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	<title>Archives des Droit à la santé - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
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	<item>
		<title>Lualaba: le droit à la santé bafoué des impactées du barrage Busanga</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/01/06/lualaba-le-droit-a-la-sante-bafoue-des-impactees-du-barrage-busanga/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 15:04:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Busanga]]></category>
		<category><![CDATA[Droit à la santé]]></category>
		<category><![CDATA[Lualaba]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet du barrage hydroélectrique de Busanga dans la province du Lualaba a impacté plusieurs communautés. Des habitants de trois des villages Monga-Luboza, Kamalenge et 48 heures ainsi qu’une centaine d&#8217;agriculteurs ont été</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/01/06/lualaba-le-droit-a-la-sante-bafoue-des-impactees-du-barrage-busanga/">Lualaba: le droit à la santé bafoué des impactées du barrage Busanga</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span id="p0">Le projet du barrage hydroélectrique de <span id="22" class="s-rg-t">Busanga</span> dans la province du <span id="23" class="s-rg-t">Lualaba</span> a impacté plusieurs communautés.</span><span id="p1"> Des habitants de trois des villages<span id="26" class="s-bl-t"> </span><span id="24" class="s-rg-t">Monga-Luboza</span>, <span id="25" class="s-rg-t">Kamalenge</span> et 48 heures ainsi qu’une centaine d&#8217;agriculteurs ont été délocalisés et certains sans indemnisation depuis novembre 2020.</span><span id="p2"> Le déversement des eaux du bassin de retenue au mois de mai 2021 a enclavé des centaines de personnes.</span><span id="p3"> Ceux-ci ont des difficultés pour se déplacer et surtout elles n&#8217;ont pas accès à des services de base, <span id="42"> notamment les hôpitaux</span>.</span></strong></p>
<p><span id="p4">Ces communautés se sont installées au village <span id="43" class="s-rg-t">Makomeno</span> qui est entouré des eaux.</span><span id="p64"> Ici, il n&#8217;y a ni hôpital, ni centre de santé à proximité.</span><span id="p65">&#8221; Nous n&#8217;avons pas d&#8217;hôpitaux, ni de pharmacie, quand nous tombons malades, nous ne savons pas quoi faire &#8220;.</span><span id="p7"> Explique Marie <span id="55" class="s-rg-t">Monga</span><span id="56" class="s-bl-t"> </span>, une femme rencontrée au bord des eaux de retenue devenue depuis un lac.</span><span id="p8"> À côté d&#8217;elle, une autre femme bébé sur les bras <span id="58" class="s-ve-t">assise</span> à côté du lac explique qu&#8217;elle a dû mettre au monde un enfant sans assistance médicale.</span><span id="p66"> &#8220;Mon fils n&#8217;a même pas eu de vaccin depuis sa naissance&#8221;, dit-elle.</span></p>
<p><span id="p10">Non loin de là, c&#8217;est un homme heureux, sa fille vient de s&#8217;accoucher.</span><span id="p11"> Celle-ci n&#8217;a pas pu aller dans un hôpital à cause de la distance qui est de 7 km.</span><span id="p67"> Elle a accouché à l&#8217;aide des femmes âgées du coin dans une maison fabriqué en sacs de raphia.</span></p>
<h4> Santé droit fondamental</h4>
<p><span id="p13">Et pourtant, la Santé est l&#8217;un des droits fondamentaux consacrés tant par la constitution de la <span id="29" class="s-rg-t">RDC</span> que par les instruments juridiques internationaux dont le Pacte international sur les droits économiques, sociaux et culturels.</span><span id="p14"> L&#8217;article 47 de la constitution dispose :</span><span id="p15"> « Le droit à la santé et à la sécurité alimentaire est garanti.</span><span id="p16"> » Et selon le <span id="31" class="s-rg-t">PIDESC</span> l’article 12 dispose également :</span><span id="p68"> « Les États partis au présent Pacte reconnaissent le droit qu&#8217;à toute personne de jouir du meilleur état de santé ».</span></p>
<p><span id="p18">Selon l’organisation Mondiale de la Santé<span id="33" class="s-bl-t"> </span>, le « droit de jouir du meilleur état de santé possible » implique que soit réuni un ensemble de critères sociaux favorables à l’état de santé de tous, particulièrement la disponibilité de services de santé.</span><span id="p19"> Celui-ci comprend le droit d’accès à un système de protection de la santé qui garantisse à chacun, sur un pied d’égalité, la possibilité de jouir du meilleur état de santé possible.</span></p>
