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	<title>Archives des pollution - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Fri, 05 Jun 2026 11:26:45 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Haut-Katanga :Y aurait-il pollution de la rivière Kasonta par Somika?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/haut-katanga-y-aurait-il-pollution-de-la-riviere-kasonta-par-somika/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 20:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le mardi 02 juin dernier, l&#8217;Institut de recherche en droits humains, IRDH en sigle s&#8217;est dit préoccupé par des incidents environnementaux survenus les 26</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/haut-katanga-y-aurait-il-pollution-de-la-riviere-kasonta-par-somika/">Haut-Katanga :Y aurait-il pollution de la rivière Kasonta par Somika?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le mardi 02 juin dernier, l&rsquo;Institut de recherche en droits humains, <a href="https://www.irdh.org/">IRDH</a> en sigle s&rsquo;est dit préoccupé par des incidents environnementaux survenus les 26 et 29 Avril 2026, au sein de la Société Minière du Katanga ( Somika). Selon cette structure de la société civile, l&rsquo;entreprise Somika S.A.S aurait déversé des influents acides issus de ses installations dans la rivière Kasonta. Chose que rejette l&rsquo;entreprise incriminée.</strong></p>
<p>Dans son communiqué de presse rendu public le mardi 02 juin dernier, l&rsquo;Institut de recherche en droits humains dit avoir été saisi par les communautés du Village Kwampisha. Selon ce document, ces communautés vivant à proximité de l&rsquo;usine de l&rsquo;entreprise Somika se sont mises ensemble avec l&rsquo;Institut national pour l&rsquo;étude et recherches agronomiques pour dénoncer des incidents environnementaux seraient survenus dans leurs milieux. Ces communautés sont allées auprès de l&rsquo;IRDH pour solliciter une assistance juridique et plaidoyer.</p>
<p>Par ailleurs, le communiqué de presse de l&rsquo;IRDH indique qu&rsquo;il y aurait déversement important d&rsquo;effluents acides issus de Somika vers le village. «Après avoir inondé remarquablement l&rsquo;unique route de Kwampisha, ces acides se sont répandus dans la rivière Kasonta, affluent de la rivière Kibunduka » a écrit Maître Hubert Tshiswaka, Directeur de l&rsquo;IRDH. Celui-ci ajoute « ces eaux sont d&rsquo;abord retenues dans le lac artificiel de l&rsquo;INERA.» et de renchérir « c&rsquo;est avant de circuler dans 208 étangs piscicoles et de déboucher dans les canaux d&rsquo;irrigation qui arrosent les plantes et légumes.»</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2022/07/25/soulevement-et-quiproquo-autour-dune-pollution-au-quartier-somika/">Soulèvement et quiproquo autour d&amp;rsquo;une pollution au quartier SOMIKA</a></p>
<p>Pour l&rsquo;IRDH, ces faits sont constitutifs d&rsquo;une violation grave du droit de l&rsquo;environnement sain garanti par le code minier. Il évoque ses articles 204 et 258. Il note aussi l&rsquo;article 53 de la constitution en vigueur qui stipule que tout congolais a droit à un environnement sain et propice à son épanouissement intégral.</p>
<h2>Somika rejette ces allégations</h2>
<p>Dans son communiqué de presse publié ce jeudi 04 juin, la société Somika sas s&rsquo;inscrit en faux contre les allégations contenues dans le communiqué de l&rsquo;IRDH. Ainsi, à la suite de ces allégations, les experts de Somika se sont rendus à <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/11/rdc-spoliation-de-linera-kipopo-lirdh-denonce-le-silence/">l&rsquo;lNERA Kipopo</a>. L&rsquo;objectif de cette descente effectuée le 03 juin dernier, est de vérifier la véracité de ces allégations. « Les analyses effectuées sur plusieurs sites ont révélé des valeurs de pH comprises autour de 8. Ça indique des eaux neutres à légèrement basiques et conformes à la réglementation en vigueur » peut-on lire dans ce communiqué. En outre, ce document précise que les observations ne mettent en évidence aucun signe de pollution acide des cours d&rsquo;eau ou des zones agricoles environnantes.</p>
<h3>Que s&rsquo;était-il passé à l&rsquo;usine de Somika sas</h3>
<p>Selon toujours ce communiqué, la société minière du Katanga indique que l&rsquo;incident signalé concernait la perforation d&rsquo;un tuyau transportant une solution anodique chaulée provenant de l&rsquo;usine de traitement. « Ce tuyau a été rapidement remplacé. Il ne s&rsquo;agit donc pas de la rupture d&rsquo;un bassin de rejets liquides » renseigne ce communiqué. Toutefois, Somika éclaire l&rsquo;opinion publique sur la matière blanche observée au bord de la rivière. « Les dépôts blancs observés correspondent à du gypse issu du traitement des effluents à la chaux et ne constituent pas une preuve d&rsquo;acidité.»</p>
<p>De ce fait, Somika sas note que les allégations de l&rsquo;IRDH ne s&rsquo;appuient sur aucun fait réel. Par ricochet cette société minière indique qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas pollution. Car, renchérit-elle « la pollution indique des impacts déterminés par un laboratoire agréé et homologué dépassant les seuils admis par le code minier et le règlement minier en vigueur en RDC.»</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/haut-katanga-y-aurait-il-pollution-de-la-riviere-kasonta-par-somika/">Haut-Katanga :Y aurait-il pollution de la rivière Kasonta par Somika?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>RDC : Afrewatch annonce le lancement du Prix TMK</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/19/rdc-afrewatch-annonce-le-lancement-du-prix-tmk/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 09:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Observatoire africain des ressources naturelles, Afrewatch en sigle, compte désormais honorer la mémoire de Céline Tshizena Tshinate, Richard Ilunga Mukena et Jacques Kabulo Kikoyo. Ces</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/19/rdc-afrewatch-annonce-le-lancement-du-prix-tmk/">RDC : Afrewatch annonce le lancement du Prix TMK</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;Observatoire africain des ressources naturelles, <a href="https://magazinelaguardia.info/2021/07/27/haut-katanga-afrewatch-alerte-sur-la-pollution-par-lentreprise-kipoi-dau-moins-deux-rivieres/">Afrewatch</a> en sigle, compte désormais honorer la mémoire de Céline Tshizena Tshinate, Richard Ilunga Mukena et Jacques Kabulo Kikoyo. Ces trois agents et cofondateurs d&rsquo;Afrewatch, sont tombés arme à la main en restant engagés sur la défense des droits des communautés locales impactées par les ressources naturelles. Cet honneur sera célébré chaque année à travers le prix dénommé Tshizena, Mukena et Kabulo en sigle « TMK ».</strong></p>
