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	<title>Archives des IRDH - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Fri, 05 Jun 2026 11:26:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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		<title>Haut-Katanga :Y aurait-il pollution de la rivière Kasonta par Somika?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/haut-katanga-y-aurait-il-pollution-de-la-riviere-kasonta-par-somika/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 20:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[Mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le mardi 02 juin dernier, l&#8217;Institut de recherche en droits humains, IRDH en sigle s&#8217;est dit préoccupé par des incidents environnementaux survenus les 26</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/haut-katanga-y-aurait-il-pollution-de-la-riviere-kasonta-par-somika/">Haut-Katanga :Y aurait-il pollution de la rivière Kasonta par Somika?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le mardi 02 juin dernier, l&#8217;Institut de recherche en droits humains, <a href="https://www.irdh.org/">IRDH</a> en sigle s&#8217;est dit préoccupé par des incidents environnementaux survenus les 26 et 29 Avril 2026, au sein de la Société Minière du Katanga ( Somika). Selon cette structure de la société civile, l&#8217;entreprise Somika S.A.S aurait déversé des influents acides issus de ses installations dans la rivière Kasonta. Chose que rejette l&#8217;entreprise incriminée.</strong></p>
<p>Dans son communiqué de presse rendu public le mardi 02 juin dernier, l&#8217;Institut de recherche en droits humains dit avoir été saisi par les communautés du Village Kwampisha. Selon ce document, ces communautés vivant à proximité de l&#8217;usine de l&#8217;entreprise Somika se sont mises ensemble avec l&#8217;Institut national pour l&#8217;étude et recherches agronomiques pour dénoncer des incidents environnementaux seraient survenus dans leurs milieux. Ces communautés sont allées auprès de l&#8217;IRDH pour solliciter une assistance juridique et plaidoyer.</p>
<p>Par ailleurs, le communiqué de presse de l&#8217;IRDH indique qu&#8217;il y aurait déversement important d&#8217;effluents acides issus de Somika vers le village. «Après avoir inondé remarquablement l&#8217;unique route de Kwampisha, ces acides se sont répandus dans la rivière Kasonta, affluent de la rivière Kibunduka » a écrit Maître Hubert Tshiswaka, Directeur de l&#8217;IRDH. Celui-ci ajoute « ces eaux sont d&#8217;abord retenues dans le lac artificiel de l&#8217;INERA.» et de renchérir « c&#8217;est avant de circuler dans 208 étangs piscicoles et de déboucher dans les canaux d&#8217;irrigation qui arrosent les plantes et légumes.»</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2022/07/25/soulevement-et-quiproquo-autour-dune-pollution-au-quartier-somika/">Soulèvement et quiproquo autour d&amp;rsquo;une pollution au quartier SOMIKA</a></p>
<p>Pour l&#8217;IRDH, ces faits sont constitutifs d&#8217;une violation grave du droit de l&#8217;environnement sain garanti par le code minier. Il évoque ses articles 204 et 258. Il note aussi l&#8217;article 53 de la constitution en vigueur qui stipule que tout congolais a droit à un environnement sain et propice à son épanouissement intégral.</p>
<h2>Somika rejette ces allégations</h2>
<p>Dans son communiqué de presse publié ce jeudi 04 juin, la société Somika sas s&#8217;inscrit en faux contre les allégations contenues dans le communiqué de l&#8217;IRDH. Ainsi, à la suite de ces allégations, les experts de Somika se sont rendus à <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/11/rdc-spoliation-de-linera-kipopo-lirdh-denonce-le-silence/">l&#8217;lNERA Kipopo</a>. L&#8217;objectif de cette descente effectuée le 03 juin dernier, est de vérifier la véracité de ces allégations. « Les analyses effectuées sur plusieurs sites ont révélé des valeurs de pH comprises autour de 8. Ça indique des eaux neutres à légèrement basiques et conformes à la réglementation en vigueur » peut-on lire dans ce communiqué. En outre, ce document précise que les observations ne mettent en évidence aucun signe de pollution acide des cours d&#8217;eau ou des zones agricoles environnantes.</p>
<h3>Que s&#8217;était-il passé à l&#8217;usine de Somika sas</h3>
<p>Selon toujours ce communiqué, la société minière du Katanga indique que l&#8217;incident signalé concernait la perforation d&#8217;un tuyau transportant une solution anodique chaulée provenant de l&#8217;usine de traitement. « Ce tuyau a été rapidement remplacé. Il ne s&#8217;agit donc pas de la rupture d&#8217;un bassin de rejets liquides » renseigne ce communiqué. Toutefois, Somika éclaire l&#8217;opinion publique sur la matière blanche observée au bord de la rivière. « Les dépôts blancs observés correspondent à du gypse issu du traitement des effluents à la chaux et ne constituent pas une preuve d&#8217;acidité.»</p>
<p>De ce fait, Somika sas note que les allégations de l&#8217;IRDH ne s&#8217;appuient sur aucun fait réel. Par ricochet cette société minière indique qu&#8217;il n&#8217;y a pas pollution. Car, renchérit-elle « la pollution indique des impacts déterminés par un laboratoire agréé et homologué dépassant les seuils admis par le code minier et le règlement minier en vigueur en RDC.»</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/haut-katanga-y-aurait-il-pollution-de-la-riviere-kasonta-par-somika/">Haut-Katanga :Y aurait-il pollution de la rivière Kasonta par Somika?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi: IRDH lance le projet d&#8217;un observatoire des redevances minières et fonds connexes</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/30/lubumbashi-irdh-lance-le-projet-dun-observatoire-des-redevances-minieres-et-fonds/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 16:20:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Redevances minières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Institut de recherche en droits humains ( IRDH ) annonce la mise en place d’un Observatoire des redevances minières et fonds connexes. Cette initiative vise</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/30/lubumbashi-irdh-lance-le-projet-dun-observatoire-des-redevances-minieres-et-fonds/">Lubumbashi: IRDH lance le projet d&#8217;un observatoire des redevances minières et fonds connexes</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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<p dir="auto"><strong><a href="https://www.irdh.org/">L’Institut de recherche en droits humains</a> ( IRDH ) annonce la mise en place d’un Observatoire des redevances minières et fonds connexes. Cette initiative vise à promouvoir la transparence, renforcer la gestion des ressources et garantir que les communautés locales bénéficient réellement des richesses issues de l’exploitation minière.</strong></p>
