<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des BCRS - LA GUARDIA</title>
	<atom:link href="https://magazinelaguardia.info/tag/bcrs/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://magazinelaguardia.info/tag/bcrs/</link>
	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Fri, 24 Apr 2026 13:01:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>
	<item>
		<title>Lubumbashi: décès de Muyaya Amos à la BCRS, la famille réclame justice</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/23/lubumbashi-deces-de-muyaya-amos-a-la-bcrs-la-famille-reclame-justice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 18:41:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[BCRS]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumabshi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42533</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Lubumbashi, la mort de Muyaya Mukendi Amos, un homme de 62 ans et père de 11 enfants, suscite indignation et interrogations. Coiffeur de profession,</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/23/lubumbashi-deces-de-muyaya-amos-a-la-bcrs-la-famille-reclame-justice/">Lubumbashi: décès de Muyaya Amos à la BCRS, la famille réclame justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À Lubumbashi, la mort de Muyaya Mukendi Amos, un homme de 62 ans et père de 11 enfants, suscite indignation et interrogations. Coiffeur de profession, il avait été arrêté le 7 avril 2026 avant de décéder le lendemain, le 8 avril, dans des circonstances que sa famille juge inexplicables.</strong></p>
<p>En effet, Muyaya Mukendi Amos aurait été arrêté au rond-point Kilobelobe par la police alors qu&#8217;il revenait de son travail. Selon le témoignage de son frère Kabeya Mukendi Théo, la victime l&#8217;avait appelé au téléphone pour l&#8217;informer de son arrestation. Il lui a aussi raconté que ceux qui avaient l&#8217;argent sur place ont été libérés &#8221; <em>Il m&#8217;avait appelé dans la soirée du 7 avril pour me dire qu&#8217;on l&#8217;avait arrêté. Et il s&#8217;est trouvé à la BCRS en ville. C&#8217;est avec le numéro du magistrat François qu&#8217;il m&#8217;avait contacté </em>&#8221; dit il.</p>
<p>Ce dernier a aussitôt alerté la famille, notamment son épouse et celle du défunt. Le lendemain, les deux dames se sont rendues à la BCRS pour tenter de comprendre la situation, mais sur place, il leur a été indiqué que le détenu aurait été transféré à la prison de Kasapa.</p>
<p>Cependant, la famille affirme avoir  reçu des informations contradictoires. De personnes présentes sur les lieux évoquaient plutôt une orientation vers la morgue de l’hôpital Sendwe. Selon ces témoins, un détenu a été tabassé au cachot et il serait décédé.</p>
<p>C’est finalement à la morgue de l&#8217;hôpital Sendwe que le corps a été localisé. La famille dit y avoir constaté des blessures visibles au visage, notamment un œil endommagé. Ils ont aussi vu des traces de coups. Ceci renforce ses doutes sur les circonstances du décès.</p>
<h2>Ouverture du procès</h2>
<p>Une procédure judiciaire est en cours. Une audience foraine contre un autre détenu du même cachot que le défunt a eu lieu le lundi 20 avril dernier. Il est accusé d&#8217;avoir administré des coups mortels à Muyaya Amos. &#8221; <em>Selon le magistrat, c&#8217;est un mineur qui est en détention depuis plus de deux mois qui l&#8217;avait tabassé.</em> Nous n&#8217;y croyons pas. Nous savons tous<em> qu&#8217;un mineur ne peut pas être gardé dans ce cachot du parquet&#8221;, </em>déclare Kabeya Theo. De plus, il précise que le dossier a été transféré au parquet général.</p>
<p>Dans ce contexte, la famille a saisi la Commission nationale des droits de l’homme <a href="https://cndh.cd/">CNDH.</a> Elle sollicite une intervention pour faire toute la lumière sur ce décès. L’institution s’est saisie du dossier. Elle exprime sa préoccupation face à ce qu’elle considère comme un cas grave nécessitant une enquête approfondie. &#8220;<em>Nous allons accompagner cette famille dans sa démarche afin que la justice soit faite&#8221; i</em>ndique Joseph Kongolo, coordonnateur provincial CNDH.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/11/lubumbashi-120-enfants-relaches-de-la-bcrs-la-cndh-salarme/">Lubumbashi : 120 enfants relâchés de la BCRS, la CNDH s’alarme</a></p>