<p>Cette annonce a été faite ce mercredi 18 février 2026.  D&rsquo;après le communiqué de presse d&rsquo;Afrewatch, ce prix Tshizena, Mukena et Kabulo « TMK», vise à perpétuer l&rsquo;héritage de ces trois activistes et leur dévouement exceptionnel pour la défense des droits des plus démunis au péril de leur vie. Ainsi, ce prix a un double rôle. D&rsquo;abord récompenser des personnes physiques et morales qui s&rsquo;illustrent par leur courage dans la promotion et la défense des droits des communautés locales affectées par l&rsquo;exploitation des ressources naturelles. Il vise ensuite à sensibiliser le public et les décideurs aux défis socio-environnementaux auxquels font face les communautés locales.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2021/12/22/lualaba-kcc-detruire-la-vie-humaine-au-profit-du-cuivre-rapport-afrewatch/">Lualaba-KCC : détruire la vie humaine au profit du cuivre (Rapport AFREWATCH)</a></p>
<p>En outre, Afrewatch mentionne que ce prix est décerné dans 4 catégories. Chaque catégorie doit refléter un aspect essentiel de la défense des droits humains dans le secteur extractif. Parmi ces 4 catégories figure la meilleure ONG de défense des droits de communautés locales. Il s&rsquo;agit de celle qui développe des programmes ou activités innovantes et efficaces. Ces programmes doivent défendre les droits des communautés affectées par l&rsquo;exploitation des ressources naturelles ou les grands projets de développement.</p>
<h4>Autres catégories</h4>
<p>La 2e catégorie concerne le meilleur défenseur des droits de l&rsquo;homme. Ce prix, donne une distinction aux individus qui, par leur courage personnel et leur engagement constant, font progresser la cause des communautés locales.</p>
<p>Par ailleurs, le troisième prix est consacré à la catégorie meilleur journaliste ou média. Cette catégorie honore les journalistes et médias qui, à travers des enquêtes rigoureuses et courageuses, dénoncent les violations des droits humains. Ces enquêtes doivent aussi toucher la question de la corruption. Aussi, sur les pratiques environnementales destructrices dans le secteur minier. Enfin, la 4e catégorie honore le meilleur leader communautaire. Afrewatch entend saluer la bravoure de ces leaders ont su mobiliser et représenter efficacement leur communauté face aux entreprises extractives et aux autorités politico-administratives. Et cela, malgré des ressources limitées et souvent sans formation formelle.</p>
<h4>Comment postuler ?</h4>
<p>Ce communiqué indique que les candidats intéressés doivent soumettre un dossier complet. Il doit comprendre un curriculum vitæ détaillé et une courte vidéo de présentation de 3 à 5 minutes maximum. De plus, il faut un document synthétisant les réalisations et les changements observés. Tous ces éléments doivent être accompagnés par des preuves tangibles.</p>
<p>A cet effet, Afrewatch rassure qu&rsquo;un jury d&rsquo;experts sera mis en place pour le traitement des dossiers. Les gagnants recevront un trophée symbolique lors d&rsquo;une cérémonie officielle de remise officielle des prix.</p>
<p>Enfin, les dossiers doivent être envoyés à Afrewatch au plus tard le 25 février 2026, à minuit.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi-Pollution CDM : au-delà des sanctions IRDH soulève la question de la responsabilité industrielle</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/lubumbashi-pollution-cdm-au-dela-des-sanctions-irdh-souleve-la-question-de-la-responsabilite-industrielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 16:03:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[CDM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La clôture des travaux de la commission interministérielle spéciale sur la pollution attribuée à Congo Dongfang International Mining (CDM) ouvre une nouvelle phase. Il s&#8217;agit</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/lubumbashi-pollution-cdm-au-dela-des-sanctions-irdh-souleve-la-question-de-la-responsabilite-industrielle/">Lubumbashi-Pollution CDM : au-delà des sanctions IRDH soulève la question de la responsabilité industrielle</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []">La clôture des travaux de la commission interministérielle spéciale sur la pollution attribuée à Congo Dongfang International Mining (CDM) ouvre une nouvelle phase. Il s&rsquo;agit de phases de l’exécution des réparations. Mais pour l’Institut de recherche en droits humains (IRDH), dans un communiqué publié ce 16 février, le cœur du problème ne réside plus seulement dans l’évaluation des dommages, déjà qualifiés de majeurs, mais dans l’application effective du principe de responsabilité industrielle consacré par le droit minier <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo" target="_blank" rel="noopener">congolais.</a></p>
<p>En effet, la commission a confirmé le déversement de plus de 2,5 millions de mètres cubes de lixiviat acide dans des zones habitées de Kasapa, Kamatete et Kamisepe. Les analyses font état d’un pH de 2,5. Les analyses démontrent également des concentrations extrêmement élevées en cuivre (5 540 mg/L) et cobalt (5 268 mg/L). De plus ces tests ont aussi révélé la présence d’arsenic, de cadmium, de nickel, de plomb et de chrome.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/05/lubumbashi-lentreprise-cdm-contrainte-de-redefinir-son-psges/">Lubumbashi : l’entreprise CDM contrainte de redéfinir son PSGES</a></p>
<p>Ces niveaux dépassent largement les références sanitaires internationales. Ainsi, elles exposent les populations à des risques chroniques, notamment des perturbations endocriniennes susceptibles d’avoir des effets à long terme.</p>
<p>Sur le plan technique, le constat semble établi. Sur le plan juridique, la question devient plus structurante.  Quelle est l’étendue réelle de l’obligation de réparation ?</p>
<p>Sanction financière ou réparation intégrale ?</p>
<p>Selon le communiqué de l&rsquo;IRDH, le ministre des Mines a annoncé une sanction financière de 6 628 910 dollars américains, assortie d’une réparation collective de 6 millions USD.</p>
