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	<title>Archives des CNDH - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Fri, 15 May 2026 05:16:35 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Lubumbashi: les veuves militaires dénoncent plus d&#8217;un an sans solde</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/15/lubumbashi-les-veuves-militaires-denoncent-plus-dun-an-sans-solde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 05:16:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une délégation des veuves de militaires a saisie de nouveau la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) pour dénoncer la suspension des soldes de</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/15/lubumbashi-les-veuves-militaires-denoncent-plus-dun-an-sans-solde/">Lubumbashi: les veuves militaires dénoncent plus d&#8217;un an sans solde</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une délégation des veuves de <a href="https://www.fardc.org/fr">militaires</a> a saisie de nouveau la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) pour dénoncer la suspension des soldes de leurs maris décédés. Ce 14 mai, certaines affirment être sans revenus depuis plus d’une année malgré les multiples démarches entreprises auprès des autorités militaires et politiques.</strong></p>
<p>Le regard fatigué, des cartes brandies à la main, notamment des cartes bancaires Equity BCDC, des cartes d’ayants droit ainsi que des cartes d’épouses de militaires. Des documents qu’elles exhibaient pour prouver leur identité et répondre aux accusations de fraude dont elles disent être victimes. Une représentation de veuves de militaires s’est rendue ce mercredi à la <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/12/27/lubumbashi-la-cndh-denonce-la-detention-illegale-de-13-personnes/">CNDH</a> à Lubumbashi pour solliciter de l’aide afin d’être remises dans leurs droits. Parmi elles figuraient également des femmes du troisième âge, venues dénoncer la précarité dans laquelle elles vivent depuis la mort de leurs époux militaires.</p>
<p>Ces femmes affirment que ça fait maintenant un an et un mois qu’elles ne perçoivent plus les soldes que touchaient leurs feu maris . Une situation qui, selon elles, a plongé plusieurs familles dans une profonde détresse sociale. « <em>Depuis la mort de nos maris, la vie n’est plus facile</em> » lance Marie, l’une des manifestantes.</p>
<h2>Des démarches sans succès</h2>
<p>Les veuves expliquent avoir déjà effectué plusieurs descentes à la 22ᵉ région militaire afin de faire entendre leurs revendications, sans résultat concret. Elles disent également avoir rencontré l&#8217;autorité militaire qui leur aurait expliqué qu’il n’existait des fonds que pour 600 veuves et qu’un contrôle devait d’abord être organisé avant toute reprise des paiements. Malgré ces assurances, aucune solution n’a jusqu’ici été trouvée. « <em>Nous avons effectué le contrôle demandé malgré ça, la situation n’a pas évoluée </em>» regrette Angel Mulaj.</p>
<p>Certaines racontent avoir dû s’endetter pour réunir les documents administratifs réclamés par les autorités afin de régulariser leurs dossiers. Jeannine Makand, dont le mari militaire aurait été tué dans un village, affirme n’avoir jamais reçu d’acte officiel de décès. « <em>Mon mari a été tué en brousse  et aucun acte de décès ne m’a été remis. Les enfants ne vont plus à l’école et il devient même difficile de les faire soigner </em>» témoigne-t-elle.</p>
<p>Selon cette délégation, une autre démarche avait été menée auprès de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga. Le président de l’institution leur aurait promis qu’une solution serait envisagée, mais là encore, elles disent n’avoir obtenu aucun résultat. <em>« C’est pourquoi aujourd’hui nous sommes venues à la CNDH pour avoir de l’aide. On nous a beaucoup promis et actuellement on nous traite de menteuses »</em>, explique Angel Mulaj au nom des veuves.</p>
<h3>Des conditions de vie de plus en plus dégradantes pour ces veuves</h3>
<p>Une autre veuve, Scolastique, explique qu’elle vit désormais chez sa cousine depuis la mort de son mari au Kongo Central.</p>
<p>« <em>Avant, beaucoup de militaires ne se mariaient pas à la commune. Nous nous sommes mariés coutumièrement il y a longtemps. Et il est difficile pour nous de présenter les actes de mariage. Ils nous demandent de documents que nous ne pouvons pas avoir afin qu’ils remplacent nos noms par leurs connaissances</em>.» Et d’ajouter « <em>Comment pouvons nous mentir avec toutes ces cartes bancaires. Nous avons aussi les cartes d’ayants droit et les cartes d’épouses de militaires ?</em> <em>Aujourd&#8217;hui , j&#8217;exécute de petits contrats ménagers pour survivre </em> » dit-elle.</p>
<p>Ces femmes demandent désormais au gouvernement d’envoyer une équipe chargée du contrôle de leurs dossiers. Elles indiquent par ailleurs avoir été délogé des camps militaires. Conséquence, la plupart est menacé de déguerpissement par leurs bailleurs faute de payement du loyer. Enfin, elles sollicitent l&#8217;implication du président de la République s&#8217;implique afin que une solution soit trouvée.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/04/10/lubumbashi-les-veuves-des-militaires-reclament-9-mois-de-solde/">Lubumbashi : les veuves des militaires réclament 9 mois de solde</a></p>
<h4>La 22e region s&#8217;était déjà prononcé à ce sujet</h4>
