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	<title>Archives des CDM - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Mon, 16 Feb 2026 16:25:33 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Lubumbashi-Pollution CDM : au-delà des sanctions IRDH soulève la question de la responsabilité industrielle</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/lubumbashi-pollution-cdm-au-dela-des-sanctions-irdh-souleve-la-question-de-la-responsabilite-industrielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 16:03:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[CDM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La clôture des travaux de la commission interministérielle spéciale sur la pollution attribuée à Congo Dongfang International Mining (CDM) ouvre une nouvelle phase. Il s&#8217;agit</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/lubumbashi-pollution-cdm-au-dela-des-sanctions-irdh-souleve-la-question-de-la-responsabilite-industrielle/">Lubumbashi-Pollution CDM : au-delà des sanctions IRDH soulève la question de la responsabilité industrielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []">La clôture des travaux de la commission interministérielle spéciale sur la pollution attribuée à Congo Dongfang International Mining (CDM) ouvre une nouvelle phase. Il s&#8217;agit de phases de l’exécution des réparations. Mais pour l’Institut de recherche en droits humains (IRDH), dans un communiqué publié ce 16 février, le cœur du problème ne réside plus seulement dans l’évaluation des dommages, déjà qualifiés de majeurs, mais dans l’application effective du principe de responsabilité industrielle consacré par le droit minier <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo" target="_blank" rel="noopener">congolais.</a></p>
<p>En effet, la commission a confirmé le déversement de plus de 2,5 millions de mètres cubes de lixiviat acide dans des zones habitées de Kasapa, Kamatete et Kamisepe. Les analyses font état d’un pH de 2,5. Les analyses démontrent également des concentrations extrêmement élevées en cuivre (5 540 mg/L) et cobalt (5 268 mg/L). De plus ces tests ont aussi révélé la présence d’arsenic, de cadmium, de nickel, de plomb et de chrome.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/05/lubumbashi-lentreprise-cdm-contrainte-de-redefinir-son-psges/">Lubumbashi : l’entreprise CDM contrainte de redéfinir son PSGES</a></p>
<p>Ces niveaux dépassent largement les références sanitaires internationales. Ainsi, elles exposent les populations à des risques chroniques, notamment des perturbations endocriniennes susceptibles d’avoir des effets à long terme.</p>
<p>Sur le plan technique, le constat semble établi. Sur le plan juridique, la question devient plus structurante.  Quelle est l’étendue réelle de l’obligation de réparation ?</p>
<p>Sanction financière ou réparation intégrale ?</p>
<p>Selon le communiqué de l&#8217;IRDH, le ministre des Mines a annoncé une sanction financière de 6 628 910 dollars américains, assortie d’une réparation collective de 6 millions USD.</p>
<p>Pour l’IRDH, ces montants ne traduisent pas une réparation intégrale des préjudices. L’organisation distingue clairement trois niveaux d’obligations. Il s&#8217;agit de la sanction administrative, qui relève du pouvoir répressif de l’État. Il y a également la réparation environnementale, qui vise à restaurer ou compenser les dommages causés. En plus, il a la responsabilité sanitaire à long terme, qui engage l’entreprise au-delà des infrastructures immédiates.</p>
<p>Or, selon le communiqué, l’exécution actuelle tend à confondre obligations légales et actions présentées comme volontaires. Sur les 15 nouveaux puits exigés en urgence pour remplacer ceux contaminés, seuls quatre auraient été réalisés. Certains relèveraient d’engagements antérieurs inscrits dans le cahier des charges de l’entreprise.</p>
<p>Cette confusion interroge : une réparation peut-elle être considérée comme exécutée lorsqu’elle correspond à des obligations déjà prévues contractuellement ?</p>
<p>Le principe pollueur-payeur à l’épreuve</p>
<p>Le droit minier congolais consacre la responsabilité industrielle et le principe du pollueur-payeur. Ces dispositions impliquent que l’entreprise supporte l’intégralité des coûts liés aux dommages qu’elle cause, y compris leurs conséquences futures.</p>
<p>Les communautés affectées réclament 100 millions USD destinés à la création d’un centre médical spécialisé, incluant un fonds fiduciaire, un suivi épidémiologique sur plusieurs générations et un dispositif de prise en charge thérapeutique.</p>
<p>Au-delà du montant, la revendication pose une question centrale. La réparation doit-elle se limiter aux infrastructures visibles (forages, routes, électrification) ou intégrer le coût scientifique et médical d’une exposition prolongée à des substances toxiques ?</p>
<p>Gouvernance minière et transparence</p>
<p>L’affaire met également en lumière les enjeux de gouvernance. Car il faut séparer la dotation communautaire de 0,3 % du chiffre d’affaires et la réparation environnementale. De plus, il y a nécessité d&#8217;un mécanisme de contrôle indépendant en vue d&#8217;assurer la traçabilité des fonds affectés aux communautés.</p>
<p>Sans ces éléments, le risque est celui d’une dilution des responsabilités dans des annonces budgétaires globales. Or ces annonces sont difficilement vérifiables par les populations concernées.</p>
<p>Un précédent pour l’industrie extractive</p>
<p>L’IRDH cite plusieurs affaires internationales impliquant de grandes entreprises minières où les réparations se chiffrent en milliards de dollars. Ces références visent à replacer le dossier CDM dans une dynamique globale de responsabilité accrue des industries extractives.</p>
<p>Pour la RDC, pays dont l’économie repose fortement sur le secteur minier, l’enjeu dépasse un seul dossier.  Ainsi, il faut déterminer si les normes juridiques adoptées seront appliquées avec la même rigueur que les obligations fiscales ou contractuelles.</p>