<p>En effet, dans un contexte marqué par des préoccupations persistantes sur la gestion des revenus miniers en République démocratique du Congo, l’IRDH  se positionne en effet , comme un acteur engagé dans la gouvernance du secteur extractif. À travers ce nouvel observatoire, l’organisation entend instaurer un mécanisme de contrôle citoyen axé sur le développement durable, la transparence ainsi que la justice sociale et environnementale.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/lubumbashi-pollution-cdm-au-dela-des-sanctions-irdh-souleve-la-question-de-la-responsabilite-industrielle/">Lubumbashi-Pollution CDM : au-delà des sanctions IRDH soulève la question de la responsabilité industrielle</a></p>
<p>L’observatoire mettra un accent particulier sur le suivi des flux financiers liés au secteur minier. Cela inclut notamment la redevance minière, la dotation de 0,3 %, les cahiers des charges ainsi que les fonds de réparation. L’enjeu est clair : répondre aux questions fondamentales de transparence. C&#8217;est par exemple combien les entreprises paient-elles, à qui ces fonds sont-ils destinés et comment sont-ils utilisés. Ce suivi permettra également de vérifier le respect des engagements sociaux pris par les entreprises envers les communautés locales. &#8221; <em>Regardons nos infrastructures. Leur état ne reflète pas l&#8217;image de toutes ces ressources minières exploitées. Pas d&#8217;électricité, pas d&#8217;eau, pas des routes. il n&#8217;ya pas d&#8217; écoles construites. Et les communautés en souffrent. Il est donc temps d&#8217;agir&#8221;</em> déclare Hubert Tshiswaka directeur de l&#8217;IRDH.</p>
<h3>Comprendre pour mieux exiger des comptes</h3>
<p>Au-delà de la collecte des données, l’IRDH prévoit un travail approfondi d’analyse. À travers la cartographie des entreprises minières, l’observatoire entend identifier les zones d’exploitation, les acteurs impliqués et les flux financiers générés. &#8221; <em>La RDC compte plus de 3000 entreprises minières. Et chaque jour il y&#8217;a de camions qui exportent les minerais, plusieurs ne sont pas traçables</em>&#8221;   explique Hubert Tshiswaka .</p>
<p dir="auto">Cette approche permettra en outre d’évaluer la redevabilité des entreprises en matière de paiement et d’apprécier la gestion des fonds publics et communautaires. Elle contribuera également à révéler les éventuels écarts entre les obligations légales et les pratiques observées sur le terrain.</p>
<h3> Faire respecter les droits et les obligations</h3>
<p>L’observatoire aura également une mission d’action. En cas de manquements, l’IRDH pourra initier des procédures administratives ou judiciaires afin de faire respecter la loi. Les contentieux environnementaux seront au cœur des priorités, avec un suivi rigoureux des impacts des activités minières. Par ailleurs, l’organisation veillera à ce que les obligations sociales des entreprises notamment à travers les cahiers des charges soient effectivement mises en œuvre.</p>
<h3>L&#8217;IRDH souhaite un travail collectif</h3>
<p>Consciente que l’efficacité d’un tel mécanisme repose sur une action collective, l’IRDH invite les ONG, les mouvements citoyens et les acteurs communautaires à s’impliquer activement dans cette initiative. Cette collaboration vise à renforcer la surveillance citoyenne, améliorer la circulation de l’information et garantir une meilleure protection des fonds destinés aux communautés locales, souvent exposés à des risques de mauvaise gestion ou de détournement. &#8221; <em>Nous faisons appel à toutes les ONG afin de mener à bien ce projet. Ensemble nous pouvons porter plus loin nos actions et pourvoir changer les choses &#8220;</em> indique Hubert Tshiswaka, de l&#8217;IRDH.</p>
<p>À travers cet observatoire, l’IRDH ambitionne de contribuer à une transformation de la gouvernance du secteur minier en RDC. En plaçant la transparence, la redevabilité et la participation citoyenne au cœur de son action, cette initiative pourrait marquer un tournant vers une gestion plus équitable et durable des ressources naturelles.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/30/lubumbashi-irdh-lance-le-projet-dun-observatoire-des-redevances-minieres-et-fonds/">Lubumbashi: IRDH lance le projet d&#8217;un observatoire des redevances minières et fonds connexes</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Etats-Unis: Kinshasa accueille un  premier groupe de 45 migrants</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/17/etats-unis-kinshasa-accueille-un-premier-groupe-de-45-migrants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 17:08:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La RDC a accueilli ce vendredi matin une quarantaine de demandeurs d&#8217;asile expulsés des États-Unis. Ils sont arrivés par l&#8217;aéroport de Ndjili à Kinshasa. Le</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/17/etats-unis-kinshasa-accueille-un-premier-groupe-de-45-migrants/">Etats-Unis: Kinshasa accueille un  premier groupe de 45 migrants</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La RDC a accueilli ce vendredi matin une quarantaine de demandeurs d&#8217;asile expulsés des États-Unis. Ils sont arrivés par l&#8217;aéroport de Ndjili à Kinshasa. Le pays offre  l&#8217;espace d&#8217;accueil à ces migrants dans  le cadre de l&#8217;accord de <a href="https://www.amnesty.org/fr/petition/usa-stop-mass-deportations/" target="_blank" rel="noopener">déportation</a> des migrants signé récemment entre la RDC et les États-Unis. Pour l&#8217;IRDH, cet accord viole les obligations internationales de protection.</strong></p>
<p>C&#8217;est un premier groupe de 45 migrants qui a atterri à Kinshasa ce vendredi, indique l’Institut de recherche en droits humains (IRDH) .Dans son communiqué de presse, l&#8217;IRDH affirme que ces migrants sont majoritairement originaires d&#8217;Amérique latine. Ils ont été transportés par la compagnie Omni Air International  en provenance de Louisiane (États-Unis). A leur arrivée, ils ont été acheminés dans un hôtel non loin de l&#8217;aéroport et placé sous la surveillance de la police nationale congolaise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>L&#8217;arrivée des migrants inquiète</h2>
