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	<title>Archives des Economie - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Mon, 23 Mar 2026 21:35:19 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Lubumbashi : Jacky Mbuyi, symboles d’autonomisation</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/21/lubumbashi-jacky-mbuyi-symboles-dautonomisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 17:11:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[autonomisation]]></category>
		<category><![CDATA[droit des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Haut-Katanga cour d'appel]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, l’autonomisation des femmes est au cœur de nombreuses sensibilisations. Si certaines estiment qu’elle passe par un emploi en entreprise, d’autres misent sur de petites</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/21/lubumbashi-jacky-mbuyi-symboles-dautonomisation/">Lubumbashi : Jacky Mbuyi, symboles d’autonomisation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Aujourd’hui, <a href="https://www.undp.org/fr/congo/autonomisation-des-femmes-et-egalite-des-genres">l’autonomisation</a> des femmes est au cœur de nombreuses sensibilisations. Si certaines estiment qu’elle passe par un emploi en entreprise, d’autres misent sur de petites activités génératrices de revenus. Bien avant cette prise de conscience, certaines femmes avaient déjà franchi le pas. C’est le cas de Jacky Mbuyi, vendeuse de légumes depuis plus de 40 ans au marché maramba situé au quartier Bel-Air dans la commune Kampemba. </strong></p>
<p>Assise sur une chaise en plastique bleue, madame Jacky Mbuyi ajuste ses légumes. Devant elle, une petite table. Dessus, des tomates, des oignons, du céleri, du piment, mais aussi de l’huile de palme et de l’huile végétale. Une routine bien rodée. Cela fait plus de quatre décennies qu’elle vit de ce commerce.<br />
« <em>J’ai commencé cette activité depuis 1983. Je vends des légumes, des tomates, des oignons, de l’huile végétale, de l’huile de palme… tous les légumes</em> », raconte-t-elle, d’une voix posée.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/19/odile-kalala-lincarnation-dune-generation-de-femmes-debout/">Odile Kalala, l’incarnation d’une génération de femmes debout</a></p>
<h3>Une autonomie construite dans la durée</h3>
<p>En effet, pour Mme Mbuyi, l’autonomisation n’est pas un concept abstrait. C’est une réalité quotidienne. Mariée à un agent de l’État confronté à des mois impayés, elle a choisi d’agir.<br />
« <em>Comme nous sommes de la SNCC, vous connaissez qu’il y a plusieurs mois d’impayement. C’est grâce à ce travail que mon mari est épaulé. Même s’il n’est pas payé, moi je vends et il est satisfait</em> », explique-t-elle.</p>
<p>Au fil du temps, son activité a évolué. Mais les réalités économiques ont changé. Avant, un capital de 100 dollars suffisait. Aujourd’hui, il faut au moins quatre fois plus.<br />
« <em>Maintenant, pour vendre de l’huile de palme, de l’huile végétale, des tomates, il faut au moins 400 dollars »</em>, précise-t-elle.</p>
<p>Malgré cela, les efforts paient. Chaque jour, lorsqu’elle dispose de toute la marchandise, elle peut réaliser des ventes importantes.<br />
« <em>Par jour, si tu as toute la marchandise, tu peux vendre jusqu’à 80 000 francs</em> », dit-elle.<br />
Grâce à ces revenus, elle a pu subvenir aux besoins de sa famille de huit enfants.<br />
« <em>On vend et on garde un peu d’argent pour payer la scolarité des enfants. Il y en a qui ont déjà terminé l’université, d’autres y sont encore</em> », confie-t-elle.<br />
Mieux encore, le couple a investi dans l’immobilier.<br />
« <em>Nous avons déjà acheté une parcelle grâce aux économies. C’est un grand souvenir</em> », ajoute-t-elle, avec fierté.</p>
<h4>Entre difficultés et détermination</h4>
<p>Cependant, tout n’est pas simple. Au marché Maramba, la concurrence s’intensifie. Les vendeuses sont de plus en plus nombreuses. Les produits, parfois rares.<br />
« <em>Avant, je vendais bien parce qu’il n’y avait pas beaucoup de gens. Aujourd’hui, tu peux arriver au marché et ne rien trouver. Il faut aller chercher »</em>, déplore Jacky Mbuyi.</p>
<p>En parallèle, les journées sont longues. Jacky commence avant l’aube. Elle termine en fin de journée. Et une autre tâche l’attend à la maison. « <em>Je me réveille à 4h ou 5h. Je fais le ménage, je prépare. On commence à 7h au marché. Et à 17h, j’arrête pour aller préparer à manger à mon mari</em> », explique-t-elle.</p>
<p>Malgré la fatigue, elle garde une conviction forte, celle du travail. « <em>La femme ne doit pas rester attendre son mari les jambes allongées. Dans la conjoncture actuelle, le salaire ne suffit pas. Il faut se battre</em> », insiste-t-elle.</p>
<p>De son côté, Candide Mwenze, expert à la division du Genre, Famille et Enfant, souligne l’importance de cette dynamique.<br />
« <em>Cette autonomisation doit commencer par l’esprit. La femme doit se libérer des limites que la société lui impose</em> », affirme-t-il.<br />
Selon lui, le travail des femmes, souvent invisible, mérite d’être reconnu.<br />
« <em>Quand une femme s’occupe du ménage, c’est un travail. Pourtant, on ne le calcule pas dans l’économie</em> », regrette-t-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>RDC : quel est le poids du secteur minier dans l&#8217;économie ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/01/07/rdc-quel-est-le-poids-du-secteur-minier-dans-leconomie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Godlive Nyemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 14:11:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[secteur minier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis l&#8217;avènement du nouveau Code minier en 2002, le secteur minier s’est imposé comme le principal moteur de l’économie de la République démocratique du Congo.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/07/rdc-quel-est-le-poids-du-secteur-minier-dans-leconomie/">RDC : quel est le poids du secteur minier dans l&rsquo;économie ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis l&rsquo;avènement du nouveau Code minier en 2002, le secteur minier s’est imposé comme le principal moteur de l’économie de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo" target="_blank" rel="noopener">République démocratique du Congo</a>. Les chiffres disponibles, issus notamment des rapports de L&rsquo;ITIE et des données budgétaires, montrent une dépendance structurelle de l’État congolais à l’exploitation de ses ressources naturelles. </strong></p>
