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	<title>Archives des Éducation - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 12:07:07 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>Haut-Katanga1: plus de 100 000 candidats attendus à l&#8217;ENAFEP</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 12:07:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les épreuves de l’examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ont débuté ce jeudi 4 juin sur toute l’étendue de la RDC. Selon les statistiques</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/04/haut-katanga1-plus-de-100-000-candidats-attendus-a-lenafep/">Haut-Katanga1: plus de 100 000 candidats attendus à l&#8217;ENAFEP</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Les épreuves de l’examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ont débuté ce jeudi 4 juin sur toute l’étendue de la RDC. Selon les statistiques communiquées par le directeur provincial de </strong><a class="qbe-widget" href="https://edu-nc.gouv.cd/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>l’Éducation nationale,</strong></a><strong> la province éducationnelle du Haut-Katanga 1 attend 163 609 candidats dans 408 centres de passation.</strong></p>
<p>À Lubumbashi, dès les premières heures de la matinée, plusieurs centres ont accueilli les élèves finalistes venus passer cette étape décisive de leur parcours scolaire. Au centre EP Imara, l’ambiance était marquée par le calme, la discipline et l’enthousiasme des candidats. Selon le chef de centre, Gilbert Nkulu, 490 candidats ont participé à cette première journée d’épreuves. Parmi eux figurent 258 filles et 232 garçons. Il s’est montré satisfait du déroulement de la session et a assuré que tous les élèves attendus étaient présents. <em>« Aucun incident à signaler pour ce premier jour. Tous les candidats étaient présents </em>», dit-il.</p>
<p>Dans la cour de l’établissement, à la sortie des salles d’examen, les visages détendus des élèves traduisent un certain soulagement après plusieurs semaines de préparation. Certains échangeaient déjà sur les questions posées tandis que d’autres se dirigeaient vers leurs parents venus les attendre devant le centre.</p>
<h2>Les candidats satisfaits de cette première journée</h2>
<p>Vêtu de sa culotte bleue, de sa chemise blanche, un stylo encore à la main et son macaron d’identification accroché à sa tenue, Gift Kabengele, finaliste du primaire, s’est dit satisfait de cette première journée. « <em>L’examen était bien. Nous avons commencé par le français et la culture générale. Les questions étaient faciles parce qu’il fallait se référer au texte pour répondre,</em> explique-t-il.</p>
<p>Pour ce candidat, les révisions effectuées au cours de l’année scolaire lui ont permis d’aborder l’épreuve avec sérénité. Il espère maintenir cette dynamique lors des prochaines épreuves. « <em>Demain c’est encore la culture générale et les mathématiques, j’espère que ça va bien se passer comme aujourd’hui</em> », ajoute-t-il.</p>
<p>Mariam Meta, une autre élève, estime également que les questions étaient accessibles aux candidats ayant suivi régulièrement les enseignements durant l’année. « <em>L’examen était facile. Dans la culture générale, on nous a demandé de quel pays vient l&#8217;okapi. À quoi nous fait penser Livingstone ?  Maintenant je vais rentrer à la maison pour me préparer aux mathématiques de demain</em> », déclare-t-elle.</p>
<p>À l’extérieur du centre, plusieurs parents ont exprimé leur satisfaction après avoir constaté la bonne organisation de cette première journée. Certains confient, en effet, avoir accompagné leurs enfants tôt le matin afin de les encourager avant le début des épreuves. « <em>J’ai accompagné ma fille ici, juste après le lancement, l’examen a débuté.  C’était bien organisé car souvent les enfants attendent plusieurs avant de commencer</em> », déclare Alexis Mwamba.</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2022/07/05/rdc-epst-passation-de-lenafep-dans-le-contexte-de-la-gratuite/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RDC/EPST : Passation de l&#8217;ENAFEP dans le contexte de la gratuité</a></p>
<h3>Plus de 2 000 000 candidats attendus à l&#8217;ENAFEP en RDC</h3>
<p>Pour rappel, l’ENAFEP constitue une étape importante dans le système éducatif congolais. Il sanctionne la fin du cycle primaire et ouvre la voie à l’enseignement secondaire. Chaque année, cet examen mobilise des milliers d’élèves, d’enseignants et d’encadreurs à travers le pays. Pour cette édition 2026, plus de 2 353 123 candidats participent aux épreuves sur l’ensemble du territoire national. Parmi eux, 48 % sont des filles. Les épreuves se poursuivront jusqu’au vendredi 5 juin. Après la première journée consacrée notamment au français et à la culture générale, les candidats aborderont les mathématiques et la culture générale au deuxième et dernier jour.