<p>Pour rappel, en 2024, la 22e région militaire avait expliqué que plusieurs difficultés administratives étaient à la base de cette situation. Parmi elles, le fait que certains militaires décédés n&#8217;avaient pas enregistré leurs épouses de leur vivant. Ceci complique ainsi la reconnaissance des ayants droit après leur décès. Les autorités militaires avaient également précisé que lorsque les épouses sont régulièrement enregistrées, elles passent ensuite au contrôle.  Et elles obtiennent leurs cartes d&#8217;épouses de militaires, les procédures se déroulent normalement après le décès du militaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/15/lubumbashi-les-veuves-militaires-denoncent-plus-dun-an-sans-solde/">Lubumbashi: les veuves militaires dénoncent plus d&#8217;un an sans solde</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi : 120 enfants relâchés de la BCRS, la CNDH s’alarme</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/11/lubumbashi-120-enfants-relaches-de-la-bcrs-la-cndh-salarme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 17:00:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
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		<category><![CDATA[CNDH]]></category>
		<category><![CDATA[enfant de la rue]]></category>
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		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lubumbashi, la situation des enfants en rupture familiale continue de susciter de vives inquiétudes. Au lendemain de la descente effectuée par la Commission nationale des</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/11/lubumbashi-120-enfants-relaches-de-la-bcrs-la-cndh-salarme/">Lubumbashi : 120 enfants relâchés de la BCRS, la CNDH s’alarme</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Lubumbashi, la situation des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Enfant_des_rues">enfants</a> en rupture familiale continue de susciter de vives inquiétudes. Au lendemain de la descente effectuée par la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) à la Brigade criminelle de recherche et de surveillance (BCRS), lundi 9 mars 2026, les 120 enfants qui y étaient gardés depuis plus d’un mois ont été relâchés. Le coordonnateur provincial de la CNDH salue et s&#8217;inquiète en même temps du relâchement des enfants.</strong></p>
<p>Aussitôt sortis du cachot, ces mineurs se sont dispersés dans la ville. Plusieurs témoins parmi lesquels les élèves du lycée Tshondo affirment les avoir vus quelques heures plus tard au niveau du pont Tshondo, près de la rivière Lubumbashi, où ils se baignaient. La scène a surpris les habitants du quartier. « <em>Ils étaient nombreux. Ils venaient visiblement de sortir du cachot et sont allés directement vers la rivière</em> », raconte un riverain.</p>
<p>Cependant, cette libération n’a pas tardé à provoquer une réaction de la CNDH. Cette institution se réjouit certes de la sortie de ces enfants d’un lieu de détention qu’elle juge inadapté. Selon elle, ces mineurs étaient maintenus dans des conditions déplorables, inhumaines et dégradantes.</p>
<p>Par ailleurs, la CNDH révèle qu’après son passage à la BCRS et les différentes publications des médias sur la situation de ces enfants, les responsables de cette unité de police auraient tenté de transférer les mineurs vers le Tribunal pour enfants. Toutefois, selon toujours cette institution, le tribunal aurait refusé de les recevoir en raison de leur nombre élevé. C’est dans ce contexte que ces enfants ont finalement été relâchés.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/09/rdc-120-enfants-gardes-a-la-bcrs-de-lubumbashi/">RDC : 120 enfants gardés à la BCRS de Lubumbashi</a></p>
<h3>La CNDH dénonce un retour à la rue</h3>
<p>Toutefois, la CNDH exprime une vive inquiétude. Pour elle, remettre ces enfants dans la rue constitue un risque majeur. « <em>Les retourner dans la rue, c’est les exposer immédiatement à une grande vulnérabilité</em> », alerte l’organisation.</p>
<p>En effet, rappelle-t-elle, lorsque les autorités provinciales avaient récupéré ces enfants dans la rue, l’objectif affiché était de les encadrer et de réduire leur présence dans la ville de Lubumbashi. D’où l’étonnement de la CNDH face à leur retour rapide dans les mêmes conditions.</p>
<p>Par ailleurs, cette institution d&#8217;appui à la démocratie insiste sur une distinction importante. Prendre en charge un enfant en rupture familiale n’est pas l’arrêter ni le détenir, souligne-t-elle. Or, la situation observée à la BCRS s’apparente davantage à une détention qu’à une mesure de protection.</p>
<p>Face à cette situation, la CNDH rappelle la responsabilité du gouvernement provincial. Elle l’exhorte à mettre en place des solutions durables, notamment des structures d’hébergement sécurisées et un véritable programme d’encadrement.<br />
Elle rappelle que la loi sur la protection de l’enfant impose que l’intérêt supérieur de l’enfant soit pris en compte en toute circonstance. Aussi, elle recommande que les futures opérations visant les enfants de la rue soient menées en concertation avec elle , les criminologues et d’autres acteurs spécialisés, afin d’éviter que ces mineurs ne retombent, une fois de plus, dans le cercle de la rue.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/11/lubumbashi-120-enfants-relaches-de-la-bcrs-la-cndh-salarme/">Lubumbashi : 120 enfants relâchés de la BCRS, la CNDH s’alarme</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>RDC : 120 enfants gardés à la BCRS de Lubumbashi</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/09/rdc-120-enfants-gardes-a-la-bcrs-de-lubumbashi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 14:53:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Droit de l'Homme]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>120 enfants en rupture familiale sont actuellement gardés au cachot de la Brigade criminelle de recherche et de surveillance (BCRS) à Lubumbashi. Une descente y</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/09/rdc-120-enfants-gardes-a-la-bcrs-de-lubumbashi/">RDC : 120 enfants gardés à la BCRS de Lubumbashi</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="4033" data-end="4144"><strong>120 <a href="https://www.unicef.org/congo/rapports/etude-sur-les-enfants-en-situation-de-rue-et-de-mobilite-y-compris-les-enfants-victimes-de">enfants</a> en rupture familiale sont actuellement gardés au cachot de la Brigade criminelle de recherche et de surveillance (BCRS) à Lubumbashi. Une descente y a été effectuée ce lundi 9 mars 2026 par la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), en collaboration avec l’Asbl Alerte violation des droits de l’homme (VDH). L’objectif de la mission était de s’enquérir de la situation de plusieurs enfants arrêtés lors d’une opération de retrait des enfants de la rue menée il y a environ un mois. Dès l’arrivée sur les lieux, une situation jugée alarmante a été constatée.</strong></p>
