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	<title>Archives des Business - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Thu, 18 Jun 2026 13:54:51 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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		<title>DRC Mining Week 2026 : le contrôle  contre Ebola exigé à l&#8217;entrée </title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/18/drc-mining-week-2026-le-controle-contre-ebola-exige-a-lentree/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 21:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>
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		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[DRC Mining weekend]]></category>
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		<category><![CDATA[site minier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lancée depuis ce mercredi 17 juin, la 21 ème édition de DRC Mining week se poursuit à Lubumbashi. Ce rendez-vous annuel du secteur minier est</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/18/drc-mining-week-2026-le-controle-contre-ebola-exige-a-lentree/">DRC Mining Week 2026 : le contrôle  contre Ebola exigé à l&#8217;entrée </a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Lancée depuis ce mercredi 17 juin, la 21 ème édition de DRC Mining week se poursuit à Lubumbashi. Ce rendez-vous annuel du secteur minier est organisé dans un contexte sanitaire dominé par l&#8217;épidémie d&#8217;Ebola à l&#8217;Est du pays. À l’entrée du Pullman Grand Karavia où se tiennent ces assises, des mesures barrières contre Ebola sont observées. Devant la barrière de l&#8217;entrée principale de l&#8217;hôtel karavia, des personnels soignants du centre médical Diamant sont placés du côté des piétons et celui de véhicules. Dans la file indienne, les visiteurs attendent chacun son tour le prélèvement de la température. Après la prise de la température, les visiteurs appliquent aussi le désinfectant.</p>
<p>Ces agents ont un seul rôle. Il sont chargé de prélever la température de chaque visiteur qui accède dans sur le site. La prise de la température de chaque participant permet de lutter contre la contamination du virus Ebola lors ces trois jours de rencontre d&#8217;affaires. Selon les organisateurs de DRC Mining Week, il est pratiquement impossible de faire le business en mettant en danger la sécurité sanitaire à tous des participants pendant cette période où la RDC est frappée par l&#8217;épidémie d&#8217;Ebola sur sa partie Est.</p>
<p>Par ailleurs, les organisateurs renforcent les mesures d&#8217;hygiène, sécurité et environnement. Cela pour rassurer un bon déroulement de la rencontre. À l’accueil, des Thermomètres infrarouge, sont utilisés. Seuls les visiteurs ayant 36°C accèdent sur le site. Sur place, une ambulance de l&#8217;hôpital Diamant attend d&#8217;embarquer les visiteurs en situation sanitaire difficile vers les installations dudit hôpital.</p>
<h3>Le contrôle est-il efficace ?</h3>
<p>De son côté, Becky Kasongo journaliste de média en ligne Sauti ya Lualaba estime que les mesures barrières ne sont pas efficaces. Selon elle, il y a un afflux croissant de visiteurs dans les installations de DRC Mining. « Le protocole de sécurité sanitaire actuel qui se limite à la prise de température et à l&#8217;application de gel hydroalcoolique n’est pas suffisant» déplore-t-elle. Et de renchérir « au vu de la crise sanitaire majeure qui frappe actuellement la RDC, il me semble indispensable de repenser à une stratégie de prévention plus efficace.» Pour cette journaliste présente à cet événement, il faut penser par exemple aller bien au-delà des mesures de routine pour mettre en place un dispositif de protection renforcé, plus global et proportionnel aux risques réels encourus par la multitude de personnes qui fréquentent cet endroit surtout qu’ils viennent de tous les horizons.</p>
<h2>Le virus rode encore</h2>
<p>La situation de l&#8217;épidémie à virus Ebola reste encore préoccupant en RDC. Car depuis le 16 mai 2026, des cas ont été confirmés en laboratoire à l&#8217;Est du pays.<br />
Face à cette réalité, plusieurs invités ont décliné leur participation à ces assises. C&#8217;est notamment l&#8217;ONG Ressources matters qui a renoncé sa participation à ces assises.</p>
<p>Il faut noter que depuis l&#8217;apparition en mai 2026 de cette épidémie, le gouvernement congolais affirme avoir enregistré plus de 700 cas. Parmi lesquels 181 décès à l&#8217;Est du pays.</p>
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		<title>Lac Tshombe: le projet de construction du parc nautique fait débat</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/11/05/lac-tshombe-le-projet-de-construction-du-parc-nautique-fait-debat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 13:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[lac Tshombe]]></category>
