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	<title>Archives des sante - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Mon, 10 Aug 2026 13:24:29 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>SYNAMED : les médecins reprennent le travail, mais la satisfaction reste mitigée</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/10/synamed-les-medecins-reprennent-le-travail-mais-la-satisfaction-reste-mitigee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 13:24:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après près de sept semaines de grève, le SYNAMED a suspendu le mouvement. Les médecins de cette structure ont repris le travail ce lundi 10</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/10/synamed-les-medecins-reprennent-le-travail-mais-la-satisfaction-reste-mitigee/">SYNAMED : les médecins reprennent le travail, mais la satisfaction reste mitigée</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après près de sept semaines de grève, le <a href="https://www.radiookapi.net/mot-cle/synamed">SYNAMED</a> a suspendu le mouvement. Les médecins de cette structure ont repris le travail ce lundi 10 août 2026 dans 23 provinces du pays. La décision a été prise par le Bureau national du SYNAMED lors d&#8217;une session extraordinaire tenue le 7 août à Kinshasa. Néanmoins, les blouses blanches maintiennent la pression sur le gouvernement.</strong></p>
<p>Dans les structures publiques de santé, la reprise du travail des médecins membres du Syndicat national des médecins (SYNAMED) est effective ce lundi matin. À Lubumbashi, précisément à l’hôpital général de référence Hakika situé dans la commune de Ruashi, la reprise du travail est réelle. Le docteur gynécologue Emmanuel confirme sa reprise du travail. « <em>Présentement, je suis à Hakika. « J&#8217;ai repris le travail aujourd&#8217;hui</em> », témoigne-t-il.</p>
<h3>Une satisfaction mitigée</h3>
<p>Pour ce médecin, &#8220;<em>cette reprise reste provisoire&#8221;,</em> dit-il. La réponse du gouvernement n’a pas rencontré la totalité de leurs revendications. « <em>On est satisfait à moitié</em> », explique le médecin.</p>
<p>Selon le gynécologue, lors du déclenchement de la grève, les professionnels de santé du secteur public avaient formulé cinq revendications. Cependant, le gouvernement n’a répondu qu’à une. Il s’agit de la fusion de la paie complémentaire, la prime de risques et le salaire payés en une seule fois. &#8220;<em>On avait six mois impayés.&#8221; Le gouvernement a payé trois mois. Il reste encore trois mois, </em>indique le médecin.</p>
<p>Quatre revendications restent en attente sur les cinq portées par les médecins. C&#8217;est notamment le paiement des médecins, la régularisation des médecins sous-payés selon leurs grades. Il y a aussi la mécanisation des médecins qui ne le sont pas encore. Enfin, le règlement des trois mois d&#8217;arriéré de salaire.</p>
<p>Le Dr Emmanuel affirme qu&#8217;ils vont patienter et voir si le gouvernement pourra répondre aux revendications restantes. <em>« Nous allons attendre encore, même six mois. « « Si on ne répond pas, nous déclencherons une autre grève</em> », dit-il.</p>
<p>L’effectivité de la reprise du travail a été observée également au centre d’excellence de l’hôpital général Jason Sendwe. Un médecin qui a recueilli l’anonymat dit avoir repris le travail à cause de la conscience professionnelle et du devoir. Il dit ne pas être satisfait de la réponse du gouvernement. « <em>Beaucoup de nos revendications n’ont pas trouvé satisfaction », </em>a-t-il dit.</p>
<h3>Le Synamed annonce des avancées.</h3>
<p>Cependant, dans son communiqué annonçant la suspension de la grève, le SYNAMED évoque plusieurs avancées appréciables. C&#8217;est par exemple l&#8217;intégration effective de la paie complémentaire dans l&#8217;état liquidatif de la paie ordinaire. Cette mesure a été constatée lors de la paie de juillet 2026.</p>
<p>Le SYNAMED annonce également la transmission des dossiers nécessaires à la régularisation de la rémunération des médecins sous-payés. La régularisation doit commencer à partir de juillet. Il y a la mécanisation de plusieurs médecins à la paie de juillet.</p>
<p>Cependant, d&#8217;autres catégories attendent toujours leur mécanisation. Il s&#8217;agit des médecins des FARDC, de la PNC et de l&#8217;ESURSI.</p>
<h5>Une reprise sous conditions</h5>
<p>À lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/03/rdc-le-symeco-lance-une-greve-generale-ce-3-juillet-2026/">RDC : le Symeco lance une grève générale ce 3 juillet 2026</a></p>
<p>Par ailleurs, le SYNAMED indique que la décision de suspendre la grève intervient aussi dans un contexte sanitaire préoccupant. Et que l&#8217;urgence liée à la lutte contre la maladie à virus Ebola a également pesé dans la décision.</p>
<p>Le syndicat dit tenir compte des exigences formulées par les médecins lors de leurs assemblées générales. Ces derniers avaient conditionné la reprise du travail à la matérialisation des engagements pris.</p>
<p>Toutefois, le SYNAMED précise que la suspension ne signifie pas la levée définitive de la grève. La levée totale du mouvement devra être décidée par la base.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Journée mondiale des zoonoses : six maladies animales sous surveillance en RDC</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/06/journee-mondiale-des-zoonoses-six-maladies-animales-sous-surveillance-en-rdc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 19:36:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Célébration ce 06 juillet de la Journée internationale des zoonoses. Il s&#8217;agit de maladies infectieuses d&#8217;origine virale ou bactérienne qui se transmettent de l&#8217;animal à</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/06/journee-mondiale-des-zoonoses-six-maladies-animales-sous-surveillance-en-rdc/">Journée mondiale des zoonoses : six maladies animales sous surveillance en RDC</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Célébration ce 06 juillet de la Journée internationale des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Zoonose">zoonoses.</a> Il s&#8217;agit de maladies infectieuses d&#8217;origine virale ou bactérienne qui se transmettent de l&#8217;animal à l&#8217;homme. Selon Prospère Ilunga , épidémiologiste à la médecine vétérinaire de Lubumbashi , actuellement 60 % des maladies infectieuses émergentes chez l&#8217;humain dans le monde sont d&#8217;origine animale. En outre, 13 zoonoses sont responsables de 2,2 millions de décès chaque année.</strong></p>
<p>Il existe plusieurs zoonoses dans le monde en général et en République démocratique du Congo en particulier. Face au fardeau que représentent ces maladies et au regard des moyens financiers limités,  six groupes de zoonoses sont placés sous surveillance en RDC. Il s&#8217;agit de la grippe aviaire, d&#8217;Ebola, du Mpox, de la salmonellose, de la rage et des arboviroses.</p>
