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	<title>Archives des Mines - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
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		<title>Haut-Katanga : l’absence du cadastre agricole  inquiète</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/haut-katanga-labsence-du-cadastre-agricole-inquiete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:56:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
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		<category><![CDATA[cadastre agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La question du cadastre agricole dans la province du Haut-Katanga s’impose aujourd’hui comme un enjeu crucial. Les agriculteurs perdent progressivement leurs terres, souvent au profit</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/haut-katanga-labsence-du-cadastre-agricole-inquiete/">Haut-Katanga : l’absence du cadastre agricole  inquiète</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La question du cadastre agricole dans la province du<a href="https://www.affairesfoncieres.gouv.cd/"> Haut-Katanga</a> s’impose aujourd’hui comme un enjeu crucial. Les agriculteurs perdent progressivement leurs terres, souvent au profit des activités minières.</strong></p>
<p>Le constat est amer, indique l&rsquo;agriculteur Xénon Chizanga, consultant au sein de l&rsquo;ONG Sauvons le Congo. Selon lui, le déséquilibre entre les différents types de cadastres en RDC est à l’origine de nombreux conflits autour de l&rsquo;usage des terres. « <em>Le cadastre minier, foncier et le cadastre forestier ont préséance sur le cadastre agricole »</em>, a-t-il expliqué. « <em>On arrive facilement à délocaliser l’agriculture au profit de l&rsquo;exploitation minière. Ainsi, beaucoup d&rsquo;agriculteurs perdent leurs champs »</em>, a-t-il ajouté.</p>
<h2>Rôle du cadastre agricole</h2>
<p>Pour Christophe Kabwit, activiste de la société civile, le cadastre agricole joue un rôle capital dans la protection des terres agricoles. Cet outil doit permettre d’identifier, de sécuriser et de gérer les terres arables.</p>
<p>Pour sa part, le chef de bureau à la division provinciale de l’agriculture Janvier Mutombo, décrit le cadastre agricole comme un outil de planification et d’organisation. « <em>Son rôle est d’identifier les terres arables, de structurer les activités agricoles et de prévenir les conflits fonciers.</em> »</p>
<p>Toutefois, sa mise en place se heurte à plusieurs obstacles, dit-il. Parmi eux, le manque de coordination entre les services techniques, l’absence d’initiatives concrètes et une faible implication institutionnelle.</p>
<p>En l&rsquo;absence du cadastre agricole dans la province, les dérives se multiplient, soutient Chrisophe Kabwit. «<em> Aujourd’hui, les entreprises minières peuvent s’approprier les terres agricoles sans véritable encadrement. »</em> Et les conséquences sont perceptibles. « <em>Les populations sont déplacées sans que leurs investissements agricoles soient pris en compte</em>« , a-t-il regretté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Où en est-on avec le cadre légal ?</h3>
<p>Par ailleurs, Xénon Chizanga, un agriculteur, insiste sur le caractère théorique du cadastre agricole. Bien qu’il existe dans les textes légaux, il demeure absent sur le terrain. « <em>Ce cadastre existe dans les documents, mais pas dans la réalité.  Nous n’avons même pas de bureau du cadastre agricole à Lubumbashi</em> », dit-il.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/08/19/rdc-agriculture-un-geant-en-terres-nain-en-productivite/">RDC-agriculture : un géant en terres, nain en productivité</a></p>
<p>De son côté, Christophe Kabwit, activiste de la société civile, rappelle que la loi portant sur le cadastre agricole est déjà en cours d’adoption. « <em>La loi a été votée à l&rsquo;Assemblée nationale. Elle a été envoyée en deuxième lecture au Sénat »,</em> a-t-il souligné.</p>
<p>Cependant, ce processus tarde à aboutir. Selon lui, plusieurs facteurs expliquent ce blocage. <em>« Certains décideurs privilégient des intérêts financiers au détriment du bien commun. Il est urgent que les élus prennent leurs responsabilités », </em>a-t-il insisté.</p>
<h4>La compétence du gouverneur</h4>
<p>Pour sa part, le chef de bureau à la division provinciale de l’agriculture Janvier Mutombo précise qu’un cadre juridique existe déjà au niveau provincial. «<em> Un arrêté de 2011 autorise les gouverneurs à mettre en place le cadastre agricole.</em> <em>Le gouverneur dispose donc du pouvoir nécessaire pour agir</em> », a-t-il précisé.  «<em> Les techniciens doivent également proposer des projets au gouverneur. L’Assemblée provinciale doit aussi jouer son rôle de contrôle afin que ce service soit opérationnel en province»,</em> a-t-il recommandé.</p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2024/08/28/rdc-la-relance-de-lagriculture-peine-a-etre-financee/">Les agriculteurs</a> continuent de perdre leurs terres. La production agricole diminue. Et la sécurité alimentaire se dégrade. « <em>Sans cadastre agricole, les terres restent vulnérables.</em> <em>Cela affecte directement la production agricole et la population</em> », a conclu le chef de bureau à la division provinciale de l&rsquo;agriculture.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Mines: les impacts socio-environnementaux au centre des discussions</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/11/mines-les-impacts-socio-environnementaux-au-centre-des-discussions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 07:48:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Societé civile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ouverture ce vendredi de l’atelier organisé par la Fondation Konrad Adenauer (KAS) dans la ville de Lubumbashi. Pendant deux jours, soit du 10 au 11</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/11/mines-les-impacts-socio-environnementaux-au-centre-des-discussions/">Mines: les impacts socio-environnementaux au centre des discussions</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ouverture ce vendredi de l’atelier organisé par la Fondation <a href="https://www.kas.de/fr/web/kongo/home">Konrad Adenauer (</a>KAS) dans la ville de Lubumbashi. Pendant deux jours, soit du 10 au 11 avril, cette rencontre a réunit plusieurs acteurs autour du thème  » les impacts socio-environnementaux de l’exploitation minière dans la province du Haut-Katanga.</strong></p>