<p>Même si l&rsquo;État congolais dépend à près de 30 % des revenus du secteur minier, cependant sa contribution reste en deçà des spéculations. Car pour certains les mines contribuent à 70 % au budget national. Néanmoins, la contribution du secteur minier à l&rsquo;économie du pays reste importante.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/06/23/le-secteur-minier-artisanal-en-rdc-en-chiffres/">Le secteur Minier Artisanal en RDC en Chiffres</a></p>
<h2>Une contribution croissante au PIB et aux exportations</h2>
<p>Selon le rapport de l&rsquo;ITIE 2023, entre 2021 et 2023, la part du secteur extractif dans le produit intérieur brut (PIB) est passée de 31,1 % en 2021 à 34,8 % en 2022, avant d’atteindre 37,9 % en 2023. Cette progression illustre le rôle central des mines, dont notamment le cuivre, le cobalt, l&rsquo;or ou le coltan, dans la création de richesse nationale.</p>
<figure id="attachment_40365" aria-describedby="caption-attachment-40365" style="width: 568px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-40365 size-full" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/01/file-Com7gnPaSgdGvDtfGJQB3d.png" alt="Contribution du secteur minier au PIB" width="568" height="455" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/01/file-Com7gnPaSgdGvDtfGJQB3d.png 568w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/01/file-Com7gnPaSgdGvDtfGJQB3d-300x240.png 300w" sizes="(max-width: 568px) 100vw, 568px" /><figcaption id="caption-attachment-40365" class="wp-caption-text">GPT/ Guardia</figcaption></figure>
<p>Le poids du secteur minier est encore plus marqué dans le commerce extérieur. En moyenne entre 2021 et 2023, les produits miniers ont représenté 99,3 % des exportations . Autrement dit, les exportations en dehors des minerais n&rsquo;ont représenté que 0,7 %. Donc, l’économie congolaise exporte presque exclusivement des produits miniers.</p>
<figure id="attachment_40364" aria-describedby="caption-attachment-40364" style="width: 582px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-40364 size-full" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/01/file-3gWkXm2FrCw5mFxuDUF5FA.png" alt="Secteur minier et exportations" width="582" height="455" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/01/file-3gWkXm2FrCw5mFxuDUF5FA.png 582w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/01/file-3gWkXm2FrCw5mFxuDUF5FA-300x235.png 300w" sizes="(max-width: 582px) 100vw, 582px" /><figcaption id="caption-attachment-40364" class="wp-caption-text">GPT/ Guardia</figcaption></figure>
<h3>Des recettes publiques largement tributaires des mines mais pas l&#8217;emploi</h3>
<p>Les finances publiques dépendent fortement du secteur extractif. Sa contribution aux recettes publiques totales est passée de 27,97 % en 2021 à 40,04 % en 2022, avant de redescendre près de 30 % en 2025. Pour les recettes courantes de l’État, la dépendance est encore plus forte, 47 % en 2023 et 41 % en 2024. Ces variations traduisent à la fois l’évolution des prix des minerais et les changements dans la collecte fiscale.</p>
<figure id="attachment_40363" aria-describedby="caption-attachment-40363" style="width: 568px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-40363 size-full" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/01/file-7CQMRw345QsXArb6aCH58Q-1.png" alt="Secteur minier et recettes publiques" width="568" height="455" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/01/file-7CQMRw345QsXArb6aCH58Q-1.png 568w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/01/file-7CQMRw345QsXArb6aCH58Q-1-300x240.png 300w" sizes="(max-width: 568px) 100vw, 568px" /><figcaption id="caption-attachment-40363" class="wp-caption-text">GPT/ Guardia</figcaption></figure>
<p>Malgré son poids économique, le secteur minier reste moins dominant en matière d’emplois. Sa part dans l’emploi national est passée de 24,73 % en 2021 à 19,38 % en 2022, puis 20,39 % en 2023. Ce décalage souligne un paradoxe.  Le secteur génère l’essentiel des revenus, mais relativement peu d’emplois directs.</p>
<figure id="attachment_40372" aria-describedby="caption-attachment-40372" style="width: 568px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-40372 size-full" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/01/file-EkBn4XupATpdmmBPaffTdG-1.png" alt="Secteur minier et emplois" width="568" height="455" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/01/file-EkBn4XupATpdmmBPaffTdG-1.png 568w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/01/file-EkBn4XupATpdmmBPaffTdG-1-300x240.png 300w" sizes="(max-width: 568px) 100vw, 568px" /><figcaption id="caption-attachment-40372" class="wp-caption-text">GPT/ Guardia</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le secteur minier est donc le socle de l’économie congolaise. Il est le moteur du PIB, quasi-unique source d’exportations et principal pourvoyeur de recettes publiques. Cette domination pose toutefois des défis majeurs. Il s&rsquo;agit par exemple de la diversification économique qui représente une meilleure redistribution des revenus et de la création d’emplois ainsi que de la réduction de la vulnérabilité face aux chocs extérieurs.</p>
<p>En somme, le poids des mines dans l’économie de la RDC est incontestable.</p>
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		<item>
		<title>RDC-Economie: baisse du taux de change, véracité ou arnaque ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/10/17/rdc-economie-baisse-du-taux-de-change-veracite-ou-arnaque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 15:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[taux d'échange]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis trois semaines, le taux de change du franc congolais contre le dollar connait une chute vertigineuse. Le franc congolais s’affiche en pleine forme. Face</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/17/rdc-economie-baisse-du-taux-de-change-veracite-ou-arnaque/">RDC-Economie: baisse du taux de change, véracité ou arnaque ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis trois semaines, le taux de change du franc congolais contre le dollar connait une chute vertigineuse. Le franc congolais s’affiche en pleine forme. Face au dollar, il se renforce jour après jour, à en croire la <a href="https://www.bcc.cd/operations-et-marches/domaine-operationnel/operations-de-change/cours-de-change" target="_blank" rel="noopener">Banque centrale du Congo</a> (BCC). Mais dans les rues de Lubumbashi comme dans les marchés, la réalité contredit les chiffres officiels. Enquête sur un mystère monétaire qui intrigue tout le pays.</strong></p>
