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	<title>Archives des Droits des femmes - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
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		<title>RDC : violence à la maternité, les ONG réclament des réformes</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/01/rdc-violence-a-la-maternite-les-ong-reclament-des-reformes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 20:21:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après la violence subie par Dorcas Mulema dans un établissement de santé, à Kinshasa , la Coalition de lutte contre les grossesses non désirées (CGND),</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/01/rdc-violence-a-la-maternite-les-ong-reclament-des-reformes/">RDC : violence à la maternité, les ONG réclament des réformes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après la violence subie par Dorcas Mulema dans un établissement de santé, à <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Sexual_and_reproductive_health">Kinshasa</a> , la Coalition de lutte contre les grossesses non désirées (CGND), le mouvement Youth Sprint et le réseaux des journalistes pour la santé sexuelle et reproductive appellent à des réformes structurelles durables. Ces organisations non gouvernementales ont reagis dans  un communiqué publié ce mercredi 01 avril 2026.</strong></p>
<p>Les faits remontent au 25 mars 2026, à l’hôpital général de référence de Kinkole, dans l’est de Kinshasa. Selon plusieurs sources concordantes, dont Actualite.cd, la patiente, Dorcas Mulema, a été victime de violences lors d’une intervention après son accouchement</p>
<p>D’après les images devenues virales et largement relayées, le médecin, identifié comme David Balanganayi, a asséné plusieurs coups et gifles à la jeune femme, alors qu’elle se trouvait allongée sur un lit, en situation de vulnérabilité. Il l’aurait également saisie de force pendant l’intervention, sans consentement, sous prétexte de maîtriser une hémorragie post-partum.</p>
<p>Dorcas n&rsquo;est pas la première à subir ces genres de violence à la maternité. Il y a d&rsquo;autre femmes qui ont aussi connues de cas de violences qui ne sont pas corporel,  mais parfois verbales. C&rsquo;est par exemple Fifi Masengo. Celle-ci témoigne avoir était maltraité par la sage femme qui l&rsquo;avait assisté lors de l&rsquo;accouchement de son deuxième enfant en 1996.  » <em>J&rsquo;avais des fortes douleurs et je criais. La sage femme m&rsquo;avait beaucoup insulté pendant tout le travail. Maintenant sur la technique, la sage femme me faisait de grimaces comme si elle voulais me giflé. Ces gestes étaient accompagnés des insultes. « </em></p>
<p>Les cas de maltraitance des accouchées sont légion. Virginie Mpombo dit avoir reçu quelques fessé lors de la naissance de son fils aîné et des paroles meprisantes en 2001.</p>
<p>A l&rsquo;ire <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/30/lubumbashi-femmes-des-medias-face-aux-numeriques/">Lubumbashi : Femmes des médias face aux numériques</a></p>
<h3>Réaction des ONG</h3>
<p>Dans leurs communiqué, les organisations estiment que l’émotion suscitée par les images de Dorcas doit laisser place à une analyse de fond. Ensuite, elles soulignent que ces violences, obstétricales et gynécologiques, ne sont ni isolées ni accidentelles. Au contraire, elles traduisent, selon elles, des dysfonctionnements profonds du système de soins en République démocratique du Congo.<br />
Par ailleurs, le communiqué pointe des rapports de pouvoir inégalitaires, une faible prise en compte des droits humains et une banalisation des atteintes à la dignité des femmes. De ce fait, la confiance envers les structures de santé reste fragile.<br />
Toutefois, les signataires du communiqué reconnaissent les avancées enregistrées ces dernières années. Ils citent notamment la mise en œuvre progressive du Protocole de Maputo et les engagements officiels contre les violences basées sur le genre. Néanmoins, ils jugent l’écart encore important entre les textes et la réalité sur le terrain.<br />
« <em>Le moment est venu d’aller au-delà des condamnations ponctuelles et d’engager des réformes structurelles, coordonnées et mesurables</em> », déclarent-ils.</p>
<p>Ainsi, les organisations demandent l’intégration de la prévention des violences dans les politiques de santé. Elles appellent aussi à renforcer la formation des personnels médicaux sur les droits humains et le consentement. En outre, elles plaident pour des mécanismes de plainte sûrs et accessibles.<br />
Enfin, elles recommandent l’inclusion des soins de santé sexuelle et reproductive dans la couverture sanitaire universelle. Elles invitent également le Parlement à accélérer les réformes législatives.<br />
En conclusion, les ONG réaffirment leur engagement aux côtés des autorités. Elles insistent sur la nécessité d’une vigilance constante pour protéger les droits des femmes.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi : les déplacés de guerre de l&#8217;Est de la RDC essoufflés</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/01/lubumbashi-les-deplaces-de-guerre-de-lest-de-la-rdc-essouffles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 10:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
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		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
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		<category><![CDATA[gouvernement provincial du Haut-Katanga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; À Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, 180 familles de déplacés de guerre du Nord et du Sud-Kivu s&#8217;impatientent. Ces familles sollicitent depuis quelques</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/01/lubumbashi-les-deplaces-de-guerre-de-lest-de-la-rdc-essouffles/">Lubumbashi : les déplacés de guerre de l&rsquo;Est de la RDC essoufflés</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>À Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, 180 familles de déplacés de </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Cons%C3%A9quences_d%27une_guerre" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>guerre</strong></a><strong> du Nord et du Sud-Kivu s&rsquo;impatientent. Ces familles sollicitent depuis quelques mois une aide humanitaire auprès du gouvernement provincial et à l&rsquo;Assemblée. Ce mardi 31 mars, ces familles se sont encore rendues à l&rsquo;assemblée provinciale du Haut-Katanga pour la même cause.</strong></p>