<p>Cette rencontre vise à rapprocher les institutions publiques, les experts et les citoyens. L’ambition est double. D’une part, analyser les pratiques minières actuelles. D’autre part, renforcer le contrôle citoyen et améliorer la gouvernance environnementale.</p>
<p>Dans son mot d’ouverture, le représentant résidant de la KAS en RDC, Timu Roujean, le ton a été donné. Il a rappelé les enjeux majeurs liés à l’exploitation minière dans la région. « <em>Il est grand temps de passer à une réflexion approfondie sur les pratiques courantes et la législation minière</em> », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que la gestion minière doit intégrer les besoins des générations futures.</p>
<p>Ensuite, il a appuyé son propos par des chiffres marquants. Depuis 2016, la production de cuivre a triplé dans la région. Par ailleurs, celle du cobalt a plus que doublé, atteignant environ 140 000 tonnes par an. Des performances économiques importantes. Mais derrière ces chiffres, des réalités préoccupantes persistent.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/11/itie-rdc-la-societe-civile-indignee-par-le-calendrier-impose-par-le-secretariat-technique/">ITIE-RDC : la société civile indignée par le calendrier imposé par le Secrétariat technique</a></p>
<h3>Un diagnostic préoccupant et des pistes de solutions</h3>
<p>Poursuivant son intervention, Timu Roujean a évoqué plusieurs incidents récents. Notamment, l’effondrement d’un bassin de rétention d’eaux usées ayant affecté l&rsquo;eau à  Lubumbashi. Il a également cité des cas de pollution à Kipushi et dans le Lualaba. « <em>Les populations vivent parfois sur des sols contaminés, exposées à des maladies chroniques</em> », a-t-il alerté.</p>
<p>Dans la foulée, les travaux ont été marqués par une série d’exposés animés par quatre intervenants. Dickson Kabange, expert en environnement et développement durable, a ouvert les échanges avec un thème sur le cadre législatif et réglementaire en matière environnementale dans le secteur minier en RDC. Il a mis en lumière les failles dans l’application des lois existantes.</p>
<p>Par la suite, Freud Malu, membre de l’ONG CENADEP, a abordé les pratiques d’exploitation minière, tant industrielle qu’artisanale. Il a dénoncé le non-respect récurrent des normes environnementales. De son côté, Jean Félix Tamala, acteur de la société civile, a dressé un tableau des impacts socio-environnementaux dans le Haut-Katanga. Enfin, le professeur Marcelin Ntambwe a centré son intervention sur les conséquences sanitaires liées à la violation des normes.</p>
<p>Les discussions ont révélé des préoccupations majeures. D’abord, la pollution des rivières et la dégradation des sols. Ensuite, la baisse des ressources halieutiques, affectant la sécurité alimentaire. Par ailleurs, des maladies respiratoires et des malformations ont été signalées dans certaines zones minières. À cela s’ajoutent les déplacements de populations et les tensions sociales autour des sites miniers.</p>
<p>Au cœur des débats, plusieurs questions ont émergé. Pourquoi les normes environnementales ne sont-elles pas respectées malgré un cadre légal existant ? Où se situe la responsabilité de l’État ? Et surtout, comment renforcer les mécanismes de contrôle et de suivi ?</p>
<h4>Amélioration de la gouvernance</h4>
<p>Dans ce contexte, la KAS entend jouer un rôle de facilitateur. « L’objectif est de développer des recommandations pour améliorer la gestion environnementale dans le secteur minier », a expliqué Timu Roujean. Il a également précisé que ces propositions seront soumises aux services compétents de l’État.</p>
<p>Enfin, les participants ont insisté sur la nécessité d’un suivi rigoureux. Des groupes de travail ont été constitués pour formuler des pistes d’action. La société civile, quant à elle, se positionne comme un acteur clé du contrôle citoyen.</p>
<p>Disons qu&rsquo;à l’issue de cette première journée, un constat s’impose. Le Haut-Katanga, riche en ressources minières, fait face à des défis majeurs. Entre opportunités économiques et coûts sociaux, l’équilibre reste fragile. Reste à savoir si les recommandations issues de cet atelier permettront d’amorcer un véritable changement.</p>
<p>Parmi les participants figurent des représentants de la société civile, des divisions des Mines, de l’Agriculture, Pêche et Élevage, des services de l’environnement ainsi que des professionnels des médias.</p>
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		<item>
		<title>Quand les normes minières sur l&#8217;environnement souffrent d&#8217;application</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/10/quand-le-probleme-dapplication-des-normes-minieres-sur-lenvironnement-souleve-le-debat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 16:15:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cadre législatif et réglementaire des normes relatives à l’exploitation minière dans le Haut-Katanga à faire l&#8217;objet d&#8217;une discussion. C&#8217;était au cours  d&#8217;un atelier organisé</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/10/quand-le-probleme-dapplication-des-normes-minieres-sur-lenvironnement-souleve-le-debat/">Quand les normes minières sur l&rsquo;environnement souffrent d&rsquo;application</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Le cadre législatif et réglementaire des normes relatives à l’exploitation minière dans le <a href="https://medd.gouv.cd/loi-n-11-009-du-09-juillet-2011-portant-principes-fondamentaux-relatifs-a-la-protection-de-lenvironnement/">Haut-Katanga</a> à faire l&rsquo;objet d&rsquo;une discussion. C&rsquo;était au cours  d&rsquo;un atelier organisé ce 10 avril 2026 à Lubumbashi par la Fondation Konrad Adenauer. L&rsquo;activité était centrée sur le thème « les  impacts socio-environnementaux de l’exploitation minière dans la province du Haut-Katanga. » Dickson Kabange expert en environnement ensemble avec les participants ont confronté analyses et réalités de terrain.</strong></p>
<p>Dans son intervention, l’expert en environnement et développement durable, Dickson Kabange, a rappelé l’importance stratégique des ressources minières pour la République démocratique du Congo. Mais aussitôt, il a insisté sur une exigence qui concilie l&rsquo;exploitation et la protection de l’environnement. Car, a-t-il souligné, le pays a adhéré à plusieurs instruments juridiques internationaux.<br />