<p>Cette semaine par exemple, le dollar a connu une baisse vertigineuse. Tout commence le lundi 13 octobre : la BCC publie un taux de 2 300 CDF pour 1 USD. Le lendemain, le dollar chute brutalement à 2 200 CDF,  avant de connaitre une légère hausse le jeudi.  Depuis lors le taux oscille 2150 et 2200 CDF pour un dollars.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-38453 size-large" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/Screenshot_20251018_140626_Chrome-1005x1024.jpg" alt="" width="640" height="652" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/Screenshot_20251018_140626_Chrome-1005x1024.jpg 1005w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/Screenshot_20251018_140626_Chrome-294x300.jpg 294w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/Screenshot_20251018_140626_Chrome-768x782.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/Screenshot_20251018_140626_Chrome.jpg 1440w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>Pour la banque centrale  » <em>d&rsquo;apres ,tous les indicateurs  du marché , le franc congolais va continuer à s&rsquo;apprécier »</em> a expliqué  André  Wameso, directeur de cette institution. Pendant  ce temps la BCC  a mis en place d&rsquo;autres mesures comme la réduction de son taux directeur.</p>
<p>Cependant,  malgré  ces assurances  beaucoup  n&rsquo;y croient pas. Car, derrière ces chiffres, un flou s’installe. La monnaie nationale s’apprécie , mais sa stabilité dans le temps inquiète.</p>
<h2>Des prix inchangés malgré la “force” du franc</h2>
<p>Si la monnaie  s&rsquo;apprécie, cependant elle alimente toute sorte de spéculations.  A Lubumbashi par exemple,  le dollar s’achète à 2 500 francs congolais et se revend à 2 150 CDF auprès des changeurs de monnaie. Les opérateurs de télécommunication, eux, appliquent leurs propres taux . Chez Airtel un réseau de télécommunication mobile , 100 unités s’achètent à 2 470 CDF, l&rsquo;équivalent  d&rsquo;un  dollar. Rien à voir avec le taux officiel de 2164 pour un dollar américain.</p>
<p>Le marché réel semble donc ignorer totalement la BCC. Un cambiste rencontré près de la Poste à Lubumbashi lâche « <em>On ne peut pas suivre leurs chiffres. Ce sont des taux de bureau, pas de terrain.</em> »</p>
<p>En théorie, la <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/10/rdc-baisse-du-taux-de-change-quel-impact-pour-la-population/" target="_blank" rel="noopener">hausse du franc congolais</a> devrait alléger la facture des ménages. En pratique, les prix ne bougent presque pas. Cependant dans les marchés populaires, on observe quelques baisses timides  même si chaque commercant y va de sa manière.</p>
<p>Dans certains lieux de négoce comme au marché Mzee Laurent Desiré Kabila, le prix le sac de farine de maïs a baissé de 30 % . Il passe de 55 000 à 38 000 CDF. Le sac de sucre de 50 Kg  perd aussi  à peine 6 %. En outre, le bidon d’huile végétale se vend à 75 000 CDF au lieu de 80 000 CDF soit une baisse de 6 %. Face à ce qui ressemble à une diminution des prix, une vendeuse de farine tempère la joie d’une cliente : « <em>Ne te réjouis pas, maman. Ce que tu vois, ce sont juste des chiffres. En réalité, rien n’a changé.»</em></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-38455 size-large" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/file_00000000cf5061f5906a97a75d9ef359-683x1024.png" alt="" width="640" height="960" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/file_00000000cf5061f5906a97a75d9ef359-683x1024.png 683w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/file_00000000cf5061f5906a97a75d9ef359-200x300.png 200w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/file_00000000cf5061f5906a97a75d9ef359-768x1152.png 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/file_00000000cf5061f5906a97a75d9ef359.png 1024w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>En effet le prix du sac de la farine indexé en dollar  et au taux actuel, vaut 15$.</p>
<p>Mais dans les <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/09/29/produits-des-supermarches-un-piege-pour-la-sante-des-bebes/" target="_blank" rel="noopener">supermarchés</a> du centre-ville, les étiquettes sont figées. « <em>Nous vendons encore selon le taux de 2 800 CDF pour 1 USD</em> », confie un employé d’un super-marché sur avenue Moero.  « <em>Les chefs attendent d’écouler les anciens stocks avant de revoir les prix. Ils ont ainsi sollicité un delai d&rsquo;un mois pour leur épargner des pertes »</em></p>
<h3>Face au taux de change, confusion dans les écoles et ailleurs</h3>
<p>Dans les écoles, c&rsquo;est la confusion qui y règne. Certains promoteurs exigent les frais scolaires au taux de 2 900 CDF pour 1 dollar. D&rsquo;autres par contre refusent le paiement en dollars. Ainsi, plusieurs responsables d&rsquo;écoles ont convoqué les parents d&rsquo;élèves afin de réajuster le taux du minerval. C&rsquo;est le cas du complexe scolaire Bupe de Kasumbalesa. Résultat : parents et directions se disputent sur les nouveaux barèmes.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/08/02/lubumbashi-baisse-du-dollar-mais-pas-de-baisse-des-prix-sur-le-marche/" target="_blank" rel="noopener">Lubumbashi: baisse du dollar , mais pas de baisse des prix sur le marché</a></p>
<p>Le non  respect du taux de change s&rsquo;observe meme auprès des sociétés publiques. Par exemple, la <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/07/haut-katanga-snel-deficit-de-68-du-courant-electrique/" target="_blank" rel="noopener">société nationale d&rsquo;électricité</a>, a appliqué  le taux de 2000 CDf  pour un dollars. Alors que le le 13 octobre le taux etait à 2 300CDF pour un dollar, cette société a vendu un crédit d&rsquo;électricité de 20$ à 40000 CDF.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-38457 size-full" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/20251018_150559-scaled.jpg" alt="" width="1011" height="2560" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/20251018_150559-scaled.jpg 1011w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/20251018_150559-118x300.jpg 118w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/20251018_150559-404x1024.jpg 404w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/20251018_150559-768x1944.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/20251018_150559-607x1536.jpg 607w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/10/20251018_150559-809x2048.jpg 809w" sizes="(max-width: 1011px) 100vw, 1011px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Méfiance &#8230;</h3>
<p>Malgré la légère remontée du dollar le 16 octobre, la méfiance persiste. Beaucoup voient dans cette baisse soudaine une manipulation politique ou financière. En outre, certains Lushois restent méfiants sur les effets positifs de cette politique.  « <em>Économiquement, c&rsquo;est inexplicable d&rsquo;autant plus que notre économie est extravertie. Le peuple a perdu son pouvoir d’achat. Cette chute brutale du taux de change aura un impact néfaste sur les reserves nationales et sur l&rsquo;économie  »,</em> estime Alain Mikobi, un économiste local.</p>