<p>Depuis leur arrivée à Lubumbashi en provenance du Nord et du Sud-Kivu, plus ou moins 180 familles traversent un calvaire. Ces familles manquent de tout. Elles sont sans abri, sans nourriture adéquate et vivent dans des conditions hygiéniques très peu confortables.</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/19/lubumbashi-les-autorites-promettent-une-assistance-aux-deplaces-de-guerre/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lubumbashi : les autorités promettent une assistance aux déplacés de guerre</a></p>
<p>Pour faire entendre encore leur voix, ces familles sont allées à nouveau à l&rsquo;assemblée provinciale du Haut-Katanga. De 9 heures à 17 heures, elles sont restées clouées devant le bâtiment de cet organe délibérant, exposées à toutes sortes d&rsquo;intempéries. Après une longue attente, des enfants et des femmes parmi ces déplacés sont restés allongés à même le sol sans espoir.</p>
<h2>Fatigués mais poursuivant toujours</h2>
<p>Par ailleurs, ce nième sit-in devant cette institution par ces déplacés internes fait suite à leurs nombreux cris d&rsquo;alarme restés sans suite favorable. C&rsquo;est malgré l&rsquo;assurance du gouvernement provincial. Paul Byamungu, président de ces déplacés de guerre, estime que leur attente n&rsquo;a que trop duré. « Nous sommes encore revenus à l&rsquo;Assemblée provinciale pour rencontrer le président », dit-il. Et de poursuivre : « Notre situation doit trouver une réponse urgente. » Toutefois, ces manifestants ont été reçus par Michel Kabwe, président de l&rsquo;assemblée provinciale. « Soyez calme, nous suivons de près votre situation. Nous allons mettre la pression sur le gouvernement provincial pour que vous trouviez une réponse durable à votre situation », s&rsquo;est-il adressé aux déplacés.</p>
<h3>Ces familles doivent encore attendre.</h3>
<p>Essoufflées et désespérées après plusieurs promesses, ces familles déplacées du Nord et du Sud-Kivu attendent impatiemment un soulagement à leur souffrance. À force de passer des nuits à la belle étoile, on compte plusieurs cas de maladie parmi eux. « Nous venons de recevoir l&rsquo;assurance du président de l&rsquo;Assemblée. Nous espérons que cette fois-ci nous aurons une bonne réponse », a dit Paul Byamungu.<br />
Il sied de noter qu&rsquo;il y a peu, ces familles ont passé la nuit devant le bâtiment du <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/18/lubumbashi-2e-jour-de-sit-in-des-deplaces-devant-le-gouvernorat/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">gouvernorat</a> pour exprimer leur détresse. Malgré cela, aucune solution n&rsquo;a été trouvée.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les femmes albinos appelées à changer la perception de leur état</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/01/les-femmes-albinos-appelees-a-changer-la-perception-de-leur-etat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 08:04:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La coordination provinciale du programme d&#8217;appui aux albinos au Congo, en partenariat avec le Bureau de développement communautaire anglican (BDC Anglican), a organisé ce 31</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/01/les-femmes-albinos-appelees-a-changer-la-perception-de-leur-etat/">Les femmes albinos appelées à changer la perception de leur état</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La coordination provinciale du programme d&rsquo;appui aux albinos au Congo, en partenariat avec le <a href="https://www.radiookapi.net/2025/10/06/emissions/okapi-service/lalbinisme-une-affection-de-la-peau-la-base-des-stigmatisations">Bureau de développement communautaire anglican</a> (BDC Anglican), a organisé ce 31 mars une conférence de sensibilisation. Celle-ci était centrée sur le thème : « Tous pour la promotion et le respect de la dignité de la femme albinos pour une meilleure inclusion. » L’activité s’inscrit dans le cadre du mois dédié aux droits des femmes. Elle a réuni les femmes albinos, les autorités locales, les activistes des droits de l&rsquo;homme et les journalistes. </strong></p>
<p style="text-align: left;">Selon Agnès Asumani, coordonnatrice provinciale du programme d’appui aux albinos, cette activité répond à une urgence sociale. « <em>Nous avons voulu organiser cette conférence pour sensibiliser les femmes albinos à ne plus s&rsquo;autodisciminer. Elle doit se considérer comme toutes les femmes. La couleur de leur peau ne doit pas être une barrière pour elles »</em>, a-t-elle expliqué. Par ailleurs, elle a souligné l’importance de multiplier ces actions. Ceci en vue d’atteindre un large public et de provoquer un changement durable des mentalités. À ce sujet, Agnès a lancé un message fort : « <em>L’albinisme n’est pas une vulnérabilité qui empêche d’atteindre ses objectifs. »</em></p>
<p>À lire aussi,   <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/08/rdc-christine-perd-son-mariage-pour-avoir-mis-au-monde-2-albinos/">RDC : Christine perd son mariage pour avoir mis au monde 2 albinos</a></p>
<h2>Droit, justice et action</h2>
<p>Ainsi, plusieurs intervenants étaient invités. Parmi eux figure maître Gaston Nyembwe de BCNUDH. Celui-ci a développé le thème « Droit, justice et action ». Il a parlé des droits de la première et de la troisième génération. Gaston Nyembwe a indiqué que la femme albinos a aussi les droits socio-économiques. À savoir, l&rsquo;accès aux soins de santé, à la gynécologie, et à la dermatologie. Ces soins de santé coûtent cher, explique-t-il. Ils nécessitent un accompagnement du gouvernement.</p>