<p>Pour l’IRDH, ces montants ne traduisent pas une réparation intégrale des préjudices. L’organisation distingue clairement trois niveaux d’obligations. Il s&rsquo;agit de la sanction administrative, qui relève du pouvoir répressif de l’État. Il y a également la réparation environnementale, qui vise à restaurer ou compenser les dommages causés. En plus, il a la responsabilité sanitaire à long terme, qui engage l’entreprise au-delà des infrastructures immédiates.</p>
<p>Or, selon le communiqué, l’exécution actuelle tend à confondre obligations légales et actions présentées comme volontaires. Sur les 15 nouveaux puits exigés en urgence pour remplacer ceux contaminés, seuls quatre auraient été réalisés. Certains relèveraient d’engagements antérieurs inscrits dans le cahier des charges de l’entreprise.</p>
<p>Cette confusion interroge : une réparation peut-elle être considérée comme exécutée lorsqu’elle correspond à des obligations déjà prévues contractuellement ?</p>
<p>Le principe pollueur-payeur à l’épreuve</p>
<p>Le droit minier congolais consacre la responsabilité industrielle et le principe du pollueur-payeur. Ces dispositions impliquent que l’entreprise supporte l’intégralité des coûts liés aux dommages qu’elle cause, y compris leurs conséquences futures.</p>
<p>Les communautés affectées réclament 100 millions USD destinés à la création d’un centre médical spécialisé, incluant un fonds fiduciaire, un suivi épidémiologique sur plusieurs générations et un dispositif de prise en charge thérapeutique.</p>
<p>Au-delà du montant, la revendication pose une question centrale. La réparation doit-elle se limiter aux infrastructures visibles (forages, routes, électrification) ou intégrer le coût scientifique et médical d’une exposition prolongée à des substances toxiques ?</p>
<p>Gouvernance minière et transparence</p>
<p>L’affaire met également en lumière les enjeux de gouvernance. Car il faut séparer la dotation communautaire de 0,3 % du chiffre d’affaires et la réparation environnementale. De plus, il y a nécessité d&rsquo;un mécanisme de contrôle indépendant en vue d&rsquo;assurer la traçabilité des fonds affectés aux communautés.</p>
<p>Sans ces éléments, le risque est celui d’une dilution des responsabilités dans des annonces budgétaires globales. Or ces annonces sont difficilement vérifiables par les populations concernées.</p>
<p>Un précédent pour l’industrie extractive</p>
<p>L’IRDH cite plusieurs affaires internationales impliquant de grandes entreprises minières où les réparations se chiffrent en milliards de dollars. Ces références visent à replacer le dossier CDM dans une dynamique globale de responsabilité accrue des industries extractives.</p>
<p>Pour la RDC, pays dont l’économie repose fortement sur le secteur minier, l’enjeu dépasse un seul dossier.  Ainsi, il faut déterminer si les normes juridiques adoptées seront appliquées avec la même rigueur que les obligations fiscales ou contractuelles.</p>
<p>Pendant ce temps, les communautés ont notamment besoin d&rsquo;avoir accès à une eau potable sûre, à un suivi sanitaire crédible et à une réparation proportionnée aux dommages subis.</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/lubumbashi-pollution-cdm-au-dela-des-sanctions-irdh-souleve-la-question-de-la-responsabilite-industrielle/">Lubumbashi-Pollution CDM : au-delà des sanctions IRDH soulève la question de la responsabilité industrielle</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi : l&#8217;entreprise CDM contrainte de redéfinir son PSGES</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/05/lubumbashi-lentreprise-cdm-contrainte-de-redefinir-son-psges/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 18:30:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ministre nationale de l&#8217;Environnement a visité ce mercredi 4 février le bassin de rétention des eaux usées de l&#8217;entreprise minière CDM. Cette visite s&#8217;inscrit</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/05/lubumbashi-lentreprise-cdm-contrainte-de-redefinir-son-psges/">Lubumbashi : l&rsquo;entreprise CDM contrainte de redéfinir son PSGES</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La ministre nationale de l&rsquo;Environnement a visité ce mercredi 4 février le bassin de rétention des eaux usées de l&rsquo;entreprise minière CDM. </strong><a class="qbe-widget qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/17/lubumbashi-apres-la-pollution-de-cdm-qui-doit-partir/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Cette</strong></a><strong> visite s&rsquo;inscrit dans le cadre de la vérification du respect des normes environnementales. L&rsquo;entreprise chinoise est contrainte de revoir son plan simple de gestion environnementale et sociale, PSGES en sigle, avant de rouvrir son exploitation.</strong></p>
<p>Cette décision est annoncée par Marie Nyange lors de sa descente au sein de l&rsquo;entreprise minière CDM. Accompagnée de Tossy Mpanu Mpanu, conseiller en matière d&rsquo;environnement du chef de l&rsquo;État, ainsi que d&rsquo;autres experts, Marie Nyange n&rsquo;a pas mâché ses mots. Face aux responsables de CDM, elle a laissé un seul mot d&rsquo;ordre. C&rsquo;est la redéfinition des normes de gestion durable de l&rsquo;environnement. C&rsquo;est l&rsquo;unique contrainte pour que CDM relance ses activités d&rsquo;exploitation.</p>
<p>À cette occasion, l&rsquo;envoyée du gouvernement congolais s&rsquo;est imprégnée de l&rsquo;incident du 4 novembre 2025. Il s&rsquo;agit du déversement des eaux usées de cette entreprise dans la nature. « <em>C&rsquo;est quand même déplorable qu&rsquo;on entende chaque fois parler des pollutions environnementales</em> », déplore-t-elle. Et de poursuivre : « <em>Nous n&rsquo;allons plus tolérer que les mêmes erreurs se reproduisent</em> », dit-elle d&rsquo;un ton ferme.</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/30/lubumbashi-cdm-procede-a-lindemnisation-de-424-victimes/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lubumbashi : CDM procède à l&rsquo;indemnisation de 424 victimes</a></p>
<p>Par ailleurs, la ministre de l&rsquo;Environnement annonce la constitution d&rsquo;une commission d&rsquo;experts. Celle-ci sera chargée d&rsquo;évaluer les infrastructures de l&rsquo;entreprise pour relancer l&rsquo;exploitation en son sein. « <em>Il est urgent que cette commission soit mise en place. C&rsquo;est elle qui proposera un plan de travail clair afin de garantir à l&rsquo;État congolais une exploitation durable», </em> a-t-elle martelé.</p>