<p>D&#8217;après le docteur Prospère Ilunga, chef du service d&#8217;épidémiologie à la médecine vétérinaire, la transmission de ces maladies de l&#8217;animal à l&#8217;homme varie selon chaque zoonose.</p>
<p>Par exemple, Ebola se transmet par le contact avec des animaux morts, leur manipulation ou encore par la consommation de leur viande. En revanche, la rage se transmet principalement par la morsure d&#8217;un chien enragé. Elle peut également être transmise par griffure, si l&#8217;animal s&#8217;est léché les griffes et que sa salive, contenant le virus, y est restée. Quant au Mpox, ou variole du singe, il se transmet par contact avec des liquides biologiques. La salmonellose, pour sa part, peut être contractée par la consommation d&#8217;œufs de certaines volailles, notamment le canard. À cela s&#8217;ajoutent les légumes mal préparés et l&#8217;eau contaminée. Enfin, les arboviroses se transmettent par la piqûre de moustiques ayant préalablement piqué un animal infecté.</p>
<h3>Les gestes de prévention pour limiter les risques</h3>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/11/lubumbashi-une-alerte-sanitaire-lance-aux-eleveurs/">Lubumbashi : alerte sanitaire est lancée aux éleveurs</a></p>
<p>Pour réduire la transmission de ces maladies à l&#8217;homme, le médecin vétérinaire rappelle quelques mesures de prévention. C&#8217;est notamment éviter de manipuler et de consommer des animaux morts. Dans certaines régions du pays, la population est également appelée à ne pas consommer les chauves-souris et les oiseaux retrouvés morts. Selon l&#8217;épidémiologiste, c&#8217;est en manipulant ou en consommant des oiseaux morts que l&#8217;on peut contracter la grippe aviaire.</p>
<p>En matière de prévention, le médecin préconise également l&#8217;assainissement de l&#8217;environnement. Ce qui  permettra de limiter la prolifération des moustiques, qui constituent aussi des vecteurs de maladies zoonotiques.</p>
<p>« <em>Quand vous avez des animaux dans votre environnement, il faut toujours assainir. Il y a des insectes qui peuvent piquer les animaux, puis piquer l&#8217;homme</em> », explique-t-il.</p>
<p>Par ailleurs, Prospère Ilunga insiste sur la sensibilisation de la population au respect des mesures de prévention contre les maladies zoonotiques. Il souligne également que, dans le cadre de la lutte contre la rage, la vaccination massive des chiens demeure indispensable. Toutefois, cette opération étant coûteuse, il plaide pour que le gouvernement mobilise les moyens nécessaires.</p>
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		<item>
		<title>RDC : le Symeco lance une grève générale ce 3 juillet 2026</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/03/rdc-le-symeco-lance-une-greve-generale-ce-3-juillet-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 21:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Syndicat des médecins du Congo (SYMECO), a déclenché une grève générale ce vendredi 3 juillet 2026 à 8 heures. La décision est contenue dans</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/03/rdc-le-symeco-lance-une-greve-generale-ce-3-juillet-2026/">RDC : le Symeco lance une grève générale ce 3 juillet 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Syndicat des médecins du Congo (SYMECO), a déclenché une <a href="https://www.radiookapi.net/2026/07/03/actualite/societe/le-symeco-lance-une-greve-generale-dans-les-hopitaux-publics-des-ce">grève</a> générale ce vendredi 3 juillet 2026 à 8 heures. La décision est contenue dans une correspondance adressée à la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka. </strong></p>
<p>A l&#8217;hôpital de référence Hakika dans la commune Ruashi,  tout semble bien fonctionner. &#8221;<em>Le travail se déroule normalement&#8221;</em>, indique une infirmière croisé dans la cours de l&#8217;hôpital. Cependant aucun médecin n&#8217;est présent .</p>
<p>Joint au téléphone, un médecin de cet hôpital membre du <a href="https://magazinelaguardia.info/2021/08/06/lubumbashi-la-greve-de-medecins-suspendue-elle-aura-fait-ses-victimes/">SYNAMED</a>  a déclaré  &#8220;<em>Nous sommes en grève. Ces jours- ci  je reste à la maison. Je ne travaille pas.&#8221;</em></p>
<h2>Appel à une grève seche</h2>
<p>En effet, les médecins ont lancé ce vendredi un mouvement de grève générale. Dans la lettre adressée à la primature, le syndicat rappelle avoir adressé un préavis de grève au gouvernement. Celui-ci est daté du 24 juin 2026. Selon le SYMECO, ce préavis est arrivé à échéance le mercredi 01 juillet 2026 sans qu&#8217;une réponse satisfaisante ne soit apportée par les autorités.<br />
Le syndicat évoque également une autre correspondance numéro du 25 juin 2026 adressée au ministre de la Santé publique.</p>
<p>Dans la note, les médecins commencent par saluer l&#8217;amorce du dialogue social engagée lors de la séance de travail du 23 juin 2026.</p>
<p>Cependant, le syndicat déplore la suspension des négociations. Selon lui, la poursuite des discussions aurait permis d&#8217;améliorer les propositions formulées par le gouvernement.</p>
<p>Le SYMECO affirme également que la majorité des préposés de l&#8217;État ont maintenu, de manière délibérée et impunie, les horaires de crise dans les établissements sanitaires publics. Le syndicat estime que cette situation fait porter aux médecins l&#8217;essentiel de la charge des prestations de soins.</p>
<h3>Les médecins limitent leurs prestations aux urgences</h3>
<p>Face à cette situation, les médecins membres du SYMECO ont décidé d&#8217;observer une grève générale à compter du vendredi 3 juillet 2026 à 8 heures.<br />
Pendant cette période, ils n&#8217;assureront que la prise en charge des urgences aux jours et aux heures prévus dans les horaires des services.</p>
<p>Cette mesure restera en vigueur jusqu&#8217;à la satisfaction, à court terme, des revendications prioritaires présentées par le banc syndical.<br />
Le syndicat affirme néanmoins rester disponible pour la reprise du dialogue social.</p>
<p>En revanche, le SYMECO décline d&#8217;ores et déjà toute responsabilité quant aux conséquences que pourrait entraîner cette grève.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/09/21/kalemie-les-medecins-reclament-la-dignite-et-lhonneur/">Kalemie: les médecins réclament la dignité et l’honneur</a></p>
<h4>La grève effective à Lubumbashi</h4>
<p>À Lubumbashi, la grève est effectivement observé. le Dr Olivier Machozi, médecin à l&#8217;hôpital général de référence Jason Sendwe affirme que la grève est « sèche ».</p>
<p>Selon lui, tous les syndicats des médecins, participent au mouvement. Il s&#8217;agit notamment du SYMECO et du SYNAMED. Désormais, <em>il n&#8217;y a plus de médecins dans les services</em>. <em>Seuls les médecins stagiaires poursuivent certaines prestations,</em> dit -il.</p>
