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	<title>Archives des Reportage - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
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		<title>Lubumbashi : Jacky Mbuyi, symboles d’autonomisation</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/21/lubumbashi-jacky-mbuyi-symboles-dautonomisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 17:11:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[autonomisation]]></category>
		<category><![CDATA[droit des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Haut-Katanga cour d'appel]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, l’autonomisation des femmes est au cœur de nombreuses sensibilisations. Si certaines estiment qu’elle passe par un emploi en entreprise, d’autres misent sur de petites</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/21/lubumbashi-jacky-mbuyi-symboles-dautonomisation/">Lubumbashi : Jacky Mbuyi, symboles d’autonomisation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Aujourd’hui, <a href="https://www.undp.org/fr/congo/autonomisation-des-femmes-et-egalite-des-genres">l’autonomisation</a> des femmes est au cœur de nombreuses sensibilisations. Si certaines estiment qu’elle passe par un emploi en entreprise, d’autres misent sur de petites activités génératrices de revenus. Bien avant cette prise de conscience, certaines femmes avaient déjà franchi le pas. C’est le cas de Jacky Mbuyi, vendeuse de légumes depuis plus de 40 ans au marché maramba situé au quartier Bel-Air dans la commune Kampemba. </strong></p>
<p>Assise sur une chaise en plastique bleue, madame Jacky Mbuyi ajuste ses légumes. Devant elle, une petite table. Dessus, des tomates, des oignons, du céleri, du piment, mais aussi de l’huile de palme et de l’huile végétale. Une routine bien rodée. Cela fait plus de quatre décennies qu’elle vit de ce commerce.<br />
« <em>J’ai commencé cette activité depuis 1983. Je vends des légumes, des tomates, des oignons, de l’huile végétale, de l’huile de palme… tous les légumes</em> », raconte-t-elle, d’une voix posée.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/19/odile-kalala-lincarnation-dune-generation-de-femmes-debout/">Odile Kalala, l’incarnation d’une génération de femmes debout</a></p>
<h3>Une autonomie construite dans la durée</h3>
<p>En effet, pour Mme Mbuyi, l’autonomisation n’est pas un concept abstrait. C’est une réalité quotidienne. Mariée à un agent de l’État confronté à des mois impayés, elle a choisi d’agir.<br />
« <em>Comme nous sommes de la SNCC, vous connaissez qu’il y a plusieurs mois d’impayement. C’est grâce à ce travail que mon mari est épaulé. Même s’il n’est pas payé, moi je vends et il est satisfait</em> », explique-t-elle.</p>
<p>Au fil du temps, son activité a évolué. Mais les réalités économiques ont changé. Avant, un capital de 100 dollars suffisait. Aujourd’hui, il faut au moins quatre fois plus.<br />
« <em>Maintenant, pour vendre de l’huile de palme, de l’huile végétale, des tomates, il faut au moins 400 dollars »</em>, précise-t-elle.</p>
<p>Malgré cela, les efforts paient. Chaque jour, lorsqu’elle dispose de toute la marchandise, elle peut réaliser des ventes importantes.<br />
« <em>Par jour, si tu as toute la marchandise, tu peux vendre jusqu’à 80 000 francs</em> », dit-elle.<br />
Grâce à ces revenus, elle a pu subvenir aux besoins de sa famille de huit enfants.<br />
« <em>On vend et on garde un peu d’argent pour payer la scolarité des enfants. Il y en a qui ont déjà terminé l’université, d’autres y sont encore</em> », confie-t-elle.<br />
Mieux encore, le couple a investi dans l’immobilier.<br />
« <em>Nous avons déjà acheté une parcelle grâce aux économies. C’est un grand souvenir</em> », ajoute-t-elle, avec fierté.</p>
<h4>Entre difficultés et détermination</h4>
<p>Cependant, tout n’est pas simple. Au marché Maramba, la concurrence s’intensifie. Les vendeuses sont de plus en plus nombreuses. Les produits, parfois rares.<br />
« <em>Avant, je vendais bien parce qu’il n’y avait pas beaucoup de gens. Aujourd’hui, tu peux arriver au marché et ne rien trouver. Il faut aller chercher »</em>, déplore Jacky Mbuyi.</p>
<p>En parallèle, les journées sont longues. Jacky commence avant l’aube. Elle termine en fin de journée. Et une autre tâche l’attend à la maison. « <em>Je me réveille à 4h ou 5h. Je fais le ménage, je prépare. On commence à 7h au marché. Et à 17h, j’arrête pour aller préparer à manger à mon mari</em> », explique-t-elle.</p>
<p>Malgré la fatigue, elle garde une conviction forte, celle du travail. « <em>La femme ne doit pas rester attendre son mari les jambes allongées. Dans la conjoncture actuelle, le salaire ne suffit pas. Il faut se battre</em> », insiste-t-elle.</p>
<p>De son côté, Candide Mwenze, expert à la division du Genre, Famille et Enfant, souligne l’importance de cette dynamique.<br />
« <em>Cette autonomisation doit commencer par l’esprit. La femme doit se libérer des limites que la société lui impose</em> », affirme-t-il.<br />
Selon lui, le travail des femmes, souvent invisible, mérite d’être reconnu.<br />
« <em>Quand une femme s’occupe du ménage, c’est un travail. Pourtant, on ne le calcule pas dans l’économie</em> », regrette-t-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Patrice Emery Lumumba : le symbole de la volonté d&#8217;émancipation</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/01/17/patrice-emery-lumumba-le-symbole-de-la-volonte-demancipation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 09:12:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Patrice Emery Lumumba]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le vrai tombeau des martyrs, c&#8217;est le cœur des vivants. (Jean Cocteau) Fils d’un paysan, Patrice Emery Lumumba est né le 2 juillet 1925 à</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le vrai tombeau des martyrs, c&rsquo;est le cœur des vivants. (Jean Cocteau)</p>
<p><strong><em>Fils d’un paysan, Patrice Emery Lumumba est né le 2 juillet 1925 à Onalua.  Arrêté à Port-Francqui le 1er décembre 1960, Lumumba est placé en détention à Thysville. Ensuite , il est assassinet le  17 janvier 1961, au Katanga.<br />
