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Antoine Griezmann :  » La finale de la coupe du monde est une opportunité pour un ballon d’or « 

Antoine Griezmann (prononcé [ɡʁjɛzman]), surnommé « Grizi », « Grizou » ou encore « Petit Prince » par ses fans et coéquipiers, né le 21 mars 1991 à Mâcon, est un footballeur international français. Il évolue en championnat d’Espagne au poste d’attaquant/ailier gauche à l’Atlético de Madrid.

Recruté par la Real Sociedad à l’âge de quatorze ans, il fait ses armes dans le Championnat d’Espagne, tout en honorant des sélections en Équipe de France dans toutes les classes d’âges, remportant ainsi le championnat d’Europe des moins de 19 ans en 2010.

International A à partir de février 2014, il dispute la Coupe du monde 2014 au Brésil où il est remarqué pour sa combativité et son influence sur l’équipe de France. Antoine Griezmann est ensuite recruté par l’Atlético de Madrid et devient un des plus brillants acteurs de la Liga dont il sera désigné meilleur joueur du championnat en 2016.

Cette même année, il se distingue particulièrement lors de l’Euro 2016 dont il est le meilleur buteur (six buts) et le meilleur joueur et où la France perd la finale face au Portugal. Il termine troisième sur le podium du Ballon d’or 2016. Il remporte avec son club la Ligue Europa 2017-2018 en marquant deux buts en finale face à l’Olympique de Marseille à Lyon le 16 mai 2018.

Antoine est le fils d’Alain Griezmann, d’origine allemande et d’Isabelle Lopes, d’origine portugaise. Les parents d’Isabelle, Amaro Lopes (footballeur professionnel qui a évolué comme défenseur au FC Vasco de Gama et Carolina, ont immigré en France en 1957 dans la ville de Mâcon. Ils ont eu cinq enfants dont Isabelle née en France9. Antoine Griezmann est en couple avec Erika Choperena depuis 2011, avec qui il a eu une petite fille prénommée Mia. Ils se sont mariés en juin 2017.

Antoine Griezmann commence le football dans l’Entente Charnay et Mâcon 71 à l’âge de six ans avant d’intégrer l’UF Mâcon deux ans plus tard. Il y joue pendant sept ans et fait plusieurs essais dans des clubs professionnels français mais est constamment rejeté en raison d’un physique jugé trop frêle. Cependant, à 14 ans, lors d’un tournoi de jeunes où il revêt les couleurs du Montpellier HSC, il est repéré par la Real Sociedad qui lui offre un essai de deux mois avant de lui proposer un premier contrat. À partir de 2005, Griezmann continue sa formation avec la Real Sociedad, en parallèle avec ses études qu’il poursuit à Bayonne, et est promu dans l’équipe réserve pour les saisons 2007-2008 et 2008-2009 en division 3 espagnole.

Même s’il ne fait pas la compétition internationale la plus aboutie de sa carrière avec l’équipe de France, Antoine Griezmann reste l’un des favoris au Ballon d’Or. Si l’avant-centre des Bleus remporte la Coupe du monde 2018, il sera forcément dans les discussions. Avant le Mondial il a disputé une saison à 27 buts en club et a remporté un titre européen avec son Atletico de Madrid.

Ce qu’il faut retenir de la dernière conférence de presse avant la grande finale de la coupe du monde 2018.

Après Blaise Matuidi, Antoine Griezmann s’est exprimé en conférence de presse à deux jours de la finale de la Coupe du monde face à la Croatie. L’attaquant des Bleus est revenu sur le Ballon d’Or, les critiques de Thibaut Courtois et son travail avec l’Atlético Madrid.

Le Ballon d’or

«C’est une opportunité de gagner la Coupe du monde, Ballon d’Or ou pas, je m’en fous un petit peu pour l’instant. Il faudra tout donner sur le terrain pour gagner dimanche.»

La vie du groupe

«Les remplaçants ne boudent pas, ils ne sont pas mis à l’écart non plus. Le groupe vit bien, que ce soit entre les plus âgés ou les plus jeunes, on sait que pour gagner une grande compétition, on a besoin de tout le monde, des joueurs au staff médical en passant par les coaches. On s’est dit qu’il fallait être un bloc solide, dur à battre et petit à petit on s’est amélioré là-dessus. On devient une équipe dure à battre, c’est ça qui est beau et bon.»

L’Euro 2016

«En étant meilleur buteur à l’Euro, on a perdu, alors je me suis dit que j’allais essayer de mettre moins de buts pour voir si on la gagne (rires). Je suis un joueur qui pense plus à l’équipe avant de mettre mes buts.»