<p>Le Dr Olivier précise que plusieurs revendications sont déjà connues des autorités. Elles portent notamment sur le barème salarial, les conditions sociales des médecins, les avantages liés à leur profession ainsi que les primes de risque.</p>
<p>Enfin, le Dr Olivier explique que les médecins se rendent tout de même dans leurs établissements de santé pour constater la situation avant de repartir.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/03/rdc-le-symeco-lance-une-greve-generale-ce-3-juillet-2026/">RDC : le Symeco lance une grève générale ce 3 juillet 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ebola: la FEC appelle les entreprises à renforcer les mesures barrières</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/ebola-la-fec-appelle-les-entreprises-a-renforcer-les-mesures-barrieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 08:49:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fédération des entreprises du Congo (FEC) a appelé le 26 mai dernier ses entreprises membres à renforcer les mesures de prévention contre l’épidémie de</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/ebola-la-fec-appelle-les-entreprises-a-renforcer-les-mesures-barrieres/">Ebola: la FEC appelle les entreprises à renforcer les mesures barrières</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La fédération des entreprises du Congo (FEC) a appelé le 26 mai dernier ses entreprises membres à renforcer les mesures de prévention contre l’épidémie de la maladie à virus </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pid%C3%A9mie_de_maladie_%C3%A0_virus_Ebola_au_Kivu" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Ebola</strong></a><strong>. Cette dernière a été déclarée dans la province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Plusieurs entreprises s&#8217;alignent déjà à l&#8217;appel de la FEC.</strong></p>
<p>Dans un communiqué publié par son Comité professionnel santé et sécurité au travail, la FEC demande aux entreprises de faire preuve d’une vigilance accrue face aux risques de propagation de cette maladie jugée grave et sévère.</p>
<p>Le communiqué intervient quelques jours après la déclaration officielle, le 15 mai 2026, de la 17ᵉ épidémie d’Ebola en RDC. Selon les autorités sanitaires, cette flambée est liée à la souche Bundibugyo, un variant rare pour lequel aucun vaccin ni traitement homologué n’existe actuellement.</p>
<p>La FEC explique que le virus se transmet principalement par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou des surfaces contaminées. La période d’incubation varie entre deux et vingt-et-un jours.<br />
Face à cette situation, l’organisation patronale recommande aux entreprises de multiplier les dispositifs d’hygiène dans les lieux de travail. Elle demande aussi aux employeurs de sensibiliser leurs agents sur les signes d’alerte et les comportements à adopter en cas de suspicion.</p>
<p>À lire aussi, <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/21/rdc-les-ecoles-appelees-a-renforcer-la-vigilance-face-a-ebola/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RDC : les écoles appelées à renforcer la vigilance face à Ebola</a></p>
<h3>La situation au sein des entreprises</h3>
<p>À Lubumbashi, certaines entreprises ont déjà commencé à appliquer ces recommandations à la veille même de la publication du communiqué de la FEC. Sur trois entreprises visitées, deux ont déjà installé les mesures barrières contre Ebola. Il s’agit notamment de Beltexco et d&#8217;ALFRED H. KNIGHT.</p>
<p>Par exemple à ALFRED H. KNIGHT, c&#8217;est depuis mardi que l&#8217;employeur a distribué les cache-nez et les désinfectants à tous les agents. Kalonda Mutshampa Gedeon témoigne avoir reçu de sa hiérarchie un document contenant les messages de sensibilisation sur Ebola. &#8220;<em>Dans la société où je travaille, mardi on nous a parlé de comment éviter la maladie à virus Ebola. En tout cas on a renforcé mes mesures d&#8217;hygiène&#8221;.</em></p>
<p>Hugue Musoko est agent au sein de la société BELTEXCO. Il indique aussi que depuis mercredi, soit à la veille de la publication du communiqué de la FEC. Plusieurs affiches contenant les messages de sensibilisation ont été collées partout dans les installations de cette entreprise. &#8220;<em>Nos chefs ont adopté cette technique pour nous sensibiliser.&#8221; C&#8217;est visible, tout le monde peut facilement lire, comprendre et mettre en pratique les mesures</em>.&#8221;</p>
<p>Dans ces installations, des dispositifs de lavage des mains ont été placés aux entrées. Des gels désinfectants sont également mis à la disposition des travailleurs et des visiteurs.</p>
<p>Il sied de signaler que la FEC demande aux entreprises d’éviter la propagation de rumeurs. Mais de se référer uniquement aux informations officielles du ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale.</p>
<p>Le comité professionnel santé et sécurité au travail rappelle également que le numéro vert 151 reste accessible gratuitement. Il sert à signaler tout cas suspect ou demander une orientation médicale.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/ebola-la-fec-appelle-les-entreprises-a-renforcer-les-mesures-barrieres/">Ebola: la FEC appelle les entreprises à renforcer les mesures barrières</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Santé-Méningite: pourquoi le diagnostic reste compliqué</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/sante-meningite-pourquoi-le-diagnostic-reste-complique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 08:27:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[meningite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La méningite continue d’inquiéter de nombreuses familles en République démocratique du Congo. Cette maladie, qui attaque les tissus qui protègent le cerveau et la moelle</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/sante-meningite-pourquoi-le-diagnostic-reste-complique/">Santé-Méningite: pourquoi le diagnostic reste compliqué</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La méningite continue d’inquiéter de nombreuses familles en République démocratique du Congo. Cette maladie, qui attaque les tissus qui protègent le cerveau et la moelle épinière, peut évoluer très rapidement si elle n’est pas détectée à temps. Chez les enfants surtout, les médecins alertent sur les dangers liés au retard de diagnostic et à l’automédication.</strong></p>
<p>Le retard du diagnostic est souvent à la base de certaines complications, voire fatales. Marie (le nom a été changé), une mère, a vécu une situation similaire.  Alors que ma fille n&#8217;avait qu&#8217;une année, elle est tombée malade. Dans une polyclinique de la place, les médecins ont diagnostiqué la malaria alors que c&#8217;était la méningite &#8220;, raconte-t-elle.  Cette mère a attendu trois jours avant qu&#8217;un médecin ne pose le vrai diagnostic.</p>