Ensuite, l’orateur a passé en revue les grandes conventions internationales. Il a évoqué la Convention de Stockholm de 1972, centrée sur la gestion des produits toxiques et des déchets. Puis, il a mis en avant la Convention de Rio de 1992. Celle-ci repose sur des principes majeurs. C&rsquo;est notamment le développement durable, la prévention, la précaution et le principe pollueur-payeur. « Exploiter sans détruire. Prévenir plutôt que réparer », a-t-il résumé en substance.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/30/rdc-mines-lutte-contre-la-fraude-miniere-mais-pas-de-justice-selective/">RDC-Mines: Lutte contre la fraude minière mais pas de justice sélective</a></p>
<p>Sur le plan national, Dickson Kabange a détaillé un arsenal juridique qu’il juge « robuste ». Il a cité la Constitution de 2006, notamment ses articles 53, 54 et 55, qui garantissent le droit à un environnement sain et sanctionnent les atteintes graves. Il a ensuite évoqué la loi de 2011 sur les principes fondamentaux de l’environnement. Celle-ci impose des études d’impact environnemental et social pour tout projet à risque.<br />
Dans la même dynamique, l’expert a insisté sur le rôle de l’Agence congolaise de l’environnement (ACE), chargée d’évaluer et de suivre ces études. Il a également mentionné la loi de 2014 sur la conservation de la nature, ainsi que le Code minier révisé en 2018. « Aucun projet minier ne peut démarrer sans étude d’impact et plan de gestion environnementale », a-t-il martelé.</p>
<h3>Des textes solides, une application fragile</h3>
<p>Mais très vite, le débat a pris une tournure critique. Plusieurs participants ont pointé l’écart entre les textes et la réalité.<br />
Le prticipant Tshivwadi Mukwalukusa a posé une question directe : « Le problème est-il celui des textes ou celui d&rsquo;hommes ? » Selon lui, les lois existent et sont « impeccables ». Toutefois, leur application reste défaillante, notamment en raison de la corruption et du manque de volonté politique.</p>
<p>Pour sa part Pierre Tenday  un autre participant a évoqué la destruction de la forêt de miombo. Il a dénoncé la déforestation massive liée à l’activité minière. « On détruit, mais on ne reboise pas », a-t-il regretté. Il a appelé à une meilleure gestion des compensations environnementales. Car dit-il, lorsque qu&rsquo;on coupe les arbres pour exploiter les mines. Non seulement la forêt est détruite, mais c&rsquo;est toute l&rsquo;écosystème qui part. Les chenilles   les criquets et autres insectes sont détruites massivement.</p>
<p>Jean Félix Tamala acteur de la société civile a réagit à cette préoccupation en disant que les entreprises minières paient la taxe de la déforestation à la FFN. Et par hectares,  les entreprises paient 180 dollars.</p>
<p>Troisième réaction est celui de Xénon Tshizanga.  Ce dernier a soulevé un problème structurel : l’absence de cadastre agricole. Selon lui, cette situation crée des conflits d’usage des terres entre mines, agriculture et habitat. « Chaque secteur avance sans coordination », a-t-il déploré.</p>
<p>Cependant, Jeanvier Mutombo, chef de bureau de la division de l&rsquo;agriculture vite réagi et dit. En 2011 il a eut l&rsquo;arrêté portant principe fondamentaux relative à l&rsquo;agriculture. Celui-ci autorisé à chaque gouverneur de province de mettre en place un cadastre agricole. Néanmoins cela doit se faire de manière consensuelle avec le cadastre forestier, minier et agricole.</p>
<p>Face à ces préoccupations, Dickson Kabange a reconnu les limites du système. « Le problème majeur reste l’applicabilité des normes », a-t-il admis. Il a expliqué que les études d’impact existent souvent « sur papier », sans mise en œuvre effective des plans de gestion.</p>
<p>Concernant les sanctions, il a rappelé l’existence du principe pollueur-payeur dans la réglementation minière. Toutefois, il a plaidé pour des réformes judiciaires afin de mieux prendre en charge les crimes environnementaux. Enfin, il a insisté sur le rôle clé de l’État, des entreprises et de la société civile dans le contrôle et le suivi.</p>
<p>A noter que les textes existent. Les normes sont connues. Mais leur application reste un défi majeur. Entre volonté politique, gouvernance et responsabilisation des acteurs, le chantier demeure immense dans le Haut-Katanga.</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/10/quand-le-probleme-dapplication-des-normes-minieres-sur-lenvironnement-souleve-le-debat/">Quand les normes minières sur l&rsquo;environnement souffrent d&rsquo;application</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi: accord de Washington entre espoir et crainte</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/07/lubumbashi-accord-de-washington-entre-espoir-et-crainte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 17:07:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une table ronde consacrée au partenariat stratégique entre la République démocratique du Congo et les États-Unis s’est tenue ce mardi 07 à Lubumbashi, à l’initiative</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/07/lubumbashi-accord-de-washington-entre-espoir-et-crainte/">Lubumbashi: accord de Washington entre espoir et crainte</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une table ronde consacrée au partenariat stratégique entre la République démocratique du Congo et les <a href="https://www.jeuneafrique.com/1785457/politique/exclusif-la-rdc-negocie-un-accord-pour-accueillir-des-migrants-expulses-par-les-etats-unis/">États-Unis</a> s’est tenue ce mardi 07 à Lubumbashi, à l’initiative de l’International Republican Institute (IRI). L’activité a réuni les femmes de la société civile, les professionnelles du secteur minier et les journalistes. Objectif était de décrypter les contours de cet accord encore peu connu du grand public, mais aux implications majeures pour le pays.</strong></p>
<p>L&rsquo;accord de Washington  s’inscrit dans une dynamique globale de recomposition géopolitique autour des minerais stratégiques, a indiqué Jibu Mamy, le consultant de IRI.<br />
En effet, l&rsquo;accord  est structuré en onze grands points. Parmi eux, le volet économique qui a été décrit comme « la clef de voûte du dispositif ». Il prévoit notamment une diversification des investissements, ainsi que le développement d’infrastructures structurantes. Dans le même temps, des accords bilatéraux impliquant la RDC, les États-Unis et le Rwanda ont été évoqués comme une « garantie américaine » pour la stabilité régionale.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/19/des-craintes-au-sujet-de-laccord-rdc-usa-et-des-minerais-strategiques/">Des craintes au sujet de l’accord RDC-USA et des minerais stratégiques</a></p>
<h2>Des zones d&rsquo;ombre</h2>
