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	<title>Benjamin Lopongo, auteur/autrice sur LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
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		<title>Paul Kazela dénonce les violences faites à la femme par la peinture</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/04/14/paul-kazela-denonce-les-violences-faites-a-la-femme-par-la-peinture/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Lopongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 14:29:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lubumbashi,Une ville vibrant au cœur de la République démocratique du Congo (RDC), est une terre où s&#8217;élèvent des voix contre la violence. Âgé de 20</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/04/14/paul-kazela-denonce-les-violences-faites-a-la-femme-par-la-peinture/">Paul Kazela dénonce les violences faites à la femme par la peinture</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="https://en.m.wikipedia.org/wiki/Lubumbashi">Lubumbashi</a>,</strong><strong>Une ville vibrant au cœur de la République démocratique du Congo (RDC), est une terre où s&rsquo;élèvent des voix contre la violence. Âgé de 20 ans, Paul Kazela devient une voix audacieuse contre les violences faites aux femmes. Engagé depuis l&rsquo;âge de 7 ans, il utilise son talent pour dénoncer les injustices qui touchent tant de femmes dans sa communauté.</strong></p>
<p>Paul a deux endroits où il perfectionne son talent. D&rsquo;abord à la maison chez ses parents et à l&rsquo;atelier de ses professeurs. Passionné par la peinture, il s&rsquo;inspire des vécus quotidiens des femmes. Assis sur un tabouret, pinceau à la main, il dessine soigneusement une femme. <em>« Je n&rsquo;ai pas encore de nom précis pour mes œuvres, » </em>déclare-t-il.<em> « Mes professeurs disent que ça prend du temps. Je suis encore au niveau des Totems. « C&rsquo;est-à-dire, des œuvres anonymes,  </em>» nous dit-il encore<em>.</em></p>
<h4>Des violences faites à  la femme à l&rsquo;origine de son art</h4>
<p>Paul Kazela a grandi dans un environnement où les violences domestiques et les abus sont fréquents. Les récits de femmes victimes de violence résonnent autour de lui, et ces histoires l&rsquo;ont profondément marqué. Plutôt que de se laisser submerger par la tristesse, il a choisi de transformer sa douleur en art. Ses premières œuvres, bien que naïves, étaient déjà empreintes d&rsquo;une sensibilité pour le vécu féminin.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/03/15/rdc-48-des-femmes-mariees-participent-a-la-prise-des-decisions-ins/">RDC: 48% des femmes mariées participent à la prise des décisions ( INS)</a></p>
<p>Avec le temps, les œuvres de ce jeune homme touchent son entourage plus qu&rsquo;avant. Il utilise des couleurs vives pour représenter l&rsquo;espoir, mais aussi des teintes sombres pour évoquer la souffrance. La couleur rouge représente le sang que font couler les femmes dans leur quête de liberté. <em>« Je travaille trop sur les femmes que sur les hommes. » J&rsquo;ai de la douleur quand les femmes sont maltraitées. Je dénonce les violences et je passe le message aux auteurs de ces violences. </em></p>
<p>Une de ses pièces emblématiques en cours s&rsquo;intitule « La maltraitance de la femme ». Il montre une femme blessée et qui souffre, tabassée par son mari. Cette image symbolise la lutte des femmes pour se libérer des chaînes du passé.</p>
<p>Il faut dire que dans une ville où la culture de la violence peut sembler omniprésente, les expositions de Paul offrent une bouffée d&rsquo;air frais. Il parle aux jeunes et aux adultes de ces questions cruciales. « J&rsquo;<em>encourage mes pairs à s&rsquo;engager et à réfléchir sur le rôle de chacun dans cette lutte. »</em></p>
<p>Paul collabore également avec des associations locales qui œuvrent pour la protection des femmes. À Lubumbashi, il incarne l’espoir d’une génération qui refuse de se taire. Avec ses pinceaux comme armes, il montre que l’art peut être un puissant vecteur de changement et d’émancipation.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Détention de Ngoy Mulunda : les ONG appellent à la justice</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/04/10/detention-de-ngoy-mulunda-les-ong-appellent-a-la-justice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Lopongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 14:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;association Africaine de défense des droits de l&#8217;homme (ASADHO), les amis de Nelson Mandela pour la défense des droits humains (ANMDH), Justicia ASBL  et la</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/04/10/detention-de-ngoy-mulunda-les-ong-appellent-a-la-justice/">Détention de Ngoy Mulunda : les ONG appellent à la justice</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;association Africaine de défense des droits de l&rsquo;homme (ASADHO), les amis de Nelson Mandela pour la défense des droits humains (ANMDH), Justicia ASBL  et la voix des sans voix pour les droits de l&rsquo;homme  (VSV) expriment leur profonde inquiétude. Et ce, concernant les conditions de détention du Pasteur Daniel Ngoy Mulunda, ancien président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI)en <a href="https://en.m.wikipedia.org/wiki/Democratic_Republic_of_the_Congo">RDC.</a></strong></p>