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		<category><![CDATA[Par nautique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mercredi 06 novembre, l&#8217;initiateur du projet d&#8217;érection d&#8217;un parc nautique sur le lac Tshombe à Lubumbashi, est convoqué à l&#8217;assemblée provinciale du Haut-Katanga. L&#8217;archevêque</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/11/05/lac-tshombe-le-projet-de-construction-du-parc-nautique-fait-debat/">Lac Tshombe: le projet de construction du parc nautique fait débat</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce mercredi 06 novembre, l&#8217;initiateur du projet d&#8217;érection d&#8217;un parc nautique sur le lac Tshombe à Lubumbashi, est convoqué à l&#8217;assemblée provinciale du Haut-Katanga. L&#8217;archevêque Lamba Lamba Matebwe  devra présenter aux élus, les documents lui octroyant une partie de ce lac. Ainsi, les élus provinciaux veulent  établir les responsabilités sur la vente de ce patrimoine public.</strong></p>
<p>Ce lundi 04 novembre, le président de l&#8217;Assemblée provinciale du Haut-Katanga s&#8217;est rendu sur le lieu où s&#8217;effectuent les travaux d&#8217;érection d&#8217;un parc nautique. Michel Kabwe Mwamba, était accompagné des présidents des groupes parlementaires et des commissions permanentes.</p>
<p>Sur place, des travailleurs sont à pieds d&#8217;œuvre sur le périmètre situé en face du Pullman hôtel Karavia. Une partie du lac qui était marécageuse est déjà couverte des moellons et de latérite. Des bars de fer sont posés au sol pour constituer la base de la fondation. A coté, différents engins font des va et vient sur le site.</p>
<p>Choqué par ce qu&#8217;il a qualifié de spoliation d&#8217;un patrimoine public, le président de l&#8217;assemblée provinciale a ordonné la suspension immédiate des travaux. «<em> Nous avons constaté qu&#8217;on a remblayé en plein lac</em> » indique Michel Kabwe. En outre, cet élu de Lubumbashi craint que ce projet ait un impact négatif sur l&#8217;environnement. «<em> Le niveau d&#8217;eau du lac va augmenter en amont et il y aura des inondations. Par contre , en aval, l&#8217;eau va baisser d&#8217;intensité </em>», a-t-il déclaré.</p>
<p>Aussi, il a demandé que l&#8217;initiateur du projet, l&#8217;archevêque Lamba Lamba ,se présente ce mercredi à devant les élus provinciaux.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2018/07/16/lubumbashi-une-femme-retrouvee-morte-au-bord-de-la-riviere-lubumbashi/">https://magazinelaguardia.info/2018/07/16/lubumbashi-une-femme-retrouvee-morte-au-bord-de-la-riviere-lubumbashi/</a></p>
<h3>L&#8217;origine du projet</h3>
<p>Le projet de construction du parc nautique sur le lac Tshombe, au quartier Baudouin dans la ville de Lubumbashi remonte à 2019. Lamba Lamba  Matebwe, un homme d&#8217;affaires Congolais et son initiateur, affirme avoir été inspiré par des projets touristiques notamment ceux de Dubaï. C&#8217;est ainsi qu&#8217;il se décide d&#8217;apporter cette innovation à Lubumbashi. De plus, il choisit le lac artificiel Tshombe comme site devant abriter son projet.</p>
<p>De ce fait, en 2019,  il obtient de l&#8217;ancien maire de la ville de Lubumbashi, Gislain Lubaba Buluma, la désaffectation d&#8217;une partie du lac Tshombe, nous a-t-il déclaré. C&#8217;est un espace d&#8217;environ 90 mètres  sur le marécage en face du Pullman hôtel Karavia. Ensuite, en 2023, l&#8217;homme d&#8217;affaires et pasteur de l&#8217;église Viens et Vois, veut étendre son projet. Il sollicite à la mairie de Lubumbashi une autre partie du lac. &#8221;<em> Le Maire de la ville Martin Kazembe a signé un autre arrêté pour augmenter la dimension du site. J&#8217;ai finalement obtenu plus ou moins 2 hectares&#8217;</em>&#8216;, soutient Lamba Lamba. Par ailleurs, il affirme détenir tous les documents  cadastraux et ainsi que le permis de construction de la division de l&#8217;Habitat. &#8221; <em>Avant le début des travaux, j&#8217;ai reçu les orientations des services étatiques. C&#8217;était pour moi une façon de rester dans les normes</em>» dit l&#8217;archevêque Lamba Lamba Matebwe.</p>
<h4>Le parquet général déjà saisi</h4>
<p>Pendant ce temps, ce projet de construction d&#8217;un parc nautique fait aussi des mécontents parmi les voisins de ce <a href="https://www.google.com/search?q=site+touristique+c%27est+quoi+%3F&amp;oq=site+touristique+c%27est+quoi+%3F&amp;gs_lcrp=EgZjaHJvbWUyBggAEEUYOTIICAEQABgWGB4yCAgCEAAYFhgeMgoIAxAAGIAEGKIEMgoIBBAAGIAEGKIE0gEJMTI2MzBqMGo3qAIUsAIB&amp;client=ms-android-transsion&amp;sourceid=chrome-mobile&amp;ie=UTF-8">site touristique</a> . En effet, il y a quelques semaines, ils ont porté plainte au parquet général du Haut-Katanga contre l&#8217;archevêque Lamba Lamba . Ces quelques habitants du quartier Baudouin reprochent à l&#8217;homme de Dieu de perturber le bon écoulement des eaux du lac Tshombe vers la rivière Lubumbashi. Ce qui serait à la base des inondations de leurs habitations. Par conséquent, ils exigent un dédommagement de 3 millions de dollars américains.</p>
