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	<title>Archives des Politique - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Fri, 14 Aug 2026 17:40:09 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>Réexamen de la loi sur le référendum: « un petit pas » mais l’opposition exige plus</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/14/reexamen-de-la-loi-sur-le-referendum-un-petit-pas-mais-lopposition-exige-plus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 17:37:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Felix Tshisekedi]]></category>
		<category><![CDATA[Loi sur le référendum]]></category>
		<category><![CDATA[Président de la République]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux semaines après l’arrêt de la Cour constitutionnelle sur la loi relative au référendum, le débat est relancé en République démocratique du Congo. L’Assemblée nationale</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/14/reexamen-de-la-loi-sur-le-referendum-un-petit-pas-mais-lopposition-exige-plus/">Réexamen de la loi sur le référendum: « un petit pas » mais l’opposition exige plus</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Deux semaines après l’arrêt de la Cour constitutionnelle sur<a href="https://www.radiookapi.net/2026/08/14/actualite/revue-de-presse/7sur7-loi-sur-le-referendum-felix-tshisekedi-sollicite-une"> la loi relative au référendum</a>, le débat est relancé en République démocratique du Congo. L’Assemblée nationale a annoncé une nouvelle délibération du texte. Selon un communiqué signé par son président, Jacques Djoli Elenge’Ekeli, Félix Tshisekedi a demandé au Parlement de procéder à une seconde lecture de cette loi. La démarche du chef de l’État suscite déjà des réactions dans l’opposition, mais aussi dans le camp du pouvoir.</strong></p>
<p>En effet, le 28 juillet, la cour constitutionnelle a déclaré la loi sur l&#8217;organisation du référendum conforme à la constitution . Cette décision est prise sous réserve de la suppression, la substitution et la réécriture de 13 articles. Il s’agit des articles 3,4,5,7,9,10,12,14,19,21,23 et 43. La loi comporte au total  44  articles .</p>
<p>Parmi ces articles on note par exemple, l’article 8. Celui-ci concerne la question soumise au peuple. Selon la cour constitutionnelle, la formulation et les conditions de la question référendaire doivent respecter les exigences constitutionnelles. Il y a également  l’article 10 qui se rapporte à l’organisation du scrutin. Les juges disent que sa mise en œuvre doit rester conforme aux prérogatives constitutionnelles de la CENI et aux règles électorales.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/29/referendum-en-rdc-voici-ce-que-prevoit-desormais-la-nouvelle-loi/">Référendum en RDC : voici ce que prévoit désormais la nouvelle loi</a></p>
<h2>Seconde délibération prévue en septembre</h2>
<p>Selon le communiqué du bureau de l’assemblée nationale, le Président de République a saisi le parlement le 10 aout 2026 . Se conformant à l’art 137 de la constitution, le chef de l’Etat a sollicité une  seconde délibération de la loi sur l&#8217;organisation du référendum . De ce fait, le bureau de l’Assemblée national s’engage à inscrire cela  au calendrier  de la session de septembre 2026. L&#8217; objectif est <em>d’intégrer les clauses interprétatives de la cour constitutionnelle.</em></p>
<p>Informé de la nouvelle,le député Paul Gaspard Ngondankoy, initiateur de la proposition de loi fixant les conditions d&#8217;organisation du référendum en RDC a réagi sur son compte X.</p>
<p>Cet élu se réjouit que certaines dispositions de sa proposition initiale aient été retenues tant par la juridiction constitutionnelle que par la présidence. Pour Paul Gaspard Ngandankoy , l&#8217;objectif reste de doter le pays d&#8217;un cadre juridique clair permettant au peuple d&#8217;exercer sa souveraineté.</p>
<h3>L’opposition salue un petit pas</h3>
<p>Dans le camp de l’opposition, Prince Epenge, porte-parole de Lamuka et cofondateur de la C64, qualifie la démarche de Felix Tshisekedi de &#8221; petit pas &#8221; dans la bonne direction  et dans le sens de l’apaisement. «<em> Nous en prenons actes.&#8221; </em>Cependant, il reste sur ses gardes et lance un appel à la vigilance.</p>
<p><em>&#8220;Le combat pour le respect de la constitution est encore entier et plus grand.&#8221;  </em>D&#8217;après lui, ce renvoie de la loi Ngandankoy au prix du sang et de la sueur.</p>
<p>Prince Openge rappelle aux députés de l’union sacrée qu’il y a des valeurs à défendre.  De plus, il y a une constitution à respecter. &#8220;V<em>ous avez l’occasion de vous ressaisir &#8230;Et donner corps aux aspirations du peuple congolais de voir la constitution être respectée </em>», a-t-il indiqué.</p>
<h3>Kabund s&#8217;adresse à l&#8217;UDPS</h3>
<p>Pour sa part, Jean Marc Kabund demande à l&#8217; UDPS  d’abandonner le projet de la loi sur le référendum. Sur  son compte X, il persiste sur sa position contre le changement de la constitution.</p>
<p><em>« À mes anciens camarades de l’UDPS, je vous supplie de revenir au bon sens et d’abandonner ce projet funeste de loi référendaire. Réfléchissez-y . C’est à vos risques et périls</em> », écrit -il.</p>
<p>De son côté, Eugène Diomi Dongala,  affirme que le pays entre dans l&#8217; incertitude. Le président du parti Democratie chrétienne craint que le rétropédalage du Chef de l&#8217;Etat soit  &#8220;une opération d’habillage&#8221;.</p>
<p>&#8220;<em>En  renvoyant le texte au parlement,  l’exécutif  oppose au récit du passage en force , une image de coopération&#8221;</em></p>
<p>Enfin, pour Prince Éponge, membre de l&#8217; opposition, une évaluation de la situation sera faite le 15 Aout 2026. L&#8217; opposition prévoit une nouvelle mobilisation ce jour.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/14/reexamen-de-la-loi-sur-le-referendum-un-petit-pas-mais-lopposition-exige-plus/">Réexamen de la loi sur le référendum: « un petit pas » mais l’opposition exige plus</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>RDC : le Groupe de contact international exige une mise en œuvre rapide du désarmement des FDLR</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/14/rdc-le-groupe-de-contact-international-exige-une-mise-en-oeuvre-rapide-du-desarmement-des-fdlr/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 11:28:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
