<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	
	xmlns:georss="http://www.georss.org/georss"
	xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#"
	>

<channel>
	<title>Archives des Enseignement - LA GUARDIA</title>
	<atom:link href="https://magazinelaguardia.info/tag/enseignement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://magazinelaguardia.info/tag/enseignement/</link>
	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Fri, 19 Dec 2025 20:18:39 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.1.10</generator>
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">147928400</site>	<item>
		<title>Martine Mpanya Kalunga : 50 ans de craie et de convictions</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/12/18/martine-panya-kalunga-50-ans-de-craie-et-de-convictions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 05:20:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=39939</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 17 décembre, l’institut Bana ya Congo, àLubumbashi, a rendu hommage à l’une de ses figures historiques. Martine Panya Kalunga y a célébré ses cinquante</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/18/martine-panya-kalunga-50-ans-de-craie-et-de-convictions/">Martine Mpanya Kalunga : 50 ans de craie et de convictions</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 17 décembre, l’institut Bana ya Congo, à<a href="https://www.radiookapi.net/2017/11/24/emissions/okapi-service/organisation-du-jubile-dor-lecole-pour-aveugles-de-kikwit">Lubumbashi</a>, a rendu hommage à l’une de ses figures historiques. Martine Panya Kalunga y a célébré ses cinquante ans de carrière dans l’enseignement. Une cérémonie sobre, mais chargée d’émotion, en présence des anciens élèves, des enseignants et des élèves de cette école où elle a passé toute sa vie professionnelle.</strong></p>
<p>Née en 1953 à la mission Kalonda, dans l’actuelle province du Haut-Lomami, Martine Panya est diplômée en pédagogie générale et graduée en sociologie. À 22 ans, confrontée à la rareté de l’emploi, elle se tourne vers l’enseignement, presque par nécessité. En 1975, elle est engagée à l’institut Bana Zaïre, devenu plus tard Bana ya Congo. « <em>Contre vents et marées, je me suis engagée dans l’enseignement. Ce n’était pas facile vu la situation dans notre pays. Il fallait avoir l’esprit d’abnégation, il fallait se sacrifier », </em>raconte-t-elle<em>. </em></p>
<p>Elle débute en enseignant la zoologie en première et deuxième secondaires. Au fil des années, son programme s’élargit. Sociologie africaine, français, morale civique, musique, éducation familiale : Martine Panya devient une enseignante polyvalente. Le cours de musique, notamment, elle le dispense de la première à la quatrième pédagogie générale. Toujours dans la même école. Sans interruption.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/01/03/rdc-leducation-confrontee-a-de-nombreux-defis/">RDC: l’éducation confrontée à de nombreux défis</a></p>
<h2>Passionnée malgré les difficultés</h2>
<p>Son parcours est marqué par les difficultés économiques du pays. Les salaires irréguliers et les conditions de travail précaires n’entament pourtant pas sa motivation. « <em>Si vous aimez votre travail, malgré les conditions difficiles, malgré les moyens précaires mis à votre disposition, vous allez toujours travailler », </em>raconte-t-elle encore<em>. </em> Elle se souvient des périodes sans paie, des ajustements nécessaires. « <em>Parfois, on ne recevait pas nos salaires régulièrement. Mais, il fallait mettre des stratégies pour maintenir l’équilibre », </em>dit-elle avec passion<em>. </em></p>
<p>Dans sa carrière, Martine a côtoyé des élèves aux comportements difficiles. Face à l’indiscipline ou à la violence, elle privilégie l’écoute et la sagesse.  » Chaque enfant a son éducation de base et son caractère.  » Elle commence par des conseils collectifs, puis s’adresse individuellement au meneur. « Tu es venu ici, c’est pour étudier. Sois obéissant… » La sanction, puis la convocation des parents, restent des mesures de dernier recours. « <em>Nous les sensibilisons pour qu’ils soient utiles à la société.</em> »</p>
<h3>Une fidélité hors norme</h3>
<p>En cinquante ans de carrière, Martine Panya n’a exercé aucun autre métier. Elle n’a jamais enseigné dans une autre école. Cette fidélité n’a pas été récompensée matériellement. Son salaire lui a permis de couvrir l’essentiel, sans plus. « <em>L’unique souvenir que je garde, c’est le salaire qu’on nous payait à l’époque du Premier ministre Lunda Bululu. Celui-ci avait augmenté le salaire. J’avais acheté une table qui existe même aujourd&rsquo;hui », </em>dit-elle presqu&rsquo;avec un sourire<em>. </em></p>
<p>En parallèle de son travail, elle a mené une vie de famille. Mère de six enfants, trois filles et trois garçons. Aujourd&rsquo;hui veuve, elle affirme avoir toujours trouvé l’équilibre entre le foyer et l’école. « I<em>l faut juste s’organiser</em>« , lâche-t-elle avec enthousiasme.</p>
<p>À 72 ans, Martine Panya Kalunga n’a jamais bénéficié d’une promotion administrative. Elle est restée simple enseignante toute sa carrière. Mais son influence dépasse les titres. « L<em>’enseignant ne connaît pas tout. C’est un apprenant. Et c’est en donnant cours qu’il apprend aussi.</em>« , dit-elle avec modestie.</p>
