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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
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	<item>
		<title>PALPGL : les maires veulent renforcer la résilience des villes face aux crises</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/09/26/palpgl-les-maires-veulent-renforcer-la-resilience-des-villes-face-aux-crises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 23:03:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les maires  de la RDC , du Rwanda et du Burundi poursuivent leur coopération au sein de la PALPGL. Au cours du 13 e congrès</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/26/palpgl-les-maires-veulent-renforcer-la-resilience-des-villes-face-aux-crises/">PALPGL : les maires veulent renforcer la résilience des villes face aux crises</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les maires  de la RDC , du <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/27/lubumbashi-les-accords-de-washington-signes-entre-la-rdc-le-rwanda-et-les-etats-unis-au-coeur-du-debat/">Rwanda</a> et du Burundi poursuivent leur coopération au sein de la PALPGL. Au cours du 13 e congrès tenu dans la commune de Ngozi au Burundi, ils ont pris de nouveaux engagements. Ces autorites locales veulent en effet renforcer la résilience des villes face aux différentes crises qui secouent la région.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au delà du conflit armé qui oppose la RDC à l&#8217; AFC/ M23 soutenu par le Rwanda, les autorités locales de la région renforcement la <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/09/20/lubumbashi-accueille-la-12e-assemblee-generale-des-autorites-locales-des-grands-lacs/" target="_blank" rel="noopener">diplomatie à la base</a>. En effet, pendant deux jours soit du 24 au 26, elles ont de nouveau dialogué sur les défis communs qui touchent leurs villes. C&#8217;est notamment les défis liés au  changement climatique, aux crises sanitaires et aux difficultés économiques.</p>
<p>&#8221; <em>Nos villes sont séparées par des frontières géographiques . Cependant, le dialogue peut favoriser des rapports constructifs au delà des conflits</em> &#8221; a rappelé Docteur Jacques président de la PALPGL.</p>
<h2>Des villes confrontées à des pressions multiples</h2>
<p>Toutes les villes de la région des Grands lacs subissent aujourd&#8217;hui de fortes pressions. C&#8217;est notamment l’urbanisation rapide et souvent peu planifiée. Ajouter à cela, les effets du changement climatique et l’instabilité sécuritaire</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/09/10/lubumbashi-assainir-sans-assainir/">Lubumbashi : Assainir sans assainir</a></p>
<p>Ainsi, pour faire face à ces différentes crises, les autorités locales s&#8217;engagent de nouveau à développer une coopération entre villes et universités .</p>
<p>Pour le professeur Jean Pierre Ndjibu, consultant à la PAPGL, cette coopération devrait permettre aux villes de créer une base des données partagée. Elles porteraient notamment sur les épidémies récurrentes dans la région telle que le choléra.</p>
<p>Sur le plan des écosystèmes, cet expert appelle les autorités locales à une gestion concertée du <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/06/03/lac-tanganyika-organisation-regionale-pour-faire-face-a-la-montee-des-eaux/">lac Tanganyika</a>.</p>
<p>&#8221; <em>Les inondations, les érosions, les effets du changement climatique sur le lac n&#8217;ont pas de frontières. D&#8217;où la nécessité de travailler ensemble</em>  avec ma création d&#8217;un observatoire du lac &#8221;, a-t &#8211; il lancé</p>
<h3>Les femmes et les jeunes au cœur de la résilience</h3>
<p>La question de l’inclusion constitue également l’un des axes du congrès de Ngozi. La plateforme veut notamment renforcer la participation des femmes dans les mécanismes municipaux de résilience.</p>
<p>En outre, elle entend faciliter leur accès aux financements et promouvoir des budgets sensibles au genre. Une démarche soutenue également par Mme Aimée Laurentine Kanyana , responsable d&#8217;Ombudsman, institution de médiation au Burundi. &#8220;<em>Investir dans la femme, c&#8217;est investir dans une famille, c&#8217;est investir dans une communauté &#8216;</em>&#8216; , a-t-elle déclaré.</p>
<p>Par ailleurs, un premier pas vient d&#8217;être franchie dans cette démarche. L&#8217;AIMF a signé avec la commune Burundaise de Ngozi une convention de financement . Elle porte sur le projet intitulé : <em>Filles en action de Ngozi</em>.  Ce projet  vise l&#8217;autonomisation par la production du manioc et des champions, la formation et la transformation.</p>
<h3>Le commerce transfrontalier, levier de cohésion</h3>
<p>S&#8217;il existe aujourd&#8217;hui des tensions politiques entre certains pays de la région, les communautés transfrontalières , elles , restent interdépendantes.</p>
<p>C&#8217;est le cas  entre Uvira en RDC et Bujumbura au Burundi ou entre Bukavu au Congo et Rubavu au Rwanda , de Goma et Gisenyi. A ce jour, plus de 40 00 personnes appuyés par l&#8217;ong Alert International, vivent du commerce transfrontalier dans la région.</p>
<p>Ce partenaire oeuvre pour la promotion de la paix et de la cohésion sociale entre les communautés voisines.</p>
<p>&#8221;<em> Il faut transformer le commerce pour la survie en commerce pour le vivre ensemble</em> &#8221;, a déclaré Narcisse.</p>
<p>&#8221; <em>Je suis fier d&#8217;avoir une grande famille grâce au delà des frontières de mon pays le Rwanda. Grâce au projet Mpaka Shamba letu ,( ma frontière, notre gagne pain), que ce soit en RDC ou au Burundi, je me sens chez moi&#8221;, </em>a déclaré un jeune commerçant.</p>
<p>Ainsi, la PALPGL a renouvelé son engagement à soutenir ce projet qui permet de restaurer la confiance entre les communautés frontalières.</p>