<p>Pendant ce temps, les communautés ont notamment besoin d&#8217;avoir accès à une eau potable sûre, à un suivi sanitaire crédible et à une réparation proportionnée aux dommages subis.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/lubumbashi-pollution-cdm-au-dela-des-sanctions-irdh-souleve-la-question-de-la-responsabilite-industrielle/">Lubumbashi-Pollution CDM : au-delà des sanctions IRDH soulève la question de la responsabilité industrielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi : l&#8217;entreprise CDM contrainte de redéfinir son PSGES</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/05/lubumbashi-lentreprise-cdm-contrainte-de-redefinir-son-psges/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 18:30:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ministre nationale de l&#8217;Environnement a visité ce mercredi 4 février le bassin de rétention des eaux usées de l&#8217;entreprise minière CDM. Cette visite s&#8217;inscrit</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/05/lubumbashi-lentreprise-cdm-contrainte-de-redefinir-son-psges/">Lubumbashi : l&#8217;entreprise CDM contrainte de redéfinir son PSGES</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La ministre nationale de l&#8217;Environnement a visité ce mercredi 4 février le bassin de rétention des eaux usées de l&#8217;entreprise minière CDM. </strong><a class="qbe-widget qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/17/lubumbashi-apres-la-pollution-de-cdm-qui-doit-partir/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Cette</strong></a><strong> visite s&#8217;inscrit dans le cadre de la vérification du respect des normes environnementales. L&#8217;entreprise chinoise est contrainte de revoir son plan simple de gestion environnementale et sociale, PSGES en sigle, avant de rouvrir son exploitation.</strong></p>
<p>Cette décision est annoncée par Marie Nyange lors de sa descente au sein de l&#8217;entreprise minière CDM. Accompagnée de Tossy Mpanu Mpanu, conseiller en matière d&#8217;environnement du chef de l&#8217;État, ainsi que d&#8217;autres experts, Marie Nyange n&#8217;a pas mâché ses mots. Face aux responsables de CDM, elle a laissé un seul mot d&#8217;ordre. C&#8217;est la redéfinition des normes de gestion durable de l&#8217;environnement. C&#8217;est l&#8217;unique contrainte pour que CDM relance ses activités d&#8217;exploitation.</p>
<p>À cette occasion, l&#8217;envoyée du gouvernement congolais s&#8217;est imprégnée de l&#8217;incident du 4 novembre 2025. Il s&#8217;agit du déversement des eaux usées de cette entreprise dans la nature. « <em>C&#8217;est quand même déplorable qu&#8217;on entende chaque fois parler des pollutions environnementales</em> », déplore-t-elle. Et de poursuivre : « <em>Nous n&#8217;allons plus tolérer que les mêmes erreurs se reproduisent</em> », dit-elle d&#8217;un ton ferme.</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/30/lubumbashi-cdm-procede-a-lindemnisation-de-424-victimes/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lubumbashi : CDM procède à l&#8217;indemnisation de 424 victimes</a></p>
<p>Par ailleurs, la ministre de l&#8217;Environnement annonce la constitution d&#8217;une commission d&#8217;experts. Celle-ci sera chargée d&#8217;évaluer les infrastructures de l&#8217;entreprise pour relancer l&#8217;exploitation en son sein. « <em>Il est urgent que cette commission soit mise en place. C&#8217;est elle qui proposera un plan de travail clair afin de garantir à l&#8217;État congolais une exploitation durable», </em> a-t-elle martelé.</p>
<h3>CDM invitée à suivre les ordres</h3>
<p>Ces ordres donnés par la ministre rendent incertaine la période du redémarrage des activités d&#8217;exploitation.<br />
Malgré les explications du directeur général de CDM sur la présence de la commission interministérielle instaurée par le ministère des Mines, Marie Nyange exige la création d&#8217;une nouvelle commission. « <em>Nous avons déjà fait un grand pas</em> », explique ce directeur. En outre, il précise que « <em>des victimes sont déjà indemnisées. Et nous suivons toutes les directives données par le ministre des Mines. »</em></p>
<p>Il sied de noter que l&#8217;entreprise CDM est censée vider les eaux du bassin à la base de l&#8217;incident du 4 novembre. Ces eaux seront conservées dans un nouveau bassin en cours de construction.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/05/lubumbashi-lentreprise-cdm-contrainte-de-redefinir-son-psges/">Lubumbashi : l&#8217;entreprise CDM contrainte de redéfinir son PSGES</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi:Des agents de CDM dénoncent le non-respect du SMIG</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/01/27/lubumbashides-agents-de-cdm-denoncent-le-non-respect-du-smig/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 18:40:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelques agents de l&#8217;entreprise CDM ont manifesté leur colère ce lundi 26 janvier 2026 devant le bureau de l&#8217;Assemblée Provinciale du Haut-Katanga. De ce fait,</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/27/lubumbashides-agents-de-cdm-denoncent-le-non-respect-du-smig/">Lubumbashi:Des agents de CDM dénoncent le non-respect du SMIG</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelques agents de l&#8217;entreprise <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/30/lubumbashi-cdm-procede-a-lindemnisation-de-424-victimes/">CDM</a> ont manifesté leur colère ce lundi 26 janvier 2026 devant le bureau de l&#8217;Assemblée Provinciale du Haut-Katanga. De ce fait, Ils dénoncent le non-respect du salaire minimum interprofessionnel garanti, SMIG en sigle. Ce nouveau réajustement de salaire est fixé à 21 500Fc. Il entre en vigueur en ce mois de janvier.</strong></p>
<p>En effet, quelques agents de l&#8217;entreprise Congo Dongfang Mining, CDM en sigle se sont rendus à l&#8217;Assemblée Provinciale.<br />
Ils ont manifesté leur colère suite au non-respect de la nouvelle décision du gouvernement congolais sur le SMIG. Cette décision oblige les employeurs à payer 21500Fc par jour.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/06/lubumbashi-les-habitants-de-la-cellule-nehema-non-indemnises-par-cdm/">Lubumbashi: les habitants de la cellule Nehema non indemnisés par CDM</a></p>
<p>À cette occasion, ces travailleurs ont déposé leur mémorandum aux élus du peuple. Dans ce document, ils expriment leur mécontentement contre leur employeur.<br />
« <em>Notre employé refuse de respecter le SMIG</em>» indique l&#8217;un des employés. Ils déplorent en outre de voir leur employeur s&#8217;opposer à la décision du Gouvernement congolais. Ainsi, ils annoncent aller jusqu&#8217;au bout de leurs revendications. « <em>Nous ne pouvons céder à aucune forme d&#8217;intimidation venant de l&#8217;entreprise. Nos droits doivent être respectés.»</em> Cependant, ils craignent pour leur licenciement après cette démarche légale.</p>