<p>Par ailleurs, l’orateur a insisté sur les piliers du partenariat. Sur le plan minier, il est question d’un accès privilégié des entreprises américaines aux gisements de cuivre et de cobalt. Sur le plan sécuritaire, les États-Unis envisagent de former et d’équiper les Forces armées de la RDC, notamment face aux conflits persistants dans l’Est du pays. Enfin, sur le plan économique, l’ambition affichée est de stimuler la croissance à travers des investissements ciblés.</p>
<p>Cependant, des zones d’ombre subsistent. La question de la gouvernance interne à la RDC a été qualifiée « <em>d’éléphant au milieu de la pièce</em> ». Autrement dit, sans réformes structurelles et une meilleure gestion publique, les bénéfices attendus pourraient être compromis. De même, la realpolitik rwandaise, décrite comme fidèle à la doctrine du président Paul Kagame, suscite des interrogations sur les équilibres régionaux.<br />
Au-delà des aspects techniques, l’accord répond aussi à des enjeux stratégiques plus larges. Pour la RDC, il s’agit de valoriser ses ressources en dehors du circuit chinois, tout en cherchant une réponse à la crise sécuritaire dans l’Est. Pour les États-Unis, l’objectif c&rsquo;est de sécuriser leurs approvisionnements en minerais critiques nécessaires aux nouvelles technologies.</p>
<h3>Des réactions contrastées au sein de la société civile</h3>
<p>Après l’exposé, plusieurs questions ont émergé, notamment sur les risques et les opportunités liés à cet accord.<br />
Dorothée Mase, présidente de WIM RDC s’est montrée prudente. « Si c’est pour la paix, connaît-on réellement les causes de la guerre en RDC ? », s&rsquo;est-t-elle interrogée. Elle a mis en garde contre une approche superficielle. « <em>Il ne faudrait pas couper les branches du mal en laissant les racines</em> », a-t-elle insisté. Elle a également soulevé la question de l’inclusivité, regrettant que les communautés locales, les jeunes et les femmes n’aient pas été suffisamment impliqués. Pour elle, le risque majeur reste celui d’une « <em>nouvelle forme de colonisation</em> ».</p>
<p>De son côté, Odile Kalala, coordonnatrice de la fondation chrétienne pour le développement du terroir, a relevé des opportunités économiques. Elle évoque notamment la création d’emplois et la relance industrielle. « <em>Nous espérons revoir des usines installées chez nous comme par le passé »</em>, a-t-elle déclaré. Toutefois, elle pointe aussi des zones floues, en particulier concernant certains avantages accordés au Rwanda. Elle insiste enfin sur un défi interne, celui de la gouvernance. « <em>La corruption peut faire capoter cet accord</em> », prévient-elle.</p>
<p>Enfin, Arlette Baswa, assistante à l&rsquo;ONG OEARSE, a mis en avant les potentiels bénéfices sociaux , notamment en matière d’emploi et de sécurité. Mais elle alerte aussi sur le risque d’instabilité politique si la population ne comprend pas les enjeux de l’accord. Elle redoute également une « <em>paix sans justice</em> ». Sa crainte est de voir que les responsables des violences à l’Est de la RDC ne soient pas inquiétés.</p>
<h4>Les recommandations</h4>
<p>Ainsi, quelques recommandations ont été formulées. Il s&rsquo;agit  entre autre de l&rsquo;appui des Etats-Unis sur la recherche géologique et minière en vue de mettre en evidence les nouveaux gisements miniers. En outre, les participants recommandent de traduire l&rsquo;accord en plusieurs langues pour faciliter la compréhension. De plus, mettre ensemble les parties prenantes et les communautés locales impactées par l&rsquo;exploitation minière en vue d&rsquo;élaborer une vision minière et un plan d&rsquo;action opérationnel.</p>
<p>Il faut noter que cette table ronde aura permis d’ouvrir le débat sur un partenariat aux multiples facettes. Entre espoir de développement et craintes de dérives, les participantes appellent à plus de transparence, d’inclusivité et de vigilance.</p>
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		<title>Alphonsine Tshilefe, la voix des femmes dans les mines artisanales</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/12/alphonsine-tshilefe-la-voix-des-femmes-dans-les-mines-artisanales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 11:05:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[droit de femme]]></category>
		<category><![CDATA[Lualaba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les zones minières du grand Katanga, où l’exploitation artisanale reste largement dominée par les hommes, Alphonsine Tshilefe s’impose comme l’une des voix qui plaident</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/12/alphonsine-tshilefe-la-voix-des-femmes-dans-les-mines-artisanales/">Alphonsine Tshilefe, la voix des femmes dans les mines artisanales</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans<a href="https://impacttransform.org/wp-content/uploads/2017/11/Women-in-Artisanal-and-Small-Scale-Mining-DRC-recommendations-FR.pdf"> les zones minières</a> du grand Katanga, où l’exploitation artisanale reste largement dominée par les hommes, Alphonsine Tshilefe s’impose comme l’une des voix qui plaident pour la reconnaissance des femmes dans ce secteur stratégique. Entre discriminations, traditions et obstacles économiques, cette entrepreneure minière mène depuis plusieurs années un combat pour défendre la place des femmes sur les sites d’exploitation artisanale.</strong></p>
<p>Alphonsine Tshilefe Muvuloka est une femme entrepreneure dans les mines artisanales pendant plus de trois décennies. Elle travail dans la malachite et autres pierres minéralogiques. Selon elle, la présence féminine dans les carrières reste encore largement contestée. Dans plusieurs sites artisanaux, la présence féminine est encore rejetée pour des raisons coutumières ou mystiques. «<em> La femme n’est pas toujours acceptée sur les sites. Dans certains endroits, on évoque même des croyances selon lesquelles l’esprit de la mine n’accepterait pas sa présence</em> », explique l’entrepreneure.</p>
<p>En dehors des cultures Alphonsine soulève un autre point. Celui-ci n&rsquo;est autre qu&rsquo;une lecture ambiguë de la législation minière, estime Alphonsine. « L<em>e code minier parle de la femme enceinte et de l’enfant qui ne peuvent pas se retrouver sur les sites. Mais il ne dit pas clairement que la femme ne peut pas travailler dans les mines</em> ». Pour Tshilefe, cette interprétation contribue à renforcer une discrimination persistante, et pourtant le code du travail ne pas discriminatoire. « <em>La femme est souvent marginalisée, que ce soit dans l’accès au site ou dans l’exercice de l’activité</em>.» Pourtant, dit-elle, les femmes ont longtemps été actives dans ce secteur. «<em> Avant, nous descendions même dans les carrières. Certaines femmes ont dirigé des sites miniers</em> ».</p>