<p><span id="p20">Il faut dire que pour cette population éprouvent d&#8217;énormes difficultés d&#8217;ordre médical.</span><span id="p21"> Selon le <span id="36" class="s-rg-t">PIDESC</span><span id="41" class="s-bl-t"> </span>, le gouvernement doit tout mettre en place des mesures égalitaires pour un accès au droit à la santé surtout pour une population comme celle de <span id="38" class="s-rg-t">Makomeno</span> qui en plus d&#8217;être démunie n&#8217;a pas d&#8217;accès aux soins de santé primaire.</span></p>
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		<title>Lubumbashi : droit à la santé cheval de bataille d’Etoile du Sud</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/01/01/lubumbashi-droit-a-la-sante-cheval-de-bataille-detoile-du-sud/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jan 2022 16:15:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Droit à la santé]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le droit à la santé sera désormais le cheval de bataille d’Etoile du Sud. ceci pourra être possible grâce marine payez jeune volontaire belge venu</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/01/01/lubumbashi-droit-a-la-sante-cheval-de-bataille-detoile-du-sud/">Lubumbashi : droit à la santé cheval de bataille d’Etoile du Sud</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le droit à la santé sera désormais le cheval de bataille d’Etoile du Sud. ceci pourra être possible grâce</strong> <strong><em>marine payez jeune volontaire belge venu pour la premier fois en Afrique, précisément en RDC, pour rencontrer cette ONG en vue d’y apporté son expertise dans ce domaine. la rencontre a eu lieu elle a</em></strong><em><b>  ce 31 décembre dans ses installations situé au quartier Bel-Air . </b></em></p>
<p>« <em>Je vais apporter la vision occidentale du droit à la santé par rapport à ce qui se vit en RDC&#8221;, à dit  Marine Payez lors de sa prise de parole . Et d&#8217;ajouter:&#8221; et ensemble nous allons analysé les points  positifs et négatifs sur le droit à la santé entre nos deux nations </em>». Il faut dire que celle-ci  s’attend  à apprendre aussi plus de la situation sanitaire de la  population congolaise, mais également de  découvrir comment est-ce que les ONG se débrouille et avec quel moyen.</p>
<p>Les membres EDSE présent à la rencontre,  s’attendent à recevoir des connaissances à travers les formations de renforcement de capacité de la part de marine payez. C’est le cas Du Dr martin représentant de étoile du sud ensemble au quartier Nsele,  espère être formé sur les stratégies à appliquer  dans la sensibilisation et  l’assainissement du milieu en vue d’atteindre les objectifs.</p>
<p>Julie yumba vice coordonnatrice de Etoile du Sud Ensemble, attend  recevoir des connaissances de la part de la belge. Julie pense  aussi apporter à cette dernière, le savoir congolais <em>«  je pense nous aussi avons de choses à lui apprendre par rapport à ce qui se passe ici chez nous, et  ensemble nous pouvons  avoir une idée commune qui peut nous aider et trouver une manière de faire des choses afin que la santé de notre communauté soit une réussite »</em></p>
<p>Il faut retenir que Etoile du sud ensemble évolue également de la sensibilisation sur l’assainissement du milieu, l’eau, le logement, le genre, l’éducation emploi et information.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi –quartier Mégastore : la santé, un droit non disponible et difficile d’accès</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2021/07/21/lubumbashi-quartier-megastore-la-sante-un-droit-non-disponible-et-difficile-dacces/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jul 2021 10:35:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Droit à la santé]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vivre au quartier Mégastore, c’est vivre à  4 km d’une structure sanitaire publique la plus proche, sinon, il faut faire 7 km ou plus pour</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2021/07/21/lubumbashi-quartier-megastore-la-sante-un-droit-non-disponible-et-difficile-dacces/">Lubumbashi –quartier Mégastore : la santé, un droit non disponible et difficile d’accès</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vivre au quartier Mégastore, c’est vivre à  4 km d’une structure sanitaire publique la plus proche, sinon, il faut faire 7 km ou plus pour en trouver. Dans ce quartier de la commune Annexe on y trouve 25 centres de santé  dont la plupart sont  des centres de fortune fonctionnant avec 2 lits et sans équipement adéquats. De plus, il faut débourser une petite fortune pour s’y faire soigner, ce qui pèse lourd pour les habitants de ce quartier dont la plupart sont des démunis.</strong></p>
