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Lubumbashi: les femmes parlementaires dénoncent l’insécurité dans le haut-Katanga

Une centaine des femmes se réunissent depuis ce matin dans une table ronde pour dire stop à l’insécurité dans le haut Katanga. Parmi les participantes il y a des sénatrices, députées nationales et provinciales, les membres de la société civile et les membres des Partis politiques.

Organisée par la sénatrice Francine Muyumba et la Député Vivianne Kapufi, cette table ronde se clôture cet après-midi. L’objectif est de faire entendre la voix de la femme, car elle ne doit pas continuer à subir, elle doit se mettre à l’avant plan car elle est à la fois victime et parfois bourreaux.

Pour la sénatrice Francine Muyumba, il est primordiale que la femme s’implique dans la lutte contre l’insécurité. Voilà pourquoi tout en agissant, elles doivent penser aux victimes du viol lors des cambriolages. Francine Muyumba souhaiterait que les femmes formulent des recommandations à adresser aux autorités en vue d’améliorer la sécurité dans la province. Elle a aussi estimé que le lieu était indiqué pour mettre en place un cadre de rencontre pour réfléchir, agir et mener les plaidoyers. Et surtout mettre en place un comité de suivi des recommandations.

Le Ministère provincial de l’intérieur pour sa part, estime que la criminalité a des particularités dans la province a des particularités dans la mesure où en plus des vols, il y a également des viols sans parfois rien emporté. Et ceci bien que un arsenal motorisé de 60 jeeps et 50 motos ont été misent à la disposition de la police en vue de sécuriser la province.

Ainsi, les habitants de la ville de Lubumbashi par exemple estiment que les résultats ne sont pas palpables. Ils accusent les éléments de la police et de l’armée qui sont à leurs yeux les premiers suspects ou complices. Toutefois, le ministère signale que parmi les bandits, il y des éléments de la milice Kamwina Nsapu qui a sévit dans le Kasaï ainsi que les déserteurs.

Le ministère appelle donc à la sensibilisation de la population, à dénoncez les suspects, à identifier les enfants de la rue, à mener un plaidoyer auprès du gouvernement pour la création de l’emploi. Dans toutes ces actions, la femme doit être au premier plan.

Ainsi déjà quelques recommandations ont été formulé c’est notamment, le recrutement des nouvelles unités dans la police, la réfection des prisons, permutation des unités police et armées, la lutte contre le phénomène enfants de la rue.

 

 

 

 

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