<p>Le principal problème reste en effet la reconnaissance rapide des signes de la maladie. Au début, la méningite peut ressembler à d’autres maladies fréquentes chez les enfants. C’est notamment le paludisme ou certaines infections. « <em>Chez les nourrissons, les signes les plus fréquents sont une forte fièvre, des pleurs inhabituels, les vomissements, le refus de manger ou encore des convulsions.</em> Chez les enfants plus âgés et les adultes, les maux de tête violents, la fatigue ou la rigidité de la nuque peuvent également apparaître », indique Kalenda Alain médecin généraliste de Lubumbashi .</p>
<p>Le médecin évoque aussi un signe important chez les bébés. Il s’agit du gonflement de la fontanelle antérieure, cette partie molle située au-dessus du front. « <em>Normalement, cette zone bouge légèrement comme des battements. Quand elle gonfle et que ces mouvements disparaissent, cela peut être inquiétant</em> », explique-t-il.</p>
<h2>La méningite bactérienne, la plus dangereuse</h2>
<p>La méningite est souvent provoquée par une infection bactérienne, virale ou parfois fongique. Une angine, une otite ou une autre infection mal soignée peut permettre aux microbes d’atteindre les méninges. Les formes bactériennes restent les plus dangereuses et nécessitent une prise en charge urgente.</p>
<p>Pour confirmer la maladie, Kalenda Alain indique que l’on se base d’abord sur les symptômes observés chez le patient. Ensuite, certains examens peuvent être demandés, notamment l’analyse du liquide céphalo-rachidien (LCR). « <em>Cette analyse est considérée comme l’examen principal pour confirmer une méningite. Une analyse du sang peut également aider à rechercher l’infection</em>. » indique le médecin.</p>
<p>Cependant, dans plusieurs zones de la RDC, ces examens ne sont pas toujours disponibles. « <em>Les grands hôpitaux peuvent faire ces analyses, mais beaucoup de centres de santé ou de polycliniques ne le font pas »,</em> déplore ce médecin. Cette situation complique souvent le diagnostic rapide de la maladie.</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/24/lubumbashi-lutte-contre-le-paludisme-570-705-enfants-attendus/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lubumbashi : lutte contre le paludisme, 570 705 enfants attendus</a></p>
<h3>Une urgence médicale qui nécessite une prise en charge appropriée</h3>
<p>Selon lui, beaucoup de familles perdent du temps avant d’arriver dans une structure adaptée. « <em>Généralement, les parents commencent par l’automédication, puis la pharmacie du quartier, ensuite le centre de santé le plus proche. Et ils arrivent à l’hôpital quand tout est déjà compliqué</em> », regrette-t-il.</p>
<p>Pourtant, la méningite est une urgence médicale. Pour l&#8217;OMS, les enfants et les adultes chez qui on suspecte une méningite doivent être immédiatement hospitalisés ou transférés d’urgence. Ils doivent être pris en charge dans un établissement de santé approprié. De plus, ils recevront le plus tôt possible un traitement antimicrobien empirique par voie intraveineuse. Même sans résultats du laboratoire, les médecins doivent parfois commencer rapidement le traitement lorsqu’il existe une forte suspicion. « <em>Une fois que la méningite est évoquée, la prise en charge doit être immédiate </em>», insiste le médecin.</p>
<p>Lorsqu’il est commencé tôt, le traitement donne souvent de bons résultats. <em>« En général, après trois jours, on observe déjà une amélioration, même si le traitement continue pendant sept à dix jours</em> », explique-t-il. Dans plusieurs cas, la guérison peut être complète lorsque le malade est pris en charge rapidement.</p>
<h4>Des séquelles dues à un diagnostic tardif</h4>
<p>En revanche, un retard peut entraîner de graves conséquences. La maladie peut laisser des séquelles comme la surdité, des problèmes de vue ou des difficultés dans les mouvements et le développement de l’enfant. C’est pourquoi l&#8217;<a class="qbe-widget" href="https://iris.who.int/server/api/core/bitstreams/26cd6bfb-a67c-4d3f-ac37-e73ecb777589/content" target="_blank" rel="noopener noreferrer">OMS</a> indique qu&#8217;une évaluation clinique de suivi doit être effectuée au moins une fois dans les quatre semaines suivant la sortie de l’hôpital. Lorsque des séquelles sont détectées, il faut prendre des dispositions pour orienter la patiente ou le patient vers les services appropriés. Lorsqu’il est disponible, un soutien psychologique doit être proposé à la fois à la personne atteinte de méningite et à ses aidantes et aidants.</p>
<p>Pour réduire les risques, ce médecin rappelle l’importance de la vaccination. Même s’il n’existe pas un seul vaccin contre toutes les formes de méningite. Il précise par ailleurs que certains vaccins du calendrier vaccinal protègent contre des microbes pouvant provoquer cette maladie. C’est le cas du pneumocoque et de l’Haemophilus influenzae.</p>
<p>« <em>La vaccination aide l’organisme à produire des anticorps capables de limiter certaines infections </em>», explique le médecin. Il conseille aussi aux parents d’éviter l’automédication et de consulter rapidement une bonne structure de santé devant une forte fièvre accompagnée de convulsions ou d’autres signes inhabituels.</p>
<p>Bien qu&#8217;en <a class="qbe-widget" href="https://www.who.int/fr/emergencies/disease-outbreak-news/item/meningitis---democratic-republic-of-the-congo" target="_blank" rel="noopener">RDC</a> l’accès aux soins reste difficile pour de nombreuses familles, les médecins estiment que la sensibilisation reste essentielle. Car face à la méningite, un diagnostic rapide peut sauver des vies et éviter des séquelles irréversibles.</p>
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		<title>RDC: le test de Widal contre la typhoïde toujours utilisé pourtant peu fiable</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/20/rdc-le-test-de-widal-contre-la-typhoide-toujours-utilise-pourtant-peu-fiable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 15:31:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
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		<category><![CDATA[typhoïde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le test de Widal est largement utilisé dans les structures de santé à Lubumbashi et en RDC pour diagnostiquer la fièvre typhoïde. Pourtant, ce test</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/20/rdc-le-test-de-widal-contre-la-typhoide-toujours-utilise-pourtant-peu-fiable/">RDC: le test de Widal contre la typhoïde toujours utilisé pourtant peu fiable</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le test de Widal est largement utilisé dans les structures de santé à Lubumbashi et en RDC pour diagnostiquer la fièvre typhoïde. Pourtant, ce test est considéré comme obsolète et peu fiable, notamment par <a href="https://primepublichealth.com/le-serodiagnostic-de-widal-et-felix-un-examen-a-la-prescription-controversee/" target="_blank" rel="noopener">l&#8217;OMS</a>. Certains médecins craignent que son usage abusif fausse le diagnostic. Ce qui peut impacter négativement la prise en charge du malade. </strong></p>