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lubumbashi: les activités scolaires marquées par des absences dans certaines écoles</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/03/lubumbashi-les-activites-scolaires-marquees-par-des-absences-dans-certaines-ecoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 13:15:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le mot d’ordre de ville morte lancé ce mercredi par l’opposition semble avoir influencé la fréquentation scolaire dans plusieurs écoles à Lubumbashi. Lors d’une ronde</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/03/lubumbashi-les-activites-scolaires-marquees-par-des-absences-dans-certaines-ecoles/">Lubumbashi: les activités scolaires marquées par des absences dans certaines écoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" data-pm-slice="1 1 []"><strong>Le mot d’ordre de ville morte lancé ce mercredi par l’opposition semble avoir influencé la fréquentation scolaire dans plusieurs écoles à </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lubumbashi" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Lubumbashi.</strong></a><strong> Lors d’une ronde effectuée vers midi dans différentes écoles dans les communes Kamalondo et Kenya, par exemple, le constat reste celui d&#8217;une faible présence des élèves dans plusieurs salles de classe.</strong></p>
<p>L&#8217;avenue Shindaika à Kamalondo est habituellement bondée à l’heure de la sortie des cours. Cette artère voit chaque jour une forte circulation de centaines d’élèves et de parents. Chaque midi, il y a un policier de la circulation routière mobilisé pour aider les enfants à traverser. Ce mercredi, le décor est tout autre. Peu d’élèves étaient visibles et l’avenue affichait un calme inhabituel.</p>
<p>À quelques mètres se trouve une autre école privée, La Soumission. Ici, l&#8217;atmosphère est calme, pas beaucoup d&#8217;élèves devant l&#8217;école. Une monitrice de la section maternelle explique que ce jour, il y a eu plus d&#8217;absences. « <em>Ma classe compte normalement 29 élèves. « Aujourd&#8217;hui, seulement cinq se sont présentés »,</em> explique -t-elle, s&#8217;adressant à un Bondo, un parent d&#8217;élèves.</p>
<p>Le même constat est partagé par certains parents rencontrés aux abords des établissements. « Il<em> n’y a effectivement pas beaucoup d’élèves. « Certains parents ont sans doute préféré ne pas prendre de risques »,</em> estime Marie Ngoie un parent d’élèves.</p>
<p>L’école Masikilisano, de son côté, n’a pas fonctionné normalement, en raison d’un taux d’absences élevé des élèves, perturbant ainsi le déroulement habituel des activités scolaires. Au lycée Maungano et à l&#8217;école primaire Usabithi de la Kenya, plusieurs absences étaient également enregistrées.</p>
<h2>Des parents ont tout de même conduit leurs enfants à l&#8217;école.</h2>
<p>Devant l’école privée Oasis des Juniors, Marlene Mbiya, une mère de famille, affirme avoir maintenu ses enfants à l’école après avoir été rassurée par les responsables de l’établissement. « J<em>e les ai amenés parce que ce matin il n’y avait aucun mouvement suspect, malgré que c&#8217;était très calme sur la route.</em> <em>Et hier les directeurs nous avaient rassurés sur la sécurité des enfants. Mais les enfants eux-mêmes viennent de me dire qu&#8217;ils étaient peu nombreux dans la salle de classe</em> », explique-t-elle.</p>
<p>Mireille Mbombo, un autre parent, évoque toutefois un climat d’inquiétude. « <em>C’est avec beaucoup de peur que j’ai quitté mon quartier pour accompagner mes enfants à l’école. Même au retour, nous faisons attention. J&#8217;ai moi-même vu que la classe était presque vide, le cours n&#8217;en parlons même pas, j&#8217;aurais dû garder les enfants à la maison&#8221;, </em>témoigne-t-elle.</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/lubumbashi-les-enseignants-des-ecoles-publiques-sont-ils-en-greve/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lubumbashi : les enseignants des écoles publiques sont-ils en grève ?</a></p>
<p>Sur les abords de plusieurs écoles, les vendeurs installés habituellement pour profiter de l’affluence des élèves signalent également une baisse notable de leur activité. Ils expliquent que la journée est particulièrement calme en raison du faible déplacement des élèves et des parents autour des établissements. &#8220;<em>Comme vous pouvez le voir, souvent nous sommes plus de 10 ici, mais aujourd&#8217;hui nous sommes juste deux. Et depuis 7 h, je n&#8217;ai même pas 10 000 FC en main</em>&#8220;, rapporte une vendeuse devant l&#8217;école Soumission.</p>
<h3>Une situation différente selon les écoles</h3>
<p>Toutefois, la situation n’était pas identique dans tous les établissements. À l’école primaire Tuelimishe à Kamalaondo, plusieurs élèves regagnaient leurs domiciles après leurs examens, avec les balais à la main. &#8220;Il<em> y avait l&#8217;examen de travail manuel aujourd&#8217;hui. Ils étaient bien présents et demain jeudi les finalistes débutent l&#8217;Examen National de Fin d&#8217;Études Primaires</em> déclare Sangwa, un enseignant. À l’IDAP-ISP dans le quartier Lido Golf, le directeur des études indique que les activités scolaires se sont déroulées normalement. Selon lui, les élèves ont répondu présents et les cours se sont poursuivis sans perturbation particulière.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/03/lubumbashi-les-activites-scolaires-marquees-par-des-absences-dans-certaines-ecoles/">Lubumbashi: les activités scolaires marquées par des absences dans certaines écoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Haut-Katanga: pas de report des épreuves scolaires nationales</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/02/haut-katanga-pas-de-report-des-epreuves-scolaires-nationales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 17:15:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La province éducationnelle du Haut-Katanga 1 a publié, ce mardi 2 juin 2026, un communiqué officiel pour démentir une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/02/haut-katanga-pas-de-report-des-epreuves-scolaires-nationales/">Haut-Katanga: pas de report des épreuves scolaires nationales</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La province éducationnelle du </strong><a class="qbe-widget" href="https://edu-nc.gouv.cd/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Haut-Katanga 1</strong></a><strong> a publié, ce mardi 2 juin 2026, un communiqué officiel pour démentir une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Cette séquence attribue à la ministre de l’Éducation nationale, Raïssa Malu Dinanga, l’annonce du report ou de l’annulation des principales épreuves certificatives nationales.</strong></p>
