<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	
	xmlns:georss="http://www.georss.org/georss"
	xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#"
	>

<channel>
	<title>Archives des Foret - LA GUARDIA</title>
	<atom:link href="https://magazinelaguardia.info/tag/foret/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://magazinelaguardia.info/tag/foret/</link>
	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Fri, 06 Sep 2024 13:53:11 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.1.10</generator>
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">147928400</site>	<item>
		<title>Haut-Katanga : l&#8217;INERA alerte sur la spoliation de sa concession</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/09/06/haut-katanga-linera-alerte-sur-la-spoliation-de-sa-concession/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Sep 2024 12:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Foret]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[INERA]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=32173</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Institut national d&#8217;étude et de recherche agronomique, INERA, se dit très inquiet. Cela, suite à la spoliation dont fait l&#8217;objet sa station située à Kipopo,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/09/06/haut-katanga-linera-alerte-sur-la-spoliation-de-sa-concession/">Haut-Katanga : l&rsquo;INERA alerte sur la spoliation de sa concession</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;Institut national d&rsquo;étude et de recherche agronomique, INERA, se dit très inquiet. Cela, suite à la spoliation dont fait l&rsquo;objet sa station située à Kipopo, à 25 kilomètres du centre ville de Lubumbashi.</strong></p>
<p>Depuis le 14 août 2024, <a href="https://inera-rdc.cd/">l&rsquo;INERA</a> Kipopo a vu une partie de sa concession être spoliée par des personnes inconnues. Cependant, cet établissement étatique accuse le Chef de la chefferie Kaponda. Il accuse aussi le chef de groupement INAKILUBA d&rsquo;être à la base de cette situation. Cette opération serait faite en complicité avec certains agents du Cadastre non identifiés. Ces derniers ont même placé des bornes sur la partie spoliée.</p>
<p>Le chef de station de l&rsquo;INERA Kipopo lance cette alerte à travers une note adressée aux autorités, tant provinciales que nationales. Cette note date du 3 septembre. Il craint un avenir sombre pour la recherche dans la province du Haut-Katanga, si rien n&rsquo;est fait pour stopper ce vent. « La spoliation de la concession de l&rsquo;INERA Kipopo sème déjà la perturbation des activités de recherche. » Alerte André Kabey Yav, chef de la station de l&rsquo;INERA Kipopo. En outre, il tire la sonnette d&rsquo;alarme aussi sur l&rsquo;insécurité qui s&rsquo;invite dans le site. Ce qui limite ainsi l&rsquo;accès des chercheurs dans la forêt suite à la présence des militaires FARDC.</p>
<h4>Une note révélatrice</h4>
<p>Cette note indique que la situation a pris de l&rsquo;ampleur le 14 août. Ici, quelques éléments en arme et habillés en tenue militaire ont fait irruption dans la concession avec des engins. « Ces éléments ont détruit la réserve forestière ». Réserve destinée à la recherche de gestion et de conservation des ressources naturelles.</p>
<p>Lire aussi : https <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/01/26/lubumbashi-entre-inquietude-et-espoir-de-pluie/">://magazinelaguardia.info/2022/01/26/lubumbashi-entre inquiétude et espoir de pluie/</a></p>
<h3>La recherche appelée à disparaitre dans le Haut-Katanga ?</h3>
<p>Les chercheurs congolais réunis au sein de l&rsquo;INERA Kipopo déplorent ce qu&rsquo;ils qualifient « de mépris de la recherche dans le Haut-Katanga ». Par ailleurs, le Chef de la station de l&rsquo;INERA Kipopo se dit très indigné de la vitesse que prend cette spoliation. Selon lui, « plus de 2/3 de la concession est coupée de la superficie totale de 1,219 hectares. »</p>
<p>Par conséquent, toute la partie fertile couverte par des plantes exotiques, en cours de recherche avec l&rsquo;Université de Lubumbashi, est attaquée en lotissement.<br />
De ce fait, une centaine de familles qui dépendent de cet institut craignent aussi pour son avenir.</p>
<h4>Le chef de Terre nie toute implication.</h4>
<p>Contacté à ce sujet, le chef INAKILUBA rejette toutes ces accusations en bloc. « Je ne suis ni de près ni de loin impliqué dans cette affaire. » Par contre, je suis impliqué pour sauver cette concession de l&rsquo;État congolais. » A-t-il indiqué. Il ajoute par ailleurs qu&rsquo;une Commission sera constituée. Et une descente sur le site est prévue pour le lundi prochain afin de dénicher l&rsquo;auteur de ladite spoliation.</p>
<p>Notons que l&rsquo;INERA Kipopo regorge en son sein d&rsquo;un programme national de recherche sur les piscicultures. Elle a 4 antennes de recherche. À savoir la recherche sur le manioc, la gestion et la conservation des ressources naturelles. Mais également la recherche sur le maïs ainsi que sur les légumineuses.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2024/09/06/haut-katanga-linera-alerte-sur-la-spoliation-de-sa-concession/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/09/06/haut-katanga-linera-alerte-sur-la-spoliation-de-sa-concession/">Haut-Katanga : l&rsquo;INERA alerte sur la spoliation de sa concession</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">32173</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Haut-Katanga : Kyabula propose son programme sans plan détaillé</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/07/12/haut-katanga-kyabula-propose-son-programme-sans-plan-detaille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jul 2024 14:00:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foret]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=31429</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement provincial du Haut-Katanga a été investi depuis le 28 juillet 2024, par les députés provinciaux. Il est composés de dix Ministres. En effet,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/07/12/haut-katanga-kyabula-propose-son-programme-sans-plan-detaille/">Haut-Katanga : Kyabula propose son programme sans plan détaillé</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le gouvernement provincial du <a href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Haut-Katanga">Haut-Katanga</a> a été investi depuis le 28 juillet 2024, par les députés provinciaux. Il est composés de dix Ministres. En effet, cette cérémonie d&rsquo;investiture a été précédée par la présentation du programme quinquennal  devant les élus du peuple et autres invités. ll s&rsquo;articule sur trois piliers. A savoir, la gouvernance subdivisée en quatre voltes: la politique, l&rsquo;Administration, la justice et la sécurité. Sur le deuxième pilier on note l&rsquo;économie et Finances. Ce pilier regorge aussi à son sein deux volets. Entre autre, les volets agricole et socioculturel. En outre, le dernier pilier porte sur les infrastructures, la protection de l&rsquo;environnement et le développement durable.</strong></p>
<p>Cependant, ce programme  s&rsquo;appuie sur 6 axes prioritaires. Notamment, la gouvernance, le social, la politique,la sécurité, l&rsquo;économie et la protection l&rsquo;environnement. Ces piliers et axes proposés dans ce programme quinquennal sont salués par les députés provinciaux. Ils  estiment que ce programme s&rsquo;aligne sur les objectifs du Président de la République. Les objectifs qui visent à mettre l&rsquo;homme au centre d&rsquo;intérêt.</p>
<h3>Quid de la réalisation d&rsquo;un programme sans budget détaillé</h3>
<p>Par ce programme, le gouvernement provincial se dote d&rsquo;une boussole pour ses 5 prochaines années. Toutefois, ce programme manque un plan d&rsquo;exécution bien détaillé. Sur le plan de l&rsquo;environnement par exemple, le gouvernement provincial s&rsquo;engage à renforcer la brigade de contrôle et la protection de la nature au sein de la division provinciale de contrôle de l&rsquo;environnement et des exportations minières. Ceci, pour respecter les normes environnementales par les entreprises minières. Ses autres intentions sont celles d&rsquo;assainir le milieu, mener de campagnes de reboisements et lutter contre toutes formes des pollutions. Mais il reste à savoir comment le gouvernement provincial  rendra-t-il réaliste son programme sans donner aucune précision sur le plan d&rsquo;exécution.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2024/07/10/haut-katanga-enfin-un-gouvernement-de-10-ministres-investi/">https://magazinelaguardia.info/2024/07/10/haut-katanga-enfin-un-gouvernement-de-10-ministres-investi/</a></p>