<p>Lors de la célébration de son jubilé, plusieurs anciens élèves ont témoigné de son impact. Parmi eux, Michel Kabwe, aujourd’hui président de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga, ancien élève en 1996. « <em>J’étais turbulent à l’école. N’eût été la rigueur de madame Martine, je n’allais pas terminer les études.</em></p>
<p>Les hommages et les cadeaux ont afflué. Mais l’essentiel est ailleurs. Cinquante ans après ses débuts, Martine Panya Kalunga continue d’enseigner la sociologie africaine et l’éducation familiale. Malgré l’âge. Par passion. Elle invite les jeunes enseignants à se dévouer non pour l’argent, mais pour l’avenir. Sa carrière se résume en trois mots : dévouement, amour du travail et dévouement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2025/12/18/martine-panya-kalunga-50-ans-de-craie-et-de-convictions/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/18/martine-panya-kalunga-50-ans-de-craie-et-de-convictions/">Martine Mpanya Kalunga : 50 ans de craie et de convictions</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">39939</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Kasenga: retard de salaire, les enseignants haussent le ton</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/11/28/kasenga-retard-de-salaire-les-enseignants-haussent-le-ton/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 11:25:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Kasenga]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=39258</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les enseignants du territoire de Kasenga dans les secteurs de Kafira, Bakunda, Kisamamba et Luapula vivent un calvaire pour toucher leur salaire auprès d&#8217;Equity banque.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/28/kasenga-retard-de-salaire-les-enseignants-haussent-le-ton/">Kasenga: retard de salaire, les enseignants haussent le ton</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les enseignants du territoire de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kasenga">Kasenga</a> dans les secteurs de Kafira, Bakunda, Kisamamba et Luapula vivent un calvaire pour toucher leur salaire auprès d&rsquo;Equity banque. Lundi 24 novembre, le comité de l&rsquo;association des enseignants du secteur de Lufira dans le groupement Katete a haussé le ton. Il réclame leur salaire et menace d&rsquo;entamer une grève s&rsquo;il n&rsquo;y a pas de solution.</strong></p>
<p>A quelques jours de la fin du mois de novembre, ces enseignants n&rsquo;ont pas encore touché leur salaire du mois d&rsquo;octobre 2025. Le président de l&rsquo;association des enseignants du secteur Lufira, Jacques Lutandula soupire. <em>« Nous tendons vers la fin du mois, nous ne savons même pas quand est-ce qu&rsquo;on va nous payer »</em>. Pendant ce temps , les enseignant vivent le calvaire avec leurs familles. « <em>En tout cas, nous qui subissons le coup de la gratuité de l&rsquo; enseignement, c&rsquo;est grave. Nous risquons de voler pour nourrir nos enfants</em>« , dit il encore.</p>
<p>En effet, cela fait 4 ans depuis que les enseignants de cette partie du pays touchent leur salaire après 55 ou 60 jours .</p>
<h3>Une ultimatum</h3>
<p>Selon le comité de l&rsquo;association des enseignants, ce retard enregistré dans le payement de leurs salaires serait orchestré par Equity Banque. Car, disent-ils, le gouvernement verse l&rsquo;argent à temps.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/24/parc-kundelungu-tracasserie-les-agents-iccn-pointes-du-doigt/">https://magazinelaguardia.info/2025/11/24/parc-kundelungu-tracasserie-les-agents-iccn-pointes-du-doigt/</a></p>
<p>De ce fait, les enseignants demandent au gouvernement de changer le mode de payement. Ils préfèrent que l&rsquo;Etat retourne à l&rsquo;ancienne méthode. L&rsquo;argent  leur parvenait en cach par le canal de l&rsquo;inspection provinciale ou par la coordination des écoles catholiques . Ainsi, après plusieurs réclamations, le comité des enseignants lancé un ultimatum au gouvernement.  » A<em>près le 05 décembre, si nous ne recevons pas notre salaire, nous irons en grève.</em> »</p>
<h4>Aucune réaction de la part d&rsquo;Equity BCDC</h4>
<p>Face à ces accusations, nous avons pu obtenir la réaction d&rsquo;Equity banque. Ce jeudi  la réceptionniste d&rsquo;Equity Banque à  Lubumbashi pour entre en contact avec le service de communication. Contactée, Christiane  Bolakonga, chargée de communication et marketing d&rsquo;Equity Banque à Kinshasa, a raccroché au nez.</p>
<p>Cependant, Jacques Lutandula enseignant à l&rsquo;école primaire Lubanda 1, dans le groupement Katete, indique qu&rsquo;Equity Banque a déjà donné fourni une explication. D&rsquo; après lui, la banque justifie ce retard par les multiples transactions faites par pour le compte de l&rsquo; enseignement. « <em>Le gouvernement verse d&rsquo; abord le salaire du personnel. Quelques temps après, il fait le virement des frais de fonctionnement, enfin, la prime de gratuité « , </em>dit-il<em> . </em>« <em> Equity banque  attend de recevoir toutes ces transactions avant de procéder au payement du salaire, </em>explique encore cet enseignant citant la banque.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2025/11/28/kasenga-retard-de-salaire-les-enseignants-haussent-le-ton/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/28/kasenga-retard-de-salaire-les-enseignants-haussent-le-ton/">Kasenga: retard de salaire, les enseignants haussent le ton</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">39258</post-id>	</item>
