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	<title>Archives des uranium - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Fri, 07 Aug 2026 10:33:09 +0000</lastBuildDate>
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		<title>RDC: Uranium dans le cobalt : Kinshasa réagit et promet des analyses indépendantes</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/07/rdc-uranium-dans-le-cobalt-kinshasa-reagit-et-promet-des-analyses-independantes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 10:33:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement congolais a décidé de sortir du silence. Une semaine après la publication d&#8217;une étude qui évoque la présence de traces d&#8217;uranium dans certaines</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/07/rdc-uranium-dans-le-cobalt-kinshasa-reagit-et-promet-des-analyses-independantes/">RDC: Uranium dans le cobalt : Kinshasa réagit et promet des analyses indépendantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le gouvernement congolais a décidé de sortir du silence. Une semaine après la publication d&#8217;une étude qui évoque la présence de traces d&#8217;uranium dans certaines exportations d&#8217;hydroxyde de cobalt, il a réagi. À travers un communiqué publié le 6 août, les autorités contestent plusieurs conclusions des chercheurs. Elles annoncent également une série de mesures destinées à vérifier les résultats et à renforcer la confiance dans la filière minière congolaise.</strong></p>
<p>Tout est parti d&#8217;une étude publiée le 30 juillet dans la revue scientifique <a href="https://www.nature.com/articles/s41467-026-75910-z" target="_blank" rel="noopener">Nature Communications</a>. Les chercheurs estiment qu&#8217;entre 2 000 et 5 000 tonnes d&#8217;uranium naturel auraient quitté la République démocratique du Congo entre 2020 et 2024 avec les exportations d&#8217;hydroxyde de cobalt.</p>
<p>Selon leurs calculs, près de 40 tonnes continueraient d&#8217;être exportées chaque année. Toutefois, ils précisent qu&#8217;il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un commerce d&#8217;uranium destiné au secteur nucléaire. L&#8217;uranium se retrouve naturellement dans certains minerais de cuivre et de cobalt exploités dans la Copperbelt. Les auteurs recommandent néanmoins un renforcement des contrôles radiologiques tout au long de la chaîne d&#8217;approvisionnement.</p>
<p>Ces conclusions ont rapidement trouvé un écho dans les médias internationaux. Elles ont aussi relancé les interrogations sur la qualité des contrôles appliqués aux minerais stratégiques produits par la RDC, premier fournisseur mondial de cobalt.</p>
<h2>Le gouvernement réagit.</h2>
<p><br class="yoast-text-mark" />En réponse, le gouvernement rappelle que la présence de faibles quantités d&#8217;uranium dans les gisements du Lualaba et du Haut-Katanga est connue depuis plus d&#8217;un siècle. Selon lui, cette réalité géologique ne constitue ni une anomalie, ni un incident récent. Elle ne remettrait pas non plus en cause les engagements internationaux pris par la République démocratique du Congo.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/31/la-rdc-aurait-exporte-entre-2000-et-5000-tonnes-duranium-entre-2020-et-2024-etude/">La RDC aurait exporté entre 2000 et 5000 tonnes d’uranium entre 2020 et 2024 (étude)</a></p>
<p>En revanche, les autorités contestent la méthode utilisée par les chercheurs. Elles estiment que les estimations avancées reposent sur une modélisation scientifique et non sur des analyses réalisées directement sur les cargaisons exportées. Pour cette raison, elles jugent indispensable de confronter ces résultats à de nouvelles analyses.</p>
<h3>Une campagne de contre-expertise</h3>
<p>C&#8217;est pourquoi une campagne de contre-expertise sera lancée dans les prochains jours. Des échantillons représentatifs d&#8217;hydroxyde de cobalt seront analysés par un laboratoire national ainsi que par un laboratoire international accrédité. Le Comité national de protection contre les rayonnements ionisants (CNPRI), le Commissariat général à l&#8217;énergie atomique (CGEA), le Centre d&#8217;expertise, d&#8217;évaluation et de certification (CEEC) et plusieurs services techniques de l&#8217;État participeront à cette opération.</p>
