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	<title>Archives des Politique - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
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		<title>Manifestation du 8 juillet 2026 en RDC : la société civile appelle au dialogue</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/03/manifestation-du-8-juillet-2026-en-rdc-la-societe-civile-appelle-au-dialogue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 06:22:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Constitution]]></category>
		<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois organisations de la société civile appellent les autorités et les organisateurs de la manifestation annoncée pour le 8 juillet 2026 au tour de la</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/03/manifestation-du-8-juillet-2026-en-rdc-la-societe-civile-appelle-au-dialogue/">Manifestation du 8 juillet 2026 en RDC : la société civile appelle au dialogue</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Trois organisations de la<a href="https://www.mediacongo.net/article-actualite-164753_l_opposition_projette_une_marche_le_8_juillet_et_reclame_le_depart_de_felix_tshisekedi.html"> société civile</a> appellent les autorités et les organisateurs de la manifestation annoncée pour le 8 juillet 2026 au tour de la table. Il s’agit de la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC), du Comité national Femme et Développement (CONAFED et ACAJ. </strong></p>
<p>Les trois organisations réagissent au climat politique marqué par le débat sur la réforme constitutionnelle. A ceci, s’ajoute l&#8217;appel de certains acteurs de l&#8217;opposition à manifester pour exiger la démission du Président de la République. Parmi les opposants qui appellent à la manifestation on note Martin Fayulu président du parti politique ECIDE, Jean Marc Kabund de Alliance pour le changement A.Ch et Delly Sesanga de Envol . Les ONG estiment que cette situation exige une concertation entre les pouvoirs publics et les organisateurs afin de prévenir les tensions.</p>
<p>Dans son recent communiqué , ces ong rappellent que plusieurs dispositions de la Constitution garantissent la libertés publiques. C&#8217;est notamment la liberté d&#8217;expression, le droit à l&#8217;information, la liberté de réunion pacifique et de manifestation. Elles précisent également le devoir des organisateurs d&#8217;informer, par écrit, l&#8217;autorité administrative compétente avant toute manifestation publique.</p>
<p>Par ailleurs, la NSCC, le CONAFED et l&#8217;ACAJ demandent aux autorités de n&#8217;envoyer sur le terrain que des agents de l&#8217;ordre formés au maintien de l&#8217;ordre. En outre , ils ne devraient pas faire  recours aux armes létales. Elles invitent aussi les manifestants à respecter les lois de la République. Ils devront ainsi éviter tout acte de vandalisme et  rejeter les discours de haine.</p>
<p>« <em>Nos organisations rappellent l&#8217;urgence d&#8217;une concertation entre les pouvoirs publics et les organisateurs de la manifestation annoncée pour le 8 juillet prochain</em> », souligne le communiqué conjoint.</p>
<p>A lire aussi,<a href="https://magazinelaguardia.info/2024/12/06/changement-de-la-constitution-une-opposition-sans-strategie/">Changement de la constitution : une opposition sans stratégie ?</a></p>
<h3>Tshishimbi plaide pour éviter un bras de fer</h3>
<p>De son côté, Jean Paul Tshishimbi président national Centre International de Promotion de Développement et de Droits de l&#8217;Homme(CEIPDHO) partage la même préoccupation. Il rappelle que le droit de manifester est reconnu par la Constitution. Cependant, il insiste sur le fait que la loi prévoit une simple information préalable de l&#8217;autorité compétente et non une demande d&#8217;autorisation.</p>
<p>Selon lui, lorsqu&#8217;une manifestation est interdite pour des raisons sécuritaires, il est préférable d&#8217;éviter un bras de fer avec les autorités.</p>
<p>«<em> Je pense que l&#8217;opposition peut décaler la manifestation, et la renvoyer à une date ultérieure. Pendant  ce temps, les opposants doivent négocier avec l&#8217;autorité établie pour que la manifestation se fasse dans des meilleures conditions.  Ils doivent demander au gouvernement l&#8217;encadrement de leur activité par la police.</em>» affirme Tshishimbi.</p>
<p>Enfin, il invite toutes les parties à privilégier le dialogue plutôt que le rapport de force. Selon lui, le respect de la Constitution, la responsabilité des organisateurs et le professionnalisme des forces de l&#8217;ordre restent les meilleures garanties pour préserver les libertés publiques et maintenir la paix sociale en République démocratique du Congo.</p>
<h3>L&#8217;opposition appelle à une manifestation</h3>
<p>Dans une lettre  du 25 juin adressée aux autorités de Kinshasa, Martin Fayulu, membre de la plateforme de l&#8217;opposition C64 annonce l&#8217;organisation d&#8217;une manifestation le 08 juillet. Pour l&#8217;opposition, cette manifestation vise plusieurs objectifs. &#8221; <em>Exprimer l&#8217;attachement des citoyens au respect de la constitution, la défense de l&#8217; État des droits et le préservation de l&#8217;ordre constitutionnel.&#8221;</em></p>
<p>Par ailleurs, l&#8217;opposition affirme qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une manifestation est pacifique. Il y a quelques semaines, une autre manifestation de l&#8217;opposition a été violemment reprimé par la police. Jusqu&#8217;à présent, le bilan des blessés et de morts reste controversé.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/03/manifestation-du-8-juillet-2026-en-rdc-la-societe-civile-appelle-au-dialogue/">Manifestation du 8 juillet 2026 en RDC : la société civile appelle au dialogue</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>RDC -30 juin 2026: « Une Nation commence à s&#8217;effondrer lorsque les armes remplacent la parole » ( CENCO-ECC)</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/30/rdc-30-juin-2026-une-nation-commence-a-seffondrer-lorsque-les-armes-remplacent-la-parole-cenco-ecc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 14:04:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Cenco]]></category>
		<category><![CDATA[Dialogue]]></category>
