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	<title>Archives des Éducation - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
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		<title>Des élèves de EP Bel-Air en action pour l’assainissement à balou</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/16/des-eleves-de-ep-bel-air-en-action-pour-lassainissement-a-ballou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 21:42:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les élèves de l’école primaire Bel-Air, appartenant à l’église Garengaze, se sont rendus ce jeudi 16 avril 2026 au centre Balou, situé au quartier Kimbembe</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/16/des-eleves-de-ep-bel-air-en-action-pour-lassainissement-a-ballou/">Des élèves de EP Bel-Air en action pour l’assainissement à balou</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les élèves de l’école primaire Bel-Air, appartenant à l’église Garengaze, se sont rendus ce jeudi 16 avril 2026 au centre Balou, situé au quartier Kimbembe sur la route <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Politique_nationale_d%E2%80%99assainissement_de_la_r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo">Likasi</a>. Objectif, assainir le milieu où étudient leurs camarades souffrant de maladies mentales, dans une démarche à la fois solidaire et éducative.</strong></p>
<p>Dès leur arrivée, les élèves de l’école primaire Bel-Air, de l’église Garengaze, se mettent au travail au centre Balou.<br />
« <em>Nous voulons une école propre. Nous voulons un environnement sain pour nos camarades</em> », lance l&rsquo;élève Miradi Kabamba de la 5ᵉ année avec un balai à la main. Sur place, les écoliers s’activent avec détermination. Ils torchonnent les salles de classe et nettoient les murs et les pupitres. Ensuite, d’autres balaient la cour. Ils ramassent les déchets. Ils regroupent les immondices.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/18/lubumbashi-la-population-sensibilisee-a-l-assainissement/">Lubumbashi-Bel Air: la population sensibilisée à l’ assainissement</a></p>
<p>Par ailleurs, avec des houes, des râteaux et des raclettes, d&rsquo;autres élèves rassemblent les feuilles mortes. Ils arrachent les herbes envahissantes. Puis, ils ramassent les bouteilles en plastique abandonnées dans la cour. Progressivement, le site retrouve sa propreté.<br />
Ces enfants ne sont pas seuls. Ils sont accompagnés des responsables de leur école. Cette activité d’assainissement entre dans le cadre du projet « Droit à la santé » de l&rsquo;ONG Étoile du Sud Ensemble.</p>
<h3>L’assainissement, un geste pour la santé et la dignité</h3>
<p>En parallèle, un groupe d’élèves collabore avec les maçons présents sur le site. Ils transportent les matériaux. Ils participent au mélange du ciment, du sable et du gravier. Leur contribution vise à appuyer la construction d’une salle de kinésithérapie. Cet espace servira aux exercices physiques des enfants souffrant de troubles mentaux, encadrés au centre Ballou.<br />
Le directeur de l’école primaire Bel-Air, Paulin Mutombo, souligne l’importance de cette action. « <em>L’assainissement du milieu occupe une place de choix dans le système éducatif en RDC. La propreté permet de prévenir plusieurs maladies, notamment celles liées aux mains sales comme le choléra</em> », explique-t-il.</p>
<p>De son côté, le coordonnateur de l’ONG Étoile du Sud Ensemble, David Isolo, rappelle le sens de l’engagement. « <em>Nous militons pour le droit à la santé. Cela passe par un environnement sain, l’accès à l’eau potable et à des soins adaptés »,</em> affirme-t-il. Et d’ajouter<em>. « L’enfant est un moteur du changement. Ce qu’il apprend ici, il le transmettra dans sa communauté</em>. »</p>
<p>Il faut retenir que cette activité vise également à sensibiliser les écoliers à l&rsquo;assainissement du milieu.</p>
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		<title>Lubumbashi: deuxième jour sans cours dans les écoles publiques</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/14/lubumbashi-deuxieme-jour-sans-cours-dans-les-ecoles-publiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 12:17:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[greve enseignant]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au deuxième jour de la reprise des cours après les vacances de Pâques, la situation reste inchangée dans plusieurs écoles publiques de Lubumbashi. Comme hier</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/14/lubumbashi-deuxieme-jour-sans-cours-dans-les-ecoles-publiques/">Lubumbashi: deuxième jour sans cours dans les écoles publiques</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au deuxième jour de la reprise des cours après les vacances de Pâques, la situation reste inchangée dans plusieurs<a href="https://edu-nc.gouv.cd/"> écoles publiques de Lubumbashi.</a> Comme hier lundi, les établissements sont restés totalement paralysés en raison de l’absence généralisée des enseignants. Les élèves, venus dans l’espoir de reprendre les cours, ont une fois de plus été renvoyés chez eux sans avoir étudié.</strong></p>
<p>Dans plusieurs écoles, les salles de classe sont restées fermées, confirmant la poursuite du mouvement de protestation des enseignants. Aucun encadrement pédagogique n’a été assuré. À l&rsquo;école primaire Imara, par exemple, les élèves étaient dans les salles, d&rsquo;autres dans la cour de l&rsquo;école. Quelques élèves du lycée Tuendelee étaient devant la barrière de Imara en attendant leurs frères.</p>