<p>Selon les autorités éducatives, cette vidéo est fausse. C’est un contenu audiovisuel généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Elle a été conçue dans le but de faire croire que la ministre aurait annoncé des modifications du calendrier scolaire en raison de l’insécurité. La vidéo indique que l’examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) prévu pour ce jeudi 4 juin est annulé. Le test national de sélection et d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP) serait aussi reporté. La vidéo annonce aussi que la session ordinaire de l’Examen d’État serait reportée ou annulée afin de protéger les élèves.</p>
<p>À travers ce communiqué, les autorités éducatives condamnent cette tentative de désinformation qui intervient à quelques jours du début des examens. Elles estiment que la diffusion de telles informations est susceptible de semer la confusion. Elles peuvent aussi créer de l’inquiétude au sein de la société. « <em>La province éducationnelle condamne avec la plus grande fermeté cette tentative de sabotage psychologique à la veille des examens</em> », indique le communiqué.</p>
<p>Lire aussi : Haut-Katanga :<a class="qbe-widget qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/04/haut-katanga-les-frais-de-participation-a-lexetat-fixe-a-160-000-fc/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> les frais de participation à l&#8217;EXETAT fixés à 160 000 FC</a></p>
<p>La province éducationnelle du Haut-Katanga 1 apporte un démenti catégorique à ces affirmations. Elle qualifie ces propos de totalement faux et sans fondement. Le directeur provincial de l’éducation, Joseph Mwinkeu Tshiend, rassure les élèves, les parents et les acteurs du secteur éducatif que le calendrier officiel des examens demeure inchangé.</p>
<h2>Pas de report des épreuves dans le Haut-Katanga 1</h2>
<p>Ainsi, l’ENAFEP se tiendra bel et bien les jeudi 4 et vendredi 5 juin 2026 sur l’ensemble du territoire. Le TENASOSP sera également organisé aux dates prévues par le calendrier scolaire. Quant à la session ordinaire de l’Examen d’État, les épreuves débuteront comme annoncé le lundi 22 juin prochain.</p>
<p>Par ailleurs, appelle la population à faire preuve de vigilance face aux contenus trompeurs qui circulent sur les réseaux sociaux. Elle invite chacun à ne consulter que les canaux officiels du ministère de l’Éducation nationale pour obtenir des informations fiables.</p>
<p>Du côté des établissements scolaires, les préparatifs se poursuivent normalement. Les élèves continuent les révisions et les dernières séances d’encadrement organisées par leurs enseignants en prévision des épreuves à venir. Les responsables éducatifs invitent les candidats à demeurer concentrés sur leurs études. Ils les invitent à ne pas accorder de crédit aux rumeurs qui peuvent compromettre leur sérénité à l’approche des examens.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/02/haut-katanga-pas-de-report-des-epreuves-scolaires-nationales/">Haut-Katanga: pas de report des épreuves scolaires nationales</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>RDC: les écoles appelées à renforcer la vigilance face à Ebola</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/21/rdc-les-ecoles-appelees-a-renforcer-la-vigilance-face-a-ebola/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 08:53:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté a annoncé le 18 mai une série de mesures sanitaires urgentes pour prévenir la propagation de la</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/21/rdc-les-ecoles-appelees-a-renforcer-la-vigilance-face-a-ebola/">RDC: les écoles appelées à renforcer la vigilance face à Ebola</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le ministère de <a href="https://edu-nc.gouv.cd/actualites/prevention-contre-ebola-dans-les-ecoles-le-ministere-de-l-education-nationale-renforce-les-mesures-sanitaires-a-l-approche-des-epreuves-certificatives">l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté</a> a annoncé le 18 mai une série de mesures sanitaires urgentes pour prévenir la propagation de la fièvre hémorragique Ebola. Ces mesures doivent être appliquées dans les établissements scolaires et les centres d’examens à travers la République démocratique du Congo.</strong></p>
<p>En effet, dans une circulaire signée le 18 mai 2026, il est demandé aux responsables scolaires de renforcer les dispositifs de prévention et de vigilance sanitaire. Cette décision intervient après les alertes du ministère de la Santé qui signale des cas de la souche Bundibugyo du virus Ebola. Cette nouvelle épidémie se vit actuellement dans la province de l&#8217;Ituri et un cas confirmé dans la ville de Goma.  625 cas suspects sont déjà enregistrés, dont 159 décès dus probablement à cette maladie.</p>