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		<category><![CDATA[journée de l'indépendance]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;occasion du 66ᵉ anniversaire de l&#8217;indépendance de la République démocratique du Congo, la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l&#8217;Église du Christ au</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/30/rdc-30-juin-2026-une-nation-commence-a-seffondrer-lorsque-les-armes-remplacent-la-parole-cenco-ecc/">RDC -30 juin 2026: « Une Nation commence à s&#8217;effondrer lorsque les armes remplacent la parole » ( CENCO-ECC)</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l&#8217;occasion du 66ᵉ anniversaire de l&#8217;indépendance de la République démocratique du Congo, la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l&#8217;Église du Christ au Congo (ECC) tirent la sonnette d&#8217;alarme. Face à la guerre dans l&#8217;Est, à la montée des discours de haine et aux tensions politiques, les deux principales confessions religieuses du pays appellent les Congolais à privilégier le dialogue, la réconciliation et l&#8217;unité nationale.</strong></p>
<p>Dans leur message conjoint publié le 30 juin 2026, la CENCO et l&#8217;ECC rendent d&#8217;abord hommage aux pères de l&#8217;indépendance, avant d&#8217;exprimer leur profonde inquiétude face à la situation actuelle du pays.</p>
<p>Les responsables religieux estiment que la RDC traverse une période critique où les divisions risquent de fragiliser davantage la cohésion nationale.</p>
<p>Selon eux, une nation se met en danger lorsque les citoyens cessent de se parler, que la méfiance remplace la fraternité. Elle s&#8217;effondre aussi lorsque la haine prend le pas sur la solidarité et que la confrontation supplante la recherche du bien commun.</p>
<h2>Les discours de haine et les divisions pointés du doigt par CENCO et ECC</h2>
<p>Les deux Églises dénoncent la multiplication des discours de haine, des messages d&#8217;exclusion. Elles déplorent aussi des tensions entre citoyens, responsables politiques, institutions et leaders religieux.</p>
<p>Elles observent également un climat grandissant de suspicion qui, selon elles, affaiblit les institutions et compromet les efforts de développement. &#8221; <em>Nous voyons s&#8217;approfondir les fractures là oue l&#8217;urgence commande de bâtir des ponts&#8221;</em>, écrivent les églises.</p>
<p>Pour la CENCO et l&#8217;ECC, la violence verbale, les injures et les calomnies deviennent des menaces sérieuses pour la paix sociale. Et pourtant, en ce moment,  le pays a besoin de confiance et d&#8217;unité, indiquent les églises. &#8221; <em>Les passions prennent le pas sur la raison. De plus en plus, la recherche de l&#8217;intéret particulier l&#8217;emporte sur l défense du destin commun,</em> déplorent-elles.</p>
<p>Le message revient aussi sur la situation sécuritaire dans<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/05/rdc-malgre-la-signature-de-laccord-de-paix-la-guerre-se-poursuit/" target="_blank" rel="noopener"> l&#8217;Est de la RDC</a>. Ici, les violences continuent d&#8217;alimenter les souffrances des populations, déplorent les deux églises</p>
<p>Les Églises estiment que les divisions internes profitent aux acteurs extérieurs qui exploitent les fragilités du pays. Elles appellent ainsi les Congolais à faire bloc autour de l&#8217;intérêt supérieur de la Nation afin de préserver l&#8217;intégrité du territoire.</p>
<h2>Un dialogue inclusif plutôt qu&#8217;un « partage du gâteau »</h2>
<p>La CENCO et l&#8217;ECC plaident pour l&#8217;organisation d&#8217;un dialogue sincère, inclusif et républicain.</p>
<p>Elles précisent toutefois qu&#8217;il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un cadre destiné à satisfaire des intérêts politiques ou à organiser un partage du pouvoir, mais d&#8217;un espace de vérité et de réconciliation pour sauver la Nation.</p>
<p>Selon elles, ce dialogue devrait permettre de renforcer la cohésion nationale, de consolider l&#8217;État de droit, de protéger les droits humains . De plus, il permettra de restaurer la confiance entre les différentes composantes de la société congolaise. &#8221; T<em>out n&#8217;est pas perdu. Le Congo peut encore guérir de ses blessures</em>&#8221;, lancent  avec espoir les deux églises.</p>
<p>A lire aussi,<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/04/ex-katanga-des-reactions-autour-du-dialogue-entre-congolais/" target="_blank" rel="noopener"> Ex-Katanga: des réactions autour du dialogue entre congolais</a></p>
<h2>« L&#8217;histoire nous regarde »</h2>
<p>Dans leur conclusion, les deux confessions religieuses invitent les Congolais à dépasser les querelles politiques pour privilégier l&#8217;intérêt général.</p>
<p>Elles rappellent que «<em> lorsque la maison brûle, les habitants cessent de discuter de leurs différences ; ils unissent leurs forces pour éteindre l&#8217;incendie »</em>.</p>
<p>Pour la CENCO et l&#8217;ECC, le moment est venu d&#8217;un sursaut national afin d&#8217;éviter que <em>les blessures actuelles ne deviennent des fractures irréparables.</em></p>
<p>À leurs yeux, ce 30 juin 2026 doit marquer le début d&#8217;un nouvel élan en faveur de la paix, de la réconciliation et de l&#8217;unité nationale, afin de construire une République démocratique du Congo « <em>une, indivisible, réconciliée et prospère».</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/30/rdc-30-juin-2026-une-nation-commence-a-seffondrer-lorsque-les-armes-remplacent-la-parole-cenco-ecc/">RDC -30 juin 2026: « Une Nation commence à s&#8217;effondrer lorsque les armes remplacent la parole » ( CENCO-ECC)</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>RDC -Referendum: l’Assemblée nationale à l’heure d’un vote décisif</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/09/rdc-referendum-lassemblee-nationale-a-lheure-dun-vote-decisif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 12:33:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Assemblée nationale se penche ce mardi 9 juin sur la proposition de loi qui doit encadrer l’organisation des référendums en République démocratique du Congo. Après</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/09/rdc-referendum-lassemblee-nationale-a-lheure-dun-vote-decisif/">RDC -Referendum: l’Assemblée nationale à l’heure d’un vote décisif</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’Assemblée nationale se penche ce mardi 9 juin sur la proposition de loi qui doit encadrer l’organisation des référendums en République démocratique du Congo. Après avoir déclaré le texte recevable il y a plusieurs semaines, les députés entrent désormais dans le vif du sujet.</strong></p>
<p>Concrètement, les élus examinent la proposition article par article. Ensuite, ils devront se prononcer sur son adoption. Si le texte obtient le feu vert de la chambre basse, il prendra la direction du Sénat pour une seconde lecture.</p>
<p>L’enjeu est important. En effet, la <a href="https://www.leganet.cd/Legislation/JO/2011/JOS.05.02.2011.pdf">Constitution</a> prévoit déjà le recours au référendum. Toutefois, le pays ne dispose pas encore d’une loi détaillant les modalités pratiques de son organisation. Cette proposition vise donc à combler ce vide juridique.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/19/rdc-changement-de-la-constitution-le-probleme-ne-serait-il-pas-ailleurs41884/">RDC -changement de la Constitution : le problème ne serait-il pas ailleurs?</a></p>