<p data-start="4033" data-end="4144">Sur place, un grand nombre d’enfants a été aperçu dans le hangar et dans les cellules du cachot de la BCRS, décrit ainsi Joseph Kongolo, coordonnateur provincial de la CNDH. Le hangar est constitué de simples piliers et de grillages. Aucune vitre n’y est installée. Par conséquent, avec la pluie et le froid, les enfants sont directement exposés aux intempéries. La nuit, ils dorment à même le sol sans aucune couverture. Les conditions d’hygiène sont également préoccupantes. L’accès aux installations sanitaires adéquates ne leur est pas garanti.<br />
« <em>Ils n’ont pas accès à l’eau pour se laver. Quand vous les voyez, vous constatez qu’ils ne prennent pas bain</em> », a expliqué Joseph Kongolo.</p>
<p data-start="4033" data-end="4144">A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/12/lubumbashi-malgre-la-traque-les-enfants-encore-presents-sur-la-rue/">Lubumbashi: malgré la traque, les enfants encore présents sur la rue</a></p>
<h3 data-start="4033" data-end="4144">Une opération de retrait des enfants de la rue</h3>
<p data-start="4033" data-end="4144">Par ailleurs, selon les informations fournies par les autorités locales, la nourriture serait prise en charge par le gouvernement provincial à travers le ministère provincial du Genre. Toutefois, une version différente a été confiée par certains enfants. Lors de l’échange avec la délégation de la CNDH, plusieurs ont affirmé qu’ils ne mangeaient pas régulièrement.<br />
Plus inquiétant encore, l’existence de décès parmi les enfants a été évoquée par certains d’entre eux. Cependant, cette information n’a pas été confirmée par les autorités présentes sur place. Dans l’ensemble, les enfants sont maintenus dans des conditions jugées contraires aux normes de protection de l’enfance, selon la CNDH.</p>
<p data-start="4033" data-end="4144">Selon les informations recueillies par la CNDH, lors de l&#8217;opération 130 enfants auraient été récupérés dans les rues de Lubumbashi . Aujourd’hui, 120 enfants sont encore gardés dans les locaux de la BCRS. Entre-temps, 10 enfants ont été hospitalisés à l’hôpital Laurent-Désiré Kabila (LDK). Aucune précision n’a toutefois été donnée sur les maladies dont ils souffrent.<br />
« <em>On nous a seulement dit que nos amis sont tombés malades et qu’ils ont été évacués à l’hôpital, mais on ne nous a pas précisé de quelle maladie il s’agit</em> », rapporte un enfant se confiant  à  Maitre Joseph Kongolo. Parmi les 120, enfants, un petit garçon souffrant d’une hémorroïde externe a été identifié.</p>
<p data-start="4033" data-end="4144">Au cours de la visite, d’autres situations préoccupantes ont également été constatées. La présence de six bébés appartenant à de jeunes adultes vivant dans la rue, communément appelés « chégués », a été signalée. Par ailleurs, huit personnes souffrant de troubles mentaux ont été observées dans les mêmes installations que les enfants.</p>
<h4 data-start="4033" data-end="4144">Une détention jugée irrégulière</h4>
<p data-start="4033" data-end="4144">Pour la CNDH, cette situation pose un sérieux problème juridique. La question de la légalité de la détention a été soulevée.<br />
« <em>Vu le nombre et les lieux où ils sont gardés, la CNDH conclut qu’ils sont en détention, alors que la procédure n’a pas été respectée</em> », a déclaré le coordonnateur provincial.<br />
En droit congolais, a-t-il rappelé, la garde à vue ne peut dépasser 48 heures sans présentation devant une autorité judiciaire.<br />
Or, dans ce cas précis, les enfants sont gardés depuis plus d’un mois. « <em>Garder les enfants pendant plus d’un mois constitue une détention irrégulière et illégale. Je dirais même arbitraire</em> », a insisté Joseph Kongolo.</p>
<p data-start="4033" data-end="4144">Face à cette situation, une réaction rapide des autorités provinciales a été demandée par la CNDH.<br />
« Nous demandons au gouvernement provincial et à la mairie de Lubumbashi de sortir ces enfants de ces lieux le plus rapidement possible », a plaidé l’institution.<br />
A noter que la CNDH recommande le transfert des enfants vers des centres d’accueil spécialisés. Une telle mesure devrait permettre leur identification et leur orientation vers leurs familles. Les cas nécessitant une prise en charge judiciaire pourraient, quant à eux, être confiés aux juridictions compétentes pour mineurs. « <em>Parce que là, nous sommes en train de vivre des violations flagrantes et manifestes des droits de l’homme, notamment à l’égard des enfants en rupture familiale »</em>, a conclu la CNDH.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/09/rdc-120-enfants-gardes-a-la-bcrs-de-lubumbashi/">RDC : 120 enfants gardés à la BCRS de Lubumbashi</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi: bientôt une plainte contre l’entreprise minière CDM</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/11/14/lubumbashi-bientot-une-plainte-contre-lentreprise-miniere-cdm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 07:44:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[CNDH]]></category>