<p>Dans de nombreux centres de santé de Lubumbashi, le test de Widal reste un réflexe presque automatique face à un patient présentant de la fièvre. C&#8217;est le cas de Mme Mbuyu. Récemment, elle a eu de la fièvre et parmi les examens prescrits par le médecin figure le Widal. &#8221;<em>On m&#8217;a demandé plusieurs examens médicaux et il y avait le Widal. J&#8217;étais testée positive. Ainsi, j&#8217;étais placé sous traitement.</em>&#8221; Cependant, après la prise des médicaments, cette dame a refait l&#8217;examen de Widal et les résultats étaient toujours positifs. Le médecin a changé de médicaments et l&#8217;a placé sous d&#8217;autres antibiotiques.</p>
<figure id="attachment_42497" aria-describedby="caption-attachment-42497" style="width: 234px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-42497" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260420-WA0075-234x300.jpg" alt="Prescription médicale du test de Widal " width="234" height="300" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260420-WA0075-234x300.jpg 234w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260420-WA0075-798x1024.jpg 798w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260420-WA0075-768x985.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260420-WA0075.jpg 842w" sizes="(max-width: 234px) 100vw, 234px" /><figcaption id="caption-attachment-42497" class="wp-caption-text">Prescription médicale du test de Widal</figcaption></figure>
<p>Un autre malade témoigne qu&#8217;en arrivant à l&#8217;hôpital avec une forte fièvre, l&#8217;infirmier a recommandé le test de Widal.</p>
<p>« <em>Le test de Widal est pratiqué parce que nous sommes dans une zone endémique</em> », indique le docteur Anatole Nyembwe. <em>Dès qu’un patient arrive avec de la fièvre, en plus d&#8217;autres examens, on lui prescrit souvent un test de Widal. C’est rapide et peu coûteu</em>x », explique ce médecin.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/12/rdc-sante-fievre-typhoide-une-menace-sanitaire-silencieuse/" target="_blank" rel="noopener">RDC santé : fièvre typhoïde une menace sanitaire silencieuse</a></p>
<h2>Un test de Widal aux résultats contestés</h2>
<p>Ce test sérologique, censé détecter la fièvre typhoïde, est pourtant critiqué depuis des années pour son manque de précision. En effet, le problème est bien connu des professionnels de santé : le test de Widal peut produire de nombreux faux positifs. Ainsi, un patient peut être diagnostiqué à tort comme souffrant de fièvre typhoïde, alors qu’il est atteint d’une autre infection.</p>
<p>« <em>Le test de Widal n&#8217;est pas spécifiquement conçu pour détecter la présence de salmonella, l&#8217;agent responsable de la typhoïde</em> » souligne le docteur Joseph Anovel, spécialiste en santé publique.</p>
<p>Selon les spécialistes, ce test est moins fiable car il détecte des anticorps qui peuvent persister longtemps dans l’organisme, même après une ancienne infection. Résultat : l’interprétation devient complexe, surtout dans des zones où les maladies infectieuses sont fréquentes.</p>
<p>« <em>Vous pouvez être traité d&#8217;une typhoïde qui n’existe pas réellement</em> », reconnaît le docteur  Joseph Anovel. « <em>Cela entraîne une surconsommation d’antibiotiques et peut créer une résistance. En outre, elle peut retarder la prise en charge de la vraie maladie</em> », dit-il. Il affirme par ailleurs que ce test n&#8217;est plus utilisé dans plusieurs pays, notamment en Occident.</p>
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<h3>Entre contraintes et réalités du terrain</h3>
<p>Malgré ces limites, abandonner le test de Widal reste difficile en RDC, indiquent certains médecins. Dans plusieurs structures de santé de Lubumbashi, les autres tests de la fièvre typhoïde sont soit indisponibles, soit coûteux &#8220;À<em> Lubumbashi, tous les laboratoires ne sont pas équipés pour pratiquer d&#8217;autres tests plus fiables. C&#8217;est notamment les hémocultures ou certains tests rapides modernes</em>&#8221; souligne encore le docteur Joseph Anovel. Cet expert en santé publique indique aussi qu&#8217;il se pose un problème de formation .&#8221;<em>La plupart des laborantins ne sont pas très outillés pour pratiquer les autres examens.&#8221;</em></p>
<p>De plus, ce personnel soignant affirme que le coût joue un rôle déterminant. Un test de Widal n&#8217;est pas cher. Il coûte généralement moins de 5$ dans les structures sanitaires de Lubumbashi . Par contre les autres examens sont un peu plus chers. Leur coût varie entre 20 et 40 $ indique le docteur Joseph Anovel.</p>
<h3>Des habitudes bien ancrées</h3>
<p>Au-delà des contraintes matérielles, les habitudes médicales contribuent également à la persistance du test. Introduit il y a plus d’un siècle, le test de Widal est encore enseigné dans certaines formations et reste ancré dans les pratiques quotidiennes.</p>
<p>&#8220;<em>Plusieurs prescriptions du test Widal sont faites par routine</em>&#8220;, déplore le docteur Joseph Anovel. Le Widal devient ainsi un principal critère de décision thérapeutique, ce qui pose problème, dit-il encore. Pour éviter des erreurs de diagnostic, cet expert en santé publique fait quelques recommandations. Il demande au personnel médical d&#8217;informer le patient de la nécessité ou non de faire un examen médical malgré le coût. Ensuite, il leur recommande de ne pas multiplier le nombre des prescriptions des examens médicaux pour le plaisir. Enfin, les patients devraient se détacher d&#8217;une habitude qui, sans un examen de Widal, ne peuvent pas guérir d&#8217;une <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/08/lubumbashi-bientot-la-vaccination-contre-la-fievre-jaune/" target="_blank" rel="noopener">fièvre</a>.</p>
<p>Malgré que son coût soit à la portée de tous, le test de Widal reste peu fiable.</p>
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		<title>RDC: un plaidoyer pour sécuriser les services vitaux de santé sexuelle</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/14/rdc-un-plaidoyer-pour-securiser-les-services-vitaux-de-sante-sexuelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 17:25:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[urgence humanitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La RDC fait face à une crise humanitaire persistante. Elle affecte directement la santé et la sécurité des femmes et des filles. Dans ce contexte,</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/14/rdc-un-plaidoyer-pour-securiser-les-services-vitaux-de-sante-sexuelle/">RDC: un plaidoyer pour sécuriser les services vitaux de santé sexuelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La RDC fait face à une crise humanitaire persistante. Elle affecte directement la santé et la sécurité des femmes et des filles. Dans ce contexte, plusieurs organisations humanitaires et partenaires du secteur de la santé appellent à sécuriser<a href="https://reliefweb.int/report/democratic-republic-congo/note-de-plaidoyer-securiser-les-services-vitaux-de-sante-sexuelle-et-reproductive-ssr-pour-les-femmes-et-les-filles-en-republique-democratique-du-congo-rdc-fevrier-2026"> les services vitaux de santé sexuelle et reproductive</a>. Ce plaidoyer s’inscrit dans le cadre du Plan de Réponse et des Besoins Humanitaires (HNRP) 2026, qui met en évidence l’ampleur des besoins et la nécessité d’une mobilisation urgente de ressources pour protéger la vie des femmes et des adolescentes.</strong></p>
