<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	
	xmlns:georss="http://www.georss.org/georss"
	xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#"
	>

<channel>
	<title>Archives des montée du lac - LA GUARDIA</title>
	<atom:link href="https://magazinelaguardia.info/tag/montee-du-lac/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://magazinelaguardia.info/tag/montee-du-lac/</link>
	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Mon, 08 Jun 2026 14:28:37 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.1.10</generator>
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">147928400</site>	<item>
		<title>Kalemie: la ville que le lac Tanganyika devore</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/08/kalemie-la-ville-que-le-lac-tanganyika-devore/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 14:27:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Kalemie]]></category>
		<category><![CDATA[Lac Tanganyika]]></category>
		<category><![CDATA[montée du lac]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43335</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis l&#8217;année 2023, la ville de Kalemie, dans l&#8217;est de la République démocratique du Congo enregistre des conséquences des inondations . Celles-ci sont provoquées non</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/08/kalemie-la-ville-que-le-lac-tanganyika-devore/">Kalemie: la ville que le lac Tanganyika devore</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis l&rsquo;année 2023, la ville de Kalemie, dans l&rsquo;est de la République démocratique du Congo enregistre des conséquences des inondations . Celles-ci sont provoquées non seulement par les fortes précipitations mais également par la montée des eaux du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lac_Tanganyika" target="_blank" rel="noopener">lac Tanganyika</a>. Selon les chiffres officiels, plus de 22 000 personnes ont été affectées et plus de 11 000 maisons ainsi que plusieurs infrastructures ont été détruites. </strong></p>
<p>Chaque jour qui passe, le lac Tanganyika grignote le littoral. A certains endroits, le banc de sable blanc de la  plage a disparue. Des quartiers sont progressivement engloutis. Et pour les habitants qui vivent encore au bord du Tanganyika, l&rsquo;inquiétude est devenue un mode de vie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le quartier DAV de Kalemie ,l&rsquo;un des plus touchés</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au quartier Dav situé entre le marché Maendeleo et la rivière Lukuga est l&rsquo;un des plus touchés de la ville de Kalemie. En effet, des avenues entières ont été englouties sous les eaux du lac Tanganyika. Le lac a avancé d&rsquo;environ 20 mètres , constatent certains habitants. Dans certains coins du quartier, les ruines de maisons détruites par les inondations témoignent encore de l&rsquo;ampleur du désastre.</p>
<p>Par ailleurs, d&rsquo;autres maisons d&rsquo;habitation sont encore menacées par le lac. Assise à l&rsquo;entrée de sa maison, Véronique Kanunu observe le lac qui se rapproche dangereusement de son habitation. impuissante, elle attend son tour pour quitter le quartier.</p>
<p>A lire aussi,<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/05/08/kalemie-4-morts-1-800-sinistres-a-la-suite-des-inondations/" target="_blank" rel="noopener"> Kalemie : 4 morts, 1 800 sinistrés à la suite des inondations</a></p>
<p>« <em>Nous étions à une bonne distance du lac. Devant nous, une dizaine de maisons sont déjà englouties. Aujourd&rsquo;hui, nous sommes en danger » </em>raconte-t-elle. La jeune femme d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;années indique que son domicile n&rsquo;est protégé que par les murs de la clôture. En outre, du coté gauche de sa maison, les murs d&rsquo;une église inondée atténuent les vagues du lac. Comme de nombreux habitants, elle vit dans l&rsquo;incertitude permanente, au rythme des vents et des variations du niveau de l&rsquo;eau. » <em>Si les murs de la cloture s&rsquo;écroulent, nous serons envahis par l&rsquo;eau et nous serons obligés de déménager&rsquo;</em>&lsquo;, dit-elle.</p>