<p>Parlant de la justice, le juriste a souligné les obstacles qui empêchent les femmes en général de jouir de leurs droits. D&rsquo;après l&rsquo;orateur, il faut mettre sur pied une justice équitable. Et comme action à mener, Maître Gaston a encouragé les femmes albinos à faire du plaidoyer et à organiser des activités de sensibilisation sur les droits des femmes.    Car, selon lui, « un droit n’est réel que lorsqu’il est revendiqué ».</p>
<h3>Déconstruire les stéréotypes sur la femme</h3>
<p>Pour sa part, Rémy Pamphile, pasteur au sein de l&rsquo;aumônerie protestante, est intervenu pour élargir la réflexion autour de la place de la femme dans la société. Selon cet orateur, il y a deux sortes de femmes. À savoir, la femme créée et la femme formée. Ce type de femme, c&rsquo;est celle qui se reconnait à travers le sexe, et la norme établie par ma société. « <em>Ce sont des femmes qu&rsquo;on identifie à travers l&rsquo;apparence physique. L&rsquo;accoutrement, les cheveux, la maternité… Et pourtant, aujourd&rsquo;hui il y a des hommes transformés en femmes</em>. »</p>
<p>Par contre le premier type de femme, c&rsquo;est un état d&rsquo;esprit. Il s&rsquo;agit des femmes qui ont une mission à accomplir et non de celles qui se définissent par l&rsquo;image que la société donne à la femme. Ces genres de femmes, lorsqu&rsquo;elles veulent émerger, les hommes leur rappellent que leur place c&rsquo;est à la cuisine et c&rsquo;est là que commencent les stéréotypes, explique Remy.</p>
<p>Il a insisté sur la nécessité de déconstruire les stéréotypes qui limitent les femmes dans leur épanouissement. « <em>L’objectif est d’amener chaque femme à se définir au-delà de l’image que la société lui impose</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p>Son intervention s’est par ailleurs appuyée sur une lecture sociale et même spirituelle du rôle de la femme. Il a expliqué que la femme ne doit pas être réduite à la maternité ou à son rôle d’épouse. Bien au contraire, elle est appelée à jouer un rôle actif dans tous les secteurs de la société. « <em>La femme est appelée à se réaliser et à s’accomplir au-delà des étiquettes »</em>, a-t-il ajouté.</p>
<h5>Un appel à la prise de conscience</h5>
<p>Dans cette perspective, Rémy Pamphile a encouragé les femmes à investir les espaces de décision. Il a évoqué l’importance de l’entrepreneuriat et du leadership féminin. Pour lui, la femme a la capacité de penser, de créer et de diriger. Elle peut ainsi contribuer pleinement au développement économique et social. Cette vision rejoint les objectifs de la conférence, notamment en matière d’inclusion des femmes atteintes d’albinisme.</p>
<p>Ainsi, il a été demandé aux femmes albinos de ne plus se considérer comme des vulnérables.  Mais, à exploiter les potentialités cachées en elle pour devenir utile à la société.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi : Femmes des médias face aux numériques</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/30/lubumbashi-femmes-des-medias-face-aux-numeriques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 22:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;usage des outils numériques dans le travail quotidien du journaliste est devenu une nécessité. À Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, les femmes des médias</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/30/lubumbashi-femmes-des-medias-face-aux-numeriques/">Lubumbashi : Femmes des médias face aux numériques</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>L&rsquo;usage des </strong><a class="qbe-widget" href="https://www.m-work.co/fr/glossary-terms/outil-numerique" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>outils numériques</strong></a><strong> dans le travail quotidien du journaliste est devenu une nécessité. À Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, les femmes des médias ne sont pas hors de cette réalité. Ainsi, une quarantaine d&rsquo;entre elles ont suivi des conseils pratiques sur les opportunités et les défis du numérique dans la pratique du journalisme.</strong></p>
<p>En effet, une trentaine de femmes journalistes de la ville de Lubumbashi étaient à l&rsquo;école du savoir ce dimanche 29 mars 2026. Au cours de cette rencontre en marge du mois dédié à la Femme, ces professionnelles des médias féminins se sont réunies afin de partager leurs expériences. Ces dernières se sont focalisées sur le thème principal de cette activité, à savoir « <em>la</em> <em>voix féminine dans le média ».</em></p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/04/8-mars-les-femmes-au-foyer-entre-valorisation-et-frustration/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">8 mars : les femmes au foyer entre valorisation et frustration</a></p>
<p>À cette occasion, Godlive Nyemba, directrice générale du magazine LaGuardia, a par ailleurs donné son expérience sur les opportunités qu&rsquo;offre le numérique dans la pratique de la profession. Ensuite, cette journaliste d&rsquo;enquêtes a également rappelé les défis du numérique dans la pratique quotidienne du métier. « <em>Le numérique a facilité la tâche de trouver les informations et les personnes ressources</em> », indique Godlive Nyemba. En outre, cette journaliste rappelle que les outils numériques ne remplacent pas le journalisme de terrain.</p>
<h2>Les désavantages du numérique</h2>