		<item>
		<title>RDC: 20 ans après, le SYECO ressuscite l&#8217;accord de Mbudi</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/10/15/rdc-20-ans-apres-le-syeco-ressuscite-laccord-de-mbudi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Oct 2024 11:06:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[accord de Mbudi]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=32768</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après plus d&#8217;un mois de grève dans les écoles publiques, le syndicat des enseignants du Congo, SYECO, appelle enfin à l&#8217;application de l&#8217;accord de Mbudi.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/10/15/rdc-20-ans-apres-le-syeco-ressuscite-laccord-de-mbudi/">RDC: 20 ans après, le SYECO ressuscite l&rsquo;accord de Mbudi</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après plus d&rsquo;un mois de grève dans les écoles publiques, le syndicat des enseignants du Congo, SYECO, appelle enfin à l&rsquo;application de l&rsquo;accord de Mbudi. Il s&rsquo;agit en effet, d&rsquo;un contrat social signé en 2004 entre le gouvernement Congolais et les syndicats de l&rsquo;administration publique et inter- professionnels. Jusqu&rsquo;à présent, les enseignants réclamaient un salaire de base de 500 $. </strong></p>
<p>L&rsquo;accord de Mbudi signé le 12 février 2004 ,a été conclu à la suite d&rsquo;un mouvement de grève généralisée en RDC. A cet effet, le gouvernement et les différents syndicats, étaient d&rsquo;accord qu&rsquo;il fallait améliorer les conditions de travail dans la fonction publique. En outre, les parties avaient convenu de revoir la situation sociale des agents et fonctionnaires de l&rsquo;Etat.</p>
<p>20 ans après, les conditions de vie des travailleurs de la fonction publique n&rsquo;ont pas beaucoup changé, déplore la présidente du SYECO. Les salaires des enseignants par exemple, sont toujours très bas. Ainsi, leur pouvoir d&rsquo;achat reste faible. Pourtant en 2004, le gouvernement Congolais et le bac syndical avaient convenu d&rsquo;un barème salarial. En son article 1, l&rsquo;accord  de Mbudi dispose <a href="https://www.congoforum.be/Upldocs/Accords%20de%20Mbudi.pdf"> » <em>Le gouvernement s&rsquo;engage à respecter un base salariale de 208 $ pour un huissier. Tandis que pour le secrétaire général de l&rsquo;administration, il est de 2.080$  »</em></a></p>
<p>Aussi, les augmentations de salaire devraient être faites par paliers dont le premier interviendrait en 2004. Selon l&rsquo;article 3 de cet accord, il était de 10.000 Fc pour le huissier.</p>
<p>Pour Cécile Kayombo, présidente du SYECO, il est temps que le gouvernement respecte ses engagements.  » <em>Nous exigeons l&rsquo;application de l&rsquo;accord de l&rsquo;innovation appelé accord de Mbudi&rsquo;</em>&lsquo;, dit-elle.  Et de poursuivre  » <em>si le salaire de base est uniforme, la différence viendra du grade et de l&rsquo;ancienneté. Un agent qui a déjà 10 ans de carrière dans la fonction publique, ne peut pas avoir la même rémunération qu&rsquo;une recrue. »</em></p>
<h4>Retour aux négociations</h4>
<p>Pendant ce temps, le syndicat des enseignants du Congo annonce son retour aux négociations. Cela, après les appels du gouvernement de Judith Suminwa à lever la grève. Ainsi, le SYECO assure que les enseignants des écoles publiques ont suspendu leur mouvement le 06 octobre dernier. Les discussions avec la partie gouvernementale ont commencé, déclare Cécile Kayombo. &lsquo;<em>&lsquo;Une réunion préliminaire a eu lieu ce lundi 14 Octobre. Les vraies discussions devraient débuter ce mercredi 16 octobre. »</em></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/08/21/rdc-faibles-allocations-du-budget-de-lenseignement-primaire-et-secondaire/">https://magazinelaguardia.info/2024/08/21/rdc-faibles-allocations-du-budget-de-lenseignement-primaire-et-secondaire/</a></p>
<p>Et parmi les points chauds de ce débat figure la question de la prise en charge des nouvelles unités. Ce sont les enseignants qui ont été recrutés et qui ne touchent pas de salaire. En 2019 par exemple, le gouvernement s&rsquo;était résolu de régulariser la situation de 15.000 d&rsquo;entre eux. Mais, il n&rsquo;y a pas eu beaucoup de progrès sur ce dossier, indique le syndicat. Aussi, le SYECO soutient que le syndicat des écoles conventionnées catholiques avait pour sa part, levé la grève sur base d&rsquo;un simple consensus et non d&rsquo;un accord.</p>
<p>Pour rappel, la Première ministre de la RDC Judith Suminwa a invité récemment les enseignants grévistes au patriotisme. <em>Il faut éviter aux enfants de passer une année blanch</em>e, a-t-elle déclaré devant la presse Kinoise le 05 octobre dernier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2024/10/15/rdc-20-ans-apres-le-syeco-ressuscite-laccord-de-mbudi/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/10/15/rdc-20-ans-apres-le-syeco-ressuscite-laccord-de-mbudi/">RDC: 20 ans après, le SYECO ressuscite l&rsquo;accord de Mbudi</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">32768</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Kambove : Des conditions sociales médiocres de l&#8217;enseignant</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/07/19/kambove-des-conditions-sociales-mediocres-de-lenseignant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jul 2024 19:22:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Kambove]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=31504</guid>

