DRC-AMI 2026 : le Centre Carter et Fabien Mayani récompensés 

DRC-AMI 2026 : le Centre Carter et Fabien Mayani récompensés 

Le Centre Carter et Fabien Mayani ont reçu des distinctions lors de la 10ᵉ édition du DRC Alternative Mining Indaba (DRC-AMI), organisée à Lubumbashi. Cette reconnaissance salue leur engagement dans la promotion du dialogue et de la transparence dans le secteur minier congolais.

Depuis plus de dix ans, le Centre Carter accompagne les activités de cette plateforme. Il contribue notamment à l’organisation des conférences et des rencontres entre les différents acteurs du secteur. Ces échanges réunissent les autorités publiques, les entreprises minières, les organisations de la société civile, les universitaires et les communautés affectées par l’exploitation minière.

Par ailleurs, Fabien Mayani, directeur du Programme Gouvernance des Ressources naturelles du Centre Carter en RDC, a reçu une distinction individuelle. Celle-ci récompense son travail dans l’organisation et la facilitation des sessions techniques du DRC-AMI.

Pour Romain Ravet, représentant-pays du Centre Carter en RDC, ces prix encouragent l’organisation à poursuivre son engagement.

« Ces prix renforcent l’engagement du Centre Carter en faveur d’un secteur minier transparent, responsable et inclusif, dont les richesses contribuent effectivement au bien-être des populations congolaises », a-t-il déclaré.

Il a également salué le travail des équipes du Centre Carter en RDC, ainsi que le soutien de leurs collègues basés à Atlanta, aux États-Unis.

Un espace de discussion multiacteurs

Créée en 2017 à l’initiative de la Southern Africa Resource Watch (SARW), la plateforme DRC-AMI offre un espace de discussion sur les enjeux de l’exploitation minière en RDC. Elle défend notamment la transparence, la redevabilité, les droits humains et la participation des communautés aux décisions concernant les ressources naturelles.

Toutefois, les défis restent nombreux. Dans les zones minières, les communautés continuent de réclamer une meilleure prise en compte de leurs préoccupations. Elles attendent notamment des retombées plus visibles de l’exploitation des ressources de leurs territoires. C’est aussi autour de ces préoccupations que le dialogue entre les autorités, les entreprises et la société civile doit se poursuivre.