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		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Commission nationale des droits de l&#8217;homme, section du Haut-Katanga, et les ONG comptent déposer une plainte contre l&#8217;entreprise Congo Dofang Mining (CDM) pour crime</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/14/lubumbashi-bientot-une-plainte-contre-lentreprise-miniere-cdm/">Lubumbashi: bientôt une plainte contre l’entreprise minière CDM</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Commission nationale des droits de l&#8217;homme, section du Haut-Katanga, et les ONG comptent déposer une plainte contre l&#8217;entreprise Congo Dofang Mining (CDM) pour crime environnemental. Cette institution a annoncé cette décision ce jeudi 13 novembre 2025 au cours d&#8217;une rencontre organisée à Lubumbashi.  En outre, les ONG ont mis en place quelques actions à mener pour que CDM réponde de ses actes en justice et pour que la population victime de pollution soit remise dans ses droits.</strong></p>
<p>D’après les participants à cette rencontre, les préjudices causés par l’entreprise CDM constituent un crime environnemental. Les environnementalistes estiment que même la biodiversité en a pris le coup. Ainsi, les poissons, les plantes, les micro-organismes qui se trouvent dans l’eau, dans le sol et dans le sous-sol sont aussi victimes de cette pollution.</p>
<p>En premier lieu, les organisations non gouvernementales accompagnées par la CNDH vont déposer une plainte contre CDM. Pour les ONG, il s&#8217;agit d&#8217;un acte délibéré de la part de l&#8217;entreprise. Selon Joseph Kongolo, coordonnateur provincial de la CNDH, les raisons fournies par la société ne sont pas convaincantes. « <em>Les explications de l’entreprise ne sont pas claires. Nous savons qu’en physique, lorsqu&#8217;une chose qui pèse tombe dans l’eau, celle-ci la retient. Mais si CDM dit que c’est un moellon qui est tombé dans le bassin et qui a troué le tuyau, c’est faux.</em> »</p>
<h3>Les activités retenues sur le canevas</h3>
<p>Des descentes sur terrain en termes d’enquête seront effectuées pour avoir plus de preuves en vue d’enrichir la plainte. Des experts en environnement, des pédologues et des juristes seront consultés pour démontrer le niveau du crime.</p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-pollution-cdm-lirdh-exige-la-reparation-pour-les-communautes/" target="_blank" rel="noopener">Lire aussi: Lubumbashi-pollution,  CDM : l’IRDH exige la réparation pour les communautés </a></p>
<p>Deuxièmement, la CNDH organisera une interface entre l’État et la société CDM. Cette dernière va répondre aux préoccupations de la CNDH. Cependant, Dickson, expert en environnement, craint le poids du pouvoir politique sur le dossier CDM.</p>
<p>Sur le canevas des activités figure également un plaidoyer en faveur de la population et une séance de sensibilisation des victimes sur leur droit sera organisée. Pour ce faire, les leaders de communautés touchées par la pollution, les cadres de base seront invités à cette rencontre. À la fin, la population fera une déclaration.</p>
<p>Il faut dire que cette séance de travail a connu la participation des représentants des services étatiques. Il s&#8217;agit du ministère de l’Agriculture, Pêche et Élevage, de la division de l’Intérieur et de la Santé et des partis politiques. De plus on a noté la présence des ONG telles que la Linapedho et Justice et paix.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/14/lubumbashi-bientot-une-plainte-contre-lentreprise-miniere-cdm/">Lubumbashi: bientôt une plainte contre l’entreprise minière CDM</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>RDC: la CNDH a-t-elle intégré 20% des agents gelés ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/12/07/rdc-la-cndh-a-t-elle-integre-20-des-agents-geles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Godlive Nyemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 11:04:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[CNDH]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 18 avril 2023, la Commission nationale des droits de l&#8217;homme, CNDH, a décidé de geler plus de 300 agents. La raison évoquée :</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/12/07/rdc-la-cndh-a-t-elle-integre-20-des-agents-geles/">RDC: la CNDH a-t-elle intégré 20% des agents gelés ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le 18 avril 2023, la Commission nationale des droits de l&#8217;homme, <a href="https://x.com/rdc_cndh" target="_blank" rel="noopener">CNDH</a>, a décidé de geler plus de 300 agents. La raison évoquée : le faible budget alloué à cette institution. Une année et sept mois plus tard, cette institution a, dans une lettre signée par son président, avoué avoir intégré 20 % des agents gelés. Mais pour certains agents gelés, l&#8217;institution n&#8217;a réintégré que 10 % et, en plus, engagé de nouveaux agents.</strong></p>
<p>En fait, la lettre qui circule sur les réseaux est attribuée au président de cette institution, Paul Sapu, et elle a été signée depuis le 28 novembre 2024. C&#8217;est un accusé de réception sur une demande d&#8217;éclaircissement sur la mesure du gel du personnel de la CNDH. Elle est adressée au collectif du personnel gelé. Dans sa réponse, le président de la CNDH explique que le dossier a été traité lors de la session ordinaire de 2024. Ainsi, il annonce dans cette lettre que certains agents ont été réintégrés. « À ce jour, il y a au moins 20 % des agents gelés qui ont intégré la CNDH pour l&#8217;exercice 2024-2025 », lit-on dans cette correspondance. Notons que cette correspondance n&#8217;a ni été contestée ni confirmée par le président de la CNDH.</p>
<h4>88 personnes nommées</h4>