					<description><![CDATA[<p>La société civile nouvel espoir de Kambove alerte, sur la situation salariale des enseignants  du territoire de Kambove dans la Province du haut Katanga. D’après</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/07/19/kambove-des-conditions-sociales-mediocres-de-lenseignant/">Kambove : Des conditions sociales médiocres de l&rsquo;enseignant</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La société civile nouvel espoir de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kambove">Kambove</a> alerte, sur la situation salariale des enseignants  du territoire de Kambove dans la Province du haut Katanga. D’après cette structure, un enseignant à Kambove touche  un salaire de 247000fc, soit un équivalent de 80$ par mois. De plus, le gouvernement a ajouté aux enseignants une somme de 80 000fc comme prime de gratuité.  Cependant, souligne la société civile, les enseignants de Kambove reçoivent 60.000fc. </strong></p>
<p>L’objectif poursuivi par cette structure citoyenne est d’appeler à l&rsquo;amélioration des conditions de travail des enseignants au cours de  l’année scolaire 2024-2025. Dans son document, la société civile déplore ce vendredi 19 juillet, la retenue à la source de 20 000fc sur 80 000 FC de la prime de gratuité. Elle s’interroge sur les raisons de la soustraction de cette somme d’argent. Contacté à ce sujet, André Pitch Nduwa enseignant à l’école primaire Koni à Mwadingusha confirme l’information.  Il indique que sur les listings du <a href="https://new.secoperdc.com">SECOPE</a> , il est consigné  la somme de 80 000 FC. Mais, quand les enseignants arrivent à la banque pour retirer l’argent, celle-ci leurs donne 60 000 FC.</p>
<p>« <em>La prime de la gratuité est un problème sérieux. Nous ne savons pas où va le 20 000 FC ? Une fois, nous étions allés voir les responsables du Service de controle et de la paie des enseignants, SECOPE. Ils disent que c’est Kinshasa qui doit résoudre ce problème. Que le gouvernement réajuste la prime plutôt que de soustraire</em> ».</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/07/15/kambove-des-dizaines-des-chantiers-de-construction-arretes/">https://magazinelaguardia.info/2024/07/15/kambove-des-dizaines-des-chantiers-de-construction-arretes/</a></p>
<p>En plus les enseignants de Kambove s’inquiètent de la différence du montant salarial observé entre les enseignants des territoires et ceux des grandes villes. Pendant que ceux de territoire reçoivent 240 000 à 250 000 FC, ceux des villes touchent 350.000 FC. Soit une différence de peu près de 100 000 FC. <em>« Pourquoi cette différence ? » </em>S’interroge André Nduwa.<em> « Et pourtant tous nous nous conformons au  même programme scolaire. Qu’allons-nous faire avec ce salaire de 250 000 FC ? Nous avons des familles à nourrir. Les soins médicaux à payer&#8230;. </em>»Il faut rappeler néanmoins que les enseignants vivant dans les villes bénéficient des frais de transport et de logement plus élevés que ceux des milieux ruraux.</p>
<h4>Insuffisance des salles de classes</h4>
<p>De son côté l’enseignant Célestin Kashoba Tshola  reste préoccupé par la dégradation des conditions de travail des enseignants à cause du nombre croissant d&rsquo; élèves dans les salles des classes. Il se plaint également de l&rsquo;insuffisance des classes.</p>
<p>« <em>Le gouvernement nous rend un mauvais service. On a décrété la gratuité de l’enseignement de base. Les classes sont devenues pléthoriques. Comment allons-nous encadrer les enfants avec les classes de 160 élèves . Avec ce salaire médiocre, c’est de l’assassinat intellectuel ! Ainsi, cette situation a de l’impact sur la qualité de l’enseignement. L’Etat doit construire des locaux, et augmenter l’effectif des enseignants</em>».</p>
<p>Pour sa part, Alain Kishala coordonnateur de la société civile nouvel espoir du territoire de Kambove s’adresse aux députés nationaux de la circonscription électorale de Kambove. Il demande leur implication dans l&rsquo;élaboration du budget 2024- 2025 en vue d’améliorer les conditions sociales des enseignants.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2024/07/19/kambove-des-conditions-sociales-mediocres-de-lenseignant/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/07/19/kambove-des-conditions-sociales-mediocres-de-lenseignant/">Kambove : Des conditions sociales médiocres de l&rsquo;enseignant</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">31504</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Haut Katanga: le village Shimpauka dépourvu d&#8217;écoles</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2023/05/19/haut-katanga-le-village-shimpauka-depourvu-decoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 May 2023 11:50:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=26344</guid>