<p>Cette situation plonge les élèves dans l’attente et l’incompréhension. « <em>On vient depuis hier, mais il n’y a toujours pas cours</em> » confie un élève rencontré devant l&rsquo;école primaire Imara.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/lubumbashi-les-enseignants-des-ecoles-publiques-sont-ils-en-greve/">Lubumbashi: les enseignants des écoles publiques sont-ils en grève ?</a></p>
<p>Du côté des enseignants, certains ont accepté de s’exprimer sous anonymat pour expliquer les raisons de leur absence. « <em>Nous ne pouvons pas continuer à travailler sans être payés. Cela fait deux mois que nous attendons nos salaires</em> », explique l’un d’eux. Un autre ajoute : « <em>Nous ne vivons que grâce à cet argent-là.  L&rsquo;État ne nous prend plus au sérieux. Nous n&rsquo;avons plus de date fixe de paiement. C&rsquo;est pourquoi nous avons eu ces deux jours d&rsquo;arrêt de cours. </em>»</p>
<p>Par ailleurs, les parents, de leur côté, s’inquiètent de plus en plus face à cette situation qui perdure. Beaucoup redoutent un impact négatif sur la progression des élèves et sur le calendrier scolaire. «<em> La situation devient préoccupante. Nous voulons que les enfants reprennent les cours rapidement. Si les enseignants réclament leur salaire, que l&rsquo;État verse leur rémunération</em> », dit un parent rencontré devant l&rsquo;école.</p>
<h2>Une reprise de cours annoncée pour ce 15 avril</h2>
<p>À l’origine de cet arrêt de cours, les enseignants réclament toujours le paiement de leurs salaires des mois de février pour certains et du mois de mars. Ils exigent également de l&rsquo;État une date fixe de la paie. Cette revendication reste au cœur des discussions entre les syndicats et les autorités compétentes. Cependant, une évolution semble s&rsquo;annoncer. Le syndicat des enseignants a annoncé qu’une reprise des cours est prévue pour demain mercredi 15 avril. Les élèves et les parents , eux, gardent l’espoir d’un retour à la normale dans les écoles publiques.</p>
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		<title>Lubumbashi: les enseignants des écoles publiques sont-ils en grève ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/lubumbashi-les-enseignants-des-ecoles-publiques-sont-ils-en-greve/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 12:10:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La reprise des cours après les vacances de Pâques a été perturbée ce lundi dans plusieurs écoles publiques de Lubumbashi. Dès le premier jour, les</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/lubumbashi-les-enseignants-des-ecoles-publiques-sont-ils-en-greve/">Lubumbashi: les enseignants des écoles publiques sont-ils en grève ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="auto"><strong>La reprise des cours après les vacances de Pâques a été perturbée ce lundi dans plusieurs écoles publiques de Lubumbashi. Dès le premier jour, les élèves et les parents ont été confrontés à une situation inhabituelle dans les établissements scolaires. L’ambiance était marquée par l’absence d’activités pédagogiques. Cette rentrée compromise suscite déjà des inquiétudes sur la continuité du calendrier scolaire. </strong></p>
<p>Dans les salles de classe ce lundi matin, les élèves des écoles publiques se sont retrouvés sans enseignants. Seul le personnel de direction était présent. Au lycée Tuendelee par exemple, ce sont les chefs de classe , aussi élèves, qui se sont occupés de leurs collègues. Ceux de l&rsquo;institut Salama sont retournés à la maison. A l&rsquo;école primaire Imara, les enfants ont été gardés dans les salles de classe jusqu&rsquo;à 12 heures malgré l&rsquo;absence d&rsquo;enseignants.  Un élève témoigne de la confusion générale ressentie dans les classes. « <em>Le maître n’est pas venu. On n’a pas étudié, on ne sait pas pourquoi. C’est dans toutes les classes » </em>déclare-t-il.</p>
<p>En effet, plusieurs <a href="https://edu-nc.gouv.cd/">écoles publiques</a> de la ville de Lubumbashi ont connu une journée fortement perturbée.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/08/27/rdc-vers-une-greve-dans-les-ecoles-publiques/">RDC: vers une grève dans les écoles publiques ?</a></p>
<p>Du côté des parents à Lubumbashi , l’inquiétude est également palpable. Certains disent avoir été informés de manière informelle de la situation, sans communication officielle claire des établissements. Patrick Monga, un parent rencontré à l&rsquo;entrée du collège Imara explique que les élèves n&rsquo;ont pas étudié : « <em>Mon fils me dit qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas étudié. Nous apprenons que nous allons vers une grève. Si c&rsquo;est le cas, alors c&rsquo;est triste</em> ,» dit-il. Il a par ailleurs exprimé son inquiétude face à la continuité de l’année scolaire.</p>
<h2>Le ministère de l&rsquo;Éducation était averti</h2>
<p>Selon les informations recueillies auprès des représentants syndicaux, cette situation n’est pas surprenante. Le président du syndicat des enseignants catholiques, SYNECAT, Banza Ilunga, affirme que le ministère de tutelle avait été averti du risque d&rsquo;une grève. En effet, le 21 mars, les enseignants avaient conditionné la reprise des cours après les vacances de Pâques à la paie du salaire. Celle-ci concerne les mois de février et mars.</p>
<p>« <em>Le ministère était déjà prévenu de cette menace de grève. Les enseignants avaient dit clairement que si pendant les vacances ils ne sont pas payés, ils ne reprendront pas les cours au retour. Donc, si aujourd’hui les enseignants n&rsquo;ont pas repris le chemin de l&rsquo;école, cela signifie simplement qu’ils n’ont pas été payés</em> » explique-t-il.</p>