<p>Ce transfert des migrants en RDC avait déjà suscité beaucoup d&#8217;inquiétude que ce soit au sein de la classe politique que de la société civile. Alors que l&#8217;accord est mis en œuvre, l&#8217;IRDH élève sa voix. Il dénonce notamment le caractère forcé de ce transfert. &#8221; <em>Cet acte constitue une externalisation des obligations internationales de protection. De plus, il est incompatible avec le principe de non-refoulement et l’interdiction des transferts forcés</em>.</p>
<p>Pour cette structure de recherche en droits humains, l’administration américaine se decharge de ses responsabilités. En outre, elle engage une pratique illégale et dangereuse pour les personnes vulnérables. Aussi, cette déportation va à l&#8217;encontre de tous les instruments internationaux. C&#8217;est notamment le droit international humanitaire (DIH), le droit des réfugiés et la Charte africaine des droits de l’homme et des Peuples (CADHP).</p>
<p>L&#8217;IRDH souligne par ailleurs que la RDC ne peut pas faire prévaloir le respect des droits et de la dignité humaine dans ce processus. Par contre, indique encore cette structure,<em> le pays s&#8217;écarte des standards de la Charte Africaine . Il participe ainsi à un mécanisme de transfert forcé qui fragilise la protection universelle des demandeurs d&#8217;asile. </em>L’article 12(5) de la Charte africaine interdit formellement les expulsions collectives, rappelle cette structure.</p>
<h3>Un accord  mais pas humanitaire</h3>
<p>Pour cette institution, l&#8217;accord signé entre les États-Unis et la RDC sur le transfert n&#8217;est pas un acte de coopération humanitaire. Il rentre plutôt dans <em>la série de contrats politiques permettant aux États-Unis d’exploiter intensivement des minerais stratégiques, indique l&#8217;IRDH.</em> Il déplore que la gestion migratoire soit  monnayée.</p>
<p>IRDH estime qu’en acceptant de se charger des dossiers difficiles de migration des États-Unis, la RDC pourrait être accusée de   complicité de traitements inhumains et dégradants.</p>
<p>En effet, en les plaçant dans un hôtel sous surveillance policière, les migrants vivraient dans une forme de détention financée par l&#8217;étranger. Ceci est une violation de la souveraineté fonctionnelle de la RDC et une détention arbitraire par procuration pour les États-Unis.</p>
<h3>Recommndations</h3>
<p>De ce fait, l’IRDH recommande au Gouvernement de la RDC de suspendre immédiatement l’application de cet Accord. Ensuite , il sollicite la publication de l&#8217;intégralité du mémorandum d&#8217;entente conclu avec les États-Unis. Cela permettra, selon lui, un examen de constitutionnalité et de conformité aux traités internationaux.<br />
Par ailleurs, il demande au Gouvernement américain de mettre fin à sa politique d’externalisation de l’asile vers des États tiers fragiles comme la RDC.</p>
<p>Enfin, l&#8217;IRDH appelle le haut commissariat des nations unies pour les réfugiés HCR de sortir de sa réserve. Cette agence devrait exiger un accès immédiat aux demandeurs d’asile transférés de force à Kinshasa.</p>
<p>Pour rappel, le député Christian Mwando a  récemment demandé des explications au ministre des affaires étrangères su cet accord. L&#8217;élu du Tanganyika a ainsi déposé à l&#8217;assemblée nationale une question orale.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/17/etats-unis-kinshasa-accueille-un-premier-groupe-de-45-migrants/">Etats-Unis: Kinshasa accueille un  premier groupe de 45 migrants</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi-Pollution CDM : au-delà des sanctions IRDH soulève la question de la responsabilité industrielle</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/lubumbashi-pollution-cdm-au-dela-des-sanctions-irdh-souleve-la-question-de-la-responsabilite-industrielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 16:03:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[CDM]]></category>
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		<category><![CDATA[pollution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La clôture des travaux de la commission interministérielle spéciale sur la pollution attribuée à Congo Dongfang International Mining (CDM) ouvre une nouvelle phase. Il s&#8217;agit</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/lubumbashi-pollution-cdm-au-dela-des-sanctions-irdh-souleve-la-question-de-la-responsabilite-industrielle/">Lubumbashi-Pollution CDM : au-delà des sanctions IRDH soulève la question de la responsabilité industrielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []">La clôture des travaux de la commission interministérielle spéciale sur la pollution attribuée à Congo Dongfang International Mining (CDM) ouvre une nouvelle phase. Il s&#8217;agit de phases de l’exécution des réparations. Mais pour l’Institut de recherche en droits humains (IRDH), dans un communiqué publié ce 16 février, le cœur du problème ne réside plus seulement dans l’évaluation des dommages, déjà qualifiés de majeurs, mais dans l’application effective du principe de responsabilité industrielle consacré par le droit minier <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo" target="_blank" rel="noopener">congolais.</a></p>
<p>En effet, la commission a confirmé le déversement de plus de 2,5 millions de mètres cubes de lixiviat acide dans des zones habitées de Kasapa, Kamatete et Kamisepe. Les analyses font état d’un pH de 2,5. Les analyses démontrent également des concentrations extrêmement élevées en cuivre (5 540 mg/L) et cobalt (5 268 mg/L). De plus ces tests ont aussi révélé la présence d’arsenic, de cadmium, de nickel, de plomb et de chrome.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/05/lubumbashi-lentreprise-cdm-contrainte-de-redefinir-son-psges/">Lubumbashi : l’entreprise CDM contrainte de redéfinir son PSGES</a></p>
<p>Ces niveaux dépassent largement les références sanitaires internationales. Ainsi, elles exposent les populations à des risques chroniques, notamment des perturbations endocriniennes susceptibles d’avoir des effets à long terme.</p>
<p>Sur le plan technique, le constat semble établi. Sur le plan juridique, la question devient plus structurante.  Quelle est l’étendue réelle de l’obligation de réparation ?</p>