<p>En effet, le Pasteur Ngoy Mulunda a été arrêté  le 18 décembre 2024 à Lusaka, en Zambie. Il était réfugié politique protégé par le haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). Ainsi pour ces organisations, « <em>son transfert vers la RDC constitue une violation grave du droit international. C&rsquo;est notamment au sujet de la convention de Genève de 1951. Cette dernière interdit l&rsquo;extradition de réfugiés vers des pays où leur vie est menacée. »</em></p>
<p> » <em>Depuis son transfert, le sort du Pasteur Ngoy Mulunda reste flou</em>, » indique encore ces organisations. « <em>Sa famille, ses avocats et les organisations de défense des droits humains ignorent son lieu de détention. » </em>Une situation qui alimente des rumeurs sur son état de santé.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2022/12/10/les-droits-de-lhomme-face-aux-defis-mondiaux/">Les Droits de l’Homme face aux défis mondiaux</a></p>
<h4>Une violation de droits humains ?</h4>
<p>À l&rsquo;heure actuelle, la durée de détention sans jugement de Ngoy Mulunda inquiète aussi ces organisations. Ainsi, elles rappellent que la détention prolongée du Pasteur sans comparution devant un juge viole <a href="https://www.ecosia.org/search?q=constitution+RDC&amp;addon=opensearch">l&rsquo;article 18 de la Constitution de la RDC.</a> En effet , cette  disposition légale garantit le droit à un procès équitable. La RDC, siégeant au Conseil des Droits de l&rsquo;Homme des Nations Unies, doit respecter ses engagements en matière de droits humains, indiquent encore ces structures citoyennes.</p>
<p>Par ailleurs, ASADHO, ANMDH, Justicia ASBL et VSV dénoncent l&rsquo;inaction des autorités zambiennes. Pour ces structures, « l<em>es dirigeants Zambiens ont failli à leurs obligations de protection des réfugiés</em>. » De plus disent t-elles, <em>« les promesses du Président Félix-Antoine Tshisekedi sur la fin des détentions arbitraires demeurent largement non réalisées. »</em></p>
<p>Face à cette situation, ces organisations exigent la transparence sur le lieu de détention du Pasteur Ngoy Mulunda. Cela, avec l&rsquo;accès immédiat de sa famille et de ses avocats à ce détenu. Si son décès est confirmé, une enquête indépendante doit être ouverte. « <em>En l&rsquo;absence d&rsquo;infraction prouvée, nous demandons sa libération inconditionnelle »,</em> concluent -elles dans un communiqué conjoint.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Déplacés de l&#8217;est à Lubumbashi : une expérience de guerre cruelle</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/04/07/deplaces-de-lest-a-lubumbashi-une-experience-de-guerre-cruelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Lopongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 19:30:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>5 familles de déplacés de Goma ont bravé tous les obstacles jusqu&#8217;à arriver à Lubumbashi. Ces hommes, femmes et enfants ont des histoires de guerre</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/04/07/deplaces-de-lest-a-lubumbashi-une-experience-de-guerre-cruelle/">Déplacés de l&rsquo;est à Lubumbashi : une expérience de guerre cruelle</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>5 familles de déplacés de Goma ont bravé tous les obstacles jusqu&rsquo;à arriver à <a href="https://en.m.wikipedia.org/wiki/Lubumbashi">Lubumbashi</a>. Ces hommes, femmes et enfants ont des histoires de guerre qui font froid au dos. Des cas les tueries, de violences sexuelles et des droits humains ont impacté certains négativement. À cela, s&rsquo;ajoute un voyage marqué par des tragédies et des souffrances atroces. Si certains sont arrivés malgré eux à Lubumbashi, les autres ont été enterrés le long du chemin, abattus par les rebelles du M23/AFC.</strong></p>
<p>Avec sa petite fille dans les bras, Mwanza s&rsquo;apprête à nous rencontrer sont histoire. Il tire une banquette, s&rsquo;assoit et nous dit, <em> » C&rsquo;est grâce à Dieu que je suis vivant aujourd&rsquo;hui. Nous avons quitté Goma sans savoir où nous allons exactement. Dans la forêt, je me souvenais juste du fait que je suis encore en vie. » </em>Visiblement encore traumatisé ce les évènements se guerre, il ajoute <em> </em><em> » c&rsquo;est ma première fois de voir autant de morts. »</em></p>
<p>Mwanza observe un moment de silence en mémoire des ces frères et sœurs et poursuit, <em> » La journée comme la nuit, j&rsquo;étais toujours sur mes gardes. J&rsquo;avais peur à l&rsquo;idée de voir une balle me traverser le corps ou celui de ma femme et mes enfants. »</em></p>