<p>Parmi les mesures imposées figurent notamment le lavage obligatoire des mains à l’eau et au savon à l’entrée des écoles. Cette mesure est aussi d&#8217;application pendant les épreuves certificatives. Il est aussi demandé de signaler immédiatement tout cas suspect aux autorités sanitaires. Le respect strict des règles d’hygiène en milieu scolaire est également recommandé.</p>
<h2>Port du masque</h2>
<p>Le ministère recommande également le port du masque pour les élèves, les enseignants et les surveillants durant les évaluations certificatives. Une distance physique d’au moins 2,5 mètres devra être observée dans les salles d’examens. Aussi dans les files d’attente et les rassemblements scolaires, la distance doit être respectée. Les salutations physiques comme les poignées de main et les accolades sont déconseillées afin de limiter les risques de contamination.</p>
<p>Les autorités éducatives provinciales, les inspecteurs, les gestionnaires et les chefs d’établissements sont appelés à assurer la sensibilisation des élèves, des parents et du personnel éducatif. Ils doivent veiller à l’application stricte des mesures sanitaires. Selon le ministère, ces dispositions visent à protéger les apprenants. Elles garantissent aussi la continuité des activités scolaires dans un environnement sécurisé.</p>
<h2>Les écoles sous-informées ?</h2>
<p>Cependant, sur le terrain, l’application de ces mesures tarde encore. Dans plusieurs écoles publiques de Lubumbashi visitées ce mercredi 20 mai, les responsables indiquent ne pas avoir encore reçu de notification. &#8221; <em>Nous n&#8217;avons pas encore reçu cette note. Si nous la recevons, nous ne tarderons pas à faire respecter les mesures d&#8217;hygiène recommandées</em>&#8220;, explique le préfet d&#8217;une école publique à Lubumbashi.</p>
<p>Pour rappel, la RDC fait face à une résurgence du virus Ebola depuis mi-mai. Selon les données fournies par le ministère de la Santé, plus de 600 cas suspects ont été notifiés dans les zones touchées. Les autorités sanitaires rapportent également 159 décès probables. Elles rapportent aussi 50 cas confirmés en laboratoire, dont 8 en Ituri.  Un cas importé à Butembo et un autre à Goma ont été aussi indiqués.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/30/kasai-vers-la-conquete-de-lepidemie-debola-a-bulape/">Kasaï : vers la conquête de l&amp;rsquo;épidémie d&amp;rsquo;Ebola à Bulape ?</a></p>
<p>Au total, 69 malades sont actuellement hospitalisés à Bunia et Mongbwalu. Parmi le personnel soignant, 4 cas ont été signalés. Les zones de santé concernées sont notamment Bunia, Rwampara, Mongbwalu, Nyakunde, Goma et Butembo. La souche identifiée est celle de Bundibugyo. L&#8217;OMS classe cette situation comme une urgence de santé publique de portée internationale.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/21/rdc-les-ecoles-appelees-a-renforcer-la-vigilance-face-a-ebola/">RDC: les écoles appelées à renforcer la vigilance face à Ebola</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi : célébration journée de l’enseignement catholique</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/15/lubumbashi-celebration-journee-de-lenseignement-catholique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 22:27:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[journée de l'enseignement catholique]]></category>
		<category><![CDATA[kubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les enseignants de plus des 350 écoles conventionnées catholiques de Lubumbashi 1 ont célébré ce vendredi 15 mai 2026 la journée de l’enseignement catholique. La</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/15/lubumbashi-celebration-journee-de-lenseignement-catholique/">Lubumbashi : célébration journée de l’enseignement catholique</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les enseignants de plus des 350 écoles conventionnées catholiques de <a href="https://www.radiookapi.net/mot-cle/ecoles-conventionnees-catholiques">Lubumbashi</a> 1 ont célébré ce vendredi 15 mai 2026 la journée de l’enseignement catholique. La cérémonie s’est déroulée dans l’enceinte du lycée Twendelee. Une messe a été lue par l’archevêque métropolitain Fulgence Muteba. C’était en présence de plusieurs autorités, ecclésiastiques et éducationnelles. L’ambiance était festive et revendicatif</strong></p>
<p>Dans son homélie, le prélat a insisté sur l’importance de la synodalité, de l’unité et de la responsabilité collective dans la mission éducative de l’Église. Juste après la célébration eucharistique, deux  allocutions ont été prononcées. La première était le mot de circonstance dans laquelle, les enseignants ont dressé une liste des difficultés auxquelles ils sont confrontés.</p>
<p>Parmi ces problèmes, les professionnels de la craie, dénoncent la retenue de plus ou moins 50 000 francs congolais opérées sur les frais de fonctionnement des écoles sans explication claire. Ils  évoquent également les dysfonctionnements bancaires. Ceci, au niveau d’Ecobank, qui obligeraient certains agents à effectuer des défilés pendant plusieurs jours avant de percevoir leurs salaires.</p>
<p>Les professionnels de l’éducation déplorent les retards récurrents dans la paie. A ceci, ils ajoutent le manque de liquidités souvent avancé par certaines banques pour justifier les reports de paiement.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2018/07/19/lubumbashi-lecole-catholique-nuru-visitee-en-marge-du-mandelas-day/">Lubumbashi: l’école Catholique Nuru visitée en marge du Mandela’s Day</a></p>