<p>Pour certains agents gelés de la CNDH, leur hiérarchie n&#8217;a réintégré que moins de 5 % des anciens agents. Et en plus, elle en a engagé de nouveaux. Il<span class="cursor-pointer group" title="Play starting at 1:01"><span class="group-hover:bg-base-200 rounded p-0.5 -m-0.5" data-start="60980" data-end="63959"> a récupéré juste 4 personnes du personnel gelées. </span></span><span class="cursor-pointer group" title="Play starting at 1:05"><span class="group-hover:bg-base-200 rounded p-0.5 -m-0.5" data-start="64820" data-end="67360">Les autres sont de nouvelles unités », explique un membre du collectif des agents gelés. En fait, une décision de cette institution est parvenue à la rédaction de La Guardia. </span></span></p>
<p><span class="cursor-pointer group" title="Play starting at 1:05"><span class="group-hover:bg-base-200 rounded p-0.5 -m-0.5" data-start="64820" data-end="67360">Cette décision numérotée 31 a été signée le 07 octobre 2024. Elle reprend les noms des personnes nommées aux différents postes. En tout, 88 personnes ont été nommées à travers cette décision. Dix-sept d&#8217;entre eux ont été nommés comme membres des cabinets des membres du bureau. 18 personnes ont été affectées au secrétariat technique. 21 autres nommées au sein des représentations dans les provinces et 2 au comité permanent de la prévention de la torture. Et enfin 31 autres personnes ont été permutées.</span></span></p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2023/04/28/le-gel-des-effectifs-a-la-cndh-une-violation-des-droits-humains/" target="_blank" rel="noopener">Lire aussi : Le gel des effectifs à la CNDH, une violation des droits humains ?</a></p>
<h4>Il n&#8217;y a pas eu ni réintégration ni embauche.</h4>
<p>Contacté, Paul Sapu, président de cette institution, explique que les documents en circulation constituent une manipulation. « Nous avions gelé du personnel parce que le budget ne nous permettait pas de les prendre en charge », dit-il, joint au téléphone. Il a également expliqué que c&#8217;était sur demande du gouvernement national. « Mais jusque-là, le budget n&#8217;a pas été revu à la hausse », dit-il encore. Par ailleurs, il met en garde tous ceux qui font circuler ces fausses informations.</p>
<p>Lire aussi</p>
<p>Pour rappel, la CNDH a, par un communiqué, décidé de geler plus de 300 agents. Une année et sept mois plus tard, ils continuent à dénoncer une procédure illégale. Pour eux, elle n&#8217;a pas respecté les règles. Car ils ont été nommés par une décision et gelés par un communiqué de prise.</p>
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		<title>Lubumbashi : 60 défenseurs des droits humains formés</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/06/17/lubumbashi-60-defenseurs-des-droits-humains-formes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:00:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[CNDH]]></category>
		<category><![CDATA[défenseurs des droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[LINAPEDHO]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>60 défenseurs des droits de l&#8217;homme sont arrivés au terme de leur formation.La cérémonie de remise des brevets a vécu le samedi 15 juin 2024,</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/06/17/lubumbashi-60-defenseurs-des-droits-humains-formes/">Lubumbashi : 60 défenseurs des droits humains formés</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>60 défenseurs des droits de l&#8217;homme sont arrivés au terme de leur formation.La cérémonie de remise des brevets a vécu le samedi 15 juin 2024, dans la salle des réunions de la CNDH à Lubumbashi.</strong></p>
<p>A cette occasion, la <a href="https://ipisresearch.be/weekly-briefing/3-9-march-2016/">ligue nationale paysanne des droits de l&#8217;homme</a> a encouragé les lauréats à œuvrer pour la promotion des droits humains. Michel Mujike, Coordonnateur provincial de cette structure s&#8217;est félicité de l&#8217;engagement pris par ces nouveaux membres.</p>
<p>Cependant, le lauréat Veder Kabela, déplore la confusion qui règne entre les infractions et les faits civils.«<em>Les justiciables du Haut-Katanga sont parfois poursuivis  injustement. Les infractions et les faits civils sont souvent confondus.</em>»En tant que défenseur des droits humains, poursuit-il, <em>je vais régler certains conflits. Surtout ceux qui sont à la base dans la société lorsqu&#8217;il va s&#8217;agir des faits civils. Mais si ce sont des infractions, je vais les orienter les parties vers les services compétents.</em></p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2018/12/11/lubumbashi-irdh-devoile-10-champions-de-droit-de-lhomme-en-rdc/">https://magazinelaguardia.info/2018/12/11/lubumbashi-irdh-devoile-10-champions-de-droit-de-lhomme-en-rdc/</a></p>
<p>Pour sa part,Adalbert Mukala reste serein quant à la  lutte pour les droits de l&#8217;homme. « <em>Au départ, je ne savais pas comment défendre les droits de l&#8217;homme. Il y a des arrestations arbitraires dans notre société que je vais pouvoir  combattre </em>.»</p>
<h3>Un terrain glissant pour les défenseurs ?</h3>
<p>Par ailleurs, le Chef de la Division provinciale des droits humains, a exhorté les lauréats à la bonne conscience. Boniface Monga a rappelé aux participants le travail qui les attend, celui de dénoncer les violations des droits humains.«<em>Vous devez retenir que vous venez d&#8217;accepter un métier très glissant au risque et péril même de votre vie.</em>» Et d&#8217;ajouter : «<em>Je ne vous fait pas peur. Persévérez dans votre engagement.La loi vous a donnée le pouvoir.»</em><br />
Boniface Monga a demandé aux nouveaux membres de la Linapedho à ne dénoncer que des faits avérés.</p>
<p>«<em>Ne vous faites pas ennemis des autorités.</em><br />