					<description><![CDATA[<p>La majorité des enfants de six à huit ans n’étudient pas au village Shimpauka situé à environ 15 Km du centre-ville de Lubumbashi. Ces enfants  commencent l’année</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2023/05/19/haut-katanga-le-village-shimpauka-depourvu-decoles/">Haut Katanga: le village Shimpauka dépourvu d&rsquo;écoles</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La majorité des enfants de six à huit ans n’étudient pas au village </strong><a style="font-weight: bold;" href="https://blogs.worldbank.org/fr/education/gratuite-de-lenseignement-primaire-en-rdc-ou-en-sommes-nous-sur-la-voie-de-la-reforme">Shimpauka</a><strong> situé à environ 15 Km du centre-ville de Lubumbashi. Ces enfants  commencent l’année scolaire, mais ils n’arrivent pas à terminer l&rsquo;année scolaire. La longue  distance entre l&rsquo;école et le village est l&rsquo;une des causes. Car; Shimpauka est un village enclavé. La route qui mène vers cette partie est impraticable.</strong></p>
<p>Le village Shimpauka existe il y a plusieurs décennies. Jadis, ils comptaient plus de mille ménages, mais à ces jours, il compte cent cinquante ménages .Depuis son existence, Shimpauka est dépourvu d’écoles  publiques, même privées. Les enfants parcourent une distance de cinq kilomètres pour rejoindre une école privée construite au village Kyalwaya. Ainsi, , il est difficile pour les tout-petits d’étudier, explique Rachelle Musonda habitante du village Shimpauka.</p>
<p>« <em>Nos enfants souffrent, ils vont étudier très loin du village. Le matin, ils parcourent cinq kilomètres, au retour la même distance. Et les enfants de six ans refusent de partir, car, ils se fatiguent beaucoup. Nous les parents nous avons pitié de nos enfants, et nous les laissons à la maison. Nous demandons au gouvernement de construire une école publique ici, pour que les enfants puissent étudier tout près des maisons.</em> Le village Kyalwaya où se trouve l’école, est très loin. Pour y arriver, les enfants traversent une grande brousse. Or aujourd’hui on enlève les enfants, alors nous avons peur pour nos enfants ».</p>
<p>Lire aussi,https://magazinelaguardia.info/2023/05/18/elections-les-jeunes-appeles-a-faire-face-a-la-manipulation/</p>
<h4>Les enfants face à Impraticabilité du pont</h4>
<p>Louise Régine est aussi Habitante de Shimpauka. Elle s’inquiète plus de la détérioration du pont. Pendant la saison des pluies ; ce pont devient impraticable à cause de l’eau qui déborde . Les enfants n’arrivent pas à traverser pour se rendre à l’école.</p>
<p>« <em> Alors, pour aller à l’école, ils sont obligés de contourner encore plus loin que prévu. Les enfants quittent Shimpauka à 06h pour arriver à l’école à 08h très fatigué. Croyez-vous qu’ils vont même comprendre la matière apprise ? Et pourtant nous voulons que nos enfants étudient aussi, ils sont notre avenir de demain</em> ».</p>
<p>Rappelons que l&rsquo;enseignement primaire est gratuit et obligatoire en RDC. Et de plus , c&rsquo;est un droit que l&rsquo;Etat congolais doit garantir à tous.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2023/05/19/haut-katanga-le-village-shimpauka-depourvu-decoles/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2023/05/19/haut-katanga-le-village-shimpauka-depourvu-decoles/">Haut Katanga: le village Shimpauka dépourvu d&rsquo;écoles</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">26344</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les inspecteurs scolaires face à leurs responsabilités.</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2023/02/16/les-inspecteurs-scolaires-face-a-leurs-responsabilites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 15:29:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[inspecteur scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=25208</guid>

					<description><![CDATA[<p>La mobilisation des inspecteurs scolaire face à leurs responsabilités afin d’être à la hauteur des attentes des autorités, tel est le point qui a fait l’objet de</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2023/02/16/les-inspecteurs-scolaires-face-a-leurs-responsabilites/">Les inspecteurs scolaires face à leurs responsabilités.</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La mobilisation des <a href="https://www.radiookapi.net/2022/03/14/emissions/okapi-service/epst-le-role-de-linspection-de-lenseignement-primaire-secondaire">inspecteurs scolaire</a> face à leurs responsabilités afin d’être à la hauteur des attentes des autorités, tel est le point qui a fait l’objet de la réunion tenue ce </strong><strong>jeudi 16 février 2023 à Twendelee. C’est l’inspecteur</strong><strong> principal provincial Nicola Nyange qui a présidé cette rencontre. Plusieurs inspecteurs et chefs des pouls ont pris part à ce rendez-vous.</strong></p>
<p>L’année scolaire 2022-2023 a été décrété une année du réveil de l’inspection scolaire pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement. Ainsi, pour réveiller les inspecteurs, Nicolas Nyange a donné quelques orientations cadrant avec la mission d’un inspecteur scolaire. Pour ce faire, il a  axé son speech le contrôle,  la formation et l’évaluation.</p>
<p>Lire aussi,<a href="https://magazinelaguardia.info/2022/11/23/lubumbashi-manque-des-bancs-au-sein-des-ecoles-publiques/">https://magazinelaguardia.info/2022/11/23/lubumbashi-manque-des-bancs-au-sein-des-ecoles-publiques/</a></p>