<h3><strong>Les enseignants sollicitent l’implication de l’Église</strong></h3>
<p>Les revendications portent aussi sur la gestion des ressources humaines dans les écoles privées paroissiales. Les enseignants dénoncent l’instabilité de l’emploi et du mauvais traitement traitements dans plusieurs établissements catholiques. Un enseignant de l’école Sainte-Anne, souligne le manque de contrat de travail dans certaines écoles catholiques privées. «<em> Nous travaillons parfois pendant deux ans sans signature du contrat. Ce qui nous met en insécurité.</em> »</p>
<p>A cet effet, les enseignant demandent l’implication personnelle de l’archevêque afin d’instaurer une réglementation harmonisée pour les écoles privées catholiques. « <em>Nous sollicitons votre implication en tant que promoteur de toutes les écoles privées paroissiales. Ceci pour ériger une réglementation harmonieuse et coordonnée </em>».</p>
<p>Par ailleurs, les personnels éducatifs ont rappelé que leur mission ne se limite pas à la transmission des connaissances. Selon eux, l’enseignant catholique participe aussi à la formation morale et spirituelle de la jeunesse congolaise. “<em>Nous sommes conscients de la responsabilité qui nous incombe, celle de former non seulement des intelligences, mais aussi des hommes et des femmes capables de bâtir une société meilleure</em>”.</p>
<p>Face à ces préoccupations, Fulgence Muteba a promis de s’impliquer afin de rechercher des solutions. «<em> Nous allons nous pencher sur les défis pour trouver des solutions aux problèmes auxquels vous êtes confrontés. »</em></p>
<p>Lors du deuxième discours, les enseignants des écoles conventionnées catholiques ont réaffirmé leur adhésion au projet diocésain porté par l’archidiocèse de Lubumbashi. Le partage de la nourriture et des boissons a couronné cet activité.</p>
<p>Il faut retenir que cette journée s’inscrit dans le cadre de la rétrocession des écoles aux confessions religieuses intervenue en 1977 en RDC. En 2026, cela fait donc 49 ans que l’enseignement catholique est célébré et valorisé à travers cette commémoration annuelle.</p>
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		<title>Des élèves de EP Bel-Air en action pour l’assainissement à balou</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/16/des-eleves-de-ep-bel-air-en-action-pour-lassainissement-a-ballou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 21:42:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les élèves de l’école primaire Bel-Air, appartenant à l’église Garengaze, se sont rendus ce jeudi 16 avril 2026 au centre Balou, situé au quartier Kimbembe</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/16/des-eleves-de-ep-bel-air-en-action-pour-lassainissement-a-ballou/">Des élèves de EP Bel-Air en action pour l’assainissement à balou</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les élèves de l’école primaire Bel-Air, appartenant à l’église Garengaze, se sont rendus ce jeudi 16 avril 2026 au centre Balou, situé au quartier Kimbembe sur la route <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Politique_nationale_d%E2%80%99assainissement_de_la_r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo">Likasi</a>. Objectif, assainir le milieu où étudient leurs camarades souffrant de maladies mentales, dans une démarche à la fois solidaire et éducative.</strong></p>
<p>Dès leur arrivée, les élèves de l’école primaire Bel-Air, de l’église Garengaze, se mettent au travail au centre Balou.<br />
« <em>Nous voulons une école propre. Nous voulons un environnement sain pour nos camarades</em> », lance l&#8217;élève Miradi Kabamba de la 5ᵉ année avec un balai à la main. Sur place, les écoliers s’activent avec détermination. Ils torchonnent les salles de classe et nettoient les murs et les pupitres. Ensuite, d’autres balaient la cour. Ils ramassent les déchets. Ils regroupent les immondices.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/18/lubumbashi-la-population-sensibilisee-a-l-assainissement/">Lubumbashi-Bel Air: la population sensibilisée à l’ assainissement</a></p>
<p>Par ailleurs, avec des houes, des râteaux et des raclettes, d&#8217;autres élèves rassemblent les feuilles mortes. Ils arrachent les herbes envahissantes. Puis, ils ramassent les bouteilles en plastique abandonnées dans la cour. Progressivement, le site retrouve sa propreté.<br />
Ces enfants ne sont pas seuls. Ils sont accompagnés des responsables de leur école. Cette activité d’assainissement entre dans le cadre du projet &#8220;Droit à la santé&#8221; de l&#8217;ONG Étoile du Sud Ensemble.</p>
<h3>L’assainissement, un geste pour la santé et la dignité</h3>
<p>En parallèle, un groupe d’élèves collabore avec les maçons présents sur le site. Ils transportent les matériaux. Ils participent au mélange du ciment, du sable et du gravier. Leur contribution vise à appuyer la construction d’une salle de kinésithérapie. Cet espace servira aux exercices physiques des enfants souffrant de troubles mentaux, encadrés au centre Ballou.<br />
Le directeur de l’école primaire Bel-Air, Paulin Mutombo, souligne l’importance de cette action. « <em>L’assainissement du milieu occupe une place de choix dans le système éducatif en RDC. La propreté permet de prévenir plusieurs maladies, notamment celles liées aux mains sales comme le choléra</em> », explique-t-il.</p>