<p>Par ailleurs, le gouverneur de province reste déterminé à améliorer la gouvernance des ressources naturelles. « Pour ce qui est de la protection durable des ressources naturelles renouvelables, la politique de votre gouvernement consistera à améliorer la gestion des <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/09/15/lubumbashi-quelles-techniques-agricoles-pour-proteger-la-foret/">ressources forestières</a>, des eaux et de la biodiversité dans le but d&rsquo;en assurer le renouvellement et de lutter contre le réchauffement climatique.»</p>
<h4>les députés apportent leurs amendements</h4>
<p>Peu avant la cérémonie d&rsquo;investiture, les députés provinciaux réunis dans une session spéciale ont passé en revue le nouveau programme du gouvernement provincial. Pour bien analyser ce programme, les élus du peuple étaient organisés en groupes. Parmi lesquels figurait le groupe Tous pour le Développement du Congo, TDC. Le groupe parlementaire 2ATDC, a d&rsquo;abord salué la proposition du programme dans son ensemble. Il a ensuite, noté quelques faiblesses. « Tout programme de gouvernance est limité dans l&rsquo;espace et dans le temps. En suite, il est couronné par le volume des ressources financières qui est l&rsquo;indicateur déterminant pour sa réalisation» a fait savoir ce groupe parlementaire. Il note par conséquent le manque de montants dans ce programme. « Nulle part dans ce programme ne figure ni le montant quinquennal, ni annuel moins encore par pilier.»</p>
<p>Notons que c&rsquo;est après cet exercice d&rsquo;analyses et mandements du programme que les membres du gouvernement provincial ont été investis. Dans l&rsquo;espoir d&rsquo;intégrer les différents avis des députés provinciaux.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2024/07/12/haut-katanga-kyabula-propose-son-programme-sans-plan-detaille/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/07/12/haut-katanga-kyabula-propose-son-programme-sans-plan-detaille/">Haut-Katanga : Kyabula propose son programme sans plan détaillé</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">31429</post-id>	</item>
		<item>
		<title>RDC: Ebuteli met à nu la mauvaise gouvernance de Fonaredd</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/07/11/rdc-ebuteli-met-a-nu-la-mauvaise-gouvernance-de-fonaredd/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 10:00:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Ebuteli]]></category>
		<category><![CDATA[Fonaredd]]></category>
		<category><![CDATA[Foret]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[REDD+]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=31410</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ebuteli a publié ce mardi 09 juillet, son rapport d&#8217;enquête intitulé «Face aux défis du financement climatique et de la gouvernance en RDC.»Cet institut congolais</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/07/11/rdc-ebuteli-met-a-nu-la-mauvaise-gouvernance-de-fonaredd/">RDC: Ebuteli met à nu la mauvaise gouvernance de Fonaredd</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ebuteli a publié ce mardi 09 juillet, son rapport d&rsquo;enquête intitulé «Face aux défis du financement climatique et de la gouvernance en RDC.»Cet institut congolais se donne comme missions, la recherche sur la politique, la gouvernance et la violence. Ce rapport explique premièrement la grande importance de la RDC au niveau mondial dans la lutte contre le changement climatique, grâce à la sauvegarde de ses forêts.</strong></p>
<p>En effet, pour faire face aux défis changement climatique, la RDC est au centre d&rsquo;un enjeu crucial à l&rsquo;échelle planétaire, révèle ce rapport. <a href="https://www.ebuteli.org/">Ebuteli</a> note que les ressources forestières de ce pays contribuent à la régulation du climat par la séquestration du carbone, estimée à 1,5 milliard de tonnes par an.</p>
<p>Pour répondre aux défis du climat, la RDC a mis en place, en 2012, la stratégie nationale REDD+, Réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts. En 2013, elle a lancé un outil de mobilisation des ressources financières, le Fonds national pour la réduction des émissions provenant de la déforestation et de la dégradation des forêts, Fonaredd.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2021/12/15/lubumbashi-rarete-des-pluies-consequence-du-rechauffement-climatique/">https://magazinelaguardia.info/2021/12/15/lubumbashi-rarete-des-pluies-consequence-du-rechauffement-climatique/</a></p>
<p>Malheureusement, le rapport d&rsquo;Ebuteli démontre les méfiances réciproques entre le gouvernement et les bailleurs de fonds. D&rsquo;après ce document,<br />
ce manque de confiance a freiné l&rsquo;efficacité du <a href="https://fonaredd-rdc.org/">Fonaredd</a>. «<em>La gouvernance de ce fonds a été aussi sérieusement affectée par des tensions entre le Ministère de l&rsquo;Environnement et  celui  des Finances. Aussi, par les méfiances entre le gouvernement congolais et les bailleurs de fonds. En outre, la persistance de la corruption et de la mauvaise gouvernance dans les institutions congolaises ont également joué  négativement sur le Fonaredd</em>.»  Par ailleurs, précise-t-il, le cadre institutionnel congolais limite les capacités de mobilisation des financements climatiques dont le pays a besoin.</p>
<h4>Recommandations</h4>
<p>Pour envisager un nouveau départ, le rapport d&rsquo;Ebuteli donne quelques recommandations aux parties prenantes. Au gouvernement congolais et aux bailleurs de fonds, il recommande la redynamisation des relations. Il recommande aussi la restructuration du Fonaredd en vue de renforcer la gouvernance participative inclusive.</p>
<p>Parmi ces recommandations, on note la poursuite et la consolidation des réformes institutionnelles en RDC susceptibles de contribuer à l&rsquo;accroissement significatif des financements climatiques à destination de Fonaredd. Aussi, Ebuteli estime qu&rsquo;il faut une  l&rsquo;appropriation du Fonaredd. Enfin, il faut un  renforcement de la dynamique locale en faveur de la lutte contre le changement climatique.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2024/07/11/rdc-ebuteli-met-a-nu-la-mauvaise-gouvernance-de-fonaredd/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/07/11/rdc-ebuteli-met-a-nu-la-mauvaise-gouvernance-de-fonaredd/">RDC: Ebuteli met à nu la mauvaise gouvernance de Fonaredd</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">31410</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Bassin du Congo-RDC : 512 672 hectares de perte de forêt en 2022</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2023/10/24/bassin-du-congo-rdc-512-672-hectares-de-perte-de-foret-en-2022/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 11:19:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Bassin du congo]]></category>
		<category><![CDATA[Foret]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=28103</guid>

					<description><![CDATA[<p>La République démocratique du Congo RDC a perdu 512 672 hectares de forêt en 2022 dans le bassin du Congo. Ce sont les chiffres enregistrés</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2023/10/24/bassin-du-congo-rdc-512-672-hectares-de-perte-de-foret-en-2022/">Bassin du Congo-RDC : 512 672 hectares de perte de forêt en 2022</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="color: #252525;"><strong style="color: #252525;">La République démocratique du Congo RDC a perdu 512 672 hectares de<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/For%C3%AAt" target="_blank" rel="noopener"> forêt</a> en 2022 dans le bassin du Congo. Ce sont les chiffres enregistrés et divulgués par Global Forest Watch (GWF) au cours d&rsquo;un webinaire organisé en ligne la semaine dernière. La déforestation dure depuis plus de deux décennies. Ce qui inquiète scientifiques et environnementalistes. </strong></p>