<h3>Alphonsine se lance dans le combat</h3>
<p>De ce fait, cette entrepreneure s&rsquo;est lancée dans le combat pour lutter pour le droit des femmes dans les mines.  Elle a crée une organisation féminine baptisée FEMIAC (Femmes entrepreneurs dans les mines, l’agro-pastoral et divers secteurs au Congo). Cette structure vise à fédérer les femmes impliquées directement ou indirectement dans l’économie minière. « <em>Nous nous sommes dit qu’il était important de créer une structure féminine pour défendre nos droits et soutenir les femmes actives dans ce secteur</em> ». Car, au-delà de l’extraction elle-même, de nombreuses femmes vivent des activités liées aux mines. C&rsquo;est notamment la restauration, la vente d’outils, le commerce de nourriture ou de boissons autour des sites. « <em>Toutes ces activités sont connexes aux mines. Elles permettent aux femmes de survivre économiquement</em> », souligne -t-elle.</p>
<p>Toutefois, Tshilefe a aussi sensibilisé les femmes aux questions de santé reproductive. Selon lui, une femme entrepreneure ne doit pas donner naissance chaque année. Elle doit avoir des notions de planification familiale.<br />
En effet, travailler dans les mines pendant la grossesse expose les femmes à des risques. Cela peut entraîner des malformations chez les bébés, à cause des radiations des minerais.<br />
Ainsi, en 2025, Tshilefe a organisé une séance de sensibilisation pour les leaders des femmes de Fungurume. Le thème portait sur la planification familiale et les risques liés au travail dans les mines pendant la grossesse. Maître Gotier Kavwamba figurait parmi les intervenants. « <em>Les médecins qui étaient avec nous ont montré aux femmes les différentes méthodes contraceptives pour éviter les grossesses non désirées.</em> »</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/10/lubumbashi-un-symposium-sur-lautonomisation-de-la-femme/">Lubumbashi : un symposium sur l’autonomisation de la femme</a></p>
<h4>Plaidoyer pour un secteur artisanal mieux encadré</h4>
<p>Malgré les obstacles, Alphonsine Tshilefe dit rester motivée par sa passion pour les minerais du Lualaba, notamment la malachite.<br />
« <em>Je suis passionnée par cette pierre verdâtre. Je suis née à Kolwezi, et dans mes veines coule la malachite et le cobalt</em> ». Selon elle, l’avenir de l’exploitation artisanale dépendra surtout d’une meilleure organisation du secteur et de la reconnaissance des communautés locales. A cet effet, l&rsquo;entrepreneure plaide pour la création effective de zones d’exploitation minière artisanale, afin de réduire les tensions entre les mineurs artisanaux et les entreprises industrielles. L’exploitation artisanale représenterait déjà une part importante de la production nationale.</p>
<p>«<em> L’artisanat produit plus de 30 % du cuivre et du cobalt exportés</em> », affirme-t-elle.</p>
<p>Dans ce contexte, Alphonsine Tshilefe insiste sur la nécessité d’inclure les femmes dans la transformation du secteur. « <em>Cette activité fait vivre des milliers de familles. Il faut simplement encadrer les travailleurs et leur permettre d’exercer dignement</em> ».<br />
Pour cette entrepreneure minière, la bataille pour la reconnaissance des femmes dans les mines artisanales ne fait que commencer</p>
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		<title>Lubumbashi: table ronde sur la promotion de la gouvernance minière</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/05/lubumbashi-table-ronde-sur-la-promotion-de-la-gouvernance-miniere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 13:29:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> L&#8217;Institut Républicain International a réuni ce 04 mars 20226 les acteurs des organisations de la société civile,  les journalistes et  les représentants communautaires autour d’une</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/05/lubumbashi-table-ronde-sur-la-promotion-de-la-gouvernance-miniere/">Lubumbashi: table ronde sur la promotion de la gouvernance minière</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong><span class="s1"> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/International_Republican_Institute">L&rsquo;Institut Républicain International</a> a réuni ce 04 mars 20226 les acteurs des organisations de la société civile,  les journalistes et  les représentants communautaires autour d’une table ronde. Cette rencontre avait pour objectif  de partager les points clés  du rapport sur les défis et opportunités de gouvernance dans le secteur minier en RDC. Elle visait aussi à dégager des recommandations pour déterminer les besoins en renforcement des capacités des organisations de la société civile.</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Parmi les lacunes persistantes dans le secteur minier figurent en effet le manque de transparence et d’accès à l’information. La fragmentation institutionnelle et la faible coordination entre services publics ont été soulevés comme défis dans le rapport. Aussi les contraintes sévères de capacité qui limitent l’efficacité des mécanismes d’inspection et d’application des lois. La gestion des revenus miniers demeure faible et son impact sur les communautés locales reste limité, tandis que la surveillance environnementale apparaît insuffisante. L’informalité persistante dans l’exploitation minière artisanale continue également d’alimenter des tensions et des conflits.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au cours des échanges, d’autres défis ont été ajoutés. C&rsquo;est notamment la présence d’enfants dans les mines. Le manque de suivi et d’évaluation dans la mise en œuvre des cahiers de charges conclus avec les communautés.  La corruption de certains chefs coutumiers, l’absence de transformation locale des minerais restent aussi des défis majeurs. Les participants ont abordé aussi le non-respect des procédures administratives et, surtout, le manque de volonté politique pour faire appliquer les textes existants.</span></p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2023/06/27/iri-forme-des-futures-candidates-sur-les-violences-electorales/">IRI forme des futures candidates sur les violences électorales</a></p>
<h2>Les acteurs de la société civile et les journalistes face aux pressions des miniers</h2>