</em></strong><em>Cet ancien Premier Ministre est considéré en République Démocratique du Congo comme le premier héros national de la RDC en raison de sa lutte anticolonialiste.</em> A ce titre, il conserve une place à part en tant qu’un puissant symbole de la volonté d&rsquo;émancipation des congolais sous l’emprise de la puissance coloniale, la Belgique. Le général Mobutu Sese Seko consacre Patrice Lumumba héros national en 1966<strong><em>.</em></strong></p>
<p>Il fut un élève brillant, et après ses études, il travailla en tant que journaliste. Le réel élément déclencheur de son nationalisme provient de l’exposition universelle de 1958, en Belgique. Ici,  l’image affiliée aux congolais y était avilissante. De retour au pays en 1958, il crée le Mouvement national congolais (MNC). Se sentant soutenu, il proclame son désir de voir le Congo Belge devenir indépendant.</p>
<p>Les images de janvier 1961 de Patrice Lumumba, et deux de ses ministres Joseph Okito et Maurice Mpolo, les mains liées dans le dos, brutalisés par des soldats sont difficiles à effacer des mémoires de quiconque les auraient déjà vus.  Ces crimes sont l&rsquo;aboutissement d&rsquo;une longue crise liée à la tentative d&rsquo;émancipation du Congo, ex-Léopoldville du joug colonial belge.</p>
<h4><strong><em>Coup de projecteur sur le passé</em></strong></h4>
<p>En 1885, Léopold II, le roi de Belges obtient à la Conférence de Berlin la création, pour son profit personnel, d&rsquo;un État dénommé Etat « indépendant » du Congo, qui est en réalité une colonie.</p>
<p>En complicité avec Joseph Iléo, Cyrille Adoula Patrice Lumumba crée en octobre 1958, le Mouvement National Congolais(MNC), parti proche des courants catholiques et social-démocrate belges.</p>
<p>Au scrutin national pour l&rsquo;élection des parlementaires, le MNC de Patrice Lumumba obtient le plus grand nombre de sièges. Il est esnsuite désigné Premier ministre par les parlementaires. Ainsi,  il constitue en juin 1960, le premier gouvernement congolais. Aux cérémonies de « <em>l&rsquo;indépendance </em>» du 30 juin 1960, le roi Baudouin de Belgique prononce un discours qui magnifie le rôle colonisateur de son pays et de son oncle, déclarant que l&rsquo;indépendance du Congo était « le couronnement de l’œuvre conçue par le génie du roi Léopold II.</p>
<h4>Il brave le protocole</h4>
<p>Pendant l&rsquo;allocution du roi Baudoin, Patrice Emery Lumumba met encore la dernière main au discours qu&rsquo;il entend prononcer alors que le protocole n&rsquo;avait pas prévu qu&rsquo;il prenne la parole. Bravant le protocole, Patrice Lumumba se dirige vers le micro et s&rsquo;adresse directement aux Congolais.</p>
<p>« Congolais et Congolaises, Combattants de la liberté, aujourd&rsquo;hui victorieux, je vous salue au nom du gouvernement congolais. (&#8230;) Cette lutte, qui fut de larmes, de feu et de sang, nous en sommes fiers jusqu&rsquo;au plus profond de nous-mêmes, car ce fut une lutte noble et juste, une lutte indispensable, pour mettre fin à l&rsquo;humiliant esclavage qui nous était imposé par la force. »</p>
<p>Le roi des Belges et les autorités coloniales prirent ombrage de ce qui constituait pour eux un crime de lèse-majesté. Cependant, Patrice Lumumba ne faisait que proférer la vérité des faits historiques. En effet, Le roi Léopold II de Belgique avait mené l&rsquo;exploitation du Congo au prix d&rsquo;une répression inouïe, et avait eu recours à un véritable système d&rsquo;esclavage par le travail forcé et par la terreur, les colons commettant des actes de torture avec mutilations atroces (mains coupées) pour contraindre les populations du Congo au travail.</p>
<h4><strong><em> Quand l’étau commença à se resserrer sur Lumumba</em></strong></h4>
<p>Deux semaines après l&rsquo;indépendance, des troubles apparaissent au sein de l&rsquo;armée du nouvel Etat . Et, profitant de la situation, le pouvoir colonial belge favorise la sécession de la riche province minière du Katanga.</p>
<p>Désemparé, Patrice Lumumba croit devoir demander l&rsquo;aide de l&rsquo;ONU pour l&rsquo;envoi des casques bleus afin de restaurer l&rsquo;intégrité territoire du Congo, sous peine de solliciter l&rsquo;aide de l&rsquo;Union Soviétique. Malheureusement, le bouclier onusien attendu allait se transformer en glaive ! En désespoir de cause, Patrice Lumumba se tourne vers l&rsquo;Union Soviétique. de ce fait , il obtient un soutien logistique effectif.</p>
<h4>L&rsquo;impasse</h4>
<h4><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Kasa-Vubu" target="_blank" rel="noopener">Joseph Kasa-Vubu,</a> Président de la République, dissous le parlement . De plus,il démet Patrice Lumumba de ses fonctions de Premier ministre et de ministre de la Défense. A son tour, Patrice Lumumba destitue Joseph Kasa-Vubu de ses fonctions .  C&rsquo;est donc l&rsquo;impasse juridique avec deux légitimités qui s&rsquo;affirment. Le 14 septembre 1960, Joseph Kasa-Vubu nomme Joseph Désiré Mobutu commandant en chef de l&rsquo;armée, qui le même jour exécute un coup d&rsquo;Etat militaire.</h4>
<p>Du fait d&rsquo;importantes pressions des Etats influents du Conseil de Sécurité, les votes de la plupart des pays initialement en faveur de Patrice Lumumba se reportent sur le gouvernement issu du coup d&rsquo;Etat militaire ; cette délégation est reconnue représentation légale du Congo.</p>
<p>En octobre 1960, Joseph-Désiré Mobutu tente de faire capturer Patrice Lumumba à son domicile.  Mais  les soldats africains de la mission de l&rsquo;ONU au Congo protège Lumumba . Après s&rsquo;être évadé le 27 novembre 1960, pour se rendre Stanleyville (actuelle Kisangani,) pour tenter de réinstaller son gouvernement au pouvoir, Patrice Lumumba est arrêté en décembre 1960.  En réalité, devenu le tout premier ministre du Congo, Patrice Emery Lumumba ne bénéficiait pas de soutiens de poids ; il était isolé, victime de complots politiques qui finiront par avoir raison de sa détermination.</p>
<h4><strong><em>Un tournant politique essentiel </em></strong></h4>
<p>En 1956, il est jugé pour avoir détourné des fonds des comptes de chèques postaux de Stanleyville et condamné à un emprisonnement d&rsquo;un an. Il vit son incarcération comme une injustice puisque, n&rsquo;étant pas toujours payé, il considère n&rsquo;avoir fait que prélever son dû.</p>
<p>En décembre 1958, il est présent à la Conférence des Peuples africains à Accra. Celui-ci  constitue pour lui un tournant politique essentiel. Il y rencontre, entre autres, l&rsquo;Antillo-Algérien Frantz Fanon, le Ghanéen Kwame Nkrumah et le Camerounais Félix-Roland Moumié.  À l&rsquo;issue de la conférence, Lumumba, désormais fermement indépendantiste, est nommé membre permanent du comité de coordination.</p>