<p>Parlant du contrôle, Nicolas a indiqué que les inspecteurs doivent être des solutions. C’est-à-dire,  ils doivent relever les problèmes au sein des écoles qui leur sont confiés. Et ainsi, ils doivent  proposer les solutions.</p>
<p>Les inspecteurs doivent contrôler les établissements scolaires, leur viabilité et leur environnement. Sur ce dernier point, Nicolas a insisté sur la vérification de la propreté des toilettes au sein des écoles, les salles de classe et les cours de recréations. De plus, la surveillance du respect de Salongo chaque samedi. Il a été souligné que le contrôle doit toucher aussi les enseignants. « <em>L’inspecteur doit être debout. Il doit veiller à l’application des instructions sur la gratuité et la lutte contre les activateurs. Nous, inspecteur, nous devons nous questionner pour nous déshabiller des anti-valeurs, avant de prétendre aller lutter contre les anti-valeurs</em> ».</p>
<h4>Un inspecteur est un catalyseur</h4>
<p>Concernant la formation, l’inspecteur principal a invité ses collègues à organiser des séances des formations de remise à niveau des enseignants. « Chers collègues<em>, l’inspecteur est un élément moteur pour l’amélioration de la qualité de l&rsquo;enseignement. Il doit organiser les formations de renforcement des capacités du corps des enseignements. un inspecteur doit être un catalyseur</em> ».</p>
<p>Quant à l’évaluation, Nicola Nyange a indiqué que le contrôle des dossiers des candidats aux examens d’État effectue cette année scolaire 2022-2023 est bâclé. Ceci montre déjà que le taux de réussite sera faible, déclare Nicolas. De ce fait, Nyange a menacé de remplacer les inspecteurs en cas de légèreté dans les centres d’examens. « <em>Nous allons frapper dure, si nous constatons la légèreté dans le centre d’examen ». Désormais, déclare-t-il, les inspecteurs ne seront plus choisis sur la base de l’ancienneté, mais sur la base du dynamisme </em>».</p>
<p>Par ailleurs, Nicolas Nyange a parlé de l’implication des inspecteurs dans la pérennisation et la lutte contre les anti-valeurs, qui sont : La majoration des frais, la nomenclature et le retard au service.</p>
<p>Il faut dire que c’est pour la deuxième fois pour cette année scolaire que l’inspecteur principal réunit les inspecteurs scolaires.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2023/02/16/les-inspecteurs-scolaires-face-a-leurs-responsabilites/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2023/02/16/les-inspecteurs-scolaires-face-a-leurs-responsabilites/">Les inspecteurs scolaires face à leurs responsabilités.</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">25208</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sakanya: la gratuité de l&#8217;enseignement rime mauvaises conditions d&#8217;études</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/08/21/sakanya-quand-la-gratuite-de-lenseignement-rime-mauvaises-conditions-detudes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Aug 2022 10:15:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[conditions]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[études]]></category>
		<category><![CDATA[Gratuite]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://magazinelaguardia.info/?p=22052</guid>

					<description><![CDATA[<p>La commune rurale de Sakanya ne dispose que d&#8217;une école publique. Il s&#8217;agit de l&#8216;école primaire Lubembe. Ici, les conditions d&#8217;études laissent à désirer. Car, il n y a pas</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/08/21/sakanya-quand-la-gratuite-de-lenseignement-rime-mauvaises-conditions-detudes/">Sakanya: la gratuité de l&rsquo;enseignement rime mauvaises conditions d&rsquo;études</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span id="p0">La commune rurale de <span id="36" class="s-rg-t">Sakanya</span> ne dispose que d&rsquo;une école publique.</span><span id="p84"> Il s&rsquo;agit de l<a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?search=Ecole&amp;title=Sp%C3%A9cial:Recherche&amp;profile=advanced&amp;fulltext=1&amp;ns0=1">&lsquo;école</a> primaire <span id="85" class="s-rg-t">Lubembe</span>.</span><span id="p83"> Ici, les conditions d&rsquo;études laissent à désirer.</span><span id="p86"> Car, il n y a pas des bancs.</span><span id="p4"> De plus, à cause de la gratuité de l&rsquo;enseignement de l&rsquo;école primaire, les classes sont en surnombre.</span><span id="p5"> </span></strong></p>
<p><span id="p87">Cet établissement scolaire figurait jadis parmi les bonnes écoles à cause de la qualité de la formation.</span><span id="p7"> A dit un parent rencontrer non loin du marché central de Sakanya.</span><span id="p8">  » <span id="82" class="s-rg-t">Lubembe</span> est une bonne école, depuis les temps.</span><span id="p9"> Elle a déjà formé beaucoup des citoyens éminents de cette commune.</span><span id="p10"> Il y avait une bonne formation.</span><span id="p88"> Mais avec l&rsquo;avènement de la gratuité, la qualité de l&rsquo;enseignement a fortement baissé.</span><span id="p89"> Les enseignants ne donnent plus cours comme avant.</span><span id="p13"> I<span id="42">l y</span> a pas de suivis pour nos enfants », regrette <span id="43">Munga</span> <span id="44">Mutombo</span>.</span></p>
<h4><span id="p14">Surnombre</span></h4>