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		<category><![CDATA[GCI]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Groupe de contact international (GCI) pour la région des Grands Lacs appelle la RDC  à accélérer l&#8217;application de ses engagements. Il s&#8217;agit notamment de</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/14/rdc-le-groupe-de-contact-international-exige-une-mise-en-oeuvre-rapide-du-desarmement-des-fdlr/">RDC : le Groupe de contact international exige une mise en œuvre rapide du désarmement des FDLR</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le <a href="https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/presse-et-ressources/decouvrir-et-informer/actualites/groupe-de-contact-international-pour-la-region-des-grands-lacs-declaration-diplomatique" target="_blank" rel="noopener">Groupe de contact international (GCI) pour la région des Grands Lacs</a> appelle la RDC  à accélérer l&#8217;application de ses engagements. Il s&#8217;agit notamment de la mise en œuvre du protocole de désarmement, de démobilisation et de cantonnement des FRDLR. Ce protocole a été signé fin juillet entre la RDC et une faction des FDLR .</strong></p>
<p>Dans une déclaration publiée après l&#8217;annonce faite le 28 juillet par le gouvernement congolais, les onze membres du GCI saluent cette première étape. Présidé par la France, le GCI appelle par ailleurs Kinshasa à élaborer rapidement un plan opérationnel. Celui-ci devra intégrer, un calendrier réaliste. En effet, le ministre de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, avait annoncé à la RTNC la signature du protocole d&#8217;accord avec le groupe des FDLR.</p>
<p>De ce fait, le groupe GCI estime que la neutralisation effective des FDLR doit être menée conformément aux engagements pris dans le cadre des<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/22/usa-rdc-kinshasa-fait-une-offre-miniere-juteuse-a-washington/" target="_blank" rel="noopener"> Accords de Washington.</a> Ces accords exigent en effet un plan opérationnel relatif au désengagement des forces et à la levée des mesures défensives du Rwanda.</p>
<h2>Clarifier la lutte contre l&#8217;impunité</h2>
<p>Le GCI insiste également sur un autre fait. &#8220;<em>Le gouvernement congolais doit préciser les mécanismes de lutte contre l&#8217;impunité prévus dans le protocole</em>.&#8221; En outre, il encourage Kinshasa à travailler en étroite collaboration avec la MONUSCO. La mission des Nations Unies est en effet considérée comme un partenaire clé dans la mise en œuvre du processus.</p>
<p>Les membres du groupe mettent par ailleurs en garde la RDC contre toute forme de collaboration opérationnelle avec les FDLR. Selon eux, toute forme de coopération militaire avec eux irait à l&#8217;encontre des engagements pris dans les Accords de Washington.</p>
<h3>Échange de prisonniers RDC-AFC/M23</h3>
<p>Par ailleurs, le GCI salue les avancées enregistrées dans le processus d&#8217;échange de prisonniers entre Kinshasa et l&#8217;AFC/M23. <span data-subtree="aimfl,mfl" data-copy-service-computed-style="font-family: &quot;Google Sans&quot;, Arial, sans-serif; font-size: 16px; font-weight: 400; margin: 0px; text-decoration: none; border-bottom: 0px rgb(10, 10, 10);">Le 7 août dernier, le gouvernement de la RDC a remis 15 prisonniers affiliés à l&#8217;AFC/M23</span>. Ce premier échange a été facilité par le <span class="" data-sfc-cp="" data-sfc-root="ep" data-sfc-inited="2" data-copy-service-computed-style="font-family: &quot;Google Sans&quot;, Arial, sans-serif; font-size: 16px; font-weight: 400; margin: 0px; text-decoration: none; border-bottom: 0px rgb(10, 10, 10);"><a class="H23r4e" href="https://www.icrc.org/fr" target="_blank" rel="noopener" data-ved="2ahUKEwjIvta0-5-WAxUiV0EAHTDhJT4Qy_kOegoIAggACAAIBRAB" data-hveid="CAIIAAgACAUQAQ" data-copy-service-computed-style="font-family: &quot;Google Sans&quot;, Arial, sans-serif; font-size: 16px; font-weight: 500; margin: 0px; text-decoration: underline 1px rgb(26, 13, 171); border-bottom: 0px rgb(26, 13, 171);">Comité international de la Croix-Rouge (CICR). </a></span>  Le GCI considère ainsi ce geste comme une mesure importante de renforcement de la confiance entre les deux parties.</p>
<p>Il appelle enfin toutes les parties engagées dans les processus de Washington et de Doha, à poursuivre leurs efforts en faveur de la paix. Cependant, il leur rappelle qu&#8217;elles devront protéger les civils.</p>
<p>Sur le <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/02/27/rdc-situation-humanitaire-il-faut-mobiliser-2-5-milliards/" target="_blank" rel="noopener">plan humanitaire</a>, le groupe demande à toutes les parties de respecter le droit international humanitaire. En outre, elles doivent garantir un accès humanitaire complet, sûr et sans entrave aux populations vulnérables. Pour rappel, le GCI est une coalition qui regroupe les États-Unis et les pays européens dont la France, la Belgique, le Danemark&#8230; Il a pour mission de faire le suivi des accords de paix et la stabilité dans la région des grands lacs.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/14/rdc-le-groupe-de-contact-international-exige-une-mise-en-oeuvre-rapide-du-desarmement-des-fdlr/">RDC : le Groupe de contact international exige une mise en œuvre rapide du désarmement des FDLR</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Révision de la Constitution : à Lubumbashi, les jeunes divisés face à la campagne de Grâce Kutino</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/12/revision-de-la-constitution-a-lubumbashi-les-jeunes-divises-face-a-la-campagne-de-grace-kutino/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 16:25:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[changement de la constitution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La campagne « Oui, je le veux », lancée par la ministre de la Jeunesse et de l’Éveil patriotique, Grâce Emie Kutino, pour soutenir la</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/12/revision-de-la-constitution-a-lubumbashi-les-jeunes-divises-face-a-la-campagne-de-grace-kutino/">Révision de la Constitution : à Lubumbashi, les jeunes divisés face à la campagne de Grâce Kutino</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La campagne « Oui, je le veux », lancée par la ministre de la Jeunesse et de l’Éveil patriotique, Grâce Emie Kutino, pour soutenir la révision de la Constitution, ne laisse pas les jeunes de<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lubumbashi"> Lubumbashi</a> indifférents. Interrogés à l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse ce 12 Aout, les étudiants et jeunes rencontrés affichent des positions contrastées. Certains soutiennent l’initiative. Plusieurs la rejettent. Peu, disent ne pas disposer suffisamment d’informations pour se prononcer.</strong></p>