<p>De plus, il précise que cette situation ne concerne pas uniquement quelques établissements publics. Cependant, elle touche l’ensemble des écoles, y compris celles du réseau catholique. Ce qui accentue l’ampleur de la perturbation dans le secteur éducatif. Face à cette tension, le SYNECAT devrait tenir une réunion avec les enseignants afin d’évaluer la situation. Cette rencontre pourrait être déterminante pour éviter une grève généralisée ou, au contraire, officialiser l’arrêt des cours dans les jours à venir.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Ituri: plus de 16 000 élèves privés d&#8217;éducation à Fataki</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/26/ituri-plus-de-16-000-eleves-prives-deducation-a-fataki/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 12:45:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la province de l’Ituri, l’accès à l’éducation continue de se dégrader sous l’effet des violences armées et des crises humanitaires. Dans la zone de</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/26/ituri-plus-de-16-000-eleves-prives-deducation-a-fataki/">Ituri: plus de 16 000 élèves privés d&rsquo;éducation à Fataki</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans la province de l’Ituri, l’accès à l’éducation continue de se dégrader sous l’effet des violences armées et des crises humanitaires. Dans la zone de santé de Fataki, en territoire de Djugu, des milliers d’enfants sont privés d’école depuis plusieurs mois, compromettant gravement leur avenir.</strong></p>
<p>En effet, dans le territoire de Djugu, l’école n’est plus une évidence pour des milliers d’enfants. Depuis décembre 2025, plus de 16 700 élèves restent privés d’éducation dans la zone de santé de Fataki. C&rsquo;est une conséquence directe de l’insécurité persistante qui a entraîné la fermeture d’au moins 44 établissements scolaires rapporte <a href="https://www.unocha.org/publications/report/democratic-republic-congo/rd-congo-situation-humanitaire-dans-la-province-de-lituri-rapport-de-situation-3-24-mars-2026">Ocha</a>.</p>
<p>Les violences armées répétées, notamment dans les localités de Bule et ses environs, continuent de perturber profondément la vie des populations civiles. Les tirs d’obus, les attaques contre des sites de déplacés et d&rsquo;autres violences maintiennent un climat de peur permanent. Dans ces conditions, les parents comme les enseignants hésitent à fréquenter les écoles. Et parfois les écoles sont détruites voire occupées, ce qui empêche complètement les cours.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/02/28/ituri-insecurite-68-civils-tues-depuis-janvier-2024/">Ituri – insécurité : 68 civils tués depuis Janvier 2024</a></p>
<p>Au-delà de la fermeture des infrastructures, la crise des déplacements aggrave la situation éducative. Des milliers de familles ont fui les affrontements et vivent désormais dans des sites de déplacés ou au sein de communautés d’accueil déjà fragilisées. Dans ces lieux, l’accès à l’éducation reste extrêmement limité. Les enfants déplacés, souvent traumatisés, sont contraints d’abandonner leur scolarité indique Ocha dans son rapport mensuel de février 2026.</p>
<h2>Des efforts restent visibles afin de soutenir la continuité de l&rsquo;apprentissage</h2>
<p>Des efforts restent toutefois visibles. Environ 1 500 élèves déplacés ont pu être intégrés dans quelques écoles de la zone de santé de Bunia. Mais cette réponse demeure largement insuffisante face à l’ampleur des besoins, représentant moins de 10 % des enfants affectés. Les capacités d’accueil des écoles hôtes sont rapidement saturées, faute d’infrastructures adéquates et de ressources pédagogiques suffisantes.</p>
<p>De plus, certaines organisations humanitaires tentent d’apporter des solutions ponctuelles .Au mois de février dernier, des kits pédagogiques ont été distribués à plus de 150 enseignants dans 22 écoles dans les zones de santé de Nizi. Ceci est dans le but  de soutenir la continuité de l’apprentissage indique <a href="https://response.reliefweb.int/fr/democratic-republic-congo/cluster-education">Cluster eduaction </a>. Néanmoins, sans amélioration durable de la sécurité, ces initiatives peinent à produire un impact significatif.</p>
<p>Par ailleurs, les catastrophes naturelles viennent accentuer les difficultés. De fortes pluies accompagnées de vents violents ont récemment endommagé des salles de classe. Celles ci ont réduit davantage les possibilités d’apprentissage pour les enfants.</p>
<p>Sur ce, les acteurs humanitaires appellent à la mise en place de solutions alternatives. C&rsquo;est notamment des espaces temporaires d’apprentissage ou des programmes d’éducation en situation d’urgence. Privés d’éducation, ces enfants sont davantage exposés aux risques d’exploitation. Il sont aussi prédisposés au recrutement par des groupes armés ou de marginalisation durable, alerte cette agence des Nations Unies.</p>
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		<item>
		<title>Université de Lubumbashi : l’ACASUL brandit la menace d’une grève</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/17/universite-de-lubumbashi-lacasul-brandit-la-menace-dune-greve/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 19:12:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lubumbashi, 16 mars 2026 l&#8217;Association des membres du corps académique et scientifique de l’Université de Lubumbashi (ACASUL) a menacé de déclencher une grève dans les</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/17/universite-de-lubumbashi-lacasul-brandit-la-menace-dune-greve/">Université de Lubumbashi : l’ACASUL brandit la menace d’une grève</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="https://www.unilu.ac.cd/">Lubumbashi</a>, 16 mars 2026 l&rsquo;Association des membres du corps académique et scientifique de l’Université de Lubumbashi (ACASUL) a menacé de déclencher une grève dans les prochains jours. Elle dénonce le non-respect des engagements pris par le gouvernement congolais sur les salaires et les conditions de travail des enseignants.</strong></p>