<p style="color: #252525;">La RDC se dit un pays solution dans l&rsquo;atténuation des effets du changement climatique et de la transition écologique. C&rsquo;est surtout à cause de ses ressources naturelles, dont ses forêts. Mais fâcheusement, une forte pression s&rsquo;exerce sur celle-ci. L&rsquo;exploitation du bois, l&rsquo;agriculture mécanisée ou encore l&rsquo;agriculture sur brûlis constituent de réels ennemis contre la forêt du bassin du Congo en RDC.</p>
<p style="color: #252525;">Pour les défenseurs de l&rsquo;environnement, il faut trouver des moyens pour endiguer l&rsquo;hémorragie. Le Professeur Jean-Pierre Djibu, directeur de l&rsquo;observatoire du changement climatique en Afrique, est de cet avis. Lorsqu&rsquo;on déboise même une plante, c&rsquo;est déjà inquiétant », dit-il. Parce que pour lui, il faut voir l&rsquo;impact dans le futur. « Si l&rsquo;on perd des forêts de cette étendue chaque année, après 10 ans, cela risque d&rsquo;impacter négativement sur le bassin du Congo », explique-t-il encore. En effet, à ce rythme, le pays risque de perdre plus de 5 millions d&rsquo;hectares en 10 ans.</p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2022/09/15/lubumbashi-quelles-techniques-agricoles-pour-proteger-la-foret/" target="_blank" rel="noopener">Lire aussi : Bassin du Congo-RDC : 512 672 hectares de perte de forêt en 2022</a></p>
<h4 style="color: #252525;">Exploiter durablement</h4>
<p style="color: #252525;">Pour lui, le moment est venu de mettre en place de nouvelles stratégies. « Il faut implémenter un système de manière à exploiter la forêt en tenant compte du développement durable ». Car la forêt du Congo se perd sans qu&rsquo;il y ait de gains considérables de forêt », dit-il encore.</p>
<p>De plus, il faut renforcer les capacités institutionnelles ainsi que le contrôle financier. Investir dans les alternatives économiques durables. Et enfin promouvoir la participation communautaire. Mais surtout encourager des pratiques agricoles durables, recommande Global Forest Watch.</p>
<p style="color: #252525;">Effectivement, selon les statistiques de Global Forest Watch, la RDC n&rsquo;accumule pas spécifiquement des gains en termes de forêts. Par exemple, entre 2002 et 2019, la RDC a perdu 4,6 % de ses forêts dans le bassin du Congo. Et entre 2000 et 2020, le pays n&rsquo;a gagné que 1.59 million d&rsquo;hectares. Donc, il faut penser au reboisement. « Mais il faut renforcer la loi et l&rsquo;appliquer », dit encore Jean-Pierre Djibu. « Nous disposons d&rsquo;un code forestier, du point de vue des sanctions, cela n&rsquo;est pas assez dissuasif », s&rsquo;offusque-t-il encore.</p>
<p style="color: #252525;">Notons par ailleurs que l&rsquo;article 45 du code forestier martèle sur la protection des forêts. « Le domaine forestier est protégé contre toute forme de dégradation ou de destruction du fait notamment de l&rsquo;exploitation illicite, de la surexploitation, du surpâturage, des incendies et brûlis ainsi que des défrichements et des déboisements abusifs ». Et le même code institue aussi des sanctions pénales et des amandes.</p>
<p style="color: #252525;">Malgré la loi, la forêt subit une surexploitation qui impacte sur la couverture. Le reboisement à la hauteur du déboisement est le seul remède.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2023/10/24/bassin-du-congo-rdc-512-672-hectares-de-perte-de-foret-en-2022/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2023/10/24/bassin-du-congo-rdc-512-672-hectares-de-perte-de-foret-en-2022/">Bassin du Congo-RDC : 512 672 hectares de perte de forêt en 2022</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">28103</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi: la préservation du bassin du Congo au centre d&#8217;un échange</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/09/14/lubumbashi-la-preservation-du-bassin-du-congo-au-centre-dun-echange/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Sep 2022 15:52:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Foret]]></category>
		<category><![CDATA[habari; RDC]]></category>
		<category><![CDATA[préservation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://magazinelaguardia.info/?p=22772</guid>

					<description><![CDATA[<p>La préservation de la forêt du bassin du Congo était au centre d&#8217;un échange ce mercredi 14 septembre 2022 au centre Arrupe. Organisé par  le</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/09/14/lubumbashi-la-preservation-du-bassin-du-congo-au-centre-dun-echange/">Lubumbashi: la préservation du bassin du Congo au centre d&rsquo;un échange</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La préservation de la forêt du bassin du Congo était au centre d&rsquo;un échange ce mercredi 14 septembre 2022 au centre Arrupe. Organisé par  le collectif de blogueurs de Habari RDC  en collaboration avec Pultzer center à l&rsquo;intention des jeunes professionnels. Cette activité avait pour objectif, d&rsquo;encourager les jeunes à s&rsquo;engager  dans la préservation de la foret du bassin du Congo, car il y a des opportunités autour des activités de protection de l&rsquo;environnement. Et les jeunes peuvent le saisir pour gagner de l&rsquo;argent. De cette manière, les jeunes peuvent gagner de l&rsquo;argent et amélioré l&rsquo;environnement. A dit Didier Makal, l&rsquo; un des organisateurs de l&rsquo;activité.  </strong></p>
<p>Selon Didier Makal journaliste et membre de Habari RDC, les jeunes ont un rôle à jouer dans la préservation de la forêt du bassin du Congo. Ils doivent rester éveillés sur leurs communautés ou environnement. C&rsquo;est-à-dire ils doivent mener un certain nombre d&rsquo;actions qui les amèneront à vivre dans un environnement sain.   » Quand on constate que la forêt est détruite, les jeunes  doivent s&rsquo;engager pour lutter contre cette déforestation. Ils peuvent procéder par la dénonciation et proposé des solutions. Les jeunes peuvent se donner à la culture d&rsquo;arbres fruitiers. Qui demain peut leur apportait de l&rsquo;argent. Mais en même temps, ils luttent contre la déforestation. Et ils préservent la forêt, par ces arbres vont continuer à jouer leurs rôles, qui est celui de capter le gaz carbonique et produire des richesses naturelles. C&rsquo;est comme ça que les jeunes peuvent préserver la foret ».</p>
<h4>La sensibilisation des jeunes ruraux exige les moyens</h4>
<p>Une étude renseigne que beaucoup des jeunes sont informé et sensibilisé sur la question de la protection de l&rsquo;environnement. Mais la forêt continue à être détruite. Certaines observations indiquent les jeunes sensibilisés vivent dans les grands centres du pays. Et pourtant ceux qui détruisent la forêt en coupant les arbres et en mettant le feu de brousse, sont les jeunes des villages. Et ces sont ces derniers qui ont besoin de la sensibilisation en vue d&rsquo;être informé. Ainsi Kakel Bumb l&rsquo;un des panélistes du jour a proposé l&rsquo;organisation des conférences dans les milieux ruraux. Ceci afin que ces jeunes soient aussi informé sur la question. Ce qui les permettaient de s&rsquo;approprier la forêt et d&rsquo;adapter leur pratique agricole à la protection de l&rsquo;environnement. « Les jeunes citadins doivent se greffer aux ruraux pour leur apporter l&rsquo;information ».</p>
<p>Mais pour Didier Makal descendre dans les villages demande non pas seulement la patience pour le changement des mentalités, mais aussi, les moyens financiers, logistiques et techniques. « Le plus important, c&rsquo;est la sensibilisation qui se passe déjà en ville. Cela marque déjà un début. Mais il reste cependant que cette information arrive au village afin que ces jeunes soient éduqué, informer, et former en vue de restaurer la forêt. La vulgarisation de la loi sur la protection de l&rsquo;environnement est aussi nécessaire ».</p>
