Haut-Katanga : dénonciation de la torture, la Police lance un appel à témoin

Haut-Katanga : dénonciation de la torture, la Police lance un appel à témoin

L’annonce a été faite à travers un communiqué appel à témoin daté du 19 février 2020 et signée par  le commissaire Provincial Karawa De Ngamo Louis Sengond. Celui-ci adressée à tous les citoyens de la province  dans le but de dénoncer  la torture attribuée à la police.

En effet, une vidéo sur les réseaux sociaux principalement sur Twitter  faisant état d’un homme attaché à un arbre et torturé par la police à Lubumbashi  avait enflammé les passions sur les réseaux. Le commissariat provincial de la Police Nationale  Congolaise, haut-Katanga lance un appel  à Témoins afin en vue d’identifier la victime présumée de cette torture : «  le commissariat lance un appel à témoins afin d’identifier la personne qui aurait été victime de la torture attribuer à la Police  Nationale Congolaise du Commissariat  Provincial dans l’Haut-Katanga poster sur les réseaux sociaux ou qui aurait des informations nécessaires sur la personne torturée de bien vouloir contacter la police la plus proche du Commissariat Provincial du Haut-Katanga. »

La victime est  ainsi appelée à se faire connaitre ou quelqu’un qui le connaitrait pourra donner les informations à la police et enfin identifier les auteurs de cette torture. Car il faudra  que la RDC a déjà prohibé la torture  dans la  Loi n° 11/008 du 09 juillet 2011 portant criminalisation de la torture. en son article 48 bis il y est stipulé : Tout fonctionnaire ou officier public, toute personne chargée d’un service public ou toute personne agissant sur son ordre ou son instigation, ou avec son consentement exprès ou tacite, qui aura intentionnellement infligé à une personne une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, aux fins d’obtenir d’elle ou d’une tierce personne des renseignements ou des aveux, de la punir d’un acte qu’elle ou une tierce personne a commis où est soupçonnée d’avoir commis, de l’intimider ou de faire pression sur elle ou d’intimider ou de faire pression sur une tierce personne ou pour tout autre motif fondé sur une forme de discrimination quelle qu’elle soit, sera puni de cinq à dix ans de servitude pénale principale et d’une amende de cinquante mille francs congolais à cent mille francs congolais. » et l’article  48 ter Explique que le  coupable sera puni de dix à vingt ans de servitude pénale principale et d’une amende de cent mille francs congolais à deux cent mille francs congolais lorsque les faits prévus à

 

 

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