<h3>CDM invitée à suivre les ordres</h3>
<p>Ces ordres donnés par la ministre rendent incertaine la période du redémarrage des activités d&rsquo;exploitation.<br />
Malgré les explications du directeur général de CDM sur la présence de la commission interministérielle instaurée par le ministère des Mines, Marie Nyange exige la création d&rsquo;une nouvelle commission. « <em>Nous avons déjà fait un grand pas</em> », explique ce directeur. En outre, il précise que « <em>des victimes sont déjà indemnisées. Et nous suivons toutes les directives données par le ministre des Mines. »</em></p>
<p>Il sied de noter que l&rsquo;entreprise CDM est censée vider les eaux du bassin à la base de l&rsquo;incident du 4 novembre. Ces eaux seront conservées dans un nouveau bassin en cours de construction.</p>
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		<title>Lualaba: ADID dénonce la pollution de l’environnement par CMOC KFM</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/01/13/lualaba-adid-denonce-la-pollution-de-lenvironnement-par-cmoc-kfm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 18:18:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la province du Lualaba, des habitants qui vivent près des sites miniers de CMOC KFM disent subir de fortes pollutions qui affectent l’environnement et</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/13/lualaba-adid-denonce-la-pollution-de-lenvironnement-par-cmoc-kfm/">Lualaba: ADID dénonce la pollution de l’environnement par CMOC KFM</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Dans la province du </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lualaba_(province)" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Lualaba</strong></a><strong>, des habitants qui vivent près des sites miniers de CMOC KFM disent subir de fortes pollutions qui affectent l’environnement et la santé. Alors que l’entreprise se félicite de ses résultats économiques, le manque de contrôle des autorités inquiète les communautés locales.</strong></p>
<p>À Mayeba (site Kimisundu), Kawala, Musombo et Dikanda, dans la province du Lualaba, des communautés vivant à proximité des installations minières de CMOC KFM affirment subir depuis plusieurs années de graves conséquences environnementales et sanitaires. Des riverains dénoncent une pollution persistante des rivières, des terres agricoles et de l’air, mettant en danger leur santé et leurs moyens de subsistance.</p>
<p>À Kawala, par exemple, Jean-Claude Kabulo, habitant de la zone, décrit une situation qu’il qualifie d’invivable. Selon lui, les rivières Kando et Kisanfu, autrefois sources de vie pour les communautés, sont aujourd’hui polluées. « <em>Il y a des traces visibles d’acide dans les rivières et même dans les champs. Les poissons meurent et nos cultures ne produisent plus comme avant</em> », explique-t-il.</p>
<h2>La situation sanitaire reste préoccupante.</h2>
<p>Sur le plan sanitaire, le riverain parle de nombreux cas inquiétants observés dans le village. « <em>Il y a des boutons qui apparaissent régulièrement sur les corps, des saignements de nez, des toux chroniques. Les femmes souffrent beaucoup. Il y a des naissances étranges, des enfants sans formes</em> », témoigne-t-il. Il ajoute que la prise en charge médicale à l’hôpital construit par l’entreprise n’est pas gratuite, malgré la situation.</p>
<p>Jean-Claude Kabulo affirme également que plusieurs familles ont perdu leurs terres agricoles sans indemnisation. « <em>Depuis 2024, nos terres ne produisent plus. Nous demandons d’abord une indemnisation pour nos récoltes perdues. Et aussi une analyse approfondie de nos sols par des agronomes</em> », insiste-t-il. Il dénonce aussi des déplacements forcés. « <em>Nos maisons proches de l’usine ont été délocalisées. Là où nous vivons aujourd’hui, on nous demande encore de partir en disant que la terre appartient à l’entreprise </em>», déplore-t-il.</p>
<h3>ADID rapporte également les mêmes faits.</h3>
<p>Par ailleurs, ces témoignages sont rapportés par l’ONG Actions pour le développement intégré et durable (ADID). L’organisation indique que les communautés de ces villages subissent les effets négatifs des activités minières de CMOC KFM.  ADID dénonce notamment la pollution des rivières Kando et Kisanfu. Elle signale également la destruction des cultures vivrières. Également la mort de poissons et la présence permanente de poussières industrielles dans l’air.</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2024/10/04/lualaba-adid-et-ipdhor-denoncent-la-pollution-de-la-riviere-dipeta/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lualaba : ADID et IPDHOR dénoncent la pollution de la rivière Dipeta</a></p>
<p>« <em>Si vous regardez les vidéos et les photos, vous verrez que la sortie du bassin de rétention est directement conduite vers la rivière.</em> <em>Les canalisations renvoient les déchets dans la rivière</em> », explique Martin Mwamb, président de l’ADID. Il rapporte également que certaines décisions favorables à l’entreprise auraient été prises sans analyses indépendantes de l’eau, du sol ou de l’air.</p>
<p>Face à cette situation, les communautés locales et l’ONG ADID exigent des enquêtes indépendantes, des analyses environnementales crédibles. Elles appellent aussi à des mesures urgentes pour protéger la santé des populations et leur environnement.</p>
<p>.</p>
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		<title>Lubumbashi: les habitants de la cellule Nehema non indemnisés par CDM</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/01/06/lubumbashi-les-habitants-de-la-cellule-nehema-non-indemnises-par-cdm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:55:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le mardi 30 décembre 2025, l&#8217;entreprise CDM a lancé l&#8217;indemnisation de ses victimes. Cette indemnisation suscite plusieurs critiques. C&#8217;est le cas des habitants de</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le mardi 30 décembre 2025, l&rsquo;entreprise <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-casmia-sinquiete-de-linterference-de-la-presidence/">CDM</a> a lancé l&rsquo;indemnisation de ses victimes. Cette indemnisation suscite plusieurs critiques. C&rsquo;est le cas des habitants de la cellule Nehema au quartier Kasapa qui se disent être ignorés sur la liste des victimes. Ainsi, ils saisissent plusieurs instances pour exprimer leurs mécontentements.</strong></p>