<h4>l&#8217;Assemblée Provinciale promet le suivi</h4>
<p>Les manifestants ont brièvement échangé avec la vice-présidente de l&#8217;Assemblée Provinciale. Liliane Komba Maka rassure à ces travailleurs un suivi rigoureux de leur dossier. <em>« Nous allons inviter dans 48 heures les responsables de CDM à l&#8217;Assemblée.»</em> Et d&#8217;ajouter «<em>Nous allons inviter aussi l&#8217;inspection du travail, le Ministre de l&#8217;emploi et prévoyance sociale ainsi que les représentants de tirailleurs.»</em> Par ailleurs, Liliane Komba les a encouragés pour cette démarche reconnue par les lois congolaises. « <em>Le droit de manifester est garanti par l&#8217;article 26 de la constitution. Soyez-en sûrs, personne ne sera licencié</em>.»</p>
<h3>Quid du SMIG</h3>
<p>La décision sur le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Salaire_minimum_interprofessionnel_garanti">SMIG</a> a été prise pour réajuster le salaire minimum à la réalité économique et améliorer le pouvoir d&#8217;achat des travailleurs. Le nouveau SMIG pour le travailleur manœuvre ordinaire, remplace le taux précédent de 14 500 Franc congolais.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/27/lubumbashides-agents-de-cdm-denoncent-le-non-respect-du-smig/">Lubumbashi:Des agents de CDM dénoncent le non-respect du SMIG</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi: les habitants de la cellule Nehema non indemnisés par CDM</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/01/06/lubumbashi-les-habitants-de-la-cellule-nehema-non-indemnises-par-cdm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:55:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le mardi 30 décembre 2025, l&#8217;entreprise CDM a lancé l&#8217;indemnisation de ses victimes. Cette indemnisation suscite plusieurs critiques. C&#8217;est le cas des habitants de</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/06/lubumbashi-les-habitants-de-la-cellule-nehema-non-indemnises-par-cdm/">Lubumbashi: les habitants de la cellule Nehema non indemnisés par CDM</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le mardi 30 décembre 2025, l&#8217;entreprise <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-casmia-sinquiete-de-linterference-de-la-presidence/">CDM</a> a lancé l&#8217;indemnisation de ses victimes. Cette indemnisation suscite plusieurs critiques. C&#8217;est le cas des habitants de la cellule Nehema au quartier Kasapa qui se disent être ignorés sur la liste des victimes. Ainsi, ils saisissent plusieurs instances pour exprimer leurs mécontentements.</strong></p>
<p>En effet, ces habitants sont estimés à plus ou moins 200 personnes. Ces derniers se disent être ignorés par la commission chargée d&#8217;indemniser les victimes de l&#8217;incident environnemental du 4 novembre 2025. Cet incident a été causé par l&#8217;entreprise CDM. Ainsi, pour faire entendre leur voix, ils ont saisi la Commission nationale de défense des droits de l&#8217;homme (CNDH). Ils ont également fait part de leurs doléances au cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga.</p>
<h2>Des victimes de la pollution de CDM ignorées</h2>
<p>À cette occasion, ces victimes dénoncent ce qu&#8217;elles qualifient d&#8217;une exclusion injustifiée du processus d&#8217;indemnisation. De ce fait, elles mettent un accent sur le fait que la cellule Nehema est la plus proche de l&#8217;entreprise <a href="https://afrewatch.org/lexploitation-miniere-de-lentreprise-congo-dongfang-international-mining-cdm-et-ses-impacts-sur-lenvironnement-et-la-sante-des-communautes-des-quartiers-kasapa-kamatete/">CDM</a>. « <em>Nos noms sont ignorés sur les listes de personnes à indemniser.</em> C&#8217;est malgré les impacts directs que nous avons subis. C&#8217;est notamment la pollution de nos ressources d&#8217;eau, la destruction de nos cultures, la perte des animaux, de nos biens meubles et immeubles. » écrivent-ils. Et d&#8217;ajouter : « <em>Nous avons aussi encouru des risques sanitaires. </em>»</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/30/lubumbashi-cdm-procede-a-lindemnisation-de-424-victimes/">Lubumbashi: : CDM procède à l&#8217;indemnisation de 424 victimes.</a></p>
<p>Par ailleurs, ils dénoncent ce processus. « <em>L&#8217;omission de notre cellule est discriminatoire. »</em> Et de s&#8217;interroger : « <em>Par quelle magie, nous qui sommes proches de l&#8217;entreprise, nous n&#8217;avons pas été considérés, mais ceux de loin</em> ?  Ainsi, ces victimes sollicitent leur intégration sur les listes des bénéficiaires.</p>
<h3>La CNDH et la société civile saisies</h3>
<p>Malgré leur omission, ces habitants ne perdent pas espoir. Ils espèrent en outre avoir gain de cause à leurs revendications. Pour ce faire, ils ont rencontré ce mardi 06 janvier les responsables de la CNDH et ceux du cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga. Pour Maître Joseph Kongolo, coordonnateur provincial de la CNDH, ces victimes ont droit de réclamer. « <em>Lors de travaux de la grande commission organisés au centre Arupe, je ne cessais de rappeler aux membres d&#8217;observer la transparence tout au long du processus</em> », dit-il. Et de renchérir : « <em>Comme nous venons d&#8217;être saisis, nous allons les accompagner jusqu&#8217;à ce que leur cause soit prise en compte.</em> »</p>
<p>De son côté, Michel Mujike, salue la démarche de ces habitants. Il est le point focal de la thématique justice et droits himains. « <em>La commission doit reconnaître ces vraies victimes oubliées sur les listes. Elles doivent être indemnisées comme les autres. </em>» Toutefois, la société civile se dit prête à saisir toutes les instances afin que ces victimes soient remises dans leurs droits.</p>
<p>Il sied de noter que d&#8217;autres cas d&#8217;omission sont enregistrés au quartier Kamatete.</p>
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		<title>Lubumbashi: CDM procède à l&#8217;indemnisation de 424 victimes</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/12/30/lubumbashi-cdm-procede-a-lindemnisation-de-424-victimes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 13:37:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[CDM]]></category>