<p>Il faut dire, plusieurs jeunes leaders des associations ont pris part active à cette rencontre.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2022/09/14/lubumbashi-la-preservation-du-bassin-du-congo-au-centre-dun-echange/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/09/14/lubumbashi-la-preservation-du-bassin-du-congo-au-centre-dun-echange/">Lubumbashi: la préservation du bassin du Congo au centre d&rsquo;un échange</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22772</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les maïs et haricots destructeurs des forêts et des savanes du centre de la RDC</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/06/24/les-mais-et-haricots-destructeurs-des-forets-et-des-savanes-du-centre-de-la-rdc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jun 2022 06:02:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Foret]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://magazinelaguardia.info/?p=20555</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les cultures commerciales de maïs, arachides et haricots mangent la forêt à Kalamba et dans les environs, dans le territoire de Kapanga limitrophe de la</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/06/24/les-mais-et-haricots-destructeurs-des-forets-et-des-savanes-du-centre-de-la-rdc/">Les maïs et haricots destructeurs des forêts et des savanes du centre de la RDC</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L<strong>es cultures commerciales de maïs, arachides et haricots mangent la forêt à Kalamba et dans les environs, dans le territoire de Kapanga limitrophe de la province du Kasaï-Oriental, au centre de la République démocratique du Congo (RDC). De nombreux massifs de forêts galeries disparaissent les uns après les autres. Les activités agricoles intenses qui ont démarré depuis la fin de la décennie 1990 demandent, chaque année, plus de forêts qu’il en existe.</strong><br />
Dans cette région éloignée de plus de 1000 Km des célèbres mines de cuivre et de cobalt du Katanga, et de celles de diamant dans les Kasaï voisins, la terre est une richesse absolue. Les conditions pour y accéder, parfois, font cogner les têtes. En plus, d’intenses activités de déforestation contribuent aux perturbations climatiques. Les récoltes, quant à elles, n’encouragent plus les cultivateurs et les perspectives n’y sont plus très bonnes.<br />
À Kalamba, une cité de plus de 40.000 habitants, par exemple, il faut cultiver, à la main, pour tout s’offrir. Scolarité des enfants, bâtir sa maison en matériaux durables comme il en existe en ville, payer un vélo, une moto, ou simplement s’habiller, tout vient de là. Il faut des pluies régulières, et de courtes périodes de sécheresses intermédiaires durant la saison pluvieuse pour, en plus, espérer plus de récolte. Or, le cycle de pluies même se trouve perturbé.</p>
<h4>La localité de Kasar et la résistance à une déforestation frénétique</h4>
<p>Kasar, sur la route de Chiying en provenant de Kalamba, est l’un des rares villages de la région qui conserve encore de nombreuses forêts. C’est une localité d’environ 3000 âmes, où les maisons en briques cuites couvertes de toitures en tôles remplacent de plus en plus celles en matériaux moins durables. Ses chefs traditionnels ont longtemps résisté aux demandes de coupes.<br />
La marche dans la savane est longue pour Emmanuel Muland et Mukaleng Munung II, chef de Kasar. Ils se plongent dans la forêt de Kon (dit da Kon en Uruund ou lunda, langue parlée dans le territoire de Kapanga), qui attise les convoitises.<br />
Comme beaucoup dans le village, en ce matin de mai 2022, le chef de la localité inspecte les travaux d’abattage d’arbres par ses employés occasionnels. Kainda, 25 ans environ, coupe les forêts depuis 5 ans. Pour un hectare, il reçoit un paiement de 200.000 francs congolais (100 USD). « C’est un très grand travail. Nous souffrons beaucoup, et nous suons beaucoup pour cela. Nous nous efforçons pour y parvenir, sinon ce n’est pas facile », dit-il.<br />
En théorie, chaque cultivateur intéressé rase 1 à 2 hectares de forêts au cours d’une saison culturale. Celle-ci démarre à mai, en début de la saison sèche. Ceux qui peuvent se payer les services des tiers en coupent plus encore. Chiband Rubuz est père de 10 enfants, à 40 ans environ. Il lui faut de vastes champs pour espérer plus de récoltes. « La vie, ici chez nous, c’est l’agriculture. Il n’y a pas d’autres issues », explique-t-il.</p>
<figure id="attachment_20569" aria-describedby="caption-attachment-20569" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-20569" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Kasar0-1-300x169.jpg" alt="La region de Kasar/ maïs et haricots" width="300" height="169" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Kasar0-1-300x169.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Kasar0-1-1024x576.jpg 1024w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Kasar0-1-768x432.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Kasar0-1-1536x864.jpg 1536w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Kasar0-1-800x450.jpg 800w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Kasar0-1.jpg 1920w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-20569" class="wp-caption-text">Didier Makal</figcaption></figure>
<h4>Terres forestières, les raisons d’une ruée</h4>
<p>Les champs élaborés en forêt ont une garantie de bonnes récoltes de cinq ans, en répétant les mêmes cultures rentables : maïs et haricots surtout. Ce que les savanes n’offrent pas. Lors des premières coupes, les haches et machettes n’épargnent ni jeunes pousses ni arbustes. La forêt est détruite de fond en comble, et brûlée dès juillet-août, la période la plus sèche de l’année en cette zone intertropicale. « C’est dans les forêts qu’il y a une grande fertilité. [Or]. Presque les deux tiers sont déjà parties » en déforestation, explique Eugène Tshibang Mukuit, préfet de l’Institut Kovijan de Kalamba qui organise une option agricole au secondaire. Dans ces conditions, les gens doivent revenir aux savanes. Pourtant, les récoltes de maïs ont baissé. « Personne n’arrive à produire 2000, 3000 seaux de maïs », explique-t-il.<br />
La dégradation des sols explique rend plus dure encore la vie. Elle fait fuir surtout des jeunes, accroissant l’exode rural vers les villes minières du Katanga. « Il n’y a que l’agriculture pour survivre. Si tu n’as pas étudié, tu n’as pas de travail. Alors on n’a rien à faire. Il faut cultiver », se plaint le chef Mwin Kalamb-ka-Zeng Mulombu. Et d’ajouter : « Les « récoltes ne sont plus bonnes, les forêts se sont épuisées. Il ne reste plus que des lambeaux de forêt ».<br />
Il s’en suit que les effets des changements climatiques liés à la déforestation sont de plus en plus ressentis ici. Le préfet Eugène Tshibang note que le cycle des saisons est perturbé. « Dans le temps, nous savions que vers le mois de mai, la saison sèche commence. Maintenant, nous ne savons pas nous retrouver. Au mois de décembre, vous avez une sécheresse. Au mois de janvier, il y a aussi un temps de sécheresse. Il y a vraiment une perturbation que la population ne sait pas comprendre », explique-t-il.<br />
Plus loin, à 35 km dans la cité de Wikong dans le Kasaï-Oriental voisin, Billozer Mutombw dresse le même constat. Le grand défi, selon lui, est que « les pluies deviennent rares. Il fait très chaud aussi. Réellement quand on parle de réchauffement climatique, même chez nous, nous sentons ça », assure-t-il. Il faudrait, pour cet homme, reboiser la région. Et c’est tout un autre défi. Cette région n’attire pas l’attention des dirigeants, par ses seules perspectives agricoles. En plus, elle reste éloignée des centres urbains et industriels du pays.</p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2022/06/14/preserver-la-foret-entre-vivre-et-mourir-au-village-katanga/">A lire aussi: Préserver la foret , entre vivre et mourir au village Katanga</a></p>
<h4>Mauvaises récoltes, exode rural vers Kolwezi</h4>
<p>La cité de Kalamba est le deuxième grand centre rural du territoire de Kapanga, situé à plus de 1200 km de Lubumbashi, l’ancienne capitale du Katanga, plus au sud de la RDC. Emmanuel Mwamba, la trentaine, est une exception dans ce milieu que plusieurs fuient. Il y est revenu, après ses études à l’université de Lubumbashi. Il connaît la région pour y avoir grandi. « Vous allez voir bientôt une forêt qui a disparu : « dit da Kalamb » [la forêt de Kalamb, Ndlr] », explique-t-il en langue locale, le Uruund (rund ou lunda). Après avoir garé sa moto dans la périphérie ouest de la cité, il nous mène à travers un sentier parmi des herbes grisonnantes. Tout a disparu, coupé, brûlé, et les champs sont abandonnés. Puisque le sol ne produit plus comme avant.<br />