<p>De son côté Elysée, mère de trois enfants parle des violences sexuelles dont  d&rsquo;autres femmes en ont été victimes <em> » J&rsquo;ai vu une femme se faire violer jusqu&rsquo;à y laisser la vie,  » </em>declare t-elle.  » <em>C&rsquo;était une amie à moi. Lorsque la ville a été envahie par les rebelles, certaines personnes étaient utilisées comme  boucliers. Jeanette, mon amie est morte deux jours après le viol, faute des soins appropriés. »</em></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/02/15/rdc-des-appels-a-la-cessation-de-guerre-a-lest-se-multiplient/">RDC: des appels à la cessation de guerre à l’Est se multiplient</a></p>
<h4>Un voyage de survie dans le noir</h4>
<p>Il faut dire que partir de Goma jusqu&rsquo;à Lubumbashi n&rsquo;a pas été une partie de plaisir pour ces déplacés de guerre. Ce sont des souvenirs de perte en vies humaines, de souffrance mais surtout de courage.</p>
<p><em> » Au nord Kivu, nous avons vécu plusieurs fois les atrocités de guerre. Cependant, cette fois-ci, l&rsquo;agression Rwandaise a pris une dimension sans précédent, déclare </em>Kitenge Marcel John, président des déplacés. <em> » Les membres de ma famille ont été massacrés.</em>  Nous avons perdu des enfants. Certaines tués par des rebelles et d&rsquo;autres perdus. »</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter, <em> » le long du chemin vers Lubumbashi, nous sommes tombés entre les mains des rebelles. Le motard qui nous conduisait et mon fils âgé de 11 ans ont été tués sur le champ. » </em>Kitenge ne s&rsquo;en ait jamais remis de ces tueries. Quelques jours après leur arrivée à Lubumbashi, il était amené d&rsquo;urgence à l&rsquo;hôpital pour manque d&rsquo;oxygène.</p>
<p>Pour , Elysée, les conditions de déplacement étaient plus difficiles pour ses enfants .<em>  » Nous avons perdu tout.</em> <em>Les enfants étaient nues une grande partie du chemin. La souffrance augmentait du jour au lendemain. Nous manquions de tout. »</em></p>
<h4>Une meilleure vie laissée derrière ?</h4>
<p>Si ces déplacés se contentent d&rsquo;avoir  quitté la zone de la guerre et  être en vie. Mais, les souvenirs de chez eux sont loin d&rsquo;être effacés. Leur vie avant la guerre était remplie de bonheur et des projets. Désormais à des centaines de kilomètres du Nord Kivu, les choses ne seront plus les mêmes.</p>
<p><em> » J&rsquo;étais un pasteur, »</em> nous dit encore Mwanza. <em> » J&rsquo;avais une ferme avec plusieurs vaches. J&rsquo;avais un grand champ aussi. Je vivais tranquillement. Cependant, j&rsquo;ai tout abandonné, « </em> déplore t-il.</p>
<p>De son côté, Innocent Mbavu Muselemu , le plus vieux de tous n&rsquo;oubliera jamais sa maison et ses champs.<em>  » La guerre est très dangereuse »</em> déclare t-il. <em> » Ma famille et moi vivions bien</em>. Une fois <em>les rebelles à Goma, nous avons abandonné mêmes nos richesses. »</em></p>
<p>À l&rsquo;heure qu&rsquo;il est, ces familles expriment un seul désir.  » Commencer une nouvelle vie . Ainsi, ils demandent un appui venant de toute part, surtout de l&rsquo;état pour leur stabilité.</p>
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		<title>Des déplacés de geurre de l&#8217;est à Lubumbashi : une nouvelle vie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Lopongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 13:57:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Plus ou moins trente déplacés de guerre du Nord-Kivu sont arrivés dans la ville de Lubumbashi. Après des interrogatoires par les services de sécurité, dont</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/04/07/des-deplaces-de-geurre-de-lest-a-lubumbashi-une-nouvelle-vie/">Des déplacés de geurre de l&rsquo;est à Lubumbashi : une nouvelle vie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Plus ou moins trente déplacés de guerre du Nord-Kivu sont arrivés dans la ville de </strong><a class="qbe-widget" href="https://en.m.wikipedia.org/wiki/Lubumbashi" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Lubumbashi</strong></a><strong>. Après des interrogatoires par les services de sécurité, dont l&rsquo;agence nationale de renseignements (ANR), les cinq ménages sont logés au centre de promotion sociale. Cependant, il n&rsquo;y a qu&rsquo;une salle d&rsquo;environ 10 mètres sur 5 qui est mise à leur disposition. Malgré cela, l&rsquo;espoir de commencer une nouvelle vie renaît.</strong></p>
<p>Ce vendredi 4 avril, il est 9 heures du matin à Lubumbashi, alors que nous arrivons au centre de promotion sociale de Kamalondo. Assises toutes par terre, deux femmes cuisinent le haricot. Juste à côté, toute souriante et faisant la lessive, une autre nous souhaite la bienvenue.</p>
<p>À l&rsquo;intérieur de la salle, ces 5 ménages se débrouillent pour se contenir. Sous cinq moustiquaires, des matelas sont étalés à même le pavé. Cependant, si les adultes peuvent supporter ces conditions, les enfants sont loin d&rsquo;être à la hauteur. Les trois fenêtres de la salle sont en mauvais état. de part et d&rsquo;autre, il y a des trous dans les planches visiblement vétustes.</p>
<p>Quelques minutes après, Kitenge Marcel John, président des déplacés, apparaît. Deux petites fillettes dont l&rsquo;âge varie entre 5 et 8 ans l&rsquo;accompagnent. Il nous parle de leur nouvelle vie à Lubumbashi.</p>