<p>En 1959, la répression s&rsquo;abat sur les mouvements nationalistes. En janvier l&rsquo;interdiction d&rsquo;un rassemblement de l&rsquo;ABAKO (association indépendantiste) fait officiellement 42 morts. Mais de centaines des morts  selon  centaines selon certaines estimations. L&rsquo;ABAKO est dissoute et son dirigeant, Joseph Kasa-Vubu, déporté en Belgique.</p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2022/06/28/patrice-lumumba-deux-mausolees-pour-un-heros/" target="_blank" rel="noopener">Lire aussi: Patrice Lumumba, deux mausolées pour un héros</a></p>
<h4>Il meurt le même jour</h4>
<p>Le gouvernement congolais livre finalement son prisonnier au gouvernement katangais de Moïse Tshombe, le 17 janvier 1961. Il meurt le même soir.</p>
<p>Six décennies après son assassinat, le discours de Patrice Lumumba est malheureusement toujours d&rsquo;actualité pour bon nombre d’africains et de défenseurs de la liberté dans le monde : « (&#8230;) Les puissances qui nous combattent ou qui combattent mon gouvernement, sous le prétexte fallacieux d&rsquo;anticommunisme, cachent en réalité leurs véritables intentions. Ces puissances européennes ne veulent avoir de sympathies que pour des dirigeants africains qui sont à leur remorque et qui trompent leur peuple. Certaines de ces puissances ne conçoivent leur présence au Congo ou en Afrique que dans la mesure où ils savent exploiter au maximum leurs richesses par le truchement de quelques dirigeants corrompus. (&#8230;) »</p>
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		<title>Lubumbashi: Etoile du Sud collecte les déchets électroniques</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/10/02/lubumbashi-etoile-du-sud-collecte-les-dechets-electroniques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 15:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[déchet électronique]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre la pollution de l’environnement, l’ONG Étoile du Sud Ensemble a lancé ce jeudi 02 octobre la campagne spéciale</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/02/lubumbashi-etoile-du-sud-collecte-les-dechets-electroniques/">Lubumbashi: Etoile du Sud collecte les déchets électroniques</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le cadre de la lutte contre la pollution de l’environnement, l’ONG Étoile du Sud Ensemble a lancé ce jeudi 02 octobre la campagne spéciale de deux jours de collecte des déchets électroniques et électriques. Cette collecte s&rsquo;effectue au quartier Kigoma dans ma commune <a href="https://mapcarta.com/fr/N3657219571">Kampemba</a>. </strong></p>
<p>Habillé d’un gilet vert portant l’inscription Brigade de collecte des déchets électroniques, avec son mégaphone à la main, David Isolo coordonnateur provincial de la structure, était depuis 9 h 00, présent au rond-point Kigoma, point chaud du coin. Il criait et lançait ce message. « Ramenez vos déchets électroniques et électriques pour protéger notre environnement ».</p>
<p>Curieuse d’entendre le message, la population venait de part et d’autre. Homme, femme, jeunes et Vieux posaient la question de quoi il s’agissait. Les brigadiers fournissaient des explications sur le bien-fondé de cette initiative.</p>
<p>Au si tôt compris, André Kingombe habitant du quartier Kigoma s’est précipité chez lui. Il a ramené quelques batteries et les chargeurs des téléphones qui ne fonctionnent pas. Il salue l’initiative. « C’est une bonne chose. Ces gens nous aident à nous débarrasser des saletés dans nos maisons ».</p>
<p>De son côté, Julie Mukanya n’a pas traîné ses pas pour ramener une rallonge. Elle suggère à l’ONG de faire le porte-à-porte pour que le message puisse arriver au fin fond du coin. Ainsi, l’équipe collètera beaucoup de déchets. « Depuis que ces appareils sont tombés en panne. Nous manquons les moyens de le faire réparer. Au lieu que ça reste dans la maison. Je profite de l’occasion et j&rsquo;amène ceci ».</p>
<p>Cependant, certaines personnes étaient réticentes à donner leurs déchets, comme c’est le cas de Fils Mumba. « Ah, donner mes déchets gratuitement, non ! Il y a des gens à qui nous donnons nos saletés moyennant une petite somme d&rsquo;argent ».</p>
<h4>Objectif de la campagne</h4>
<p>Et pourtant, la structure collecte les déchets contre quelques objets classiques tel que stylo, cahier et autres. D’après David Isolo, l’objectif de cette campagne, c&rsquo;est de lutter contre la pollution de l’environnement dû aux<a href="https://magazinelaguardia.info/2024/09/24/lubumbashi-des-solutions-pour-les-dechets-electroniques/"> déchets électroniques</a> et électriques. « Ces types des déchets dégagent des substances toxiques qui polluent l’aire, l’eau et le sol. Si nous n’alertons pas, les déchets vont nous envahir en masse. Les conséquences seront néfastes».</p>
<p>Ainsi, une fois collecté, les déchets seront conduits au centre Balou. Ici, les enfants vivant avec handicapes, formé en électronique vont procéder au tri, suivi du recyclage. Ceci, pour donner une nouvelle vie à ces objets. A-t-il expliqué.</p>
<p>Présent à la cérémonie du lancement, Kabembe Van, chef de quartier Kigoma a sensibilisé la population à saisir cette opportunité pour se barrasse de tous type des appareils en pannes. Selon lui, ces objets détruisent les rivières, et les champs. Ce qui réduit même la production agricole. Le cadre de base pense que la durée de la campagne est insuffisant pour sensibiliser et récolter assez de déchets</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/02/lubumbashi-etoile-du-sud-collecte-les-dechets-electroniques/">Lubumbashi: Etoile du Sud collecte les déchets électroniques</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>RDC: ces défis qui bloquent l&#8217;émergence du secteur énergétique</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/07/26/rdc-ces-defis-qui-bloquent-lemergence-du-secteur-energetique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2024 20:00:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
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		<category><![CDATA[défis]]></category>
		<category><![CDATA[électrique]]></category>