À l’opposé de ce site, la forêt de Mbangam plus à l’est, a subi le même sort. En 2008, elle tenait encore malgré une invasion qui avait commencé tout doucement. Plus loin, à 9 km de Kalamba plus à l’Est encore, à Chiying, l’autre grand massif a été vaincu. La forêt de Mushind (dit da Mushind). Autrefois imposante, large de 3 km et plus longue, elle tenait tel un bouclier.</p>
<figure id="attachment_20562" aria-describedby="caption-attachment-20562" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-20562" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Mais020-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Mais020-300x225.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Mais020.jpg 525w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-20562" class="wp-caption-text">Didier Makal</figcaption></figure>
<p>« C’est grâce à la forêt que nous sommes en train de vivre ». (…) Nous préférons « les forêts, parce qu’elles donnent de bons rendements pour le maïs, les haricots, les pommes de terre, les oignons. Et les productions sont bonnes en forêts », explique Mwamb Kabway, un paysan trouvé en train de couper des arbres dans une clairière. Mais son travail reste très pénible, d’une exécution toujours manuelle. « J’ai subi beaucoup de souffrances. J’ai subi des hernies, des crises d’estomac, les hémorroïdes à cause de l’abattage d’arbres », explique-t-il.<br />
Trouvée dans son champ envahi par des arbustes et les herbes, Kasong, la cinquantaine, est toute triste. « Nos récoltes de maïs ne sont plus bonnes. C’est très difficile de se nourrir. Nous ne savons pas trouver les moyens pour payer la scolarité de nos enfants. Nous avons semé, mais la pluie n’a pas été suffisante », se plaint cette mère en rangeant les épis de maïs dans un panier.<br />
La pénibilité du travail manuel décourage certains paysans qui n’osent pas s’engager dans la coupe de forêts. S’il y avait moyen de mécaniser l’agriculture et de bénéficier des engrais, ils auraient pu se contenter des savanes et conserver les forêts, estime Alexis Chibang Muland, le chef de groupement Chiying dont dépend la cité de Kalamba. « Les gens dorment dehors, dans leurs champs, pour cultiver », et les moyens de transport et les routes ne sont pas faciles, dit-il.</p>
<h4>De Wikong à Kalamba, la poussée de déforestation</h4>
<figure id="attachment_20561" aria-describedby="caption-attachment-20561" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-20561" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Kalamba-la-deforestation0-300x169.jpg" alt="Kalamba deforestation" width="300" height="169" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Kalamba-la-deforestation0-300x169.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Kalamba-la-deforestation0-1024x576.jpg 1024w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Kalamba-la-deforestation0-768x432.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Kalamba-la-deforestation0-1536x864.jpg 1536w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Kalamba-la-deforestation0-800x450.jpg 800w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/Kalamba-la-deforestation0.jpg 1920w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-20561" class="wp-caption-text">DIdier Makal</figcaption></figure>
<p>Véritable moteur de déforestation, les cultures commerciales intenses ont commencé du Kasaï voisin. La cité de Wikong, à 30 km de Kalamba dans le Kasaï-Oriental plus au nord, a connu une transformation basée sur l’agriculture. Une bonne partie de celle-ci reposant sur la déforestation. C’est ainsi que cette ancienne mission catholique de « Tubeya » a pris le visage d’une ville.<br />
Ce modèle de développement a inspiré d’autres contrées comme Kalamba où les habitants rivalisent des constructions en matériaux durables et biens de valeurs comme vélos et motos. Il s’ensuit que la course aux terres forestières attise des conflits fonciers. En 2010, un conflit meurtrier a opposé les localités de Mwandj et de Mbangam, à la limite entre le Katanga et le Kasaï-Oriental. Les autorités de deux provinces ont dû intervenir pour calmer une crise qui avait couvé durant environ une décennie.<br />
A ce jour, ce conflit est tabou et n’est plus actif. Son évocation irrite le chef Mwin Mwandj, dans sa cour, au milieu de son village. Il préfère rappeler que le calme règne, comme c’est d’ailleurs le cas pour l’administration territoriale à Kapanga. A Wikong, par ailleurs, la question gêne tout autant. Les conflits fonciers opposant les clans ou les ethnies sont les seuls à redouter, considère Billozer Mutombw. Mais rien n’indique, à ce jour, que les régions vers lesquelles se dirige la ruée vers les forêts encore intactes, au-delà de 35 km Kalamba dans la direction de Musumba et Sandoa, ne feront pas l’objet de tels conflits.</p>
<p><a href="https://www.globalforestwatch.org/dashboards/aoi/62b0d3e6037745001a2ebaf9/?category=forest-change&amp;dashboardPrompts=eyJzaG93UHJvbXB0cyI6dHJ1ZSwicHJvbXB0c1ZpZXdlZCI6W10sInNldHRpbmdzIjp7Im9wZW4iOmZhbHNlLCJzdGVwSW5kZXgiOjAsInN0ZXBzS2V5IjoiIn0sIm9wZW4iOnRydWUsInN0ZXBzS2V5IjoiZG93bmxvYWREYXNoYm9hcmRTdGF0cyJ9&amp;lang=fr&amp;location=WyJhb2kiLCI2MmIwZDNlNjAzNzc0NTAwMWEyZWJhZjkiXQ%3D%3D&amp;map=eyJjZW50ZXIiOnsibGF0IjotOC40OTAwODA0MjcxMjQ2NDQsImxuZyI6MjIuNzM2ODc1NTM0MDQ1NTN9LCJ6b29tIjo2Ljk2Njc4MTUzNDAyMzIzOCwiYmFzZW1hcCI6eyJ2YWx1ZSI6InBsYW5ldCIsImNvbG9yIjoiIiwibmFtZSI6InBsYW5ldF9tZWRyZXNfdmlzdWFsXzIwMjItMDVfbW9zYWljIn0sImNhbkJvdW5kIjpmYWxzZSwiZGF0YXNldHMiOlt7Im9wYWNpdHkiOjAuNywidmlzaWJpbGl0eSI6dHJ1ZSwiZGF0YXNldCI6InByaW1hcnktZm9yZXN0cyIsImxheWVycyI6WyJwcmltYXJ5LWZvcmVzdHMtMjAwMSJdfSx7ImRhdGFzZXQiOiJwb2xpdGljYWwtYm91bmRhcmllcyIsImxheWVycyI6WyJkaXNwdXRlZC1wb2xpdGljYWwtYm91bmRhcmllcyIsInBvbGl0aWNhbC1ib3VuZGFyaWVzIl0sImJvdW5kYXJ5Ijp0cnVlLCJvcGFjaXR5IjoxLCJ2aXNpYmlsaXR5Ijp0cnVlfSx7ImRhdGFzZXQiOiJ0cmVlLWNvdmVyLWxvc3MiLCJsYXllcnMiOlsidHJlZS1jb3Zlci1sb3NzIl0sIm9wYWNpdHkiOjEsInZpc2liaWxpdHkiOnRydWUsInRpbWVsaW5lUGFyYW1zIjp7InN0YXJ0RGF0ZSI6IjIwMDItMDEtMDEiLCJlbmREYXRlIjoiMjAyMS0xMi0zMSIsInRyaW1FbmREYXRlIjoiMjAyMS0xMi0zMSJ9LCJwYXJhbXMiOnsidGhyZXNob2xkIjozMCwidmlzaWJpbGl0eSI6dHJ1ZX19XX0%3D&amp;showMap=true&amp;utm_campaign=ForestChangeAlert&amp;utm_medium=email&amp;utm_source=hyperlink">Sur la carte ci-jointe, le vert représente le couvert forestier, et le violet les pertes forestières. En zoomant (avant) la carte, vous pouvez mieux observer le rythme des pertes à travers les années.</a></p>
<h4>Les sols des savanes ne produisent plus assez</h4>
<p>La pression sur les forêts de la région vient de mauvaises récoltes que donnent les sols de savanes herbeuses. D’après les témoignages concordants des paysans, les récoltes sont passées sous la barre de 300 seaux de graines de maïs (environ 400 kg) à l’hectare. « Nous coupons les forêts, car les savanes ne produisent plus assez. Il est ainsi difficile de payer la scolarité des enfants. Dans une forêt, il est possible de produire 300, 500 seaux de maïs, nécessaires pour assurer la scolarité des enfants », explique Mukaleng Munung, chef du village Kasar.<br />
Dans les savanes, les cultures courantes concernent le manioc et les arachides. Il faut en plus deux ans pour récolter le manioc. L’agriculture extensive sur brulis épuise rapidement les nouvelles savanes autorisées à l’exploitation. Bien plus, en vue de fructifier les sols, il faut au moins deux à quatre ans d’attente pour revenir sur les terres mises en jachère. Dans tous les cas, la production commerciale des céréales et du manioc exige davantage d’espaces culturaux.</p>
<figure id="attachment_20570" aria-describedby="caption-attachment-20570" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-20570" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/recolte20-2-300x169.jpg" alt="Lors de la recolte dans cette region" width="300" height="169" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/recolte20-2-300x169.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/recolte20-2-1024x576.jpg 1024w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/recolte20-2-768x432.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/recolte20-2-1536x864.jpg 1536w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/recolte20-2-800x450.jpg 800w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2022/06/recolte20-2.jpg 1920w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-20570" class="wp-caption-text">Didier Makal</figcaption></figure>