<p>Toutefois, Godlive Nyemba attire l&rsquo;attention de ses consœurs sur les désavantages qu&rsquo;offrent les outils numériques. D&rsquo;après Godlive Nyemba, au-delà des opportunités, les outils numériques sont souvent confrontés à la cybercriminalité, au cyberharcèlement ainsi qu&rsquo;à la désinformation. Pour éviter de tomber dans le piège, cette oratrice propose quelques pistes de solution. « <em>Lorsque nous exerçons notre métier en ayant recours aux outils numériques, soyons toujours souples</em> », dit-elle. Et d&rsquo;ajouter : « <em>Il est toujours important de sécuriser vos téléphones, ordinateurs</em>.» Elle propose également la sécurisation avec des mots de passe. « <em>Évitez de mettre des mots de passe qui reprennent vos noms et dates de naissance.</em> » Cette dernière invite les femmes des médias de Lubumbashi en particulier à observer la nétiquette C&rsquo;est-à-dire, avoir une éthique sur les réseaux qui permet de vérifier des informations avant de les partager et assumer ses publications.</p>
<h3>Le numérique salué par d&rsquo;autres journalistes</h3>
<p>De son côté, Yolande Malangu, journaliste reporter à Mines &amp; industrie, est attirée par l&rsquo;utilisation des phrases pour composer ses mots de passe à la place de noms et dates de naissance. Elle est aussi d&rsquo;accord de verrouiller ses comptes et de n&rsquo;y publier que des informations relatives à sa profession.</p>
<p>Au-delà de tout, Marianne Yav Mujing Muland, vice-présidente de l&rsquo;UNPC nationale, appelle les professionnelles des médias féminins au respect de <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2024/02/13/journee-de-la-radio-des-journalistes-appeles-a-la-responsabilite/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l&rsquo;éthique et de la déontologie.</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Florence Kanfwa : un parcours construit sur la détermination.</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/26/florence-kanfwa-un-parcours-construit-sur-la-determination/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:53:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[autorisation de la femme]]></category>
		<category><![CDATA[droit de femme]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Figure engagée du secteur minier en RDC, Florence Kanfwa s’impose aujourd’hui comme une actrice clé de l’autonomisation des femmes. De la Gécamines aux salles de</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/26/florence-kanfwa-un-parcours-construit-sur-la-determination/">Florence Kanfwa : un parcours construit sur la détermination.</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Figure engagée du secteur minier en <a href="https://www.amnesty.org/fr/what-we-do/discrimination/womens-rights/">RDC</a>, Florence Kanfwa s’impose aujourd’hui comme une actrice clé de l’autonomisation des femmes. De la Gécamines aux salles de cours de l’ISP Lubumbashi, le parcours de Florence Kanfwa illustre une ascension construite sur la rigueur et la détermination.</strong></p>
<p>L&rsquo;histoire professionnelle de Florence Kamfwa débute à la Gécamines. Engagée le 2 novembre 1990, elle intègre le laboratoire EMT en tant que chimiste. Elle participe aux analyses essentielles à la commercialisation des minerais. Très vite, ses compétences attirent l’attention. Ensuite, un virage s’opère. Ses aptitudes en informatique sont détectées. Elle est envoyée en formation, à une époque où le secteur est encore peu développé.</p>
<p>Progressivement, elle évolue. Elle devient informaticienne, puis accède à des fonctions de direction au sein du département informatique.<br />
« <em>À la Gécamines, j’ai appris la discipline et le travail bien fait. C’était une grande école pour moi »,</em> déclare-t-elle.</p>
<p>Cependant, son ascension se heurte à plusieurs obstacles. Dans un environnement majoritairement masculin, elle doit constamment prouver sa valeur. Les préjugés persistent. Son statut de femme mariée est questionné. Pourtant, elle tient bon. Elle s’impose par ses compétences. Elle argumente et surtout, elle refuse de se laisser limiter.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/25/rdc-iri-seuls-13-des-femmes-dans-le-secteur-minier/">RDC-IRI : seuls 13 % des femmes dans le secteur minier</a></p>
<h3>Quand un autre chemin s&rsquo;ouvre</h3>
<p>Par la suite, elle entame une nouvelle étape dans sa carrière. En 2009, elle est sollicitée par l’ISP Lubumbashi. Après une première hésitation, elle accepte. Elle commence par enseigner l’informatique. Puis, progressivement, elle revient à sa formation initiale en chimie. Dès lors, l’enseignement devient une vocation.<br />
« <em>Au début, c’était comme un jeu. Mais avec le temps, j’ai appris à aimer ce métier et à transmettre aux jeunes</em> », explique-t-elle.</p>
<p>Ainsi, Florence combine enseignement et recherche. Doctorante en chimie, elle encadre également des étudiants. Son rôle dépasse le cadre académique. Elle accompagne, conseille et partage son expérience.</p>
<p>Mais les défis restent présents. L&rsquo;enseignante doit concilier vie professionnelle et vie familiale. Mère de six enfants, elle organise son quotidien avec rigueur. Elle s’adapte et elle avance.</p>
<p>En 2016, un nouveau tournant intervient. Florence Kamfwa rejoint le ministère du Genre. Là, elle découvre le travail avec la société civile. Elle échange avec des ONG, des partenaires et des institutions publiques. Progressivement, elle élargit son champ d’action.</p>
<p>Puis, elle s’engage activement dans la défense des droits des femmes. Elle accompagne également des personnes vulnérables, notamment celles vivant avec handicap, à travers sa fondation. Enfin, elle intègre Women in Mining, une plateforme dédiée à la promotion des femmes dans le secteur extractif.<br />
« <em>Je n’ai jamais accepté qu’on marche sur moi. Aujourd’hui, je me bats pour que les femmes connaissent leurs droits et s’imposent</em> », affirme-t-elle.</p>
<h4>Les défis ne constituent pas une barrière</h4>
<p>Cependant, les défis demeurent. Les stéréotypes de genre persistent. L’accès des femmes aux postes de décision reste limité. Le manque de confiance constitue aussi un frein pour plusieurs femmes. Face à ces réalités, Florence Kanfwa mise sur le coaching et l’autonomisation.<br />
Coach certifiée en développement personnel, elle œuvre pour renforcer les capacités des femmes. Elle les encourage à entreprendre, quelle que soit l’activité. Son objectif est de promouvoir l’indépendance économique, même à petite échelle. Florence adresse un message clair aux femmes.<br />
