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Lubumbashi: la RSE observée à hauteur de 35% dans le PME

La Guardia

La Responsabilité sociétale des entreprises est prises en compte dans les petites et moyennes entreprises a 35, 15% .c’est ce qui ressort de résultats préliminaire de l’enquête effectué dans cinq communes de la ville de Lubumbashi (Ruashi, Kenya, kamalondo, Kampemba, Lubumbashi) par le centre National d’appui au développement et à la participation populaire CENADEP en sigle, sur la perception de la responsabilité sociétale de l’entreprise RSE en sigle dans les petites et moyennes entreprises PME et IESS .

Pour y arriver, vingt-sept entreprises ont été identifiées sur base d’un certain nombre des critères et regrouper en six secteurs tel que : Le secteur Agro-alimentaire, mode et esthétique, restaurant –hôtellerie, chimie, semi-industriel, bien et service.

Les résultats de l’enquête sur la perception de la RSE au sein de PME en termes de pourcentage s’établissent de cette manière : Dans le secteur Agro-alimentaire la RSE est observé à 52%, Mode et Esthétique 15,68%, Restaurant-Hôtellerie 35,37%, Bien et Service 33,4%, Chimie 46,88%, Semi-Industriel 27,64%.Sur le plan juridique 48% des entreprises ayant fait l’objet de l’étude évolue dans le formel, les reste sont dans l’informelle.

Pour chaque secteur le CENADEP a étudié quatre dimensions ; sociale, société, environnement et gouvernance. Apres enquête le résultat global montre que la dimension sociale au sein des entreprises enquêtées enregistre un taux important de respect de la RSE (sur le plan interne) par rapport aux autres dimensions.

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La dimension Gouvernance préoccupe les entreprises étant données leurs expériences en termes de taxes et de la légalisation. La notion de contrat de travail reste préoccupante dans plusieurs entreprises enquêtées.

La liberté syndicale et les partenariats avec les associations ou les dynamiques de développement est quasi inexistante. Le critère social des choix des fournisseurs pose problème. La formation continue des employés n’existe pas. On observe peu de souci sur les effets de pollution et moins encore pour la pollution sonore. Pas de publication des rapports des entreprises. La bonne tendance IESS s’explique par le fait qu’elle fonctionne en modèle Asbl ou coopérative.

Il faut dire que l’objectif de l’enquête était de comprendre la perception de la RSE par les responsables et les employés des PME et IESS ainsi que les consommateurs des biens et services, d’analyser la situation réelle vécue dans les PME indépendamment de la compréhension de la RSE par leur responsable et leurs employés et d’identifier des éléments interpellateur pour la mobilisation et l’éveil de consciences. Notons que la présentation de ces résultats préliminaires a été faite au cours d’une journée d’échange organisé au bureau Wallonie a l’intention de membres de la société civile, la COPEMECO, la chambre de commerce, le REMAC et le partenaire du CENADEP SOLSOC.

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