<p>Sanction financière ou réparation intégrale ?</p>
<p>Selon le communiqué de l&#8217;IRDH, le ministre des Mines a annoncé une sanction financière de 6 628 910 dollars américains, assortie d’une réparation collective de 6 millions USD.</p>
<p>Pour l’IRDH, ces montants ne traduisent pas une réparation intégrale des préjudices. L’organisation distingue clairement trois niveaux d’obligations. Il s&#8217;agit de la sanction administrative, qui relève du pouvoir répressif de l’État. Il y a également la réparation environnementale, qui vise à restaurer ou compenser les dommages causés. En plus, il a la responsabilité sanitaire à long terme, qui engage l’entreprise au-delà des infrastructures immédiates.</p>
<p>Or, selon le communiqué, l’exécution actuelle tend à confondre obligations légales et actions présentées comme volontaires. Sur les 15 nouveaux puits exigés en urgence pour remplacer ceux contaminés, seuls quatre auraient été réalisés. Certains relèveraient d’engagements antérieurs inscrits dans le cahier des charges de l’entreprise.</p>
<p>Cette confusion interroge : une réparation peut-elle être considérée comme exécutée lorsqu’elle correspond à des obligations déjà prévues contractuellement ?</p>
<p>Le principe pollueur-payeur à l’épreuve</p>
<p>Le droit minier congolais consacre la responsabilité industrielle et le principe du pollueur-payeur. Ces dispositions impliquent que l’entreprise supporte l’intégralité des coûts liés aux dommages qu’elle cause, y compris leurs conséquences futures.</p>
<p>Les communautés affectées réclament 100 millions USD destinés à la création d’un centre médical spécialisé, incluant un fonds fiduciaire, un suivi épidémiologique sur plusieurs générations et un dispositif de prise en charge thérapeutique.</p>
<p>Au-delà du montant, la revendication pose une question centrale. La réparation doit-elle se limiter aux infrastructures visibles (forages, routes, électrification) ou intégrer le coût scientifique et médical d’une exposition prolongée à des substances toxiques ?</p>
<p>Gouvernance minière et transparence</p>
<p>L’affaire met également en lumière les enjeux de gouvernance. Car il faut séparer la dotation communautaire de 0,3 % du chiffre d’affaires et la réparation environnementale. De plus, il y a nécessité d&#8217;un mécanisme de contrôle indépendant en vue d&#8217;assurer la traçabilité des fonds affectés aux communautés.</p>
<p>Sans ces éléments, le risque est celui d’une dilution des responsabilités dans des annonces budgétaires globales. Or ces annonces sont difficilement vérifiables par les populations concernées.</p>
<p>Un précédent pour l’industrie extractive</p>
<p>L’IRDH cite plusieurs affaires internationales impliquant de grandes entreprises minières où les réparations se chiffrent en milliards de dollars. Ces références visent à replacer le dossier CDM dans une dynamique globale de responsabilité accrue des industries extractives.</p>
<p>Pour la RDC, pays dont l’économie repose fortement sur le secteur minier, l’enjeu dépasse un seul dossier.  Ainsi, il faut déterminer si les normes juridiques adoptées seront appliquées avec la même rigueur que les obligations fiscales ou contractuelles.</p>
<p>Pendant ce temps, les communautés ont notamment besoin d&#8217;avoir accès à une eau potable sûre, à un suivi sanitaire crédible et à une réparation proportionnée aux dommages subis.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/lubumbashi-pollution-cdm-au-dela-des-sanctions-irdh-souleve-la-question-de-la-responsabilite-industrielle/">Lubumbashi-Pollution CDM : au-delà des sanctions IRDH soulève la question de la responsabilité industrielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Lubumbashi-pollution CDM : l&#8217;IRDH exige la réparation pour les communautés </title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-pollution-cdm-lirdh-exige-la-reparation-pour-les-communautes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 13:32:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[IRDH]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution CDM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Neuf jours après la rupture du bassin de rétention de l’entreprise Congo Dongfang Mining (CDM) à Lubumbashi , les habitants continuent de vivre entre peur</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-pollution-cdm-lirdh-exige-la-reparation-pour-les-communautes/">Lubumbashi-pollution CDM : l&#8217;IRDH exige la réparation pour les communautés </a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Neuf jours après la rupture du bassin de rétention de l’entreprise Congo Dongfang Mining (CDM) à<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lubumbashi"> Lubumbashi</a> , les habitants continuent de vivre entre peur et colère. Le 3 novembre, les eaux usées de l’usine ont inondé plusieurs quartiers, envahi les maisons, les marchés et même la rivière Lubumbashi. De plus, même les rivières ont été également touchées. L&#8217;IRDH a cours d&#8217;un point presse organisé ce 12 novembre demandé au gouvernement congolais d&#8217;exiger une réparation conformément à la loi.</strong></p>
<p>Quelques jours plus tard, CDM a tenté d’apaiser les tensions. L’entreprise a distribué des bouteilles d’eau et des masques aux familles touchées. Mais pour les habitants, cette initiative a plutôt ravivé la frustration. En effet, douze bouteilles d’eau par famille, quel que soit le nombre de personnes.</p>
<p>De son côté, l’Institut de recherche en droits humains (IRDH) a dénoncé une action « symbolique et confuse ». Selon l’organisation, ces distributions risquent de faire croire que CDM a déjà réparé les dégâts. Alors qu’aucune évaluation officielle n’a encore été publiée. &#8220;Il a été demandé à la direction pour la protection de l&#8217;environnement minier DPEM d&#8217;établir un rapport sur les degrés des dommages&#8221;, explique Maitre Hubert Tshiswaka, directeur de l&#8217;IRDH.  Car pour lui, c&#8217;est ce document qui déterminera quels ont été les dommages, sur quelle étendue, les conséquences possibles et quelles réparations faire. Cet institut insiste sur le fait que le fonds de la réparation ne vienne ni de la redevance minière ni de la dotation minière, moins encore du cahier des charges.  Pour lui, l&#8217;entreprise doit constituer un fonds spécial pour cette réparation.</p>