« <em>J’encourage chaque femme à croire en elle. Peu importe son activité, elle doit avancer, créer et devenir maîtresse de son temps »,</em> lance-t-elle.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>RDC-IRI : seuls 13 % des femmes dans le secteur minier</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/25/rdc-iri-seuls-13-des-femmes-dans-le-secteur-minier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 18:31:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Une table ronde consacrée au rôle des femmes dans le secteur minier a vécu ce mercredi 25 mars 2026, à Lubumbashi. Organisée par l’International Republican</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/25/rdc-iri-seuls-13-des-femmes-dans-le-secteur-minier/">RDC-IRI : seuls 13 % des femmes dans le secteur minier</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Une table ronde consacrée au rôle des femmes dans le <a href="https://www.ilo.org/sites/default/files/wcmsp5/groups/public/@ed_dialogue/@sector/documents/publication/wcms_829637.pdf">secteur minier</a> a vécu ce mercredi 25 mars 2026, à Lubumbashi. Organisée par l’International Republican Institute (IRI), la rencontre a réuni les femmes oeuvrant dans les entreprises minières, celles des organisations de la société civile et les journalistes. L&rsquo;objectif était de réfléchir et d&rsquo;analyser ensemble  le rôle que jouent la femmes dans le secteur minier. </strong></p>
<p>D’entrée de jeu, les échanges ont mis en lumière une réalité persistante. En effet, les femmes restent minoritaires dans l’industrie minière. À l’échelle mondiale, elles représentent entre 5 % et 15 % de la main-d’œuvre. En République démocratique du Congo, cette proportion tourne autour de 13 %. Cependant, leur présence est plus visible dans l’exploitation artisanale que dans les grandes entreprises.<br />
« <em>Les femmes jouent un rôle crucial, mais souvent invisible et sous-estimé</em> », a déclaré Majda El Bied directrice de l’IRI lors de son intervention. « <em>Elles sont très actives dans le lavage, le tri, le transport des minerais ou encore le commerce, mais restent absentes des postes décisionnels</em> », a-t-elle ajouté.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/04/26/rdc-didier-kamundu-plaide-pour-la-representativite-de-la-femme-dans-la-nouvelle-loi-electorale/">RDC: Didier Kamundu plaide pour la représentativité de la femme dans la nouvelle loi électorale</a></p>
<h3>Une présence essentielle mais marginalisée</h3>
<p>Toujours dans les mines artisanales, les femmes occupent une place centrale, explique Majda El Bied . Les femmes interviennent dans des tâches pénibles. Elles participent également aux activités commerciales, notamment comme négociantes. Par ailleurs, certaines s’engagent dans des initiatives d’entrepreneuriat et de protection de l’environnement. C&rsquo;est notamment à travers le recyclage des déchets miniers ou la reforestation.</p>
<p>Cependant, cette implication se heurte à de nombreux obstacles indique la directrice de IRI. D’abord, les stéréotypes de genre persistent. Ensuite, la culture d’entreprise reste largement masculine. De plus, les femmes font face à un accès limité au financement et aux opportunités de formation.<br />
« <em>Elles sont confrontées à des risques sécuritaires, au manque d’équipements adaptés et au harcèlement</em> », a souligné la même source. « <em>Malgré cela, on observe une montée progressive du leadership féminin dans le secteur</em> », a-t-elle insisté.<br />
En outre, dans les communautés minières, les femmes subissent aussi des pressions sociales. Elles sont souvent contraintes d’utiliser leurs revenus pour subvenir aux besoins familiaux. Par conséquent, leur autonomisation économique reste fragile.</p>
<h4>Quatre groupes, des rôles spécifiques</h4>
<p>De son côté, Florence Kanfwa, vice-présidente de Women in Mining RDC (WIM), l&rsquo;une de paneliste a identifié quatre groupes de femmes dans le secteur minier. Il s’agit de celles employées  dans les entreprises minières formelles, de celles qui sont dans l’artisanat minier. Ensuite, il y a les femmes de l’administration publique et enfin, celles qui s&rsquo;engagent dans la société civile. Et  chaque groupe a un rôle spécifique à jouer pour faire avancer la cause des femmes.</p>
<p>Pour les femmes évoluant dans les entreprises minières, Florence Kanfwa a insisté sur leur responsabilité dans la promotion de l’égalité. « <em>Elles doivent militer pour l’inclusion du genre et influencer les politiques de recrutement et de promotion »</em>, a-t-elle déclaré. Elle a également appelé à la tolérance zéro face aux discriminations et au harcèlement au sein des entreprises minières.</p>
<p>Concernant les femmes de l’artisanat minier, leur rôle est tout aussi crucial. Elles sont invitées à lutter contre le travail des enfants et à améliorer les conditions de sécurité sur les sites. « <em>Elles doivent aussi se protéger et éviter d’exposer leurs enfants aux risques de l&rsquo;exploitation des mines »,</em> a ajouté Florence Kanfwa.<br />
S’agissant des femmes de l’administration publique, leur mission consiste à renforcer l’application des lois en matière d’égalité et de protection. Enfin, celles de la société civile sont appelées à poursuivre le plaidoyer et la sensibilisation.</p>
<p>Enfin, les participantes ont soulevé les questions de stéréotype et du  harcèlement dont sont victimes plusieurs femmes aux seines des entreprises minières. Les participantes ont également souligné la nécessité de mener des actions concertées. Car, malgré les défis, les opportunités existent. C&rsquo;est notamment dans la formation, l’entrepreneuriat et l’accès aux postes de prise des décisions. Ainsi, la promotion des femmes dans le secteur minier apparaît comme un levier essentiel pour un développement inclusif.</p>