<p>Enfin, le 13 e congrès a abouti à l’élaboration des grandes orientations d’une feuille de route régionale pour 2026-2027. La prochaine assemblée générale se tiendra dans la ville de Likasi en RDC. La PALPGL bénéficie du soutien de l&#8217;association Internationale des maires francophones.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/26/palpgl-les-maires-veulent-renforcer-la-resilience-des-villes-face-aux-crises/">PALPGL : les maires veulent renforcer la résilience des villes face aux crises</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kakanda : trois morts après un accident sur la montée de Kamimbi</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/09/25/kakanda-trois-morts-apres-un-accident-sur-la-montee-de-kamimbi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 12:49:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un grave accident de circulation s’est produit ce jeudi 24 septembre 2026 à Kakanda, dans le territoire de Lubudi, province du Lualaba. Le drame s’est</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/25/kakanda-trois-morts-apres-un-accident-sur-la-montee-de-kamimbi/">Kakanda : trois morts après un accident sur la montée de Kamimbi</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0px 0px 12px; font-style: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: 'Times New Roman';"><strong>Un grave accident de circulation s’est produit ce jeudi 24 septembre 2026 à Kakanda, dans le territoire de Lubudi, province du Lualaba. Le drame s’est produit tôt le matin, au niveau de la courbure de la montée de Kamimbi, à l’entrée du sentier qui mène vers le village Kabanzolo.</strong></p>
<p style="margin: 0px 0px 12px; font-style: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: 'Times New Roman';">Selon les premières informations recueillies sur place, un camion de marque HOWO qui transportait des minerais, s’est renversé sur une moto. Le conducteur de la moto transportait trois femmes. Selon les sources sur place, ce camion transporterait ces minerais illégalement.</p>
<p style="margin: 0px 0px 12px; font-style: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: 'Times New Roman';">Les trois femmes, sont indentifiées comme des commerçantes. Elles se rendaient à Lwambo pour acheter des marchandises. Le bilan provisoire fait état de trois morts. Le motard et deux des trois femmes ont perdu la vie dans l’accident. La troisième femme avait été sauvée de justesse.</p>
<p style="margin: 0px 0px 12px; font-style: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: 'Times New Roman';">Guillaume Kasanya, secrétaire général administratif de Kakanda,revient sur l’accident.</p>
<p style="margin: 0px 0px 12px; font-style: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: 'Times New Roman';">«<em> C’était tôt le matin, vers 5 heures. L’accident a impliqué un motard et trois femmes »</em>, dit il.</p>
<p style="margin: 0px 0px 12px; font-style: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: 'Times New Roman';">D’après les sources locales, le chauffeur du camion a pris la fuite après l’accident. Les circonstances exactes du drame restent à déterminer.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/20/kakanda-le-site-de-captage-deau-menace-par-lexploitation-miniere/">Kakanda: le site de captage d&amp;#8217;eau menacé par l&amp;#8217;exploitation minière</a></p>
<h3>Une enquête demandée</h3>
<p style="margin: 0px 0px 12px; font-style: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: 'Times New Roman';">Dans un communiqué publié dans l’après midi de l’accident, l’ONG Action pour le Développement Intégral et Durable (ADID) revient sur cet accident. L’organisation indique avoir été alertée par des membres de la communauté vers 06h05 au sujet de l’accident sur la route Kakanda–Barrière Dilambwe.</p>
<p style="margin: 0px 0px 12px; font-style: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: 'Times New Roman';">Elle demande notamment une enquête pour déterminer les circonstances exactes de l’accident, vérifier la nature du chargement transporté par le camion, ses documents de transport et les conditions dans lesquelles les minerais ont été exploités et transportés.</p>
<h2>L’ONG ADID alerte sur l’exploitation clandestine des minerais</h2>
<p style="margin: 0px 0px 12px; font-style: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: 'Times New Roman';">Par ailleurs, l’organisation soulève des préoccupations concernant l’exploitation clandestine des minerais dans certaines zones de la concession de Boss Mining. C’est par exemple dans le secteur de la mine Nord.</p>
<p style="margin: 0px 0px 12px; font-style: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: 'Times New Roman';">Selon ADID, des témoignages font état de la présence d’exploitants miniers clandestins dans cette zone. L’ONG précise toutefois que ces informations doivent encore être vérifiées par les autorités compétentes.</p>
<p style="margin: 0px 0px 12px; font-style: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: 'Times New Roman';">ADID appelle enfin les autorités à diligenter une mission de contrôle sur les activités minières signalées à Kakanda et à évaluer l’état de la route Kakanda-Barrière Dilambwe. Cette route est régulièrement empruntée par les populations, les motards et les camions qui transportent des minerais.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/25/kakanda-trois-morts-apres-un-accident-sur-la-montee-de-kamimbi/">Kakanda : trois morts après un accident sur la montée de Kamimbi</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>RDC : 17 risques de corruption identifiés dans la filière cupro-cobaltifère</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/09/25/rdc-17-risques-de-corruption-identifies-dans-la-filiere-cupro-cobaltifere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 11:00:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La corruption demeure un risque majeur dans la filière cupro-cobaltifère en République démocratique du Congo. C’est ce que révèle le premier rapport de diagnostic de</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/25/rdc-17-risques-de-corruption-identifies-dans-la-filiere-cupro-cobaltifere/">RDC : 17 risques de corruption identifiés dans la filière cupro-cobaltifère</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-id="gZ9atj" data-pm-slice="1 1 []"><strong>La </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Corruption" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow"><strong>corruption</strong></a><strong> demeure un risque majeur dans la filière cupro-cobaltifère en République démocratique du Congo. C’est ce que révèle le premier rapport de diagnostic de corruption dans la filière cupro-cobaltifère du secteur minier en RDC. Ce rapport, publié le 17 juin 2026, est réalisé avec l’appui du Natural Resource Governance Institute (NRGI), ainsi que de l&#8217;APLC (l&#8217;Agence de protection et de lutte contre la corruption). Il met en évidence 17 typologies de corruption réparties autour de trois domaines jugés particulièrement vulnérables.</strong></p>