<p class="p1"><span class="s1">Par ailleurs, la question du rôle des médias et des organisations citoyennes face à la corruption a suscité de vives réactions. Un membre de Lutte pour le changement  LUCHA  a reconnu que plusieurs actions de dénonciation ont été menées. Cependant, la peur et l’isolement freinent souvent l’engagement populaire.<em> « </em> <em>Je dénonce, je meurs. Donc, la sécurité n&rsquo;est pas garantie »</em>  a déclaré cet activiste. D’autres intervenants ont plaidé pour une action coordonnée en réseau. Celle-ci doit être fondée sur un travail de recherche rigoureux.  <em>« </em> <em>Le travail doit se faire en réseau. Il faut éviter le vedettariat dans la dénonciation de la corruption dans le secteur minier afin de garantir sa  sécurité bien qu&rsquo;elle n&rsquo;est toujours pas garantie »</em> indique un acteur de la société civile.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au terme des travaux, les participants ont  par ailleurs formulé plusieurs recommandations majeures. Ils ont insisté sur la nécessité de garantir une réelle accessibilité à l’information sur le secteur minier. L&rsquo;urgence de réformer en profondeur le système judiciaire considéré comme la base de toute transformation durable. Il faut  en outre engager une réforme sociétale capable de rendre les citoyens plus exigeants vis-à-vis de leurs dirigeants. L’intériorisation des normes civiques et des valeurs de responsabilité a également été présentée comme un impératif. Aussi le renforcement de la volonté politique doit être palpable pour assurer l’application effective des lois.</span></p>
<h3>La mise en place de structures de communication pour une bonne gouvernance</h3>
<p class="p1"><span class="s1">Enfin, les participants ont recommandé la mise en place de véritables structures de communication au sein de chaque organisation. Ces organes ne doivent pas seulement se limiter à informer.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> L&rsquo;information doit aller au delà par exemple à l&rsquo;ouverture aux débats. Elle doit également favoriser un dialogue permanent entre les institutions,  les entreprises et communautés. Pour plusieurs, c’est à travers cette culture du débat et de la redevabilité que pourra s’enraciner une gouvernance minière plus transparente et plus équitable en RDC.</span></p>
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		<title>Tanganyika : 2e producteur du coltan en RDC en 2024</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/tanganyika-2e-producteur-du-coltan-en-rdc-en-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 14:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[coltan]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[TANGANYIKA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La province du Tanganyika regorge d&#8217;un gisement important de coltan. Selon le rapport du ministère des Mines de 2024, 40 % de la production globale</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/tanganyika-2e-producteur-du-coltan-en-rdc-en-2024/">Tanganyika : 2e producteur du coltan en RDC en 2024</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La province du Tanganyika regorge d&rsquo;un gisement important de coltan. Selon le rapport du <a href="https://mines.gouv.cd/fr/" target="_blank" rel="noopener">ministère des Mines</a> de 2024, 40 % de la production globale du coltan provient de cette province côtière. Le Tanganyika arrive ainsi en 2ᵉ position après la province du Sud-Kivu. Toutefois, cette production est essentiellement artisanale et semi industrielle.</strong></p>
<p>En 2024, la RDC a produit au total 810,98 tonnes de coltan. Ce minerai stratégique pour la transition énergétique provient essentiellement des trois provinces du pays. Il s&rsquo;agit du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et du Tanganyika. A ces provinces s&rsquo;ajoute actuellement celle du Haut-Lomami dont la production est encore faible.</p>
<p>Le ministère des Mines place ainsi le Sud-Kivu en tête du classement avec une production de 349,33 tonnes de coltan. Ce qui représente 43,08 % de la production globale. Elle est suivie de la province du Tanganyika. En 2024, cette province a produit 327,03 tonnes de coltan, soit 40,33 %. Cependant, le Nord-Kivu est au bas du classement malgré que sa mine de Rubaya soit réputée la plus importante du pays. Sa production de 2024 se situe à 16 %, soit 133 tonnes.</p>
<p>La province du <a href="https://magazinelaguardia.info/2019/09/23/haut-lomami-effondrement-pont-bukama-la-societe-civile-invite-les-autorites-a-trouver-une-mesure-durgence/" target="_blank" rel="noopener">Haut-Lomami</a> n&rsquo;est présente dans les statistiques du ministère des Mines qu&rsquo;à partir du dernier trimestre de 2024. Elle n&rsquo;a produit que moins d&rsquo;une tonne, soit 0,85 tonne.</p>
<h2>Production du coltan 2023-2024</h2>
<p>Si la province du Tanganyika se place 2ᵉ productrice du coltan en 2024, ce n&rsquo;était pas le cas en 2023. Au cours de cette année, cette province n&rsquo;avait produit que 202 tonnes. Cependant, la production Nord-Kivu était de 604 tonnes, soit le triple de celle du Tanganyika. Par ailleurs, la province du Haut-Lomami avait en 2023, une production supérieure à celle du Tanganyika avec 272 tonnes.</p>
<p>Pour le ministère des Mines, la production du coltan a connu une baisse en 2024 de 41%.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/26/rdc-quand-les-donnees-minieres-racontent-une-economie-a-plusieurs-vitesses/" target="_blank" rel="noopener">RDC: quand les données minières racontent une économie à plusieurs vitesses</a></p>
<p>Quant aux exportations du coltan, la province du Tanganyika a exporté 343 tonnes pour un coût de plus de 10,5 millions de dollars. Elle a ainsi réalisé des performances au second semestre de l&rsquo;année avec plus de 200 tonnes exportées.</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/tanganyika-2e-producteur-du-coltan-en-rdc-en-2024/">Tanganyika : 2e producteur du coltan en RDC en 2024</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Luisha: affrontement entre policiers et creuseurs fait un mort</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/12/luisha-affrontement-entre-policiers-et-creuseurs-fait-un-mort/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 13:43:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cité minière de Luisha dans le groupement  Katanga du territoire de Kabomve traverse depuis mercredi 11 février une crise sécuritaire préoccupante. La mort par</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/12/luisha-affrontement-entre-policiers-et-creuseurs-fait-un-mort/">Luisha: affrontement entre policiers et creuseurs fait un mort</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La cité minière de Luisha dans le groupement  Katanga du territoire de Kabomve traverse depuis mercredi 11 février une crise sécuritaire préoccupante. La mort par balle d&rsquo;un creuseur artisanal dans le site de <a href="https://www.congomines.org/fr/entreprises/?entry=6493">COMILU</a> serait à l&rsquo;origine de cette crise. La ligue nationale pour la protection des Droits de l&rsquo;Homme LINAPEDHO appelle les autorités locales à renforcer la sécurité dans cette zone minière.</strong></p>