<p><em>« Quelques heures ont suffi pour que nous soyons devant la police », </em>déclare-t-il. « <em>Une fois le suivi de notre dossier fait,</em> nous avons été écoutés puis envoyés au ministère de l&rsquo;Intérieur. De là, c&rsquo;est à l&rsquo;ANR où nous avons fait 48 heures, pour enfin être installé ici.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter : « <em>Dès notre arrivée au centre, nous recevons de l&rsquo;aide de part et d&rsquo;autre. Il s&rsquo;agit des églises et de toute personne de bon cœur. Nos enfants n&rsquo;avaient rien comme vêtements et nous aussi. On nous a apporté des biens et des produits de première nécessité.</em></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/02/15/rdc-des-appels-a-la-cessation-de-guerre-a-lest-se-multiplient/">RDC: des appels à la cessation de guerre à l’Est se multiplient</a></p>
<h4>L&rsquo;apport du gouvernement provincial</h4>
<p>Il faut dire que le gouvernement provincial du Haut- Katanga suit de près la situation de ces déplacés de guerre. Cela, depuis leur arrivée jusqu&rsquo;à ce jour, affirme Kitenge Marcel John.</p>
<p><em> » Nous avons envoyé une lettre au ministre des Affaires sociales. C&rsquo;était pour demander de l&rsquo;aide. Le ministre a fait parvenir le message auprès du gouverneur. Après quoi nous avons reçu de l&rsquo;aide. Il s&rsquo;agit par exemple, des matelas, une enveloppe de 1000 $, des marmites, des vêtements et des chaussures, etc. </em></p>
<p>Par ailleurs, certaines choses citées dans le reportage du ministère des Affaires sociales n&rsquo;ont pas été reçues, affirme Kitenge Marcel John.  » Nous n&rsquo;avons pas reçu de haricots ni de sucre », déclare t-il. De son côté, Blaise Kaye, chef de division en charge des affaires humanitaires, joint au téléphone, reconnaît le manque de ces choses. <em> » Nous avons des factures », </em>déclare-t-il. « Nous <em>irons chercher ces choses et les amènerons », dit-il encore avant de s&rsquo;énerver.</em></p>
<p>Il faut noter que, ces déplacés de guerre, sont arrivés le 2 janvier dernier dans la ville cuprifère. À l&rsquo;heure qu&rsquo;il est, d&rsquo;autres besoins vitaux s&rsquo;imposent de plus en plus. Ainsi, ils demandent aux autorités provinciales de penser autrement à des logements plus confortables.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Urgence à Walikale : MSF face à la violence</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/04/03/urgence-a-walikale-msf-face-a-la-violence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Lopongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 19:30:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;escalade de la violence au Nord-Kivu, en République démocratique du Congo (RDC), a atteint un nouveau sommet. Et ce, suite aux affrontements entre les FARDC</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/04/03/urgence-a-walikale-msf-face-a-la-violence/">Urgence à Walikale : MSF face à la violence</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;escalade de la violence au <a href="https://en.m.wikipedia.org/wiki/North_Kivu">Nord-Kivu,</a> </strong><strong>en République démocratique du Congo (RDC), a atteint un nouveau sommet. Et ce, suite aux affrontements entre les FARDC et le M23/AFC, piégeant le personnel de Médecins sans frontières (MSF) à Walikale. Depuis le 19 mars dernier, cette situation critique a mis en péril l&rsquo;accès aux soins de santé pour la population locale.</strong></p>
<p>En effet, cette alerte de MSF est contenue dans un document rendu public ce mercredi 2 avril 2025. Walikale est un territoire du Nord-Kivu, situé entre Bukavu et Lubutu sur la route nationale N° 3. Les récents combats dans cette partie de la province ont provoqué le départ de 80 % des habitants de la ville. Ils fuient notamment les tirs d&rsquo;artillerie et la menace des hostilités. Plus de 700 personnes déplacées se sont réfugiées à l&rsquo;hôpital général, mettant une pression énorme sur des ressources déjà limitées. Natalia Torrent, responsable des programmes de MSF au Nord-Kivu, souligne que<em> « la sécurité de notre personnel et de nos patients est notre priorité absolue »</em>. Les équipes doivent souvent suspendre leurs activités médicales face aux combats, rendant la situation encore plus désespérée.</p>
<p>Par ailleurs, la violence a également eu des conséquences graves sur les infrastructures locales. Des tirs croisés ont touché la base logistique de MSF, endommageant des véhicules et des installations essentielles. L&rsquo;hôpital général, où MSF collabore avec le ministère de la Santé, a été le théâtre d&rsquo;explosions massives, mettant en danger les patients et le personnel</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/02/15/rdc-des-appels-a-la-cessation-de-guerre-a-lest-se-multiplient/">RDC: des appels à la cessation de guerre à l’Est se multiplient</a></p>
<h4>D&rsquo;autres problèmes</h4>