<p>Lire aussi: Lubumbashi<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/11/lubumbashi-7-incidents-de-pollution-de-cdm-rapportes-en-8-ans/">: 7 incidents de pollution de CDM rapportés en 8 ans</a></p>
<h2>Les autorités passent à l’action</h2>
<p>Face à la gravité de la situation, le ministre national des Mines a suspendu les activités de CDM pour trois mois. Par ailleurs, il a chargé la Direction de la protection de l’environnement minier (DPEM) d’enquêter et de produire un rapport complet. Ce document devra préciser la nature des produits chimiques rejetés et leurs effets sur la santé. D’après Maître Sylvain Mulimba, expert de l’IRDH, les eaux polluées contiennent des perturbateurs endocriniens tels que le plomb, le cadmium ou le mercure. &#8220;Ces substances provoquent des cancers, des malformations et des troubles de la fertilité&#8221;, avertit-il.</p>
<p>Il a par ailleurs expliqué que les conséquences de cette pollution se ressentiront des années plus tard. Autrement dit, le danger est réel et durable. D&#8217;où l&#8217;importance d&#8217;une juste réparation.</p>
<h3>La loi est claire : CDM doit réparation aux communautés</h3>
<p>En droit, la responsabilité de CDM ne fait aucun doute. Le Code minier congolais impose aux entreprises minières de réparer tout dommage causé à l’environnement selon l&#8217;article 285.  Ainsi, invoquer un « incident technique imprévisible » ne peut pas exonérer l’entreprise, a précisé Hubert Tshiswaka. En outre, le règlement minier, dans son article 405, indique qu&#8217;en cas de refus de réparations, une action en justice peut être portée contre CDM.</p>
<p>Aujourd’hui encore, les communautés locales réclament des actes concrets. « Nous vivons ici depuis 2005, bien avant l’installation de CDM », rappelle Timothée Muleba. Selon lui, il n’est pas question de quitter le quartier, mais d’obtenir une vraie justice.</p>
<p>Pour l’IRDH, il est urgent que le gouvernement intervienne. En somme, les victimes attendent une réparation équitable, une dépollution du site et un accompagnement sanitaire. Car, comme insiste L&#8217;IRDH, « des bouteilles d’eau, ce n’est pas une réparation ».</p>
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		<title>Dossier militants du parti Ensemble: l&#8217;IRDH dénonce l&#8217;ingérence</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2023/07/05/dossier-militants-du-parti-ensemble-lirdh-denonce-lingerence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 16:17:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[IRDH]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une lettre ouverte adressée  au Président de la République, l&#8217;Institut des Recherches pour les Droits Humains, IRDH dénonce l&#8217;ingérence du Ministre provincial de l&#8217;Intérieur Éric</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/07/05/dossier-militants-du-parti-ensemble-lirdh-denonce-lingerence/">Dossier militants du parti Ensemble: l&#8217;IRDH dénonce l&#8217;ingérence</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans une lettre ouverte adressée  au Président de la République, <a href="https://cd.linkedin.com/company/institut-de-recherche-en-droits-humains-irdh-" target="_blank" rel="noopener">l&#8217;Institut des Recherches pour les Droits Humains</a>, IRDH dénonce l&#8217;ingérence du Ministre provincial de l&#8217;Intérieur Éric Muta dans une affaire judiciaire. Mais note aussi l&#8217;inaction du Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi qui viole le droit à interjeter appel. C&#8217;est dans le dossier sous RP 15786 qui concerne les militants du Parti Ensemble pour la République jugés dans une procédure de flagrance par le Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi.</strong></p>
<p>Dans cette lettre datée du 5 juillet , IRDH explique que trois de ces clients ont été condamnés depuis le 5 juin dernier pour association des malfaiteurs. Ces trois personnes, dont  Kyungu Ntambwe, Tshikala Ngoy et Nkulu Kamunga , sont membres du parti d’opposition Ensemble pour la République. Le  06 juin 2023, l&#8217;IRDH interjette  appel  sous RPA 7760. Un mois après, le dossier tarde à être fixé. Selon cette ONG la raison, c&#8217;est l&#8217;absence du jugement. Pourtant, selon l’article 21 de la Constitution stipule  , &#8220;tout jugement doit être motivé immédiatement. Cependant l&#8217;article 9 de l’Ordonnance-loi n°78-001, du 24 février 1978,  accorde un délai de 48 heures. Et c&#8217;est surtout lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de la répression des infractions flagrantes.</p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2023/04/20/trois-membres-densemble-pour-la-republique-detenus-a-lanr/" target="_blank" rel="noopener">Lire aussi: Trois membres d’Ensemble pour la République détenus à l’ANR</a></p>
<h4>Des accusations</h4>
<p>L&#8217;IRDH accuse le Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi qui tarde à transmettre le dossier administratif sous RP 15786. Pour cet institut , ceci constitue une violation du droit de former un recours.</p>
<p>D&#8217;un autre côté , l&#8217;ONG pointe du doigt accusateur  le Ministre provincial de l&#8217;Intérieur  du Haut Katanga ,Éric Muta. Car , pour elle,  ce serait lui qui téléguiderait  pour  que la situation reste à l&#8217;état. Il semblerait que ses clients  soient des transfuges du parti politique Union des fédéralistes du Congo UNAFEC, et  Eric Muta est membre de ce parti politique.</p>
<p>&#8220;<em>Et c&#8217;est une manière de mettre en garde les personnes qui veulent quitter l&#8217;UNAFEC , explique Hubert Tshiswaka.</em> Et, de poursuivre : &#8221; <em>cet incident est inacceptable, dans le contexte politique de forte compétition électorale qui exige l’égalité devant la loi.</em></p>
<p>Du coté du  Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi, l&#8217;on indique que  l&#8217;IRDH n&#8217;a pas des raisons de s&#8217;inquiéter.  &#8220;<em>Le dossier se trouve  déjà au Greffe&#8221;.  Même si le dossier a pris du temps, &#8220;dès demain , il sera envoyé à la cour d&#8217;Appe</em>l&#8221;, explique un Haut magistrat .  Ainsi , &#8220;<em>l&#8217;IRDH peut envoyer ses Avocats pour suivre le dossier</em>&#8221; .</p>
<p>Pour sa part, le Ministre provincial de l&#8217;Intérieur, Éric Muta a balayé ces accusations sans faire plus des commentaires. Pendant ce temps le Directeur de l&#8217;IRDH a déposé la lettre à la Présidence de la République.</p>