<p>Selon le HNRP 2026, près de 14,9 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire en <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/11/02/nord-kivu-larmee-rwandaise-sen-prend-aux-positions-des-fardc/">RDC</a>. Pour répondre à ces besoins, les acteurs humanitaires estiment qu’un financement global de 1,4 milliard de dollars est nécessaire. Dans le secteur de la santé, environ 7,5 millions de personnes présentent des besoins importants pourtant la réponse prévoit d’assister 2,5 millions de personnes. Parmi ces bénéficiaires, près de 425 000 femmes en âge de procréer nécessitent un accès urgent aux services de santé sexuelle et reproductive.</p>
<p>Cependant, l’accès à ces services demeure fortement limité, en particulier dans les provinces touchées par les conflits armés. Dans l’Est du pays notamment au Nord-Kivu, au Sud-Kivu, en Ituri les populations rencontrent de nombreuses difficultés pour accéder aux soins. Au Tanganyika et au Maniema et dans certaines zones du Grand Bandundu la situation est similaire. Les coûts élevés des services, les longues distances vers les structures sanitaires freinent l&#8217;accès aux soins. La dégradation de la qualité des soins constitue aussi un obstacle majeur pour les femmes enceintes et les jeunes filles.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/22/rdc-augmentation-de-28-des-cas-de-violences-sexuelles-bcnudh/">RDC: augmentation de 28% des cas de violences sexuelles ( BCNUDH)</a></p>
<h2>La mortalité maternelle en hausse en RDC</h2>
<p>De plus, pour les organisations humanitaires tels que UNFPA Cluster Santé, cette situation contribue directement à l’augmentation des décès maternels. Les données de l’enquête démographique et de Santé 2023-2024 indiquent que le ratio de mortalité maternelle en RDC a atteint 746 décès pour 100 000 naissances vivantes. La majorité de ces décès survient dans les 48 heures suivant l’accouchement. Cette période est particulièrement critique. Elle nécessite la présence de personnel qualifié et l’accès rapide à des soins obstétricaux d’urgence.</p>
<p>En outre, la situation sécuritaire continue d’exposer les femmes et les filles à un niveau élevé de violence sexuelle. Les organisations humanitaires rapportent que plus de 80 000 cas de violences sexuelles ont été documentés entre janvier et septembre 2025. Malgré l’ampleur de ce phénomène, l’accès aux services de prise en charge clinique du viol reste très limité dans plusieurs zones affectées par les conflits.</p>
<h2>Investir dans la santé sexuelle des adolescents et intégrer le soutien mentale</h2>
<p>Les organismes mettent en évidence la nécessité d’investir davantage dans la santé sexuelle des adolescents. Dans plusieurs provinces de l’Est du pays, les grossesses précoces constituent un facteur important de mortalité maternelle. Les données disponibles indiquent qu’environ une adolescente sur cinq âgée de 15 à 19 ans a déjà été enceinte. Au Nord-Kivu, le taux de natalité chez les adolescentes atteint 73 pour mille. Cette situation est souvent liée à la violence sexuelle, au manque d’information et à l’accès limité aux services de planification familiale.</p>
<p>Par ailleurs, les organisations humanitaires soulignent l’importance d’intégrer le soutien en santé mentale dans les services de santé sexuelle et reproductive. Selon un rapport de l’OMS la RDC ne compte qu’environ 0,01 psychologue pour 100 000 habitants. Cette réalité révèle un déficit important de soutien psychosocial pour les survivantes de violences sexuelles.</p>
<h3>105,3 millions de dollars sont nécessaires pour assurer les services essentiels</h3>
<p>Les partenaires du secteur de la santé alertent également sur l’impact des réductions de financement sur la capacité du système sanitaire à répondre aux besoins. Selon le Groupe de travail sur la santé sexuelle et reproductive, la suspension d’un financement international majeur en 2025 a entraîné une baisse d’environ 36 % du financement global du secteur de la santé. Ce phénomène a provoqué la perturbation ou la suspension temporaire de plus de la moitié des interventions de santé sexuelle et reproductive dans plusieurs régions du pays.</p>
<p>C&#8217;est dans ce contexte que les partenaires humanitaires plaident pour une mobilisation urgente des ressources nécessaires. Afin de permette la mise en œuvre de la réponse sanitaire prévue dans le <a href="https://reliefweb.int/report/democratic-republic-congo/republique-democratique-du-congo-besoins-humanitaire-et-plan-de-reponse-2026-janvier-2026">HNRP 2026</a>. Les organismes estiment que 105,3 millions de dollars sont nécessaires pour assurer les services essentiels. C&#8217;est notamment les soins maternels et reproductifs, la prise en charge des violences basées sur le genre. Il va aussi faciliter la continuité des traitements pour les personnes vivant avec le VIH.</p>
<p>Ainsi, les organisations humanitaires rappellent que garantir l’accès aux services de santé sexuelle et reproductive constitue un élément essentiel pour sauver des vies. Et ceci permet de protéger les droits des femmes et des filles en RDC. Sans un financement adéquat et une coordination renforcée entre les partenaires la crise actuelle risque d’aggraver davantage la vulnérabilité des populations les plus exposées indiquent elles.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/14/rdc-un-plaidoyer-pour-securiser-les-services-vitaux-de-sante-sexuelle/">RDC: un plaidoyer pour sécuriser les services vitaux de santé sexuelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Haut Katanga : bientôt un hôpital Gériatrique à Lubumbashi</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/27/lubumbashi-bientot-un-hopital-geriatrique-pour-les-personnes-agees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 10:11:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à l’abandon et à la stigmatisation des personnes âgées, le Centre médical Saint Joseph lance son premier projet de construction d&#8217;un hôpital spécialisé à</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/27/lubumbashi-bientot-un-hopital-geriatrique-pour-les-personnes-agees/">Haut Katanga : bientôt un hôpital Gériatrique à Lubumbashi</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left"><strong>Face à l’abandon et à la stigmatisation des personnes âgées, le Centre médical Saint Joseph lance son premier projet de construction d&#8217;un hôpital spécialisé à Lubumbashi. Le projet proposera des soins adaptés, un accompagnement social et la formation du personnel aux besoins du troisième âge. Cette initiative marque une avancée significative dans le système sanitaire dans le Haut Katanga.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <em>Selon les estimations nationales, 4 à 6 % de la population constitue le troisième âge</em> » affirme la sœur Euphrasie Beya, de la congrégation des Sœurs de Saint Joseph. Dans le Haut Katanga avec plus de 6 millions d&#8217;habitants, cela représente plus de 250 000 personnes âgées précise-t-elle.</p>