<p>Il faut noter que le Lac Tshombe dans la ville de Lubumbashi couvre une étendue de 30 hectares. Il regorge des espèces aquatiques comme des poissons. En plus, il alimente la rivière Lubumbashi, seul grand court d&#8217;eau qui traverse la ville cuprifère. Ainsi, après audition  ce mercredi du pasteur Lamba Lamba par les élus, l&#8217;assemblée provinciale décidera de la poursuite ou non des travaux sur le site touristique.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Communication TFM : reponse aux accusations d&#8217;Afrewach</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/12/03/communication-tfm-reponse-aux-accusations-dafrewach/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 19:39:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Communiqué de Presse Tenke Fungurume Mining rétablit la vérité face aux accusations de l’ONG AFREWATCH Fungurume, jeudi 1e décembre 2022. L’ONG AFREWATCH a tenu ce</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/12/03/communication-tfm-reponse-aux-accusations-dafrewach/">Communication TFM : reponse aux accusations d&#8217;Afrewach</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Communiqué de Presse</b></p>
<p><b>Tenke Fungurume Mining rétablit la vérité face aux accusations de l’ONG AFREWATCH</b></p>
<p><b><i>Fungurume, jeudi 1</i></b><b><i>e</i></b><b><i> décembre 2022</i></b><span style="font-weight: 400;">. L’ONG AFREWATCH a tenu ce 29 novembre une conférence de presse à Kolwezi pour annoncer la publication de son rapport sur le village Kabombwa dans lequel elle porte de fausses accusations de pollution sur TFM. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">TFM est étonnée, choquée et déçue de voir que AFREWATCH s’évertue avec légèreté à rallumer le feu en publiant un rapport anachronique et tendancieux, truffé des accusations non fondées sur un dossier qui a positivement évolué grâce à des efforts conjugués aussi bien par la communauté de Kabombwa, la société civile que par TFM sous l’impulsion des autorités du pays. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces fausses accusations sont en totale contradiction avec les conclusions des audits menés sur le terrain par les 4 laboratoires invités par la communauté et l’autorité locale et contenues dans leur rapport synthèse. Ces conclusions sont sans équivoque. Elles n’établissent aucun lien de cause à effet entre la présence de l’usine à chaux et l’apparition des maladies de la peau dans la communauté de Kabombwa. De même, les analyses menées par le laboratoire international </span><b><i>« Element Materials Technology</i></b><span style="font-weight: 400;"> » de l’Angleterre à la demande TFM n’ont relevé aucune évidence de pollution liée l’usine à chaux. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au terme de sa récente visite sur le site de TFM, AFREWATCH a reçu les réponses écrites, précises et factuelles sur ses nombreuses questions posées à TFM. Aussi surprenant que cela puisse paraître, AFREWATCH n’en a pas pris compte dans son tendancieux rapport dont l’objectif manifeste (comme l’indique son titre et les images qu’il contient) est de nuire à l’image et à la réputation de TFM. On peut dès lors se poser la question sur la pertinence et l’opportunité de la publication d’un tel rapport au moment où la communauté de Kabombwa, la société civile, les autorités provinciales et communales, et TFM se sont accordés sur le fait qu’il n’y a pas de lien de cause à effet entre la présence de l’Usine à chaux et les problèmes de santé enregistré à Kabombwa, d’une part et, que le processus d’une délocalisation sociale évolue positivement, d’autre part. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans le souci de rétablir la vérité au sein de l’opinion publique, TFM résume ci-dessous les conclusions des audits environnementaux menés ainsi que l’évolution des travaux de la Commission de délocalisation mise en place par l’Autorité provinciale. </span></p>
<ul>