Une finale qui peut tout changer

«Je sais que ça peut changer beaucoup de choses, mais on ne pense pas trop au lundi ou à la soirée de dimanche. On veut juste être préparé pour ce match. On s’est bien reposé, aujourd’hui on va travailler tactiquement, les jours qui arrivent seront importants. Et je n’aime pas trop « Grizou » moi, je préfère « Grizi » (rires)

Le Mondial de Lloris

«Le foot est un sport où on est très critiqué. Cristiano et Messi le sont aussi alors qu’ils sont les meilleurs au monde. À chaque match, il nous fait un grand arrêt et après on se réveille, ça nous fait beaucoup de bien d’avoir un tel gardien.»

Sa finale gagnée avec l’Atlético

«Ça fait du bien de gagner une finale. J’en avais joué deux et perdu deux avant celle de Ligue Europa. J’avais fait un gros match contre Marseille, j’espère faire pareil dimanche, prendre le jeu à mon compte et l’amener là où je veux.»

Son travail avec Diego Simeone

«J’ai la chance de travailler avec le meilleur entraîneur défensif au monde. Je vois des choses sur le terrain, j’essaie de donner des conseils, des petites astuces pour recadrer les gars défensivement.»

L’évolution de Paul Pogba

«Il a parfois été capitaine à Manchester United et ça l’a beaucoup aidé. Il s’est ouvert au vestiaire, il parle davantage. Quand il est arrivé ici, il savait ce qui l’attendait, il donne les conseils, il parle quand il faut. Dans le jeu, il n’a pas trop changé, il travaille pour l’équipe, il récupère, il fait tourner le ballon.»

L’apport de Kylian Mbappé

«Il nous fait beaucoup de bien sur son côté, on l’a vu après vingt secondes contre la Belgique. Tout le monde est à froid et c’est le seul à pouvoir faire une telle accélération. Il transperce les lignes, il fait des un contre un, il crée des décalages. On fera tout pour qu’il soit grand en finale.»

Le déclic du Mondial

«Contre le Pérou, on a bien joué. C’était un 4-4-2 classique, regroupé, bloc bas. On a marqué et on a su défendre, faire les efforts ensuite. Il est là le petit déclic. Maintenant, c’est un rêve depuis tout petit. On sait ce qui nous attend, on a énormément envie d’y être. J’ai envie de soulever ce trophée, peu importe si je marque ou pas.»

Le style défensif des Bleus

«Je pense que la défense, c’est le plus important vu notre style de jeu. C’est le style que j’ai en club, je sais comment gérer ça. Je pense que si Kylian et Olivier me voient descendre dans la surface, ils doivent se dire pourquoi pas moi. Après, on sait qu’on peut faire la différence à tout moment, que ça soit Kylian par sa vitesse, Olivier sur un centre, moi sur une petite folie (rires). On travaille surtout les coups de pied arrêtés défensifs, pas trop ceux offensifs. J’ai la chance de la mettre là où Samuel et Raphaël veulent, j’espère que ça va continuer.»

Didier Deschamps

«Il est respecté parce qu’il a gagné, il connaît le chemin pour aller chercher le trophée. C’est notre coach, il a fait des choix, que ça soit avec Hernandez ou Pavard. Il connaît tous les joueurs sélectionnables et pour l’instant ça a payé. Je pense qu’il a changé après l’Argentine. La pression est redescendue, ça fait du bien à tout le monde. Il prépare bien les matches, on a confiance en lui et on joue pour lui.»

N’Golo Kanté

«Il me rappelle un peu Casemiro avec le Real Madrid et le Brésil. Kanté et Modric font l’équilibre entre la défense et l’attaque. N’Golo n’a raté aucun match depuis qu’il est en équipe de France, c’est impressionnant. C’est le top joueur pour nous, il nous fait beaucoup de bien.»

Les dangers de la Croatie

«Modric et Rakitic sont deux grands joueurs, très forts techniquement, essentiels pour la Croatie. On sait que le jeu passe par eux et je pense que le coach a un plan dans sa poche (rires)

Les critiques de Thibaut Courtois

«Il a gagné comme ça à l’Atlético et il joue maintenant à Chelsea, il croit qu’il fait le jeu du Barça ? (rires). Je m’en fous d’être perçu comme un champion du monde moche, je veux juste l’étoile.»

L’engouement avant la finale et l’image de la France

«Il faut être fier d’être français, on le dit très peu. On est bien dans ce pays, on mange bien, on a un un beau pays, des beaux journalistes (rires). On sait qu’on est très regardé par tout le monde. On voit des images, des vidéos, à Mâcon, c’était n’importe quoi après la demi-finale conte la Belgique. On sait qu’on est attendu et on veut donner cette joie aux Français.»

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