<p>Selon les informations partagées par la <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/08/31/linapedho-les-ddh-deplorent-les-violations-de-leurs-droits/">LINAPEDHO</a>, les faits se sont produits vers 17h25 dans la zone dite « <em>Eau Verte Sud</em> ». Une dispute aurait éclaté entre des creuseurs artisanaux et des éléments de la Police nationale congolaise PNC affectés à la sécurité du site. Les policiers auraient exigé que les creuseurs quittent les lieux. Ces derniers auraient refusé d’obtempérer.</p>
<p>Dans la tension, un policier aurait, en effet, ouvert le feu sur l’un des creuseurs, qui est décédé sur place. La nouvelle de sa mort a immédiatement provoqué la colère de ses collègues. En transportant le corps de la victime, les creuseurs se sont dirigés vers la cité de Luisha pour exprimer leur indignation. La situation a rapidement dégénéré. Le bureau de la police de Luisha a été incendié. En outre , un camion qui transportait des minerais appartenant à la société COMILU a été saccagé. La circulation a été totalement paralysée dans plusieurs avenues de la cité. Selon des sources locales, les éléments de la police du sous-commissariat de Luisha ont quitté la zone.</p>
<h2>La LINAPEDHO recommande le renforcement et l&rsquo;encadrement strict des policiers</h2>
<p>En effet, au cours de la nuit, la tension s&rsquo;est sont intensifiées. Le bureau de la Division des Mines à <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/08/12/comilu-la-greve-des-travailleurs-violemment-reprimee-a-luisha/">Luisha</a> a été vandalisé et détruit par des individus en colère. Ce jeudi matin, de nouveaux affrontements ont été signalés entre creuseurs et forces de l’ordre dans la zone dite du «<em> Bassin</em> ». Jusqu&rsquo;à cet après midi, la situation demeure préoccupante à <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/08/27/luisha-la-communaute-dit-non-a-la-delocalisation-du-lycee-lubusha/">Luisha</a>. La population vit dans l’inquiétude, redoutant une reprise des violences.  » <em>Actuellement il y&rsquo;a du renfort des éléments de la police du territoire dans le village de Luisha. Les forces de l&rsquo;ordre ont été déployées dans la mine et dans les installations de la société</em> » indique Michel Mujike de la LINAPEDHO</p>
<p>Cette nouvelle flambée de violence met en lumière les tensions persistantes autour de l’exploitation minière artisanale dans la région. Ces troubles sont souvent marqués par des accusations d’arrangements informels entre creuseurs et services de sécurité.  » <em>Cette situation viole les droits de la liberté de circulation. Elle bafoue aussi le droit à l&rsquo;éducation ainsi que le droit à l&rsquo;environnement sain et calme</em> » déplore Michel Mujike.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2024/07/18/luisha-altercations-entre-creuseurs-et-policiers-fait-un-mort/">Luisha: altercations entre creuseurs et policiers fait un mort</a></p>
<p>Ainsi, la LINAPEDHO recommande le renforcement et l&rsquo;encadrement strict des éléments de sécurité dans les villages. Pour elle, ces mécanismes vont assurer efficacement la protection des personnes et de leurs biens. Cette organisation appelle également à une maitrise rapide et responsable de la situation sécuritaire afin de permettre la reprise normale des activités. C&rsquo;est notamment la réouverture des écoles , des routes et des activités économiques.</p>
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		<title>RDC: CNPAV appelle la DFC à une vigilance avant tout financement</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/10/rdc-cnpav-appelle-la-dfc-a-une-vigilance-avant-tout-financement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 08:09:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
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		<category><![CDATA[CNPAV]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Congo N’est Pas À Vendre exprime de vives inquiétudes concernant l’intention du consortium Orion d’acquérir 40 % des actifs de Glencore en RDC. C&#8217;est</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/10/rdc-cnpav-appelle-la-dfc-a-une-vigilance-avant-tout-financement/">RDC: CNPAV appelle la DFC à une vigilance avant tout financement</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong><span class="s1">Le Congo N’est Pas À Vendre exprime de vives inquiétudes concernant l’intention du consortium Orion d’acquérir 40 % des actifs de Glencore en RDC. C&rsquo;est notamment les projets miniers de Kamoto Copper Company (KCC) et Mutanda Mining. Dans une lettre adressée à la Société américaine de financement du développement (DFC), l’organisation alerte sur de sérieux risques de corruption. Et elle appelle à une vigilance accrue avant tout soutien financier.</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, parmi les préoccupations soulevées par la coalition figure le lien persistant entre ces actifs miniers et l’homme d’affaires Dan Gertler. Cet homme a été sanctionné en 2017 par le Trésor américain pour corruption à grande échelle en RDC. Le CNPAV indique que KCC et Mutanda continuent de verser régulièrement de sommes d&rsquo;argent basées sur la production à des sociétés liées à Dan Gertler. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette coalition rappelle par ailleurs que les activités de Dan Gertler ont causé des pertes financières majeures à la RDC. Déjà en 2017, le Trésor américain estimait à 1,36 milliard de dollars les pertes subies entre 2010 et 2012. En 2021, le CNPAV évaluait ce montant à plus de 2 milliards de dollars. La coalition souligne qu’à ce jour, Dan Gertler continuerait à percevoir environ 250 000 dollars par jour. Ceci grâce à des mécanismes liés aux redevances minières.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon le CNPAV, ces redevances, destinées en premier lieu à la Gécamines et au Trésor public congolais, auraient été privatisées au profit d’intérêts privés à l’issue d’opérations jugées illicites. Le CNPAV estime ainsi que ces revenus doivent être considérés comme « <em>des gains mal acquis</em>« .</span></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">Glencore et Orion sous le feu des critiques</span></h2>