<h3>La CNDH appelle à la transparence dans la procédure</h3>
<p>La CNDH appelle les autorités judiciaires à poursuivre les investigations pour rétablir les responsabilités. Elle insiste également sur la nécessité de garantir la transparence de la procédure et le respect des droits des victimes et de leurs familles. &#8220;<em>Nous exigeons que toute personne impliquée de près ou de loin dans cette affaire soit arrêtée. Aussi, nous demandons l&#8217;ouverture d&#8217;une action judiciaire contre le magistrat au cas où l&#8217;arrestation et la détention seraient arbitraires&#8221;, </em>déclare Joseph Kongolo.</p>
<p>Par ailleurs, la famille dit rester sous pression face aux délais annoncés pour l’inhumation du corps. La mairie de Lubumbashi, a accordé un délai de 10 jours aux familles pour inhumer les corps gardés à la morgue de Sendwe. À ce sujet, la CNDH appelle au transfert du corps de feu Muyaya vers une autre morgue. Une procédure qui serait appliquée en attendant la suite du dossier.</p>
<h4>Que dit la loi en cas de décès dans un cachot ?</h4>
<p>Selon l’article 258 du Code civil livre III, l&#8217;État a l’obligation de garantir la prise en charge des détenus. C&#8217;est notamment en matière de sécurité, d’alimentation et de soins médicaux.</p>
<p><em> En cas de décès suspect, une autopsie est ordonnée par le ministère public. Elle permettra ainsi de déterminer les causes exactes de la mort. </em>La loi donne enfin droit aux proches du défunt de se constituer partie civile pour obtenir réparation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/04/23/lubumbashi-deces-de-muyaya-amos-a-la-bcrs-la-famille-reclame-justice/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/23/lubumbashi-deces-de-muyaya-amos-a-la-bcrs-la-famille-reclame-justice/">Lubumbashi: décès de Muyaya Amos à la BCRS, la famille réclame justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC : 120 enfants gardés à la BCRS de Lubumbashi</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/09/rdc-120-enfants-gardes-a-la-bcrs-de-lubumbashi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 14:53:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[BCRS]]></category>
		<category><![CDATA[CNDH]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de l'Homme]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=41681</guid>

					<description><![CDATA[<p>120 enfants en rupture familiale sont actuellement gardés au cachot de la Brigade criminelle de recherche et de surveillance (BCRS) à Lubumbashi. Une descente y</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/09/rdc-120-enfants-gardes-a-la-bcrs-de-lubumbashi/">RDC : 120 enfants gardés à la BCRS de Lubumbashi</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="4033" data-end="4144"><strong>120 <a href="https://www.unicef.org/congo/rapports/etude-sur-les-enfants-en-situation-de-rue-et-de-mobilite-y-compris-les-enfants-victimes-de">enfants</a> en rupture familiale sont actuellement gardés au cachot de la Brigade criminelle de recherche et de surveillance (BCRS) à Lubumbashi. Une descente y a été effectuée ce lundi 9 mars 2026 par la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), en collaboration avec l’Asbl Alerte violation des droits de l’homme (VDH). L’objectif de la mission était de s’enquérir de la situation de plusieurs enfants arrêtés lors d’une opération de retrait des enfants de la rue menée il y a environ un mois. Dès l’arrivée sur les lieux, une situation jugée alarmante a été constatée.</strong></p>
<p data-start="4033" data-end="4144">Sur place, un grand nombre d’enfants a été aperçu dans le hangar et dans les cellules du cachot de la BCRS, décrit ainsi Joseph Kongolo, coordonnateur provincial de la CNDH. Le hangar est constitué de simples piliers et de grillages. Aucune vitre n’y est installée. Par conséquent, avec la pluie et le froid, les enfants sont directement exposés aux intempéries. La nuit, ils dorment à même le sol sans aucune couverture. Les conditions d’hygiène sont également préoccupantes. L’accès aux installations sanitaires adéquates ne leur est pas garanti.<br />
