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	<title>Archives des rétrocession - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
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		<title>RDC: pas de rétrocession des 40 % aux provinces depuis 18 ans</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/05/26/rdc-pas-de-retrocession-des-40-aux-provinces-depuis-18-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 May 2025 14:04:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
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		<category><![CDATA[rétrocession]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La loi des finances 2025 de la RDC prévoit un budget national en équilibre en recettes et en dépenses de 49 846 774 340 275</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/05/26/rdc-pas-de-retrocession-des-40-aux-provinces-depuis-18-ans/">RDC: pas de rétrocession des 40 % aux provinces depuis 18 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La loi des finances 2025 de la</strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Provinces_de_la_r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong> RDC</strong></a><strong> prévoit un budget national en équilibre en recettes et en dépenses de 49 846 774 340 275 Fc. Selon la constitution, les provinces doivent retenir à la source 40 % des recettes nationales. Mais la loi des finances 2025 parle plutôt de la rétrocession des 40 %. Entretemps, elle n’attribue à aucune des provinces la totalité de sa rétrocession.  La part des recettes à caractère national allouées aux provinces s’élève à 9 131 900 887 823 Fc, soit une rétrocession qui se situe en dessous de 20 %. Cette situation qui dure depuis plus de 10 ans a des conséquences sur le développement des provinces.</strong></p>
<p>Selon la loi des finances pour l’exercice 2025, pas une seule province ne reçoit les 40 % des recettes réalisées pour le compte du budget national. En effet, les prévisions budgétaires pour cette rubrique sont de moins de 20 %. Ainsi, dans le top 5 des provinces bénéficiaires, la ville de Kinshasa arrive en tête. La capitale congolaise devrait recevoir un montant de 1 348 781 761 188 francs congolais. Ce qui représente 14,77 % de recettes nationales que Kinshasa réalise. Le Haut-Katanga se situe en deuxième position. Celle-ci doit recevoir 10,16 % de rétrocession, soit 927 801 130 244 francs congolais.</p>
<p>Elle est suivie du Kongo central avec 8,21 %. Le Nord-Kivu, qui est à la quatrième position, devrait bénéficier de 5,13 % tandis que le Sud-Kivu, de 4,80 % des recettes nationales. Par ailleurs, la province du Lualaba se situe au cinquième rang avec une rétrocession représentant 4,15 %. Et cela, malgré ses plus gros gisements de cuivre et de cobalt.</p>
<h4><strong>Violation de la Constitution</strong></h4>
<p>Un expert sur les questions de rétrocession ne va pas par quatre chemins et condamne le gouvernement pour violation continue de la constitution. En effet, l&#8217;article 175 évoque le principe de la retenue à la source par les provinces de 40 % de toutes les recettes à caractère national. &#8220;<em>Non seulement le gouvernement central s&#8217;oppose depuis 18 ans à l&#8217;application de la retenue à la source, mais il a par contre instauré le système inconstitutionnel de rétrocession. De plus, il ne le respecte pas du tout&#8221;</em>, déclare cet expert.</p>
<p>Pour sa part, chadrack Mukad, directeur de l&#8217;ong CASMIA basée à Kolwezi dénonce l&#8217;attitude de Kinshasa qui s&#8217;arroge trop de pouvoir. &#8221; <em>Et les provinces n&#8217;ayant pas la capacité de résister, se laissent entraîner dans la violation de la constitution</em> &#8221;, dit-il.</p>
<p>A lire aussi, <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2024/11/11/le-haut-katanga-na-recu-que-11-des-transferts-du-pouvoir-central/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le Haut Katanga n’a reçu que 11 % des transferts du pouvoir central</a></p>
<h4 style="text-align: left;">Conséquences ?</h4>
<p>La non-application de cette disposition constitutionnelle depuis plus d&#8217;une décennie impacte négativement la gestion des provinces. Christelle Nshimba, la chargée de communication de l&#8217;ONG CREFDL spécialisée dans les questions des finances publiques, déclare que Kinshasa ne respecte pas ses obligations.<br />
« <em>C’est une obligation qu’a le pouvoir central vis-à-vis des provinces. Ainsi, sa faible exécution dénote de l’absence de volonté de développement dans nos provinces respectives</em>&#8221;. Et d&#8217;ajouter<em> : &#8221;Ces 40 % doivent normalement financer les projets d’investissements &#8221;.</em></p>
<p>Le second élément qui peut expliquer cette faible exécution est le fait que la caisse nationale de péréquation ne fonctionne pas au niveau des provinces, affirme-t-elle. Tant qu’elle ne sera pas activée, dit-elle, <em>il est très difficile pour les provinces de capter les 40 %. De ce fait, la conséquence, c’est le sous-développement, l’inachèvement de plusieurs projets d’investissement et l’absence de suivi et de rigueur dans la rétrocession des 40 %.</em></p>
<p>Il faut noter qu&#8217;au bas de l’échelle, il y a les provinces du Tanganyika, du Haut-Lomami, du Kwango, du Kwilu, de Maïndombe et du Maniema. Elles reçoivent chacune un peu plus de 3 %. Et en dehors de la Tshuapa qui n’a que 1,99 %, le gouvernement central alloue au reste des provinces un peu plus de 2 %.&#8221; Il est donc d<em>ifficile pour ces provinces de se relever sans ressources financières suffisantes</em>, déplore encore un autre expert.</p>
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