<em>Venez nous dire la vérité conformément aux textes légaux. Vous avez le pouvoir entre vos mains. Allez vulgariser les matières des droits. Ça nous permettra d&#8217;atteindre le véritable pays de droits</em>.» A-t-il dit.</p>
<p>Notons que ce séminaire des défenseurs des droits humains avait été lancé au mois de février dernier. Il portait sur les matières ci-après :Para juristes qui êtes vous ? l&#8217;Organisation et la compétence judiciaire, la procédure pénale, les notions du Droit pénal spécial, les droits humains et les méthodes de défense.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/06/17/lubumbashi-60-defenseurs-des-droits-humains-formes/">Lubumbashi : 60 défenseurs des droits humains formés</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>CNDH : Kalemie doit être déclaré ville sinistrée</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/05/02/cndh-kalemie-doit-etre-declare-ville-sinistree/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Godlive Nyemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 May 2024 09:20:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[CNDH]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[TANGANYIKA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Commission nationale des droits de l&#8217;homme, CNDH, estime que Kalemie doit être déclarée ville sinistrée. Cette structure d&#8217;appui à la démocratie dans la province</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/05/02/cndh-kalemie-doit-etre-declare-ville-sinistree/">CNDH : Kalemie doit être déclaré ville sinistrée</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="https://web.facebook.com/CNDHRDCongo/?_rdc=1&amp;_rdr" target="_blank" rel="noopener">La Commission nationale</a></strong><a href="https://web.facebook.com/CNDHRDCongo/?_rdc=1&amp;_rdr" target="_blank" rel="noopener"> des</a><strong><a href="https://web.facebook.com/CNDHRDCongo/?_rdc=1&amp;_rdr" target="_blank" rel="noopener"> droits de l&#8217;homme</a>, CNDH, estime que Kalemie doit être déclarée ville sinistrée. Cette structure d&#8217;appui à la démocratie dans la province du Tanganyika a fait une évaluation préliminaire des dégâts causés par les inondations. Pour elle, le nombre des victimes ne fait que croitre dans la ville.</strong></p>
<p>Quand il ne pleut pas au chef-lieu de la province du Tanganyika, la ville est secouée par le vent qui souffle sur le lac. En effet, les vagues rongent chaque jour des centimètres de la terre ferme. Ce mercredi, par exemple, le lac était calme dans l&#8217;avant-midi. Ainsi, le niveau d&#8217;eau a baissé sur certains tronçons routiers de la ville.</p>
<p>Mais dans la soirée, le lac Tanganyika était de nouveau agité. Il a encore renvoyé l&#8217;eau dans des maisons et sur des routes, notamment sur une partie du boulevard Lumumba. Pendant ce temps, le mouvement des familles menacées se poursuit à Kalemie.</p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2024/04/19/cndh-exige-levaluation-des-pratiques-disciplinaires-penitentiaires/" target="_blank" rel="noopener">Lire aussi: CNDH exige l’évaluation des pratiques disciplinaires pénitentiaires</a></p>
<div class="cm-post-meta"></div>
<h4><strong>Il y a urgence.</strong></h4>
<p>Cette situation ne laisse pas indifférente la Commission nationale des Droits de l&#8217;homme ( CNDH Kalemie). Son antenne à Kalemie a d&#8217;abord procédé à une évaluation préliminaire. De ce fait, Son coordonnateur ? Dieudonné Kabulo indique que la situation est très préoccupante.</p>
<p>« <em>La situation actuelle exige d&#8217;abord des solutions urgentes ». C&#8217;est notamment la prise en charge immédiate des familles sinistrées. Au besoin, l&#8217;État pouvait même construire un camp des déplacés, car nous vivons une catastrophe. Plusieurs familles sont actuellement en l&#8217;air, ne sachant pas où se reloger. En outre, le prix du loyer a pris de l&#8217;ascenseur…</em> »</p>
<p>Il rappelle que l&#8217;État a l&#8217;obligation d&#8217;assurer aux citoyens un logement. Sinon, c&#8217;est une violation du droit à un habitat sain.</p>
<p>« <em>Lorsqu&#8217;une catastrophe se produit, c&#8217;est l&#8217;État qui doit répondre et non la population. » Mais, ici, nous déplorons l&#8217;inaction des autorités. Malgré les multiples alertes sur les dégâts des inondations, rien n&#8217;est fait jusqu&#8217;à présent. Kalemie est sinistrée et je me demande pourquoi l&#8217;on ne déclare pas le Tanganyika comme une province sinistrée.</em></p>
<p>Rappelons que  depuis quelques semaines, l<a href="https://magazinelaguardia.info/2024/04/23/kalemie-vit-les-effets-du-rechauffement-climatique/" target="_blank" rel="noopener">a ville de Kalemie est en proie a des inondations</a> . Plusieurs infrastructures sont englouties par les eaux, dont les maisons, les écoles , les commerces et même les routes.</p>
<p>Avec Denise Maheho</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/05/02/cndh-kalemie-doit-etre-declare-ville-sinistree/">CNDH : Kalemie doit être déclaré ville sinistrée</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>CNDH exige l’évaluation des pratiques disciplinaires pénitentiaires</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/04/19/cndh-exige-levaluation-des-pratiques-disciplinaires-penitentiaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 11:13:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[CNDH]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[prison]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La CNDH Haut Katanga condamne le traitement inhumain et dégradant qu’ont subi 8 détenus de la prison de Boma à Kipsuhi le weekend. Cette institution</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/04/19/cndh-exige-levaluation-des-pratiques-disciplinaires-penitentiaires/">CNDH exige l’évaluation des pratiques disciplinaires pénitentiaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La <a href="https://www.leganet.cd/Legislation/Droit%20Public/DH/L.13.011.21.03.2013.htm">CNDH</a> Haut Katanga condamne le traitement inhumain et dégradant qu’ont subi 8 détenus de la prison de Boma à Kipsuhi le weekend. Cette institution d’appui à la démocratie exige une évaluation de toutes les pratiques disciplinaires pénitentiaires. Ainsi, celles qui sont contraires à la loi et au règlement des prisons sont supprimées ou interdites.</strong></p>
