une bonne canalisation. De ce fait, les eaux qui proviennent du quartier situé derrière Kin Marché vont être dirigées vers la rivière Lubumbashi. Celles qui viennent du quartier Kalubwe vont aller vers la rivière Kalubwe »</em>, indique encore cet ingénieur. Il explique également que si les eaux des pluies sont ainsi réparties, cela réduit la pression sur les canalisations.</p>
<p>Enfin, cet ingénieur insiste sur l&#8217;assainissement des caniveaux et l&#8217;entretien régulier des routes pour mieux les protéger.</p>
<h2>Gestion des canalisations</h2>
<p>Le ministère des Infrastructures interdit par ailleurs le dépôt de déchets dans les caniveaux ou sur la chaussée. Brûler des pneus sur la voie publique est aussi prohibé.</p>
<p>Le gouvernement provincial précise qu&#8217;à l&#8217;issue du délai de 30 jours, une brigade spéciale d&#8217;inspection effectuera des descentes sur le terrain. Elle aura pour mission de vérifier le respect de ces nouvelles dispositions. Tout manquement constaté donnera lieu à l&#8217;application des sanctions prévues par les textes en vigueur.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/01/02/rdc-des-opportunites-pour-ameliorer-les-infrastructures-routieres/" target="_blank" rel="noopener">RDC: des opportunités pour améliorer les infrastructures routières</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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