		<category><![CDATA[Mwangaza]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En  République démocratique du Congo, moins de 20 % de la population a accès à l&#8217;électricité. Et cela, malgré que le pays regorge d&#8217;énormes potentialités</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/07/26/rdc-ces-defis-qui-bloquent-lemergence-du-secteur-energetique/">RDC: ces défis qui bloquent l&rsquo;émergence du secteur énergétique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>En  République démocratique du Congo, moins de 20 % de la population a accès à l&rsquo;électricité. Et cela, malgré que le pays regorge d&rsquo;énormes potentialités énergétiques. Ses différentes sources d&rsquo;énergie pourraient permettre à ce pays de se développer à travers ce secteur. Mais les défis restent énormes. </b></p>
<p>Ainsi, pour les organisations de la société civile réunies au sein du <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/02/11/drame-de-matadikibala-pour-le-reseau-mwangaza-la-snel-a-failli-a-sa-mission/">réseau Mwangaza</a>, ce taux d&rsquo;accès à l&rsquo;électricité est encore faible. Cependant, cette plate-forme a présenté ce vendredi 26 juillet à Kinshasa, le résumé de ses rapports d&rsquo;études sur l&rsquo;électricité. Ils concernent les provinces de Kinshasa, du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, de l&rsquo;Ituri, du Haut-Katanga, du Lualaba et du Kasaï Oriental.</p>
<p>En effet,ces rapports diagnostics ont révélé quelques défis qui sont à la base du blocage de l&rsquo;émergence du secteur énergétique en RDC.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/02/13/lubumbashi-hausse-du-prix-de-lelectricite-de-18/">https://magazinelaguardia.info/2023/02/13/lubumbashi-hausse-du-prix-de-lelectricite-de-18/</a></p>
<h4>Défis</h4>
<p>Ces défis ont été identifiés sur le terrain par les enquêteurs du Réseau et vont permettre à la RDC de trouver des pistes de solution. Parmi ces défis, on note le manque de planification, le manque de vision et le manque de politique du secteur énergétique.</p>
<p>Sur le plan légal, <a href="https://reseaumwangazardc.org/">Mwangaza</a> note la non maîtrise de la loi régissant le secteur d&rsquo;électricité en RDC ainsi que ses mesures d&rsquo;application. « Le secteur de l&rsquo;électricité se voit privé d&rsquo;un budget. Les provinces ne disposent pas des plans d&rsquo;électrification » a indiqué Emmanuel Musuyu, secrétaire de la plateforme. En outre, il déplore  « la mauvaise politique fiscale. Celle -ci  décourage les investisseurs dans le secteur de l&rsquo;électricité.» D&rsquo;autres défis sont d&rsquo;ordre infrastructurel.Ici, le réseau a rappelé la vétusté des installations et des équipements. Aussi, la non réhabilitation des installations existantes et l&rsquo;abandon d&rsquo;autres centrales.</p>
<h3>La libéralisation du secteur énergétique</h3>
<p>Depuis 2014, la RDC a libéralisé le secteur énergétique. C&rsquo;est dans le but de permettre aussi aux acteurs privés d&rsquo;y investir. Cependant, le constat fait dans ce secteur reste amer. Des acteurs nationaux  n&rsquo;investissent dans le secteur d&rsquo;électricité. Et pourtant il présente des opportunités d&rsquo;affaires . A cet effet, le directeur général adjoint de l&rsquo;Agence Nationale D&rsquo; Électricité, Anser a indiqué « le grand défi aujourd&rsquo;hui que nous avons au pays est celui lié au financement.»<br />
Pour sa part, Christian Kabongo de ressources matters et membre du réseau Mwangaza craint que les efforts de la société civile ne soient pas pris en compte par le gouvernement congolais.« La plus grande crainte est qu&rsquo;il y a beaucoup des données dans le différents secteurs mais que les actions concrètes  du gouvernement congolais ne suivent pas.» Par conséquent, le Réseau Mwangaza appelle le gouvernement à s&rsquo;approprier les données de ces rapports diagnostics afin d&rsquo;améliorer l&rsquo;accès de la population à l&rsquo;électricité .</p>
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		<title>Le centre Khub création doté des panneaux solaires</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/01/28/le-centre-khub-creation-dote-des-panneaux-solaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jan 2024 11:17:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
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		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;institut français de Lubumbashi  a doté le centre Khub création d&#8217;un important lot de matériels il y a quelques mois. Ce samedi 27 janvier 2024,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/01/28/le-centre-khub-creation-dote-des-panneaux-solaires/">Le centre Khub création doté des panneaux solaires</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;institut français de <a href="https://www.centredartwaza.org/?page_id=355">Lubumbashi</a>  a doté le centre Khub création d&rsquo;un important lot de matériels il y a quelques mois. Ce samedi 27 janvier 2024, Thomas Douet Directeur délégué de la Halle de l&rsquo;étoile accompagné de Christelle Lukusa ont visité le centre Khub situé dans la commune Kampemba. Objectif,  évaluer la mise en œuvre du projet. </strong></p>
<p>En effet, le <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/10/04/khub-creation-industrie-culturelle-creative-a-lubumbashi/">centre Khub multimédia</a> est une ASBL qui évolue dans le domaine de l&rsquo;audiovisuel , du multimédia et des <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/05/30/rdc-artistes-et-operateurs-culturels-en-atelier-kirata/">arts numériques</a>. C&rsquo;est un  club de formation et de renforcement de capacité des artistes avec un dispositif techno-pedagogique. Depuis quelques temps Khub a mis en place un incubateur pour accompagner les artistes et les créateurs qui veulent développer leur projets. Et particulièrement, le centre cible des projets audiovisuels. Or dans la commune Kampemba ou est implanté cet incubateur, l&rsquo;accès à l&rsquo;électricité est un vrai défi. Ainsi, Khub création était confrontées à un vrai problème de l&rsquo;électricité. Les coupures intempestives ralentissaient le travail.</p>
<p>Et pour mettre un terme à cette difficulté de fonctionnement, l&rsquo;institut Français a décidé de rendre le centre autonome. A cet effet, il l&rsquo;a  doté des panneaux solaires pour  lui fournir une électricité permanente. En outre  le centre Khub  création a bénéficié des ordinateurs et caméras.</p>