<p>Pour la CNDH, certaines pratiques disciplinaires pénitentiaires touchent à la dignité de l’homme. Elles ne devraient pas être d’usage dans les prisons . En effet, un détenu a des droits, rappelle maitre Joseph Kongolo, directeur de la CNDH Haut Katanga .</p>
<p>‘’ <em>Dans les  prisons de la province, les nouveaux détenus subissent souvent  un traitement inhumain. Certains , à leur arrivée, sont placés dans une fausse septique. Seule la tète reste dehors pour leur permettre de respirer. Ailleurs, le nouveau détenu doit payer le loyer de sa cellule.&#8221;</em></p>
<p>De ce fait, la CNDH, Commission nationale des droits de l&#8217;homme, sollicite une évaluation  de toutes les pratiques disciplinaires appliquées dans les prisons de la province. Ce qui permettra de faire la part des choses entre ce qui est légal et ce qui ne l’est pas, explique encore Me Joseph Kongolo.</p>
<p>‘<em>’ On doit les identifier, celles qui sont prévues par le régime pénitentiaire ainsi que par le règlement intérieur. Par contre, tout ce qui est traitement inhumain, cruel et dégradant doit être supprimé. C’est un travail important, car ces pratiques seraient parfois encouragées par certaines autorités pénitentiaires. </em></p>
<h4><strong>Prison de Kipushi, les auteurs intellectuels courent toujours </strong></h4>
<p>Quant aux incidents enregistrés à <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/11/22/rdc-bientot-construction-des-nouvelles-prisons/">la prison</a> de Boma de Kipushi, la CNDH Haut Katanga aurait voulu voir le parquet instruire le dossier en profondeur. Pour cette institution, le dossier a été traité avec célérité et en toute urgence, étant donné la gravité des faits. Néanmoins, certaines questions restent pendantes, indique encore le directeur provincial de la CNDH.</p>
<p>‘’ <em>Huit détenus, arrêtés tous dans le cadre d’un conflit coutumier dans le groupement Inakiluba, ont été déshabillés. Ensuite, ils ont reçu des coups de fouet, nus, devant d’autres détenus. Si l’instruction du dossier était plus loin, le parquet pouvait interpeller d’autres prisonniers complices et même le personnel pénitentiaire.</em>’’</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/11/12/les-prisons-ne-sont-pas-des-mouroirs-pg-haut-katanga/">https://magazinelaguardia.info/2022/11/12/les-prisons-ne-sont-pas-des-mouroirs-pg-haut-katanga/</a></p>
<p>Par ailleurs, la CNDH demande le transfert dans une prison en dehors de la province de 5 détenus , auteurs de pratiques inhumaines et dégradantes sur leurs collègues. Les garder dans la prison de Boma, à côté des victimes met en péril la sécurité de ces dernières. Pour rappel, le tribunal de grande instance de Kipushi  a condamné les 5 détenus à 10 ans de prison chacun.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/04/19/cndh-exige-levaluation-des-pratiques-disciplinaires-penitentiaires/">CNDH exige l’évaluation des pratiques disciplinaires pénitentiaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi : la CNDH dénonce la détention illégale de 13 personnes</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2023/12/27/lubumbashi-la-cndh-denonce-la-detention-illegale-de-13-personnes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Dec 2023 10:10:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[CNDH]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 59 jours, 13 personnes croupissent dans un cachot de la RDC. Ces personnes ont été arrêtées depuis le 30 octobre à Lubumbashi dans le</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/12/27/lubumbashi-la-cndh-denonce-la-detention-illegale-de-13-personnes/">Lubumbashi : la CNDH dénonce la détention illégale de 13 personnes</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="color: #252525;"><strong style="color: #252525;">Depuis 59 jours, 13 personnes croupissent dans un cachot de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/RDC">la RDC</a>. Ces personnes ont été arrêtées depuis le 30 octobre à Lubumbashi dans le quartier Joli Site. Les familles n&#8217;ont aucune nouvelle ni du lieu de leur détention ni du motif. Ainsi, la Commission Nationale des Droits de l&#8217;Homme CNDH, section du Haut Katanga, dénonce une détention illégale</strong>.</p>
<p style="color: #252525;">En effet, selon Kyungu Kalombo, épouse du pasteur Willy Kaboba, l&#8217;une des 13 personnes arrêtées, ces arrestations se sont déroulées avec violence. &#8220;Le 30 novembre à 11 heures, des personnes qui se sont identifiées comme de l&#8217;Agence nationale des renseignements ANR sont entrés dans la maison. Mon mari et 12 autres personnes étaient en réunion de l&#8217;église. Ils ont tous été arrêté. De plus, moi et mes trois filles, nous étions du nombre, explique-t-elle. &#8220;Nous avons passé la nuit à l&#8217;ANR situé sur l&#8217;avenue Kapenda. Le lendemain, l&#8217;ANR nous a relâchés, moi et mes filles, explique-t-elle encore.</p>
<p style="color: #252525;">Concernant le motif, Kyungu Kalombo explique que lors de la perquisition, les agents ont prétendu qu&#8217;il y avait 1500 armes dans la maison. Mais aussi que son époux et ses compagnons étaient membres de la milice &#8220;<a href="https://magazinelaguardia.info/2022/01/31/haut-katanga-bakata-katanga-mitwaba-toujours-sous-tension/" target="_blank" rel="noopener">Bakata katanga</a>&#8220;. &#8220;Ils ont saccagé la maison et ils ont également emporté plusieurs de nos biens&#8221;, dit-elle en larmes.</p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2023/07/10/rdc-la-reforme-de-la-justice-une-priorite/" target="_blank" rel="noopener">Lire aussi: RDC: la reforme de la justice , une priorité</a></p>