<p>Dans un communiqué de presse publié lundi à Lubumbashi, la structure du corps accademique évoque une situation devenue « insoutenable ». Elle pointe notamment des retards de paiement accumulés. Selon le document, les enseignants pourraient totaliser deux mois d’arriérés d’ici peu.</p>
<p>En outre, l’ACASUL déplore la précarité persistante dans laquelle vivent ses membres. Elle rappelle que plusieurs accords conclus avec le gouvernement, notamment le protocole du 14 février 2022, prévoyaient le paiement des arriérés de rémunération depuis janvier 2017. Ces engagements incluaient également une revalorisation progressive des salaires à partir de 2025.<br />
Cependant, à ce jour, aucune avancée significative n’est constatée. Les professeurs, les chefs de travaux et les assistants dénoncent des retards « <em>injustifiés et considérables</em> » dans le paiement de leurs salaires, pourtant censés intervenir le 20 de chaque mois conformément à la législation congolaise.</p>
<p>A lire, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/14/unilu-environ-220-agents-prives-de-leurs-salaires/">Unilu: environ 220 agents privés de leurs salaires</a></p>
<h3>Des revendications restées lettre morte</h3>
<p>Par ailleurs, l’ACASUL insiste sur plusieurs mesures restées sans suite. Il s’agit notamment de la récupération du pouvoir d’achat des enseignants, de l’octroi de primes de recherche, de la mécanisation de nouvelles unités et de la régulation salariale selon les grades. L’organisation réclame en outre la convocation urgente de la commission de suivi des accords afin de fixer de nouveaux barèmes salariaux.</p>
<p>Dans ce contexte tendu, l’association interpelle directement les autorités nationales. Elle appelle à une prise de conscience et à des actions concrètes pour améliorer les conditions de vie du personnel académique.<br />
« <em>À défaut de solutions rapides, l’ACASUL se réserve le droit de décréter une cessation du travail</em> », prévient le communiqué.</p>
<p>Enfin, l’organisation sollicite l’implication personnelle du chef de l’État pour rétablir un climat apaisé au sein des institutions universitaires. Elle insiste également sur la nécessité de garantir la sécurité des enseignants, déjà confrontés à des problèmes d’insécurité.</p>
<p>Faute de réponse dans un délai rapproché, une paralysie des activités académiques à l’Université de Lubumbashi apparaît désormais comme une issue probable.</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/17/universite-de-lubumbashi-lacasul-brandit-la-menace-dune-greve/">Université de Lubumbashi : l’ACASUL brandit la menace d’une grève</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Kawama: Creuser la terre, semer le savoir, l’histoire d’un artisan minier</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/05/kawama-creuser-la-terre-semer-le-savoir-lhistoire-dun-artisan-minier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 09:13:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation artisanale]]></category>
		<category><![CDATA[Kolwezi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que les creuseurs artisanaux sont souvent considérés comme des dépensiers,  ces creuseurs construisent aujourd&#8217;hui le village Kawama, voisin du site minier artisanal de Shabara,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/05/kawama-creuser-la-terre-semer-le-savoir-lhistoire-dun-artisan-minier/">Kawama: Creuser la terre, semer le savoir, l’histoire d’un artisan minier</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que les creuseurs artisanaux sont souvent considérés comme des dépensiers,  ces creuseurs construisent aujourd&rsquo;hui le village Kawama, voisin du site minier artisanal de Shabara, à 50 km de Kolwezi au sud de la RDC. La transformation de ce village se fait grâce aux ressources financières provenant de l&rsquo;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Industrie_minière_en_république_démocratique_du_Congo" target="_blank" rel="noopener">exploitation minière artisanale</a>. Si certains creuseurs y ont développé des projets de construction de maisons d&rsquo;habitation et des activités commerciales, d&rsquo;autres ont choisi de semer le savoir.</strong></p>
<p>« <em>Je suis un creuseur au site de Shabara. On nous traite souvent de dépensiers, de vauriens, de gens sans vision. J&rsquo;ai décidé d&rsquo;investir les ressources financières qui proviennent de la terre dans l&rsquo;éducation des enfants de Kawama</em>. »</p>
<p>Agé d&rsquo;une trentaine d&rsquo;années, Heritier Monga fait le tour des classes du complexe scolaire La Source au village Kawama. Il est l&rsquo;initiateur de ce projet qui accueille près de 800 élèves. Il est 12 h 30, c&rsquo;est la sortie de l&rsquo;école. D&rsquo;un air très détendu, Heritier Monga parle à quelques élèves et même aux enseignants. Dans une classe, deux enfants récitent encore un texte composé par leur instituteur. Ils se préparent à rendre un dernier hommage à monsieur Makobo, enseignant de la 4ᵉ année primaire, décédé récemment.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-41618" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260305-WA0085_copy_640x480-300x225.jpg" alt="A kawama, des élèves du complexe scolaire La source " width="300" height="225" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260305-WA0085_copy_640x480-300x225.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260305-WA0085_copy_640x480.jpg 640w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Heritier Monga, un creuseur du cuivre et du cobalt, n&rsquo;a pas eu la chance d&rsquo;achever ses études. Et pourtant, l&rsquo;éducation des enfants de Kawama le motive. Assis dans le bureau de la direction de l&rsquo;école, il lâche : « <em>J&rsquo;ai compris que les mines sont épuisables. Et voilà, les ressources provenant de mon travail à la mine artisanale m&rsquo;ont permis d&rsquo;acheter cet espace. Ensuite, j&rsquo;ai construit cette école.</em> »</p>
