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RDC. la stabilité macroéconomique une condition indispensable a tout progrès économique

Photo/ Concilie Kalombo/ ACP

C’est ce qui ressort de la conférence économique organisée par la banque centrale du Congo du 4 au 5 juin à Lubumbashi. Durant deux jours des nombreuses communications ont étés faites notamment celle sur le rôle des finances publiques dans la relance de l’économie. À l’issue des travaux il a été note que la stabilité macroéconomique est unanimement reconnue comme une condition indispensable à tout progrès économique.

Pour le gouverneur de la banque centrale du Congo, il faut saluer le fait que depuis 2001, la RDC est sorti de l’épisode sombre de destruction des richesses quand bien même il sied de mentionner que le taux moyen d’accroissement annuel des richesses n’a pas permis, a ces jours de réduire sensiblement le niveau de pauvreté de la majorité de la population.

Pour lui, il importe donc de relever le taux de croissance pour d’une part résorber les conséquences de la longue période de destruction des richesses sus évoquées, et d’autre part , amorcer un véritable processus de rattrapage qui devrait hisser l’économie congolaise au niveau des grandes économies du continent, et bien plus au niveau de celles émergentes.

Pour la plupart des participants, la stabilité macroéconomique est certes une condition indispensable a une croissance soutenue et durable, mais il n’existe pas de stabilité économique soutenue sans voie des communications ; Et l’une de meilleure voie de communication reste les routes. Et pourtant la plupart des routes de déserte agricoles sont quasi inexistantes en RDC.

En outre, le profil de cette croissance économique tirée essentiellement par les activités d’extraction minières pèche par son manque d’exclusivité et sa faible capacité structurelle.

Les participants ont donc proposer de diversifier les sources de croissance tout en promouvant le développement des activités agricoles et industrielles a cote de l’industrie minière pour parvenir à une plus grande intégration sectorielle de l’économie congolaise, d’élargir les opportunités de création d’emplois et de capter plus efficacement les effets de ruissèlement des revenus générés par l’activité extractive.

 

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