<p>Pour son initiateur Paul-Gaspard Ngondankoy ,il s’agit avant tout de mettre à la disposition de l’État un outil prévu par la Constitution. Selon eux, le texte fixe simplement les règles du jeu et renforce le cadre légal existant.</p>
<p>Cependant, le débat dépasse largement les aspects techniques. Depuis plusieurs mois, le sujet du référendum nourrit les discussions dans les milieux politiques. Certains acteurs y voient un mécanisme démocratique permettant aux citoyens de se prononcer directement sur des questions majeures. D’autres, en revanche, redoutent qu’il ouvre la voie à des réformes institutionnelles plus larges.</p>
<h2>Ensemble a claqué la porte</h2>
<p>Dans ce contexte, le parti Ensemble pour la République de Moïse Katumbi a choisi de suspendre sa participation aux travaux consacrés à cette proposition de loi.pour elle le temps n&#8217;est pas favorable.  Car le pays est en guerre. De plus cette formation politique estime c&#8217;est une manœuvre du pouvoir. &#8220;Cette loi temps a contourner les articles 219 et 220 de la constitution &#8220;a déclaré  Christian Mwando cadre de ce parti.Jusqu’à présent, cette formation reste la seule force de l’opposition à avoir adopté cette position.</p>
<p>Entre-temps, la commission Politique, administrative et juridique (PAJ) a déjà passé le texte au peigne fin. Plusieurs observations et amendements ont été intégrés avant son retour en plénière.</p>
<p>La journée de ce mardi pourrait donc marquer un tournant. Si les députés adoptent la proposition, puis si le Sénat lui donne à son tour son aval, la RDC disposera enfin d’une loi spécifique sur l’organisation du référendum. Il ne restera alors plus que la promulgation par le Président de la République pour achever le processus.</p>
<p>Ce débat révèle surtout l’importance politique que revêt désormais la question du référendum dans le paysage institutionnel congolais</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/09/rdc-referendum-lassemblee-nationale-a-lheure-dun-vote-decisif/">RDC -Referendum: l’Assemblée nationale à l’heure d’un vote décisif</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>RDC: débat sur la constitution et la protection des droits humains</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-entre-reforme-constitutionnelle-et-protection-des-droits-humains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 08:03:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Constitution]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Societé civile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le débat sur le changement ou la révision de la constitution continue à alimenter l’actualité en République démocratique du Congo et Lubumbashi n&#8217;est pas en</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-entre-reforme-constitutionnelle-et-protection-des-droits-humains/">RDC: débat sur la constitution et la protection des droits humains</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Le débat sur le changement ou la révision de la constitution continue à alimenter l’actualité en République démocratique du Congo et </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Constitution_de_la_r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Lubumbashi</strong></a><strong> n&#8217;est pas en reste. Ce lundi 25 mai 2026, le porte-parole de la société civile du Haut-Katanga, Ghyslain Kalwa Tshulu, a fait une analyse. Dans sa réflexion, il exprime sa crainte par rapport au recul démocratique. Il s’interroge sur comment garantir les droits humains quoi qu’il arrive.</strong></p>
<p>Depuis fin 2024, la question de la révision ou du changement de la constitution anime le débat politique à travers le pays. Cette question divise la classe politique et la société civile. Et chaque acteur a pris position.</p>
<p>D’après les analyses de Ghyslain Kalwa Tshulu, les défenseurs de la révision constitutionnelle avancent quatre raisons. Premièrement, ils estiment que la loi fondamentale doit être adaptée aux réalités actuelles du pays. Ils évoquent notamment les crises institutionnelles répétées, les difficultés de gouvernance dans les provinces ainsi que les défis sécuritaires persistants dans l’est du pays.</p>
<p>Selon eux, une révision permettrait de renforcer l’efficacité des institutions et de clarifier les rapports entre les différentes branches du pouvoir.</p>
<p>À lire aussi, <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/01/rdc-la-lucha-dit-non-au-changement-de-la-constitution/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RDC : la Lucha dit non au changement de la constitution</a></p>
<h3>Les divergences</h3>
<p>De l’autre côté, ceux qui s&#8217;y opposent dénoncent un risque de manipulation politique. Ils redoutent une remise en cause des acquis démocratiques garantis par la Constitution actuelle. Ces derniers pensent également que les priorités du pays restent la sécurité, la crise humanitaire et les conditions sociales de la population.</p>
<p>Au milieu de ces divergences, Ghyslain Kalwa trouve que le point de convergence reste les droits humains. Ainsi, pour lui, la grande question est celle de savoir &#8220;comment garantir les droits humains quoi qu’il arrive ?&#8221;</p>
<p>Pour l’analyste, le débat ne devrait pas se limiter à approuver ou s&#8217;y opposer. « <em>La vraie question est de savoir si le changement proposé renforce l’État de droit et protège davantage les citoyens</em>. »</p>
<p>En essayant de répondre à ses questionnements, Kalwa pense qu’au-delà de la division, une exigence s’impose. Il s’agit de la conformité aux standards internationaux et constitutionnels de protection des droits humains. Pour lui, trois exigences sont importantes. C’est par exemple le principe de non-régression. Car, dit-il, &#8220;<em>toute modification constitutionnelle doit maintenir le niveau actuel de protection des droits fondamentaux</em>.&#8221; Il insiste aussi sur le fait que le processus doit être inclusif et transparent. D’après lui, tous les acteurs doivent être associés au débat. En dernier lieu, Ghyslain parle du renforcement des mécanismes de recours. Il explique que l’indépendance de la justice et des institutions de contrôle demeure essentielle.</p>
<p>&#8220;La<em> Constitution de 2006 contient des garde-fous importants. « Toute réforme doit préserver les libertés publiques, l’indépendance de la justice et les mécanismes de contrôle démocratique</em> ».</p>