<p>Parallèlement, un groupe de travail interministériel mènera les investigations. Sa mission consistera à vérifier les allégations. Il aura également pour mission de mesurer les éventuels risques sanitaires et environnementaux. Il proposera aussi, si nécessaire, des mesures correctives. Le gouvernement attend son rapport dans un délai de 60 jours.<br />
En outre, des échanges seront engagés avec l&#8217;Agence internationale de l&#8217;énergie atomique (AIEA). Kinshasa souhaite bénéficier de son expertise technique afin d&#8217;accompagner les analyses et d&#8217;assurer la crédibilité de la démarche.</p>
<p>Enfin, les autorités promettent de publier l&#8217;ensemble des résultats, quels qu&#8217;ils soient. Elles affirment vouloir privilégier la transparence afin de préserver la confiance des partenaires internationaux dans le cobalt congolais.</p>
<h4><br class="yoast-text-mark" />Une affaire qui dépasse le débat scientifique</h4>
<p>Cette controverse intervient à un moment où le cobalt congolais occupe une place centrale dans la transition énergétique mondiale. Les batteries des véhicules électriques et des systèmes de stockage d&#8217;énergie en dépendent largement. Dans ce contexte, les conclusions des chercheurs, tout comme les analyses annoncées par le gouvernement, seront suivies de près par les industriels, les investisseurs et les organismes internationaux.</p>
<p>Les contre-expertises promises ainsi que le rapport attendu dans les 60 jours devraient permettre d&#8217;apporter de nouveaux éléments au débat. Elles seront déterminantes pour confirmer, nuancer ou contester les conclusions de l&#8217;étude scientifique et pour mesurer leurs éventuelles conséquences sur la filière du cobalt congolais.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/07/rdc-uranium-dans-le-cobalt-kinshasa-reagit-et-promet-des-analyses-independantes/">RDC: Uranium dans le cobalt : Kinshasa réagit et promet des analyses indépendantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>La RDC aurait exporté entre 2000 et 5000 tonnes d&#8217;uranium entre 2020 et 2024 (étude)</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/31/la-rdc-aurait-exporte-entre-2000-et-5000-tonnes-duranium-entre-2020-et-2024-etude/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Godlive Nyemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 12:39:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[uranium]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude publiée dans Nature Communications révèle que les exportations congolaises d&#8217;hydroxyde de cobalt auraient également transporté entre 2000 et 5 000 tonnes d&#8217;uranium entre</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/31/la-rdc-aurait-exporte-entre-2000-et-5000-tonnes-duranium-entre-2020-et-2024-etude/">La RDC aurait exporté entre 2000 et 5000 tonnes d&#8217;uranium entre 2020 et 2024 (étude)</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une <a href="https://www.nature.com/articles/s41467-026-75910-z" target="_blank" rel="noopener">étude publiée dans Nature Communications</a> révèle que les exportations congolaises d&#8217;hydroxyde de cobalt auraient également transporté entre 2000 et 5 000 tonnes d&#8217;uranium entre 2020 et 2024. Les chercheurs indiquent cependant que cette matière radioactive n&#8217;a pas été exportée comme un minerai d&#8217;uranium. Il a été exporté comme un composant se trouvant dans le cuivre et le cobalt. Ils appellent à un contrôle radiologique rigoureux dans la chaîne d&#8217;approvisionnement.  </strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les chercheurs estiment qu&#8217;environ 40 tonnes d&#8217;uranium continuent de quitter le pays chaque année. Et cela même lorsque les cargaisons respectent les seuils réglementaires de radioactivité. L&#8217;étude indique également que la présence d&#8217;uranium provient des gisements cuprifères et cobaltifères de la Copperbelt. Ils indiquent aussi que dans cette partie des éléments minéraux sont naturellement associés.</span><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;étude souligne aussi des risques pour la santé des travailleurs, des communautés riveraines et des lacunes dans le suivi international des matières radioactives. </span></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/07/https-magazinelaguardia-info-p42208previewtrue/" target="_blank" rel="noopener">RDC : les eaux de la mine T17 en radioactivité se déversent dans la rivière Musonoïe</a></p>