<p>Dans le camp politique, la députée Benatar Chilufya, présidente de la commission provinciale de l’emploi et de l’entrepreneuriat au sein de l&rsquo; assemblée provinciale du Haut-Katanga, dénonce un véritable “crime économique”.</p>
<p>Lors d’un point de presse à Lubumbashi, elle accuse la BCC de plonger les ménages dans la misère :« <em>Le Haut-Katanga a perdu plus de 35 % de son pouvoir d’achat du jour au lendemain. Le gouverneur de la Banque est entré dans la poche du pauvre et l’a déchirée</em> ! »</p>
<p>Pour elle, cette mesure précipitée n’a pas été préparée. Elle risque ainsi de créer une crise alimentaire si rien n’est fait.</p>
<p>«  Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est la population qui paye le prix le plus fort. Si nous ne prenons pas garde,  nous risquons de connaitre le pire et le pays risque d&rsquo;entrer dans une crise alimentaire. » <em>En outre, le franc congolais ne reprendra sa vraie valeur que si nous produisons localement et exportons nos produits »,</em> martèle-t-elle.</p>
<h3>Une appréciation “virtuelle” du franc ?</h3>
<p>Pour de nombreux observateurs, cette “baisse du dollar” est purement technique,voire artificielle.</p>
<p>Les raisons exactes restent floues : aucune communication claire du ministère de l’Économie, aucun plan de stabilisation monétaire annoncé.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lubumbashi : 13 organisations primées par Cuso international</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/10/16/lubumbashi-13-organisations-primees-par-cuso-international/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 09:37:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
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		<category><![CDATA[inclusion sociale]]></category>
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		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>une dizaine de structures parmi lesquelles les ONG locales et internationales et les entreprises publiques et privées ont été primées ce mercredi 15 octobre 2025</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/16/lubumbashi-13-organisations-primees-par-cuso-international/">Lubumbashi : 13 organisations primées par Cuso international</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>une dizaine de structures parmi lesquelles les ONG locales et internationales et les entreprises publiques et privées ont été primées ce mercredi 15 octobre 2025 à Lubumbashi par <a href="https://cusointernational.org/fr/">Cuso International.</a> Cette organisation internationale de développement a pour mission de réduire la pauvreté et les inégalités dans le monde. La remise des trophées a permis de récompenser les récipiendaires qui ont accompagné le projet Talent pluriel de Cuso international. La joie était grande sur les visages des bénéficiaires.</strong></p>
<p>Elles étaient au départ 15 organisations et entreprises en lice pour le compte de la ville de Lubumbashi. 13 structures ont travaillé de manière assidue et ont atteint les objectifs poursuivis. Ainsi, dans une ambiance festive, ces sociétés et ONG ont chacune reçu un certificat, prix de reconnaissance de leurs efforts. Parmi les 13, 4 organisations se sont distinguées en répondant aux critères de sélection. De ce fait, elles ont reçu les trophées des mains du représentant de l&rsquo;ONEM, de la division provinciale du genre, et de la représentante pays de Cuso.</p>
<h3>Plus de joie que de tristesse.</h3>
<p>Christine Muzama de ORCAM CONSTRUCT fait partie des lauréats. Elle  exprime sa satisfaction.  » Je suis<em> très contente d&rsquo;avoir reçu ce prix. Nous avons beaucoup travaillé en franchissant les étapes telles que l&rsquo;élaboration du rapport sur la restitution de la formation dont nous avons bénéficié de Cuso. J&rsquo;ai commencé à mettre en pratique les politiques d&rsquo;inclusion. Désormais, lors du processus de recrutement, je vais prioriser la méritocratie même si j&rsquo;ai l&rsquo;obligation de promouvoir le genre. »</em></p>
<p>Francine Tumba, la journaliste de la radio-télévision La Patience, a reçu uniquement le certificat de mérite. En effet, lors de l&rsquo;évaluation, les responsables de Cuso International ont constaté des failles, reconnait-elle. Cette professionnelle de média a exprimé un sentiment à la joie de joie et de tristesse. « La formation<em> m&rsquo;a permis de comprendre et de changer ma manière de gérer le personnel de notre entreprise. Cependant,  j&rsquo;ai connu des difficultés pour mettre en pratique ce que j&rsquo;ai appris. Le responsable de notre société ne m&rsquo;a pas facilité la tâche</em>. »</p>
<p>Lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/07/27/cuso-rdc-12500-pour-20-projets/">https://magazinelaguardia.info/2024/07/27/cuso-rdc-12500-pour-20-projets/</a></p>
<h4>Comment Cuso est arrivée à ce résultat</h4>
<p>En effet, c&rsquo;est dans le cadre du projet Talent pluriel dans son volet accompagnement des entreprises sur la politique des ressources humaines sûrs et inclusives.  Cuso International a accompagné 44 organisations et entreprises dans trois villes de la RDC. Il s&rsquo;agit des villes de Kinshasa, Lubumbashi et Bukavu.</p>
<p>Avant d&rsquo;arriver au résultat final de remise de prix, Cuso a commencé par identifier les organisations et entreprises. Ensuite, elle a analysé les besoins émis par les structures pour un accompagnement efficace. Il s&rsquo;agit de besoins en rapport avec les ressources humaines, de la politique inclusive. Cet appui devait porter aussi sur la lutte contre le <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/11/13/cuso-international-acces-a-lemploi-des-defis-a-relever/">harcèlement sexuel</a> en milieu professionnel, la lutte contre la corruption&#8230; Ainsi, les responsables de ressources humaines ou autres membres des structures sélectionnées ont suivi la formation.</p>
<h5>Le chemin était long</h5>
<p>Pour Cuso international, les personnes formées avaient la responsabilité de faire la restitution sur les matières apprises au sein de leurs structures. Ensuite, elles devaient intégrer ces notions dans la politique de  gestion de leurs entreprises respectives.  De ce fait, Cuso International a recruté des consultants pour aider les organisations et les sociétés à élaborer les politiques de mise en œuvre de l&rsquo;inclusion sociale. Cependant, d&rsquo;autres ONG et sociétés ont été appuyées dans la création des  mécanismes leur permettant de mettre en application l&rsquo;inclusion sociale. Richine Masengo, la représentante pays de cette organisation se félicite des résultats obtenus.</p>