<p>Les engrais chimiques, quant à eux, restent hors de portée de plusieurs paysans. Le gouvernement provincial du Lualaba, établi à plus de 700 km plus loin à Kolwezi, a initié la distribution des engrais. En contrepartie, chaque paysan devait rembourser une partie de récoltes de maïs. Mais les voies d’évacuation se détériorent. « Jusqu’aujourd’hui, le maïs stocké pour le remboursement de la province moisit là-bas, explique David Ngongo Mutombo, administrateur adjoint de Kapanga chargé de la politique et de l’administration. Si l’Etat lui-même n’a pas la possibilité d’évacuer le maïs de remboursement, qu’adviendrait-il aux paysans ? »<br />
Il n’empêche que, pour ce responsable de l’administration locale, l’usage d’engrais chimiques devrait améliorer les récoltes. En plus, les demandes de forêts devraient baisser sensiblement.</p>
<h5>Région enclavée, une administration forestière inexistante</h5>
<p>Kalamba est très enclavé. Son éloignement de la capitale du Lualaba l’ouvre davantage au Kasaï. Les voies de communication se détériorent depuis plusieurs décennies. Et le vélo est devenu le principal moyen d’évacuation des produits agricoles.<br />
Sur le plan administratif, les chefs traditionnels seuls décident de l’autorisation ou non d’exploiter les forêts. Ils n’ont cependant pas de moyens pour organiser la restauration des écosystèmes dégradés. Ils ne peuvent pas non plus gérer les conflits violents, à l’instar de celui de Mwandj en 2010.</p>
<p>L’administrateur du territoire est le chef de l’administration publique dans la région. Lui non plus ne peut organiser la restauration, ni davantage se déplacer à travers les contrées de sa juridiction. C&rsquo;est à cause de la détérioration des routes. Ses actions se limitent alors à « des campagnes de sensibilisation avec des agronomes, des chefs coutumiers et les autorités locales pour empêcher de couper les arbres », selon David Ngongo Mutombu. Il ne peut, en plus, proposer d’alternatives à la déforestation. Autrement dit, la déforestation va se poursuivre sans assurance de s’arrêter de sitôt. Ce fonctionnaire public pense, néanmoins, qu’« Une fois la route est arrangée, les véhicules peuvent arriver facilement et la population qui cherche à produire davantage peut profiter des engrais qui sont distribués depuis 3 ans ».</p>
<h4>Forêts sacrées, dernier salut des forêts locales ?</h4>
<p>Dans ce contexte presque désespéré pour la protection forestière, la région de Kalamba peut pourtant compter sur un atout local. Les coutumes à partir desquelles s’organise la veille forestière par des chefs traditionnels. Dans « Chind cha Sakabwang », une forêt sacrée de Kasar par exemple, personne n’a le droit de couper un seul arbre. C’est le cas dans toute la contrée. Alors que même les mammifères et rongeurs de la savane disparaissent du fait de la destruction de leur habitat et d’une chasse intempestive, les espèces fauniques qui survivent ne tiennent que grâce à ce genre de massifs forestiers. Plusieurs villages de la région en ont. Ce mode de protection par la tradition ou la coutume, et peut bien inspirer des actions écologiques.<br />
D’après le site Global forest watch, le territoire de Kapanga a perdu 3.95Kha soit 4.4% de forêts primaires humides. Cela représente 13% des pertes de son couvert forestier. En termes de couvert végétal, le territoire a perdu au cours de la même période 31.3Kha, ce qui équivaut à 10.8Mt d’émission de CO2. En 2018, la forêt primaire tropicale congolaise a reculé comme nulle part ailleurs au monde (481.248 hectares, soit 4.812 km2), à part au Brésil. Mais bien souvent, les forêts des régions éloignées comme celles des régions de Kalamba ou de Wikong ne bénéficient pas de l’attention des pouvoirs publics et des organisations non-gouvernementales. Autant que les grands massifs tropicaux du Maniema, de l’Equateur ou encore de l’Ituri.<br />
Ces forêts, pourtant, jouent un rôle majeur dans la régulation du climat. Mais joue aussi un rôle  dans le maintien de la vie des millions des paysans à travers le pays.</p>
<h5>*Ce reportage a été réalisé avec le soutien du Rainforest Journalism Fund en partenariat avec Pulitzer Center.*</h5>
<h4>Didier Makal<br />
Avec l’assistance de Willy Mbuyu et Emmanuel Mwamb</h4>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2022/06/24/les-mais-et-haricots-destructeurs-des-forets-et-des-savanes-du-centre-de-la-rdc/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/06/24/les-mais-et-haricots-destructeurs-des-forets-et-des-savanes-du-centre-de-la-rdc/">Les maïs et haricots destructeurs des forêts et des savanes du centre de la RDC</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20555</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’écologie s’invite dans l’agenda de roi des Belges au  Katanga</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/06/12/lecologie-sinvite-dans-lagenda-de-roi-des-belges-au-katanga/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jun 2022 22:09:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Foret]]></category>
		<category><![CDATA[Katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Roi Philippe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=20118</guid>

					<description><![CDATA[<p>  La question de l’écologie s’invite dans l’agenda du  Roi des Belges  au Katanga. Philippe apporte son soutien aux  efforts de la reforestation engagés dans</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/06/12/lecologie-sinvite-dans-lagenda-de-roi-des-belges-au-katanga/">L’écologie s’invite dans l’agenda de roi des Belges au  Katanga</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>  La question de l’écologie s’invite dans l’agenda du  Roi des Belges  au Katanga. Philippe apporte son soutien aux  efforts de la reforestation engagés dans la région du Katanga au Sud de la RDC .En effet , le souverain  Belge  poursuit son séjour à Lubumbashi dans le Haut Katanga. Ce samedi Sir Philippe accompagné  de la reine Mathilde a visité  le projet de la foresterie communautaire dans le village Katanga. celui-ci situé au nord de la ville de Lubumbashi.</strong></p>
<p>A lire aussi: <strong><a href="https://forestsnews.cifor.org/60319/la-foresterie-communautaire-peut-elles-aider-les-gens-a-sortir-de-la-pauvrete-en-rdc?">https://forestsnews.cifor.org/60319/la-foresterie-communautaire-peut-elles-aider-les-gens-a-sortir-de-la-pauvrete-en-rdc?</a></strong></p>
<p>Commençons par dire que  la contrée Katanga qui a donné son nom à la région,  connait une dégradation de  la foret claire dite  foret de Miyombo. C’est  à la suite de la surexploitation par l’agriculture sur brulis et la production du charbon de bois. Depuis quatre ans , les habitants du village Katanga ont résolu  d&rsquo;abord  de protéger ce qui reste de leur foret . Ensuite ,  de reboiser cette zone . Le projet est financé par le Fond Mondial pour l’environnement .Il est exécuté par le Fond  pour l’agriculture et l’alimentation , FAO. De son côté,  la Belgique est  l’un des pays contributeur  de ce projet.</p>
<p>La  reforestation dans la région du Katanga vise la réduction des émissions du dioxyde de carbone issue de la déforestation et de la dégradation de  la foret. Les habitants du village reconnaissent que ces dernières décennies, le sol au village Katanga  s’est beaucoup détérioré. Aussi plusieurs espèces des plantes ont disparu. Ils ont emporté avec elles, des animaux sauvages, des insectes et même des chenilles.  Ainsi , les autorités de la province du Haut Katanga ont octroyé aux communautés locales plus de 334 mille hectares en vue de la reconstitution  de la  foret  de <a href="https://www.premicongo.org/le-foret-miombo">Miyombo.</a></p>
<h4>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/06/11/professeur-antoine-tshitungu-contextualise-la-visite-du-roi-philippe/">https://magazinelaguardia.info/2022/06/11/professeur-antoine-tshitungu-contextualise-la-visite-du-roi-philippe/</a></h4>
<h4></h4>
<h4><strong>Appui de la FAO</strong></h4>
<p>Et pour y arriver,  la FAO a  formé les membres de la communauté  de Katanga, l’une des bénéficiaires du projet  sur  la sélection et la  production en pépinière villageoise des essences de la foret . L’objectif étant  l’enrichissement de cette  foret   détruite claire de Miombo suite à l’activité humaine.</p>