<h2>Renforcer le contrôle</h2>
<p>Pour certains experts, les résultats de cette étude ne sont pas du tout faux. Donat Kambola, coordonnateur de l&#8217;ONG l&#8217;Initiative pour la bonne gouvernance et les droits humains (IBGDH), rappelle que des minerais radioactifs ont déjà été exportés et renvoyés au pays. <em>En 2015, une cargaison de KCC a été renvoyée au pays pour cause de radioactivité. En 2023, une autre cargaison de l&#8217;entreprise COMMUS a subi le même sor</em>t », explique-t-il.</p>
<p>Pour cet expert, le problème se situe au niveau du contrôle. &#8220;<em>Cette situation met en cause la capacité de contrôle de tous les services sensés contrôler la radioactivité des minerais&#8221;</em>, dit -il encore.</p>
<p>Cependant, d&#8217;autres experts estiment qu&#8217;il n&#8217;est pas ainsi pour le moment. Jean-Michel Kalonji, expert en mines, a un avis nuancé. « <em>La RDC n&#8217;a pas légalement autorisé l&#8217;exploitation dans ses sites  d&#8217;uranium connus</em> », insiste -t-il. En revanche, il explique que si ces minerais exportés sont radioactifs, c&#8217;est à des faibles teneurs. &#8220;<em>Ceci s&#8217;explique par le fait que les technologies qui séparent les minerais ne vont peut-être pas en profondeur pour enlever toutes traces de radioactivité</em>&#8220;, dit-il encore.</p>
<p>Cet expert explique aussi que si cela pouvait arriver par le passé, il n&#8217;en est pas ainsi aujourd&#8217;hui. &#8220;<em>Avec l&#8217;installation à Kolwezi, du laboratoire moderne du Centre d&#8217;expertise d&#8217;évaluation et de certification (CEEC), cela n&#8217;arrive presque pas</em>&#8220;, affirme-t-il.</p>
<p>En effet le<a href="https://ceecertifications.com/origin_fr.html#" target="_blank" rel="noopener"> CEEC</a>, depuis 2023, a ouvert son laboratoire de certification des minerais en RDC. Cette institution contrôle, teste et certifie les minerais avant leur exportation. Ensuite, elle délivre le certificat d&#8217;origine.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/31/la-rdc-aurait-exporte-entre-2000-et-5000-tonnes-duranium-entre-2020-et-2024-etude/">La RDC aurait exporté entre 2000 et 5000 tonnes d&#8217;uranium entre 2020 et 2024 (étude)</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Exploitation de la mine Shinkolobwe : des risques sanitaires graves guettent la population</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2021/09/02/exploitation-de-la-mine-shinkolobwe-des-risques-sanitaires-graves-guettent-la-population/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Sep 2021 10:01:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le site minier de Shinkolobwe réputé riche en uranium fermé depuis plusieurs années a connues des intrusions des creuseurs artisanaux clandestins qui se sont adonnés</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2021/09/02/exploitation-de-la-mine-shinkolobwe-des-risques-sanitaires-graves-guettent-la-population/">Exploitation de la mine Shinkolobwe : des risques sanitaires graves guettent la population</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le site minier de Shinkolobwe réputé riche en uranium fermé depuis plusieurs années a connues des intrusions des creuseurs artisanaux clandestins qui se sont adonnés à extraire des produits uranifères sans mesures de protection. Des experts en la matière expliquent que cette exploitation est un risque sanitaire non seulement pour ces creuseurs qui exploitent mais aussi pour toute la communauté. Consciente du danger que court ces creuseurs, la société civile de Likasi déplore aussi le manque de sensibilisation quant à l’exploitation illicite des produits uranifères.</em></strong></p>