<p>Elle met en évidence la réalité sociale difficile pour cette tranche d’âge. « <em>Le taux d’abandon des personnes du troisième âge par leurs familles est élevé, souvent motivé par certaines pratiques religieuses</em> », déplore-t-elle. Elle rappelle aussi que ce domaine reste peu connu en RDC et qu’il n’existe quasiment pas de centres spécialisés. « <em>Ce centre est un symbole de reconnaissance et d’unité</em> », ajoute-t-elle.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/20/lubumbashi-lhemodialyse-disponible-a-lhopital-elysemed/">Lubumbashi: l&amp;rsquo;hémodialyse disponible à l&amp;rsquo;hôpital ElyseMed</a></p>
<h2>Le tout premier centre spécialisée à Lubumbashi</h2>
<p>C’est dans ce contexte que le Centre médical Saint Joseph porte le projet de construction du premier hôpital spécialisé pour les personnes âgées en RDC. Cette initiative vise à répondre à un besoin urgent de soins adaptés et de respect de la dignité des seniors.</p>
<p>Le docteur Simon Kongolo, médecin directeur du centre, indique que ce projet répond avant tout au manque criant de structures spécialisées en gérontologie et en gériatrie dans la province du Haut-Katanga. Selon lui, de nombreuses personnes âgées souffrent de maladies chroniques comme l’hypertension, le diabète. Ils rencontrent aussi les accidents vasculaires cérébraux, la démence et les maladies ostéoarticulaires. « <em>Beaucoup ne bénéficient pas d’une prise en charge adaptée à leur âge et à leur fragilité</em> », souligne-t-il.</p>
<p>Le projet corrige ,en effet, l’insuffisance de soins spécialisés en gériatrie et d’un accompagnement gérontologique adapté. &#8220;<em>Il vise aussi à réduire  le retard de diagnostic des pathologies liées au vieillissement »</em> explique le médecin. De plus, il précise que cet hôpital de personnes âgées va limiter l’abandon médical causé par le manque de moyens financiers ou par certaines croyances religieuses.</p>
<h3>L&#8217;hôpital va proposer plusieurs services</h3>
<p>L’hôpital proposera une prise en charge multidisciplinaire gériatrie clinique et une médecine interne adaptée aux seniors. Cette structure va également fournir de services de cardiologie, diabétologie, neurologie, rééducation fonctionnelle, soins palliatifs, nutrition, ophtalmologie, ainsi que l&#8217;accompagnement psychosocial et géronto-technologie. « <em>La structure permet une prise en charge spécialisée adaptée aux conditions locales, évitant les transferts coûteux</em> » assure le docteur Kongolo.</p>
<p>La formation du personnel constitue un pilier central du projet. « <em>Nous avons un contrat de formation avec l’ONG Versailles Afrique</em> », précise-t-il. Les soignants bénéficieront de formations continues pour comprendre les spécificités du vieillissement. Ils pourront également adapter les traitements et améliorer la communication avec les personnes âgées. Le message adressé aux familles et aux aînés est clair « <em>Vous n’êtes pas oubliés</em> », affirme le docteur Kongolo. Il rappelle que la dignité  de personnes âgées mérite le respect et la protection. L’hôpital ambitionne de devenir un centre de référence pour toute la province.</p>
<p>Le gouvernement provincial du <a href="https://gouvhautkatanga.org/blog/">Haut Katanga </a>  à travers le ministère de la santé s&#8217;engage à accompagner ce projet afin de garantir un meilleur avenir pour les générations futures et une bonne prise en charge des personnes âgées.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lubumbashi: l&#8217;hémodialyse disponible à l&#8217;hôpital ElyseMed</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/20/lubumbashi-lhemodialyse-disponible-a-lhopital-elysemed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 13:46:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[insuffisance rénale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;hôpital ElyseMed situé au quartier Kamatete dans la commune annexe à Lubumbashi ouvre bientôt son service de l&#8217;hémodialyse. Cette structure médicale va ainsi accueillir des</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/20/lubumbashi-lhemodialyse-disponible-a-lhopital-elysemed/">Lubumbashi: l&#8217;hémodialyse disponible à l&#8217;hôpital ElyseMed</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;hôpital ElyseMed situé au quartier Kamatete dans la commune annexe à Lubumbashi ouvre bientôt son service de l&#8217;hémodialyse. Cette structure médicale va ainsi accueillir des malades souffrant d&#8217;insuffisance rénale et assurer leur prise en charge. L&#8217;hôpital ElyseMed s&#8217;engage à offrir un service de qualité en respectant les normes recommandées.</strong></p>
<p>Dans la salle qui abrite le service de l&#8217;hémodialyse à l&#8217;hôpital ElyseMed, trois machines sont déjà montées. La salle est prête à accueillir à la fois trois malades. Seraphin Sakaji, ingénieur biomédical, fait les derniers réglages. Toutes les conditions sont réunies pour assurer une prise en charge de qualité. De plus, l&#8217;une des exigences pour de meilleurs soins repose sur la qualité de l&#8217;eau utilisée pour la dialyse.</p>
<p>&#8221; <em>Notre système de traitement de l&#8217;eau respecte<a href="https://www.boutique.afnor.org/fr-fr/norme/nf-en-iso-23500/directives-concernant-la-preparation-et-le-management-de-la-qualite-des-flu/fa060765/46311" target="_blank" rel="noopener"> la norme ISO 23500 </a>pour l&#8217;hémodialyse. D&#8217;abord, nous nous assurons que l&#8217;eau à utiliser est potable. Ensuite, le traitement à notre niveau, consiste à avoir une eau avec zéro calcium et zéro magnésium »</em>, déclare l&#8217;ingénieur Seraphin Sakaji. Il insiste en outre sur l&#8217;élimination de l&#8217;aluminium car il provoque l&#8217;inflamation du cerveau.</p>
<p>En effet, la présence de calcium et de magnésium dans l&#8217;eau utilisée pour l&#8217;hémodialyse a un impact sur la santé du patient. Des complications surviennent, soutient pour sa part le docteur Willy Mukendi, médecin directeur a.i de l&#8217;hôpital ElyseMed. &#8221; <em>Le patient admis au service de dialyse peut manifester la fièvre, des frissons, même la convulsion. On ne peut pas donner du calcium et du magnesium à un patient dont les reins ne jouent plus leur rôle.&#8221;</em></p>
<h2>L&#8217;hémodialyse ?</h2>