<p data-id="KGdwlu">Le premier concerne l’octroi des titres, licences et contrats miniers. Le rapport relève notamment une application sélective des procédures, des risques de favoritisme, le versement de commissions occultes, la fraude documentaire et des conflits d’intérêts. L’opacité autour de certains contrats et la faiblesse de la vérification des bénéficiaires effectifs figurent également parmi les préoccupations soulevées.</p>
<p data-id="geEOyT">Le deuxième axe porte sur la gestion des entreprises minières publiques. Le diagnostic pointe notamment le manque de transparence dans certains revenus issus des joint-ventures ainsi que l’utilisation des contrats d’amodiation. Ces pratiques, selon le rapport, peuvent contribuer à une perte de contrôle sur certains actifs et revenus publics.</p>
<p data-id="Hh8XAx">Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/09/rdc-des-voix-se-levent-contre-la-corruption-dans-le-secteur-minier/" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow">RDC : Des voix se lèvent contre la Corruption dans le secteur minier</a></p>
<p data-id="fifoqW">Le troisième domaine concerne les impacts sociaux et environnementaux. Il met un accent particulier sur les études d’impact environnemental et social (EIES). Le rapport souligne des insuffisances dans les capacités de contrôle ainsi que des risques de manipulation des données environnementales et de non-respect de certaines obligations envers les communautés locales.</p>
<h2 data-id="IT9zzm">Un enjeu économique majeur</h2>
<p data-id="63Mcqm">Le diagnostic rappelle l’importance stratégique du cuivre et du cobalt pour l’économie congolaise. En 2023, le secteur minier représentait plus de 95 % des exportations globales du pays, selon les données citées dans le rapport. La production de cobalt place également la RDC au cœur de la transition énergétique mondiale.</p>
<p data-id="fQTJIC">Le rapport estime ainsi que les pratiques de corruption ne constituent pas seulement un problème de gouvernance interne. Elles peuvent également affecter les recettes publiques, l’environnement, les communautés locales et la crédibilité de la RDC auprès des partenaires de la chaîne mondiale d’approvisionnement.</p>
<h3 data-id="jhTfDr">Digitalisation et transparence</h3>
<p data-id="kwNI81">Face à ces risques, le diagnostic recommande notamment la digitalisation intégrale du cadastre minier, l’audit des flux financiers entre les entreprises publiques, leurs partenaires privés et l’État, ainsi que la divulgation obligatoire des bénéficiaires effectifs des entreprises minières.</p>
<p data-id="0Ixm10">Il préconise également le renforcement de la traçabilité de l’exploitation artisanale et l’amélioration des capacités de contrôle environnemental.</p>
<p data-id="6Q0ffE">Pour les auteurs du rapport, l’enjeu consiste désormais à transformer les avancées législatives et institutionnelles en pratiques effectives. Cela permet d’améliorer la transparence et l’intégrité de la filière cupro-cobaltifère congolaise.</p>
<p data-id="Atzwhl">Il sied de noter que le résumé exécutif de ce rapport a été présenté ce vendredi 25 septembre aux journalistes et acteurs de la société civile de Lubumbashi. Pour Me Jean-Claude Katende, président national de <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/04/27/lasadho-soppose-a-laccreditation-de-lagent-de-lanr-a-litie/" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow">l&#8217;Asadho</a>, cette étape s&#8217;inscrit dans le cadre de la vulgarisation dudit rapport</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/25/rdc-17-risques-de-corruption-identifies-dans-la-filiere-cupro-cobaltifere/">RDC : 17 risques de corruption identifiés dans la filière cupro-cobaltifère</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>DOT de 0,3 % : la voix des femmes reste faible</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/09/24/dot-de-03-la-voix-des-femmes-reste-faible/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 13:00:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La participation des femmes dans la gouvernance de la Dotation de 0,3 % du chiffre d’affaires des entreprises minières reste limitée. Une enquête menée autour</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/24/dot-de-03-la-voix-des-femmes-reste-faible/">DOT de 0,3 % : la voix des femmes reste faible</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La participation des femmes dans la gouvernance de la <a href="https://afrewatch.org/4685-2/">Dotation de 0,3 %</a> du chiffre d’affaires des entreprises minières reste limitée. Une enquête menée autour des activités de Ruashi Mining CDM, STL et MMG Kinsevere met en évidence une faible représentation des femmes dans les organes de gestion et dans les mécanismes de prise de décision.</strong></p>
<p>L’étude s’est intéressée à plusieurs aspects. Elle examine notamment la représentation des femmes, leur participation aux décisions, la prise en compte du genre dans les projets communautaires et les effets de ces projets sur les conditions de vie des bénéficiaires.</p>
<p>Dans les 4 structures étudiées, les femmes représentent 3 membres sur 12 dans les organes de gestion de la DOT CDM et Ruashi Mining. Quatre femmes sont identifiées dans la Dot de STL. Tandis que la Dot de l&#8217;entreprise MMG Kinsevere n&#8217;enregistre aucune femme.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/09/24/rdc-des-entreprises-minieres-defient-letat-sur-la-dotation-de-03-afrewatch/">RDC: des entreprises minières défient l&amp;#8217;Etat sur la dotation de 0,3% (afrewatch)</a></p>
<p>Selon le constat de cette enquête, les femmes présentes dans les organes de gestion sont nommées au secrétariat ou encore à la trésorerie. Malgré cette présence, l’étude relève que la dimension genre reste insuffisamment intégrée dans le fonctionnement de ces structures.</p>
<h2>Une présence faible des femmes</h2>
<p>La participation des femmes aux décisions demeure également faible. Pourtant, le rapport indique que les femmes membres des organes de gestion disposent d’un niveau d’instruction jugé satisfaisant.</p>
<p>Pour les auteurs de l’étude, la représentation numérique ne suffit donc pas. Les femmes doivent également pouvoir contribuer à l’identification des besoins, à la définition des priorités et au suivi des projets financés par la DOT.</p>
<h3>Des différences dans les projets</h3>
<p>Sur cinq projets recensés, deux concernent directement les femmes. Il s’agit notamment de l’accompagnement dans l’élevage de volailles et la culture vivrière, ainsi que de la construction d’un bâtiment destiné à la formation des femmes en coupe et couture.</p>