<h4>Satisfaction partagée</h4>
<p>Lors de la visite, Thomas Douet , directeur de l&rsquo;institut Français se dit satisfait de la conservation du matériel.</p>
<p>« Je suis impressionné du travail que fournit Khub création. Et aussi de la manière dont il accompagne les jeunes à réaliser leurs projets audiovisuels. De plus il y a une dynamique créative « .</p>
<p>Cette l&rsquo;installation de l&rsquo;énergie solaire a permis d&rsquo;améliorer la qualité de la production et d&rsquo;être plus performant. La joie était visible sur le visage de David Douglas Masamuna,directeur du centre Khub.</p>
<p>« Avec l&rsquo;énergie 24h/24 nous gagnons en temps. Nous avons moins de retard dans la production, moins d&rsquo;imprévus. Et nous tenons nos calendriers . Le centre devient plus productif en audiovisuel ».</p>
<h5>Des artistes accompagnés</h5>
<p>Étant donné que Khub création est un incubateur, depuis 2023,  il accompagne  trois cinéastes locaux.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/01/26/katalicc-un-projet-qui-a-change-le-rythme-de-travail-a-waza/">https://magazinelaguardia.info/2024/01/26/katalicc-un-projet-qui-a-change-le-rythme-de-travail-a-waza/</a></p>
<p>Selon Douglas Masamuna, ces artistes viennent de franchir la phase d&rsquo;incubation. Ils sont à l&rsquo;étape d&rsquo;accélération pour arriver à produire un prototype de leur projet de films ou séries. Parmi eux , il y a Serano Alta Maria responsable de l&rsquo;entreprise cinématographique Alta production. Une société crée pour lutter contre la marginalisation des femmes artistes. Pour le compte du projet Katalicc, Serano  Maria va produire un film d&rsquo;action intitulé  » Tueuse angélique « .</p>
<p>Dans ce même projet, il y a aussi Le cinéaste Héritier Twite Kabulo.  Celui-ci présentera un film chrétien appelé&rsquo; &lsquo; Jireh ».</p>
<p>A noté que , le coût des matériels offerts par l&rsquo;institut français au centre Khub est évaluer à hauteur de 10.000$.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lubumbashi: Trafic de la dogue en plein cœur du marché Express</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2023/09/11/lubumbashi-trafic-de-la-dogue-en-plein-coeur-du-marche-express/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Sep 2023 10:12:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Lubumbashi, plusieurs jeunes prennent des risques en vendant de la drogue. Parmi eux, la plupart sont des enfants en rupture familiale qui tentent de</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2023/09/11/lubumbashi-trafic-de-la-dogue-en-plein-coeur-du-marche-express/">Lubumbashi: Trafic de la dogue en plein cœur du marché Express</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A Lubumbashi, plusieurs jeunes prennent des risques en vendant de la<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Drogue"> drogue</a>. Parmi eux, la plupart sont des enfants en rupture familiale qui tentent de trouver de quoi se nourrir. Ils jouent le rôle d&rsquo;intermédiaire entre les consommateurs et les fournisseurs. Cependant , cette activité ne se déroule pas sans risque notamment d’agression physique.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Assis sur un morceau de bois, Mayombo* ( son nom a été changé ) âgé d’une dizaine d’années tient entre ses  mains  des emballages en plastique. Nous sommes à l’arrêt des bus  appelé Express sur le Boulevard M’siri dans la  ville de Lubumbashi. Ce jeune enfant vit dans la rue. En fait, ce jeune enfant  n’a pas que la vente d’emballage comme activité. Visiblement innocent, il est initié à la vente de la drogue depuis  2022 par un de ses compagnons de la rue. Ainsi, chaque soir, il compte sur ses yeux pour repérer les acheteurs.  » <em>Si je vois quelqu&rsquo;un, je m&rsquo;approche  pour lui  proposer la marchandise. Je  négocie ensuite je vais acheter pour lui  de la drogue et la lui apporter</em>. Et d’ajouter  <em>L&rsquo;argent que nous gagnons en vendant les emballages ne suffit pas pour nous procurer à manger. »</em></p>
<p>En effet, l’arrêt de bus Express et<a href="https://magazinelaguardia.info/2022/03/07/lubumbashi-operation-chasse-aux-marches-pirates-la-mairie-devant-un-os-dur/"> le marché</a> qui porte le même nom sont des lieux très fréquentés. Néanmoins, ce marché réputé  pour  les produits de première nécessité, est aussi un espace où se vend la drogue en toute discrétion. A cet endroit  du boulevard M&rsquo;siri, l&rsquo;on peut compter plus de 30 enfants intermédiaires dans ce petit commerce. A l’instar de Mayombo* , ils sont déguisés en vendeurs d&#8217;emballages pour camoufler cette activité illégale.</p>
<h4>Mode opératoire</h4>
<p><a href="https://news.un.org/fr/story/2022/06/1122632">Cette drogue</a> en forme d’une poudre  de couleur café  porte le nom de MUGOGO . Elle serait fournie par un homme d’un certain âge et dont les enfants ont eu d’information sur lui. En outre, la distribution de la marchandise se fait souvent au crépuscule.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/09/04/lubumbashi-la-dangerosite-des-boissons-energisantes/">https://magazinelaguardia.info/2022/09/04/lubumbashi-la-dangerosite-des-boissons-energisantes/</a></p>
<p>Sous anonymat, un autre jeune d&rsquo;environ 15 ans rencontré ici joue aussi le rôle d’intermédiaire. Et il témoigne.  » <em>Tous les soirs nous voyons arriver un homme avec un sac  contenant de la drogue. Il en apporte en grande quantité et distribue  aux jeunes du staff AVELOS . C’est un groupe des jeunes enfants de la rue. Ensuite, aux femmes vendeuses des <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/08/20/lubumbashi-les-aphrodisiaques-traditionnels-sans-danger/">produits aphrodisiaques</a>. Nous ne savons rien de lui et les jeunes du staff nous interdisent de parler de lui</em>. »</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que <em> » le marché  est florissant  dans la soirée. Pendant la journée il n&rsquo;y a pas assez des clients. Parmi nos clients, rares sont ceux qui viennent acheter eux-mêmes. Ils ont peur de perdre leurs téléphones car les amis  du staff AVELOS en ravissent et agressent les passants</em>.</p>