<p>De son côté, le coordonnateur de l’ONG Étoile du Sud Ensemble, David Isolo, rappelle le sens de l’engagement. « <em>Nous militons pour le droit à la santé. Cela passe par un environnement sain, l’accès à l’eau potable et à des soins adaptés »,</em> affirme-t-il. Et d’ajouter<em>. « L’enfant est un moteur du changement. Ce qu’il apprend ici, il le transmettra dans sa communauté</em>. »</p>
<p>Il faut retenir que cette activité vise également à sensibiliser les écoliers à l&#8217;assainissement du milieu.</p>
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		<title>Lubumbashi: deuxième jour sans cours dans les écoles publiques</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/14/lubumbashi-deuxieme-jour-sans-cours-dans-les-ecoles-publiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 12:17:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au deuxième jour de la reprise des cours après les vacances de Pâques, la situation reste inchangée dans plusieurs écoles publiques de Lubumbashi. Comme hier</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/14/lubumbashi-deuxieme-jour-sans-cours-dans-les-ecoles-publiques/">Lubumbashi: deuxième jour sans cours dans les écoles publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au deuxième jour de la reprise des cours après les vacances de Pâques, la situation reste inchangée dans plusieurs<a href="https://edu-nc.gouv.cd/"> écoles publiques de Lubumbashi.</a> Comme hier lundi, les établissements sont restés totalement paralysés en raison de l’absence généralisée des enseignants. Les élèves, venus dans l’espoir de reprendre les cours, ont une fois de plus été renvoyés chez eux sans avoir étudié.</strong></p>
<p>Dans plusieurs écoles, les salles de classe sont restées fermées, confirmant la poursuite du mouvement de protestation des enseignants. Aucun encadrement pédagogique n’a été assuré. À l&#8217;école primaire Imara, par exemple, les élèves étaient dans les salles, d&#8217;autres dans la cour de l&#8217;école. Quelques élèves du lycée Tuendelee étaient devant la barrière de Imara en attendant leurs frères.</p>
<p>Cette situation plonge les élèves dans l’attente et l’incompréhension. « <em>On vient depuis hier, mais il n’y a toujours pas cours</em> » confie un élève rencontré devant l&#8217;école primaire Imara.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/lubumbashi-les-enseignants-des-ecoles-publiques-sont-ils-en-greve/">Lubumbashi: les enseignants des écoles publiques sont-ils en grève ?</a></p>
<p>Du côté des enseignants, certains ont accepté de s’exprimer sous anonymat pour expliquer les raisons de leur absence. « <em>Nous ne pouvons pas continuer à travailler sans être payés. Cela fait deux mois que nous attendons nos salaires</em> », explique l’un d’eux. Un autre ajoute : « <em>Nous ne vivons que grâce à cet argent-là.  L&#8217;État ne nous prend plus au sérieux. Nous n&#8217;avons plus de date fixe de paiement. C&#8217;est pourquoi nous avons eu ces deux jours d&#8217;arrêt de cours. </em>»</p>
<p>Par ailleurs, les parents, de leur côté, s’inquiètent de plus en plus face à cette situation qui perdure. Beaucoup redoutent un impact négatif sur la progression des élèves et sur le calendrier scolaire. «<em> La situation devient préoccupante. Nous voulons que les enfants reprennent les cours rapidement. Si les enseignants réclament leur salaire, que l&#8217;État verse leur rémunération</em> », dit un parent rencontré devant l&#8217;école.</p>
<h2>Une reprise de cours annoncée pour ce 15 avril</h2>
<p>À l’origine de cet arrêt de cours, les enseignants réclament toujours le paiement de leurs salaires des mois de février pour certains et du mois de mars. Ils exigent également de l&#8217;État une date fixe de la paie. Cette revendication reste au cœur des discussions entre les syndicats et les autorités compétentes. Cependant, une évolution semble s&#8217;annoncer. Le syndicat des enseignants a annoncé qu’une reprise des cours est prévue pour demain mercredi 15 avril. Les élèves et les parents , eux, gardent l’espoir d’un retour à la normale dans les écoles publiques.</p>
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		<title>Lubumbashi: les enseignants des écoles publiques sont-ils en grève ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/lubumbashi-les-enseignants-des-ecoles-publiques-sont-ils-en-greve/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 12:10:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La reprise des cours après les vacances de Pâques a été perturbée ce lundi dans plusieurs écoles publiques de Lubumbashi. Dès le premier jour, les</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/13/lubumbashi-les-enseignants-des-ecoles-publiques-sont-ils-en-greve/">Lubumbashi: les enseignants des écoles publiques sont-ils en grève ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="auto"><strong>La reprise des cours après les vacances de Pâques a été perturbée ce lundi dans plusieurs écoles publiques de Lubumbashi. Dès le premier jour, les élèves et les parents ont été confrontés à une situation inhabituelle dans les établissements scolaires. L’ambiance était marquée par l’absence d’activités pédagogiques. Cette rentrée compromise suscite déjà des inquiétudes sur la continuité du calendrier scolaire. </strong></p>