<p>Le rapport fait état d’effets positifs, particulièrement pour le projet consacré à l’élevage et à la culture vivrière. Ces initiatives offrent aux bénéficiaires des possibilités d’activités génératrices de revenus.</p>
<p>La situation est différente à CDM. Aucun projet recensé n’est spécifiquement destiné aux femmes. Un centre de rattrapage mixte est toutefois en construction à Kamatete.</p>
<p>De son côté, Jean Claude Katende président de l&#8217;association Africaine de défense des droits humains( Asadho) s&#8217;inquiète de cette faible présence de femmes. « <em>Les femmes sont les plus impactées négativement par <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/28/rdc-les-maladies-imputables-aux-activites-minieres-existent/">les activités minières</a>»</em> dit-il. Et de s&#8217;interroger « <em>pourquoi elles sont moins représentées dans la Dot?</em>»</p>
<p>L’étude recommande une implication plus importante des femmes dans la gouvernance des DOT. Elle souligne également la nécessité de mieux intégrer leurs besoins dans la conception et le financement des projets communautaires.</p>
<p>Au-delà de leur présence dans les organes de gestion, l’enjeu est donc de leur permettre de participer effectivement aux décisions, à la planification, au suivi et au contrôle des projets financés par la dotation.</p>
<p>Pour l&#8217;asadho, une meilleure intégration du genre pourrait contribuer à rendre les interventions de la DOT plus adaptées aux réalités et aux besoins des communautés.</p>
<p>Il faut noter que ce rapport d&#8217;enquête a été présenté le mardi 22 septembre dernier, aux présidents de conseils communaux venus de 3 Communes de Lubumbashi. Il s&#8217;agit de communes Annexe, Kampemba et Katuba.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/24/dot-de-03-la-voix-des-femmes-reste-faible/">DOT de 0,3 % : la voix des femmes reste faible</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>RDC : les déchets, une ressource économique encore sous-exploitée </title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/09/24/rdc-les-dechets-une-ressource-economique-encore-sous-exploitee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 10:45:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[déchets]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[RIME]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et si les déchets pouvaient rapporter de l’argent au lieu de finir dans les rivières, les caniveaux ou les décharges sauvages ? La question a</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/24/rdc-les-dechets-une-ressource-economique-encore-sous-exploitee/">RDC : les déchets, une ressource économique encore sous-exploitée </a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Et si les déchets pouvaient rapporter de l’argent au lieu de finir dans les rivières, les caniveaux ou les décharges sauvages ? La question a été au centre d’un webinaire organisé par le Réseau International  médias environnement et énergie (RIME). Les échanges ont porté sur un sujet qui touche directement les villes africaines. Comment mieux gérer les déchets tout en créant une véritable économie autour de leur valorisation ?</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À Kinshasa par exemple, le paradoxe est saisissant. Des centaines de millions de dollars circuleraient déjà chaque année dans les opérations de collecte primaire.  Mais les déchets continuent pourtant d’être abandonnés dans la nature.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon Junior Tchiteya expert et l&#8217;un des panélistes de ce webinaire, les activités des collecteurs appelés &#8220;pousse-pousseurs&#8221; représentent entre 200 et 300 millions de dollars de chiffre d’affaires par an. Dans le même temps, la ville aurait besoin d’environ 150 millions de dollars par an pour gérer l’ensemble du système de collecte. &#8220;</span><span style="font-weight: 400;"><em>Il y a de l’argent, mais cet argent est mal organisé, mal utilisé</em> &#8220;, a-t-il expliqué.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le problème, selon lui, ne se résume donc pas au manque de moyens. Il relève surtout de la gouvernanc<em>e.&#8221;Ce n’est pas un problème d’argent, c’est un problème de gouvernance&#8221;</em>, a-t-il insisté. À cela s’ajoutent, selon lui, un déficit de modèle économique et une absence de culture de la salubrité.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Quand les déchets deviennent une matière première </span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Il faut alors changer de regard. Un déchet peut encore avoir une valeur après avoir été jeté. C’est précisément l’un des messages défendus pendant le webinaire. &#8220;</span><span style="font-weight: 400;"><em> Dès lors que vous regardez que les déchets sont une ressource , leur valorisation devient une possibilité économique&#8221;,</em> a encore expliqué Junior Tchiteya. Pour lui, les déchets présentent même un avantage particulier.  Les ménages et les producteurs paient déjà pour qu’ils soient évacués.</span></p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/11/fungurume-adid-alerte-sur-un-depot-des-dechets-a-mwelapande/">Fungurume: ADID alerte sur un depot des déchets à Mwelapande</a></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans les villes, des artisans récupèrent déjà des métaux pour fabriquer différents équipements destinés notamment aux activités agricoles. D’autres matières peuvent également être transformées. C&#8217;est  notamment certains déchets biodégradables et agricoles. </span><span style="font-weight: 400;">Pourtant, cette économie reste encore peu développée.</span></p>
<h4>4%, le niveau de transformation des déchets</h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Au cours du webinaire, le niveau de transformation des déchets en Afrique a été estimé à 4 %. Effectivement,  selon une analyse de </span><a href="https://documents1.worldbank.org/curated/en/099840405192226019/pdf/P170596007a62909b09b97093cc82dd1f01.pdf?utm_source=chatgpt.com"><span style="font-weight: 400;">l’UNEP citée dans un document de la Banque mondiale,</span></a><span style="font-weight: 400;"> l’Afrique ne recycle qu’environ 4 % de ses déchets plastiques. Dans le scénario étudié, la récupération de l’ensemble des déchets plastiques potentiellement valorisables pourrait représenter une valeur de 4,4 milliards de dollars par an. À l’inverse, environ 15,65 millions de tonnes de plastiques potentiellement récupérables seraient encore éliminées chaque année, soit une valeur estimée à 4,2 milliards de dollars perdue</span></p>