		<category><![CDATA[Commune Annexe]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’indemnisation des victimes de la pollution causée par l’entreprise minière CDM a débuté ce lundi 30 décembre au bâtiment du 30 Juin à Lubumbashi, en</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/30/lubumbashi-cdm-procede-a-lindemnisation-de-424-victimes/">Lubumbashi: CDM procède à l&#8217;indemnisation de 424 victimes</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’indemnisation des victimes de la pollution causée par l’entreprise minière CDM a débuté ce lundi 30 décembre au bâtiment du 30 Juin à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lubumbashi">Lubumbashi,</a> en présence des autorités locales. Cette opération intervient après l’incident survenu le 4 novembre dernier, lié à un bassin de rétention d’eau qui avait cédé.</strong></p>
<p>Dès 9 heures du matin, plusieurs victimes étaient déjà sur place. Vieux, jeunes hommes et jeunes femmes sont venus répondre à l’appel, dans l’espoir de voir leurs pertes compensées après plusieurs semaines d’attente. Les victimes ont été classifiées en plusieurs catégories par des commissions mises en place après l’incident. Il s’agit en effet des agriculteurs de la culture maraîchère, des éleveurs, des pisciculteurs, ainsi que des familles dont les maisons étaient inondées. Cette classification vise à faciliter une indemnisation proportionnelle aux dégâts subis.</p>
<p>Jean-Jacques Ilunga, conseiller juridique de CDM, a indiqué lors de la cérémonie officielle que 424 cas à indemniser ont été identifiés au quartier Kamatete, Kamisepe, Kassapa de la commune annexe pour un montant global de 529 183 dollars américains. Dans la salle, les premiers bénéficiaires n&#8217;ont pas caché leur joie. Bulaya, par exemple, un agriculteur de la culture maraîchère se dit satisfait de ce geste. &#8220;<em>Je remercie les autorités locales qui se sont impliquées pour la matérialisation de ce geste. L&#8217;acide a détruit tout mon champ, j&#8217;espère relancer une activité avec cette somme d&#8217;argent</em>&#8220;, déclare-t-il.</p>
<h2>Seules les victimes contactées sont concernées.</h2>
<p>Sur place, l’attente est marquée encore par l’incertitude pour certains sinistrés, qui ignorent encore le montant de leur indemnisation. <em>« Nous ne savons pas encore combien nous allons recevoir. Nous espérons que cela sera à la hauteur de notre perte, car je suis éleveuse de poules. Ma maison a été également inondée </em>», confie Marie, une victime.</p>
<p>Un autre sinistré, agriculteur, indique par ailleurs qu&#8217;ils ont été contactés au téléphone afin qu&#8217;ils soient présents aujourd&#8217;hui. « <em>Je fais le champ et tout a été abîmé par l’acide.</em> <em>Il y a des arbres qui meurent déjà. Nous avons reçu un coup de fil hier, c’est comme ça que ma femme représente la famille là-dans dans la salle. Moi, je l&#8217;attends encore. Nous avons entendu que chacun recevra selon les biens perdus déclarés. Et aussi ce n&#8217;est pas tout le monde qui est ici. Pour être ici, il faut avoir reçu l&#8217;appel </em>», dit-il sous anonymat. Alors que l’opération se poursuit, les victimes espèrent que l’ensemble des dossiers sera traité de manière équitable et transparente. Et que cette indemnisation va contribuer réellement à soulager les populations touchées par cet incident environnemental.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/13/cdm-la-commission-dindemnisation-passe-aux-derniers-reglages/">CDM : la commission d&#8217;indemnisation passe aux derniers réglages.</a></p>
<h3>CDM prend des mesures pour éviter les incidents similaires à l&#8217;avenir</h3>
<p>Selon le conseiller juridique de la CDM, l’entreprise a réagi aussitôt après l’incident. Des distributions d’eau potable et d’autres produits de première nécessité étaient organisées dans les quartiers Kamatete, Kasapa et Kamisepe, les plus affectés par la pollution. Il a également précisé que la société a procédé à des travaux de stabilisation du bassin. <em>&#8220;Des travaux se font au bassin impacté, ainsi que la construction d’un nouveau bassin de rétention, afin de prévenir tout risque similaire à l’avenir. L&#8217;entreprise va également construire des canalisations&#8221;,</em> déclare-t-il.</p>
<p>Jean-Jacques Ilunga a réaffirmé que cette indemnisation relève de la responsabilité sociale de la CDM. Elle est aussi l&#8217;expression de sa solidarité envers les communautés. « <em>Nous avons posé cet acte d’indemnisation en rapport avec l’incident récent. Les commissions ont été mises en place pour identifier les victimes. Aujourd’hui la société est ici pour matérialiser cet engagement envers les communautés affectées</em> », indique-t-il.</p>
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		<title>CDM: la commission d&#8217;indemnisation passe aux derniers réglages</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/12/13/cdm-la-commission-dindemnisation-passe-aux-derniers-reglages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 06:30:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
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		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les travaux de la commission de suivi et d&#8217;indemnisation des victimes de la pollution récemment causée par l&#8217;entreprise CDM touchent à leur terme. La première</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/13/cdm-la-commission-dindemnisation-passe-aux-derniers-reglages/">CDM: la commission d&#8217;indemnisation passe aux derniers réglages</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les travaux de la commission de suivi et d&#8217;indemnisation des victimes de la pollution récemment causée par l&#8217;entreprise <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/05/lubumbashi-cdm-accusee-de-pollution-de-lenvironnement/">CDM</a> touchent à leur terme. La première phrase a été achevé ce jeudi 11 décembre. La commission a statué sur l&#8217;identification des victimes, les biens endommagés ainsi que l&#8217;harmonisation de la liste finale des victimes.</strong></p>
<p>En effet, la commission de suivi et d&#8217;indemnisation des victimes de la pollution de l&#8217;entreprise CDM s&#8217;apprête à passer la phase finale. C&#8217;est celle d&#8217;indemniser les personnes impactées négativement par les eaux acidifiées. Ces eaux ont été déversées dans la nature par cette entreprise chinoise. Cet incident s&#8217;est produit en novembre dernier. Cette commission est installée par le Ministre national des Mines. Elle comprend des experts du Ministère national des Mines, l&#8217;Assemblée provinciale, le gouvernement provincial ainsi que d&#8217;autres services publics du secteur.</p>
