Lualaba: action sans frontière fait réfléchir sur le quota du cobalt attribué à EGC
Actions sans frontière a organisé une table ronde pour faire réfléchir les acteurs de l’artisanat minier sur le quota du cobalt de l’exploitation artisanale attribué à l’Entreprise Générale du cobalt (EGC) par l’ARECOMS. Ça s’est passé à Moon Palace ce jeudi 08 octobre 2026 à Kolwezi dans la province du Lualaba.
Organisée par l’ONG Action Sans Frontières, cette table ronde a réuni également les organisations de la société civile et les dirigeants des coopératives minières du Lualaba. Parmi les objectifs de l’action sans frontière, figurent précisément l’évaluation de la gestion de la quotité du cobalt à l’EGC. Mais aussi le cadre du dialogue entre les coopératives, la société civile, EGC et l’ARECOMS.
Selon le coordonnateur de l’action sans frontière, Mika Ntenga, le cobalt des exploitants artisanaux est au chômage. C’est depuis la suspension de l’exportation du cobalt. “Nous avons effectué des descentes dans différents sites d’exploitation artisanale. Par ailleurs, le cobalt des artisanaux n’est pas acheté tannique son quota a été attribué à l’EGC. Si cette entreprise n’a pas l’argent d’acheter le cobalt des exploitants artisanaux comment donc réagir pour permettre aux coopératives de ne pas sécher face à la non commercialisation du cobalt congolais”. S’interroge Mika Ntéga pendant l’exposé de la problématique de la table ronde.
défis pour les coperatives
Toutes les coopératives estiment que cette quote-part de leur cobalt attribuée à l’EGC devait normalement davantage répondre aux réalités de la production artisanale. C’est principalement aux attentes sociales des exploitants. Malheureusement, la déception des creseurs artisanaux est sans appel.
“EGC est venu nous faire des mascarades. Comment expliquer une entreprise qui vient nous aider sans moyen financier. EGC n’a rien apporté dans notre secteur”. A martelé Alexis Ngwej, DGA de Sokomiki, une coopérative de Kasulu.
Cependant, les coopératives sollicitent la rupture de relation avec l’EGC. La cause reste le manque de moyen financier et des actions concrètes qui puissent aider les creuseurs artisanaux à évoluer.
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Nous signalons par ailleurs que les dirigeants de l’EGC et ARECOMS n’ont pas participé à cette table ronde. Par contre, l’ong Action sans frontière s’engage à poursuivre les démarches pour faciliter le dialogue entre les parties prenantes du cobalt de l’exploitation artisanale.