« <em>Ils n’ont pas accès à l’eau pour se laver. Quand vous les voyez, vous constatez qu’ils ne prennent pas bain</em> », a expliqué Joseph Kongolo.</p>
<p data-start="4033" data-end="4144">A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/12/lubumbashi-malgre-la-traque-les-enfants-encore-presents-sur-la-rue/">Lubumbashi: malgré la traque, les enfants encore présents sur la rue</a></p>
<h3 data-start="4033" data-end="4144">Une opération de retrait des enfants de la rue</h3>
<p data-start="4033" data-end="4144">Par ailleurs, selon les informations fournies par les autorités locales, la nourriture serait prise en charge par le gouvernement provincial à travers le ministère provincial du Genre. Toutefois, une version différente a été confiée par certains enfants. Lors de l’échange avec la délégation de la CNDH, plusieurs ont affirmé qu’ils ne mangeaient pas régulièrement.<br />
Plus inquiétant encore, l’existence de décès parmi les enfants a été évoquée par certains d’entre eux. Cependant, cette information n’a pas été confirmée par les autorités présentes sur place. Dans l’ensemble, les enfants sont maintenus dans des conditions jugées contraires aux normes de protection de l’enfance, selon la CNDH.</p>
<p data-start="4033" data-end="4144">Selon les informations recueillies par la CNDH, lors de l&#8217;opération 130 enfants auraient été récupérés dans les rues de Lubumbashi . Aujourd’hui, 120 enfants sont encore gardés dans les locaux de la BCRS. Entre-temps, 10 enfants ont été hospitalisés à l’hôpital Laurent-Désiré Kabila (LDK). Aucune précision n’a toutefois été donnée sur les maladies dont ils souffrent.<br />
« <em>On nous a seulement dit que nos amis sont tombés malades et qu’ils ont été évacués à l’hôpital, mais on ne nous a pas précisé de quelle maladie il s’agit</em> », rapporte un enfant se confiant  à  Maitre Joseph Kongolo. Parmi les 120, enfants, un petit garçon souffrant d’une hémorroïde externe a été identifié.</p>
<p data-start="4033" data-end="4144">Au cours de la visite, d’autres situations préoccupantes ont également été constatées. La présence de six bébés appartenant à de jeunes adultes vivant dans la rue, communément appelés « chégués », a été signalée. Par ailleurs, huit personnes souffrant de troubles mentaux ont été observées dans les mêmes installations que les enfants.</p>
<h4 data-start="4033" data-end="4144">Une détention jugée irrégulière</h4>
<p data-start="4033" data-end="4144">Pour la CNDH, cette situation pose un sérieux problème juridique. La question de la légalité de la détention a été soulevée.<br />
« <em>Vu le nombre et les lieux où ils sont gardés, la CNDH conclut qu’ils sont en détention, alors que la procédure n’a pas été respectée</em> », a déclaré le coordonnateur provincial.<br />
En droit congolais, a-t-il rappelé, la garde à vue ne peut dépasser 48 heures sans présentation devant une autorité judiciaire.<br />
Or, dans ce cas précis, les enfants sont gardés depuis plus d’un mois. « <em>Garder les enfants pendant plus d’un mois constitue une détention irrégulière et illégale. Je dirais même arbitraire</em> », a insisté Joseph Kongolo.</p>
<p data-start="4033" data-end="4144">Face à cette situation, une réaction rapide des autorités provinciales a été demandée par la CNDH.<br />
« Nous demandons au gouvernement provincial et à la mairie de Lubumbashi de sortir ces enfants de ces lieux le plus rapidement possible », a plaidé l’institution.<br />
A noter que la CNDH recommande le transfert des enfants vers des centres d’accueil spécialisés. Une telle mesure devrait permettre leur identification et leur orientation vers leurs familles. Les cas nécessitant une prise en charge judiciaire pourraient, quant à eux, être confiés aux juridictions compétentes pour mineurs. « <em>Parce que là, nous sommes en train de vivre des violations flagrantes et manifestes des droits de l’homme, notamment à l’égard des enfants en rupture familiale »</em>, a conclu la CNDH.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/03/09/rdc-120-enfants-gardes-a-la-bcrs-de-lubumbashi/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/09/rdc-120-enfants-gardes-a-la-bcrs-de-lubumbashi/">RDC : 120 enfants gardés à la BCRS de Lubumbashi</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