<p>Par ailleurs, cette commission a été subdivisée en sous-commissions. C&#8217;est pour permettre aux parties prenantes de bien tabler sur la question. Selon une source proche de cette commission, les discussions ont été houleuses durant ce  mois de travaux. « <em>Il fallait avoir le consensus de toutes les parties prenantes. Il permet d&#8217;éviter que le rapport final soit l&#8217;objet de contestation</em> » indique notre source.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/11/lubumbashi-7-incidents-de-pollution-de-cdm-rapportes-en-8-ans/">Lubumbashi : 7 incidents de pollution de CDM rapportés en 8 ans</a></p>
<p>Toutefois, notre source qui a requis l&#8217;anonymat précise que le travail de la commission reste permanent jusqu&#8217;à l&#8217;indemnisation effective de victimes. Ainsi, dit-elle «<em>c&#8217;est ce jeudi que nous avons clôturé avec le débat autour de l&#8217;indemnisation et l&#8217;harmonisation des listes des victimes</em>.» En outre, elle ajoute que « <em>l&#8217;étape suivante consiste à statuer sur comment procéder à l&#8217;indemnisation des victimes.»</em></p>
<h3>Quid de l&#8217;efficacité de l&#8217;indemnisation</h3>
<p>Lors des discussions, la commission révèle que trois quartiers sont concernés par l&#8217;indemnisation. C&#8217;est entre autres les quartiers Kasapa, Kamatete et Kamisepe. Toutefois, aucune information n&#8217;a encore été révélée sur le nombre de victimes de cet incident malheureux.</p>
<p>Il sied de noter que plusieurs personnes attendent voir l&#8217;aboutissement de ce processus <a href="https://www.dictionnaire-juridique.com/definition/indemnisation.php">d&#8217;indemnisation</a>.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/13/cdm-la-commission-dindemnisation-passe-aux-derniers-reglages/">CDM: la commission d&#8217;indemnisation passe aux derniers réglages</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Lubumbashi : casmia s&#8217;inquiète de l’interférence de la présidence dans le dossier CDM</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-casmia-sinquiete-de-linterference-de-la-presidence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 11:43:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[CDM]]></category>
		<category><![CDATA[Presidence]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217; ONG CASMIA appelle la présidence de la République au respect de la loi sur le dossier de la pollution par la société CDM. Dans</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-casmia-sinquiete-de-linterference-de-la-presidence/">Lubumbashi : casmia s&#8217;inquiète de l’interférence de la présidence dans le dossier CDM</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217; ONG CASMIA appelle la présidence de la République au respect de la loi sur le dossier de la pollution par la société CDM. Dans un communiqué du 10 novembre 2025, l&#8217;asbl s&#8217;inquiète de l&#8217;interférence de la présidence. Elle s&#8217;indigne de la tournure que prend l&#8217;affaire de la pollution des rivières de Lubumbashi par CDM.</strong></p>
<p>C&#8217;est depuis le 04 novembre dernier que le dossier de la pollution alimente les débats dans la ville de Lubumbashi. L&#8217;entreprise CDM avait déversé les eaux polluées de sa rétention dans la nature. En conséquence, les communautés voisines et les rivières sont impactées. Et depuis , il s&#8217;observe une certaine forme d&#8217;agitation dans la prise des décisions par les autorités.</p>
<p>A lire aussi,<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/06/lubumbashi-pollution-cdm-les-premieres-mesures-tombent/" target="_blank" rel="noopener">Lubumbashi-pollution CDM : les premières mesures tombent!</a></p>
<h2>La présidence ou les ministères sectoriels?</h2>
<p>Le ministre des mines Louis Wantum avait déjà prononcé une décision suspendant toutes les activités de l&#8217;entreprise. Cependant, la présidence fait aussi venir une autre équipe sur le champ avec le conseil du président à sa tête. Pour l&#8217; ONG CASMIA,  c&#8217;est un imbroglio. La présidence ferait mieux de respecter la législation minière du pays.” <em>Les articles 8 à 16 du code minier ont déjà tranché sur les intervenants en matière des mines</em>”précise CASMIA-G ASBL dans son communiqué.</p>
<p>Le pollution provoquée par  l&#8217;entreprise CDM ne peut donc pas modifier les dispositions légales, estime encore cette organisation. ”<em>Il aurait été louable de voir sur le terrain Madame le Ministre de l&#8217;Environnement que le Conseiller du Chef de l&#8217;Etat chargé de l&#8217;environnement</em>” s&#8217;inquiète CASMIA-G.</p>
<p>C&#8217;est donc un appel urgent que lance l&#8217; organisation aux institutions de la République à faire le maximum d&#8217;efforts pour soigner l&#8217;image du pays. “<em>La loi ne donne aucun mandat à un conseiller du Président chargé de l&#8217;environnement de poser directement ou indirectement des actes dans le secteur de l&#8217;environnement</em>” a martelé l&#8217;asbl.</p>
<p>Par ailleurs, le conseiller à la présidence chargé de l&#8217;environnement a parlé de la non interférence dans la gestion de la pollution de CDM. “ <em>Nous portons une mission pour éclairer directement le Président de la République. Il n&#8217;y a pas de contradiction ou de chevauchement. Chacun fait son travail selon la technicité de son secteur</em>” a répondu Bodrick Lola au micro de la  presse de la mairie  de Lubumbashi.</p>
<p>Pour l&#8217;heure, l&#8217; entreprise minière CDM reste scellée sur décision du ministre des mines. Entre-temps, la communauté attends toujours les résultats de l&#8217; enquête réalisée par les services de l&#8217; environnement et de l&#8217;<a href="https://www.occ.cd/" target="_blank" rel="noopener">OCC</a>.</p>