<p>Face à l’initiative du ministre de la jeunesse, des jeunes Lushois comme  Angelo Asima, étudiant à l’Université de Lubumbashi, s’opposent à la campagne et disent non au changement de la constitution. Angelo Asina pense que la priorité est ailleurs.</p>
<p>Selon lui, les difficultés d’accès à l’emploi et à l’éducation ne sont pas directement liés au texte constitutionnel. « <em>Qu’on nous donne d’abord de l’emploi et par après qu’on nous dise si on veut changer ou pas la Constitution</em> », affirme-t-il.</p>
<p>Pour ce jeune étudiant, si certaines dispositions constitutionnelles empêchent réellement l’accès des jeunes à l’emploi ou leur progression, elles peuvent être discutées. Mais, selon lui, les difficultés actuelles sont davantage liées à la manière dont le pays est gouverné. <em>« Le problème, ce sont les gens</em> », tranche-t-il.</p>
<p>Rebecca Karumb, étudiante à Ecopo affirme ne pas soutenir la révision de la constitution. Elle explique ne pas comprendre suffisamment les raisons avancées pour modifier la loi suprême. Pour ce faire, la jeune fille demande notamment ce que le nouveau texte apporterait de concret.</p>
<h3><strong>Une critique plus rigoureuse</strong></h3>
<p>Sarah Georgette, un  autre jeune , adopte une position différente.  « <em>Si on me dit de changer la Constitution. C’est sur base de quoi ? Quels sont les avantages ?</em> », S’interroge-t-elle.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-entre-reforme-constitutionnelle-et-protection-des-droits-humains/">RDC: débat sur la constitution et la protection des droits humains</a></p>
<p>« <em>On est en train de voler la pensée des jeunes</em> », déclare de son côté Badibanga Gloire. Ce dernier se montre beaucoup plus critique à l’égard de la campagne « Oui, je le veux ». Selon lui, certaines mobilisations de jeunes autour du projet constitutionnel ne permettent pas nécessairement de mesurer l’opinion réelle de l’ensemble de la jeunesse.</p>
<p>Il évoque notamment les tee-shirts distribués pendant certaines activités et les sommes d’argent remises à des participants. <em>« On pense que c’est la jeunesse congolaise qui est en train de s’exprimer. Il faut faire très attention</em> », avertit-il.</p>
<p>Pour lui, un jeune qui reçoit de l’argent ou un avantage matériel pour participer à une mobilisation ne représente pas automatiquement l’opinion de toute la jeunesse congolaise. Il estime que certains jeunes mobilisés peuvent être liés à des réseaux politiques ou à des personnalités influentes. Dans ce contexte, il accuse certains acteurs politiques d’utiliser la jeunesse pour défendre leurs propres intérêts.</p>
<h4>Le changement de la mentalité plutôt que celui de la constitution</h4>
<p>Son inquiétude est donc plus large. La précarité économique des jeunes peut, selon lui, les rendre particulièrement vulnérables à la récupération politique. Badibanga Gloire va plus loin. Pour lui, la priorité devrait être le changement des mentalités et la lutte contre la corruption. « <em>Le plus grand problème de ce pays n’a jamais été la Constitution</em> », estime-t-il.</p>
<p>Selon lui, même une nouvelle Constitution ne suffirait pas à transformer le pays si les pratiques de détournement des ressources publiques persistent. Le changement doit donc commencer par la gouvernance, la lutte contre l’impunité et la volonté politique, insiste -t-il.</p>
<p>Il faut retenir que ce 12 août, les jeunes ont marché sur le boulevard triomphal. Une façon de  répondre à l’appel de  la ministre de la jeunesse à la  la campagne « Oui, je le veux ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/12/revision-de-la-constitution-a-lubumbashi-les-jeunes-divises-face-a-la-campagne-de-grace-kutino/">Révision de la Constitution : à Lubumbashi, les jeunes divisés face à la campagne de Grâce Kutino</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>RDC:  la C64 menace de descendre dans la rue le 15 août</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/10/rdc-la-c64-menace-de-descendre-dans-la-rue-le-15-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 12:07:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[C64]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue politique]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En RDC, la coalition de l&#8217;opposition C64 maintient son ultimatum au 15 août . Elle menace de relancer ses manifestations si ses revendications, notamment la</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/10/rdc-la-c64-menace-de-descendre-dans-la-rue-le-15-aout/">RDC:  la C64 menace de descendre dans la rue le 15 août</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En RDC, la coalition de l&#8217;opposition C64 maintient son ultimatum au 15 août . Elle menace de relancer ses manifestations si ses revendications, notamment la convocation du dialogue national, restent sans réponse. Cette nouvelle montée de tension intervient après la suspension de la marche de l’opposition du 22 juillet dernier. </strong></p>
<p>&#8220;<em>La date butoir  du 15 août est maintenue pour la suite de nos actions</em>&#8220;, rappelle la coalition dans son dernier communiqué. En effet, les partis politiques de l&#8217;opposition et les associations regroupés dans la C64 avaient suspendu les manifestations en juillet dernier.</p>
<p>Ils avaient décidé de prendre une pause après l’engagement pris par le <a href="https://presidence.cd" target="_blank" rel="noopener">président Félix Tshisekedi</a> d&#8217;organiser un dialogue politique. La charge de mener ces discussions politiques  a été confiée aux confessions religieuses, dont la CENCO et l&#8217;ECC. Et ces dernières avaient demandé aux membres de la C64 de suspendre la marche du 22 juillet. Ainsi, cette démarche était présentée comme une opportunité. Celle de privilégier la voie du dialogue plutôt que celle de la confrontation dans la rue. La coalition de l&#8217;opposition avait même exigé la convocation du dialogue avant le 15 août. Ce qui n&#8217;a pas encore été fait par le président de la République.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/22/rdc-c64-le-choix-du-dialogue-fait-debat/" target="_blank" rel="noopener">RDC-C64: le choix du dialogue fait débat</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’échéance du 15 août apparaît ainsi comme un nouveau point de tension entre l’opposition et le pouvoir. La coalition indique qu’en l’absence d’avancées sur ses revendications politiques, les libertés publiques et les questions judiciaires, elle va renouer avec la mobilisation populaire.</p>
<h2>La pression maintenue sur le pouvoir</h2>
