Haut-Katanga : 12 personnes tuées au cours du mois de janvier[Société Civile]

Haut-Katanga : 12 personnes tuées au cours du mois de janvier[Société Civile]

La gouvernance sécuritaire du cadre de concertation de la Société Civile du haut-Katanga s’inquiète du pic qu’a atteint l’insécurité au cours de ce mois de janvier.12 personnes ont été tuées à Lubumbashi et Kasumbalesa  lors des cambriolages et par des personnes en tenue militaire ou de la police  au cours du mois de janvier qui vient de s’achever.

Pour Bertin Tshoz Team leader de la thématique gouvernance sécuritaire, la thématique a évalué la  situation sécuritaire le constat est que le taux de meurtres est monté en flèche. Cela malgré le fait que la police est dotée des moyens logistiques assez conséquents pour faire face à l’insécurité dans Les villes de Lubumbashi et Kasumbalesa.

Depuis le début de l’intensification de la lutte contre l’insécurité dans la province du haut-Katanga, la police a été dotée d’au moins 60 véhicules avec pour but de faciliter leur mobilité lors des interventions. De plus, selon toujours la Gouvernance sécuritaire de la société Civile, les policiers et officiers en patrouille  reçoivent une prime d’encouragement allant de 15 000 à 30 000 francs congolais de la part du gouvernement provincial.

De plus, il faut dire que plusieurs mesures ont été mises en place par le gouvernement provincial pour lutter contre la recrudescence de criminalité. C’est notamment la décentralisation des comités coordination. À ce jour, 5 de 7 communes ont le leur. Autre chose, la mise en place d’une structure mixte composées des civiles et des policiers et militaires en vue de lutter contre l’insécurité dans la province. En dernier lieu, le transfert de près de 200 prisonniers vers la prison d’Angenga pour soit disant dissuader les criminels.

Toutes ces mesures, il faut le dire n’ont pas apporté aucun changement dans la sécurisation de la Province. Il est donc impérieux  d’évaluer sérieusement la situation. « Une étude approfondie sera menée  à  partir du mois de février pour évaluer la situation », annonce Bertin Tshoz team leader de la Gouvernance Sécuritaire du cadre de concertation de la Société civile du Haut-Katanga.

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