<p>Cet entrepreneur indique par ailleurs avoir bénéficié d&rsquo;un accompagnement de la coopérative minière du Katanga ( COMAKAT). Celle-ci les a formés tant sur la gestion financière que sur l&rsquo;épargne.</p>
<h2>Mine artisanale et impact sur la communauté de Kawama</h2>
<p>Il y a plus de deux décennies, Kawama n&rsquo;était qu&rsquo;un campement en bâche des exploitants artisanaux. Aujourd&rsquo;hui, il est érigé en village. Cependant, il reste entouré par des sites miniers artisanaux et industriels.  Même sa population a sensiblement augmenté, le village est occupé et construit par des exploitants artisanaux comme Héritier Monga. Ce dernier estime ainsi que le développement de cette entité passe aussi par une bonne éducation. Il rappelle que la place de l&rsquo;enfant, c&rsquo;est l&rsquo;école et non la mine.</p>
<p> » <em>Un enfant de Kawama ne doit pas être obligé de se rendre dans les centres urbains comme Likasi ou Kolwezi pour avoir accès à l&rsquo;instruction »</em>, dit -il. « <em>Voilà pourquoi il est important de leur offrir cette opportunité sur place à Kawama</em>. »</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-41620" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260305-WA0079_copy_640x480-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260305-WA0079_copy_640x480-300x225.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260305-WA0079_copy_640x480.jpg 640w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Par ailleurs, cet entrepreneur a créé de l&#8217;emploi au village Kawama. Il affirme contribuer ainsi au développement de cette contrée qui l&rsquo;a vu naitre. Avec la section primaire et secondaire, le complexe scolaire La Source emploie des dizaines d&rsquo;instituteurs. Fortuna Mumba enseigne la biologie et la chimie au niveau secondaire.</p>
<p><em>« Cette école est une entreprise créée par un exploitant minier artisanal. Son initiateur est un monsieur à féliciter</em>. » Même les parents d&rsquo;élèves soutiennent ce projet. « <em>Nos enfants ont maintenant accès à l&rsquo;éducation ici sur place dans le village. Et dans cette école, l&rsquo;instruction est bien assurée</em>« , indique Françoise Kaba, mère d&rsquo;un élève de 8ᵉ année.</p>
<h3>Menace</h3>
<p>A ce jour, cette école construite sur un espace de 80 sur 100 mètres compte deux blocs. Environ 10 salles de classe sont opérationnelles. Un autre bloc est en construction. Les murs sont élevés, cependant, il manque la toiture. Pendant ce temps, Heritier Monga et les 15 000 autres creuseurs artisanaux de Shabara travaillent sous une menace permanente.</p>
<p>En effet, le carré minier qu&rsquo;ils occupent appartient à l&rsquo;entreprise <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/08/04/gcm-perd-90-des-revenus-dans-la-vente-des-parts-dans-mumi/" target="_blank" rel="noopener">Mutanda Mining.</a> Depuis quelques années, cette société cherche à récupérer le site pour une exploitation industrielle. Heritier Monga est inquiet. Il craint de ne pas achever son chantier si la société Mutanda Mining mettait en exécution sa menace.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/06/02/mines-dans-le-lualaba-de-mal-en-pis/" target="_blank" rel="noopener">Mines dans le Lualaba :« De mal en pis ? »</a></p>
<p><em>L&rsquo;exploitation minière artisanale est reconnue par la RDC à travers le code minier. Pourquoi l&rsquo;État ne nous dote pas de zone d&rsquo;exploitation artisanale ? </em>Cet entrepreneur déplore : « Nous<em> naviguions dans l&rsquo;incertitude de ce que demain nous réserve. </em><em>Pourtant</em>, dit-il encore, <em>le sous-sol est pour nous la source de revenus pour développer nos projets. </em></p>
<p>Le complexe scolaire La Source organise les sections de la pédagogie, les sciences, la mécanique, coupe et couture. L&rsquo;école est même dotée de<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/08/04/haut-katanga-exetat-74-de-laureats-viennent-des-ecoles-privees/" target="_blank" rel="noopener"> matériels didactiques</a> et de quelques machines à coudre. Quant à son promoteur, il continue à creuser la terre pour nourrir le savoir des enfants de Kawama.</p>
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		<title>UNIKAL : Les auditoires pleins, la rumeur d’une paralysie s’effondre</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/02/17/unikal-les-auditoires-pleins-la-rumeur-dune-paralysie-seffondre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 06:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Kalemie]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[TANGANYIKA]]></category>
		<category><![CDATA[UNIKAL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Contrairement aux rumeurs annonçant une marche pacifique ce lundi 16 fevrier suivi d&#8217;une paralysie des activités académiques, les cours se sont déroulés normalement  l’Université de</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/17/unikal-les-auditoires-pleins-la-rumeur-dune-paralysie-seffondre/">UNIKAL : Les auditoires pleins, la rumeur d’une paralysie s’effondre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Contrairement aux rumeurs annonçant une marche pacifique ce lundi 16 fevrier suivi d&rsquo;une paralysie des activités académiques, les cours se sont déroulés normalement  l’Université de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kalemie">Kalemie</a> (UNIKAL) dans la province du Tanganyika. La marche annoncé le samedi 14 février via des tracts n&rsquo;a pas eu lieu. Aucun incident n’a été signalé à l’UNIKAL.</strong></p>