<p>Toujours dans son communiqué, la C64 dénonce notamment ce qu’elle qualifie d’actes d’intimidation visant plusieurs <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/17/rdc-la-marche-de-la-c64-fait-monter-la-tension-politique/" target="_blank" rel="noopener">formations de l’opposition</a>. C&#8217;est notamment  l’ECiDé, le LGD et Ensemble pour la République. Pour la coalition, ces pratiques sont incompatibles avec les principes de l’État de droit. De plus, elles risquent davantage de détériorer le climat politique en République démocratique du Congo.</p>
<p>Sur le plan judiciaire, la C64 réclame également que certaines figures de l’opposition soient présentées devant leur juge. Elle cite notamment Aubin Minaku, président de la plateforme FCC, et Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire du PPRD. Les deux figures politiques sont toutes des proches de l&#8217;ancien président Joseph Kabika. La coalition affirme qu’ils sont détenus depuis plus de 200 jours. Elle considère par ailleurs que le respect des procédures judiciaires constitue l’une de ses principales exigences.</p>
<p>En revanche, la restitution du passeport d’Olivier Kamitatu est saluée comme un geste susceptible de contribuer à l’apaisement du climat politique. Pour la C64, cette mesure peut être perçue comme un signe positif. Cependant,  <em>elle reste insuffisante au regard de l’ensemble de ses revendications</em>, dit-elle.</p>
<p>C&#8217;est donc dans cinq jours que l’opposition pourrait reprendre la rue. Pour rappel, la coalition C64  affirme qu&#8217;elle milite pour le respect de l&#8217;ordre constitutionnel</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/10/rdc-la-c64-menace-de-descendre-dans-la-rue-le-15-aout/">RDC:  la C64 menace de descendre dans la rue le 15 août</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Manono:la jeunesse appelle à l&#8217;installation rapide du nouveau maire</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/10/manonola-jeunesse-appelle-a-linstallation-rapide-du-nouveau-maire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 10:00:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Dans un mémorandum adressé au Président de la République et au Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur ce lundi 10 août, le Conseil territorial de la</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/10/manonola-jeunesse-appelle-a-linstallation-rapide-du-nouveau-maire/">Manono:la jeunesse appelle à l&#8217;installation rapide du nouveau maire</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Dans un mémorandum adressé au Président de la République et au Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur ce lundi 10 août, le Conseil territorial de la jeunesse de Manono (<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/tanganyika-le-ctj-manono-denonce-les-barrieres-anarchiques/">CTJ-MAN</a>) salue la nomination du nouveau maire Ilunga Matanga Sébastien. Toutefois, ce conseil appelle les autorités provinciales à s&#8217;activer pour l&#8217;installation rapide du nouveau maire et de son adjointe.</strong></p>
<p>En effet, deux semaines après la notification du maire de la ville de Manono, Sébastien Ilunga, et de son adjointe, Chaty Nkulu Asumani, la population de Manono s&#8217;impatiente. Cette dernière veut voir ses autorités urbaines être installées. Pour ce faire, le Conseil territorial de la jeunesse de Manono, CTJ-MAN en sigle, invite les autorités provinciales à accélérer les démarches administratives afin d&#8217;installer les nouveaux maires.</p>
<p>Pour la jeunesse de Manon, cette nomination comme une occasion de faire des jeunes des acteurs de la construction et du développement du pays, plutôt que de simples spectateurs de la gestion de la chose publique.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/16/rdc-le-lithium-de-manono-au-coeur-des-conflits-entre-investisseurs/">RDC : le lithium de Manono au cœur des conflits entre investisseurs</a></p>
<h3>Une attente autour de l’installation</h3>
<p>La jeunesse de cette nouvelle espère voir le nouveau maire rejoindre rapidement Manono afin de commencer son travail au service de la population. Elle invite notamment le gouverneur du Tanganyika à accueillir, encadrer et accompagner le nouveau responsable dans la mise en œuvre d’une vision axée sur la paix, le désenclavement, l’entrepreneuriat et le développement intégral de la province.</p>
<p>À travers ce document, la jeunesse de Manono entend donc transformer cette nomination en opportunité concrète pour la ville. Car permettre au nouveau maire de s’installer rapidement permettra d&#8217;accélérer le développement de cette contrée.</p>
<p>Pour l&#8217;instant, le maire de la ville de Manono, accompagné de son adjointe, séjourne à Kalemie, chef-lieu de la province du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tanganyika_(province)">Tanganyika</a>. Ces deux autorités attendent le retour du gouverneur Kitungwa Muteba en mission en dehors du pays. C&#8217;est pour les orientations administratives.</p>
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		<title>Haut-Katanga: divergences autour des consultations de Katebe</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/31/haut-katanga-divergences-autour-des-consultations-de-katebe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 14:43:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;homme d&#8217;affaires Raphael Katebe Katoto, frère de l&#8217;opposant Moise Katumbi, président du parti politique Ensemble pour la République, organise des consultations à Lubumbashi. Depuis jeudi</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/31/haut-katanga-divergences-autour-des-consultations-de-katebe/">Haut-Katanga: divergences autour des consultations de Katebe</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;homme d&#8217;affaires Raphael Katebe Katoto, frère de l&#8217;opposant Moise Katumbi, président du parti politique Ensemble pour la République, organise des consultations à <a href="https://actualite.cd/2026/07/29/apres-des-annees-dabsence-raphael-katebe-katoto-entame-des-consultations-dans-lesp">Lubumbashi</a>. Depuis jeudi 30 juillet, il reçoit différentes couches de la population. Katebe Katoto dit être envoyé par le président de la République pour écouter la communauté vivant dans la province du Haut-Katanga. Certains Lushois apprécient l&#8217;initiative de ces consultations. Par contre, pour d&#8217;autres, elles contiennent un agenda politique caché.</strong></p>