<p><strong>Une question de gouvernance avant tout </strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le débat ne porte donc pas seulement sur les poubelles ou les décharges. </span><span style="font-weight: 400;">Pour Moutaïrou Badarou un autre  panéliste de ce webinaire, il faut surtout revoir la manière dont les déchets sont gérés. &#8220;<em>O</em></span><em>n peut mettre en place une politique,  une stratégie de gestion des déchets pour contribuer au développement économique et social.  Parce qu&#8217;une bonne gestion des déchets  va contribuer à faire reculer la pauvreté &#8220;,</em> a t-il insisté.</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Junior Tchiteya insiste notamment sur une distinction importante.  &#8220;</span><span style="font-weight: 400;"><em> L’assainissement est un devoir public &#8220;</em>, rappelle-t-il. Il s’agit d’assurer la salubrité. La gestion durable des déchets, elle, nécessite une stratégie permettant de considérer ces déchets comme une ressource.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Car si les déchets sont considérés comme une ressource, les acteurs qui les collectent, les trient, les transforment ou les recyclent deviennent des maillons d’une véritable chaîne économique. </span><span style="font-weight: 400;">Or, cette chaîne reste encore mal organisée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À Kinshasa ou ailleurs, les ménages paient pour faire évacuer leurs déchets, mais beaucoup ne savent pas ce qu’ils deviennent ensuite. Une enquête évoquée pendant le webinaire montre d’ailleurs que la destination des déchets reste inconnue pour une grande partie des personnes interrogées.</span></p>
<h4><span style="font-weight: 400;">Donner un statut légal aux déchets </span></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Une autre question s’impose alors . A qui appartiennent les déchets ? </span><span style="font-weight: 400;">Pour l’un des panélistes, c’est le premier problème à régler.</span><span style="font-weight: 400;">« <em>La première décision, c’est de donner un statut légal aux déchets</em> », a-t-il déclaré. Selon lui, si les déchets doivent être considérés comme une matière première, leur statut doit être clairement défini.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Une autre proposition a été avancée pendant les échanges .C&#8217;est celle de créer une agence nationale de gestion des déchets.</span></p>
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		<title>Cuivre : les cours approchent les 14 800 dollars la tonne</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/09/23/cuivre-les-cours-approchent-les-14-800-dollars-la-tonne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 08:59:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[cuivre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cuivre poursuit sa remontée sur le marché international. En deux séances, les cours ont encore progressé, même si la hausse reste modeste. À la</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/23/cuivre-les-cours-approchent-les-14-800-dollars-la-tonne/">Cuivre : les cours approchent les 14 800 dollars la tonne</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le cuivre poursuit sa remontée sur le marché international. En deux séances, les cours ont encore progressé, même si la hausse reste modeste. À la Bourse des <a href="https://www.westmetall.com/en/markdaten.php/leistungen/en/en/westmetall.html?action=table&amp;field=LME_Cu_cash">métaux de Londres (LME)</a>, la tonne de cuivre s’est négociée à 14 788 dollars le 21 septembre, avant d’atteindre 14 797 dollars le 22 septembre. Soit 9 dollars de plus en une journée. </strong></p>
<p>Pris isolément, ce mouvement paraît limité. Pourtant, il s’inscrit dans une série plus large. Depuis plusieurs séances, le métal rouge reprend du terrain. Le 18 septembre, il valait encore 14 529 dollars la tonne. Quatre jours plus tard, il approchait les 14 800 dollars.</p>
<p>En parallèle, le marché américain a lui aussi enregistré une progression. Selon MarketWatch, le contrat de cuivre le plus actif sur le Comex a gagné 1,4 % le 22 septembre, à 6,86 dollars la livre. Le média relie notamment cette dynamique aux tensions sur l’offre mondiale, aux stocks américains et à la demande liée aux réseaux électriques et aux <a href="https://www.marketwatch.com/livecoverage/stock-market-today-dow-s-p-500-nasdaq-steady-start-oil-prices-rise-chipmakers-ease-rally/card/copper-climbs-for-a-sixth-day-as-the-industrial-metal-heads-for-its-longest-winning-streak-since-spring-2025-bnWxyCv2xQY6H1ngHF1b?utm">investissements dans l’intelligence artificielle. </a></p>
<h2>Tendance à la hausse</h2>
<p>Le mouvement apparaît plus clairement lorsqu’on remonte au début du mois. Le 4 septembre, le cuivre se négociait autour de 14 371 dollars la tonne. Quatre jours plus tard, il atteignait 14 737 dollars. La tendance s’est ensuite retournée. Le 14 septembre, le cours était redescendu à 14 044 dollars. Depuis, le marché a repris de la hauteur.</p>
<p>Le cuivre est remonté à 14 390 dollars le 10 septembre, puis à 14 529 dollars le 18 septembre. Enfin, il a atteint 14 797 dollars le 22 septembre.  Autrement dit, le métal a gagné plus de 750 dollars la tonne entre le point bas du 14 septembre et le niveau atteint le 22 septembre.</p>
<h3>Depuis janvier, une progression en dents de scie</h3>
<p>Cette poussée récente ne raconte toutefois qu’une partie de l’histoire. Depuis janvier, le cuivre a connu plusieurs phases.</p>
<p>En début d’année, la moyenne mensuelle du cuivre cash sur le LME atteignait 13 088,88 dollars la tonne. En février, elle est légèrement descendue à 12 967,83 dollars. Puis la correction s’est accentuée en mars, avec une moyenne de 12 498,98 dollars.</p>
<p>Le marché a ensuite changé de direction. En avril, la moyenne est remontée à 12 891,38 dollars. Elle a ensuite dépassé les 13 500 dollars en mai, à 13 507,13 dollars, avant d’atteindre 13 574,32 dollars en juin.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/26/rdc-cobalt-et-cuivre-quel-a-ete-le-montant-de-la-redevance-miniere-en-2025/">RDC – Cobalt et cuivre : quel a été le montant de la redevance minière en 2025 ?</a></p>