<p>En effet, ces habitants sont estimés à plus ou moins 200 personnes. Ces derniers se disent être ignorés par la commission chargée d&rsquo;indemniser les victimes de l&rsquo;incident environnemental du 4 novembre 2025. Cet incident a été causé par l&rsquo;entreprise CDM. Ainsi, pour faire entendre leur voix, ils ont saisi la Commission nationale de défense des droits de l&rsquo;homme (CNDH). Ils ont également fait part de leurs doléances au cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga.</p>
<h2>Des victimes de la pollution de CDM ignorées</h2>
<p>À cette occasion, ces victimes dénoncent ce qu&rsquo;elles qualifient d&rsquo;une exclusion injustifiée du processus d&rsquo;indemnisation. De ce fait, elles mettent un accent sur le fait que la cellule Nehema est la plus proche de l&rsquo;entreprise <a href="https://afrewatch.org/lexploitation-miniere-de-lentreprise-congo-dongfang-international-mining-cdm-et-ses-impacts-sur-lenvironnement-et-la-sante-des-communautes-des-quartiers-kasapa-kamatete/">CDM</a>. « <em>Nos noms sont ignorés sur les listes de personnes à indemniser.</em> C&rsquo;est malgré les impacts directs que nous avons subis. C&rsquo;est notamment la pollution de nos ressources d&rsquo;eau, la destruction de nos cultures, la perte des animaux, de nos biens meubles et immeubles. » écrivent-ils. Et d&rsquo;ajouter : « <em>Nous avons aussi encouru des risques sanitaires. </em>»</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/30/lubumbashi-cdm-procede-a-lindemnisation-de-424-victimes/">Lubumbashi: : CDM procède à l&rsquo;indemnisation de 424 victimes.</a></p>
<p>Par ailleurs, ils dénoncent ce processus. « <em>L&rsquo;omission de notre cellule est discriminatoire. »</em> Et de s&rsquo;interroger : « <em>Par quelle magie, nous qui sommes proches de l&rsquo;entreprise, nous n&rsquo;avons pas été considérés, mais ceux de loin</em> ?  Ainsi, ces victimes sollicitent leur intégration sur les listes des bénéficiaires.</p>
<h3>La CNDH et la société civile saisies</h3>
<p>Malgré leur omission, ces habitants ne perdent pas espoir. Ils espèrent en outre avoir gain de cause à leurs revendications. Pour ce faire, ils ont rencontré ce mardi 06 janvier les responsables de la CNDH et ceux du cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga. Pour Maître Joseph Kongolo, coordonnateur provincial de la CNDH, ces victimes ont droit de réclamer. « <em>Lors de travaux de la grande commission organisés au centre Arupe, je ne cessais de rappeler aux membres d&rsquo;observer la transparence tout au long du processus</em> », dit-il. Et de renchérir : « <em>Comme nous venons d&rsquo;être saisis, nous allons les accompagner jusqu&rsquo;à ce que leur cause soit prise en compte.</em> »</p>
<p>De son côté, Michel Mujike, salue la démarche de ces habitants. Il est le point focal de la thématique justice et droits himains. « <em>La commission doit reconnaître ces vraies victimes oubliées sur les listes. Elles doivent être indemnisées comme les autres. </em>» Toutefois, la société civile se dit prête à saisir toutes les instances afin que ces victimes soient remises dans leurs droits.</p>
<p>Il sied de noter que d&rsquo;autres cas d&rsquo;omission sont enregistrés au quartier Kamatete.</p>
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		<item>
		<title>CDM: la commission d&#8217;indemnisation passe aux derniers réglages</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/12/13/cdm-la-commission-dindemnisation-passe-aux-derniers-reglages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 06:30:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les travaux de la commission de suivi et d&#8217;indemnisation des victimes de la pollution récemment causée par l&#8217;entreprise CDM touchent à leur terme. La première</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/13/cdm-la-commission-dindemnisation-passe-aux-derniers-reglages/">CDM: la commission d&rsquo;indemnisation passe aux derniers réglages</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les travaux de la commission de suivi et d&rsquo;indemnisation des victimes de la pollution récemment causée par l&rsquo;entreprise <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/05/lubumbashi-cdm-accusee-de-pollution-de-lenvironnement/">CDM</a> touchent à leur terme. La première phrase a été achevé ce jeudi 11 décembre. La commission a statué sur l&rsquo;identification des victimes, les biens endommagés ainsi que l&rsquo;harmonisation de la liste finale des victimes.</strong></p>
<p>En effet, la commission de suivi et d&rsquo;indemnisation des victimes de la pollution de l&rsquo;entreprise CDM s&rsquo;apprête à passer la phase finale. C&rsquo;est celle d&rsquo;indemniser les personnes impactées négativement par les eaux acidifiées. Ces eaux ont été déversées dans la nature par cette entreprise chinoise. Cet incident s&rsquo;est produit en novembre dernier. Cette commission est installée par le Ministre national des Mines. Elle comprend des experts du Ministère national des Mines, l&rsquo;Assemblée provinciale, le gouvernement provincial ainsi que d&rsquo;autres services publics du secteur.</p>
<p>Par ailleurs, cette commission a été subdivisée en sous-commissions. C&rsquo;est pour permettre aux parties prenantes de bien tabler sur la question. Selon une source proche de cette commission, les discussions ont été houleuses durant ce  mois de travaux. « <em>Il fallait avoir le consensus de toutes les parties prenantes. Il permet d&rsquo;éviter que le rapport final soit l&rsquo;objet de contestation</em> » indique notre source.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/11/lubumbashi-7-incidents-de-pollution-de-cdm-rapportes-en-8-ans/">Lubumbashi : 7 incidents de pollution de CDM rapportés en 8 ans</a></p>
<p>Toutefois, notre source qui a requis l&rsquo;anonymat précise que le travail de la commission reste permanent jusqu&rsquo;à l&rsquo;indemnisation effective de victimes. Ainsi, dit-elle «<em>c&rsquo;est ce jeudi que nous avons clôturé avec le débat autour de l&rsquo;indemnisation et l&rsquo;harmonisation des listes des victimes</em>.» En outre, elle ajoute que « <em>l&rsquo;étape suivante consiste à statuer sur comment procéder à l&rsquo;indemnisation des victimes.»</em></p>
<h3>Quid de l&rsquo;efficacité de l&rsquo;indemnisation</h3>
<p>Lors des discussions, la commission révèle que trois quartiers sont concernés par l&rsquo;indemnisation. C&rsquo;est entre autres les quartiers Kasapa, Kamatete et Kamisepe. Toutefois, aucune information n&rsquo;a encore été révélée sur le nombre de victimes de cet incident malheureux.</p>