<p data-pm-slice="1 1 []">Il faut dire que les hostilités dans la région ne sont pas le dernier des soucis de MSF. Les défis logistiques sont aussi amplifiés par l&rsquo;absence de routes ou de voies aériennes sûres. Une situation qui rend impossible l&rsquo;acheminement de fournitures vitales. La dernière livraison aérienne a eu lieu le 17 janvier. À l&rsquo;heure qu&rsquo;il est, l&rsquo;aéroport reste non opérationnel. Natalia Torrent avertit <em>« qu’en deux semaines, nos équipes commenceront à faire face à des pénuries de médicaments essentiels »</em>, ce qui compliquera davantage leur capacité à fournir une assistance médicale urgente.</p>
<p>MSF appelle instamment toutes les parties belligérantes à respecter et à protéger les civils et les structures médicales. L&rsquo;organisation exige un accès sûr et garanti aux soins de santé pour toutes les personnes touchées par ce conflit. La situation nécessite une attention urgente pour sauver des vies.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lubumbashi : urgence face à la montée des enfants en rupture des liens familiaux</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/04/01/lubumbashi-urgence-face-a-la-montee-des-enfants-en-rupture-des-liens-familiaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Lopongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 19:30:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nombre  croissant des enfants en rupture des liens familiaux dans la province reste préoccupant. Au dernier recensement  de 2023, ils sont estimé  à 2300.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/04/01/lubumbashi-urgence-face-a-la-montee-des-enfants-en-rupture-des-liens-familiaux/">Lubumbashi : urgence face à la montée des enfants en rupture des liens familiaux</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le nombre  croissant des enfants en rupture des liens familiaux dans la province reste préoccupant. Au dernier <a href="https://www.viadonbosco.org/fr/project/comment-scolarisons-nous-les-jeunes-qui-vivent-dans-les-rues-de-lubumbashi/" target="_blank" rel="noopener">recensement  de</a> 2023, ils sont estimé  à 2300. Cette situation inquiete aussi Michel Kabwe, président de l&rsquo;Assemblée provinciale du <a href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Haut-Katanga">Haut-Katanga</a> .Ce lundi 31 mars, lors de son allocution prononcée à l&rsquo;ouverture de la session ordinaire du même mois,  il a déplore notamment l&rsquo;insécurité que représente ces jeunes désœuvrés</strong></p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Devant le tunnel au centre-ville de Lubumbashi, une trentaine d&rsquo;enfants envahissent le boulevard Lumumba. Il est 07 heures et certains dorment encore. Allongés devant des magasins de part et d&rsquo;autre, des morceaux de carton et vieux pneus leur servent de lit. D&rsquo;un air triste, l&rsquo;un d&rsquo;entre eux s&rsquo;approche de nous.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []">« Monsieur, puis-je avoir un billet de 500 francs ? » nous demande Donciel, un petit garçon d&rsquo;environ 12 ans.   » Visiblement affamé, il peine à se souvenir de la dernière fois où il a pris un bain. « Hier, je n&rsquo;ai pas mangé grand-chose », déclare-t-il.  Nous demandons souvent de la nourriture dans des restaurants. Cependant, hier, en mon absence, mes amis ont tout mangé. Amitié, le mot semble moins approprié pour décrire les réalités entre ces enfants.</p>
<h4 data-pm-slice="1 1 []">De l&rsquo;agressivité</h4>
<p>Dans ce bloc du tunnel, c&rsquo;est au réveil que commence la quête de quoi manger. Tout taxi qui s&rsquo;arrête représente l&rsquo;espoir d&rsquo;avoir un peu d&rsquo;argent. Les passants sont quant à eux perçus par ces enfants des rues comme des bons samaritains et des potentielles victimes. Dans ce groupe, une fille est parmi les meneurs. Elle essaie de distraire une demoiselle, alors que les autres tentent de prendre son téléphone et de lui arracher quelques billets d&rsquo;argent. Soudain, un homme intervient et les disperse. Tel une meute de chiens, ils se retirent après avoir manqué la cible.</p>
<p>Un autre bloc se situe devant la mairie de Lubumbashi. Ici, une dizaine d&rsquo;enfants se débrouillent pour cuisiner. Ils ont deux marmites et un malaxeur. Avec ces ustensiles sûrement ramassés, ils sont visiblement unis pour la cause. De gauche à droite, certains cherchent des morceaux de bois et des cartons pour mettre au feu. Par terre, il y a un peu de farine de maïs, des œufs, de la tomate et de l&rsquo;huile. <em>De la nourriture, achetée grâce à l&rsquo;aide des passants,</em>nous affirme Roger, leader du groupe</p>
<p style="text-align: left">Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2020/01/20/lubumbashi-plus-de-8000-enfants-dans-les-rues-du-haut-katanga-alerte-la-societe-civile/">Lubumbashi : plus de 8000 enfants dans les rues du Haut-Katanga, alerte la société civile</a></p>
<h4 data-pm-slice="1 1 []">L&rsquo;assemblée provinciale préoccupée</h4>
<p>Si ces enfants paraissent déjà agressifs dès le bas âge, avec le temps, la situation s&#8217;empire. C&rsquo;est l&rsquo;inquiétude qu&rsquo;a exprimée Michel Kabwe, président de l&rsquo;Assemblée provinciale.</p>
