Sakanya: 5 enfants meurent calcinés dans un incendie à Lonshi

Sakanya: 5 enfants meurent calcinés dans un incendie à Lonshi

Cinq enfants, dont quatre filles et un garçon, viennent de mourir calcinés dans un incendie qui s’est produit dans la nuit de vendredi à samedi 29 août 2026. Le drame s’est produit au quartier appelé Cité, situé à Lonshi, dans le territoire de Sakania. La cause du drame reste inconnue. En plus de la perte en vies humaines, tout a été calciné.

Selon les témoignages recueillis sur place, il était 3h du matin quand les voisins ont remarqué de très grandes flammes et de la fumée qui avaient déjà envahi la maison. Sortis pour porter secours, il était déjà trop tard. Toute la maison était en feu. Néanmoins, les habitants du coin ont réussi à maîtriser le feu avec de l’eau.

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Les autorités constatent le fait

Vers 8h du matin, les autorités locales sont arrivées sur le lieu du drame. Il s’agit de la police, des FARDC, du chef de cité, de la Croix-Rouge et des autres services. Ils ont fait le constat. La Croix-Rouge a procédé à l’évacuation des corps de la maison.

“Il fallait être fort pour regarder les corps des enfants brûlés et calcinés”, témoigne Alex,habitant du coin. Cela s’est passé devant une foule immense qui n’a pas pu retenir ses larmes.

Voici les noms des enfants. L’aînée s’appelle Sylvie Kisenga. Elle était âgée de 17 ans.  La seconde était Florence, âgée de 14 ans.vient ensuite Promesse, âgée de 6 ans, Yudin, 6 ans, et le benjamin de la famille, du nom de Martin. Il avait 3 ans seulement.
« Actuellement, les corps se trouvent toujours sur le lieu du drame. »

La mère absente de la maison

Les parents  de ces victimes sont divorcés. Le père vit actuellement en Zambie. Miriam Kisenga, mère de ces cinq enfants, élèvent seule les enfants.

Au moment du drame, la mère était absente de la maison. Elle s’était rendue en Zambie pour acheter de la marchandise, étant donné qu’elle est commerçante. C’est à son arrivée à la maison, vers 9h, qu’elle a su le malheur qui est arrivé chez elle.
Elle était inconsolable. « Je suis allée vous acheter les fournitures scolaires pour que vous vous rendiez à l’école mardi. Où êtes-vous, mes enfants ? », pleure ainsi Miriam Kisenga.

Entre-temps, les autorités et la population se  sont mobilisés pour organiser l’inhumation des victimes.