<p>Il sied de noter que plusieurs personnes attendent voir l&rsquo;aboutissement de ce processus <a href="https://www.dictionnaire-juridique.com/definition/indemnisation.php">d&rsquo;indemnisation</a>.</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/13/cdm-la-commission-dindemnisation-passe-aux-derniers-reglages/">CDM: la commission d&rsquo;indemnisation passe aux derniers réglages</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lualaba: les rivières Nkonka et Dipeta polluées par l&#8217;acide</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/11/11/lualaba-les-rivieres-nkonka-et-dipeta-polluees-par-lacide/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Simplice Bambe]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 09:42:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[Fungurume]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La société civile de Fungurume alerte sur la pollution des rivières Nkonka et Dipeta à Kafwaya dans la province du Lualaba. Ce Lundi  10 novembre</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/11/lualaba-les-rivieres-nkonka-et-dipeta-polluees-par-lacide/">Lualaba: les rivières Nkonka et Dipeta polluées par l&rsquo;acide</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La société civile de Fungurume alerte sur la pollution des rivières Nkonka et Dipeta à Kafwaya dans la province du Lualaba. Ce Lundi  10 novembre 2025, un camion-citerne transportant de l&rsquo;acide a déversé accidentellement son contenu dans les deux rivières. Elle lance un appel contre la consommation des poissons issus de ces rivières.</strong></p>
<p>L&rsquo;incident s&rsquo;est produit à 10 heures locale au village Kafwaya sur la route nationale 39 près de Fungurume. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un Truck appartenant à l&rsquo;entreprise GPM RTR avec plaque d&rsquo;immatriculation CGO 4504 As 05. Ce gros camion , en provenance de Kolwezi dans la province du Lualaba, transportait en effet de l&rsquo;acide sulfurique . Selon des témoins , le chauffeur a  perdu le contrôle de son véhicule.</p>
<p>“I<em>l voulait dévier un motocycliste qui transportait des minerais. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il s&rsquo;est écarté de la route et se renverser  dans un champ ”</em> indique le communiqué de la société civile de Fungurume.</p>
<figure id="attachment_38932" aria-describedby="caption-attachment-38932" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-38932" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251111-WA0063_copy_508x384-300x227.jpg" alt="Acide sulfurique déversé dans un champ " width="300" height="227" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251111-WA0063_copy_508x384-300x227.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251111-WA0063_copy_508x384.jpg 508w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-38932" class="wp-caption-text">Lualaba: un camion deverse de l&rsquo; acide</figcaption></figure>
<h2>Deux rivières contaminées</h2>
<p>Par ailleurs, l&rsquo;acide a coulé  jusque dans la rivière Nkonka. Celle-ci déverse naturellement ses eaux dans la rivière Dipeta. De ce fait, les deux rivières se trouvent donc en ce moment polluées par l&rsquo;acide sulfurique. En outre , la pluie qui s&rsquo;est abattue sur la cité ce lundi a favorisé l&rsquo; expansion de l&rsquo; acide.</p>
<p>Près de 48 heures après cet incident,  aucune disposition n&rsquo;a été prise pour atténuer  l&rsquo; impact de la pollution. Cette réalité met en danger les communautés riveraines . De plus, la société civile craint d&rsquo; enregistrer  des conséquences fâcheuses sur la biodiversité aquatique.</p>
<p>Le cadre de la concertation de la société civile de Fungurume exige ainsi aux autorités de prendre de mesures urgentes.  C&rsquo;est notamment “ <em>d&rsquo;interdire formellement la consommation et la vente des poissons qui proviendraient des rivières Nkonka et Dipeta”.</em></p>
<h3>Au Lualaba, la pollution des cours d&rsquo; eau inquiète</h3>
<p>Ce nouvel incident remet à la surface la question portant sur la pollution des rivières dans la région minière du Katanga. En effet, les cours d&rsquo; eau sont non seulement impactés par des effluents provenant des usines minières mais également par des déversements accidentels d&rsquo;acide sulfurique.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/06/lubumbashi-pollution-cdm-la-biodiversite-en-paye-lle-prix/" target="_blank" rel="noopener">Lubumbashi : pollution CDM, la biodiversité en paye le prix</a></p>
<p>Il y a une année, une <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/06/katanga-des-rivieres-polluees-des-vies-en-danger-le-consortium-mazingira-pour-tous-appelle-a-plus-de-responsabilites/" target="_blank" rel="noopener">étude scientifique</a> menée par l&rsquo; unité de toxicologie de l&rsquo; Université de Lubumbashi a démontré que toutes les rivières contiennent des métaux lourds. Ce qui suscite des inquiétudes tant sur la santé humaine que sur la biodiversité.</p>
<p>Les services étatiques sont appelés à une descente urgente afin de protéger l&rsquo;environnement les communautés riverains.</p>
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		<title>Lubumbashi : 7 incidents de pollution de CDM rapportés en 8 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 06:50:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[CDM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 8 ans, au moins un incident de pollution provenant de l&#8217;entreprise CDM est rapporté chaque année. Que ce soit les communautés environnantes ou les</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis 8 ans, au moins un incident de pollution provenant de l&rsquo;entreprise CDM est rapporté chaque année. Que ce soit les communautés environnantes ou les ONG, toutes dénoncent  une gestion non responsable notamment des eaux usées . Et ces voix semblent seulement avoir été entendu en ce début du mois de novembre 2025. Le ministre des mines Louis Watum a suspendu les activités de CDM après qu&rsquo;un des bassins de retenu ait cédé. Ce qui a entrainé des conséquences écologiques graves. </strong></p>
<p>La première dénonciation des habitants des quartiers Kasapa et kamatete remonte au <a href="https://www.radiookapi.net/2017/12/23/actualite/environnement/lentreprise-miniere-cdm-accusee-de-pollution-lubumbashi" target="_blank" rel="noopener">22 decembre 2017.</a> Ces populations se plaignent déjà des inondations de leurs maisons par des eaux provenant de l’usine de l’entreprise Congo DongFang mining, CDM</p>