<h2> Le lac a détruit nos maisons et nos vies</h2>
<p>À quelques mètres de là sur la dernière rangée des maisons avant le lac, Esther prépare le repas de sa famille. Sa maison ne se trouve plus qu&rsquo;à environ un mètre du Tanganyika. Lorsqu&rsquo;il vente, les vagues atteignent la maison. Les murs sont déjà fissurés et elle craint pour ses enfants.</p>
<p>«<em> Nous sommes inquiets. Au mois de juillet, les vents sont particulièrement forts sur le lac et je me demande si nous allons résister. Ici, le lac a détruit non seulement nos maisons mais aussi nos vies. Les gens ont tout perdu et sont devenus pauvres</em> », explique-t-elle.</p>
<p>Cette dame témoigne que certains de ses voisins ont même perdu la vie à cause du choc subi après l&rsquo;écroulement de leurs maisons. Au-delà des habitations, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/05/06/kalemie-des-inondations-menacent-de-nouveau-la-ville/" target="_blank" rel="noopener">les inondations</a> ont endommagé de nombreuses infrastructures essentielles de la ville : écoles, églises, commerces, routes et voie ferrée. Le quartier Kamkolobondo  est également frappée de plein fouet. Même le port public de Kalemie est aujourd&rsquo;hui menacé par l&rsquo;avancée des eaux.</p>
<h3>Transformer une menace en opportunité</h3>
<p>Face à cette situation, une question s&rsquo;impose : comment faire du lac Tanganyika un moteur de développement plutôt qu&rsquo;un obstacle au développement urbain ? Cette problématique a été au cœur des discussions lors de la récente édition d&rsquo;Expo Béton. Ce salon consacré à la construction et à l&rsquo;aménagement des villes a été organisé à Kalemie.</p>
<p>Pour l&rsquo;ingénieur Prince Amuri, chercheur spécialisé dans l&rsquo;aménagement des zones côtières, la première étape consiste à sensibiliser davantage les populations aux réalités naturelles du lac. « <em>Les autorités doivent expliquer à la population que le lac sera toujours avec elle. Son niveau peut monter comme il peut baisser. De ce fait, il faut apprendre à vivre avec cette réalité</em> », souligne-t-il.</p>
<p>De plus, ce chercheur appelle le pouvoir public à mettre en place un système d&rsquo;alerte précoce. Ce qui permettra d&rsquo;éviter l&rsquo;effet surprise chaque fois que le niveau d&rsquo;eau du lac augmente  ou encore  qu&rsquo;il y a la tempête.</p>
<h3>Une gestion locale et régionale indispensable</h3>
<p>Le chef des travaux Prince Amuri soutient également que  plusieurs mesures urgentes s&rsquo;imposent. Il recommande notamment la réhabilitation des talus c&rsquo;est &#8211; à-dire des ouvrages de protection destinés à freiner l&rsquo;avancée des eaux. Ensuite, le pays doit mettre en place une politique de curage régulier de la rivière Lukuga , le seul exutoire du lac.  Aussi, dit-il encore,  lac Tanganyika doit être curé à certains endroits.</p>
<p>« <em>Si le lac n&rsquo;est pas curé, les sédiments vont continuer à s&rsquo;accumuler, notamment dans la zone portuaire. Ce qui réduira progressivement sa profondeur</em> », prévient-il. Le risque est de voir l&rsquo;économie de la ville de Kalemie s&rsquo;effondrer car les gros beautaux ne pourront plus accoster.</p>
<p>Prince Amuri rappelle également que le lac Tanganyika est partagé entre quatre pays : la RDC, la Tanzanie, le Burundi et la Zambie. Pour cette raison, la gestion des risques liés à la montée des eaux ne peut être uniquement nationale. «<em> Certaines questions dépassent la RDC. La gestion du lac doit être collégiale afin de mettre en place une politique durable pour les villes côtière</em>s », insiste-t-il.</p>
<p>Le chercheur Prince Amuri appelle à mise  mise en œuvre urgente de ces solutions.  » <em>Sinon, l&rsquo;ancienne ville construite à l&rsquo;époque coloniale pourrait disparaitre dans les prochaines vingt ans</em> », conclut-il.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/06/08/kalemie-la-ville-que-le-lac-tanganyika-devore/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/08/kalemie-la-ville-que-le-lac-tanganyika-devore/">Kalemie: la ville que le lac Tanganyika devore</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">43335</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