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		<title>RDC : Ces obstacles qui freinent les PVH à participer aux scrutins</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/24/rdc-ces-obstacles-qui-freinent-les-pvh-a-participer-aux-scrutins/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 19:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
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		<category><![CDATA[personnes vivant avec handicap]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les personnes vivant avec handicap en RDC rencontrent des difficultés pour participer aux scrutins. Ce constat est fait à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/24/rdc-ces-obstacles-qui-freinent-les-pvh-a-participer-aux-scrutins/">RDC : Ces obstacles qui freinent les PVH à participer aux scrutins</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les personnes vivant avec handicap en RDC rencontrent des difficultés pour participer aux scrutins. Ce constat est fait à <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/23/lubumbashi-des-vendeuses-des-marches-sensibilisees-a-leurs-droits/">Lubumbashi</a>, dans la province du Haut-Katanga par l&rsquo;association des Femmes de valeur vivant avec Handicap, AFEVAH en sigle. Ces femmes ont fait cette analyse ce lundi 23 mars, au cours d&rsquo;un atelier organisé en marge du mois de mars dédié aux droits de la femme.</strong></p>
<p>Au cours de cet atelier, une cinquantaine de femmes vivant avec Handicap, ont réfléchi sur leurs droits. A cette occasion, cette catégorie de personnes se dit être marginalisée dans la société. En effet, ces dernières évoquent notamment la non considération de leur situation dans l&rsquo;organisation des scrutins.</p>
<p>Toutefois, malgré la marginalisation dont elles disent être victimes, ces femmes restent déterminées à faire entendre leur voix. «<em>Pour bien mener votre lutte, il faut d&rsquo;abord accepter ce que vous êtes»</em> a lancé Viviane Masengo l&rsquo;une de paneliste devant ces femmes. Et de poursuivre « vous devez être fières et transformer cet handicap en une valeur ajoutée.»</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/21/lubumbashi-jacky-mbuyi-symboles-dautonomisation/">Lubumbashi : Jacky Mbuyi, symboles d’autonomisation</a></p>
<p>Par ailleurs, Viviane Masengo exhorte ces femmes à persévérer dans la lutte. « <em>Généralement les femmes vivant avec handicap souhaitent accompagner les autres. Elles ont tendance à rester en arrière-plan»</em> déplore cette formatrice. Et de renchérir « <em>actuellement, toutes les grandes nominations se font en politique. D&rsquo;où, il faut vous engager dans des partis politiques pour espérer gagner poste de responsabilité.</em>» De son côté, Martine Mwange Kalunga, Présidente d&rsquo;AFEVAH, invite les membres à se réveiller de leur sommeil. « <em>Ne nous sous-estimons pas. Nous avons aussi des potentiels en nous.»</em></p>
<h2>Les défis qui freinent les PVH aux scrutins</h2>
<p>Lors de cette rencontre, ces femmes évoquent l&rsquo;accessibilité limitée des personnes vivant avec Handicap à certains endroits. C&rsquo;est le cas par exemple des personnes vivant avec Handicap physique.<br />
Pour Viviane Masengo, ces personnes ne participent pas aux scrutins comme  dans d&rsquo;autres villes du pays. D&rsquo;autres défis sont liés à la non adaptation de la constitution à l&rsquo;écrire braille ou encore au langage de signes.</p>
<p>En outre, ces <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Droits_des_femmes">femmes</a> évoquent aussi le manque de ressources financières pour postuler à tous les niveaux. Face à ces défis majeurs, ces femmes annoncent mener un plaidoyer auprès des autorités afin que leur voix soit entendue.</p>
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		<title>Culture: la comédienne Odette Ndeji, Une vocation née par hasard</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/24/culture-la-comedienne-odette-ndeji-une-vocation-nee-par-hasard/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 12:52:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
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		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le monde de la comédie, il existe des femmes de conviction. À Lubumbashi, Odette Ndeji Chapongwe incarne une trajectoire singulière. Elle est comédienne, conteuse</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/24/culture-la-comedienne-odette-ndeji-une-vocation-nee-par-hasard/">Culture: la comédienne Odette Ndeji, Une vocation née par hasard</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le monde de la comédie, il existe des femmes de conviction. À <a href="https://acp.cd/culture/haut-katanga-presentation-a-lubumbashi-dun-spectacle-de-resilience-face-aux-situations-de-la-vie/">Lubumbashi</a>, Odette Ndeji Chapongwe incarne une trajectoire singulière. Elle est comédienne, conteuse et encadreuse d’enfants. Depuis plus de deux décennies, elle vit pour la scène et par la scène. Son parcours, fait de passion et de persévérance, raconte les défis du théâtre congolais. Mais surtout, il porte une lutte : celle contre les violences faites aux femmes.</strong></p>
<p>Tout commence en 2001. À l’époque, Odette est étudiante à l’Institut supérieur des statistiques. Un jour, pendant une pause, elle découvre par hasard une répétition théâtrale. D’abord, elle observe. Ensuite, elle critique. Puis, elle ose. Le metteur en scène lui tend un texte. Elle joue. Le déclic est immédiat.<br />
« <em>Je ne savais pas que le théâtre était en moi. C’est ce jour-là que tout a commencé »,</em> confie-t-elle.<br />
Très vite, repérée pour son talent, elle rejoint la compagnie théâtrale Rubil Africa de Yvon Mwanza Kibawa. De 2001 à 2008, elle y forge son expérience. Elle enchaîne les rôles. Progressivement, elle s’impose. Sa première consécration arrive avec la pièce  »<em>Un monde sans barrières</em> », présentée à Lubumbashi, notamment au Festival International de Lubumbashi et au Festival Temps du Théâtre. Grâce à cette œuvre, elle décroche le prix de meilleure actrice. Par la suite, la même pièce la propulse à Kinshasa, lors du festival Joukotej.<br />