<p>Ce point de vue est partagé par plusieurs organisations citoyennes et confessions religieuses comme la CENCO et l’ECC. Ceux-ci plaident pour un dialogue national apaisé. Elles demandent que la protection des droits humains reste au centre des discussions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-entre-reforme-constitutionnelle-et-protection-des-droits-humains/">RDC: débat sur la constitution et la protection des droits humains</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>RDC: des réactions autour d&#8217;un probable troisième mandat de Tshisekedi</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/08/rdc-des-reactions-autour-dun-probable-troisieme-mandat-de-tshisekedi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 12:40:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Felix Tshisekedi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Troisieme mandat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors de sa conférence de presse de ce 6 avril, Felix Tshisekedi relance le débat sur un éventuel troisième mandat. Cette position a suscité des</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/08/rdc-des-reactions-autour-dun-probable-troisieme-mandat-de-tshisekedi/">RDC: des réactions autour d&#8217;un probable troisième mandat de Tshisekedi</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lors de sa conférence de presse de ce 6 avril, Felix Tshisekedi relance le débat sur un éventuel troisième mandat. Cette position a suscité des réactions des mouvements citoyens qui s&#8217;y opposent.</strong></p>
<p>Le chef de l’État <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo">congolais</a> défend l’idée d’une relecture de la Constitution. Néanmoins il a refusé officiellement d’endosser l’étiquette d’un candidat à un troisième mandat. Cependant, une phrase a particulièrement retenu l’attention : &#8220;<em>Je n’ai pas sollicité le troisième mandat. Mais si le peuple veut que j’aie un troisième mandat, j’accepterai</em>&#8220;, a-t-il dit.</p>
<p>Pour ses détracteurs, ses intentions sont claires. Il ouvre la porte à une remise en cause de l’article 220 de la Constitution. Cette disposition verrouille la limitation des mandats présidentiels. Face aux critiques, Félix Tshisekedi tente pourtant de présenter la question constitutionnelle comme un simple exercice de réflexion institutionnelle. &#8220;<em>Avons-nous le droit, oui ou non, de nous pencher sur notre Constitution et de l’examiner pour voir si elle entre bel et bien en ligne de compte de nos visions</em> ? &#8221;</p>
<p>Lire : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/01/rdc-la-lucha-dit-non-au-changement-de-la-constitution/">RDC : la Lucha dit non au changement de la constitution</a></p>
<p>Le président congolais s’est aussi posé en « <em>homme d’État</em> », opposant ceux qui pensent « <em>aux prochaines élections</em> » à ceux qui pensent « <em>aux prochaines générations</em> ». Dans son discours, il affirme vouloir préparer l’avenir du pays, léguer la paix et consolider le retour de la RDC sur la scène internationale. &#8220;<em>Aujourd’hui, nous avons réussi à sortir le Congo du trou noir dans lequel il était</em>&#8220;, a-t-il déclaré.</p>
<h2>Des réactions</h2>
<p>Mais ces propos ont immédiatement déclenché de vives réactions. Le mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha) a dans un communiqué dénoncé des déclarations qu&#8217;il qualifie de « <em>dangereuses pour la paix, la démocratie et le vivre-ensemble ».</em></p>
<p>Pour ce mouvement citoyen, le pouvoir prépare progressivement l’opinion à une modification constitutionnelle destinée à contourner les limites actuelles des mandats présidentiels. &#8220;<em>Le projet de loi sur le référendum vise à contourner l’article 220 de la Constitution&#8221;,</em> accuse le mouvement.</p>
<p>Duc Mbuyi, un membre de ce mouvement, indique quant à lui que Félix Tshisekedi a clairement démontré ses intentions. Il veut rempiler pour un troisième mandat. &#8221;<em>Il prétend se remettre au peuple, alors que c&#8217;est juste un prétexte pour avoir un troisième mandat&#8221;, </em>a-t-il dit.</p>
<p>Pour Jean Mulenda, du Mouvement citoyen Résistance pacifique, Félix Tshisekedi a mis à nu ses appétits politiciens. “<em>Il dit s&#8217;en remettre au peuple, de quel peuple s&#8217;agit-il ?</em>&#8221; s&#8217;interroge-t-il. Pour lui, il est clair que le peuple qui souffre ne peut pas lui accorder un troisième mandat.</p>
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		<title>Sanctions contre Kabila: justicia Asbl appelle à les élargir</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/06/sanctions-contre-kabila-justicia-asbl-appelle-a-les-elargir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 12:16:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Kabila]]></category>
		<category><![CDATA[Justicia ASBL]]></category>
		<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Sanctions internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Washington]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’organisation de défense des droits humains JUSTICIA Asbl a salué ce  lundi 04 avril 2026 à Kinshasa, les sanctions internationales visant l’ancien président congolais Joseph</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/06/sanctions-contre-kabila-justicia-asbl-appelle-a-les-elargir/">Sanctions contre Kabila: justicia Asbl appelle à les élargir</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’organisation de défense des droits humains JUSTICIA Asbl a salué ce  lundi 04 avril 2026 à <a href="https://justicia-asbl.com/">Kinshasa</a>, les sanctions internationales visant l’ancien président congolais Joseph Kabila. Ces mesures ont été prises par le Trésor américain. Elles s’ajoutent à celles infligées récemment à des responsables de l’armée rwandaise. Ceux-ci sont accusés de soutenir la rébellion AFC/M23 dans l’Est de la République démocratique du Congo.</strong><br />
<strong>Cependant, l’ONG estime que ces sanctions doivent aller plus loin. Elle appelle à une approche globale. Elle insiste sur la nécessité de renforcer leur efficacité.</strong></p>
<p>Saluant la décision de Washington,  Justicia Asbl rappelle que des mesures similaires avaient déjà été prises ces dernières années contre plusieurs autorités congolaises. Elle souligne toutefois que ces actions restent insuffisantes face à l’ampleur des défis sécuritaires et politiques. Elle évoque notamment les violences persistantes dans l’Est du pays et les tensions autour du débat sur le changement ou la révision de la constitution.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/06/rdc-la-cenco-horrifiee-par-la-peine-de-mort-infligee-a-kabila/">RDC : la CENCO horrifiée par la peine de mort infligée à Kabila</a></p>
<h3>Une extension des sanctions jugée nécessaire</h3>