<p>En juillet, une légère baisse a été enregistrée, avec 13 525,17 dollars la tonne en moyenne. Mais dès août, le cuivre a repris sa marche en avant. La moyenne mensuelle est montée à 14 353,40 dollars, soit environ 6,1 % de plus qu’en juillet.</p>
<p>Pour septembre, la moyenne disponible s’établit déjà à 14 430,53 dollars la tonne. Elle reste provisoire puisque le mois n’est pas encore terminé.</p>
<h3>Près de 2 300 dollars de plus qu’en mars</h3>
<p>La comparaison avec mars permet de mesurer l’ampleur du mouvement. À 12 498,98 dollars la tonne en moyenne en mars, le cuivre se trouvait alors à son niveau mensuel moyen le plus bas de l’année. Le 22 septembre, il atteignait 14 797 dollars. L’écart approche ainsi 2 300 dollars par tonne, soit environ 18,4 %.</p>
<p>Par rapport à la moyenne de janvier, le cours du 22 septembre se situe également environ 13 % plus haut.  Et le 22 septembre, la tonne s’est approchée une nouvelle fois de la barre symbolique des 14 800 dollars.</p>
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		<title>Lubumbashi: UDPS et alliés mobilisés pour soutenir le président de la République</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/09/22/lubumbashi-udps-et-allies-mobilises-pour-soutenir-le-president-de-la-republique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 14:19:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Dialogue]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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		<category><![CDATA[Udps]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et d’autres partis politiques de la majorité se sont rassemblés ce mardi à</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/22/lubumbashi-udps-et-allies-mobilises-pour-soutenir-le-president-de-la-republique/">Lubumbashi: UDPS et alliés mobilisés pour soutenir le président de la République</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-id="pOcHjm" data-pm-slice="1 1 []"><strong>Les militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et d’autres partis politiques de la majorité se sont rassemblés ce mardi à la place Moïse Tshombe, à Lubumbashi. Ils ont marché pour soutenir le dialogue national annoncé par le président Félix Tshisekedi. Ces militants disent également oui au changement de la Constitution et à la loi référendaire.</strong></p>
<p data-id="HEwqOW">En effet, dans la matinée de ce 22 septembre 2026, les drapeaux de l’UDPS et d’autres partis de la majorité à la main étaient bien visibles à Lubumbashi. Les manifestants étaient pour la plupart vêtus de polos portant les insignes de leurs formations politiques. Ils ont sillonné les avenues de la ville au rythme des chants et des slogans. Ils se sont ensuite retrouvés sur la place Moïse Tshombe.</p>
<p data-id="rFYdz6">Au milieu de la foule, le président fédéral de l’UDPS dans le Haut-Katanga a pris la parole. Face aux militants, il leur a demandé à haute voix qui était favorable au changement de la Constitution et au dialogue national. La foule a répondu par des cris d’approbation.</p>
<p data-id="f6350o">Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/22/lubumbashi-ludps-marche-la-cndh-et-justicia-asbl-denoncent-un-traitement-different/" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow">Lubumbashi : l’UDPS marche, la CNDH et Justicia ASBL dénoncent un traitement différent</a></p>
<p data-id="EHOgCu">Le président fédéral a ensuite présenté cette réaction comme l’expression de la position de la population de Lubumbashi et du Haut-<em>Katanga.</em></p>
<p data-id="BhYpAL"><em>« Nous sommes à Lubumbashi, à la place Moïse Tshombe. La population lushoise et katangaise dit oui au changement de la Constitution, dit oui à la loi référendaire et dit oui au dialogue. Monsieur le Président, le peuple approuve »,</em> dit-il.</p>
<h2 data-id="KjD4cm">Le Haut-Katanga soutient le chef de l’État</h2>
<p data-id="h4Uue1">Parmi les participants figuraient également plusieurs cadres de l’UDPS. Le gouverneur du Haut-Katanga, Martin Kazembe Shula, était notamment présent.</p>
<p data-id="AYN40H">Pour le gouverneur, ce rassemblement constitue un message adressé directement au chef de l’État. Il affirme que l’UDPS reste mobilisée derrière les institutions établies et le processus de dialogue.</p>
<p data-id="QPM6gq">«<em> Le rassemblement d’aujourd’hui est un message fort de l’UDPS. Il contrôle, rassure et maîtrise la situation du Katanga et nous rassurons le président que nous sommes derrière lui »</em>, déclare Martin Kazembe.</p>
<p data-id="DJ01w3">Et d’ajouter : <em>« Du chef de rue jusqu’au président, nous soutenons les institutions légalement établies et nous soutenons le dialogue convoqué par le président de la République. »</em></p>
<p data-id="WCyGL9">Il convient de rappeler que cette mobilisation intervient malgré l’interdiction des manifestations publiques décrétée par la mairie de Lubumbashi.</p>
<p data-id="ZZG8sM">À travers cette mobilisation, les responsables de l’UDPS et d’autres partis politiques soutiennent que leur base au Haut-Katanga soutient le processus défendu par le président Félix Tshisekedi.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lubumbashi : l’UDPS marche, la CNDH et Justicia ASBL dénoncent un traitement différent</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/09/22/lubumbashi-ludps-marche-la-cndh-et-justicia-asbl-denoncent-un-traitement-different/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 12:19:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Lubumbashi, les rues ont de nouveau été prises d’assaut par des militants d’un parti politique. Cette fois, c’était au tour de l’UDPS. Ce Mardi</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/22/lubumbashi-ludps-marche-la-cndh-et-justicia-asbl-denoncent-un-traitement-different/">Lubumbashi : l’UDPS marche, la CNDH et Justicia ASBL dénoncent un traitement différent</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À Lubumbashi, les rues ont de nouveau été prises d’assaut par des militants d’un parti politique. Cette fois, c’était au tour de l’UDPS. Ce Mardi 22 septembre, plusieurs milliers de militants ont marché pour soutenir le dialogue national annoncé par le président Félix Tshisekedi. Cependant cette suscite des réactions de certains acteurs c.  Pour eux , la ville applique une politique de deux poids deux mesures.</strong></p>
<p>Dans le cortège, plusieurs figures des institutions provinciales ont été aperçues. Le gouverneur intérimaire du Haut-Katanga, Martin Kazembe, le président de l’Assemblée provinciale, Michel Kabwe, et le sénateur Danny Kabongo étaient notamment présents.<br />