<p>Pour le professeur Arthur Kaniki Docteur en Sciences de l&#8217;ingénieur de l&#8217;Université de Liège et Professeur à la Faculté Polytechnique de l&#8217;Université de Lubumbashi ; les creuseurs qui exploitent sur le site de Nshikolombwe expose presque toute la communauté au danger. Il explique que le fait que les produits qui sont exploités sur la mine de Shinkolobwe sont transportés sur des motos et des camions à travers la cité sur les routes qu’empruntent tout le monde expose toute la population au danger. « <em>Ces produits qui sortent de ce site sont réputés être radioactifs c.à.d.  Qu’ils émettent un rayonnement ionisants dangereux pour la santé. Parce que la poussière qui se déposé le long des routes quand il y’a des vents il y’a ce qu’on appelle érosion éolienne les poussières sont transportés même sur des sites qui sont éloignés et comme ces poussières renfermes des éléments radioactifs ils présentent des risques sur les organes humains notamment la destruction des cellules, et la possibilité de faire des enfants malformés</em> ».</p>
<p>Arthur Kaniki ajoute que même les militaires qui sont commis à la sécurité de ce site sont exposés au même titre que les creuseurs. Car la poussière qui provient de ces produits uranifères peut créer des lésions au niveau du poumon.</p>
<p>Ce que confirme le toxicologue Célestin Banza Lubaba de l’université de Lubumbashi. Pour lui, l’uranium est un produit très dangereux parce qu’il se transforme par provocation ou de manière spontanée. Dans le cas de l’exploitation de Nshikolombwe il s’agit d’une transformation naturelle c.à.d. que l’uranium subit une série de transformation en d’autres subsistances.</p>
<p>Célestin Lubaba précise que à chaque transformation de l’uranium, il y’a émission des rayons radioactifs tels qu’alpha, beta, et gama qui sont des rayons très nocif à la santé. « <em>Les trois rayons sont pénétrant c.à.d. qu’ils ont la capacité de pénétrer dans un corps opaque sur le plan sanitaires, ces rayons attaquent l’ensemble du corps humain ce qui provoque des lésions au niveau de l’ADN pouvant entrainer des mutations génétiques, et des cancer </em>».</p>
<p>Quant au risque que courent les militaires qui sont commis à la sécurisation du site de Shinkolobwe, ainsi que la population environnant, le toxicologue estime que le risque est général pour toute personne qui se trouve dans un rayon de radiation. « <em>Il y’a des particules radioactives qui sont émises lors du transport de ces minerais par moto ou par véhicule, même ce qui sont dans les maisons ou on entrepose ces minerais   l’idéal serait de faire des études afin de savoir jusqu’où arrivent les rayons afin de placer la garde</em> ».</p>
<p>Consciente du danger que court ces creuseurs, la société civile de Likasi déplore aussi le manque de sensibilisation quant à l’exploitation illicite des produits uranifères. « <em>Nous pensons que ces jeunes gens ne sont pas vraiment informés par rapport au danger de l’uranium sur la santé humaine. Ils voient plus le gain que procure ce produit qu’ils tirent là-bas pour aller revendre alors que sur le plan sanitaire c’est vraiment destructif ils s’exposent à trop d’histoire tout en étant si jeunes mais ils ne voient plus que le gain et tout ça parce que ça fait plus des temps qu’il n’y a pas eu des sensibilisations quant à ce pour pouvoir informé la population d’une manière générale quant au danger de l’exposition à l’uranium ». </em></p>
<p>Shinkolobwe est une localité et une mine d&#8217;uranium, de cobalt et de cuivre située à 25 km à l&#8217;ouest de la ville de Likasi dans le territoire de Kambove dans la province du Haut-Katanga. En vite sur place, une délégation composée du ministre de la recherche scientifique et du vice-gouverneur de province en a décider de la construction d’un mur de clôture pour la sécurisation de ce site.</p>
<p>La mine Shinkolobwe avait fourni l&#8217;uranium de la bombe atomique larguée à Hiroshima en août 1945. Officiellement fermée depuis les années 1960 et gardée par l&#8217;armée congolaise jusqu&#8217;en 1997, la mine est gérée par la Gécamines1, puis par Areva à partir de 2009. Depuis 2006, des médias français et britanniques ont dénoncé des trafics internationaux d&#8217;uranium dont l&#8217;origine proviendrait de Shinkolobwe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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