<p><em>« La gestion des enfants en rupture familiale s’avère difficile »,</em> déclare-t-il. <em>Les efforts déployés pour gérer cette question ne sont toujours pas à la hauteur. Le nombre d’enfants sans domicile s’accroît de jour en jour,</em>  » dit-il encore.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter : <em>« Ces enfants de la rue et d’autres jeunes désœuvrés sont habitués au libertinage et à l’argent facile. Ils s’adonnent à la consommation de la drogue ou de l’alcool et constituent ainsi un terreau pour la criminalité. Cette situation tend vers le pire ; je recommande donc au gouvernement provincial de prendre des mesures draconiennes pour lutter contre ce fléau. »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Gouvernement d&#8217;union nationale : entre espoir et scepticisme ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/03/31/gouvernement-dunion-nationale-entre-espoir-et-scepticisme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Lopongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Mar 2025 18:30:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement d'union nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les consultations initiées par le président Tshisekedi en vue de la formation d’un gouvernement d’union nationale représenté, ce lundi 31 mars, à Kinshasa. Une semaine</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/03/31/gouvernement-dunion-nationale-entre-espoir-et-scepticisme/">Gouvernement d&rsquo;union nationale : entre espoir et scepticisme ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les consultations initiées par le président Tshisekedi en vue de la formation d’un <a href="https://en.m.wikipedia.org/wiki/Democratic_Republic_of_the_Congo">gouvernement d’union nationale </a></strong><strong>représenté, ce lundi 31 mars, à Kinshasa. Une semaine après , le bloc d&rsquo;opposition reste sur sa position de refus. De son côté, le régime estime que c&rsquo;est la seule voie de sortie de crise. Cela permettrait au gouvernement de faire face à l’agression du pays par le Rwanda, qui soutient les rebelles du M23. Entre-temps à Lubumbashi, des opinions divergent sur la question.</strong></p>
<p>En effet, la démarche concerne la majorité, les leaders d’opinion, la société civile, la jeunesse, les anciens chefs de corps et les membres de l’opposition. Toutes ces catégories de personnes seront consultées à Kinshasa. Il faut donc dire que les enjeux sont considérables. La réussite de cette initiative pourrait transformer le paysage politique congolais et apaiser les tensions qui divisent la nation. Mais il faut des actions concrètes.</p>
<p>Pour Bienvenue Matanda, membre du mouvement citoyen Filimbi, « <em>la formation d&rsquo;un gouvernement d&rsquo;union nationale est une nécessité. Cependant, cela ne suffit pas. Il faut des réformes structurelles et une véritable volonté politique pour instaurer la paix. » </em>  De son côté, Emmanuel Ndala, membre de la coordination provinciale de la société civile du Congo, abonde dans son sens. Toutefois, il insiste sur la prise en compte des intérêts communs : « <em>Les acteurs politiques doivent mettre de côté leurs intérêts personnels. Si cette union n&rsquo;est qu&rsquo;une façade, la paix restera un rêve inaccessible. »</em></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/03/24/rdc-lopposition-boycotte-les-consultations-de-felix/">RDC : l’opposition boycotte les consultations de Félix Tshisekedi</a></p>
<h4>La paix à tout prix.</h4>
<p>Il faut dire que malgré la divergence d&rsquo;opinion, les congolais ont besoin de voir la fin des tueries et des violences.</p>
<p><em>« Nous avons besoin de paix, mais un gouvernement d&rsquo;union nationale ne garantit pas forcément cela. Ce qui compte, c&rsquo;est la transparence et l&rsquo;engagement des dirigeants », souligne Thomas Mukumbi, » </em>un commerçant local. Pour Rosie Diane, une étudiante, <em>« un gouvernement d&rsquo;union pourrait être un bon début, mais il doit inclure toutes les voix, y compris celles des jeunes et des femmes. Sinon, ce ne sera qu&rsquo;une autre promesse non tenue. » </em>Enfin, Eduard, a retirée, conclu <em>des, « Les paroles ne suffisent plus. Nous voulons voir des actions concrètes sur le terrain. La paix ne s&rsquo;achète pas, elle se construit avec des actes de bonne foi. » </em></p>
<p>À noter que les consultations se poursuivent ce lundi 31 mars. Cependant, l&rsquo;espoir d&rsquo;un avenir meilleur pour la RDC demeure fragile. Une semaine après, l’opposition reste sur sa position et refuse</p>