<p><em>Ceci nous a permis de mesurer les efforts fournis par les entreprises et les ONG  après la formation. Nous sommes satisfaits, parce que travailler avec des grandes entreprises comme SAFRICAS, ce sont les sociétés qui ont beaucoup de personnel. Parfois la structuration hiérarchique peut être difficile à questionner la situation sur le genre. Quand on arrive à les intégrer dans le programme et qu&rsquo;ils acceptent de participer, c&rsquo;est une satisfaction pour nous. </em> »</p>
<p>La cérémonie s&rsquo;est déroulée en présence des organisations partenaires de Cuso International.</p>
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		<title>RDC – Économie : Flambée du prix de la tomate importée de la Zambie</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/07/28/rdc-economie-flambee-du-prix-de-la-tomate-importee-de-la-zambie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 13:18:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le prix de la tomate connaît une hausse spectaculaire sur les marchés de plusieurs villes du sud de la République Démocratique du Congo. Cette partie</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/07/28/rdc-economie-flambee-du-prix-de-la-tomate-importee-de-la-zambie/">RDC – Économie : Flambée du prix de la tomate importée de la Zambie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le prix de la tomate connaît une hausse spectaculaire sur les marchés de plusieurs villes du sud de la République Démocratique du Congo. Cette partie du pays importe de la <a href="https://www.fao.org/4/y1669f/y1669f0n.htm">Zambie</a> voisine plus de 20 000 tonnes de tomate par mois. Cela représente une moyenne annuelle de 270 000 tonnes de tomate. En deux mois,le prix d&rsquo;une caisse des tomates est passé du simple au double.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Autour du marché de la commune de Kenya communément appelé marché Zone, quelques camions chargés des tomates y sont stationnés. Certains commerçants sont arrivés il y a deux jours. Tout le monde se précipitent pour écouler sa marchandise. Mais la tache n&rsquo;est pas aisée car le commerce de la tomate est en ébullition. En deux mois, le prix d&rsquo;une caisse de 30 Kg a doublé. En effet, il est passé de 45 000 Fc (15 $) à 90 000 Fc (30$)</p>
<p>Madame Lydie est vendeuse des tomates depuis une dizaine d&rsquo;années. Son commerce devient compliqué à cause de cette hausse du prix.  »<em>Avant j’achetais une caisse de tomates à 25.000 francs congolais. Aujourd’hui,  le prix a augmenté, c’est 90.000 ! C’est devenu très compliqué de faire du bénéfice », dit -elle.</em></p>
<p>Sa voisine vient également de se procurer une caisse des tomates. Elle n&rsquo;est pas certaine de tout vendre car les clients se font rares. En outre, ceux qui arrivent, se plaignent des variations des prix.  »<em>Nous achetons cher, et cela nous oblige à vendre cher. Quant aux clients , ils n’achètent plus comme avant&rsquo;</em>&lsquo;, déplore-t-elle.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/11/01/rdc-baisse-du-budget-de-lagriculture-et-lenseignement-en-2025/">RDC: baisse du budget de l’agriculture et l’enseignement en 2025</a></p>
<h2>Les causes d’une hausse en chaîne de la tomate</h2>
<p>Cette flambée du prix des tomates s’explique par plusieurs facteurs. Le premier facteur est la baisse de la production zambienne liée aux conditions climatiques défavorables. C&rsquo;est ce que déclare l&rsquo;inspecteur de l&rsquo;agriculture dans la commune de la Kenya, Jean Marie Mwamb.</p>
<p><em> » La saison  sèche n’est pas favorable à la culture de la tomate puisqu’elle ne supporte pas le froid. Cette année , il fait plus froid en Zambie que les années précédentes », </em>explique-t-il.</p>
<p>Le deuxième facteur se résume par des tensions persistantes sur le taux de change entre le franc congolais et le kwacha zambien. En effet, depuis quelques mois, les importateurs observent une fluctuation du taux de change.  » <em>Avant 100 Kwacha valaient 11 000 Fc . Aujourd&rsquo;hui, 100 kwacha  se changent à 14.000 Fc . Cela impacte sur le prix. Une caisse des  tomate coute en Zambie 500 Kwacha. Cette caisse, rendue à Lubumbashi, revient à 60 000 ou 65 000 FC », </em>explique de son côté Patrick Ngoy, un importateur. En outre dit-il, les frais de douane sont excessifs auxquels il faut ajouter le transport.</p>
<h3>Quid de la culture locale des tomates</h3>
<p>Face à cette situation, plusieurs les importateurs ainsi que le service de l&rsquo;agriculture élèvent la voix pour encourager une <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/04/30/rdc-12-budget-de-lagriculture-cest-raisonnable-prof-muledi/">relance de la production</a> locale. Des ONG et experts agricoles appellent à investir dans la chaîne de valeur locale pour réduire la dépendance à l’importation. Alexis Mbumb est le président de l&rsquo;association des agriculteurs sans frontière.</p>
<p><em> » Les coopératives agricoles ont besoin d&rsquo;un appui financier. Il faut leur doter  par exemple des serres car elles coutent cher. Une serre se vend à 5 000$. De plus, les agriculteurs ont besoin d&rsquo; une formation accélérée. »</em></p>
<p><em>Le paradoxe est que nous avons des terres fertiles, de l’eau, du soleil, mais nous dépendons encore de la tomate étrangère</em> , regrette David Mpombo, un autre importateur</p>
<p>Pour le service de l&rsquo;agriculture, le retour à la normale pourra intervenir pendant la saison chaude. En attendant, la flambée du prix de ce fruit se fait sentir même chez les détaillants.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>RDC : 58 milliards USD « manquants » dans le secteur extractif</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/04/16/rdc-58-milliards-usd-manquants-dans-le-secteur-extractif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 17:34:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
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		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
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		<category><![CDATA[CREFDL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le secteur extractif en RDC, pilier de l&#8217;économie nationale, est au cœur d&#8217;une tempête financière. Un rapport du centre de recherches en finances publiques et</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/04/16/rdc-58-milliards-usd-manquants-dans-le-secteur-extractif/">RDC : 58 milliards USD « manquants » dans le secteur extractif</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le secteur extractif en <a href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo" target="_blank" rel="noopener">RDC</a>, pilier de l&rsquo;économie nationale, est au cœur d&rsquo;une tempête financière. Un rapport du centre de recherches en finances publiques et développement local (CREFDL), publié en avril 2025, expose des disparités alarmantes entre les richesses produites et les recettes perçues par l&rsquo;État entre 2020 et 2022 dans le secteur minier et pétrolier .</strong></p>