En 2008, elle franchit un nouveau cap. À Kinshasa, face à des troupes venues du Cameroun et du Burkina Faso, elle obtient une reconnaissance internationale. Une victoire marquante, récompensée par un trophée et une enveloppe de 600 dollars.</p>
<h3>Une voix contre les violences faites aux femmes</h3>
<p>En 2009, elle tourne une page importante. Avec d’anciens collègues, elle fonde la compagnie Mulao Théâtre, dont elle devient présidente. Dès lors, Odette multiplie les créations. Parmi elles, Tour de contrôle de Célestin Kassongo, ou encore La fenêtre.<br />
Cette dernière, jouée entre 2021 et 2022 après le confinement, se révèle particulièrement marquante. Elle dénonce les violences conjugales avec force. Dans la même dynamique, elle propose la performance <em>Ailleurs</em>. Une marche artistique entre l’avenue du 30 Juin et l’espace culturel Makutano. Le visage maquillé, le corps habité, elle incarne une femme battue. Elle dénonce. Elle interpelle.<br />
« <em>La scène, c’est ma vie. Quand je ne joue pas, je me sens malade</em> », dit-elle.</p>
<p>Ainsi, son art prend une direction claire : dénoncer les violences basées sur le genre. Sur scène, Odette transforme la douleur en message. Elle provoque le débat et pousse à la prise de conscience.<br />
« <em>Pourquoi battre une femme, alors qu’elle est ta partenaire, ton amie, celle avec qui tu partages tout</em> ? », s’interroge-t-elle.<br />
À travers la pièce <em>La fenêtre</em> et ses performances publiques, elle met en lumière des réalités souvent tues : les coups, les humiliations, le silence imposé à une femme victime de violence. Son objectif est simple : briser ce silence.</p>
<h4>Des obstacles</h4>
<p>Pour la comédienne, le théâtre n’est pas seulement un divertissement. Au contraire, c’est un outil de transformation sociale.<br />
« <em>Le théâtre permet de dire tout haut ce que la société cache. C’est là que je me sens utile</em> », explique-t-elle.</p>
<p>Cependant, son parcours est aussi jalonné de difficultés. Notamment, le manque de financement, l’absence de mécènes et le faible intérêt du public.<br />
« <em>Le gouvernement ne soutient pas le théâtre. Pourtant, nous portons des messages forts pour la société</em> », regrette-t-elle.<br />
À ces défis s’ajoutent les préjugés. Être femme et comédienne reste un combat. Le regard des autres pèse. Les incompréhensions persistent. Malgré tout, elle tient bon. Elle avance. Parallèlement, elle élève ses quatre enfants, deux filles et deux garçons, dans un équilibre constant entre vie artistique et familiale.</p>
<p>A lire aussi,  <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/14/lubumbashi-ces-defis-contre-lemergence-des-femmes-artistes/">Kolwezi: Malta Forest suspend les travaux sur deux gros chantiers</a></p>
<h5>Transmettre aux enfants, une autre scène</h5>
<p>Depuis quatre ans, Odette Ndeji anime des activités pour enfants à la médiathèque de la Halle de l’Étoile. Chaque samedi, une vingtaine d’enfants se rassemblent. Elle lit des contes et organise des ateliers de bricolage.<br />
<em>« À travers les contes, je transmets des valeurs. Et je prépare une nouvelle génération à aimer la culture »,</em> explique-t-elle.</p>
<p>Les enfants viennent de tous les horizons. L’accès se fait via un abonnement annuel. Peu à peu, l’initiative attire de plus en plus de familles.<br />
Ce travail, discret mais constant, complète sa carrière artistique. Il lui permet aussi de continuer à vivre de son art.</p>
<p>Aujourd’hui, Odette Ndeji reste debout. Sur scène, comme en dehors. Une voix engagée, qui refuse de se taire face aux violences faites aux femmes.</p>
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		<title>Lubumbashi : des vendeuses des marchés sensibilisées à leurs droits</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/23/lubumbashi-des-vendeuses-des-marches-sensibilisees-a-leurs-droits/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 19:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la célébration du mois dédié aux droits des femmes, huit femmes et deux hommes de l’organisation Young Working Ladies Centre ont</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le cadre de la célébration du mois dédié aux droits des femmes, huit femmes et deux hommes de l’organisation Young Working Ladies Centre ont effectué, ce lundi 23 mars 2026, une descente dans trois marchés de la ville de <a href="https://www.ywladies.org/">Lubumbashi</a>. Il s’agit du marché Double Poteaux, situé au quartier Kalubwe, du marché Moïse, du côté Kasapa, ainsi que du marché Kamatete. L’objectif est de Sensibiliser les vendeuses sur leurs droits.</strong></p>
<p>Elles étaient faciles à identifier. En effet, les femmes de Young Ladies portaient toutes des polos blancs. Un seul message y était inscrit : « Une voix, un combat, nos droits. »</p>
<p>Réparties en groupes de deux par Anie Mukuna, coordinatrice provinciale de la structure, les équipes parcouraient les rangées. Étalage après étalage, elles échangeaient avec les vendeuses.<br />
Par ailleurs, chacune disposait d’une fiche et d’un stylo. Cela permettait d’écrire les noms et les coordonnées téléphoniques des femmes qui acceptaient de dialoguer avec les sensibilisatrices.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/20/des-fleurs-pour-celebrer-lapport-de-la-femme-travailleuse-de-tfm/">Des fleurs pour célébrer l’apport de la femme travailleuse de TFM</a></p>
<h3>Entre réticences et adhésion</h3>
<p>Avant d’aborder les vendeuses, les membres de l’équipe se présentaient d’abord. Puis, elles posaient des questions simples.<br />
Par exemple, Desanges Mukumbi a sensibilisé les marchandes du rayon où se vendent les poulets sur pied. Cependant, devant l’étalage d’Esther Manyonga, la tâche n’a pas été facile. La vendeuse s’est montrée hésitante. Finalement, c’est après insistance qu’elle a accepté l’entretien.</p>