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		<title>La justice doit interpeller le  ministre Budimbu ( IRDH)</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2023/01/12/la-justice-doit-interpeller-le-ministre-budimbu-irdh/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jan 2023 13:49:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Didier BUDIMBUU]]></category>
		<category><![CDATA[IRDH]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La récente déclaration du ministre Budimbu devant ses partisans de Lubumbashi suscite encore des réactions. Après l&#8217; ong Justicia, c&#8217;est le tour de l&#8217;IRDH de</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/01/12/la-justice-doit-interpeller-le-ministre-budimbu-irdh/">La justice doit interpeller le  ministre Budimbu ( IRDH)</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La récente déclaration du ministre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Didier_Budimbu_Ntubuanga">Budimbu</a> devant ses partisans de Lubumbashi suscite encore des réactions. Après l&#8217; ong Justicia, c&#8217;est le tour de l&#8217;IRDH de monter au créneau. Dans un communiqué publié ce mercredi à Lubumbashi, cet institut de recherche en droits humains exige la condamnation des propos du  ministre des hydrocarbures</strong></p>
<p>En effet, le leader politique Didier Budimbu a qualifié certains politiciens Congolais de &#8221; <em>chauve souris</em> &#8221; et  &#8221; <em>d&#8217;étrangers</em> &#8221; . Pour l&#8221; institut de recherche en droit humains, les propos du ministre sont &#8220;&#8221; humiliants, dégradants et deshumanisants.&#8221;. En outre, l&#8217; IRDH assure que  c&#8217;est un discours  contraire à la constitution du pays.</p>
<p>&#8221; C<em>es propos sont dangereux. S&#8217; ils ne sont pas condamnés, ils risquent de pousser un  certain public partisan à  développer la haine. Ensuite, ces partisans  pourraient s&#8217; attaquer à la cible</em>&#8221; , peut-on lire dans le communiqué de cette organisation.</p>
<h4><strong> Une enquête </strong></h4>
<p>L&#8217; Institut de recherche en droits humains   estime que le discours du ministre des hydrocarbures est grave surtout en cette période préélectorale . De ce fait, il  appelle le Premier ministre Jean Michel Sana Lukonde à prendre ses responsabilités en tant que chef du gouvernement.</p>
<p>&#8220;<em>L&#8217;IRDH invite le premier ministre  à interpeller le Ministre  BUDIMBU et le mettre à la disposition du Parquet Général près la Cour de Cassation. Ce qui permettra  à la justice  de mener des enquêtes qui qualifieraient  en droit les propos de ce membre du gouvernement. Ensuite le parquet  pourrait engager des poursuites judiciaires</em>.</p>
<p>Cette organisation de défense des droits humains s&#8217; adresse également au ministre en charge de l&#8217; intérieur et sécurité . Il devra  à son prendre &#8221; des  mesures préventives urgentes &#8221; contre tous les chefs des partis politiques qui tiendraient des propos similaires,<br />
&#8220;<em>incitatifs à la haine</em>&#8221; .</p>
<p>Les organisations de défense des droits de l&#8217;homme craignent  qu&#8217;un  tel discours  conduise à des violences  pré électorales.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/01/11/justicia-asbl-accuse-le-ministre-budimbu-dincitation-a-la-haine-tribale/">https://magazinelaguardia.info/2023/01/11/justicia-asbl-accuse-le-ministre-budimbu-dincitation-a-la-haine-tribale/</a></p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/01/12/la-justice-doit-interpeller-le-ministre-budimbu-irdh/">La justice doit interpeller le  ministre Budimbu ( IRDH)</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>RDC IRDH exige à l&#8217;igf d&#8217;auditer  l&#8217;Assemblée nationale</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/09/01/rdc-irdh-exige-a-ligf-dauditer-lassemblee-nationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simplice Bambe]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Sep 2022 14:41:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[IRDH]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Institut de Recherche en Droits Humains, IRDH, exige à l’Inspection Générale des Finances (IGF) d’auditer les comptes de l&#8217;Assemblée nationale et du Sénat. IRDH s&#8217;est penché aussi sur la dénonciation d’une forme</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/09/01/rdc-irdh-exige-a-ligf-dauditer-lassemblee-nationale/">RDC IRDH exige à l&#8217;igf d&#8217;auditer  l&#8217;Assemblée nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span id="p1">Institut de Recherche en Droits Humains, <span id="25" class="s-rg-t">IRDH</span>, exige à l’Inspection Générale des Finances <span id="p0">(<span id="24" class="s-rg-t">IGF</span>)</span> d’auditer les comptes de l&#8217;Assemblée nationale et du Sénat.</span><span id="p2"> <span id="42" class="s-rg-t">IRDH</span> s&#8217;est penché aussi sur la dénonciation d’une forme de corruption institutionnalisée consistant à verser des sommes d’argent indues aux députés nationaux.</span><span id="p3"> Cette dernière révélation a été publiée par Martin <span id="50" class="s-rg-t">Fayulu</span> <span id="51" class="s-rg-t">Madidi</span> président de l&#8217;<span id="52" class="s-rg-t">Ecidé</span> et opposant au régime actuel.</span></strong></p>
<p><span id="p5">L’Institut de recherche en droits humains <span id="p4">(<span id="53" class="s-rg-t">IRDH</span>)</span> oblige que l’Inspection Générale des Finances publiques à se saisir du dossier.</span><span id="p6"> Il enjoint aussi les services judiciaires compétents habilités à contrôler les fonds alloués au Parlement ou de se saisir d’office de la dénonciation faite, en date du 30 août <span id="56" class="s-bl-t">2022 ,</span> par ce député.</span></p>
<h4><span id="p7">Il faut auditer</span></h4>
<p><span id="p61">L’Institut de recherche en droits humains <span id="p60">(<span id="62" class="s-rg-t">IRDH</span>)</span> enjoint que l’Inspection Générale des Finances publiques à se saisir du dossier.</span><span id="p9"> A déploré le candidat malheureux dans un communiqué du 30 août 2022.</span></p>