<li aria-level="1"><b>Audit des paramètres environnementaux</b></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">En ce qui concerne l’eau de consommation et les eaux de surface, les conclusions du rapport d’experts indiquent ceci : « les analyses des eaux de consommation montrent que celles-ci sont conformes aux directives de l’OMS ». Cfr le rapport d’experts indépendants.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En rapport avec la qualité des eaux de surface, le rapport révèle que « les analyses des eaux de surface et de profondeur (eau de la potence) indiquent que tous les paramètres physico-chimiques sont conformes aux exigences du Règlement minier et de l’OMS ».</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces faits en eux-mêmes montrent qu’il n’y a pas de lien de cause à effet entre la présence de l’usine à chaux de Kabombwa et les maladies de la peau sus-évoquées. Et si dans l’extraordinaire un tel lien venait à être établi, les employés de TFM qui prestent à l’usine à chaux tous les jours et ceux habitant dans le camp environnant cette usine devraient être les premiers à être exposés aux risques de contamination.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À ce sujet, le rapport donne une précision significative : « Maladies cutanées : À la consultation, les diagnostiques révèlent des dermatoses incriminées dans des situations qui relèvent des facteurs liés à une hygiène de base défectueuse (manque d’assainissement, hygiène personnelle, accès à l’eau propre). En effet, la scabiose dite « gale vulgaire » (71 % des cas), pyodermite, prurigo représentent des maladies de la peau non imputables à la présence de la chaux ». Cfr le rapport d’experts indépendants.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il est établi que la chaux peut être utilisée dans le traitement de la gale. Elle ne pourrait donc pas en être la cause.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En outre, la commission environnement de l’Assemblée nationale appuyée par des experts de ce secteur a effectué une inspection de l’usine à chaux, et les conclusions de cette commission n’ont établie aucun lien de cause à effet entre les maladies décriées et l’activité de l’usine à chaux de TFM. Cette commission a salué le respect des normes que TFM utilise pour la production de la chaux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les problèmes de santé auxquels fait face la population de Kabombwa sont réels et multisectoriels et préoccupent à la fois les autorités du pays et TFM. Ainsi, sur le plan purement humanitaire, TFM organise conjointement avec la zone de santé de Fungurume la prise en charge médicale des personnes atteintes des maladies de la peau répertoriées. Les statistiques y relatives sont disponibles au bureau de la zone de santé de Fungurume.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quant à la teneur en calcium des sédiments, il faut d’abord noter que toute la roche de cette zone est par nature calcaire. En effet, l’eau effectue un long parcours sous forme de cycles sans cesse renouvelés. Elle traverse différents types de sols (nappes phréatiques alimentées par infiltrations d’eau de pluie) et se charge naturellement en sels minéraux et en oligo-éléments essentiels à la santé humaine : phosphore, calcium, magnésium… Suivant la nature géologique des sols traversés, la composition physico-chimique de l’eau ne sera pas la même. Ainsi une eau passant par un sol calcaire ou crayeux fournira une eau à forte teneur en calcaire alors qu’une eau traversant des sols cristallins, comme du sable ou du granit sera considérée comme douce. Le calcaire présent dans l’eau de la zone Mofya est justifié par la nature calcaire du sous-sol de cette zone. La dureté de l’eau est sans conséquence sur la santé de l’homme. (</span><a href="https://www.cieau.com/leau-et-votre-sante/qualite-et-sante/calcaire-origines-utilite-eau/"><span style="font-weight: 400;">https://www.cieau.com/leau-et-votre-sante/qualite-et-sante/calcaire-origines-utilite-eau/</span></a><span style="font-weight: 400;">: Le calcaire – ses origines et son utilité dans l’eau).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Par ailleurs, les eaux de l’usine évoluent en circuit fermé. Ce qui veut dire que toutes les eaux de contact de l’usine sont recueillies dans des bassins imperméables revêtus de géomembranes dans la zone opérationnelle de l’usine et sont recyclées dans les opérations. Les opérations de TFM sont à « ZERO décharge ». Donc, elles n’ont aucun contact avec les cours d’eau environnantes. Le rapport AFREWATCH note tout le contraire accusant TFM de drainer les eaux de l’usine directement dans les rivières sans aucun traitement. Ceci est une diffamation outrageuse.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un autre paramètre qui a été audité, c’est la qualité du sol. Le rapport d’experts révèle que « les analyses des sols agricoles indiquent qu’ils sont basiques avec les valeurs des pH comprises entre 7,66 et 8,95. Cette basicité reflète la nature des sols, dominée par une roche mère calcaire et des sols argilo-limoneux. En comparant les résultats de l’échantillon témoin de sol prélevé en amont de l’usine à chaux avec les échantillons prélevés en aval, nous constatons qu’ils sont statistiquement de même ordre de grandeur pour tous les paramètres analysés ».