<p>À la question de savoir si elle connaît le concept des droits de la femme, Esther répond qu’elle en a déjà entendu parler. Toutefois, elle rejette cette notion en raison de ses convictions religieuses.<br />
« <em>Personnellement, je refuse ces histoires de droits des femmes, ou de parité. Ce n’est pas biblique. Je dois respecter la Bible qui dit que la femme doit être soumise et que l’homme est le chef »</em>, affirme-t-elle.</p>
<p>En revanche, Tercia Tshiyoyo reconnaît certains droits. Notamment, le droit de travailler et celui d’être respectée. Néanmoins, elle souligne une réalité préoccupante.<br />
« <em>Ici, au marché, c’est notre lieu de travail. Cependant, il y a des hommes qui n’acceptent pas que nous, les femmes, puissions exercer le commerce. Ils pensent que notre place est à la cuisine et à la maternité. Voilà pourquoi il y a beaucoup de dérapages dans leur langage. Parfois, du harcèlement verbal</em>. »<br />
Ainsi, les points de vue restent partagés. Mais les difficultés sont bien réelles.</p>
<h4>Un plaidoyer pour un soutien aux femmes</h4>
<p>De son côté, Hélène Muswamba salue l’initiative de Young Ladies. Cependant, elle appelle à des mesures concrètes.<br />
Elle plaide notamment pour l’exonération de certaines taxes en faveur des femmes entrepreneures.<br />
« <em>Les femmes sont encore pauvres, car c’est à peine qu’elles commencent à entreprendre. Si le gouvernement peut exonérer certaines taxes, cela encouragerait l’entrepreneuriat féminin. »</em></p>
<p>Elle insiste aussi sur le poids des crédits bancaires.</p>
<p>« <em>Nous travaillons avec des crédits bancaires. Mais parfois, nous nous retrouvons en train de travailler juste pour rembourser les crédits à la banque. Car les taxes sont exorbitantes</em> », explique-t-elle.</p>
<p>D&rsquo;après Annie Mukuna, les femmes qui seront identifiées , prendront part à une conférence en vue de renforcer leur connaissance sur les droits des femmes.</p>
<p>Il faut noter qu’avant cette descente dans les marchés, l’organisation Young Working Ladies a tenu une conférence de presse à l’Institut français de Lubumbashi.<br />
Ainsi, la structure a lancé une série d’activités prévues pour cinq jours. Celles-ci s’inscrivent dans le cadre de la célébration du mois des droits des femmes.<br />
Au programme, notamment : des ateliers sur le sport et le bien-être, des sessions sur la vie privée et la vie professionnelle, ainsi que des formations sur le leadership féminin. Il est enfin prévu une foire destinée aux femmes.</p>
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		<title>Lubumbashi : les autorités promettent une assistance aux déplacés de guerre</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/19/lubumbashi-les-autorites-promettent-une-assistance-aux-deplaces-de-guerre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 13:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les déplacés de guerre du Nord et du Sud Kivu vivant à Lubumbashi, lèvent momentanément leur sit-in de deux jours. Ces derniers étaient devant le</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les déplacés de guerre du Nord et du Sud Kivu vivant à <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/18/lubumbashi-des-deplaces-de-guerre-abandonnes-a-leur-triste-sort/">Lubumbashi</a>, lèvent momentanément leur sit-in de deux jours. Ces derniers étaient devant le bâtiment du Gouvernorat du Haut-Katanga depuis le mardi 17 mars dernier. Ils sollicitent une assistance humanitaire aux autorités</strong>.</p>
<p>C&rsquo;est aux environs de 17 heures de ce mercredi 18 mars que les manifestants ont quitté le Gouvernorat du Haut-Katanga. Par ailleurs, ces nécessiteux attendent de recevoir une suite à leur demande dans 3 jours. « <em>Hier, nous avons reçu chacun 2000 Francs congolais de la part du gouvernement provincial pour nous permettre de rentrer d&rsquo;abord dans nos familles d&rsquo;accueil respectives</em> » indique Paul Byamungu, président des déplacés de guerre à Lubumbashi. Celui-ci ajoute que « <em>La division provinciale des affaires sociales et actions humanitaires ainsi que le Gouvernement provincial nous rassurent une réponse dans les 3 jours à venir.»</em></p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/18/lubumbashi-2e-jour-de-sit-in-des-deplaces-devant-le-gouvernorat/">Lubumbashi: 2e jour de sit-in des déplacés devant le gouvernorat</a></p>
<p>Toutefois, Paul Byamungu espère une suite favorable venant des autorités. Il affirme avoir convaincu ses collègues déplacés de guerre à regagner leurs familles d&rsquo;accueil en attendant la suite.</p>
<h2>Des victimes lors du sit in des déplacés de guerre</h2>
<p>Pour rappel, les déplacés de guerre ont passé deux jours devant le bureau du gouverneur de la province du Haut Katanga. Ils sollicitaient en effet de l&rsquo;aide humanitaire car ils affirment vivre dans des conditions très précaires. La plupart sont sans abris. En outre, ils manquent de nourriture, des soins de santé. Au delà de cette vulnérabilité, certains parmi les déplacés ont connu de problème de santé lors du sit-in.</p>
<p>« <em>Pendant notre sit-in, 4 personnes sont tombées malades. Parmi elles, une femme qui saigne à la suite d&rsquo;un avortement. Il y a fille d&rsquo;environ 8 qui est attaquée par les maux de ventre atroces»</em> , explique Paul Byamungu. Le président du comité des déplacés de guerre déplore aussi la situation sanitaire d&rsquo;un garçon de près de 6 ans atteint par l&rsquo;hernie après avoir passé la nuit à la belle étoile sans aucune prise en charge médicale.</p>
<p>Ces déplacés de guerre sont actuellement confrontés aux besoins divers. C&rsquo;est notamment le manque d&rsquo;abri, la nourriture et les soins médicaux. Ainsi, ils attendent impatiemment une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Aide_humanitaire">aide humanitaire</a> pour répondre à leurs besoins.</p>
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