<p>Selon le document, la RDC a extrait pour 71,3 milliards USD de matières premières (cuivre, cobalt, pétrole, etc.). Mais seulement 12,5 milliards USD(17,53 %) ont été versés au Trésor public. CREFDEL indique  par ailleurs que 58,7 milliards USD restent introuvables dans les documents budgétaires. « Ces écarts soulèvent des questions sur la gouvernance et la transparence », alerte le CREFDL.</p>
<h4>Des chiffres contradictoires</h4>
<p>Les données du gouvernement et celles de l&rsquo;ITIE divergent largement sur plusieurs points. Le rapport  parle  de 943 millions USDd&rsquo;écart sur les revenus totaux du secteur.  Il indique  également  que 94,1 millions US n&rsquo;ont  pas été  déclarés à l&rsquo;ITIE pour le Fonds Minier (FOMIN), destiné aux générations futures.</p>
<p style="text-align: left;">En outre , le rapport dénonce également un détournement présumé de 100 millions USD du FOMIN vers le Trésor public via des obligations d&rsquo;État non remboursées.</p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2025/02/14/rdc-guerre-a-lest-crefdel-propose-des-coupes-budgetaires/" target="_blank" rel="noopener">Lire aussi:RDC- Guerre à l’Est: CREFDEL propose des coupes budgétaires</a></p>
<h4>Une croissance qui ne profite pas à l&rsquo;État</h4>
<p>Malgré une hausse spectaculaire de la production (+50 % en trois ans), les recettes publiques stagnent. Par exemples , le pays a produit plus 159 % de valeur du cobalt Mais les recettes fiscales n&rsquo;ont pas augmentés. Même  chose pour le Pétrole. Le secteur est miné par des  des déclarations opaques.</p>
<h4>Les recommandations</h4>
<p>Ainsi cet ONG formule quelques recommandations.  C »est notamment , transformer localement les minerais pour maximiser les bénéfices.  Ensuite , l&rsquo;ONG  pense qu&rsquo;un audit est nececcessaire. Il faut « auditer la chaîne de recettes avec l&rsquo;aide de la Cour des Comptes ». Ce centre recommande également a renforcer les mécanismes de transprence dans le cadre du processus ITIE en RDC. Et enfin  crefdel pense qu&rsquo;il est necssaire d&rsquo;accélérer la numérisation des regies pour limiter les fraudes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/04/16/rdc-58-milliards-usd-manquants-dans-le-secteur-extractif/">RDC : 58 milliards USD « manquants » dans le secteur extractif</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Kasumbalesa – contrôle de farine : monnayage pour la libération de farine</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/09/02/kasumbalesa-controle-de-farine-monnayage-pour-la-liberation-de-farine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Sep 2024 13:07:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[importation exportation]]></category>
		<category><![CDATA[Kasumbalesa]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aucun échantillon de la farine prélevée à Kasumbalesa par la Commission mixte ne contient les substances toxiques. Tels sont les résultats des analyses faites sur</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/09/02/kasumbalesa-controle-de-farine-monnayage-pour-la-liberation-de-farine/">Kasumbalesa – contrôle de farine : monnayage pour la libération de farine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Aucun échantillon de la farine prélevée à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kasumbalesa">Kasumbalesa</a> par la Commission mixte ne contient les substances toxiques. Tels sont les résultats des analyses faites sur la farine prélevée la semaine dernière lors de l’opération de contrôle effectuée par la commission mixte. Plusieurs camions de farines retenus au poste de contrôle appelé WHISKY ont été libérés depuis le week-end. Toutefois, les importateurs dénoncent le monnayage dans cette opération.</strong></p>
<p>Un importateur de la farine de maïs qui a recueilli l’anonymat témoigne que, pour libérer les camions de farine, la Commission a exigé aux importateurs de l’argent. « <em>J’ai payé 45 000 FC et un sac de farine à la commission chargée de contrôler la farine ». « On m’a donné un faux document, soi-disant que cela me permettra d’arriver à Lubumbashi sans problème. Mais, sur la route Kasumbalesa-Lubumbashi, aucun service n’a demandé ce document.</em></p>
<p>Lire aussi, https <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/08/29/kasumbalesa-la-farine-interdite-decouverte-cachee-dans-un-trou/">://magazinelaguardia.info/2024/08/29/kasumbalesa-la-farine-interdite-découverte-cachee-dans-un-trou/</a></p>
<p>Le 27 août, le maire par intérim de la ville de Kasumbalesa a constitué une commission mixte chargée d’effectuer le contrôle de la farine en vue de protéger la population contre la farine contaminée. L’importateur qui a recueilli l’anonymat révèle que lors du prélèvement des échantillons pour examen dans un laboratoire par l’OCC, celle-ci récoltait deux sacs de farine par véhicule.</p>
<p>« <em>L’OCC nous a expliqué que c’est juste pour examiner la farine au laboratoire. » Et cela devait durer deux heures et puis vous serez libéré. </em>C’est ainsi que, le mercredi passé, j’ai payé au responsable de l’OCC cinq sacs de farine.</p>
<h4>Que s&rsquo;est-il passé ?</h4>
<p>Trois jours plus tard, indique la même source, la situation n’a pas évolué. Les véhicules n’étaient pas libérés. Le jour suivant, les importateurs se sont soulevés. La commission, accompagnée du représentant des importateurs de la farine, s’est rendue sur place. Il a par la suite expliqué sous quelles conditions les camions de farine devaient être libérés.</p>
<p>« <em>Dans la commission, il y a beaucoup de services.</em> » <em>D’où, avant de sortir ici, vous deviez nous remettre un sac de farine et 45 000 FC,</em> a indiqué le chef de commerçant de la farine<em>.</em> « <em>Comme nos marchandises avaient déjà fait une semaine là-bas, nous étions obligés de donner cet argent pour que nous puissions être libérés », </em>explique encore ce commerçant<em>.</em></p>
<p>Dans une vidéo qui circule dans les groupes WhatsApp, un membre de la Commission mixte explique que rien de tel ne s&rsquo;est passé. « T<em>ous les véhicules qui transportaient la farine et qui étaient bloqués à Whisky pour raison d’enquête ont été libérés. » C&rsquo;est sans payer aucun rond. »</em></p>
