RDC: la COGEP demande au Premier Ministre d’annuler le protocole d’accord entre la SOKIMO et AJN Ressources Inc.

RDC: la COGEP demande au Premier Ministre d’annuler le protocole d’accord entre la SOKIMO et AJN Ressources Inc.

La Coalition pour la Gouvernance des Entreprises Publiques du secteur extractif (COGEP) demande au Premier Ministre d’annuler le protocole d’accord entre la SOKIMO et AJN Ressources Inc. D’après cette organisation, cet accord viole les dispositions du code minier révisé d’une part sur l’obligation de procéder à la publication d’appel d’offres pour les gisements étudiés appartenant à l’Etat Congolais et d’autres part sur la clause contractuelle en ce qui concerne le droit de préemption de Kibali Gold.

Dans un communiqué de presse publié le 26 Février dernier, La COGEP s’est dit préoccupée par les Cessions des actifs de la SOKIMO à AJN Ressources Inc. Selon elle, ces cessions violent les dispositions du Code minier révisé d’une part sur l’obligation de procéder à la publication d’appel d’offres pour les gisements étudiés appartenant à l’Etat congolais (articles 33 et 33 bis du Code minier révisé) et d’autre part sur la clause contractuelle en ce qui concerne le droit de préemption de KIBALI GOLD pour les 10 % de parts de SOKIMO.

Il s’agit de cessions suivantes les 10 % de parts de SOKIMO dans KIBALIGOLD les 30 % dans KODO, les 35% dans GIRO GOLDFIELDS, le 35 % dans WANGA, les 30% dans NIZI et les 30% dans KIBALI SUD.

D’autres part, la COGEP estime que ces cessions constituent un véritable bradage des actifs de la SOKIMO que les citoyens congolais doivent dénoncer pour espérer en l’avenir de cette entreprise du portefeuille de l’Etat qui jadis a soutenu l’économie tant nationale que locale. Raison pour laquelle elle demande au gouvernement de la RDC d’annuler toutes ces cessions. Elle Demande aussi au parlement d’interpeller le Ministre du Portefeuille afin d’éclairer tous les Congolais sur lesdites cessions.

La COGEP), est une plateforme des Organisations Non Gouvernementales Congolaises et des chercheurs indépendants travaillant sur la gouvernance des ressources naturelles.

 

 

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