<p>Actuellement  les villageois ont  produit plus  de ‘’ 483 mille plantules  des différentes espèces. Elles ont été mises en terre  en vue  d’enrichir la foret et de  reconstituer le sol ‘’ , a déclaré le directeur de la FAO. Constatin  Kibole  en charge de pépinière du village  affirme ‘’ l<em>es plantules que nous avons mises en terre ont poussé, cela nous réjouit et nous les protégeons contre le feu  de brousse’’.</em></p>
<p>Mais cette protection exige une surveillance car les exploitants illégaux de la foret sont toujours présents. Vandestine Kakuka , membre  de la brigade de surveillance est plus que motivée dans la protection de la nature .</p>
<p><em>Notre rôle est de monter la garde dans la foret, </em>dit  Vandestine très émue<em>. </em>Elle poursuit<em> ‘Si nous  interceptons  quelqu’un entrain de couper du bois, nous  ne l’arrêtons pas toute de suite. D’abord nous lui disons que la coupe du bois est interdite dans cette zone. Sollicite auprès du chef du village un endroit où tu peux faire la coupe du bois. Pas Ici, c’est interdit’’.</em></p>
<h5><strong>Zone protégée ?</strong></h5>
<p><em> </em>Il faut préciser que dans ce village comme  une vingtaine d’autres bénéficiaire du projet de foresterie communautaire<em>, </em>il existe quatre zones . Celle consacrée à l’agriculture, une autre  est vouée au reboisement. Ensuite, la 3e section est celle  de la conservation pour les mythes et les cimetières. Enfin, la dernière zone est destinée à la réserve.</p>
<p>Les autres habitants du village Katanga se sentent   également  concernés par le projet de foresterie communautaire . Pour  David John , spécialiste en santé communautaire , l&rsquo;arbre a un impact sur la santé  humaine . Et il   assure :   ‘<em>’ Si nous sommes entourés par plusieurs arbres, ils peuvent retenir des microbes. En plus,  il y a des plantes qui vont servir à a fabrication des médicaments.</em> Les arbres  absorbent  enfin le dioxyde de carbone et nous en retour, nous inspirons l’oxygène ‘’.</p>
<h6>Lire aussi :  <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/06/11/quand-le-discours-du-roi-des-belges-decoit-certains-etudiants/">https://magazinelaguardia.info/2022/06/11/quand-le-discours-du-roi-des-belges-decoit-certains-etudiants/</a></h6>
<h6><strong>Ecologie….le roi des Belges félicite le village Katanga </strong></h6>
<p>De son coté , le roi des Belges  a d’abord  évoqué  la question de l&rsquo;écologie ,  vendredi  à Lubumbashi. C&rsquo;était devant  plus de 10 mille étudiants à l’université de Lubumbashi. Philippe a déclaré  ‘<em>’ il y a un immense potentiel agricole . Aussi ,  cette vaste foret congolaise, capital écologique primordial pour lutter efficacement contre les changements climatiques’’</em></p>
<p>Ensuite, c’est ce samedi 11 Juin au village  Katanga lors de sa visite. Dans une brève adresse, le souverain Belge a prononcé des mots d’encouragement  envers  les habitants de cette bourgade. En outre, il s’est adressé aux  autorités  locales .  » <em>Je tiens à saluer le courage des chefs coutumiers qui ont accepté de se lancer dans cette expérience.</em> Ils ont permis de sanctuariser les forets situées sur leurs terres  ».</p>
<p>Après cette visite, le Roi des Belges se rend ce dimanche à Bukavu dans la province du Sdu Kivu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2022/06/12/lecologie-sinvite-dans-lagenda-de-roi-des-belges-au-katanga/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/06/12/lecologie-sinvite-dans-lagenda-de-roi-des-belges-au-katanga/">L’écologie s’invite dans l’agenda de roi des Belges au  Katanga</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20118</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi-projet de reboisement: 100.000 plantules produits par cycle</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/05/15/lubumbashi-projet-de-reboisement100-000-plantules-produits-par-cycle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 May 2022 06:31:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foret]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[reboisement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://magazinelaguardia.info/?p=19176</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lancement officiel ce samedi 14 mai par le Groupe de Travail Climat Reed Rénové (GTCRR) dans le groupement shindaika secteur de Bukanada, du projet de</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/05/15/lubumbashi-projet-de-reboisement100-000-plantules-produits-par-cycle/">Lubumbashi-projet de reboisement: 100.000 plantules produits par cycle</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Lancement officiel ce samedi 14 mai par le Groupe de Travail Climat Reed Rénové (GTCRR) dans le groupement shindaika secteur de Bukanada, du projet de reboisement des six territoires de la province du haut Katanga. À cette occasion, la pépinière permanente de kipushi a été inaugurée. Celle-ci produira 100.000 plantules par cycle.</strong></em></p>
<p>Le Katanga est doté d&rsquo;une forêt claire dit miyombo qui est très fragile. Car, elle fait face aux différents moteurs de déforestation. C&rsquo;est, notamment, l&rsquo;exploitation minière, la carbonisation, l&rsquo;agriculture sur brûlis et le feu de brousse. Le projet de reboisement, dénommer « jardin scolaires un million d&rsquo;arbres à l&rsquo;horizon 2023 », vient ainsi combattre cette menace. C&rsquo;est pourquoi Omer Kabasele superviseur dudit projet et PCA de GTCRR, a sollicité, l&rsquo;espace pour effectuer le reboisement. Il a aussi demandé au  gouvernement, l&rsquo;accompagnement et la sécurisation des sites reboisés.</p>
<blockquote><p>« En tant que partenaire GTCRR, mon souhait est que ce projet s&rsquo;étend au-delà de limite du Katanga. Je lance un message aux membres. Pour la mise en œuvre de ce projet, de travailler de manière transparente en vue de mériter la confiance du fond forestier. Au niveau provincial, je sollicite le soutien de l&rsquo;autorité provinciale pour sécuriser ces concessions qui seront reboisées ».</p></blockquote>
<p><strong>100.000 plantules </strong></p>
<p>Pour mieux faire le reboisement, le groupe de travail climat Reed Rénové (GTCRR) a mis en place une pépinière permanente. Celle ci produira 100.000 plantules par cycle. A expliqué Omer Kabasele et de dire encore.  » Cette pépinière apporte la production permanente des plantules . Celles-ci  vont alimenter la politique du reboisement ». Ainsi chaque six mois, cette pépinière pourra des nouvelles plantules.</p>
<p>La pépinière de kipushi inauguré ce samedi est constituée des plantes tel que moringa (une plante médicinale), leusaena, flamboyant et les agrumes (  les orangers, citronniers, mandariniers et le pamplemousse).</p>
<p>Le choix de ces arbres se justifie par leur importance dans la régularisation de la température en créant un micro climat. Car le réchauffement climatique c&rsquo;est  aussi le vent, les tornades, et les pluies diluviennes.  Ces arbres aideront et protègeront l&rsquo;environnement.</p>
<p>Du point de vue alimentaire, ces arbres apporteront la nourriture aux hommes et aux animaux.</p>
<h5><strong>Le groupement shindaika appelé à lutter contre le feu de brousse</strong></h5>
<p>C&rsquo;est sous l&rsquo;initiative de honoré Mulumba kalala Directeur général du FFN que ce projet est financé par le Fonds Forestier National. Et c&rsquo;est dans le but de Lutter contre le réchauffement climatique . Le Directeur du FFN a travers son représentant Richard Tambwe directeur technique du FFN, s&rsquo;attend à l&rsquo;implication de tous, surtout du gouvernement provincial pour la sécurisation des sites du projet.</p>
<p>Les cérémonies des lancements se poursuivront dans les cinq territoires du haut Katanga à savoir. Kasenga, sakanya, pweto, kambov et mitwaba.</p>
<p>Il faut dire que c&rsquo;est le commissaire provinciale en charge de développement et aménagement du territoire, Serge Mago qui a présidé ces deux cérémonies. Celui-ci a appelé la communauté du groupement shindaika de lutter contre le feu de brousse.</p>