<p>L&#8217;hémodialyse est un traitement qui remplace le travail des reins quand ils ne fonctionnent plus. En principe, les reins jouent le rôle de filtre dans l&#8217;organisme humain, indique le docteur Willy Mukendi, médecin directeur à l&#8217;hôpital ElyseMed. Ils permettent ainsi de nettoyer le sang, d&#8217;enlever les déchets et l&#8217;excès de l&#8217;eau. Les reins permettent en outre de garder l&#8217;équilibre du sel dans le corps.</p>
<p>Pour pallier l&#8217;insuffisance rénale, le patient est relié à une machine. Le sang sort du corps par un tuyau. Ensuite la machine filtre et nettoie le sang pour enfin le retourner dans le corps. Et pour cela, l&#8217;organisme a besoin d&#8217;une eau qui repond aux normes internationales.</p>
<h2>Insuffisance rénale à Lubumbashi</h2>
<p><a href="https://www.vidal.fr/maladies/reins-voies-urinaires/insuffisance-renale-chronique.html" target="_blank" rel="noopener">L&#8217;insuffisance rénale</a> est une perte progressive et irréversible de la fonction de filtration du sang par les reins. Ainsi, le dysfonctionnement des reins conduit à diverses complications. C&#8217;est notamment l’accumulation des déchets et de l’eau dans l&#8217;organisme, l’anémie et les troubles cardiovasculaires.</p>
<p>Cette maladie touche près de 850 millions de personnes dans le monde. Les causes sont principalement le diabète et l&#8217;hypertension. À Lubumbashi, des cas d&#8217;insuffisance rénale sont détectés à 65 % tardivement, selon <a href="https://www.panafrican-med-journal.com/content/article/28/41/full/" target="_blank" rel="noopener">une étude</a> publiée en 2017. Conséquence, le taux de mortalité dû à cette pathologie est très élevé.</p>
<p>Pour réduire ce taux de mortalité, l&#8217;hôpital ElyseMed rassure sur la qualité de son service et surtout du traitement de l&#8217;eau utilisée.</p>
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		<title>Haut Katanga: Le ministère de la santé appelle à la prudence face au Mpox</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/haut-katanga-le-ministere-de-la-sante-appelle-a-la-prudence-face-au-mpox/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 12:23:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le ministère de la Santé annonce une hausse de cas de Mpox dans le Haut-Katanga, la population, quant à elle, reste sceptique sur</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/haut-katanga-le-ministere-de-la-sante-appelle-a-la-prudence-face-au-mpox/">Haut Katanga: Le ministère de la santé appelle à la prudence face au Mpox</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong><span class="s1">Alors que le ministère de la Santé annonce une hausse de cas de <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/10/rdc-propagation-du-mpox-le-haut-katanga-en-alerte/">Mpox</a> dans le Haut-Katanga, la population, quant à elle, reste sceptique sur la question. Certains pensent que cette maladie n’est qu&#8217;une rumeur relayée sur des réseaux sociaux. Cependant, le ministère de la Santé appelle la population à la vigilance et au respect strict des mesures barrières. </span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans les grandes artères de la ville, aux marchés et même dans les bus de transports en commun, beaucoup évoquent cette maladie avec hésitation, voire avec une grande incrédulité. Le manque d’informations claires alimente la confusion.  </span><span class="s1">« <em>C’est faux. Cette maladie n’existe pas ici. Pensez-vous que si les cas étaient en hausse avec toute cette circulation, nous serions là en train de discuter? Non ,on veut nous faire peur comme c&#8217;était le cas avec le coronavirus »,</em> indique Landry Kalala, un chauffeur de taxi. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Trésor Nday partage le même avis. Il soutient que cette maladie n’est présente que sur les réseaux sociaux. « <em>Le Mpox, nous voyons seulement les photos dans les groupes WhatsApp. En réalité on a rien vu de concret. Et si c’était vrai, pourquoi a-t-on ciblé que deux ou trois communes pour la vaccination. Ce n’est pas vrai », </em>déclare-t-il.</span></p>
<p><span class="s1">Plusieurs personnes interrogées avouent ne pas connaître précisément les modes de transmission du Mpox ni les mesures de prévention.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cependant, d’autres personnes sont conscientes de la présence du Mpox à Lubumbashi. Mathilde Mwanga, se dit inquiète face à la recrudescence de cette maladie. « <em>La façon dont les informations sur MPOX sont transmises dans les groupes WhatsApp nous rappelle <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/08/20/le-haut-katanga-une-surveillance-accrue-de-la-covid-19/">Covid 19.</a> C’est vraiment inquiétant. Il faut avouer que le niveau de sensibilisation est vraiment faible. Plusieurs personnes ne croient pas que cette maladie existe à Lubumbashi »,</em> dit-elle avec amertume.</span></p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/10/rdc-propagation-du-mpox-le-haut-katanga-en-alerte/">RDC-propagation du MPOX : le Haut-Katanga en alerte</a></p>
<h2 class="p1">19 % des zones de santé déjà vaccinées contre la Mpox</h2>
<p class="p1"><span class="s1">Face à cette situation, la ministre provinciale de la Santé du Haut-Katanga invite la population à faire preuve de prudence. Valérienne Mumba demande par ailleurs,d&#8217;éviter toute banalisation. </span><span class="s1">Dans une déclaration faite vendredi dernier, elle a rappelé que le gouvernement provincial, avec ses partenaires sanitaires, a organisé une campagne de sensibilisation contre <a href="https://www.afro.who.int/fr/countries/democratic-republic-of-congo/news/renforcer-la-riposte-la-mpox-en-rdc-grace-la-collaboration">Mpox</a> . Elle a eu lieu dans 5 zones qui ont eu à notifier plusieurs cas. C&#8217;est notamment les zones de santé de Sakania, Kenya, Kikula, Katuba et Likasi.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> &#8221; <em>Cette campagne a couvert 19 % des zones de santé de la province. La majorité de la population est toujours exposée à un risque élevé d&#8217;attraper cette maladie&#8221;,</em> indique-t-elle. </span></p>
<h3>Mesures de prévention</h3>
<p class="p1"><span class="s1">La ministre provinciale de la Santé recommande ainsi à la population le respect des règles d’hygiène. C&#8217;est notamment le lavage régulier des mains et la consultation  médicale rapide  en cas de symptômes suspects.</span></p>
<p class="p1">Parmi les mesures de prévention, il est recommandé d&#8217;éviter tout contact avec des animaux malades ou trouvés morts. De même, il est déconseillé d&#8217;avoir tout contact physique ou sexuel avec une personne présentant des signes de Mpox. Il faut en outre éviter tout contact avec des sécrétions d&#8217;une personne malade, notamment le sang, le sperme ou la sueur. De plus, le ministère provincial recommande de bien cuire la viande avant toute consommation.</p>
<p class="p1">
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