<p>Par Simplice Bambe</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-casmia-sinquiete-de-linterference-de-la-presidence/">Lubumbashi : casmia s&#8217;inquiète de l’interférence de la présidence dans le dossier CDM</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi : 7 incidents de pollution de CDM rapportés en 8 ans</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/11/11/lubumbashi-7-incidents-de-pollution-de-cdm-rapportes-en-8-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 06:50:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 8 ans, au moins un incident de pollution provenant de l&#8217;entreprise CDM est rapporté chaque année. Que ce soit les communautés environnantes ou les</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/11/lubumbashi-7-incidents-de-pollution-de-cdm-rapportes-en-8-ans/">Lubumbashi : 7 incidents de pollution de CDM rapportés en 8 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis 8 ans, au moins un incident de pollution provenant de l&#8217;entreprise CDM est rapporté chaque année. Que ce soit les communautés environnantes ou les ONG, toutes dénoncent  une gestion non responsable notamment des eaux usées . Et ces voix semblent seulement avoir été entendu en ce début du mois de novembre 2025. Le ministre des mines Louis Watum a suspendu les activités de CDM après qu&#8217;un des bassins de retenu ait cédé. Ce qui a entrainé des conséquences écologiques graves. </strong></p>
<p>La première dénonciation des habitants des quartiers Kasapa et kamatete remonte au <a href="https://www.radiookapi.net/2017/12/23/actualite/environnement/lentreprise-miniere-cdm-accusee-de-pollution-lubumbashi" target="_blank" rel="noopener">22 decembre 2017.</a> Ces populations se plaignent déjà des inondations de leurs maisons par des eaux provenant de l’usine de l’entreprise Congo DongFang mining, CDM</p>
<p>‘’A<em>près  le passage de ces eaux, une couleur blanchâtre reste coller sur les plantes  de  certains  jardins  du quartier</em>’’, témoigne un habitant . Le chef du quartier de l&#8217;époque , Josué  Ndayi, reconnait cette situation. Par ailleurs, il sensibilise ses administrés à creuser les caniveaux afin de canaliser les eaux de ruissellement.</p>
<h2>Une pollution qui dure</h2>
<p>Cinq jours plus tard, soit le 29 décembre de la même année, l&#8217;entreprise CDM réagit aux accusations de pollution portées contre elle. La société demande l&#8217;expertise de la division de l&#8217;environnement minier pour statuer sur les plaintes des riverains. En février 2018, la tension persiste entre les communautés et la société minière CDM. Les accusations s&#8217;amplifient également. Une année plus tard, soit en février 2019, ce sont les habitants du<a href="https://www.mediacongo.net/article-actualite-47880_lubumbashi_l_entreprise_miniere_cdm_accusee_d_inonder_les_habitations_de_kamatete.html" target="_blank" rel="noopener"> quartier Kamatete</a> qui montent au créneau. De plus, les mêmes réclamations reviennent.</p>
<p>&#8221;<em>A chaque tombée de la pluie, la société ouvre ses vannes et évacue l&#8217;eau  de ses bassins de décantation</em>, disent-ils.</p>
<p>Ces faits sont également rapportés des acteurs de la société civile après une étude menée en 2020 et début 2021. Et en 2024, alors que l&#8217;usine est transférée au village Kawama, la société est de nouveau accusée de pollution de l&#8217;air.</p>
<p>A lire aussi , <a href="https://magazinelaguardia.info/2021/11/25/lubumbashi-le-calvaire-de-la-pollution-des-usines-minieres/" target="_blank" rel="noopener">Lubumbashi : le calvaire de la pollution des usines minières</a></p>
<h2>Une solution qui n&#8217;en est pas une</h2>
<p>Pour tenter de mettre fin à ce qu&#8217;on pouvait qualifier de tension , la société CDM se résout  en 2018 à construire des canalisations. Elles doivent drainer les eaux provenant de ses installations. En effet, ce travail a commencé et s&#8217;est poursuivi en 2019. L&#8217;entreprise a creusé des canalisations de part et d&#8217;autre de la route qui part de son usine vers la rivière Kamatete. Cependant, ces drains n&#8217;ont pas été construit. Ainsi, la pression de l&#8217;eau  n&#8217;a fait qu&#8217;agrandir la profondeur de ces caniveaux, rendant parfois difficile l&#8217;accessibilité à certaines habitations.</p>
<p>Par ailleurs, les inondations des maisons et des parcelles persistent surtout en saison des pluies. Ainsi, ce qui a apparu comme une solution, n&#8217;en est pas une. Les habitants des quartiers environnant l&#8217;usine ne cessent de dénoncer la pollution de l&#8217;eau, du sol et même celle de l&#8217;air.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/06/lubumbashi-pollution-cdm-la-biodiversite-en-paye-lle-prix/" target="_blank" rel="noopener">Lubumbashi : pollution CDM, la biodiversité en paye le prix</a></p>
<h3>Afrewatch mets le doigt où ca fait mal</h3>
<p>Au vue de la persistance des plaintes , l&#8217;ONG Afrewatch a mené une étude approfondie sur les accusations de pollution portée contre CDM. En février 2022, l&#8217;ONG rend public un <a href="https://afrewatch.org/lexploitation-miniere-de-lentreprise-congo-dongfang-international-mining-cdm-et-ses-impacts-sur-lenvironnement-et-la-sante-des-communautes-des-quartiers-kasapa-kamatete/" target="_blank" rel="noopener">rapport</a> accablant sur l&#8217;impact environnemental des activités minières de CDM.</p>
<p>Les chercheurs d&#8217;Afrewatch ont d&#8217;abord visité les trois quartiers afin de vérifier les allégations de la population. Et le constat est sans équivoque. &#8221; <em>Pour se débarrasser des grandes quantités d’eau que regorge sa concession , CDM a créé plusieurs canaux. Ils  traversent les murs de la partie sud de sa concession. Les quantités d’eaux ainsi libérées se rependent dans toutes les parcelles qui sont placées derrières ses usines jusqu’à la prison centrale de la Kasapa&#8221;, </em>indique cette ONG.</p>
<p>En outre, les analyses des échantillons de l&#8217;eau et du sol prélevés dans les quartiers Kasapa, Kamatete et Kamisepe prouvent une pollution minière. Selon l&#8217;ONG Afrewatch , <em>les analyses du sol ont démontré des taux très élevés de<a href="https://afrewatch.org/lexploitation-miniere-de-lentreprise-congo-dongfang-international-mining-cdm-et-ses-impacts-sur-lenvironnement-et-la-sante-des-communautes-des-quartiers-kasapa-kamatete/" target="_blank" rel="noopener"> cuivre, Zinc, Plomb et Nickel</a>, dépassant de loin les valeurs acceptables. Aussi dans les échantillons de l&#8217;eau, on a noté la présence du<a href="https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/mercury-and-health#:~" target="_blank" rel="noopener"> mercure</a> et du Nickel. Leurs taux  étaient largement supérieurs aux valeurs recommandées par l&#8217;OMS</em>.&#8221;</p>
<h4>CDM soutient toujours le contraire</h4>
<p>Face à ces multiples accusations, l&#8217;entreprise CDM a toujours balayé toutes les allégations.</p>