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		<title>Réseaux sociaux et sécurité : sensibiliser pour agir en RDC</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/03/27/reseaux-sociaux-et-securite-sensibiliser-pour-agir-en-rdc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Lopongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Mar 2025 14:50:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La crise sécuritaire en RDC été au cœur d&#8217;un atelier organisé ce mercredi 26 mars par Habari RDC, au cercle Makutano de Lubumbashi. La séance</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/03/27/reseaux-sociaux-et-securite-sensibiliser-pour-agir-en-rdc/">Réseaux sociaux et sécurité : sensibiliser pour agir en RDC</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>La crise sécuritaire en <a href="https://en.m.wikipedia.org/wiki/Democratic_Republic_of_the_Congo">RDC </a></strong><strong>été au cœur d&rsquo;un atelier organisé ce mercredi 26 mars par Habari RDC, au cercle Makutano de Lubumbashi. La séance du jour a porté sur le rôle des réseaux sociaux dans la sensibilisation aux enjeux sécuritaires en RDC. Face à une salle comble, composée de journalistes, de politiques, de veilleurs du web et d&rsquo;avocats, les intervenants ont parlé des réseaux sociaux dans un contexte de guerre. </strong></p>
<p>En effet, cet atelier est organisé suite à l&rsquo;influence qu&rsquo;ont les réseaux sociaux sur la population dans une situation de guerre. Cela, dans le but de conscientiser les jeunes sur les enjeux sécuritaires de l&rsquo;heure. Il s&rsquo;agit par exemple de leur faire comprendre que chaque post lié à la sécurité du pays peut avoir des conséquences positives ou négatives sur la population. Elie Kapasa, avocat à l&rsquo;Institut national des recherches en droits humains (IRDH), parle de la gouvernance participative.</p>
<p><em> « Aujourd&rsquo;hui, des réseaux sociaux offrent une tribune aux citoyens », </em>déclare-t-il.<em> Cela, dans le but de signaler les menaces sécuritaires, de relayer les alertes et d&rsquo;interpeller les décideurs. </em></p>
<p>D&rsquo;ajouter : <em>« Nous sommes tous capables de participer à la gouvernance de notre pays. » C&rsquo;est à travers des plateformes comme Facebook, Twitter et WhatsApp.  Les informations se partagent en temps réel. Ainsi, les communautés peuvent exiger des actions concrètes de la part des gouvernants.</em></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/02/15/rdc-guerre-la-22eme-region-militaire-sensibilise-sur-le-patriotisme/">RDC-Guèrre : la 22ème région militaire sensibilise sur le patriotisme</a></p>
<h4 data-pm-slice="1 1 []">Les réseaux sociaux un couteau à double tranchant</h4>
<p>Si les plateformes sociales sont une opportunité, elles représentent aussi une menace. C&rsquo;est dans cette logique que Fidèle Bwirhonde, journaliste blogueur à Habari RDC, a analysé l’influence des réseaux sociaux. Il a insisté sur la perception des enjeux sécuritaires.</p>
<p><em>Les plateformes des réseaux sociaux nous permettent d’accéder à des informations instantanées. Cependant, elles sont aussi porteuses de nombreuses fausses informations. Celles-cinourrissent les tensions au sein de la population.</em> De plus, nous dit-il encore<em>, « ces fausses informations créent la méfiance au sein des communautés ». Il est crucial que les acteurs impliqués dans la sensibilisation développent des stratégies. Cela, pour contrer la désinformation et promouvoir des contenus fiables.</em></p>
<h4>De l&rsquo;utilisation responsable des réseaux sociaux</h4>
<p>Il faut dire que le débat avec les participants a permis d’aborder des sujets essentiels. Il s&rsquo;agit par exemple de la régularisation des contenus nuisibles. Quels outils pour sensibiliser efficacement ? Ou encore comment protéger les citoyens face aux cybermenaces ?</p>
<p>À ces sujets, des pistes de solution ont été formulées. C&rsquo;est notamment « la sensibilisation à grande échelle, la vulgarisation du code numérique ».  De plus, « il faut encourager l’éducation aux médias et la promotion d’une culture de vérification de l’information. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>RDC : l&#8217;opposition boycotte les consultations de Félix Tshisekedi</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/03/24/rdc-lopposition-boycotte-les-consultations-de-felix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Lopongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 21:33:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;ouverture des consultations politiques initiées par le Président Félix Tshisekedi, ce lundi 24 mars, l&#8217;opposition de la RDC a lancé un message de boycott.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/03/24/rdc-lopposition-boycotte-les-consultations-de-felix/">RDC : l&rsquo;opposition boycotte les consultations de Félix Tshisekedi</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left"><strong>À l&rsquo;ouverture des <a href="https://en.m.wikipedia.org/wiki/Democratic_Republic_of_the_Congo">consultations politiques </a></strong><strong>initiées par le Président Félix Tshisekedi, ce lundi 24 mars, l&rsquo;opposition de la RDC a lancé un message de boycott. Le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila déclare ne pas être concerné. Cette coalition évoque trois raisons de ce refus, dont l&rsquo;illégitimité des institutions issues des élections de décembre 2023. </strong></p>
<p>En effet, cette déclaration du FCC est contenue dans un communiqué rendu public ce lundi 24 mars 2025. Le président Félix Tshisekedi a initié ces consultations en vue de la mise en place d’un gouvernement d’union nationale. Des consultations boycottées par les principales formations de l’opposition. Elles priorisent les consultations initiées depuis février par les évêques catholiques et pasteurs protestants. Le FCC, par exemple, clarifie son refus.</p>