<p><span style="font-size: 16px;">Dans son communiqué de presse publié au début de cette semaine, JUSTICIA Asbl demande que ces mesures s’étendent à d’autres acteurs. C&#8217;est notamment aux réseaux mafieux, congolais et étrangers et aux entreprises multinationales qui profitent de la guerre dans l’Est du pays.</span></p>
<p>Par ailleurs, l’organisation met en garde contre les dérives politiques internes. Elle dénonce les appels au changement de la Constitution. Selon elle, ces initiatives visent à prolonger le mandat du président Félix Tshisekedi au-delà de 2028. Elle évoque également des risques de report des élections générales prévues à cette échéance.</p>
<p>De plus, JUSTICIA Asbl appelle à sanctionner les acteurs congolais impliqués dans des pratiques antidémocratiques. Elle cite notamment les auteurs présumés de fraudes électorales lors des scrutins de 2023. Elle pointe aussi les responsables de corruption et de détournement des fonds publics.</p>
<p>Ainsi, l’organisation formule plusieurs recommandations.  Elle appelle à s’attaquer aux causes profondes des crises politiques et sécuritaires. Elle insiste sur la lutte contre l’impunité et la corruption.</p>
<p>Et pour conclure son communiqué, JUSTICIA Asbl invite le peuple congolais à jouer un rôle actif. Elle encourage le contrôle citoyen de la gestion publique. Elle appelle à dénoncer toutes les pratiques contraires à l’intérêt national.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/06/sanctions-contre-kabila-justicia-asbl-appelle-a-les-elargir/">Sanctions contre Kabila: justicia Asbl appelle à les élargir</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Chine-Afrique: des accords « mines contre infrastructures» qui tournent au profit de la Chine</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/05/chine-afrique-des-accords-mines-contre-infrastructures-qui-tournent-au-profit-de-la-chine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simplice Bambe]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 07:11:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[accord minier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les deals Chine-Afrique sur les « ressources minières contre infrastructures » n&#8217;ont pas atteint leurs objectifs, mais tournent au profit de la Chine. C&#8217;est le</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/05/chine-afrique-des-accords-mines-contre-infrastructures-qui-tournent-au-profit-de-la-chine/">Chine-Afrique: des accords « mines contre infrastructures» qui tournent au profit de la Chine</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les deals Chine-Afrique sur les « ressources minières contre infrastructures » n&#8217;ont pas atteint leurs objectifs, mais tournent au profit de la Chine. C&#8217;est le constat fait par cinq ONG  Africaines lors d&#8217;un webinaire au mois de mars 2026. La République de Chine s’en sort gagnante pendant que les infrastructures envisagées dans les accords peinent à se matérialiser. Pourtant, les contrats se révélaient gagnant-gagnant. C&#8217;est la Chine qui bouffe l’Afrique sur ses propres mines et continue de profiter des ressources au détriment de ses partenaires africains. </strong></p>
<p>Pourtant la Chine est perçue comme un modèle économique et d’infrastructure fiable. Pour plusieurs gouvernements africains, il fallait s&#8217;appuyer sur la coopération Chine-Afrique. L&#8217;ambition était celle de faire sortir des bâtisses et des routes modernes des terres africaines. Un espoir qui repose sur les accords « <em>ressources minières contre infrastructures</em>». Plus de deux décennies après les signatures des accords, cinq ONG africaines comme Action Mines Guinée et Afrewatch dénoncent des accords en sens unique. Elles estiment qu&#8217;ils sont improductifs pour les pays africains.</p>
<p>Du Cameroun en passant par la République démocratique du Congo (RDC), la Guinée, la Zambie ou le Zimbabwe, les accords d&#8217;échange de ressources contre infrastructures conclus avec la Chine ont eu selon l’ONG Afrewach internationale des impacts mitigés, voire négatifs. <span style="font-weight: 400;">Pendant ce temps, les relations Chine-Afrique se montrent indestructibles.</span><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<h2><strong> L</strong><strong>’accord Chine-RDC </strong></h2>
<p>L&#8217;accord sino-congolais formalisé en 2008 a été renégocié en 2024. Il représente l’un des accords d’infrastructures financés par les ressources naturelles les plus ambitieux au monde. Des infrastructures comme des routes, des hôpitaux, des écoles devraient être financées par des prêts chinois contre l’accès aux ressources minières congolaises. C&#8217;est principalement par le cuivre et le cobalt via l&#8217;entreprise minière Sicomines.  Près de 20 ans après, le bilan du contrat Sicomines reste mitigé. <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/08/22/rdc-contrat-chinois-ou-sont-passes-les-1-8millards/" target="_blank" rel="noopener">Un audit de l’Inspection Générale des Finances indique que sur les <strong>3 milliards USD</strong> promis pour les infrastructures, moins de <strong>888 millions USD</strong> ont été réellement investis.</a></p>
<p><a href="https://magazinelaguardia.info/2025/07/29/rdc-mines-renegociation-du-contrat-sino-congolaisle-desequilibre-persiste/?relatedposts_hit=1&amp;relatedposts_origin=37002&amp;relatedposts_position=1">RDC- Mines : Renégociation du contrat Sino-Congolais,le déséquilibre persiste</a></p>
<p>Selon Jean-Pierre Lwamba de l’ONG Afrewatch, le pays n’a pas encore réceptionné la moitié des infrastructures, alors que le projet minier se poursuit. <em>« Seuls 11 des 23 projets du volet mines prévus dans l’Accord Chine-RDC ont été entièrement exécutés.</em> <em>Tandis qu’aucune des obligations relatives aux infrastructures n’a été intégralement respectée avec un taux d&#8217;exécution de seulement 47,8%.»</em>, a-t-il précisé.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-42695 aligncenter" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/chine-afrique-photo-300x200.jpeg" alt="" width="457" height="304" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/chine-afrique-photo-300x200.jpeg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/chine-afrique-photo-768x512.jpeg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/chine-afrique-photo.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 457px) 100vw, 457px" /></p>