<p>En ce deuxième jour, parmi les délégations reçues, Katebe Katoto a rencontré l&#8217;ensemble de la société civile avec toutes ses composantes. Selon Bertin Tshoz, membre du cadre de concertation, l&#8217;initiative est salvatrice. Elle permet à la population de s&#8217;exprimer librement, et que l&#8217;autorité apporte des solutions aux problèmes existants.</p>
<p>&#8220;<em>Souvent les informations passent toujours par l’intermédiaire. Et là, il y a toujours des sensibilités et des informations qui ne sont pas communiquées à l&#8217;autorité. Et pourtant ce sont des informations importantes qui peuvent changer les situations</em>.&#8221; Pour cet acteur, ces consultations sont aussi une façon de mettre la population en confiance.</p>
<p>De son côté, Simon Kalenga de l&#8217;organisation pour le bien-être des albinos du Congo, estime que la convocation des consultations ne dépend ni du temps ni de la période. Cependant, ce qui a attiré l&#8217;attention de Simon Kalenga, c&#8217;est les tractations sur la situation politique du pays. <em>&#8221; Tantôt on parle du dialogue politique, tantôt du référendum ou encore du changement de la constitution. Et du coup, on nous invite pour des consultations</em>. <em>Mais nous, ça ne peut que nous réjouir parce que nous avons parlé avec Katebe Katoto des difficultés qui rongent la communauté. Je n’y vois pas le danger</em>, indique Simon Kalenga.</p>
<h2>Méfiance</h2>
<p>Pour sa part, Mathias Kipiri, un citoyen lambda, se méfie de l&#8217;organisation des consultations par Katebe Katoto. Pour lui, les motivations politiques se cachent derrière ces consultations. C&#8217;est ce qu&#8217;il qualifie de face cachée de cette démarche. &#8221; <em>Dans la face cachée, c&#8217;est qu&#8217;on cherche à convaincre les Katangais d&#8217;accepter le changement de la constitution. Combien de fois on a organisé des consultations, mais après rien ne change dans la vie de nos populations ?</em>&#8221; D&#8217;après lui, ces acteurs politiques ne cherchent que leurs intérêts.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À lire, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/03/24/rdc-lopposition-boycotte-les-consultations-de-felix/">RDC : l’opposition boycotte les consultations de Félix Tshisekedi</a></p>
<p>Un autre Lushois qui a requis l&#8217;anonymat ,trouve que l&#8217;intention avec laquelle on a organisé ces consultations n&#8217;est pas bonne. Il déplore ainsi l&#8217;instabilité des hommes politiques congolais. &#8220;<em>Dès lors qu&#8217;ils se voient en danger, ils organisent de telles activités pour sauvegarder leurs intérêts politiques&#8221;</em>, dit-il. Ainsi, pour lui, il y aurait un agenda caché derrière les consultations effectuées par Katebe Katoto. &#8220;<em>Ce que fait Katebe, ce n&#8217;est pas dans l&#8217;intérêt de la population. Il mène cette démarche pour son positionnement politique auprès de Tshisekedi.&#8221;</em></p>
<p>Enfin, Dany Kabangula , un autre Lushois , a un tout autre avis. Pour lui, il y aurait un lien entre la démarche de Katebe Katoto et un plaidoyer pour un probable retour au pays de l&#8217;opposant Katumbi. &#8220;<em>Pour moi, Katebe tient cette activité pour négocier auprès de Félix Tshisekedi, le retour de son frère Moïse Katumbi au pays</em>.&#8221; Et pour y arriver, il chercherait à se servir des notables katangais, dit-il.</p>
<p>Il faut dire que si Katebe Katoto s&#8217;affiche proche du pouvoir en place, son frère Moïse Katumbi est plutôt dans l&#8217;opposition. Membre de la coalition C64, Katumbi s&#8217;oppose au changement de la constitution et à la délimitation des mandats présidentiels.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/31/haut-katanga-divergences-autour-des-consultations-de-katebe/">Haut-Katanga: divergences autour des consultations de Katebe</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Référendum en RDC : voici ce que prévoit désormais la nouvelle loi</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/29/referendum-en-rdc-voici-ce-que-prevoit-desormais-la-nouvelle-loi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 11:12:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionelle]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En République démocratique du Congo la Cour constitutionnelle a donné son feu vert à la loi sur le référendum. Mais avant sa promulgation, elle y</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/29/referendum-en-rdc-voici-ce-que-prevoit-desormais-la-nouvelle-loi/">Référendum en RDC : voici ce que prévoit désormais la nouvelle loi</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo">République démocratique du Congo</a> la Cour constitutionnelle a donné son feu vert à la loi sur le référendum. Mais avant sa promulgation, elle y a apporté plusieurs modifications importantes. Les juges ont notamment précisé les questions qui pourront être soumises au peuple, les conditions d&#8217;organisation d&#8217;un référendum et les règles de contestation des résultats.</strong><br />
Voici les principaux changements à retenir.</p>
<h2 style="text-align: left;">Qui pourra voter ?</h2>
<p>La loi confirme que tout Congolais âgé d&#8217;au moins 18 ans pourra participer à un référendum. Elle interdit également qu&#8217;une même personne vote plus d&#8217;une fois.<br />
La Cour a cependant demandé une correction dans le texte. L&#8217;expression « droit civique » devra être remplacée par « droit civil », afin de la rendre conforme à la Constitution.</p>
<h3>
Sur quelles questions un référendum pourra-t-il être organisé ?</h3>
<p>C&#8217;est l&#8217;une des principales précisions apportées par la Cour. Désormais, un référendum ne pourra porter que sur des matières prévues par la Constitution.<br />
Il s&#8217;agit notamment : du transfert de la capitale . Il y a aussi la cession,  l&#8217;échange ou  la jonction de territoires ainsi que la révision de la Constitution.<br />
Les juges rappellent aussi que le peuple congolais conserve le pouvoir d&#8217;initier l&#8217;adoption d&#8217;une nouvelle Constitution.<br />
En revanche, les deux autres alinéas de l&#8217;article 4 ont été supprimés. La Cour a estimé qu&#8217;ils élargissaient trop le champ du référendum.</p>
<h4>Le peuple peut-il adopter une nouvelle Constitution ?</h4>
<p>Oui, selon la Cour constitutionnelle.<br />
Dans son arrêt, elle rappelle que la souveraineté appartient au peuple. À ce titre, celui-ci dispose d&#8217;un pouvoir constituant qu&#8217;elle qualifie d&#8217;« originaire, illimité et jamais épuisé ».<br />
Concrètement, cela signifie que le peuple peut engager le processus d&#8217;élaboration d&#8217;une nouvelle Constitution. Celle-ci pourrait être préparée par une assemblée constituante avant d&#8217;être soumise à un référendum.</p>