La mobilisation a été encadrée. Elle a surtout eu lieu alors qu’une interdiction des manifestations publiques avait été annoncée à Lubumbashi.<br />
Le contraste avec les événements du 15 septembre est difficile à ignorer. Ce jour-là, la marche de la Coalition Article 64, regroupant des partis et mouvements de l’opposition, n’avait pas été autorisée dans la ville. La mesure avait été accompagnée d’un déploiement policier. Des militants avaient été interpellés et des incidents avaient été signalés.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/15/lubumbashi-la-marche-de-la-c64-ettouffee-dans-loeuf/">Lubumbashi: la marche de la C64 ettouffée dans l’oeuf</a><br />
Une semaine plus tard, une autre manifestation politique a donc pu parcourir les rues de Lubumbashi. Cette fois, les couleurs étaient celles du parti présidentiel.<br />
C’est justement cette différence qui préoccupe la Commission nationale des droits de l’homme.</p>
<h2>Les mêmes règles pour tous ?</h2>
<p>Pour Joseph Kongolo, de la CNDH, le principe est pourtant simple.  Les mêmes règles doivent s’appliquer à tous les acteurs politiques. La majorité ne devrait pas bénéficier d’un traitement différent de celui réservé à l’opposition. Et inversement.<br />
La liberté de manifester est garantie par la Constitution. Mais encore faut-il que ce droit puisse être exercé sans distinction liée à l’appartenance politique.<br />
La CNDH dit avoir documenté les événements du 15 septembre. Elle entend, par ailleurs, poursuivre son plaidoyer auprès des autorités provinciales afin que des attitudes neutres, justes et équitables soient privilégiées dans l’encadrement des manifestations.<br />
Car une question reste posée. Si les manifestations publiques étaient interdites, pourquoi la marche de l’UDPS a-t-elle pu se tenir ce 22 septembre ?</p>
<h3>« L’administration est politisée », affirme Maître Timothée Mbuya</h3>
<p>Cette différence de traitement est également dénoncée par Maître Timothée Mbuya directeur de JusticiaASBL. Pour lui, la répression d’une manifestation de l’opposition, suivie quelques jours plus tard de la tolérance d’une mobilisation organisée par le pouvoir, traduit une politisation de l’administration.<br />
« <em>L’administration est politisée ainsi que toutes les institutions, y compris les services de sécurité</em> », affirme le juriste.<br />
Selon lui, les droits civiques et politiques doivent être garantis de la même manière aux citoyens, qu’ils soient proches du pouvoir ou membres de l’opposition. Or, constate-t-il, des manifestations sont refusées aux uns alors qu’elles sont tolérées pour les autres.<br />
Pour Maître Mbuya, cette situation marque un recul de la démocratie. Il estime même que le pays s’engage vers un régime qui ne supporterait plus la contradiction.</p>
<p>À Lubumbashi, le débat dépasse donc désormais les deux marches de l&#8217;UDPS et du C64. Il porte sur une question plus large. Les mêmes règles sont-elles réellement appliquées à tous les acteurs politiques ?</p>
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		<title>Lubumbashi: les enfants en rupture familiale vont ils quitter la rue ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/09/22/lubumbashi-les-enfants-en-rupture-familiale-vont-ils-quitter-la-rue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 10:58:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[enfant en rupture familiale]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 21 au 28 septembre, le gouvernement provincial du Haut-Katanga mène la campagne « La rue n’a pas d’enfants » pour lutter contre la présence</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/22/lubumbashi-les-enfants-en-rupture-familiale-vont-ils-quitter-la-rue/">Lubumbashi: les enfants en rupture familiale vont ils quitter la rue ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 21 au 28 septembre, le gouvernement provincial du Haut-Katanga mène la campagne <em>« La rue n’a pas d’enfants »</em> pour lutter contre la présence des enfants dans les rues de Lubumbashi. Les parents reconnus responsables d’un abandon volontaire pourront faire l’objet de poursuites judiciaires. Les enfants sans foyer seront, quant à eux, orientés vers des structures de protection et d’encadrement. Sur le terrain, les témoignages recueillis montrent aussi que plusieurs enfants présents dans les rues de Lubumbashi ne sont pas originaires de la ville.</strong></p>
<p>Sur les avenues Ruwe, Kabomve et Kamanyola, ainsi que devant l’hôtel de ville et le parquet, des enfants en rupture familiale sont visibles. Certains viennent d’autres villes ou provinces et expliquent être arrivés à Lubumbashi après avoir quitté leur milieu familial. Par exemple sur l&#8217;avenue Ruwe, non loin du collège Imara, trois garçons âgés d’environ 16 ans ont accepté de raconter leur parcours. Tous affirment être venus d’ailleurs.</p>
<p>Deux d’entre eux disent être originaires de Likasi. Jean raconte avoir perdu son papa. Sa mère s&#8217;était remariée et, avec le temps, le mari de sa mère l&#8217;a chassé de la maison. Sans autre endroit où aller, il affirme s’être retrouvé dans la rue. <em>&#8220;Ça ne sera pas possible pour moi de rentrer chez nous. Je viens de Likasi et à la maison on acceptera plus de m&#8217;accueillir&#8221;, </em>dit-il.</p>
<p>Aristote rapporte une situation différente. Il dit avoir quitté la maison après avoir volé. Selon lui, la punition qui l’attendait était lourde. Il craignait également qu’en rentrant chez lui, il soit à nouveau renvoyé. De plus, ce jeune garçon affirme être au courant de la campagne lancée par les autorités provinciales.</p>
<p><em>« Moi j&#8217;avais volé et ce n&#8217;était plus possible de rentrer. On avait promis de brûler les doigts. En venant ici à Lubumbashi, nous étions nombreux. On s’était cachés dans un camion jusqu’à arriver ici. Et depuis hier, les policiers nous ont dit qu’on va commencer à nous arrêter pour nous amener dans nos familles », </em>explique-t-il.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/02/lubumbashi-reunifier-des-enfants-en-rupture-familiale-mission-difficile-enquete/">Lubumbashi : réunifier des enfants en rupture familiale, mission difficile ? (enquête)</a></p>
<h3>Des enfants venus d&#8217;autres provinces</h3>