<p>Le chef du secteur de Bukanda et de l&rsquo;administrateur du groupement shindaika ont également participé à cette double cérémonie. D&rsquo;autres  personnalités  polico- administratives et coutumiers du territoire de kipushi y ont également pris part.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2022/05/15/lubumbashi-projet-de-reboisement100-000-plantules-produits-par-cycle/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/05/15/lubumbashi-projet-de-reboisement100-000-plantules-produits-par-cycle/">Lubumbashi-projet de reboisement: 100.000 plantules produits par cycle</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19176</post-id>	</item>
		<item>
		<title>RDC : suspension de 12 contrats forestiers illicites</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/04/26/rdc-suspension-de-12-contrats-forestiers-illicites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Apr 2022 11:01:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foret]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://magazinelaguardia.info/?p=18577</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 5 avril dernier, la RDC a suspendus 12 contrats de concessions forestières. Le Ministère de l’Environnement et développement durable que dirige Eve Bazaiba</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/04/26/rdc-suspension-de-12-contrats-forestiers-illicites/">RDC : suspension de 12 contrats forestiers illicites</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le 5 avril dernier, la RDC a suspendus 12 contrats de concessions forestières. Le Ministère de l’Environnement et développement durable que dirige Eve Bazaiba les juges d&rsquo;illicites.</strong></p>
<p>Ces concessions équivalent à près de deux millions d’hectares de foret( 1.966.630 hectares). « Cela au terme de l&rsquo;arrêté n° 015/CAB/VPM-MIN/EDD/EBM/TSB-PDK/02/2022 du 05 avril 2022 portant suspension des contrats de concessions forestières d&rsquo;exploitation et de conservation illégalement octroyées ».  Écrit le Ministère de l’Environnement.</p>
<p>Selon cet arrêté, ces concessions appartenaient à certaines Sociétés et établissement. C&rsquo;est entre autre Maniema Union 2 (Congo- King), FIFOR, BOOMING GREEN, CFT, et KITENGE LOLA . Et le ministère les a suspendus à titre conservatoire. « En attendant la mise en place d’une commission mixte instituée pour examiner les concessions forestières incriminée par l’IGF…. Sont suspendus à titre conservatoire.</p>
<p>Il faut noter que bien auparavant , l’inspection générale des finances a mené une enquête. C&rsquo;est grâce à ce rapport d&rsquo;enquête, le Ministre de l&rsquo;Environnement a pris cette décision.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2022/04/26/rdc-suspension-de-12-contrats-forestiers-illicites/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/04/26/rdc-suspension-de-12-contrats-forestiers-illicites/">RDC : suspension de 12 contrats forestiers illicites</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18577</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Haut-Katanga : gestion communautaire des forets de Miombo, une aubaine</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2021/12/14/haut-katanga-gestion-communautaire-des-forets-de-miombo-une-aubaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Dec 2021 11:29:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Foret]]></category>
		<category><![CDATA[Miombo]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://magazinelaguardia.info/?p=15880</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’exploitation irrationnelle des forêts dégrade les écosystèmes, réduit la disponibilité en produits forestiers ligneux et non ligneux, celle de l’eau et restreint l&#8217;offre de bois</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2021/12/14/haut-katanga-gestion-communautaire-des-forets-de-miombo-une-aubaine/">Haut-Katanga : gestion communautaire des forets de Miombo, une aubaine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>L’exploitation irrationnelle des forêts dégrade les écosystèmes, réduit la disponibilité en produits forestiers ligneux et non ligneux, celle de l’eau et restreint l&rsquo;offre de bois énergie. Ces éléments constituent ainsi des facteurs qui compromettent les moyens d’existences et, la sécurité alimentaire, particulièrement, des populations pauvres. </em></strong><strong><em>C’est </em></strong><strong><em>dans ce cadre que, la FAO accompagne les communautés du bassin d’approvisionnement de Lubumbashi en charbon de bois, dans la mise en œuvre du « Projet de gestion communautaire des forêts Miombo dans le sud-est du Katanga ». Trente communautés ont adhéré à ce projet, en donnant leur consentement libre et éclairé au préalable, à travers leurs lettres d’engagement.</em></strong></p>
<p>Depuis l’apparition de la crise sanitaire mondiale liée au coronavirus 2020 on observe des effets à impacts potentiels sur la vie et les moyens d’existence des populations vulnérables, l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture, la pauvreté et la nutrition, les marchés et les chaînes d&rsquo;approvisionnement alimentaire.  En dépit donc de tous ces problèmes d’alimentation suscités par cette pandémie, les communautés accompagnées par <em>le projet de gestion communautaire des forêts Miombo</em> manifestent leur satisfaction d’autant plus que leurs efforts de gestion durable des forêts ont été récompensés. « <em>Désormais les arbres protégés produisent des chenilles en quantité suffisante. Les chenilles étant non seulement une source de protéines animales mais encore et surtout, une source de revenus pour les ménages de différentes communautés locales ». </em>Explique Sylvie Sheta habitante du Village Sapwe et bénéficiaire du projet.</p>
<p>Grâce aux efforts de gestion consentis par les communautés locales à travers l’adoption des règles de gestion interdisant notamment la coupe des arbres à chenilles et des arbres d’avenir, ces communautés locales, accompagnées par la FAO, se félicitent déjà des premiers résultats qui n’ont pas tardé à se faire remarquer.</p>
<p>Ce Projet qui s’aligne sur le processus de foresterie communautaire en RDC, accompagne les communautés dans trois phases :</p>
<p>1° La phase d’attribution des concessions forestières des communautés locales (CFCL) : vingt-trois communautés ont constitué, avec l’appui de la FAO, des partenaires de mise en œuvre et de l’administration forestière, leurs dossiers de demande de CFCL et les ont soumis à l’autorité provinciale pour signature des Arrêtés d’attribution, conformément à la règlementation en vigueur en RDC. Les sept autres communautés s’appliquent à finaliser leurs dossiers de demande.</p>
<p>2° La phase de gestion : les communautés ont été accompagnées d’abord dans la mise en place des structures de gestion ainsi que le choix des animateurs desdites structures en même temps que dans l’adoption des textes de base devant régir les structures mises en place ; ensuite dans la collecte des données socioéconomiques et des données sur le milieu naturel (inventaires multi ressources) et enfin dans la négociation et adoption des règles de gestion. Cette phase a permis à vingt-trois communautés d’avoir leurs drafts de Plans simple de gestion(PSG) de leurs forêts.</p>
<p>3° La phase d’exploitation qui devra permettre aux communautés de mettre en œuvre leurs PSG, ainsi, les ressources forestières pourront contribuer au développement endogène.</p>
<p>L’activité s’inscrit dans le cadre du projet « Gestion communautaire des forêts Miombo dans le Sud-Est du Katanga », financé par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM ou Global Environnemental Founds « <em>GEF</em> » et mis en œuvre par la FAO.</p>
<p>Il vise à réduire les émissions de dioxyde de carbone issue de la déforestation et la dégradation des forêts de Miombo. Cela passe, d’une part, par la promotion de la gestion durable et la restauration des écosystèmes forestiers et d’une autre par l’amélioration de la durabilité des moyens d’existence des communautés locales par le biais de la commercialisation de bois de feu et des produits forestiers non-ligneux.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2021/12/14/haut-katanga-gestion-communautaire-des-forets-de-miombo-une-aubaine/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2021/12/14/haut-katanga-gestion-communautaire-des-forets-de-miombo-une-aubaine/">Haut-Katanga : gestion communautaire des forets de Miombo, une aubaine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">15880</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