<h4>Pourquoi faut-il désormais 250 000 signatures ?</h4>
<p>La Cour a également revu les conditions prévues à l&#8217;article 7. Si un référendum vise l&#8217;adoption d&#8217;une nouvelle Constitution, le Président de la République ne pourra lancer la procédure qu&#8217;après le dépôt d&#8217;une pétition réunissant au moins 250 000 signatures de citoyens congolais.</p>
<p>Une fois cette condition remplie, le chef de l&#8217;État pourra mettre en place, par ordonnance, une commission nationale multidisciplinaire. Cette commission disposera de trente jours pour examiner la question et remettre son rapport. Selon le cas, elle proposera un avant-projet de loi référendaire ou un avant-projet de Constitution.<br />
La Cour a également supprimé la notion de « matières constitutionnelles inadaptées », qu&#8217;elle jugeait trop vague. Elle exige désormais un renvoi clair aux articles concernés de la Constitution.</p>
<h4>
Qui pourra contester les résultats ?</h4>
<p>Autre changement important : davantage d&#8217;acteurs pourront saisir la Cour constitutionnelle après un référendum.<br />
En plus du Procureur général et des partis ou regroupements politiques, ce droit est désormais reconnu aussi au Président de la République . Il est également reconnu<br />
au Gouvernement, après délibération en Conseil des ministres . La moitié des membres de chacune des deux chambres du Parlement peut aussi contester. De plus 100 000 citoyens congolais ont égalementce droit.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/09/rdc-referendum-lassemblee-nationale-a-lheure-dun-vote-decisif/">RDC -Referendum: l’Assemblée nationale à l’heure d’un vote décisif</a><br />
Les recours devront être déposés dans les huit jours ouvrables suivant la publication des résultats provisoires par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Ils seront examinés gratuitement selon la procédure du contentieux électoral.</p>
<h4>
Ce qu&#8217;il faut retenir</h4>
<p>À travers cette décision, la Cour constitutionnelle a clarifié les règles qui encadreront désormais le référendum en République démocratique du Congo. Elle a limité les questions pouvant être soumises au vote populaire, fixé des conditions plus précises pour un éventuel processus d&#8217;adoption d&#8217;une nouvelle Constitution et ouvert davantage de possibilités de recours en cas de contestation des résultats.<br />
Cette décision constitue une étape importante dans la mise en œuvre de la future loi sur le référendum et précise le cadre juridique des consultations populaires en RDC.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/29/referendum-en-rdc-voici-ce-que-prevoit-desormais-la-nouvelle-loi/">Référendum en RDC : voici ce que prévoit désormais la nouvelle loi</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>RDC-C64: le choix du dialogue fait débat</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/22/rdc-c64-le-choix-du-dialogue-fait-debat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 12:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le report de la marche pacifique de la Coalition C64, initialement prévue ce 22 juillet 2026, continue de susciter des réactions. La classe politique et</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/22/rdc-c64-le-choix-du-dialogue-fait-debat/">RDC-C64: le choix du dialogue fait débat</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le report de la marche pacifique de la Coalition C64, initialement prévue ce 22 juillet 2026, continue de susciter des réactions. La classe politique et plusieurs analystes se sont exprimés. Si certains saluent un geste en faveur du dialogue, d’autres estiment que cette décision profite davantage au pouvoir qu’à l’opposition.</strong></p>
<p>Pour l’analyste politique lushois Ledoux Mulolo, <em>« le plus grand gagnant à ce stade reste le régime en place. Dans sa façon de procéder, je décèle une stratégie visant à désamorcer la bombe qui devait se dresser contre lui. » </em>dit-il.</p>
<p>De plus, il reconnaît que l’organisation d’un dialogue est une revendication de longue date. Il estime toutefois que plusieurs zones d’ombre demeurent. Il s’interroge notamment sur les conditions de participation et sur les acteurs qui seront conviés. <em>« Un dialogue ne peut être qualifié d’inclusif que si toutes les composantes concernées y participent. Si certaines personnalités ou certaines forces sont exclues, nous reviendrons à la case départ et ce dialogue perdra toute sa substance. » </em>Selon lui, la C64 aurait dû maintenir la pression sur le pouvoir. Cela, jusqu’à la convocation effective d’un dialogue dont le caractère inclusif serait clairement garanti. <em>« Après deux marches programmées puis reportées, je vois mal comment l’opposition pourra encore mobiliser la population lorsqu’il sera réellement nécessaire de le faire », </em>déplore-t-il.</p>
<p>De son côté, Victor Mulumba, un autre analyste, porte un regard plus sévère sur la stratégie de la coalition. <em>« Ils sont en train de tomber dans les pièges du pouvoir. »</em> De plus, il invite également à s’interroger sur les véritables motivations de cette mobilisation. <em>« Il faut connaître le mobile de leur marche. Ils cherchent tout simplement qu’on leur donne des postes dans le prochain gouvernement, </em>déclare-t-il.</p>
<h3>Le dialogue est la meilleure option.</h3>
<p>Du côté de la société civile, on estime que le report de la manifestation pourrait avoir des conséquences sur la cohésion de l’opposition. <em>« Le report de la manifestation de la Coalition C64 peut créer une occasion de déstabilisation et de division de l’opposition, parce qu’il a été décidé sans consulter d’autres parties prenantes de l’opposition qui sont en exil. Cela risquerait de discréditer et d’impacter l’existence de cette coalition, </em>dit Michel Mujike, membre de la société civile.</p>
<p>Pour cet acteur de la société civile, la voie du dialogue demeure la meilleure option pour sortir de la crise. &#8220;<em>Nous, la société civile, privilégions toujours la voie du dialogue pour une solution pacifique.&#8221; C’est pourquoi ce dialogue doit être véritable et non corruptible afin qu’il soit au bénéfice de tous les Congolais. En outre , il devrait déboucher sur une paix durable », </em>indique-t-il.</p>
<h3>Le C64 accorde une chance au dialogue annoncé.</h3>
<p>Par ailleurs, le C64 explique avoir décidé de reporter la marche afin de donner une véritable chance au dialogue national inclusif annoncé par le président Félix Tshisekedi après sa rencontre avec les responsables de la CENCO et de l’ECC.</p>