<p>Le message annonçant l&rsquo;organisation d&rsquo;une marche des étudiants de l&rsquo;université de Kalemie a suscité la curiosité de tout le monde. Tôt le matin de ce lundi, la majorité des étudiants s&rsquo;est précipité pour voir ce qui allait se passé à l&rsquo;UNIKAL. Chose étonnante, tout était calme au sein de cette institution. Les auditoires étaient bien remplis d&rsquo;étudiants et les services administratifs ont fonctionné aux heures habituelles, traduisant un climat relativement apaisé,  explique Mathias Makolovera , assistant à l&rsquo;UNIKAL. « <em>Oui, nous avons vu des messages qui n&rsquo;avons pas de fondement officiel, circuler dans le réseaux sociaux. Des étudiants voulaient marcher ce lundi. Depuis le matin je suis au campus. Les enseignements se donnent normalement. </em></p>
<p>Il affirme par ailleurs que  des groupuscules de quelques étudiants  passaient sur des motos, mais il n&rsquo;ont pas marché. C&rsquo;est juste une manipulation qui n&rsquo;a pas eu son pesanteur, a soutenu cet assistant.</p>
<p>Pourtant, le samedi 14 février, des appels à la perturbation des activités académiques avaient circulé sur les réseaux sociaux et par messagerie privée, relayés par la coordination des étudiants. Sur le terrain, toutefois, la majorité des étudiants a visiblement privilégié la poursuite des enseignements.<br />
« <em>J’ai été appelé depuis la maison.</em> <em>On m’a simplement demandé de porter des habits noirs sans explication claire. Je ne revendique rien »</em>, confie un étudiant qui a recueilli l&rsquo;anonymat.</p>
<h3>Manque de courage</h3>
<p>Plusieurs témoignages similaires font état d’informations jugées  trompeuses et d’un manque de courage de la part de ceux qui ont initié le mouvement.<br />
Peut-on dire que la marche annoncée pour ce lundi s&rsquo;arrête ici? Ou elle est  programmée à une date ultérieure? La question reste pendante, car aucune raison n&rsquo;a pas été donné sur la non organisation de la marche. C&rsquo;est le silence radio du côté des initiateurs.</p>
<p>A lire aussi, kalemie<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/12/kalemie-tentative-devasion-a-la-prison-3-blesses-et-5-evades/">Kalemie -tentative d’évasion à la prison : 3 blessés et 5 évadés</a></p>
<p>Néanmoins,  la coordination estudiantine a initié cette activité en vue d’exiger le départ « sans délai » du comité de gestion de L&rsquo;UNIKAL. Selon son coordonnateur, Lubulu Bosange Bruno, cité les dans les tracts, les étudiants dénonceraient une gouvernance « chaotique », une hausse injustifiée des frais académiques et le non-paiement du personnel enseignant.</p>
<p>Ainsi, pour manifester leur prétendu mécontentement, les étudiants devaient de rendre au bureau du gouvernorat  pour y déposer un mémorandum.<br />
À ce stade, malgré les tensions latentes, la situation demeure calme.</p>
<p>Sur son compte X,  la radio Okapi indique que le recteur de l’Université de Kalemie (UNIKAL), Victor Kalunga Tshikala, a rejeté vendredi 13 février les accusations de mauvaise gestion formulées à l’encontre de son comité de gestion.</p>
<p>Victor Kalunga Tshikala a dénoncé une manipulation et donne la cause de son absence prolongé.</p>
<p>«<em> Le plus simple pour ces étudiants était de se demander pourquoi le recteur est absent depuis très longtemps. La réalité est que j’ai été empoisonné à Kalemie. Je suis en train de poursuivre les soins. Nous sommes en train de construire un bâtiment de 60 mètres. À part les bâtiments construits par le chef de l’État. En plus, nous faisons partie des rares universités qui réalisent de si grands travaux avec de maigres moyens. Donc, c’est simplement de la manipulation </em>».</p>
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		<item>
		<title>RDC: l&#8217;école a tenue en 2025 malgré le contexte de guerre</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/12/29/rdc-lecole-a-tenue-en-2025-malgre-le-contexte-de-guerre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 12:37:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Ministere de l'education national]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Publié dans un contexte de guerre persistante dans l’est de la RDC, le Rapport annuel 2025 du ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté met</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/29/rdc-lecole-a-tenue-en-2025-malgre-le-contexte-de-guerre/">RDC: l&rsquo;école a tenue en 2025 malgré le contexte de guerre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Publié dans un contexte de guerre persistante dans l’est de la RDC, le Rapport annuel 2025 du <a href="https://edu-nc.gouv.cd/">ministère de l’Éducation nationale </a>et Nouvelle Citoyenneté met en lumière les efforts déployés pour maintenir l’école ouverte et introduire des innovations afin de garantir le droit à l’éducation.</strong></p>
<p>Le Rapport annuel 2025 du ministère de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté dresse le bilan d’une année scolaire conduite sous forte pression sécuritaire. Ce rapport rend compte des mécanismes mis en place pour éviter que la guerre ne fragilise durablement le système éducatif et ne compromette l’avenir de milliers d’élèves.</p>
<p>Inscrite dans le cadre du Plan quinquennal 2024-2029, en cohérence avec le Programme d’actions du gouvernement (PAG) 2024-2028, la politique éducative menée en 2025 s’est articulée autour d’un impératif central. Celle de maintenir l’école fonctionnelle malgré les déplacements de populations. Et cela malgré que certains établissements ont fermé d&rsquo;une manière temporaire.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/06/02/rdc-des-innovations-pour-les-examens-detat-edition-2024-2025/">RDC : des innovations pour les examens d&rsquo;État édition 2024-2025</a></p>