<p>Dans les salles de classe ce lundi matin, les élèves des écoles publiques se sont retrouvés sans enseignants. Seul le personnel de direction était présent. Au lycée Tuendelee par exemple, ce sont les chefs de classe , aussi élèves, qui se sont occupés de leurs collègues. Ceux de l&#8217;institut Salama sont retournés à la maison. A l&#8217;école primaire Imara, les enfants ont été gardés dans les salles de classe jusqu&#8217;à 12 heures malgré l&#8217;absence d&#8217;enseignants.  Un élève témoigne de la confusion générale ressentie dans les classes. « <em>Le maître n’est pas venu. On n’a pas étudié, on ne sait pas pourquoi. C’est dans toutes les classes » </em>déclare-t-il.</p>
<p>En effet, plusieurs <a href="https://edu-nc.gouv.cd/">écoles publiques</a> de la ville de Lubumbashi ont connu une journée fortement perturbée.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/08/27/rdc-vers-une-greve-dans-les-ecoles-publiques/">RDC: vers une grève dans les écoles publiques ?</a></p>
<p>Du côté des parents à Lubumbashi , l’inquiétude est également palpable. Certains disent avoir été informés de manière informelle de la situation, sans communication officielle claire des établissements. Patrick Monga, un parent rencontré à l&#8217;entrée du collège Imara explique que les élèves n&#8217;ont pas étudié : « <em>Mon fils me dit qu&#8217;ils n&#8217;ont pas étudié. Nous apprenons que nous allons vers une grève. Si c&#8217;est le cas, alors c&#8217;est triste</em> ,» dit-il. Il a par ailleurs exprimé son inquiétude face à la continuité de l’année scolaire.</p>
<h2>Le ministère de l&#8217;Éducation était averti</h2>
<p>Selon les informations recueillies auprès des représentants syndicaux, cette situation n’est pas surprenante. Le président du syndicat des enseignants catholiques, SYNECAT, Banza Ilunga, affirme que le ministère de tutelle avait été averti du risque d&#8217;une grève. En effet, le 21 mars, les enseignants avaient conditionné la reprise des cours après les vacances de Pâques à la paie du salaire. Celle-ci concerne les mois de février et mars.</p>
<p>« <em>Le ministère était déjà prévenu de cette menace de grève. Les enseignants avaient dit clairement que si pendant les vacances ils ne sont pas payés, ils ne reprendront pas les cours au retour. Donc, si aujourd’hui les enseignants n&#8217;ont pas repris le chemin de l&#8217;école, cela signifie simplement qu’ils n’ont pas été payés</em> » explique-t-il.</p>
<p>De plus, il précise que cette situation ne concerne pas uniquement quelques établissements publics. Cependant, elle touche l’ensemble des écoles, y compris celles du réseau catholique. Ce qui accentue l’ampleur de la perturbation dans le secteur éducatif. Face à cette tension, le SYNECAT devrait tenir une réunion avec les enseignants afin d’évaluer la situation. Cette rencontre pourrait être déterminante pour éviter une grève généralisée ou, au contraire, officialiser l’arrêt des cours dans les jours à venir.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Ituri: plus de 16 000 élèves privés d&#8217;éducation à Fataki</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/26/ituri-plus-de-16-000-eleves-prives-deducation-a-fataki/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 12:45:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la province de l’Ituri, l’accès à l’éducation continue de se dégrader sous l’effet des violences armées et des crises humanitaires. Dans la zone de</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/26/ituri-plus-de-16-000-eleves-prives-deducation-a-fataki/">Ituri: plus de 16 000 élèves privés d&#8217;éducation à Fataki</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans la province de l’Ituri, l’accès à l’éducation continue de se dégrader sous l’effet des violences armées et des crises humanitaires. Dans la zone de santé de Fataki, en territoire de Djugu, des milliers d’enfants sont privés d’école depuis plusieurs mois, compromettant gravement leur avenir.</strong></p>
<p>En effet, dans le territoire de Djugu, l’école n’est plus une évidence pour des milliers d’enfants. Depuis décembre 2025, plus de 16 700 élèves restent privés d’éducation dans la zone de santé de Fataki. C&#8217;est une conséquence directe de l’insécurité persistante qui a entraîné la fermeture d’au moins 44 établissements scolaires rapporte <a href="https://www.unocha.org/publications/report/democratic-republic-congo/rd-congo-situation-humanitaire-dans-la-province-de-lituri-rapport-de-situation-3-24-mars-2026">Ocha</a>.</p>
<p>Les violences armées répétées, notamment dans les localités de Bule et ses environs, continuent de perturber profondément la vie des populations civiles. Les tirs d’obus, les attaques contre des sites de déplacés et d&#8217;autres violences maintiennent un climat de peur permanent. Dans ces conditions, les parents comme les enseignants hésitent à fréquenter les écoles. Et parfois les écoles sont détruites voire occupées, ce qui empêche complètement les cours.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/02/28/ituri-insecurite-68-civils-tues-depuis-janvier-2024/">Ituri – insécurité : 68 civils tués depuis Janvier 2024</a></p>
<p>Au-delà de la fermeture des infrastructures, la crise des déplacements aggrave la situation éducative. Des milliers de familles ont fui les affrontements et vivent désormais dans des sites de déplacés ou au sein de communautés d’accueil déjà fragilisées. Dans ces lieux, l’accès à l’éducation reste extrêmement limité. Les enfants déplacés, souvent traumatisés, sont contraints d’abandonner leur scolarité indique Ocha dans son rapport mensuel de février 2026.</p>