<p>Ce quartier dont la population est estimé  à plus de 5 000 habitants est en proie  à différentes maladies dont les plus récurrentes sont le paludisme, la diarrhée, la fièvre typhoïde. Ainsi pour se faire soigner les habitants recourent à des centres privés mal équipés et couteux. L’un d’eux est le centre de santé Upendo, il  se trouve à 300 mètres du bureau du quartier. Composé de deux pièces avec deux lits  avec comme matériels, un stéthoscope  ainsi qu’un tensiomètre, deux infirmières  ainsi que le propriétaire qui joue le rôle du  médecin. Pour les cas les plus compliqués ils doivent transférer les patients dans un centre mieux équipés  avec toutes les conséquences d’une prise en charge tardive entrainant parfois les cas de décès.</p>
<p><strong>Des soins couteux  avec une qualité médiocre</strong></p>
<p>Adeline Kalunga, une mère de cinq enfants  très démunie partage son expérience. « Trois de mes cinq enfants sont tombés malades, ils avaient fait la diarrhée,  je suis allé au centre du coin, ça été pénible, j’ai dû payer 105 milles francs (52,5 $) pour qu’ils soient pris en charge. » et d’ajouter : «  les soins étaient médiocres, le centre ne dispose pas d’assez d’équipements ». Son expérience  n’est pas isolée. Certains habitants rencontrés dans le quartier ont dû faire la même expérience. Jean-Claude, un homme rencontré dans son dépôt de Ciment, explique qu’il préfère amener ses enfants dans une structure bien équipée même s’il faut faire 7 km. Et pourtant dans les structures de l’État, la consultation  est à 4000 francs dans les hôpitaux généraux de références  selon le Docteur Irène Ngimbi , médecin à l’hôpital Général de Kampemba. Dans la mesure où ces hôpitaux reçoivent des subventions, les soins même s’ils ne sont pas de la plus haute qualité, coutent moins chers.</p>
<p>Willy Mfumu est le chef du dit quartier, il déplore le fait que ce quartier ne dispose pas d’un hôpital public : « Dans le quartier mégastore il n’y a pas des centres officiels, ceux qui veulent vont  se faire soigner à la commune de la Kenya ou encore au centre-ville ». Mais la majorité se fait soigner dans les centres privés parfois à des coups très élevés explique  encore Willy Mfumu. « Si vous passez dans les centres privés vous trouverez qu’il y a des pagnes, des casseroles  mis en gage pour être soigner ». dit-il. Il explique également que ceux de plus démunis par manque des moyens recourent à la médecine traditionnelle ou à l’automédication.  Une situation qui renforce la précarité dans laquelle vivent ces communautés.</p>
<p><strong>« Le droit à la santé inclut la disponibilité, l’accessibilité et la qualité  de services de santé »</strong></p>
<p>Et pourtant la santé est un droit fondamental consacré par la constitution de  la RDC. L’article 47 dispose : « Le droit à la santé et à la sécurité alimentaire est garanti. La loi fixe les principes fondamentaux et les règles d’organisation de la santé publique et de la sécurité alimentaire. » Le pacte International des Droits Économiques, Sociaux et culturel, un instrument juridique international auquel la RDC a adhéré depuis 1976, dispose à l’article 12 : « Les États Parties au présent Pacte reconnaissent le droit qu’à toute personne de jouir du meilleur état de santé physique et mentale qu’elle soit capable d’atteindre. Les mesures que les États Parties au présent Pacte prendront en vue d’assurer le plein exercice de ce droit devront comprendre les mesures nécessaires pour assurer : La création de conditions propres à assurer à tous des services médicaux et une aide médicale en cas de maladie. »</p>
<p>Selon l’organisation mondiale de la Santé, l’exercice de ce droit inclut, la disponibilité de services de santé, mais surtout le droit à un système de protection de la santé qui garantisse à chacun, sur un pied d’égalité, la possibilité de jouir  du meilleur état de santé possible. Et selon le réseau Droits économique, sociaux et Culturel (DESC), les États  en plus de veiller à ce qu’il y ait les établissements et les services de santé accessibles à tous, ils doivent  veiller à ce que le cout soit égalitaire sans oublier que la qualité doit être la règle</p>
<p>Dans ce quartier, ce droit est loin d’être réalisé. Non seulement il ne dispose pas d’un centre de santé public, mais  surtout que la population est obligée à recourir à des soins de mauvaise qualité à un coup élevé .</p>
<p>&nbsp;</p>
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