<p>« C<em>e sont  des  accusations  qui sont tout  à  fait  fortuites. Nous sommes une entreprise qui respecte  les normes  environnementales . Nous sommes une  entreprise  qui respecte notre étude  d’impact environnemental, d</em>éclarait de  Crispin Kakunda, le chef du personnel de CDM  en 2017</p>
<p>Une année après, le service de l&#8217;environnement de la société  soutient qu&#8217;elle a un plan de gestion de ses eaux.  &#8221;<em>L&#8217;entreprise n’évacue jamais ses eaux usées vers la population locale. Les eaux usées après traitement des minerais, sont gardées en circuit fermé&#8221;</em>, a déclaré  <a href="https://www.radiookapi.net/2018/01/30/actualite/environnement/lentreprise-miniere-cdm-promet-des-caniveaux-pour-canaliser-les" target="_blank" rel="noopener">Jean-Pierre Kasewe, le chargé de l’environnement à CDM</a></p>
<p>Et très récemment en 2024,  le groupe <a href="https://www.business-humanrights.org/fr/derni%C3%A8res-actualit%C3%A9s/zhejiang-huayou-cobalts-response-to-the-allegation-of-pollution-caused-by-cdm/" target="_blank" rel="noopener">Zhejiang Huayou Cobalt&#8217;s</a> a affiché la même attitude. Il répondait au média Mines.cd sur les accusations de pollution de l&#8217;air au village Lukuni près de Kawama. C&#8217;est ici où est installée la nouvelle usine. &#8221; <em>CDM organise chaque année des audits internes sur la pollution environnementale liée à la production afin d&#8217;améliorer continuellement la gestion des performances,</em> dit-il.</p>
<h4>Laxisme de l&#8217;autorité ?</h4>
<p>C&#8217;est donc depuis près de 10 ans qu&#8217;un désastre environnemental dure. Cependant, l&#8217;autorité tant nationale que provinciale n&#8217;avait pas pris de mesure visant à protéger les populations.</p>
<p>Pour chaque dénonciation, une commission d&#8217;enquête était mise en place au niveau provincial. Cependant,  les conclusions n&#8217;ont jamais été rendues publiques. De plus, aucune sanction n&#8217;était prise contre l&#8217;entreprise, a déploré l&#8217; ONG Afrewatch dans son <a href="https://afrewatch.org/lexploitation-miniere-de-lentreprise-congo-dongfang-international-mining-cdm-et-ses-impacts-sur-lenvironnement-et-la-sante-des-communautes-des-quartiers-kasapa-kamatete/" target="_blank" rel="noopener">rapport</a>. &#8216;<em>&#8216;La Société CDM continue à exercer ses activités en violation des droits humains, tout en polluant l’environnement. Et ce, sans être interpellée tant par les autorités provinciales que nationales.&#8217;</em>&#8216;</p>
<p>Il a fallu attendre le dernier incident du 04 novembre 2025 pour voir le ministre des mines <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/06/lubumbashi-pollution-cdm-les-premieres-mesures-tombent/" target="_blank" rel="noopener">suspendre les activités de CDM.</a> C&#8217;est donc une première. La société civile du Haut Katanga ,pour sa part, exige une indemnisation des communautés impactées par la pollution.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/11/lubumbashi-7-incidents-de-pollution-de-cdm-rapportes-en-8-ans/">Lubumbashi : 7 incidents de pollution de CDM rapportés en 8 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Lubumbashi-pollution CDM : les premières mesures tombent!</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/11/06/lubumbashi-pollution-cdm-les-premieres-mesures-tombent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 13:44:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[CDM]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/06/lubumbashi-pollution-cdm-les-premieres-mesures-tombent/">Lubumbashi-pollution CDM : les premières mesures tombent!</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Deux jours après le déversement des eaux du bassin de retenue de l&#8217;entreprise Congo Dofang Mining (CDM), et la pollution qui s&#8217;en est suivie, les premières mesures viennent de tomber. Le ministre des Mines, Louis Watum, suspend pour trois mois toutes les activités de cette entreprise.  Cette décision fait suite à la rupture du bassin de rétention de l’entreprise, survenue le mardi 4 novembre dernier à Lubumbashi.</strong></p>
<p>En plus de la suspension, le ministre impose la prise en charge des salaires des travailleurs de CDM. &#8220;Cette société sera tenue de payer tous les dégâts environnementaux. Cette société sera tenue de compenser toutes les communautés qui ont été impactées&#8221;, a-t-il expliqué.  Le ministre promet également d&#8217;autres pénalités selon la loi.</p>
<p>L&#8217;incident a engendré une fuite d&#8217;eau contaminée dans les quartiers de Kasapa et Kamatete, inondant un nombre important de maisons et, d&#8217;après certains témoignages, polluant même la rivière Lubumbashi.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/05/lubumbashi-cdm-accusee-de-pollution-de-lenvironnement/">Lubumbashi : la CDM accusée de pollution de l’environnement</a></p>
<h2>Que dit la législation congolaise ?</h2>
<p>La législation congolaise est sans équivoque : celui qui pollue doit être tenu responsable financièrement. Selon l&#8217;article 285 du<a href="https://www.leganet.cd/Legislation/JO/2018/JOS.28.03.2018.pdf" target="_blank" rel="noopener"> Code minier,</a> c&#8217;est au détenteur d&#8217;un droit minier qu&#8217;incombe la responsabilité de tous les préjudices infligés à l&#8217;environnement. Ainsi, cette société est tenue de réparer les dommages et compenser les victimes. Le principe du “pollueur-payeur”, reconnu par l’OCDE, s’applique ici. &#8220;<em>CDM doit assumer ses responsabilités. Elle doit financer la restauration du site et compenser les ménages touchés</em>&#8220;, explique Omer Kabasele, expert en environnement.</p>
<p>La loi sur <a href="/Users/hp/Downloads/attachment1%20(1).pdf" target="_blank" rel="noopener">la protection de l’environnement</a> renforce ce principe. Son article 84 prévoit des sanctions sévères : le contrevenant doit restaurer les sites pollués et peut se voir interdire l’usage de ses installations jusqu’à réparation complète. En cas de refus, les travaux sont exécutés d’office, aux frais de l’entreprise fautive. L&#8217;article 77 prévoit même des peines de prison et des amendes.</p>
<h3>Des réparations et des analyses attendues</h3>
<p>Pour Omer Kabasele, la priorité est claire : analyser les eaux déversées. &#8220;Les services techniques doivent déterminer la composition chimique de ces eaux et mesurer leur acidité&#8221;, recommande-t-il. Ces analyses permettront de mesurer l’ampleur réelle de la pollution et de guider les réparations.</p>