<h2>Des efforts restent visibles afin de soutenir la continuité de l&#8217;apprentissage</h2>
<p>Des efforts restent toutefois visibles. Environ 1 500 élèves déplacés ont pu être intégrés dans quelques écoles de la zone de santé de Bunia. Mais cette réponse demeure largement insuffisante face à l’ampleur des besoins, représentant moins de 10 % des enfants affectés. Les capacités d’accueil des écoles hôtes sont rapidement saturées, faute d’infrastructures adéquates et de ressources pédagogiques suffisantes.</p>
<p>De plus, certaines organisations humanitaires tentent d’apporter des solutions ponctuelles .Au mois de février dernier, des kits pédagogiques ont été distribués à plus de 150 enseignants dans 22 écoles dans les zones de santé de Nizi. Ceci est dans le but  de soutenir la continuité de l’apprentissage indique <a href="https://response.reliefweb.int/fr/democratic-republic-congo/cluster-education">Cluster eduaction </a>. Néanmoins, sans amélioration durable de la sécurité, ces initiatives peinent à produire un impact significatif.</p>
<p>Par ailleurs, les catastrophes naturelles viennent accentuer les difficultés. De fortes pluies accompagnées de vents violents ont récemment endommagé des salles de classe. Celles ci ont réduit davantage les possibilités d’apprentissage pour les enfants.</p>
<p>Sur ce, les acteurs humanitaires appellent à la mise en place de solutions alternatives. C&#8217;est notamment des espaces temporaires d’apprentissage ou des programmes d’éducation en situation d’urgence. Privés d’éducation, ces enfants sont davantage exposés aux risques d’exploitation. Il sont aussi prédisposés au recrutement par des groupes armés ou de marginalisation durable, alerte cette agence des Nations Unies.</p>
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		<title>Université de Lubumbashi : l’ACASUL brandit la menace d’une grève</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 19:12:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[ACASUL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lubumbashi, 16 mars 2026 l&#8217;Association des membres du corps académique et scientifique de l’Université de Lubumbashi (ACASUL) a menacé de déclencher une grève dans les</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/17/universite-de-lubumbashi-lacasul-brandit-la-menace-dune-greve/">Université de Lubumbashi : l’ACASUL brandit la menace d’une grève</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="https://www.unilu.ac.cd/">Lubumbashi</a>, 16 mars 2026 l&#8217;Association des membres du corps académique et scientifique de l’Université de Lubumbashi (ACASUL) a menacé de déclencher une grève dans les prochains jours. Elle dénonce le non-respect des engagements pris par le gouvernement congolais sur les salaires et les conditions de travail des enseignants.</strong></p>
<p>Dans un communiqué de presse publié lundi à Lubumbashi, la structure du corps accademique évoque une situation devenue « insoutenable ». Elle pointe notamment des retards de paiement accumulés. Selon le document, les enseignants pourraient totaliser deux mois d’arriérés d’ici peu.</p>
<p>En outre, l’ACASUL déplore la précarité persistante dans laquelle vivent ses membres. Elle rappelle que plusieurs accords conclus avec le gouvernement, notamment le protocole du 14 février 2022, prévoyaient le paiement des arriérés de rémunération depuis janvier 2017. Ces engagements incluaient également une revalorisation progressive des salaires à partir de 2025.<br />
Cependant, à ce jour, aucune avancée significative n’est constatée. Les professeurs, les chefs de travaux et les assistants dénoncent des retards « <em>injustifiés et considérables</em> » dans le paiement de leurs salaires, pourtant censés intervenir le 20 de chaque mois conformément à la législation congolaise.</p>
<p>A lire, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/14/unilu-environ-220-agents-prives-de-leurs-salaires/">Unilu: environ 220 agents privés de leurs salaires</a></p>
<h3>Des revendications restées lettre morte</h3>
<p>Par ailleurs, l’ACASUL insiste sur plusieurs mesures restées sans suite. Il s’agit notamment de la récupération du pouvoir d’achat des enseignants, de l’octroi de primes de recherche, de la mécanisation de nouvelles unités et de la régulation salariale selon les grades. L’organisation réclame en outre la convocation urgente de la commission de suivi des accords afin de fixer de nouveaux barèmes salariaux.</p>
<p>Dans ce contexte tendu, l’association interpelle directement les autorités nationales. Elle appelle à une prise de conscience et à des actions concrètes pour améliorer les conditions de vie du personnel académique.<br />
« <em>À défaut de solutions rapides, l’ACASUL se réserve le droit de décréter une cessation du travail</em> », prévient le communiqué.</p>
<p>Enfin, l’organisation sollicite l’implication personnelle du chef de l’État pour rétablir un climat apaisé au sein des institutions universitaires. Elle insiste également sur la nécessité de garantir la sécurité des enseignants, déjà confrontés à des problèmes d’insécurité.</p>
<p>Faute de réponse dans un délai rapproché, une paralysie des activités académiques à l’Université de Lubumbashi apparaît désormais comme une issue probable.</p>
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