<p><span id="p11">L’<span id="27" class="s-rg-t">IRDH</span> déplore que telle affectation de fonds publics est indécente.</span><span id="p62"> Quand on sait qu’ils proviennent aussi des taxes.</span><span id="p61"> Celle-ci perçut sur le travail pénible des pauvres femmes.</span><span id="p14"> Comme les femmes<span id="35" class="s-bl-t">  </span>maraîchères, des mamans <span id="33" class="s-rg-t">ya</span> <span id="34" class="s-rg-t">zando</span> <span id="p10">(marchés)</span> et des petits cultivateurs, des denrées alimentaires qui ne bénéficient aucunement de l’assistance de l’État.</span></p>
<p><span id="p63">Pour <span id="64" class="s-rg-t">IRDH</span>, une telle révélation ne peut pas passer sous silence des instances financières et judiciaires.</span><span id="p16"> Il oblige, cependant, des éclaircissements sur ce cas qualifié de corruption.</span></p>
<p><span id="p17">&#8220;Une enquête sur le fonctionnement du parlement s’impose.</span><span id="p18"> D’autant plus que les poursuites contre l’Honorable <span id="37" class="s-rg-t">KABUND-A-KABUND</span> Jean-Marc portent sur les mêmes dénonciations.</span><span id="p19"> Car il s&#8217;agit de millions de dollars en liquide qui quitteraient la <span id="41" class="s-rg-t">RDC</span>, vers des paradis fiscaux&#8221;.</span><span id="p20">  A dit IRDH dans son communiqué.</span></p>
<p><span id="p21">On signale que depuis la sortie de Martin <span id="43" class="s-rg-t">Fayulu</span> faisant part de la perception de 21 mille dollars mensuellement comme émolument par les députés nationaux, les langues se délient dans divers sens.</span><span id="p65"> Beaucoup crient au scandale, ce qui se passe l&#8217;Assemblée nationale. </span></p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/09/01/rdc-irdh-exige-a-ligf-dauditer-lassemblee-nationale/">RDC IRDH exige à l&#8217;igf d&#8217;auditer  l&#8217;Assemblée nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
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		<title>IRDH pour la suppression des taxes sur les denrées alimentaires</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/08/22/irdh-pour-la-suppression-des-taxes-sur-les-denrees-alimentaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Aug 2022 12:24:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[IRDH]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[Taxe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement devrait mettre fin aux taxes sur la récolte des denrées alimentaires des artisans à Lubumbashi. C&#8217;est la recommandation de l&#8217;institut de recherche en droits</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/08/22/irdh-pour-la-suppression-des-taxes-sur-les-denrees-alimentaires/">IRDH pour la suppression des taxes sur les denrées alimentaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span id="p0">Le gouvernement devrait mettre fin aux taxes sur la récolte des denrées alimentaires des artisans à Lubumbashi.</span><span id="p1"> C&#8217;est la recommandation de l&#8217;institut de recherche en droits humains <span id="26" class="s-rg-t">IRDH</span>.</span><span id="p2"> Dans un communiqué publié ce lundi 22 août <span id="48" class="s-rg-t">2O22</span>, l&#8217;<span id="49" class="s-rg-t">IRDH</span> condamne la multiplication des taxes sur les denrées alimentaires de base.</span><span id="p3"> Ceci,<span id="60" class="s-bl-t">  </span>produit par des petits cultivateurs et éleveurs des alentours de Lubumbashi.</span><span id="p4"> C&#8217;est, entre autres, les axes compris entre <span id="62" class="s-rg-t">Lubumbashi-Kasenga</span>, <span id="63" class="s-rg-t">Lubumbashi-Kasumbalessa</span> et Lubumbashi <span id="64" class="s-rg-t">-Likasi</span>.</span><span id="p5"> </span></strong></p>
<p><span id="p6">Faisant suite à l&#8217;article du magazine la <span id="65" class="s-rg-t">Guardia</span> du 19 <span id="66" class="s-rg-t">aout</span> dernier sur la perception des taxes sur les produits de récolte par les agents des services publics.</span><span id="p7"> Ces deniers installés à plus moins 100 mettre du péage érigé sur la route Kasenga non loin du cimetière <span id="68" class="s-rg-t">Kasangiri</span>.</span><span id="p8"> Lieu où ils perçoivent des taxes sur le maïs et autres produits alimentaires récoltés par les petits agriculteurs.</span><span id="p9"> Les paysans paient 500 FC par sac de maïs.</span><span id="p10"> L&#8217;<span id="27" class="s-rg-t">IRDH</span><span id="29" class="s-bl-t">  </span>soulève, dans son communiqué, la problématique de multiples taxes sur le maïs, le haricot, le manioc, la braise et autres légumes, dont sont victimes les membres de la Coopérative d’éleveurs et agriculteurs de la <span id="28" class="s-rg-t">RDC</span>.</span><span id="p11"> Lubumbashi, indique l&#8217;<span id="32" class="s-rg-t">IRDH</span>.</span></p>
<h4><span id="p69">La taxe sur le maïs méconnue</span></h4>
<p><span id="p13">Et pourtant, dit le communiqué, le marché des légumes et céréales de Lubumbashi est en grande partie soutenu par des petits agriculteurs et éleveurs.</span><span id="p14"> Or, s<span id="39" class="s-bl-t">&#8216; </span>indigne l&#8217;<span id="38" class="s-rg-t">IRDH</span>, ces personnes peinent à financer leurs activités.</span><span id="p70"><span id="72"> &#8220;&#8221;Contrairement</span> à la catégorie affiliée aux partis politiques.</span><span id="p16"> Ceux-ci bénéficient de l’assistance en intrants agricoles des services publics.</span><span id="p73"> Ou de ceux qui importent auprès des paysans zambiens subsides par leur État, renseigne le même communiqué, que la perception de taxes sur le maïs se fait sans aucune preuve de <span id="74" class="s-bl-t">paiement&#8221;.</span></span></p>
<p><span id="p18">De ce fait, l&#8217;<span id="45" class="s-rg-t">IRDH</span>, estime que c’est ici l’occasion d’interpeller l’administration publique qui impose impunément des taxes illégales.</span><span id="p19"> Ainsi, elle recommande l’annulation de cette charge fiscale subsidiaire sur les épaules des agriculteurs et éleveurs de la <span id="46" class="s-rg-t">RDC</span>.</span><span id="p20"> De plus, l&#8217;<span id="52" class="s-rg-t">IRDH</span> demande au gouvernement de formaliser l’économie <span id="53" class="s-rg-t">Lushoise</span> dominée par des entreprises illégales.</span><span id="p21"> À savoir, les sous-traitent, la chaîne d’approvisionnement des multinationales minières aux capitaux chinois, indiens, libanais, australiens et canadiens.</span></p>