<p>Quant au  prix de la drogue , elle est fixé en fonction de la quantité demandé par le client. Ainsi, elle  se négocie  à partir de 1000 fc . Et pour gagner assez, ces enfants fournissent des efforts pour avoir au moins 10 à 15 clients par jour.</p>
<h5>Des discussions à la violence</h5>
<p>Cependant, cette activité d’intermédiaire entre le fournisseur , les distributeurs et les clients ne se déroule pas sans peine. Le jeune Mayombo  est parfois victime d’agression physique . <em> » Il y a certains clients qui nous envoient acheter pour eux  de la drogue. Et par la suite  ,ils ne nous donnent rien en retour.</em> En outre, la réclamation d&rsquo;argent de ces enfants finit par des violences.</p>
<p>Chaque jour qui passe, ces enfants grandissent en se faisant initier à ce système destructeur. La plupart d&rsquo;entre eux finissent par en consommer, influencés par l&rsquo;entourage.</p>
<p>Avec Benjamin Lopongo</p>
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		<item>
		<title>RDC- EPST: une application pour lutter contre le piratage</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/11/25/rdc-epst-une-application-pour-lutter-contre-le-piratage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 12:19:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[EPST]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre de l&#8217;enseignement primaire secondaire et technique Tony Mwaba lance ce vendredi 25 novembre une application de lutte contre le piratage et la contrefaçon </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/11/25/rdc-epst-une-application-pour-lutter-contre-le-piratage/">RDC- EPST: une application pour lutter contre le piratage</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le ministre de l&rsquo;enseignement primaire secondaire et technique Tony Mwaba lance ce vendredi 25 novembre une application de lutte contre le piratage et la contrefaçon  des attestations de réussite. Cette application denomee « certif-app »  est à télécharger sur les plateformes formes numériques :</strong> <strong>AppStore, plat store et ediplome.cd. celle-ci  a été livrée par la plateforme de l&rsquo;Inspection Générale tenue par Schoolap .</strong></p>
<p>Cette application consiste à authentifier ou certifier les titres scolaires mis en ligne par School Ap. Ce qui empêchera les faussaires à utiliser des faux documents. Ainsi les Universités et les Ambassades ne pourront pas être victimes  de ces personnes malintentionnées.  Voilà pourquoi toutes les attestations déjà en circulation ont été numérisées. Ce qui permet  de certifier leur authenticité en ligne partout où l&rsquo;on se trouve dans tous les coins du monde. Dorénavant, il est possible de certifier une attestation de réussite en circulation . Mais , il est aussi possible de détecter les attestations issues du piratage  ou contrefaites.</p>
<h4>Juste en clic</h4>
<p>Cette application  permettra également aux lauréats d&rsquo;avoir un document pour s&rsquo;inscrire auprès des  institutions supérieures et universitaires. « Comme vous le savez la délivrance des  prend du temps. Ainsi les élèves finalistes ont des difficultés pour obtenir leurs inscriptions dans les universités . C&rsquo;est ainsi que le ministre a mis en place une solution numérique. Celle-ci permet au lauréat  après publication de consulter la plateforme et imprimer une attestation numérique</p>
<p>Bob Bobunda Mata, Directeur du Système d&rsquo;information du SECOPE a donné quelques explications techniques sur son utilisation. Sur place ,l&rsquo;Inspecteur Général de l&rsquo;EPST, Monsieur Jacques Odia Musungayi, a tenu à vérifier  l&rsquo;aide de son téléphone Smartphone. Un test concluant, il a pu se rendre en un clic  compte de l&rsquo;efficacité de l&rsquo;application. Pour lui,  cette application s&rsquo;inscrit dans la lutte contre les antivaleurs. Parce que ces derniers  avaient élu domicile au sein de ce Sous-secteur.</p>
<p>À noter que ce lancement a été effectué en présence de Mme le Secrétaire Général à l&rsquo;EPST, de l&rsquo;Inspecteur Général de l&rsquo;EPST et du Directeur de School Ap.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/11/25/rdc-epst-une-application-pour-lutter-contre-le-piratage/">RDC- EPST: une application pour lutter contre le piratage</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi : la place Moïse Tshombe accueille une exposition photos</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/08/19/lubumbashi-la-place-moise-tshombe-accueille-une-exposition-photos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Aug 2022 15:02:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce vendredi 19 août 2022, le monde célèbre la journée internationale de la photographie. À cette occasion, la place Moise Tshombe est décorée selon la circonstance. Les</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/08/19/lubumbashi-la-place-moise-tshombe-accueille-une-exposition-photos/">Lubumbashi : la place Moïse Tshombe accueille une exposition photos</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span id="p0">Ce vendredi 19 août 2022, le monde célèbre la journée internationale de la photographie.</span><span id="p1"> À cette occasion, la place Moise Tshombe est décorée selon la circonstance.</span><span id="p2"> Les photographes de Lubumbashi exposent pour la première fois des photos à cette place.</span><span id="p104"> Un petit tour nous amène au cœur de cette exposition.</span></strong></p>
<p><span id="p4">À la place Moise Tshombe, c&rsquo;est une autre ambiance.</span><span id="p106"> Un grand calicot annonce l&rsquo;événement.</span><span id="p6"> Une effervescence règne.</span><span id="p105"> L&rsquo;endroit est bondé du monde.</span><span id="p8"> Les photographes sont visibles.</span><span id="p107"> Leurs matériels en main, habillée en t-shirt blanc et en pantalon, ils affichent une mine réjouie.</span><span id="p10"> À l&rsquo;entrée, un jeune homme, un sourire plaqué aux lèvres, accueille<span id="48" class="s-bl-t"> </span>les personnes venues admirer leurs œuvres.</span></p>