<p>Pour la C64, le dialogue ne peut en aucun cas servir à remettre en cause les dispositions constitutionnelles. La coalition affirme avoir choisi de privilégier les voies pacifiques « <em>dans l’intérêt supérieur de la Nation ».</em> Elle souligne toutefois que cette décision ne constitue ni <em>« un renoncement à la défense de l’ordre constitutionnel ni un affaiblissement de sa détermination ».</em></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/17/rdc-la-marche-de-la-c64-fait-monter-la-tension-politique/">RDC : la marche de la C64 fait monter la tension politique</a></p>
<p>La C64 demande que le dialogue national inclusif soit officiellement convoqué dans les plus brefs délais. Selon elle, ce cadre devra permettre d’aborder les questions liées à l’insécurité dans l’Est du pays, à la gouvernance, à la situation économique et sociale. Ce serait aussi le moment d&#8217;aborder des réformes nécessaires pour consolider la paix, l’unité nationale et la démocratie.</p>
<p>La coalition exige également des mesures de confiance et de décrispation afin de rassurer toutes les parties appelées à participer au dialogue. Enfin, la C64 fixe une échéance au pouvoir. Elle attend la convocation officielle du dialogue au plus tard le 15 août 2026. À défaut d’actes concrets ou si les engagements annoncés ne sont pas respectés, elle prévient qu&#8217;elle reviendra sur sa décision. Elle appellera les Congolaises et les Congolais à reprendre des actions citoyennes pacifiques, dans le strict respect de la Constitution et des lois de la RDC.</p>
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		<title>Manifestation du 8 juillet 2026 en RDC : la société civile appelle au dialogue</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/03/manifestation-du-8-juillet-2026-en-rdc-la-societe-civile-appelle-au-dialogue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 06:22:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Constitution]]></category>
		<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
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		<category><![CDATA[Societé civile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois organisations de la société civile appellent les autorités et les organisateurs de la manifestation annoncée pour le 8 juillet 2026 au tour de la</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/03/manifestation-du-8-juillet-2026-en-rdc-la-societe-civile-appelle-au-dialogue/">Manifestation du 8 juillet 2026 en RDC : la société civile appelle au dialogue</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Trois organisations de la<a href="https://www.mediacongo.net/article-actualite-164753_l_opposition_projette_une_marche_le_8_juillet_et_reclame_le_depart_de_felix_tshisekedi.html"> société civile</a> appellent les autorités et les organisateurs de la manifestation annoncée pour le 8 juillet 2026 au tour de la table. Il s’agit de la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC), du Comité national Femme et Développement (CONAFED et ACAJ. </strong></p>
<p>Les trois organisations réagissent au climat politique marqué par le débat sur la réforme constitutionnelle. A ceci, s’ajoute l&#8217;appel de certains acteurs de l&#8217;opposition à manifester pour exiger la démission du Président de la République. Parmi les opposants qui appellent à la manifestation on note Martin Fayulu président du parti politique ECIDE, Jean Marc Kabund de Alliance pour le changement A.Ch et Delly Sesanga de Envol . Les ONG estiment que cette situation exige une concertation entre les pouvoirs publics et les organisateurs afin de prévenir les tensions.</p>
<p>Dans son recent communiqué , ces ong rappellent que plusieurs dispositions de la Constitution garantissent la libertés publiques. C&#8217;est notamment la liberté d&#8217;expression, le droit à l&#8217;information, la liberté de réunion pacifique et de manifestation. Elles précisent également le devoir des organisateurs d&#8217;informer, par écrit, l&#8217;autorité administrative compétente avant toute manifestation publique.</p>
<p>Par ailleurs, la NSCC, le CONAFED et l&#8217;ACAJ demandent aux autorités de n&#8217;envoyer sur le terrain que des agents de l&#8217;ordre formés au maintien de l&#8217;ordre. En outre , ils ne devraient pas faire  recours aux armes létales. Elles invitent aussi les manifestants à respecter les lois de la République. Ils devront ainsi éviter tout acte de vandalisme et  rejeter les discours de haine.</p>
<p>« <em>Nos organisations rappellent l&#8217;urgence d&#8217;une concertation entre les pouvoirs publics et les organisateurs de la manifestation annoncée pour le 8 juillet prochain</em> », souligne le communiqué conjoint.</p>
<p>A lire aussi,<a href="https://magazinelaguardia.info/2024/12/06/changement-de-la-constitution-une-opposition-sans-strategie/">Changement de la constitution : une opposition sans stratégie ?</a></p>
<h3>Tshishimbi plaide pour éviter un bras de fer</h3>
<p>De son côté, Jean Paul Tshishimbi président national Centre International de Promotion de Développement et de Droits de l&#8217;Homme(CEIPDHO) partage la même préoccupation. Il rappelle que le droit de manifester est reconnu par la Constitution. Cependant, il insiste sur le fait que la loi prévoit une simple information préalable de l&#8217;autorité compétente et non une demande d&#8217;autorisation.</p>
<p>Selon lui, lorsqu&#8217;une manifestation est interdite pour des raisons sécuritaires, il est préférable d&#8217;éviter un bras de fer avec les autorités.</p>
<p>«<em> Je pense que l&#8217;opposition peut décaler la manifestation, et la renvoyer à une date ultérieure. Pendant  ce temps, les opposants doivent négocier avec l&#8217;autorité établie pour que la manifestation se fasse dans des meilleures conditions.  Ils doivent demander au gouvernement l&#8217;encadrement de leur activité par la police.</em>» affirme Tshishimbi.</p>
<p>Enfin, il invite toutes les parties à privilégier le dialogue plutôt que le rapport de force. Selon lui, le respect de la Constitution, la responsabilité des organisateurs et le professionnalisme des forces de l&#8217;ordre restent les meilleures garanties pour préserver les libertés publiques et maintenir la paix sociale en République démocratique du Congo.</p>
<h3>L&#8217;opposition appelle à une manifestation</h3>
<p>Dans une lettre  du 25 juin adressée aux autorités de Kinshasa, Martin Fayulu, membre de la plateforme de l&#8217;opposition C64 annonce l&#8217;organisation d&#8217;une manifestation le 08 juillet. Pour l&#8217;opposition, cette manifestation vise plusieurs objectifs. &#8221; <em>Exprimer l&#8217;attachement des citoyens au respect de la constitution, la défense de l&#8217; État des droits et le préservation de l&#8217;ordre constitutionnel.&#8221;</em></p>
