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	<title>Archives des spectacle - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
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		<title>Lubumbashi : le slam et la résilience face au coût de la vie</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-le-slam-et-la-resilience-face-au-cout-de-la-vie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 15:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre d&#8217;art Biasasa annonce ce mercredi 12 novembre 2025 la première édition du Festival Slam Femina à Lubumbashi. Cette annonce est faite au cours</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-le-slam-et-la-resilience-face-au-cout-de-la-vie/">Lubumbashi : le slam et la résilience face au coût de la vie</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Le Centre d&#8217;art Biasasa annonce ce mercredi 12 novembre 2025 la première édition du Festival Slam Femina à Lubumbashi. Cette annonce est faite au cours d&#8217;un point de presse tenu au bureau du centre d&#8217;art Biasasa, dans la commune de la Katuba à </strong><a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2022/06/23/lubumbashi-kulokaun-projet-innovateur-sur-lassainissement/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Lubumbashi</strong></a><strong>. Cette édition est dédiée particulièrement aux slameuses. Celles-ci viennent de Lubumbashi, de Goma, de Bukavu et d&#8217;ailleurs. Ce festival est placé sous le thème « Résilience face au coût de la vie ».</strong></p>
<p>Dès ce jeudi 13 novembre, les slameuses et slameurs s&#8217;apprêtent à prester devant le public de Lubumbashi. Ces derniers vont organiser des concerts, des tables rondes et des performances artistiques. Pendant 2 jours, ces artistes slameurs seront à Wallonie-Bruxelles et au musée national de Lubumbashi. À Wallonie-Bruxelles, ces derniers prestent dès ce jeudi 13 novembre, à 16 h 00. Et l&#8217;accès sera libre. Mais pour le spectacle du vendredi 14 novembre au musée de Lubumbashi, l&#8217;accès est payant.</p>
<p>Par ailleurs, les organisateurs de ce festival encouragent la participation féminine à cette édition. « E<em>n organisant ce festival, nous sommes dans une démarche culturelle et sociale », précise Jenny Munyonga Mayi, responsable du Centre d&#8217;art Biasasa</em>. Et de poursuivre : &#8220;<em>Dans la démarche culturelle, nous comptons impliquer les femmes dans les activités culturelles. Quant à ce qui concerne le social, nous visons à collecter des fonds afin d&#8217;assister les hospices des vieillards.&#8221;</em></p>
<p>Youness Mutanda Tshunza, responsable de communication du Festival <a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Slam_(po%C3%A9sie)" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Slam</a> Femina, explique par ailleurs que son centre met un accent sur la formation des slameuses à Lubumbashi. « <em>C&#8217;est à peine que nous venons de finir des ateliers avec des artistes</em> », dit-il. Et de renchérir : « <em>Nous voulons donner la voix aux femmes pour s&#8217;exprimer sur les questions qui touchent notre domaine culturel. </em>»</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/09/lubumbashi-israel-nzila-remporte-le-prix-rfi-theatre-2025/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lubumbashi : Israël Nzila remporte le prix RFI Théâtre 2025</a></p>
<p>Toutefois, Ghershom Nanukila du Centre d&#8217;art Picha déplore le manque d&#8217;intérêt de la part des femmes à s&#8217;engager dans le domaine culturel. « <em>À Lubumbashi, nous connaissons encore un souci d&#8217;avoir plusieurs femmes engagées dans les activités culturelles</em>. »<br />
Selon cet artiste, même les femmes qui sont engagées sont démotivées une fois au foyer.</p>
<h3>Les artistes prêts à offrir un spectacle</h3>
<p>Les artistes slameurs aiguisent leurs armes pour affronter le public lushois. Un spectacle qui s&#8217;inscrit dans le but de réveiller la motivation des uns et des autres sur la résilience face au coût de la vie. Esther Abumba vient de Goma, au Nord-Kivu. Elle dit être prête à affronter le public de Lubumbashi qui l&#8217;attend sur la scène.</p>
<p>Cette dernière promet de livrer un spectacle à la hauteur des attentes de son public. « Malgré que j&#8217;ai effectué un long trajet pour atteindre Lubumbashi, mon mental est stable pour partager avec le public. » D&#8217;autres slameuses promettent des surprises agréables au public.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/lubumbashi-le-slam-et-la-resilience-face-au-cout-de-la-vie/">Lubumbashi : le slam et la résilience face au coût de la vie</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>« Je suis Volontaire », le spectacle qui a ému le public à Lubumbashi</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2018/06/01/je-suis-volontaire-le-spectacle-qui-a-emu-le-public-a-lubumbashi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 12:29:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est 17 heures 30 ce jeudi 31 mai dans l’enceinte du bureau Wallonies Bruxelles à Lubumbashi. Au milieu de la cour, un bas podium</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2018/06/01/je-suis-volontaire-le-spectacle-qui-a-emu-le-public-a-lubumbashi/">« Je suis Volontaire », le spectacle qui a ému le public à Lubumbashi</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il est 17 heures 30 ce jeudi 31 mai dans l’enceinte du bureau Wallonies Bruxelles à Lubumbashi. Au milieu de la cour, un bas podium est dressé, plusieurs personnes arrivent pour assister au spectacle « je danse donc je suis », un spectacle de l’artiste chorégraphe Dorine Mokha.</strong></p>
<p>Trente minutes plus tard, le public aperçoit un jeune qui avance sur le podium, avec un air un peu distrait, et pousse le public à applaudir. Celui Dorine Mokha, celui dont le public attendait impatiemment. Il commence par demander au public de lui poser des questions notamment sur sa performance en danse parce qu’il sait que beaucoup se pose cette question et aussi sur comment il fait pour vivre de son art.</p>
<p>« Je suis volontaire » est la dernière danse qu’il effectue dans cette soirée, et qui laisse le public sans voix en présence de son père biologique qui ne l’avait pas facilement cru au début de sa carrière affirme-t-il.</p>
<p>Dorine commence par porter un seau rempli d’eau sur le podium, ensuite il commence à se verser de l’eau sur la tête puis, tout le corps. Il est tout mouillé et rampe tel un serpent sur le podium ; pendant ce temps des paroles passe en sourdine ou il se dit être volontaire. Il effectue plusieurs mouvements du corps qui exprime le volontariat.</p>
<p>Mais pourquoi avoir choisi ce titre ; il dit « je suis volontaire car je ne m’attends à aucun gain en faisant de la danse je le fais parce que c’est une passion pour moi, une façon d’exprimer mes sentiments de colère, de joie, et ou de tristesse ».</p>
<p>A travers ce spectacle il se dit également être la voix de sans voix, le porte étendard de la lutte contre la discrimination et autre antis valeurs.</p>
<figure id="attachment_1394" aria-describedby="caption-attachment-1394" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-1394" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2018/06/Dorene-2-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2018/06/Dorene-2-300x199.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2018/06/Dorene-2-632x420.jpg 632w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2018/06/Dorene-2.jpg 640w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-1394" class="wp-caption-text">Photo wallonie Bruxelles</figcaption></figure>
<p>Dorine Mokha est un jeune artiste chorégraphique qui pense l’on ne peut pas cacher ses sentiments quel quel soit les circonstances d’où le spectacle « Je danse donc je suis ».</p>
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