<p>Même après la signature de l&#8217;avenant 5, le 14 mars 2024, la CNPAV indique dans son <a href="https://www.corruptiontue.org/2026/04/17/projet-sicomines-pres-dun-demi-million-de-dollars-perdu-chaque-jour-pour-le-congo-depuis">rapport</a> qu’il s’agit d’un partenariat toujours désavantageux pour la RDC. <em>«</em><em> La RDC pourrait perdre jusqu’à <strong>7,5 milliards USD </strong>de recettes fiscales d’ici les <strong>17 prochaines années</strong>. Montant équivalent au soutien total annoncé par les entreprises chinoises</em><em>»</em><em>.</em> Par contre, la Chine poursuit la surproduction de ressources minières en RDC pour son compte.</p>
<p>Lire:<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/07/31/rdc-avenant-5-sicomines-des-craintes-sur-la-realisation-des-infrastructures/"> RDC-Avenant 5 Sicomines : des craintes sur la réalisation des infrastructures !</a></p>
<h2><strong>Le Cameroun et la Guinée face aux accords </strong><strong>chinois</strong><strong> </strong></h2>
<p>Si la RDC est l’illustration parfaite de ce rendez-vous manqué ,néanmoins elle n&#8217;est pas la seule à subir les manœuvres chinoises dans la rotonde Chine-Afrique.</p>
<p>Au Cameroun aussi c&#8217;est la déception de l&#8217;accord signé avec la Chine. Le résultat de l’ONG <a href="https://web.facebook.com/AssociationYPD?__tn__=-%5dC">YPD</a> démontre que l&#8217;expérience du Cameroun est illustrée par le barrage hydroélectrique de Mékin. Un projet de 15 MW sur le fleuve Dja. Ce projet est financé par un prêt concessionnel dominé par la Banque d&#8217;import-export de Chine (85 %). Sur le plan opérationnel, le barrage a été décevant. Sa mise en service a été retardée de 18 mois et la production d&#8217;électricité effective n&#8217;a atteint que 75 à 80 % de la capacité installée. C&#8217;est en raison de défauts de conception et d&#8217;une installation incomplète des turbines, indique l&#8217;ONG YPD.</p>
<p>En Guinée aussi, l’accord conclu avec la Chine en 2017 n&#8217;a pas atteint ses ambitions. Il visait à mobiliser jusqu’à 20 milliards de dollars américains sur 20 ans. L&#8217;accord devait financer les infrastructures grâce aux ressources de bauxite. Le pays abrite aussi le fer, le graphite, le lithium, et le nickel. La Guinée occupe donc une position stratégique dans la transition énergétique mondiale et attire naturellement la Chine. Toutefois, l&#8217;expérience de la Guinée présente un bilan mitigé selon l<a href="https://www.actionminesguinee.org" target="_blank" rel="noopener">’ONG Action Mines Guinée</a>. Cette ONG insiste sur le fait que certains projets ne sont pas réalisés par la partie chinoise alors qu&#8217;ils devraient déjà être livrés. Ce sont principalement les projets de reconstruction de quatre universités régionales. Ils figuraient dans l&#8217;accord qui a octroyé le gisement de bauxite à la Chine.</p>
<h2><strong>La Chine et l’Afrique Anglophone</strong></h2>
<p>Contrairement à une étude de l’ONG  <a href="https://pwyp.org/">PWYP</a>,  en Zambie les projets liés aux ressources minières contre infrastructure étaient axés sur les routes, l&#8217;énergie, l&#8217;eau et les infrastructures urbaines. Certaines réalisations chinoises ont été constatées. Par contre, la mise en œuvre est marquée par une transparence restreinte et un contrôle parlementaire limité. Les marchés publics opaques au profit de la partie chinoise ont été signalés.</p>
<p>Par ailleurs,l&#8217;accord sino-zimbabwéen proposé en 2009 visait à échanger 50 % des parts d&#8217;une vaste concession de platine contre un financement concessionnel de 5 milliards de dollars. Selon l’ONG <a href="https://zela.org/">ZELA</a>, l&#8217;accord s&#8217;est heurté à de sérieuses difficultés. C’est notamment à cause d&#8217;une évaluation minière contestée . C&#8217;est sans ignorer la forte opposition de hauts responsables du pays. Ces derniers ont estimé que l&#8217;arrangement favorise largement la Chine au détriment du Zimbabwe.</p>
<p>Au-delà de ces cinq exemples, la quasi-totalité des pays africains qui ont signé des accords « ressources minières contre infrastructures» avec la Chine ont des points communs. Il s’agit notamment des déséquilibres financiers et de la mauvaise valorisation des ressources. Mais aussi le faible impact local et la corruption. C&#8217;est sans oublier un décalage persistant entre les ambitions de développement et les réalités exprimées par la mauvaise qualité des routes réalisées.</p>
<p>Dans tous les cas, c&#8217;est la Chine qui alimente ses ambitions technologiques en confirmant sa puissance énergétique. Pendant ce temps, les pays africains gardent le statu quo des pays pauvres et du sous-développement.</p>
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		<item>
		<title>RDC : la Lucha dit non au Changement de la constitution</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/01/rdc-la-lucha-dit-non-au-changement-de-la-constitution/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 18:18:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des nouvelles réactions au sujet du changement de la constitution en RDC continuent à se faire entendre. Ce vendredi 01 mai 2026, le mouvement citoyen</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/01/rdc-la-lucha-dit-non-au-changement-de-la-constitution/">RDC : la Lucha dit non au Changement de la constitution</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des nouvelles réactions au sujet du changement de la constitution en <a href="https://www.mediacongo.net/article-actualite-161592_revision_de_la_constitution_en_rdc_une_petition_recolte_plus_de_50_000_signatures.html">RDC</a> continuent à se faire entendre. Ce vendredi 01 mai 2026, le mouvement citoyen la Lucha  dit s&#8217;oppser au changement ou à la révision de la constitution. C&#8217;était au cours de la conférence de presse organisée à Lubumbashi à l&#8217;occasion de la célébration de 14 anniversaire de ce mouvement citoyen.</strong></p>
<p>Dans une déclaration , le mouvement citoyen Lucha s’est opposé à tout changement ou révision de la Constitution en République démocratique du Congo. &#8220;<em>Nous réaffirmons en ce moment notre opposition ferme à l&#8217;initiative de la révision ou du changement de la Constitution. Et nous exhortons respectueusement le Président Félix TSHISEKEDI d&#8217;honorer l&#8217;esprit de son serment. Ceci, en abandonnant promptement ce projet dangereux qui du reste constitue une pire provocation</em>.&#8221;</p>
<p>Lucha pose le  principe selon lequel, on ne change pas les règles en plein jeu. La Constitution actuelle, rappelle-t-elle, a permis l’accession au pouvoir des institutions en place. Par conséquent, la modifier en cours de mandat serait, d&#8217;après le mouvement citoyen, une manœuvre visant à prolonger le pouvoir sous une autre forme.</p>
<p>Duc Mbuyi membres du mouvement citoyen Lucha insiste sur la légitimité du texte fondamental. Il souligne que cette Constitution a été défendue au prix de vies humaines. Ainsi, toute tentative de révision pour des intérêts politiques serait, dit-il, « un cynisme inacceptable ».</p>
