RDC: Les agents de l’Etat ont commis moins des violations des droits de l’homme sous Tshisekedi | BCNUDH

RDC: Les agents de l’Etat ont commis moins des violations des droits de l’homme sous Tshisekedi  | BCNUDH

Les violations des droits de l’homme ont baissé en RDC au mois de février par rapport au mois de janvier 2019, le constat du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme BCNUDH dans un communiqué de presse publié le 27 mars 2019.

Les agents de l’État ont commis mois de violations de Droit de l’homme sous le pouvoir de Félix Tshisekedi 260 cas contre 417 cas sous le régime de l’ex-président Joseph Kabila.《En février 2019, le BCNUDH a documenté 495 violations des droits de l’homme en RDC. Ce chiffre représente une diminution par rapport au mois de janvier 2019, 574 violations.

Sur l’ensemble du territoire, les agents de l’État sont responsables de plus de 52 % des violations documentées, dont les exécutions extrajudiciaires de 36 personnes, parmi lesquelles au moins deux femmes, tandis que près de 48 % ont été perpétrées par les combattants des groupes armés, dont les exécutions sommaires de 83 civils, dont au moins 23 femmes.》a indiqué le communiqué de presse du BCNUDH.

Par rapport aux mois passés sous le régime du président Kabila en janvier par exemple le BCNUDH avait réceptionné 417 cas des violations par les agents de l’Etat par contre au début de la règne du président Félix Tshisekedi ledit bureau a réceptionné pour le mois de février 260 violations par les mêmes agents de l’État.

Les groupes armés en ont commis plus 235 atteintes. S’agissant de la problématique de l’espace démocratique face aux manifestations publiques, au mois de février 2019, le BCNUDH a documenté 《64 violations des droits de l’homme et des libertés fondamentales en lien avec l’espace démocratique sur l’ensemble du territoire, soit une baisse significative par rapport au mois précédent 202 violations. Les principaux auteurs de ces violations demeurent les agents de la PNC 34 violations, suivis des militaires des FARDC 13 violations.》a poursuivis le communiqué.

Pour les animateurs du BCNUDH:《La diminution significative de violations commises par les agents de l’Etat s’explique largement par la diminution, en février, du nombre de violations des droits de l’homme ,liées à des restrictions à l’espace démocratique par des agents de l’État alors que le mois de janvier avait été marqué par l’annonce des résultats des élections présidentielle et législatives, qui avaient suscité de nombreuses manifestations et violations des libertés fondamentales.

 

 

 

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