<p><span id="p90">L&rsquo;un de problème que connaît cette école, c&rsquo;est le surnombre dans les classes.</span><span id="p16"><span id="50">  Jean</span> Baudoin, enseignant dans une école de <span id="47">Sakanya</span> explique , » c&rsquo;est vrai, avec la gratuité, le nombre des élèves à augmenter.</span><span id="p91"> Ceci a fait que les salles de classe ne contiennent plus les élèves.</span><span id="p18"> C&rsquo;est ce qui a impacté négativement les conditions d&rsquo;études des enfants à <span id="53" class="s-rg-t">Lubemebe1</span> et 2.</span><span id="p19"> Et un autre point est que<span id="56" class="s-bl-t">  </span>les enseignants sont démotivés ».</span><span id="p20"> <span id="59" class="s-rg-t">en</span> effet selon les informations, les enlevés se retrouvent à 80 pour une classe de 40 élèves.</span></p>
<p><span id="p21">Les élèves de cette école sont également conscients de cette situation.</span><span id="p22"> C&rsquo;est le cas par exemple de <span id="60" class="s-rg-t">Tegra</span> <span id="61" class="s-rg-t">Kayumba</span> élèves de la 4 année à <span id="62" class="s-rg-t">l&rsquo;EP</span> <span id="63" class="s-rg-t">Lubemebe1</span>.</span><span id="p23">  » Nous nous mettons à 4 ou à 5 sur le banc.</span><span id="p92"> D&rsquo;ailleurs à EP <span id="93">Lubembe2</span>, il n&rsquo;y a pas suffisamment des <span id="94">bancs »,</span></span><span id="p96"> déplore-t-elle.</span><span id="p26"> De <span id="69">plus elle</span> regrette que l&rsquo;école ne soit pas gratuite.</span><span id="p27"> « Nous n&rsquo;étudions pas gratuitement.</span><span id="p28"> Nous payons <span id="71">10.000 fc</span> par mois.</span><span id="p99"> Ce n&rsquo;est  pas gratuit comme on dit à la <span id="100">télévision ».</span></span></p>
<p><span id="p30">De son côté, Philippe <span id="74" class="s-rg-t">Tshikambi</span> bourgmestre de la commune rurale de <span id="75" class="s-rg-t">Sakanya</span> a indiqué avoir effectué une descente au sein de l&rsquo;école <span id="76" class="s-rg-t">Lubembe</span>.</span><span id="p31"> Ceci pour interdire cette pratique.</span><span id="p32"> « Quand on m&rsquo;avait informé qu&rsquo;on faisait payer les élèves à l&rsquo;école primaire <span id="77" class="s-rg-t">Lubembe</span>.</span><span id="p102"> Je m&rsquo;étais rendu sur place et je leur avais dit d&rsquo;arrêter.</span><span id="p34"> Et cela a été fait.</span><span id="p35"> Donc on ne fait plus payer ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2022/08/21/sakanya-quand-la-gratuite-de-lenseignement-rime-mauvaises-conditions-detudes/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/08/21/sakanya-quand-la-gratuite-de-lenseignement-rime-mauvaises-conditions-detudes/">Sakanya: la gratuité de l&rsquo;enseignement rime mauvaises conditions d&rsquo;études</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22052</post-id>	</item>
		<item>
		<title>RDC: EPST, les frais de l&#8217;ENAFEP pris en charge par le tresor public</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/05/07/rdc-epst-les-frais-de-lenafep-pris-en-charge-par-le-tresor-public/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 May 2022 05:02:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[ENAFEP]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://magazinelaguardia.info/?p=18888</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement de la RDC veut à tout prix rendre l&#8217;enseignement primaire gratuit à tous les niveaux. C&#8217;est ainsi que dans sa circulaire numéro MINESPT/CABMIN/1474/2021</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/05/07/rdc-epst-les-frais-de-lenafep-pris-en-charge-par-le-tresor-public/">RDC: EPST, les frais de l&rsquo;ENAFEP pris en charge par le tresor public</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le gouvernement de la RDC veut à tout prix rendre l&rsquo;enseignement primaire gratuit à tous les niveaux. C&rsquo;est ainsi que dans sa circulaire numéro MINESPT/CABMIN/1474/2021 du 01 novembre 2021. Le Ministre de l&rsquo;Enseignement primaire, secondaire et technique avait précisé ce qui suit. « L&rsquo;organisation des épreuves de l&rsquo;évaluation nationale de fin d&rsquo;étude primaire, ENAFEP est totalement pris en charge par le trésor public</strong></em>« .</p>
<p>Satisfaits, certains responsables d&rsquo;écoles privées agréées de Lubumbashi  attendent de  voir la concrétisation de cette décision. Ces derniers espèrent voir un changement par rapport aux années antérieures. « Nous, tout ce que nous voulons, ce n&rsquo;est que le gouvernement respecte ses engagements ». Confie Kalenga un des responsables d&rsquo;une école.</p>
<p>C&rsquo;est dans le cadre d’éviter tout désagrément et détournement de fonds destinés à la collation et autres primes dues aux intervenants a ces activités. Voila pourquoi, , l’inspecteur général de l’enseignement primaire, secondaire et technique utilisera la banque pour toutes dépenses. Ainsi, il a demandé à tous les présidents des comites provinciaux des examens certificatifs de lui faire parvenir des listes des intervenants à tous les nivaux et leur numéro de comptes bancaires au plus tard le 15 mai 2022.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2022/05/07/rdc-epst-les-frais-de-lenafep-pris-en-charge-par-le-tresor-public/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/05/07/rdc-epst-les-frais-de-lenafep-pris-en-charge-par-le-tresor-public/">RDC: EPST, les frais de l&rsquo;ENAFEP pris en charge par le tresor public</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18888</post-id>	</item>