<p>Par ailleurs, l&#8217;opposition affirme qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une manifestation est pacifique. Il y a quelques semaines, une autre manifestation de l&#8217;opposition a été violemment reprimé par la police. Jusqu&#8217;à présent, le bilan des blessés et de morts reste controversé.</p>
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		<title>RDC -30 juin 2026: « Une Nation commence à s&#8217;effondrer lorsque les armes remplacent la parole » ( CENCO-ECC)</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/30/rdc-30-juin-2026-une-nation-commence-a-seffondrer-lorsque-les-armes-remplacent-la-parole-cenco-ecc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 14:04:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[journée de l'indépendance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;occasion du 66ᵉ anniversaire de l&#8217;indépendance de la République démocratique du Congo, la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l&#8217;Église du Christ au</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/30/rdc-30-juin-2026-une-nation-commence-a-seffondrer-lorsque-les-armes-remplacent-la-parole-cenco-ecc/">RDC -30 juin 2026: « Une Nation commence à s&#8217;effondrer lorsque les armes remplacent la parole » ( CENCO-ECC)</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l&#8217;occasion du 66ᵉ anniversaire de l&#8217;indépendance de la République démocratique du Congo, la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l&#8217;Église du Christ au Congo (ECC) tirent la sonnette d&#8217;alarme. Face à la guerre dans l&#8217;Est, à la montée des discours de haine et aux tensions politiques, les deux principales confessions religieuses du pays appellent les Congolais à privilégier le dialogue, la réconciliation et l&#8217;unité nationale.</strong></p>
<p>Dans leur message conjoint publié le 30 juin 2026, la CENCO et l&#8217;ECC rendent d&#8217;abord hommage aux pères de l&#8217;indépendance, avant d&#8217;exprimer leur profonde inquiétude face à la situation actuelle du pays.</p>
<p>Les responsables religieux estiment que la RDC traverse une période critique où les divisions risquent de fragiliser davantage la cohésion nationale.</p>
<p>Selon eux, une nation se met en danger lorsque les citoyens cessent de se parler, que la méfiance remplace la fraternité. Elle s&#8217;effondre aussi lorsque la haine prend le pas sur la solidarité et que la confrontation supplante la recherche du bien commun.</p>
<h2>Les discours de haine et les divisions pointés du doigt par CENCO et ECC</h2>
<p>Les deux Églises dénoncent la multiplication des discours de haine, des messages d&#8217;exclusion. Elles déplorent aussi des tensions entre citoyens, responsables politiques, institutions et leaders religieux.</p>
<p>Elles observent également un climat grandissant de suspicion qui, selon elles, affaiblit les institutions et compromet les efforts de développement. &#8221; <em>Nous voyons s&#8217;approfondir les fractures là oue l&#8217;urgence commande de bâtir des ponts&#8221;</em>, écrivent les églises.</p>
<p>Pour la CENCO et l&#8217;ECC, la violence verbale, les injures et les calomnies deviennent des menaces sérieuses pour la paix sociale. Et pourtant, en ce moment,  le pays a besoin de confiance et d&#8217;unité, indiquent les églises. &#8221; <em>Les passions prennent le pas sur la raison. De plus en plus, la recherche de l&#8217;intéret particulier l&#8217;emporte sur l défense du destin commun,</em> déplorent-elles.</p>
<p>Le message revient aussi sur la situation sécuritaire dans<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/05/rdc-malgre-la-signature-de-laccord-de-paix-la-guerre-se-poursuit/" target="_blank" rel="noopener"> l&#8217;Est de la RDC</a>. Ici, les violences continuent d&#8217;alimenter les souffrances des populations, déplorent les deux églises</p>
<p>Les Églises estiment que les divisions internes profitent aux acteurs extérieurs qui exploitent les fragilités du pays. Elles appellent ainsi les Congolais à faire bloc autour de l&#8217;intérêt supérieur de la Nation afin de préserver l&#8217;intégrité du territoire.</p>
<h2>Un dialogue inclusif plutôt qu&#8217;un « partage du gâteau »</h2>
<p>La CENCO et l&#8217;ECC plaident pour l&#8217;organisation d&#8217;un dialogue sincère, inclusif et républicain.</p>
<p>Elles précisent toutefois qu&#8217;il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un cadre destiné à satisfaire des intérêts politiques ou à organiser un partage du pouvoir, mais d&#8217;un espace de vérité et de réconciliation pour sauver la Nation.</p>
<p>Selon elles, ce dialogue devrait permettre de renforcer la cohésion nationale, de consolider l&#8217;État de droit, de protéger les droits humains . De plus, il permettra de restaurer la confiance entre les différentes composantes de la société congolaise. &#8221; T<em>out n&#8217;est pas perdu. Le Congo peut encore guérir de ses blessures</em>&#8221;, lancent  avec espoir les deux églises.</p>
<p>A lire aussi,<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/04/ex-katanga-des-reactions-autour-du-dialogue-entre-congolais/" target="_blank" rel="noopener"> Ex-Katanga: des réactions autour du dialogue entre congolais</a></p>
<h2>« L&#8217;histoire nous regarde »</h2>
<p>Dans leur conclusion, les deux confessions religieuses invitent les Congolais à dépasser les querelles politiques pour privilégier l&#8217;intérêt général.</p>
<p>Elles rappellent que «<em> lorsque la maison brûle, les habitants cessent de discuter de leurs différences ; ils unissent leurs forces pour éteindre l&#8217;incendie »</em>.</p>
<p>Pour la CENCO et l&#8217;ECC, le moment est venu d&#8217;un sursaut national afin d&#8217;éviter que <em>les blessures actuelles ne deviennent des fractures irréparables.</em></p>
<p>À leurs yeux, ce 30 juin 2026 doit marquer le début d&#8217;un nouvel élan en faveur de la paix, de la réconciliation et de l&#8217;unité nationale, afin de construire une République démocratique du Congo « <em>une, indivisible, réconciliée et prospère».</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/30/rdc-30-juin-2026-une-nation-commence-a-seffondrer-lorsque-les-armes-remplacent-la-parole-cenco-ecc/">RDC -30 juin 2026: « Une Nation commence à s&#8217;effondrer lorsque les armes remplacent la parole » ( CENCO-ECC)</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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