<p><span id="p11">Effectivement, cette exposition attire des curieux.</span><span id="p12"> La première chose qui marque, c&rsquo;est l&rsquo;effigie en grand du chef de l&rsquo;État, Felix <span id="49" class="s-rg-t">Tshisekedi</span>.</span><span id="p13"> <span id="50" class="s-rg-t">celle-ci</span> trône devant cette place.</span><span id="p14"> À côté de lui, deux autres icônes de la <span id="53" class="s-rg-t">RDC</span> qui sont reconnaissables.</span><span id="p15"> Le premier est <span id="56" class="s-rg-t">Mzee</span> Laurent Désire <span id="57" class="s-rg-t">Kabila</span> le troisième président de la <span id="58" class="s-rg-t">RDC</span> indépendant.</span><span id="p16"> Et à droite, l&rsquo;effigie de Joseph <span id="59" class="s-rg-t">Kabila</span> avec son sérieux légendaire est visible.</span><span id="p17"></span></p>
<p><span id="p18">Aux pieds du monument de l&rsquo;ex-monument aux morts trônent les effigies d&rsquo;autres icônes qui ont marqué de l&rsquo;histoire de la <span id="60" class="s-rg-t">RDC</span> et aussi du grand Katanga.</span><span id="p19"> L&rsquo;on y aperçoit Moïse <span id="63" class="s-rg-t">Kapend</span> <span id="64" class="s-rg-t">Tsho</span></span></p>
<h4><span id="p26">Pas de Laurianne <span id="83" class="s-rg-t">Mwewa</span></span></h4>
<p><span class="s-rg-t">mbe</span>, <span id="65" class="s-rg-t">Antoine-Gabriel</span> <span id="66" class="s-rg-t">Kyungu</span> <span id="67" class="s-rg-t">Wa</span> <span id="68" class="s-rg-t">Kumwanza</span>, <span id="69" class="s-rg-t">Sama</span> <span id="70" class="s-rg-t">Lukonde</span> <span id="71" class="s-rg-t">Kenge</span> et autres.<span id="p20"> Sur une photo, <span id="72" class="s-rg-t">Jean-Oscar</span> <span id="73" class="s-rg-t">Sanguza</span> <span id="74" class="s-rg-t">Mutunda</span> et <span id="75" class="s-rg-t">Guslain-Robert</span> <span id="76" class="s-rg-t">Lubaba</span> <span id="77" class="s-rg-t">Buluma</span>, deux personnalités ayant dirigé la ville de Lubumbashi.</span><span id="p21"> Ces derniers sont main dans la main.</span><span id="p22"> <span id="78" class="s-rg-t">Fiston Kabeya</span><span id="79" class="s-bl-t"> </span>depuis 10 ans parle d&rsquo;un souvenir.</span><span id="p111"><span id="113" class="s-bl-t">  » Cette</span> photo, c&rsquo;était à l&rsquo;occasion de la cérémonie de remise et reprise entre ces deux maires.</span><span id="p108"> Ici, ça nous rappelle l&rsquo;histoire de notre <span id="109" class="s-bl-t">ville »,</span> dit-il rêveur, comme s&rsquo;il revivait le moment.</span></p>
<h4></h4>
<p><span id="p27">Mais il faut dire que certains visages manquent.</span><span id="p28"> Quand on cherche par exemple le visage de Laurianne <span id="84" class="s-rg-t">Mwewa</span>, il n&rsquo;y est pas.</span><span id="p29"> Les Photographes ne donnent pas d&rsquo;explication valable.</span><span id="p30"> Même chose pour le gouverneur de la province.</span><span id="p31"> <span id="87" class="s-rg-t">Fiston Kabeya</span><span id="88" class="s-bl-t"> </span>explique le sens de cette exposition.</span><span id="p32"><span id="89" class="s-bl-t"> </span> » C&rsquo;est une façon pour nous d&rsquo;immortaliser notre journée.</span><span id="p33"> Ceci permet aux Lushois de connaître d&rsquo;autres figures de l&rsquo;histoire de notre pays.</span><span id="p34"> .</span><span id="p35"> « </span></p>
<p><span id="p114">Malgré les absents, l&rsquo;exposition attire.</span><span id="p37"> Certains profitent pour se faire photographier par des professionnels.</span><span id="p38"> Certains utilisent leurs smartphones pour prendre des photos.</span><span id="p39"> Tous prennent des portraits à côté des œuvres exposés.</span><span id="p115"> L&rsquo;ambiance est bonne enfant.</span><span id="p41"> D&rsquo;autres, par contre, observent le site d&rsquo;exposition.</span><span id="p42"> C&rsquo;est, donc, une première expérience, les photographes promettent de refaire l&rsquo;expérience l&rsquo;année prochaine.</span></p>
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		<title>Lubumbashi: expérimenter la pisciculture avec des moyens locaux</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/04/19/lubumbashi-experimenter-la-pisciculture-avec-des-moyens-locaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 10:31:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[Pisciculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La  ville de Lubumbashi chef-lieu de la province du Haut Katanga  regorge quelques dizaines des pisciculteurs. La plupart d’entre eux pratiquent la pisciculture de subsistance.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La  ville de Lubumbashi chef-lieu de la province du Haut Katanga  regorge quelques dizaines des pisciculteurs. La plupart d’entre eux pratiquent la pisciculture de subsistance. Mais certains y voient une activité économique à part entière</strong>.</p>
<p>C’est le cas de l’’ingénieur Sylvestre Chabala Kaleba. Il  pratique la pisciculture depuis près de 10 ans. Sa ferme est située à 45 Km  à l’Est de la ville de Lubumbashi. Il a débuté avec 5 étangs, depuis son exploitation s’est bien développée. Aujourd’hui il compte 112 étangs et une douzaine des lacs  de résidu.   Toutefois, cet ingénieur agronome n’avait pas encore réussi à commercialiser son poisson sur le marché de Lubumbashi. Et pour cause, la  production  était encore trop faible… Mais à partir de 2020, il  développe son projet et augmente le nombre d’étangs. Il s’attend à une importante production mais sa ferme est frappée par les aléas climatiques</p>
<p><em>‘’En 2020, j’ai connu l’inondation. J’ai tout perdu. C’était terrible. L’année passée, je voulais reconstituer mes étangs mais il y a eu trop de chaleur, des températures élevées. On était obligé de déplacer les poissons d’un étang à un autre, parce que le canal n’était plus ravitaillé en eau.</em></p>
<h4><strong>Des solutions locales</strong></h4>
<p>En outre  ce fermier est confronté à une autre difficulté. Il doit tout importer : les alevins, les aliments ainsi que le matériel. Conséquence : des coûts importants sur la production. Malgré ces contraintes , il  n’a pas cédé au découragement. Il a décidé de créer sa propre écloserie pour  produire ses alevins. Et il l’a monté  avec des matériels trouvés localement.</p>
<p><em>‘’Ce n’est pas  compliqué à monter’’, </em>explique-t-il.<em> ‘’ Je prends  juste  des bouteilles plastiques, je les inverse. Puis je place un dispositif de tuyaux. Les  œufs  doivent rester en suspension sans se coller les uns aux autres, eh ben… Ca réussi</em> ‘’</p>
<p>Il a également appris à nourrir les poissons avec des produits du milieu. Son souci est de réduire le cout  de  production</p>