<p>Il faut dire que, d’après certaines sources à Kasumbalesa, les analyses de la farine dans le laboratoire de l’OCC continuent. Pour ce faire, d&rsquo;autres résultats seront disponibles ce lundi 02 septembre 2024.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Kasumbalesa: 3e jour des manifestations de colère des vélos-mans</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/08/07/kasumbalesa-3e-jour-des-manifestations-de-colere-des-velos-mans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Aug 2024 13:00:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Kasumbalesa]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les vélos-mans de Kasumbalesa continuent leur mouvement de révolte contre l’arrêté ministérielle portant interdiction temporaire de l’exportation des boissons gazeuses et de la bière étrangère.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/08/07/kasumbalesa-3e-jour-des-manifestations-de-colere-des-velos-mans/">Kasumbalesa: 3e jour des manifestations de colère des vélos-mans</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les vélos-mans de<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kasumbalesa"> Kasumbalesa</a> continuent leur mouvement de révolte contre l’arrêté ministérielle portant interdiction temporaire de l’exportation des boissons gazeuses et de la bière étrangère. Ce mercredi 07 septembre, ils s’opposent au passage au couloir piétonnier de tout autres marchandises. C’est par exemple, le sucre, le poisson Thomson, les œuf&#8230;. </strong></p>
<p>En effet, la colère des vélos-mans est dû au fait que, les manutentionnaires exerçant leurs activités au couloir piétonnier sont très nombreux. Parmi eux on note, ceux qui déchargent les camions et ceux qui transportent les marchandises sur la tête. Il  y a également ceux qui  assure le transport à vélo, par des chariots ou pousse-pousse. La frontière de Kasumbalesa compte plus de 12 000  manutentionnaires, selon le président de la corporation.</p>
<p>Face à cette réalité, la quantité des marchandises qui passe à la frontalier et dont ils doivent transporter devient insuffisant. Ce qui fait que parfois, il y a des transporteurs qui passent deux à trois jours sans trouver un seul client. D’après Malax Luhanga, président de petits transporteurs transfrontaliers, le fait d’interdire l’importation de boissons sucrées, prive certains membres de leur activité. Car , la mesure  va encore réduire la quantité déjà insuffisante  des produits qui traversent la frontière  par voie piétonnière. Pour les petits transporteurs transfrontaliers, cette mesure constitue une menace  qui les poussent au chômage.</p>
<h4>Des actions de revendications</h4>
<p>Pour ce faire, les manutentionnaires ont décidé de déclencher un mouvement de grève  généralisé ce mercredi. Ce mouvement a une durée indéterminée. A cet effet, un agenda constitué d’actions à mener durant la période de grève vient d’être établit. Parmi les activités prévues, figurent des marches pacifiques pour faire entendre leur voix. En outre, ils vont rédiger un mémorandum à déposer à la mairie de Kasumbalesa. Ce document sera adressé au ministre national de commerce extérieur Julien Paluku. D’autres mémorandums seront adressés au gouverneur de la province du Haut Katanga et aux membres de son gouvernement. Les députés nationaux et provinciaux élus dans la circonscription de Kasumbalesa ne seront pas épargné. Ils seront solliciter pour faire un plaidoyer en leur faveur , explique Malax Luhanga.</p>
<p><em>« Notre démarche est que nous exigeons l’allégement de la mesure ou bien son annulation. Le ministre doit tenir compte des réalités de la ville de Kasumbalesa. Ici beaucoup des gens vivent du commerce transfrontalier. Donc notre grève ira jusqu’à ce que la promesse du maire de la ville soit réalisée. Le maire a promis de recevoir une délégation pour des discutions afin de trouver une solution ».</em></p>
<h5>Rendez-vous manqué</h5>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/08/06/non-a-limportation-des-boissons-etrangeres-lexecution-encourage/">https://magazinelaguardia.info/2024/08/06/non-a-limportation-des-boissons-etrangeres-lexecution-encourage/</a></p>
<p>Il faut dire que mardi 06 août, le ministre provincial du commerce extérieur s’est rendu à Kasumbalesa. Cependant, celui-ci n’a pas rencontré le comité de petits transporteurs transfrontaliers . Selon son président, le ministre provincial a échangé  uniquement avec l’autorité urbaine. Ensuite, il a promis de revenir la semaine prochaine. Quant à l’objectif de son déplacement et au sujet de son entretien avec le maire de la ville, rien n’a été filtré, indique Malax.</p>
<p><em>« Hier j’ai reçu l’appel du maire adjoint me disant que le ministre provincial du commerce était à Kasumbalesa. Mais comme j’étais loin. Il n’y avait pas moyen que je le vois. C’est ainsi que le ministre a regagné Lubumbashi</em> ».</p>
<p>Il faut dire que ce jeudi 08 août, les  petits transporteurs transfrontaliers organisent  une marche. Ils se rendront à la mairie de Kasumbalesa pour y déposer le mémorandum.</p>
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		<title>BCC réglemente les terminaux de paiement et non les ATM</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/06/05/bcc-reglemente-les-terminaux-de-paiement-et-non-les-atm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 13:04:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[BCC]]></category>
		<category><![CDATA[RD]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans sa lettre du 03 juin, la directrice de la Banque centrale du Congo, BCC, demande aux institutions financières de paramétrer les terminaux de paiement</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/06/05/bcc-reglemente-les-terminaux-de-paiement-et-non-les-atm/">BCC réglemente les terminaux de paiement et non les ATM</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans sa lettre du 03 juin, la directrice de la Banque centrale du Congo, BCC, demande aux institutions financières de paramétrer les <a href="https://www.ca-moncommerce.com/aide/guide-actus/blog/nos-guides-terminaux-de-paiement/solutions-en-paiement-de-proximite/tout-savoir-sur-le-terminal-de-paiement-tpe/">terminaux de paiement électronique</a> en franc congolais. Toutefois, cette mesure ne concerne pas les ATM ou les distributeurs de billets. Pourtant, certains citoyens ont eu des confusions dès la publication de la décision de la BCC.  </strong></p>