<p>‘’A<em>près  le passage de ces eaux, une couleur blanchâtre reste coller sur les plantes  de  certains  jardins  du quartier</em>’’, témoigne un habitant . Le chef du quartier de l&rsquo;époque , Josué  Ndayi, reconnait cette situation. Par ailleurs, il sensibilise ses administrés à creuser les caniveaux afin de canaliser les eaux de ruissellement.</p>
<h2>Une pollution qui dure</h2>
<p>Cinq jours plus tard, soit le 29 décembre de la même année, l&rsquo;entreprise CDM réagit aux accusations de pollution portées contre elle. La société demande l&rsquo;expertise de la division de l&rsquo;environnement minier pour statuer sur les plaintes des riverains. En février 2018, la tension persiste entre les communautés et la société minière CDM. Les accusations s&rsquo;amplifient également. Une année plus tard, soit en février 2019, ce sont les habitants du<a href="https://www.mediacongo.net/article-actualite-47880_lubumbashi_l_entreprise_miniere_cdm_accusee_d_inonder_les_habitations_de_kamatete.html" target="_blank" rel="noopener"> quartier Kamatete</a> qui montent au créneau. De plus, les mêmes réclamations reviennent.</p>
<p> »<em>A chaque tombée de la pluie, la société ouvre ses vannes et évacue l&rsquo;eau  de ses bassins de décantation</em>, disent-ils.</p>
<p>Ces faits sont également rapportés des acteurs de la société civile après une étude menée en 2020 et début 2021. Et en 2024, alors que l&rsquo;usine est transférée au village Kawama, la société est de nouveau accusée de pollution de l&rsquo;air.</p>
<p>A lire aussi , <a href="https://magazinelaguardia.info/2021/11/25/lubumbashi-le-calvaire-de-la-pollution-des-usines-minieres/" target="_blank" rel="noopener">Lubumbashi : le calvaire de la pollution des usines minières</a></p>
<h2>Une solution qui n&rsquo;en est pas une</h2>
<p>Pour tenter de mettre fin à ce qu&rsquo;on pouvait qualifier de tension , la société CDM se résout  en 2018 à construire des canalisations. Elles doivent drainer les eaux provenant de ses installations. En effet, ce travail a commencé et s&rsquo;est poursuivi en 2019. L&rsquo;entreprise a creusé des canalisations de part et d&rsquo;autre de la route qui part de son usine vers la rivière Kamatete. Cependant, ces drains n&rsquo;ont pas été construit. Ainsi, la pression de l&rsquo;eau  n&rsquo;a fait qu&rsquo;agrandir la profondeur de ces caniveaux, rendant parfois difficile l&rsquo;accessibilité à certaines habitations.</p>
<p>Par ailleurs, les inondations des maisons et des parcelles persistent surtout en saison des pluies. Ainsi, ce qui a apparu comme une solution, n&rsquo;en est pas une. Les habitants des quartiers environnant l&rsquo;usine ne cessent de dénoncer la pollution de l&rsquo;eau, du sol et même celle de l&rsquo;air.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/06/lubumbashi-pollution-cdm-la-biodiversite-en-paye-lle-prix/" target="_blank" rel="noopener">Lubumbashi : pollution CDM, la biodiversité en paye le prix</a></p>
<h3>Afrewatch mets le doigt où ca fait mal</h3>
<p>Au vue de la persistance des plaintes , l&rsquo;ONG Afrewatch a mené une étude approfondie sur les accusations de pollution portée contre CDM. En février 2022, l&rsquo;ONG rend public un <a href="https://afrewatch.org/lexploitation-miniere-de-lentreprise-congo-dongfang-international-mining-cdm-et-ses-impacts-sur-lenvironnement-et-la-sante-des-communautes-des-quartiers-kasapa-kamatete/" target="_blank" rel="noopener">rapport</a> accablant sur l&rsquo;impact environnemental des activités minières de CDM.</p>
<p>Les chercheurs d&rsquo;Afrewatch ont d&rsquo;abord visité les trois quartiers afin de vérifier les allégations de la population. Et le constat est sans équivoque.  » <em>Pour se débarrasser des grandes quantités d’eau que regorge sa concession , CDM a créé plusieurs canaux. Ils  traversent les murs de la partie sud de sa concession. Les quantités d’eaux ainsi libérées se rependent dans toutes les parcelles qui sont placées derrières ses usines jusqu’à la prison centrale de la Kasapa », </em>indique cette ONG.</p>
<p>En outre, les analyses des échantillons de l&rsquo;eau et du sol prélevés dans les quartiers Kasapa, Kamatete et Kamisepe prouvent une pollution minière. Selon l&rsquo;ONG Afrewatch , <em>les analyses du sol ont démontré des taux très élevés de<a href="https://afrewatch.org/lexploitation-miniere-de-lentreprise-congo-dongfang-international-mining-cdm-et-ses-impacts-sur-lenvironnement-et-la-sante-des-communautes-des-quartiers-kasapa-kamatete/" target="_blank" rel="noopener"> cuivre, Zinc, Plomb et Nickel</a>, dépassant de loin les valeurs acceptables. Aussi dans les échantillons de l&rsquo;eau, on a noté la présence du<a href="https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/mercury-and-health#:~" target="_blank" rel="noopener"> mercure</a> et du Nickel. Leurs taux  étaient largement supérieurs aux valeurs recommandées par l&rsquo;OMS</em>. »</p>
<h4>CDM soutient toujours le contraire</h4>
<p>Face à ces multiples accusations, l&rsquo;entreprise CDM a toujours balayé toutes les allégations.</p>
<p>« C<em>e sont  des  accusations  qui sont tout  à  fait  fortuites. Nous sommes une entreprise qui respecte  les normes  environnementales . Nous sommes une  entreprise  qui respecte notre étude  d’impact environnemental, d</em>éclarait de  Crispin Kakunda, le chef du personnel de CDM  en 2017</p>
<p>Une année après, le service de l&rsquo;environnement de la société  soutient qu&rsquo;elle a un plan de gestion de ses eaux.   »<em>L&rsquo;entreprise n’évacue jamais ses eaux usées vers la population locale. Les eaux usées après traitement des minerais, sont gardées en circuit fermé »</em>, a déclaré  <a href="https://www.radiookapi.net/2018/01/30/actualite/environnement/lentreprise-miniere-cdm-promet-des-caniveaux-pour-canaliser-les" target="_blank" rel="noopener">Jean-Pierre Kasewe, le chargé de l’environnement à CDM</a></p>
<p>Et très récemment en 2024,  le groupe <a href="https://www.business-humanrights.org/fr/derni%C3%A8res-actualit%C3%A9s/zhejiang-huayou-cobalts-response-to-the-allegation-of-pollution-caused-by-cdm/" target="_blank" rel="noopener">Zhejiang Huayou Cobalt&rsquo;s</a> a affiché la même attitude. Il répondait au média Mines.cd sur les accusations de pollution de l&rsquo;air au village Lukuni près de Kawama. C&rsquo;est ici où est installée la nouvelle usine.  » <em>CDM organise chaque année des audits internes sur la pollution environnementale liée à la production afin d&rsquo;améliorer continuellement la gestion des performances,</em> dit-il.</p>