<p>En revanche, l’expert déplore aussi le manque de rigueur de certaines entreprises minières. &#8220;<em>CDM ne respecte pas toujours les études d’impacts environnementaux et sociaux. C’est une faute grave</em>&#8220;, souligne-t-il. Il explique par ailleurs que ce n&#8217;est pas la première fois que CDM pollue ainsi le sol et les rivières.</p>
<h4>La mairie prend des mesures d’urgence</h4>
<p>Pendant ce temps, la mairie de Lubumbashi a activé un plan d’urgence. Des équipes d’experts sont sur place pour sécuriser la zone et évaluer les dégâts. Le maire par intérim, Patrick Kafwimbi Mumamba, appelle la population au calme et à la vigilance. Il recommande aux habitants de Kasapa et Kamatete de ne pas consommer l’eau des sources touchées. Ces populations doivent aussi éviter tout contact direct avec l’eau contaminée et signaler tout symptôme inhabituel.</p>
<p>La population, quant à elle, attend désormais des actes concrets. Parce que cette <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/02/25/lubumbashi-autour-de-lusine-cdm-bientot-pas-des-survivants/" target="_blank" rel="noopener">situation perdure depuis</a> 2017. Entre la sanction du ministre, les obligations légales et les mesures locales, l’heure est à la responsabilité.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lubumbashi : pollution  CDM, la  biodiversité en paye le  prix</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/11/06/lubumbashi-pollution-cdm-la-biodiversite-en-paye-lle-prix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 13:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[CDM]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis mardi 04 novembre, des espèces aquatiques comme le poisson sont ramassés morts  dans la rivière Lubumbashi. Ce cours d&#8217;eau a été contaminée par les</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/06/lubumbashi-pollution-cdm-la-biodiversite-en-paye-lle-prix/">Lubumbashi : pollution  CDM, la  biodiversité en paye le  prix</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis mardi 04 novembre, des espèces aquatiques comme le poisson sont ramassés morts  dans la rivière Lubumbashi. Ce cours d&#8217;eau a été contaminée par les effluents provenant de  l&#8217;entreprise minière <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/06/lubumbashi-pollution-la-societe-civile-exige-des-sanctions-envers-cdm/">CDM</a> . Ce mardi, un bassin de rétention des eaux usées et contenant  des polluants a cedé. Ces eaux contaminées ont non seulement envahi les routes et les habitations, mais elles ont aussi affecté la rivière Lubumbashi.  </strong></p>
<p>Ce jeudi, une commission environnementale composée d&#8217;experts de service urbain de l&#8217;environnement, l&#8217;OCC et d&#8217;autres experts indépendants s&#8217;est rendue à la rivière Lubumbashi. Et le constat est désolant. La biodiversité a été touchée par la pollution de l&#8217;eau. Sur le pont Kalubwe par exemple, cette commission a ramassé quelques poissons morts. «<em> L&#8217;eau du bassin de CDM qui a cédé est lourdement chargée de plomb, de l&#8217;arsenic&#8230;.Conséquence&#8230;Nous venons de constater la perte de la biodiversité. C&#8217;est notamment les poissons et autres insectes </em>» indique Dikson Kabange, membre de la commission.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-38852" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251106-WA0108-169x300.jpg" alt="" width="169" height="300" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251106-WA0108-169x300.jpg 169w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251106-WA0108.jpg 563w" sizes="(max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>En effet, les eaux contaminées issues du bassin de rétention de CDM ont atteint la rivière Lubumbashi. Par ailleurs, cet environnementaliste s&#8217;inquiète pour la population riveraine qui aurait consommé les poissons morts. « <em>Nous craignons pour la santé de ceux qui se sont précipités de ramasser les poissons morts et en faire une nourriture</em>» a-t-il ajouté. Consommer le poisson mort à la suite de la pollution affecte la santé . Dikson Kabange fait savoir que d&#8217;autres habitants vivant tout autour de la rivière Lubumbashi sont aussi exposés à cette pollution. « <em>Certains vont inhaler les matières toxiques qui se dégagent de la rivière  par évaporation.»</em></p>
<p>Depuis ce mercredi 05 Novembre, plusieurs alertes ont été lancées sur les poissons ramassés morts dans la rivière Lubumbashi. Ces poissons seraient même vendus à Lubumbashi.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-38853" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/11/Screenshot_20251106-165501-300x300.jpg" alt="Du poisson morts dans la rivière Lubumbashi " width="300" height="300" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/11/Screenshot_20251106-165501-300x300.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/11/Screenshot_20251106-165501-1024x1022.jpg 1024w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/11/Screenshot_20251106-165501-150x150.jpg 150w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/11/Screenshot_20251106-165501-768x767.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/11/Screenshot_20251106-165501.jpg 1047w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/06/lubumbashi-pollution-cdm-les-premieres-mesures-tombent/">Lubumbashi-pollution CDM : les premières mesures tombent!</a></p>
<h3>La nappe aquifère en danger?</h3>
<p>Cette commission alerte sur un autre danger qui guette la population. Elle note que le déversement de ces eaux risque d&#8217;impacter négativement la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Aquif%C3%A8re">nappe aquifère</a>. Cette eau chargée des particules minérales et toxiques s&#8217;est infiltrée dans le sol. Le risque est voir les puits utilisées par les communautés pour s&#8217;approvisionner en eau soient aussi contaminées.</p>
<p>En attendant des enquêtes plus approfondies sur l&#8217;impact de l&#8217;incident sur l&#8217;environnement et sur la population, les activités de la société Dong Fang mining, CDM sont suspendues pour trois mois. Le ministre des mines Louis Watum en séjour à Lubumbashi a pris cette mesure en toute urgence.</p>
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