<h2>Maintenir l’égalité scolaire face aux effets directs de la guerre</h2>
<p>Selon le rapport, les conflits armés ont directement affecté la scolarité de milliers d’élèves, en particulier dans les provinces de l&rsquo;est du pays. L’insécurité sur les trajets scolaires, les fermetures ponctuelles d’écoles et la détérioration des conditions de vie des familles ont constitué des obstacles majeurs à la continuité éducative.</p>
<p>Face à cette situation, le ministère a adopté des mesures exceptionnelles d’équité. L’organisation des épreuves nationales, y compris l’examen d’État, a été maintenue dans les zones touchées par l’insécurité, avec une prise en charge des frais d’évaluation pour les candidats issus des territoires affectés par les conflits. Cette décision visait à empêcher que la guerre ne se traduise par une rupture définitive des parcours scolaires.</p>
<p>La gratuité de l’enseignement primaire, généralisée depuis 2019, a par ailleurs joué un rôle déterminant dans la protection des enfants déplacés et des ménages fragilisés. Le rapport rappelle que plus de cinq millions d’enfants supplémentaires ont intégré l’école primaire, tandis que la construction et la réception de 1 384 établissements scolaires ont contribué à rapprocher l’école des communautés, y compris dans des zones rurales ou enclavées exposées à l’insécurité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/29/rdc-lecole-a-tenue-en-2025-malgre-le-contexte-de-guerre/">RDC: l&rsquo;école a tenue en 2025 malgré le contexte de guerre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>RDC: l&#8217;insécurité met en péril l&#8217;éducation des enfants  à l&#8217;Est</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/12/22/rdc-linsecurite-met-en-peril-leducation-des-enfants-a-lest/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 14:29:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
		<category><![CDATA[nord kivu]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[sud-Kivu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les provinces de l’Est de la République démocratique du Congo, l’accès à l’éducation continue d’être fortement entravé par l’insécurité, les violences et la précarité</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/22/rdc-linsecurite-met-en-peril-leducation-des-enfants-a-lest/">RDC: l&rsquo;insécurité met en péril l&rsquo;éducation des enfants  à l&rsquo;Est</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans les provinces de l’Est de la République démocratique du Congo, l’accès à l’éducation continue d’être fortement entravé par l’insécurité, les violences et la précarité économique des familles. De nombreux enfants sont privés d&rsquo;accès à un enseignement régulier. Cette situation met en péril leur avenir. </strong></p>
<p>Au Nord-Kivu par exemple, près de 40 % des enfants ne sont pas scolarisés dans un établissement formel, tandis que le taux atteint 33 % au Sud-Kivu et 31 % en Ituri. La principale barrière à l’éducation reste le coût direct de la scolarité, signalé par 71 % des ménages au Sud-Kivu, 66 % en Ituri et 56 % au Nord-Kivu.</p>
<p>En effet, l’insécurité aggrave encore la situation. Entre le 24 novembre et le 4 décembre 2025, plusieurs incidents ont affecté le fonctionnement de 17 écoles à Fizi et Uvira au Sud-Kivu. Ils ont gravement perturbés la scolarisation des enfants. Les enseignants et élèves signalent des menaces, des recrutements forcés et des occupations d’écoles par des groupes armés. Ces phénomènes rendent l’enseignement quasiment impossible dans certaines zones rurales et sur les sites de déplacement.</p>
<p style="text-align: left;">Les enfants qui vivent dans des zones rurales et sur les sites de déplacement informels sont particulièrement touchés, car l’accès à l’enseignement reste très limité. Malgré les efforts des partenaires humanitaires, les besoins en éducation d’urgence restent élevés. Selon <a href="/Users/ADMIN/Downloads/REACH_RDC_Brief-EST_12_08.pdf">Cluster Éducation</a>, avec les conflits armés à l&rsquo;est de la RDC, les enfants sont privés de l&rsquo;école. Plus de 1 270 établissements scolaires, soit 15,4 % non fonctionnels, ceci affecte 391 000 enfants en situation d’apprentissage.</p>
<h2>Des organisations humanitaires plaident pour une sécurisation des écoles</h2>
<p style="text-align: left;">Pour cette organisation, les incidents graves comme des bombardements et occupations d’écoles mettent en péril la vie des enfants et des enseignants, allant jusqu’à la perte de vie d’enfants en classe. Et à la destruction de salles de classe dans les territoires de Walungu, Kabare et de Bukavu. Cette situation perturbe fortement la continuité éducative. De plus, elle indique que les enfants sont exposés à des risques accrus de protection. L’école n’est plus un environnement sécurisé pour les apprenants et leurs enseignants.</p>
<p>Lire aussi : Sud-Kivu<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/06/13/sud-kivu-encore-des-victimes-de-violences-sexuelles-enregistrees/"> : encore de victimes de violences sexuelles enregistrées.</a></p>