<p>Selon, Eric Lubangu, chercheur en économie monétaire, plusieurs personnes confondent le terminal de paiement électronique, ,TPE et le distributeur de billet , ATM. Or, affirme-t-il , il existe une différence entre les deux services. En effet, le terminal de paiement électronique est une machine qui permet d’opérer des transactions par carte bancaire de manière instantanée. On les retrouve dans les commerces, les supermarchés, les hôtels et les restaurants. Il suffit au client d’insérer sa carte bancaire dans cette petite machine et de renseigner son code confidentiel pour accepter l&rsquo;achat ou le paiement d&rsquo;une facture.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/04/17/la-depreciation-du-franc-congolais-et-son-impact/">https://magazinelaguardia.info/2023/04/17/la-depreciation-du-franc-congolais-et-son-impact/</a></p>
<p>Tandis que le distributeur de billet est une machine généralement située dans une agence bancaire ou à l’extérieur. Il permet au client de retirer de l’argent de son compte.</p>
<h4>La BCC cible le terminal de paiement électronique</h4>
<p>Dans sa note adressée aux établissements de crédit et sociétés financières, la directrice de la BCC est bien précise. Malangu Kabedi écrit : « <em>Je vous enjoins de paramétrer les terminaux de paiement électroniques uniquement en monnaie nationale. » </em>Et la banque rappelle que<em> seuls 13 % des terminaux de paiement électronique sont configurés pour accepter le franc congolais.</em></p>
<p>Ainsi, la Banque centrale veut inciter davantage les Congolais à utiliser la monnaie nationale<em>. </em>Pour Eric Lubangu, chef des travaux à l&rsquo;université de Lubumbashi et chercheur en économie monétaire, c<em>ette décision vise à redonner de la valeur au franc congolais. En outre, elle pourrait influer positivement sur le taux de change. </em></p>
<p>Comme on le voit, cette mesure n&rsquo;a rien à avoir à voir avec les distributeurs de billets ou ATM.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/06/05/bcc-reglemente-les-terminaux-de-paiement-et-non-les-atm/">BCC réglemente les terminaux de paiement et non les ATM</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>RDC: monter une entreprise, est-ce un mythe?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/03/20/rdc-monter-une-entreprise-est-ce-un-mythe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 13:40:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[création d'entreprise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En RDC, plus de 80 % des femmes entrepreneures évoluent dans le secteur informel. Certaines d&#8217;entre elles voudraient bien formaliser leurs activités, mais elles n&#8217;y</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/03/20/rdc-monter-une-entreprise-est-ce-un-mythe/">RDC: monter une entreprise, est-ce un mythe?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En RDC, plus de 80 % des femmes entrepreneures évoluent dans le secteur informel. Certaines d&rsquo;entre elles voudraient bien formaliser leurs activités, mais elles n&rsquo;y parviennent pas. Pour elles, la création d&rsquo;une entreprise en RDC est soumise à beaucoup d&rsquo;exigences. D&rsquo;autres, par contre, pensent qu&rsquo;en formalisant son activité, l&rsquo;on s&rsquo;expose à de la tracasserie administrative et financière</strong>.</p>
<p>Marlène, jeune entrepreneure, élève des poules pondeuses. Actuellement, elle compte environ 50. Il y a quelques mois , elle a produit des poulets de chair. La jeune entrepreneure brûle d&rsquo;envie de formaliser son activité, mais elle rencontre quelques obstacles.</p>
<p><em> » Je veux bien rentrer dans le secteur formel. Toutefois, j&rsquo;ai un petit capital et je crains que tout mon petit argent soit absorbé par les formalités administratives.</em>  »</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/03/19/femmes-entrepreneures-passer-de-l-informel-au-secteur-formel/">https://magazinelaguardia.info/2024/03/19/femmes-entrepreneures-passer-de-l-informel-au-secteur-formel/</a></p>
<p>D&rsquo;autres<a href="https://magazinelaguardia.info/2022/04/03/grands-lacs-des-femmes-se-tournent-vers-leconomie-verte/"> femmes</a> sont convaincues que le climat des affaires en RDC en favorise pas l&rsquo;entreprenariat. Cette dame qui a requis l&rsquo;anonymat indique qu&rsquo;elle est découragée par les tracasseries et la corruption.</p>
<p> » <em>L&rsquo;attitude de certains fonctionnaires de l&rsquo;État me démotive à créer mon entreprise. En effet, chaque fois que tu as besoin d&rsquo;un document, ces fonctionnaires fixent des prix exagérés. Et dans certains cas, il faut les corrompre pour avoir accès aux documents</em>.  »</p>
<h4>Problème d&rsquo;information</h4>
<p>Si ces <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/03/02/les-femmes-entrepreneurs-et-la-dissemination-digitale-des-lois/">femmes entrepreneures</a> croient que la création d&rsquo;une entreprise en RDC est un vrai casse-tête, c&rsquo;est simplement par manque d&rsquo;information, indique Diginité Bwiza, directrice nationale de HESHIMA International .  » <em>Le problème, c&rsquo;est l&rsquo;information. Lorsqu&rsquo;on ne sait pas combien coute l&rsquo;enregistrement d&rsquo;une entreprise au guichet unique, on a peur. Et pourtant, ça ne coute que 110 $ plus les frais bancaires</em>. <em>Bien souvent, les agents de l&rsquo;État profitent de l&rsquo;ignorance des femmes pour les extorquer. » </em></p>
<p>Pour sa part, pour Séraphin Bukasa, un autre entrepreneur basé à Lubumbashi, <a href="http://www.leganet.cd/Legislation/Droit%20economique/Societes/OL.22.30.08.09.2022.html">les conditions de création d&rsquo;une entreprise en RDC</a> ne sont pas compliquées. Citant le directeur du Guichet unique, Séraphin Bukasa donne quelques exigences.</p>
<p>« Les<em> frais administratifs au guichet unique sont fixés à 110 $ . Ajouter à cela les frais bancaires ainsi que la TVA, le total est de près de 127 $. Le cout peut être supérieur au cas où l&rsquo;entrepreneur recourt à l&rsquo;expertise d&rsquo;un expert ou d&rsquo;un avocat, qui lui aussi va exiger des frais. Mais au départ, il faut consigner le capital dans une banque. Et le cout d&rsquo;une part dans une société est l&rsquo;équivalent de 10 $, après l&rsquo;initiateur du projet peut se fixer un montant. J&rsquo;ai vu des sociétés commencer avec un capital d&rsquo;un million de francs congolais, par exemple, soit près de 400 $. D&rsquo;autres ont commencé avec 600.000 francs, soit près de 220 $. Il n&rsquo;y a donc pas un plafond . »</em></p>
<p>Entre-temps, le site Internet de <a href="https://investindrc.cd/fr/Quelle-est-la-procedure-generale-de-creation-d-entreprise-en-R-D-Congo-ainsi">l&rsquo;Agence nationale pour la promotion des investissements</a> publie les conditions de création d&rsquo;une entreprise en RDC. On y trouve également la liste des documents exigés.</p>
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