<p>La Lucha refuse donc catégoriquement ce qu’elle considère comme une remise en cause de l’ordre constitutionnel.<br />
Par ailleurs, Duc Mbuyi écarte tout lien entre la révision constitutionnelle et les défis sécuritaires à l’Est du pays. Selon lui, la guerre ne justifie pas un changement de la loi fondamentale. Il appelle plutôt l’État congolais à assumer ses responsabilités régaliennes et à mobiliser les moyens nécessaires pour défendre l’intégrité du territoire.</p>
<p>Face à cette situation, le mouvement citoyen annonce une riposte. Toutefois, Duc Mbuyi précise que la lutte restera pacifique. La Lucha compte utiliser les mécanismes légaux prévus par la Constitution elle-même. Cela inclut notamment l’organisation de marches et de manifestations citoyennes, conformément à l’article 26 qui garantit la liberté de manifester.</p>
<h3>Trois questions soulevées</h3>
<p>Dans le même déclaration, Lucha a soulevé trois autres préoccupations. Elle a abordé la question sur la souveraineté migratoire. Lucha estime que la RDC  ne peut être traitée comme une terre de relocalisation pour des populations rejetées ailleurs. D&#8217;après le mouvement citoyen des millions congolais vivent dans le déplacement forcé.  Pour Lucha, toute politique migratoire doit respecter la souveraineté nationale de la RDC. Elle doit respecter également les besoins fondamentaux du peuple congolais en premier et pas l&#8217;inverse.</p>
<p>A lire aussi,  <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/19/rdc-changement-de-la-constitution-le-probleme-ne-serait-il-pas-ailleurs41884/">RDC -changement de la Constitution : le problème ne serait-il pas ailleurs?</a></p>
<p>En ce qui concerne les  initiatives diplomatiques en cours relatives à la guerre à  l&#8217;Est du pays, Lucha  condamne l’occupation persistante d’une partie du territoire national par l&#8217;AFC /M23, soutenu par le Rwanda. Elle demande au gouvernement d&#8217;assumer sa responsabilité première. A savoir, défendre l’intégrité du pays. Et d&#8217;ajouter, la récupération des territoires occupés au travers la restauration de l&#8217;Autorité effective de l&#8217;Etat dans les zones sous occupation des rebelles.</p>
<p>Il faut noter qu&#8217;en ce 14 anniversaire de lutte pour le changement,  Lucha a rendu hommage à ses 5 membres tombé au front pour la lutte pour la justice, la dignité et la démocratie. Il s&#8217;agit de Luc Nkulula, brûlé vif, Obadi Muhindo, abattu par l’armée congolaise et Freddy Kambale. Sur cette liste s&#8217;ajoute, Lafontaine Katsurahande et Mumbere Ushindi, tué par la police nationale congolaise</p>
<p>Par la même occasion Lucha a appelé à la libération de ses membres détenue à Bunia par les autorités militaires.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/01/rdc-la-lucha-dit-non-au-changement-de-la-constitution/">RDC : la Lucha dit non au Changement de la constitution</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Etats-Unis: Kinshasa accueille un  premier groupe de 45 migrants</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/17/etats-unis-kinshasa-accueille-un-premier-groupe-de-45-migrants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 17:08:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[ministère des affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La RDC a accueilli ce vendredi matin une quarantaine de demandeurs d&#8217;asile expulsés des États-Unis. Ils sont arrivés par l&#8217;aéroport de Ndjili à Kinshasa. Le</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/17/etats-unis-kinshasa-accueille-un-premier-groupe-de-45-migrants/">Etats-Unis: Kinshasa accueille un  premier groupe de 45 migrants</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La RDC a accueilli ce vendredi matin une quarantaine de demandeurs d&#8217;asile expulsés des États-Unis. Ils sont arrivés par l&#8217;aéroport de Ndjili à Kinshasa. Le pays offre  l&#8217;espace d&#8217;accueil à ces migrants dans  le cadre de l&#8217;accord de <a href="https://www.amnesty.org/fr/petition/usa-stop-mass-deportations/" target="_blank" rel="noopener">déportation</a> des migrants signé récemment entre la RDC et les États-Unis. Pour l&#8217;IRDH, cet accord viole les obligations internationales de protection.</strong></p>
<p>C&#8217;est un premier groupe de 45 migrants qui a atterri à Kinshasa ce vendredi, indique l’Institut de recherche en droits humains (IRDH) .Dans son communiqué de presse, l&#8217;IRDH affirme que ces migrants sont majoritairement originaires d&#8217;Amérique latine. Ils ont été transportés par la compagnie Omni Air International  en provenance de Louisiane (États-Unis). A leur arrivée, ils ont été acheminés dans un hôtel non loin de l&#8217;aéroport et placé sous la surveillance de la police nationale congolaise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>L&#8217;arrivée des migrants inquiète</h2>
<p>Ce transfert des migrants en RDC avait déjà suscité beaucoup d&#8217;inquiétude que ce soit au sein de la classe politique que de la société civile. Alors que l&#8217;accord est mis en œuvre, l&#8217;IRDH élève sa voix. Il dénonce notamment le caractère forcé de ce transfert. &#8221; <em>Cet acte constitue une externalisation des obligations internationales de protection. De plus, il est incompatible avec le principe de non-refoulement et l’interdiction des transferts forcés</em>.</p>
<p>Pour cette structure de recherche en droits humains, l’administration américaine se decharge de ses responsabilités. En outre, elle engage une pratique illégale et dangereuse pour les personnes vulnérables. Aussi, cette déportation va à l&#8217;encontre de tous les instruments internationaux. C&#8217;est notamment le droit international humanitaire (DIH), le droit des réfugiés et la Charte africaine des droits de l’homme et des Peuples (CADHP).</p>
<p>L&#8217;IRDH souligne par ailleurs que la RDC ne peut pas faire prévaloir le respect des droits et de la dignité humaine dans ce processus. Par contre, indique encore cette structure,<em> le pays s&#8217;écarte des standards de la Charte Africaine . Il participe ainsi à un mécanisme de transfert forcé qui fragilise la protection universelle des demandeurs d&#8217;asile. </em>L’article 12(5) de la Charte africaine interdit formellement les expulsions collectives, rappelle cette structure.</p>
<h3>Un accord  mais pas humanitaire</h3>
<p>Pour cette institution, l&#8217;accord signé entre les États-Unis et la RDC sur le transfert n&#8217;est pas un acte de coopération humanitaire. Il rentre plutôt dans <em>la série de contrats politiques permettant aux États-Unis d’exploiter intensivement des minerais stratégiques, indique l&#8217;IRDH.</em> Il déplore que la gestion migratoire soit  monnayée.</p>