<p><em>« Les consultations doivent être fondées sur le respect d&rsquo;un certain nombre de principes. Il s&rsquo;agit du respect des institutions dûment établies », explique cette formationpolitique. Ainsi, pour cette  coalition, « toutes les institutions et leurs animateurs issus des élections de décembre 2023 sont illégitimes ». </em>De plus, le FCC pense que ces consultations n&rsquo;ont pas pour but de trouver une solution à la crise.<em> Pour le président Tshisekedi, le gouvernement d&rsquo;union nationale serait la réponse idoine à la crise. Mais le FCC ne partage pas cette analyse . Car, pour cette coalition, la crise est multiforme et elle a, comme cause-mère, la mauvaise gouvernance du pays.</em></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/03/13/rdc-felix-tshisekedi-salue-la-demarche-angolaise-sur-le-dialogue/">RDC : Félix Tshisekedi salue la démarche Angolaise sur le dialogue</a></p>
<h4>Un autre boycott</h4>
<p>Il faut dire que le FCC n&rsquo;est pas seul sur la liste de ceux qui ne veulent pas de ces consultations. l&rsquo;Envol, parti politique de l&rsquo;opposant Delly Sesanga, a refusé de participer. Ce parti de l&rsquo;opposition refuse de cautionner ce qu&rsquo;il a appelé « la mascarade politique visant à consolider un pouvoir en perte de légitimité ». Il insiste sur le dialogue inclusif, proposé par la CENCO-ECC. Cela, à travers le pacte social pour la paix et le bien vivre-ensemble en RDC et dans la région des Grands Lacs.</p>
<p>À noter que ces deux blocs de l&rsquo;opposition privilégient tous l&rsquo;initiative portée par la CENCO et l&rsquo;ECC.</p>
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		<title>Dépistage du cancer: l&#8217;accompagnement psychologique est vital</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/03/24/depistage-du-cancer-laccompagnement-psychologique-est-vital/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Lopongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 19:30:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[sante]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> À Lubumbashi, la campagne de consultation gratuite lancée par  l&#8217;hôpital Janson Sendwe et l&#8217;association femme et promotion ( AFEPRO) a pris fin ce 24 mars.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> À <a href="https://en.m.wikipedia.org/wiki/Lubumbashi">Lubumbashi</a>, la campagne de consultation gratuite lancée par  l&rsquo;hôpital Janson Sendwe et l&rsquo;association femme et promotion ( AFEPRO) a pris fin ce 24 mars. Dépister les cancers chez les femmes est une étape  importante notamment pour la prévention. Au-delà du dépistage, l&rsquo;initiative prend en compte les aspects éducatifs des femmes et les accompagnent psychologiquement.</strong></p>
<p>Il est est 9 heures, heure locale, alors que nous arrivons au grand bâtiment de l&rsquo;hôpital Janson Sendwe. Devant l&rsquo;entrée principale du bâtiment, une centaine de femmes sont assises. Un moment de silence s&rsquo;observe et c&rsquo;est là qu&rsquo;une infirmière apparaît. Elle a entre ses mains un tas de jetons à distribuer et quelques fiches médicales. Hélène Tshitwala 34 ans, est venue pour un dépistage du cancer de sein <em>« Cette campagne est une véritable bouffée d&rsquo;oxygène, » </em>déclare t-elle.<em> « J&rsquo;ai toujours eu peur d&rsquo;aller me faire dépister à cause des coûts  élevés des examens . Mais ici, je me sens motivée car je ne paie rien. » </em></p>
<p>De son côté, Rose parle des connaissances que lui ont rapporté la campagne.<em> « J&rsquo;ai appris beaucoup de choses sur les cancers grâce aux sessions d&rsquo;éducation. Je me sens responsable de transmettre ces informations à ma famille, surtout à mes petites sœurs. »</em></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/03/22/35264/">Lubumbashi : dépistage gratuit des cancers et d’ophtalmologie</a></p>
<h4>Un accompagnement psychologique</h4>
<p>Si le dépistage est important, un accompagnement psychologique et éducatif l&rsquo;est aussi. C&rsquo;est ce que résume Jeanine Yohari, médecin au service de  neuropsychiatrie.</p>
<p><em> » La campagne ne se limite pas à un simple dépistage, »</em> déclare t-elle. <em> » Elle inclut une éducation sur les différents types de cancers, leur prévention et l&rsquo;importance de la santé mentale. Les femmes sont accueillies et écoutées, ce qui favorise une meilleure compréhension de leur état de santé. »</em> De plus souligne Jeanine Yohari <em> » l&rsquo;accompagnement psychologique est une composante clé. Il aide à gérer les angoisses liées à des diagnostics potentiellement graves. </em></p>
<p>Et d&rsquo;ajouter,  » Certaines<em> femmes sont incapables de supporter certaines nouvelles sur leur état de santé. Ce sont des cas à problème. Nous aidons ces femmes à contribuer à leur bien-être. »</em></p>
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