<p><em>Je prends le maïs, le soja , la farine de poisson….Puis je cherche les différentes proportions de ces ingrédients et  je conçois un aliment. Donc si vous avez les trois ingrédients, attendez-vous à mieux produire et à être dans le délai de 6 mois</em>.</p>
<h5><strong>Appui de l’Etat ?</strong></h5>
<p>Jusqu’à présent ce fermier ne comptait que sur ses propres moyens financiers. Il n’a jamais bénéficié d’un seul appui financier de  la part du gouvernement . Malgré tout il se dit déterminer à poursuivre son activité jusqu’à  approvisionner le marché de Lubumbashi en poisson. Entretemps, au début  de ce mois avril, le gouvernement provincial du Haut Katanga s’est engagé à relancer la  filière piscicole en y apportant son appui. L’ingénieur Chabala ainsi que d’autres pisciculteurs attendent  voir la province passer de la parole à l’action.</p>
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		<title>Lubumbashi : la première opération de cardiopathie congénitale a eu lieu</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2022/03/24/lubumbashi-la-premiere-operation-de-cardiopathie-congenitale-a-eu-lieu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 10:13:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Cardiopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le centre Médical diamant a débuté ce mercredi matin la chirurgie des cardiopathies infantiles. 25 enfants sont concernés par cette première expérience du genre à</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2022/03/24/lubumbashi-la-premiere-operation-de-cardiopathie-congenitale-a-eu-lieu/">Lubumbashi : la première opération de cardiopathie congénitale a eu lieu</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le centre Médical diamant a débuté ce mercredi matin la chirurgie des cardiopathies infantiles. 25 enfants sont concernés par cette première expérience du genre à Lubumbashi. Une équipe des chirurgiens, anesthésistes, infirmiers sont venus spécialement des États-Unis pour réaliser gratuitement ces chirurgies lourdes et couteuses.</strong></p>
<p>Il est 7 h 20, ce mercredi 23 mars au centre médical Diamant, c’est un calme apaisant. Seuls les malades internés sont là et l’équipe Médical. A 7 h30, les portes s’ouvrent. Peu de temps après, l’équipe médicale qui se chargera des chirurgies arrivent.  Dans le bloc opératoire tout est prêt.  Tous les matériels ont été commandés à l’avance spécialement pour cette occasion.</p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2022/03/23/lubumbashi-la-chirurgie-des-cardiopathies-congenitales-demarre-au-centre-medical-diamant/" target="_blank" rel="noopener">Lire aussi:Lubumbashi : la chirurgie des cardiopathies congénitales démarre au Centre Médical Diamant</a></p>
<p>À quelques heures de la première opération à cœur ouvert, le stress monte d’un cran. Mais le Docteur Nurin Tadjin présidente de la fondation Centre Médical Diamant et initiatrice du projet est confiante, mais elle ose à peine y croire : « Enfin, ça peut commencer ! » dit-elle. Mais moi-même je ne réalise pas que ça va se faire et j’espère que tout ira pour le mieux ».</p>
<h4>Le stress et la confiance avant l&rsquo;opération!</h4>
<p>Quatre candidats se trouvent  dans les chambres d’observation pour les premières opérations. Ces enfants et leurs familles ont été internés depuis hier. Ils sont en observation. Ici, le suivi est très strict. Le protocole doit être respecté à la lettre.   Pas de nourriture, différents tests ont été effectués.</p>
<p>La  chambre numéro 11 se trouve Eveline Tunda avec son fils âgé de six ans et demi. Elle et son fils Jonathan* &lsquo;(le nom a été changé) ont fait deux mille kilomètres pour bénéficier de cette chirurgie. Elle vient de Kinshasa. Il donne l’impression d’en avoir 4. Il est l’un de premier candidat. Il a une malformation septale ou un trou qui communique entre les deux valves du cœur. Il ne se doute de rien, il raconte sa vie à l’école et il est jovial.</p>
<p>Sa mère par contre est stressée, mais pleine  d’espoir : « je suis stressée, mais j’ai confiance en Dieu et aux Médecins ». Dit-elle. Éveline explique qu’elle a découvert que son fils avait des problèmes au cœur alors qu’il n’était âgé que de 3 mois. « Il était tout le temps malade, surtout sa première année, et il pesait à peine 5 kg » ? Et d’ajouter, nous étions parfois complexés, car il ne faisait pas son âge et il, était très maigre. »</p>
<h6>Les parents restent confiants!</h6>
<p>Dans la chambre d’à côté se trouve DVINE*(le nom a été changé), elle a six mois. Elle a également une malformation septale. Elle a été diagnostiquée très tôt, 3 jours après sa naissance.  Elle pleure, elle suit le protocole et n’a pas eu ses biberons depuis hier soir. Elle a faim. À côté de d&rsquo;elle, sa mère et sa tante. Celle-ci est incapable de prononcer un mot, tellement l’émotion est grande ! Partagée entre la peur et l’espoir. L’on peut entendre son cœur battre à coup de chamade. Sylvie Feruzi, la tante de l’enfant qui la tient dans ses bras, dit être confiante : «  nous avons mis notre confiance en Dieu d’abord et ensuite aux médecins » dit-elle.</p>
<p>À l’infirmerie, c’est l’effervescence. « Je suis très excitée », explique Niclette  Otonishe, infirmière au Centre Médical Diamant. Et d’ajouter : « c’est la première fois qu’un tel évènement a lieu. Nous avons  une équipe très qualifiée et  et nous allons procéder  à des opérations à cœur ouvert » .Et de conclure :« j’ai hâte d’y être ».aNiclette et ses consœurs bénéficieront d’un renforcement de capacités en vue de prendre le releve à la fin du projet.</p>
<h5>Enfin , la première opération a  eu lieu</h5>
<p>Au dortoir des médecins , ici, c&rsquo;est une autre ambiance. Ils sont sereins. « Je ne suis pas stressé, j’ai l’habitude », dit le Docteur Ali Dodge -Khatami, chirurgien cardiaque. « Le stress, ça ne sera pas une bonne chose, j’ai fait ça depuis une vingtaine d’années ». Dit-il. Le plus important, c&rsquo;est de s’assurer que tout le système marche ».</p>
<p>Jonathan est le premier à passer sous les bistouris .4 heures après , il est dans les soins intensifs. Il reprend la vie. 3 heures après cette lourde opération , Jonathan reprend sa routine , il joue , il rigole . Sa mère manque des mots pour exprimer sa joie. Pour les médecins , cette première opération est une réussite .</p>
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