<p><span id="p22">Bien que reconnu par l&#8217;arrêté interministériel <span id="56" class="s-rg-t">N°001/CAB/MIN/FINANCES/HAUT-KATANGA</span>.</span><span id="p23"> 2021 et <span id="57" class="s-rg-t">N°002/CAB/FINANCES/HAUT-KATANGA/2021</span> du 21 juillet 2021.</span><span id="p24"> Cette disposition fixe la taxe sur le maïs à 0,25 dollar par sac de 50 kg.</span><span id="p25"> Mais cette arrêtée semble être méconnu par beaucoup de Congolais.</span></p>
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		<title>Lubumbashi : l&#8217;IRDH condamne l&#8217;attaque du barrage Rwanguba</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/08/20/lubumbashi-lirdh-condamne-lattaque-du-barrage-rwanguba/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 09:03:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[IRDH]]></category>
		<category><![CDATA[nord kivu]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanguba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Institut de recherche des droits humains IRDH condamne l&#8217;attaque du barrage hydroélectrique de Rwanguba. Elle recommande au Gouvernement de la RDC à sécuriser les populations. Elle recommande également à l&#8217;Union européenne, de</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/08/20/lubumbashi-lirdh-condamne-lattaque-du-barrage-rwanguba/">Lubumbashi : l&#8217;IRDH condamne l&#8217;attaque du barrage Rwanguba</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span id="p0">L&#8217;Institut de recherche des droits humains <span id="35" class="s-rg-t">IRDH</span> condamne l&#8217;attaque du barrage hydroélectrique de<span id="37" class="s-bl-t"> </span><span id="36" class="s-rg-t">Rwanguba</span>.</span><span id="p1"> Elle recommande au Gouvernement de la <span id="38" class="s-rg-t">RDC</span> à sécuriser les populations.</span><span id="p96"> Elle recommande également à l&#8217;Union européenne, de soutenir la sécurité des communautés locales qui habite dans cette zone.</span></strong></p>
<p><span id="p3">Ce barrage est situé dans le parc national Virunga au nord Kivu.</span><span id="p97"> Il est en pleine construction.</span><span id="p5"> Le <span id="82" class="s-rg-t">M23</span> l&#8217;a attaqué le 16 août dernier.</span><span id="p6"> Dans un communiqué publié ce 19 août 2022, l&#8217;<span id="89" class="s-rg-t">IRDH</span> fait savoir que la violente attaque du Parc National <span id="90" class="s-rg-t">Rwanguba</span> a impliqué des tirs d&#8217;artillerie lourde.</span></p>
<p><span id="p7">Cette situation a entraîné la chute de deux engins explosifs.</span><span id="p98"> Et malheureusement, c&#8217;était au milieu des installations résidentielles, des travailleurs et des ateliers de construction.</span><span id="p9"><span id="95" class="s-bl-t"> </span>« Le groupe terroriste <span id="93" class="s-rg-t">M23</span> qui s’est installé non loin du Parc National des Virunga a causé des dégâts matériels significatifs au barrage hydroélectrique de <span id="94" class="s-rg-t">Rwanguba</span>.</span><span id="p10"> Les communautés locales se sont vues chassées par des tirs d&#8217;artillerie lourde et orientée des gorilles de montagnes vers le parc volcans au Rwanda&#8221;.</span></p>
<h4>Du matériel attaqué</h4>
<p><span id="p12">Il faut dire que l&#8217;<span id="39" class="s-rg-t">IRDH</span> dénonce cette attaque.</span><span id="p13"> Car l&#8217;acte du <span id="43" class="s-rg-t">M23</span> a visé une population civile.</span><span id="p14"> Celle-ci était constituée uniquement des travailleurs du barrage de <span id="44" class="s-rg-t">Rwanguba</span> et des communautés locales.</span><span id="p15"> Ces personnes sont des civils qui ne participent aucunement aux hostilités, s&#8217;indigne <span id="45" class="s-rg-t">IRDH</span>.</span><span id="p99"> Et en même temps dénonce l’appui du Rwanda à ce groupe terroriste.</span></p>
<p><span id="p17">&#8220;Le <span id="48" class="s-rg-t">M23</span> a dirigé cette attaque contre des matériels du barrage hydroélectrique, des biens à caractère civil et des gorilles de montagnes.</span><span id="p18"> Dans tous les cas, les biens visés ne sont pas des objectifs militaires&#8221;.</span></p>
<p><span id="p19">De son côté, le chercheur de l&#8217;<span id="49" class="s-rg-t">IRDH</span> Maître <span id="50" class="s-rg-t">Kapasa</span>, indique que l&#8217;acte ordonné par les chefs hiérarchiques du <span id="51" class="s-rg-t">M23</span>, appuyé par le Rwanda, constitue des crimes de guerre.</span><span id="p20"> Ceci, conformément à l’article 8 du Statut de Rome.</span></p>
<h4><span id="p21">Recommandations</span></h4>
<p><span id="p22">Par ailleurs, cette ONG s’indigne du fait que le Rwanda soutient un groupe terroriste qui s’adonne à détruire le Parc National <span id="54" class="s-rg-t">Rwanguba</span>.</span><span id="p100"> Et pourtant, dit le communiqué, l’Etat rwandais est signataire de la Convention de Maputo sur la conservation de la nature et des ressources naturelles.</span><span id="p24"> Mais aussi du traité appuyé par l’ONU Environnement et l’Union Internationale de la Conservation de la Nature.</span></p>
<p><span id="p26">Afin d’arrêter les activités criminelles du groupe terroriste <span id="61" class="s-rg-t">M23</span>, <span id="62" class="s-rg-t">IRDH</span> recommande une enquête.</span><span id="p103"> Il demande au Bureau du Procureur de la Cour pénale internationale <span id="p102">(CPI)</span> de reprendre ses enquêtes.</span><span id="p101"> Ce qui permettra d’établir les responsabilités.</span><span id="p29"> Mais pourra aussi déboucher à des poursuites contre les présumés auteurs de ces actes criminels.</span><span id="p30"> Selon l&#8217;<span id="70" class="s-rg-t">IRDH</span>, les chefs hiérarchiques du <span id="71" class="s-rg-t">M23</span> sont des officiers rwandais.</span><span id="p31"> Ce sont notamment les lieutenants du Général rwandais <span id="72" class="s-rg-t">NTANGANDA</span> Bosco emprisonné à la Haye.</span><span id="p32"> Ce dernier y séjourne pour des mêmes crimes internationaux dans la même zone de l’est de la <span id="75" class="s-rg-t">RDC</span>.</span></p>
<p><span id="p33">Il faut dire que le barrage <span id="78" class="s-rg-t">Rwanguba</span>, un patrimoine de l’UNESCO depuis 1979, est parmi les plus grandes infrastructures de développement économique et touristique.</span><span id="p34"> Sa construction est financée par <span id="79" class="s-rg-t">l’Union Européenne</span>, dans le Nord-Kivu.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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