<h4 style="color: #252525;">58 jours sans nouvelles</h4>
<p style="color: #252525;">Depuis ce 30 octobre, les familles ne savent rien sur ce qui est arrivé à leur proche. &#8220;Nous avons effectué des démarchés&#8221;. L&#8217;ANR nous réserve une fin de non recevoir. Elle ne nous donna aucune information. &#8220;C&#8217;est seulement dernièrement que nous avons appris que nos maris sont à Kinshasa&#8221;, explique pour sa part Mwamba Banza Irene, l&#8217;une des épouses des 13 personnes arrêtées.</p>
<p style="color: #252525;">La CNDH dénonce cet état de chose. Pour elle, il s&#8217;agit d&#8217;une détention illégale. &#8220;La constitution de la RDC est claire&#8221;. Lorsque une personne est arrêtée, elle doit être informée du motif de son arrestation. En outre, elle doit se faire assister par un avocat de son choix. &#8220;La personne arrêtée a droit à la visite de la famille, à communiquer avec la famille&#8221;, explique Joseph Kongolo, coordonnateur de la CNDH.</p>
<p style="color: #252525;">Cette institution d&#8217;appui à la démocratie insiste sur le fait que les familles doivent avoir les informations sur leurs membres de famille. « On ne peut pas comprendre dans un pays de droits qu&#8217;on arrête des personnes qui étaient en réunion dans une église. » De plus, on les garde plusieurs jours à l&#8217;ANR Lubumbashi. Et de là, elles sont transformées à Kinshasa. Et à ce jour, nous ne savons pas où elles sont détenues. Nous ne savons même pas quel est leur état de santé ». Mais aussi pourquoi ce service des renseignements les garde, s&#8217;indigne Joseph Kongolo. La CNDH demande également que le service qui les a arrêtés puisse communiquer sur le motif et leur lieu de détention.</p>
<p style="color: #252525;">La CNDH promet toutefois de mener des plaidoyers pour voir un peu plus clair sur le dossier.</p>
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		<title>Le gel des effectifs à la CNDH , une violation des droits humains?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2023/04/28/le-gel-des-effectifs-a-la-cndh-une-violation-des-droits-humains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 11:57:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 18 avril 2023, à travers un communiqué de presse , la Commission Nationale des Droits de l&#8217;Homme ordonne le gel de ses effectifs. Une</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/04/28/le-gel-des-effectifs-a-la-cndh-une-violation-des-droits-humains/">Le gel des effectifs à la CNDH , une violation des droits humains?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 18 avril 2023, à travers un communiqué de presse , la Commission Nationale des Droits de l&#8217;Homme ordonne le gel de ses effectifs. Une décision prise par l&#8217;Assemblée plénière et motivée par la modicité du budget alloué à cette institution. Pour certains agents et cadres de cette institution , ce gel des effectifs constitue une violation des droits humains. </strong></p>
<p>Dans ce communiqué de presse, la CNDH explique que son budget a été réduit. Il était de  11 milliards de francs et  l&#8217;heure actuelle , il est de quatre milliards. Dans ce même document , il explique  également que ce gel permettra de majorer les salaires des conseillers , car à ce jour , ils ne touchent que 400 $. Ainsi , <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/11/14/la-cndh-evalue-la-situation-des-droits-humains/">cette institution d&#8217;appui à la démocratie</a> décide  de geler plus deux cent cinquante postes.</p>
<p>Le 21 avril 2024, elle demande aux coordonnateurs de faire la remise et reprise avec les chefs d&#8217;antennes.  Sur l&#8217;ensemble de la RDC , cette décision est contestée. Les agents et cadres dénoncent cette décision. Car pour eux , elle constitue une violation des droits du travail qui <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Droits_de_l%27homme">est un droit humain</a>.  Mais cette décision viole aussi les règles des droits. &#8220;<em>Nous avons été nommés par décision du président  de la CNDH. Nous avions été notifiés, mais nous allons quitter nos postes par une note circulaire , c&#8217;est inadmissible</em>&#8220;, explique un cadre de la CNDH Lubumbashi.</p>
<p>Contacté , Dieudonné Kalindye Byanjira rapporteur de la CNDH explique pour sa part que la décision est fondée. Parce que , il s&#8217;agit bel et bien d&#8217;une décision et non d&#8217;une simple note circulaire.</p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2022/10/29/lubumbashi-la-cndh-visite-la-prison-de-kasapa/"> Lire aussi : Lubumbashi : la CNDH visite la prison de Kasapa</a></p>
<h4>Un droit garantit</h4>
<p>La suppression de ces emplois va plonger plus de 250 familles au chômage. Alors que le pacte international des droits économiques, sociaux et culturels recommande aux états membres de garantir le droit au travail. L&#8217;article  6 du PIDESC enjoint aux États membres de prendre des mesures pour le plein exercice de ce droit. C<em>omment est-elle (CNDH) est-elle censée faire la promotion des droits humains si elle-même viole les droits des agents et cadres</em> ? &#8221; S&#8217;interroge un autre agent de cette institution.</p>
<p>Il faut dire qu&#8217;en plus d&#8217;être une violation des droits humains , cette décision portera un coup fatal au travail de cette institution. Car, il faut un minimum du personnel pour se rendre compte des violations des droits humains dans le pays.</p>
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