<p>Toutefois, les organisations humanitaires telles que <a href="/Users/ADMIN/Downloads/Education%20en%20danger_%20Situation%20de%20l'education%20au%20Sud%20Kivu%20du%2024%20nov%20au%2004%20dec%202025%20vfvf%20(1).pdf">Cluster Éducation,</a> l&rsquo;<a href="https://www.unicef.org/drcongo/communique-presse/attaques-ecoles-victimes-enfants">UNICEF</a> rappellent que l’éducation est un droit fondamental. Il est essentiel pour la protection et le développement des enfants, même dans des contextes de crise. Elles appellent par ailleurs à la sécurisation des écoles et zones environnantes. Notamment à la réhabilitation et à l&rsquo;équipement des infrastructures scolaires. Aussi à un appui psychosocial et à la protection des enfants et des enseignants. Également à la sensibilisation aux risques liés aux restes explosifs et aux violences armées. L&rsquo;organisation de cours de rattrapage et la continuité pédagogique.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Martine Mpanya Kalunga : 50 ans de craie et de convictions</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/12/18/martine-panya-kalunga-50-ans-de-craie-et-de-convictions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 05:20:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 17 décembre, l’institut Bana ya Congo, àLubumbashi, a rendu hommage à l’une de ses figures historiques. Martine Panya Kalunga y a célébré ses cinquante</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 17 décembre, l’institut Bana ya Congo, à<a href="https://www.radiookapi.net/2017/11/24/emissions/okapi-service/organisation-du-jubile-dor-lecole-pour-aveugles-de-kikwit">Lubumbashi</a>, a rendu hommage à l’une de ses figures historiques. Martine Panya Kalunga y a célébré ses cinquante ans de carrière dans l’enseignement. Une cérémonie sobre, mais chargée d’émotion, en présence des anciens élèves, des enseignants et des élèves de cette école où elle a passé toute sa vie professionnelle.</strong></p>
<p>Née en 1953 à la mission Kalonda, dans l’actuelle province du Haut-Lomami, Martine Panya est diplômée en pédagogie générale et graduée en sociologie. À 22 ans, confrontée à la rareté de l’emploi, elle se tourne vers l’enseignement, presque par nécessité. En 1975, elle est engagée à l’institut Bana Zaïre, devenu plus tard Bana ya Congo. « <em>Contre vents et marées, je me suis engagée dans l’enseignement. Ce n’était pas facile vu la situation dans notre pays. Il fallait avoir l’esprit d’abnégation, il fallait se sacrifier », </em>raconte-t-elle<em>. </em></p>
<p>Elle débute en enseignant la zoologie en première et deuxième secondaires. Au fil des années, son programme s’élargit. Sociologie africaine, français, morale civique, musique, éducation familiale : Martine Panya devient une enseignante polyvalente. Le cours de musique, notamment, elle le dispense de la première à la quatrième pédagogie générale. Toujours dans la même école. Sans interruption.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/01/03/rdc-leducation-confrontee-a-de-nombreux-defis/">RDC: l’éducation confrontée à de nombreux défis</a></p>
<h2>Passionnée malgré les difficultés</h2>
<p>Son parcours est marqué par les difficultés économiques du pays. Les salaires irréguliers et les conditions de travail précaires n’entament pourtant pas sa motivation. « <em>Si vous aimez votre travail, malgré les conditions difficiles, malgré les moyens précaires mis à votre disposition, vous allez toujours travailler », </em>raconte-t-elle encore<em>. </em> Elle se souvient des périodes sans paie, des ajustements nécessaires. « <em>Parfois, on ne recevait pas nos salaires régulièrement. Mais, il fallait mettre des stratégies pour maintenir l’équilibre », </em>dit-elle avec passion<em>. </em></p>
<p>Dans sa carrière, Martine a côtoyé des élèves aux comportements difficiles. Face à l’indiscipline ou à la violence, elle privilégie l’écoute et la sagesse.  » Chaque enfant a son éducation de base et son caractère.  » Elle commence par des conseils collectifs, puis s’adresse individuellement au meneur. « Tu es venu ici, c’est pour étudier. Sois obéissant… » La sanction, puis la convocation des parents, restent des mesures de dernier recours. « <em>Nous les sensibilisons pour qu’ils soient utiles à la société.</em> »</p>
<h3>Une fidélité hors norme</h3>
<p>En cinquante ans de carrière, Martine Panya n’a exercé aucun autre métier. Elle n’a jamais enseigné dans une autre école. Cette fidélité n’a pas été récompensée matériellement. Son salaire lui a permis de couvrir l’essentiel, sans plus. « <em>L’unique souvenir que je garde, c’est le salaire qu’on nous payait à l’époque du Premier ministre Lunda Bululu. Celui-ci avait augmenté le salaire. J’avais acheté une table qui existe même aujourd&rsquo;hui », </em>dit-elle presqu&rsquo;avec un sourire<em>. </em></p>
<p>En parallèle de son travail, elle a mené une vie de famille. Mère de six enfants, trois filles et trois garçons. Aujourd&rsquo;hui veuve, elle affirme avoir toujours trouvé l’équilibre entre le foyer et l’école. « I<em>l faut juste s’organiser</em>« , lâche-t-elle avec enthousiasme.</p>
<p>À 72 ans, Martine Panya Kalunga n’a jamais bénéficié d’une promotion administrative. Elle est restée simple enseignante toute sa carrière. Mais son influence dépasse les titres. « L<em>’enseignant ne connaît pas tout. C’est un apprenant. Et c’est en donnant cours qu’il apprend aussi.</em>« , dit-elle avec modestie.</p>
<p>Lors de la célébration de son jubilé, plusieurs anciens élèves ont témoigné de son impact. Parmi eux, Michel Kabwe, aujourd’hui président de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga, ancien élève en 1996. « <em>J’étais turbulent à l’école. N’eût été la rigueur de madame Martine, je n’allais pas terminer les études.</em></p>
<p>Les hommages et les cadeaux ont afflué. Mais l’essentiel est ailleurs. Cinquante ans après ses débuts, Martine Panya Kalunga continue d’enseigner la sociologie africaine et l’éducation familiale. Malgré l’âge. Par passion. Elle invite les jeunes enseignants à se dévouer non pour l’argent, mais pour l’avenir. Sa carrière se résume en trois mots : dévouement, amour du travail et dévouement.</p>
<p>&nbsp;</p>
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