<h4>Laxisme de l&rsquo;autorité ?</h4>
<p>C&rsquo;est donc depuis près de 10 ans qu&rsquo;un désastre environnemental dure. Cependant, l&rsquo;autorité tant nationale que provinciale n&rsquo;avait pas pris de mesure visant à protéger les populations.</p>
<p>Pour chaque dénonciation, une commission d&rsquo;enquête était mise en place au niveau provincial. Cependant,  les conclusions n&rsquo;ont jamais été rendues publiques. De plus, aucune sanction n&rsquo;était prise contre l&rsquo;entreprise, a déploré l&rsquo; ONG Afrewatch dans son <a href="https://afrewatch.org/lexploitation-miniere-de-lentreprise-congo-dongfang-international-mining-cdm-et-ses-impacts-sur-lenvironnement-et-la-sante-des-communautes-des-quartiers-kasapa-kamatete/" target="_blank" rel="noopener">rapport</a>. &lsquo;<em>&lsquo;La Société CDM continue à exercer ses activités en violation des droits humains, tout en polluant l’environnement. Et ce, sans être interpellée tant par les autorités provinciales que nationales.&rsquo;</em>&lsquo;</p>
<p>Il a fallu attendre le dernier incident du 04 novembre 2025 pour voir le ministre des mines <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/06/lubumbashi-pollution-cdm-les-premieres-mesures-tombent/" target="_blank" rel="noopener">suspendre les activités de CDM.</a> C&rsquo;est donc une première. La société civile du Haut Katanga ,pour sa part, exige une indemnisation des communautés impactées par la pollution.</p>
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		<title>Lubumbashi-pollution CDM : les premières mesures tombent!</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/11/06/lubumbashi-pollution-cdm-les-premieres-mesures-tombent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 13:44:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[CDM]]></category>
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<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/06/lubumbashi-pollution-cdm-les-premieres-mesures-tombent/">Lubumbashi-pollution CDM : les premières mesures tombent!</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Deux jours après le déversement des eaux du bassin de retenue de l&rsquo;entreprise Congo Dofang Mining (CDM), et la pollution qui s&rsquo;en est suivie, les premières mesures viennent de tomber. Le ministre des Mines, Louis Watum, suspend pour trois mois toutes les activités de cette entreprise.  Cette décision fait suite à la rupture du bassin de rétention de l’entreprise, survenue le mardi 4 novembre dernier à Lubumbashi.</strong></p>
<p>En plus de la suspension, le ministre impose la prise en charge des salaires des travailleurs de CDM. « Cette société sera tenue de payer tous les dégâts environnementaux. Cette société sera tenue de compenser toutes les communautés qui ont été impactées », a-t-il expliqué.  Le ministre promet également d&rsquo;autres pénalités selon la loi.</p>
<p>L&rsquo;incident a engendré une fuite d&rsquo;eau contaminée dans les quartiers de Kasapa et Kamatete, inondant un nombre important de maisons et, d&rsquo;après certains témoignages, polluant même la rivière Lubumbashi.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/05/lubumbashi-cdm-accusee-de-pollution-de-lenvironnement/">Lubumbashi : la CDM accusée de pollution de l’environnement</a></p>
<h2>Que dit la législation congolaise ?</h2>
<p>La législation congolaise est sans équivoque : celui qui pollue doit être tenu responsable financièrement. Selon l&rsquo;article 285 du<a href="https://www.leganet.cd/Legislation/JO/2018/JOS.28.03.2018.pdf" target="_blank" rel="noopener"> Code minier,</a> c&rsquo;est au détenteur d&rsquo;un droit minier qu&rsquo;incombe la responsabilité de tous les préjudices infligés à l&rsquo;environnement. Ainsi, cette société est tenue de réparer les dommages et compenser les victimes. Le principe du “pollueur-payeur”, reconnu par l’OCDE, s’applique ici. « <em>CDM doit assumer ses responsabilités. Elle doit financer la restauration du site et compenser les ménages touchés</em>« , explique Omer Kabasele, expert en environnement.</p>
<p>La loi sur <a href="/Users/hp/Downloads/attachment1%20(1).pdf" target="_blank" rel="noopener">la protection de l’environnement</a> renforce ce principe. Son article 84 prévoit des sanctions sévères : le contrevenant doit restaurer les sites pollués et peut se voir interdire l’usage de ses installations jusqu’à réparation complète. En cas de refus, les travaux sont exécutés d’office, aux frais de l’entreprise fautive. L&rsquo;article 77 prévoit même des peines de prison et des amendes.</p>
<h3>Des réparations et des analyses attendues</h3>
<p>Pour Omer Kabasele, la priorité est claire : analyser les eaux déversées. « Les services techniques doivent déterminer la composition chimique de ces eaux et mesurer leur acidité », recommande-t-il. Ces analyses permettront de mesurer l’ampleur réelle de la pollution et de guider les réparations.</p>
<p>En revanche, l’expert déplore aussi le manque de rigueur de certaines entreprises minières. « <em>CDM ne respecte pas toujours les études d’impacts environnementaux et sociaux. C’est une faute grave</em>« , souligne-t-il. Il explique par ailleurs que ce n&rsquo;est pas la première fois que CDM pollue ainsi le sol et les rivières.</p>
<h4>La mairie prend des mesures d’urgence</h4>
<p>Pendant ce temps, la mairie de Lubumbashi a activé un plan d’urgence. Des équipes d’experts sont sur place pour sécuriser la zone et évaluer les dégâts. Le maire par intérim, Patrick Kafwimbi Mumamba, appelle la population au calme et à la vigilance. Il recommande aux habitants de Kasapa et Kamatete de ne pas consommer l’eau des sources touchées. Ces populations doivent aussi éviter tout contact direct avec l’eau contaminée et signaler tout symptôme inhabituel.</p>
<p>La population, quant à elle, attend désormais des actes concrets. Parce que cette <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/02/25/lubumbashi-autour-de-lusine-cdm-bientot-pas-des-survivants/" target="_blank" rel="noopener">situation perdure depuis</a> 2017. Entre la sanction du ministre, les obligations légales et les mesures locales, l’heure est à la responsabilité.</p>
<p>&nbsp;</p>
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