<p>Louis, un autre garçon rencontré sur l&#8217;avenue Ruwe, vient, lui, du Kasaï. Il raconte être d’abord arrivé à Kolwezi, avant de poursuivre son parcours jusqu’à Lubumbashi. Il indique qu&#8217;il était venu avec toute sa famille à Kolwezi d&#8217;abord. Cependant, chacun est parti de son côté, il n&#8217;a plus de nouvelles de ses frères et sœurs. <em>« Je n’ai aucun endroit où vivre. Chez nous c&#8217;est à Mbuji Mayi, comment je vais rentrer », </em>dit-il.</p>
<p>Ces témoignages montrent que certains enfants présents dans les rues de Lubumbashi ne sont pas originaires de la ville. Leur arrivée intervient, selon leurs récits, après des ruptures familiales, la perte d’un parent ou le rejet du milieu familial.</p>
<h3>La société civile reste sceptique.</h3>
<p>Par ailleurs, un acteur de la société civile estime que cette campagne n’est pas une première. D&#8217;après lui, cette démarche n&#8217;aura pas d&#8217;impact positif. Il rappelle que des initiatives similaires ont déjà été menées par le passé. Il cite par exemple le cas des enfants qui avaient été accueillis dans une maison à Karavia, qui avaient pris la fuite et étaient retournés dans les rues.</p>
<p>Pour cet acteur, le retrait des enfants des rues ne suffit pas. Il faut également leur assurer un hébergement, un encadrement et un suivi durable.<em>« Ce n’est pas la première fois qu’on fait cette campagne. Il faut surtout penser à ce qui va se passer après. Si on retire ces enfants de la rue sans leur trouver une solution durable, ils risquent d’y retourner ». </em></p>
<p>De plus, il évoque par exemple le projet de six maisons qui auraient été réservées pour accueillir les enfants en rupture familiale. Ces maisons d&#8217;accueil étaient placées dans la commune Kenya, au quartier Karavia, ainsi que dans la commune de la Ruashi. Il affirme toutefois ne pas savoir où le projet s’est arrêté ni pourquoi.</p>
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		<title>RDC : après la mort du Magistrat Vincent Muana Mulenda le CSM relance le débat sur le port d’arme</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/09/22/rdc-apres-la-mort-du-magistrat-vincent-muana-mulenda-le-csm-relance-le-debat-sur-le-port-darme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 10:50:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[CSM]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La mort de Vincent Muana Mulenda ne laisse pas seulement un vide au sein de la magistrature du Haut-Katanga. Elle remet aussi sur la table</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/22/rdc-apres-la-mort-du-magistrat-vincent-muana-mulenda-le-csm-relance-le-debat-sur-le-port-darme/">RDC : après la mort du Magistrat Vincent Muana Mulenda le CSM relance le débat sur le port d’arme</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La mort de Vincent Muana Mulenda ne laisse pas seulement un vide au sein de la magistrature du Haut-Katanga. Elle remet aussi sur la table une vieille question  Comment assurer la sécurité des magistrats, y compris à leur domicile ? Pour le conseil supérieur de la magistrature(CSM),le moment est venu de repenser la protection des magistrats.  Mais aussi de prendre des mesures pour faciliter la mise en application de la disposition sur le port d&#8217;arme des magistrats.</strong></p>
<p>Dans un communiqué publié le 21 septembre, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) revient sur l’attaque qui a coûté la vie d&#8217;un Juge président a la cour d&#8217;appeldu Haut-Katanga.</p>
<p style="text-align: left;">Vicent Mwana Mulenda a succombé de ses blessures après l’attaque survenue à son domicile, à Lubumbashi, dans la nuit du dimanche 20 au lundi 21 septembre. Selon le CSM, des hommes armés, dont l’identité n’était pas encore connue, sont à l’origine de l’attaque.</p>
<p>Lire aussi:<strong><a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/21/lubumbashi-le-president-de-la-cour-dappel-du-haut-katanga-tue-a-son-domicile/">Lubumbashi : le président de la Cour d’appel du Haut-Katanga tué à son domicile</a></strong><br />
Le décès de Vincent Muana Mulenda intervient alors qu’il était toujours en fonction. Sa disparition a donc provoqué une vive émotion au sein de la magistrature congolaise. Mais, au-delà de l’émotion, une autre préoccupation s’impose désormais. Il s&#8217;agit de la protection des magistrats.</p>
<h2>Le CSM demande davantage de sécurité</h2>
<p>Le Conseil supérieur de la magistrature demande aux autorités chargées de la sécurité publique de renforcer les mesures de protection autour des magistrats et de leurs résidences. Cette demande intervient après une attaque qui s’est déroulée au domicile même d’un haut magistrat.<br />
Pour le CSM, les magistrats doivent pouvoir exercer leurs fonctions dans un environnement sécurisé. Cette protection ne devrait donc pas se limiter aux tribunaux et aux cours de justice. Surtout, le Conseil relance le débat sur le port d’une arme de petit calibre par les magistrats.</p>
<p>Dans son communiqué, l’institution s’appuie sur l’article 19, point 5, de la loi organique portant statut des magistrats, telle que modifiée en 2015. Elle demande aux autorités compétentes de faciliter les procédures afin que cette disposition puisse être effectivement appliquée.<br class="yoast-text-mark" />L’objectif avancé est celui de l’autodéfense.<br class="yoast-text-mark" />Pour le CSM, la possibilité pour un magistrat de disposer d’une arme pourrait également avoir un effet dissuasif face à certaines menaces</p>
<h3>Des questions restent sans réponse</h3>
<p>Pour autant, cette demande ne règle pas les interrogations autour de l’attaque de Lubumbashi.<br />
Qui étaient les assaillants ? Pourquoi son domicile a t-i été  ciblé ? S’agissait-il d’un acte de banditisme ou d’une attaque liée à ses fonctions ? Pour l’heure,  ces questions restent sans reponses.<br />
Le CSM réclame ainsi une enquête approfondie. Les circonstances exactes de l’attaque devront être établies.  Il espere voir les auteurs également identifiés, tout comme d’éventuels complices ou commanditaires.<br />
La magistrature suit de tres près Cette enquête. Car derrière la mort de Vincent Muana Mulenda, c’est aussi la question de la sécurité de ceux qui rendent la justice qui se pose. À Lubumbashi comme ailleurs, les magistrats restent exposés aux risques liés à leurs fonctions.  Surtout lorqu&#8217;ils sont en dehors des palais de justice. Et désormais, le CSM veut que cette réalité soit prise en compte dans les mesures de protection qui leur sont accordées.</p>
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