</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">TFM est une entreprise respectueuse des normes environnementales les plus strictes. Point n’est donc besoin de rappeler que TFM est certifié ISO 14001 depuis 2013, et nous sommes la première entreprise à acquérir cette certification dans le pays. Cette certification est délivrée au terme des audits environnementaux périodiques rigoureux, et nous nous employons à la conserver. Et cela implique de la responsabilité face à nous-même, face à la communauté et au pays, et face à l’humanité dans sa totalité</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Aussi, en termes d’investissement dans le domaine du développement communautaire, TFM s’emploie à relever de manière durable le niveau de vie des populations de sa concessions. C’est ainsi que depuis sa création jusqu’au 3</span><span style="font-weight: 400;">e</span><span style="font-weight: 400;"> trimestre 2022, l’entreprise a consenti presque 260 millions USD pour des projets de développement. Ceci se traduisant par la construction de routes urbaines et de desserte agricole, la construction d’écoles de qualité, de structures médicales et bien d’autres. À ces réalisations s’ajoute les multiples interventions du Fonds social communautaire auquel l’entreprise alloue 0,3 % du revenu de la vente de ses métaux.</span></p>
<ul>
<li aria-level="1"><b>Processus en cours</b></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Comme souligné ci-haut, les évidences et faits scientifiquement prouvés démontrent clairement qu’il n’y a pas de lien de cause à effet entre la présence de l’usine à chaux de TFM et les maladies de la peau observées à Kabombwa. Les membres de la Commission chargée d’examiner les plaintes environnementales et d’organiser les modalités de délocalisation du village Kabombwa, mise en place par l’Autorité provinciale, se sont tous accordés sur cette évidence. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cependant, afin de préserver la paix sociale dans la communauté et de promouvoir le développement durable de la vie des habitants, les membres de cette Commission ont décidés de procéder à une délocalisation sociale de la population de Kabombwa. Un Procès-verbal a été officiellement publié à cet effet.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour mener à bien ce processus selon les dispositions légales, des sous-commissions ont été mises en place, notamment celles de délocalisation, de réinstallation et de résolution des plaintes. TFM a mis son expertise à la disposition de ces différentes sous-commissions. Les travaux sont à l’étape du recensement des ménages.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon le rapport de la sous-commission délocalisation, près de 500 ménages ont été recensés à ces jours et les plaintes sont traitées sur place à Kabombwa par la sous-commission de résolution des plaintes présidée par le Procureur de Fungurume. C’est ensemble que toutes les parties prenantes travaillent ardûment sur cette étape importante du processus de délocalisation. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À l’instar des autres parties prenantes, TFM veille à la bonne évolution de ce processus qu’elle souhaite voir s’achever dans les meilleurs délais dans l’intérêt aussi bien de la communauté que de la société qui a besoin d’un environnement paisible pour ses opérations. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tout en participant activement aux travaux de la Commission de délocalisation, TFM continue à assumer avec responsabilité ses obligations sociales vis-à-vis de la communauté locale. Cela traduit notre engagement naturel au bien-être de nos communautés riveraines et de notre citoyenneté pour un développement durable profitant à tous.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">TFM invite AFREWATCH à travailler dans une perspective constructive afin de contribuer à une paix sociale durable entre les opérateurs miniers et les communautés hôtes. C’est à ce prix que nous pouvons ensemble assurer le développement économique et sociale du Pays.  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En tout état de cause, TFM se réserve le plein droit de saisir les institutions judiciaires compétentes afin que soit initiées des procédures pénales, dans le cas où le rapport d’AFREWATCH porterait injustement atteinte à notre </span></p>
<p><b><i>  Fait à Fungurume, le 1</i></b><b><i>er</i></b><b><i> décembre 2022</i></b></p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/12/03/communication-tfm-reponse-aux-accusations-dafrewach/">Communication TFM : reponse aux accusations d&#8217;Afrewach</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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