		<item>
		<title>EPST: pas de grève dans le Haut-Katanga jusqu&#8217;à nouvel ordre</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/05/02/epst-pas-de-greve-dans-le-haut-katanga-jusqua-nouvel-ordre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 May 2022 16:20:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://magazinelaguardia.info/?p=18763</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après les pourparlers en novembre dernier à Mbuela entre le banc syndical des écoles du secteur public et le gouvernement de la RDC. L’heure est</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/05/02/epst-pas-de-greve-dans-le-haut-katanga-jusqua-nouvel-ordre/">EPST: pas de grève dans le Haut-Katanga jusqu&rsquo;à nouvel ordre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après les pourparlers en novembre dernier à Mbuela entre le banc syndical des écoles du secteur public et le gouvernement de la RDC. L’heure est actuellement à l’évaluation des réalisations par rapport aux  accords signés entre les parties. C’est dans ce cadre que l’intersyndicale des enseignants du Haut-Katanga séjourne dans la capitale Kinshasa. Et ce, pour la tenue des travaux qui débutent le jeudi 05 mai.</strong></p>
<p>Selon le Syndicat National des Enseignants Catholiques, synecat.  C’est à l’issue desdits travaux que la province du Haut-Katanga se prononcera. «Nous avons écrit au gouvernement que si certaines closes ne sont pas respecter, tel que le deuxième et troisième palier, le paiement des nouvelles unités, ect. Nous allons évaluer avec les enseignants les accords et ces derniers vont décider de ce qu’ils feront. Entre temps, les cours vont se dérouler normalement dans toutes les écoles publiques.» A déclaré le professeur Guillaume Banza joint au téléphone depuis Kinshasa.</p>
<p>Notons qu&rsquo;en attendant la décision de Kinshasa, les cours se sont déroulés tel que prévu a Lubumbashi ce lundi 02mai 2022. Les enseignants quand a eux tiendront une assemblée le mercredi, la veille des assises de Kinshasa.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2022/05/02/epst-pas-de-greve-dans-le-haut-katanga-jusqua-nouvel-ordre/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/05/02/epst-pas-de-greve-dans-le-haut-katanga-jusqua-nouvel-ordre/">EPST: pas de grève dans le Haut-Katanga jusqu&rsquo;à nouvel ordre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18763</post-id>	</item>
		<item>
		<title>RDC : le call center de l&#8217;Epst pour recueillir des plaintes</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/03/31/rdc-le-call-center-de-lepst-pour-recueillir-des-plaintes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 12:01:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Gratuite]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=17866</guid>

					<description><![CDATA[<p>Inauguration du call center du ministère de l&#8217;Enseignement Primaire Secondaire et Technique (EPST).  Situé sur la ligne verte 178 Allô école dans les installations de</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/03/31/rdc-le-call-center-de-lepst-pour-recueillir-des-plaintes/">RDC : le call center de l&rsquo;Epst pour recueillir des plaintes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Inauguration du call center du ministère de l&rsquo;Enseignement Primaire Secondaire et Technique (EPST).  Situé sur la ligne verte 178 Allô école dans les installations de la Direction Générale de la Communication. Il s’agit d’un dispositif technique qui permet de gérer les plaintes au sein du ministère de l’EPST. </em></strong></p>
<p>Ce centre d&rsquo;appels se nomme « <strong><em>Allô École</em></strong> ». Le centre est constitué de 20 opérateurs, d&rsquo;un superviseur et de cinq administrateurs. il est sous la coordination du Secrétariat Général à l&rsquo;EPST, et la direction des ressources humaines comme Direction d&rsquo;encrage.</p>
<p>Institutionnalisé par l’arrêté ministériel du 15 septembre 2020. Le centre comprend les procédures et mécanismes pour l&rsquo;exercice de la recevabilité. Il crée ainsi des canaux de communication entre le ministère et les bénéficiaires de ce service.</p>
<p>Pour le Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique, Tony Mwaba, c’est un pas vers la bonne gouvernance du système éducatif.</p>
<p>Tony Mwaba estime que la mise en place de ce centre d’appel, est le résultat de la mobilisation des partenaires extérieurs pour la gratuite de l’enseignement avec la mise en place en 2020 par le ministère de l&rsquo;EPST du Projet d&rsquo;Equité et de Renforcement du Système Éducatif, PERSE appuyé par la Banque Mondiale. Parmi les réformes envisagées par le PERSE, il y’a celle de faire de l&rsquo;école un endroit sécurisé et inclusif.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2022/03/31/rdc-le-call-center-de-lepst-pour-recueillir-des-plaintes/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/03/31/rdc-le-call-center-de-lepst-pour-recueillir-des-plaintes/">RDC : le call center de l&rsquo;Epst pour recueillir des plaintes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">17866</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
