RDC -Didier Reynders : »nous ne soutenons aucun candidat »

RDC -Didier Reynders : »nous ne soutenons aucun candidat »

Dans un entretien accordé depuis la Belgique, Didier Reynders Ministre belge des Affaires étrangères s’est exprimé su différentes questions de l’heure dont celles ayant trait  aux élections et aux sanctions de l’Union Européenne sur certaines personnalités Congolaises dont le candidat du FCC  Emmanuel Shadary.

 » La Belgique ne soutient aucun candidat et nous n’avons pas de candidats« . A dit Didier Reynders et d’ajouter : »ce que nous voulons est que les élections se tiennent à la date prévue, que chaque candidat ait la possibilité de battre campagne. » Pour lui,  il revient aux congolais de décider de leur sort. C’est aux congolais de décider de la crédibilité ou non des élections

S’agissant du refus de la RDC, d’accorder d’accréditation aux observateurs de l’UE, Didier Reynders estime que «  l’observation doit être d’abord et avant tout interne,  celle des Congolais. Les témoins des partis politiques et  la Cenco, ainsi que celle de la société civile locale. » « Au 2e niveau,  l’observation de la Sous-région, puis il y aura les observateurs de l’union Africaine,  Voilà ce que nous encourageons. » A t -il encore dit et d’ajouter : »maintenant si l’UE veut envoyer ses observateurs, c’est à elle de décider ainsi qu’à la RDC. Mais pour nous, le destin de la RDC est entre les mains des Congolais« .

Pour ce qui concerne les sanctions contre le candidat Shadary,  le Ministre Belge des Affaires Étrangères pense que c’est à l’EU se prendre la décision. »l’UE prend des sanctions contre n’importe qui sur base des faits précis. Si un des candidats se retrouve sur la liste, c’est à l’UE de se prononcer. » A expliqué  Didier Reynders. Toutefois, il estime que l’Union Européenne doit gérer cette affaire sans ingérence d’autres partis prenantes  : » Maintenant s’il s’avère que le candidat concerné a des difficultés pour se déplacer et pouvoir présenter son projet de société à l’extérieur de son pays, la question pourrait être examinée. » Pour lui, de la même manière  » que l’on ne veut pas de l’ingérence, c’est de la même façon qu’on ne peut pas dicter à l’UE  ce qu’elle doit faire. »

 

 

 

 

 

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