<p>IRDH estime qu’en acceptant de se charger des dossiers difficiles de migration des États-Unis, la RDC pourrait être accusée de   complicité de traitements inhumains et dégradants.</p>
<p>En effet, en les plaçant dans un hôtel sous surveillance policière, les migrants vivraient dans une forme de détention financée par l&#8217;étranger. Ceci est une violation de la souveraineté fonctionnelle de la RDC et une détention arbitraire par procuration pour les États-Unis.</p>
<h3>Recommndations</h3>
<p>De ce fait, l’IRDH recommande au Gouvernement de la RDC de suspendre immédiatement l’application de cet Accord. Ensuite , il sollicite la publication de l&#8217;intégralité du mémorandum d&#8217;entente conclu avec les États-Unis. Cela permettra, selon lui, un examen de constitutionnalité et de conformité aux traités internationaux.<br />
Par ailleurs, il demande au Gouvernement américain de mettre fin à sa politique d’externalisation de l’asile vers des États tiers fragiles comme la RDC.</p>
<p>Enfin, l&#8217;IRDH appelle le haut commissariat des nations unies pour les réfugiés HCR de sortir de sa réserve. Cette agence devrait exiger un accès immédiat aux demandeurs d’asile transférés de force à Kinshasa.</p>
<p>Pour rappel, le député Christian Mwando a  récemment demandé des explications au ministre des affaires étrangères su cet accord. L&#8217;élu du Tanganyika a ainsi déposé à l&#8217;assemblée nationale une question orale.</p>
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		<title>Lubumbashi : Mututa arrêté puis transféré à Kinshasa</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/16/lubumbashi-raphael-mututa-arrete-puis-transfere-a-kinshasa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 04:45:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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		<category><![CDATA[Elan RDC]]></category>
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		<category><![CDATA[notable Katangais]]></category>
		<category><![CDATA[raphael mututa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lubumbashi, 15 avril 2026  l&#8217;inquiétude grandit autour du sort de Raphaël Mututa. Interpellé lundi 13 avril 2026 sur l’avenue Lubilanshi coin Kimbangu,  l’ancien président de</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/16/lubumbashi-raphael-mututa-arrete-puis-transfere-a-kinshasa/">Lubumbashi : Mututa arrêté puis transféré à Kinshasa</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lubumbashi, 15 avril 2026  l&#8217;inquiétude grandit autour du sort de <a href="https://www.reporter.cd/lubumbashi-moise-katumbi-exige-la-liberation-de-raphael-mututa-mitsala/">Raphaël Mututa</a>. Interpellé lundi 13 avril 2026 sur l’avenue Lubilanshi coin Kimbangu,  l’ancien président de la fondation katangaise et actuel président des notables du Grand Katanga a été transféré à Kinshasa. Une information confirmée par les sources de la société civile.</strong></p>
<p>D’après les informations recueillies auprès du Cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga, Raphaël Mututa aurait été interpellé  par des éléments assimilés à une unité spéciale opérant dans la zone de Kimbembe. Et c&#8217;est au cachot du camp  militaire de Kimbembe situé sur la route Likasi qu&#8217;il aurait d’abord été détenu.</p>
<p>Toujours selon ces mêmes sources, il aurait été conduit dans la capitale Kinshasa. « <em>Selon les informations en notre possession, si pas hier soir, aujourd’hui, on l&#8217;a acheminé  à Kinshasa</em> », indiquent ces sources.</p>
<p>Cependant, les motifs de cette arrestation restent incertains. Deux versions circulent. D’une part, il lui serait  reproché une tentative de mediation pour réconcilier  les jeunes autour de divergences liées notamment au débat sur le changement de la  constitution. D’autre part, aucune raison officielle n’a été communiquée jusqu’à présent.</p>
<p>Face à cette situation, la société civile hausse le ton. Elle dénonce une arrestation jugée irrégulière et réclame le respect strict des procédures légales. « <em>Nous avons demandé à ce que la loi puisse être observée. Toute arrestation doit être conforme à la loi, sinon c’est une arrestation arbitraire</em> », a déclaré Guislain Kalwa Tshulu, porte-parole du Cadre de concertation de la société civile.</p>
<p style="text-align: center;">A lire aussi,  <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/14/lubumbashi-un-jour-apres-son-enlevement-raphael-mututa-reste-introuvable/">Lubumbashi: un jour après son enlèvement, Raphael Mututa reste introuvabl</a></p>
<h3>Une arrestation dénoncée et des zones d’ombre persistantes</h3>
<p>Dans son intervention, il insiste également sur les droits fondamentaux du détenu. Selon lui, Raphaël Mututa doit pouvoir entrer en contact avec sa famille et bénéficier de l’assistance d’un avocat. Il rappelle en outre le principe de la présomption d’innocence. « <em>Il doit communiquer avec sa famille, il a droit à un avocat. Et même quand on doit l’arrêter, il faut observer tous ces principes-là</em> », a-t-il ajouté.</p>
<p>Par ailleurs, des informations font état de mauvais traitements au moment de l’interpellation. Une situation que déplore la société civile. « <em>Tel que ça s’est passé, il a été brutalisé, selon les informations en notre possession. Ce qui est contraire aux normes en matière d’arrestation et aux droits de l’homme</em> », a poursuivi le porte-parole.</p>
<p>Quant aux responsabilités, elles demeurent floues. Aucun service officiel n’a, pour l’heure, revendiqué l’arrestation. Les sources évoquent simplement une unité spéciale basée à Kimbe-Imbe, sans plus de précision sur la chaîne de commandement.</p>
<h3>D&#8217;autres interpellations similaires</h3>
<p>Pendant ce temps, l&#8217;ONG de défense des droits humains, Justicia ASBL dénonce d&#8217;autres arrestations dans les mêmes conditions. Dans son communiqué, l&#8217;ONG parle de Yannick Kyungu, fils de feu Kyungu was Kumwanza, interpellé en même temps que Raphaël Mututa. De plus, Justicia ASBL evoque l&#8217;agression Kishimba Angola au village  Kashobwe. Selon l&#8217;ONG, ce membre du parti de Moïse Katumbi a été tabassé par des militaires à la suite de la position prise par son parti contre le changement de la constitution</p>
<p>Toutes ces interpellations  alimentent  des inquiétudes et relance le débat sur le respect des libertés et des droits fondamentaux en République démocratique du Congo.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/16/lubumbashi-raphael-mututa-arrete-puis-transfere-a-kinshasa/">Lubumbashi : Mututa arrêté puis transféré à Kinshasa</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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