<p class="p1"><span class="s1">Par ailleurs, le passé judiciaire de Glencore est également mis en avant. La multinationale anglo-suisse a été condamnée en Suisse à une amende de plus de 150 millions de dollars. Ceci pour ne pas avoir empêché la corruption de son partenaire commercial en RDC. En 2022, <a href="https://magazinelaguardia.info/2019/08/21/rdc-glencore-et-la-fermeture-de-mumi-larbre-qui-cache-la-foret/">Glencore</a> a ,en effet, accepté de verser plus d’un milliard de dollars aux autorités des États-Unis. Ceux du Royaume-Uni et aussi du Brésil pour des faits de corruption dans plusieurs pays, dont la <a href="https://magazinelaguardia.info/2018/06/16/rdc-glencore-defie-les-usa-et-recommence-a-payer-les-redevances-a-dan-getler/">RDC.</a></span></p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2024/10/08/kolwezi-bientot-des-actions-contre-dan-gettler-et-glencore/">Kolwezi: bientôt, des actions contre Dan Gettler et Glencore</a></p>
<p class="p1"><span class="s1">Quant au consortium Orion, la coalition souligne que son historique récent en Afrique, notamment en Guinée, soulève des interrogations. Une enquête menée en 2025 par la <a href="https://www.pplaaf.org/fr/">Plateforme pour la protection des lanceurs d’alerte en Afrique</a> (PPLAAF) accuse deux sociétés contrôlées par Orion de fraude, de mauvaise gestion et de corruption, des faits ayant conduit à des sanctions financières et à des enquêtes toujours en cours.</span></p>
<h3 class="p1"><span class="s1">Le Congo n&rsquo;est pas à vendre adresse des exigences claires à la DFC</span></h3>
<p class="p1"><span class="s1">Face à ces éléments, la coalition <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/03/01/le-cnpav-propose-un-modele-type-darrangement-avec-getler/">CNPAV</a> appelle la DFC à conditionner toute participation financière à la cession, sans compensation, des actifs encore détenus par Dan Gertler en RDC, notamment les droits à royalties sur KCC et Mutanda.  De plus, elle recommande la mise en place d’une diligence rigoureuse et renforcée. Qui va tenir compte des antécédents judiciaires et des risques de gouvernance liés aux entreprises concernées.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ainsi pour le CNPAV, soutenir ce projet sans garanties claires exposerait la DFC à un risque juridique et éthique majeur. Ceci va compromettre les efforts de lutte contre la corruption dans le secteur minier congolais.</span></p>
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		<title>Lubumbashi : l&#8217;entreprise CDM contrainte de redéfinir son PSGES</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/05/lubumbashi-lentreprise-cdm-contrainte-de-redefinir-son-psges/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 18:30:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ministre nationale de l&#8217;Environnement a visité ce mercredi 4 février le bassin de rétention des eaux usées de l&#8217;entreprise minière CDM. Cette visite s&#8217;inscrit</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/05/lubumbashi-lentreprise-cdm-contrainte-de-redefinir-son-psges/">Lubumbashi : l&rsquo;entreprise CDM contrainte de redéfinir son PSGES</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La ministre nationale de l&rsquo;Environnement a visité ce mercredi 4 février le bassin de rétention des eaux usées de l&rsquo;entreprise minière CDM. </strong><a class="qbe-widget qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/17/lubumbashi-apres-la-pollution-de-cdm-qui-doit-partir/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Cette</strong></a><strong> visite s&rsquo;inscrit dans le cadre de la vérification du respect des normes environnementales. L&rsquo;entreprise chinoise est contrainte de revoir son plan simple de gestion environnementale et sociale, PSGES en sigle, avant de rouvrir son exploitation.</strong></p>
<p>Cette décision est annoncée par Marie Nyange lors de sa descente au sein de l&rsquo;entreprise minière CDM. Accompagnée de Tossy Mpanu Mpanu, conseiller en matière d&rsquo;environnement du chef de l&rsquo;État, ainsi que d&rsquo;autres experts, Marie Nyange n&rsquo;a pas mâché ses mots. Face aux responsables de CDM, elle a laissé un seul mot d&rsquo;ordre. C&rsquo;est la redéfinition des normes de gestion durable de l&rsquo;environnement. C&rsquo;est l&rsquo;unique contrainte pour que CDM relance ses activités d&rsquo;exploitation.</p>
<p>À cette occasion, l&rsquo;envoyée du gouvernement congolais s&rsquo;est imprégnée de l&rsquo;incident du 4 novembre 2025. Il s&rsquo;agit du déversement des eaux usées de cette entreprise dans la nature. « <em>C&rsquo;est quand même déplorable qu&rsquo;on entende chaque fois parler des pollutions environnementales</em> », déplore-t-elle. Et de poursuivre : « <em>Nous n&rsquo;allons plus tolérer que les mêmes erreurs se reproduisent</em> », dit-elle d&rsquo;un ton ferme.</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/30/lubumbashi-cdm-procede-a-lindemnisation-de-424-victimes/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lubumbashi : CDM procède à l&rsquo;indemnisation de 424 victimes</a></p>
<p>Par ailleurs, la ministre de l&rsquo;Environnement annonce la constitution d&rsquo;une commission d&rsquo;experts. Celle-ci sera chargée d&rsquo;évaluer les infrastructures de l&rsquo;entreprise pour relancer l&rsquo;exploitation en son sein. « <em>Il est urgent que cette commission soit mise en place. C&rsquo;est elle qui proposera un plan de travail clair afin de garantir à l&rsquo;État congolais une exploitation durable», </em> a-t-elle martelé.</p>
<h3>CDM invitée à suivre les ordres</h3>
<p>Ces ordres donnés par la ministre rendent incertaine la période du redémarrage des activités d&rsquo;exploitation.<br />
Malgré les explications du directeur général de CDM sur la présence de la commission interministérielle instaurée par le ministère des Mines, Marie Nyange exige la création d&rsquo;une nouvelle commission. « <em>Nous avons déjà fait un grand pas</em> », explique ce directeur. En outre, il précise que « <em>des victimes sont déjà indemnisées. Et nous suivons toutes les directives données par le ministre des Mines. »</em></p>
<p>Il sied de noter que l&rsquo;entreprise CDM est censée vider les eaux du bassin à la base de l&rsquo;incident du 4 novembre. Ces eaux seront conservées dans un nouveau bassin en cours de construction.</p>
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