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	<title>Archives des droit des femmes - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
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		<title>Les femmes de TFM clôturent leur mois en compagnie de leurs consœurs de la division des mines du Lualaba</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/14/__trashed-12/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 10:08:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les pratiques ESG ( environnement, social et gouvernance) ne sont pas juste une formalité administrative à Tenke Fungurume Mining. Elles sont vécues au quotidien et</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/14/__trashed-12/">Les femmes de TFM clôturent leur mois en compagnie de leurs consœurs de la division des mines du Lualaba</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les pratiques ESG ( environnement, social et gouvernance) ne sont pas juste une formalité administrative à <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/20/la-responsabilite-societale-de-tfm-un-accelerateur-du-developpement-durable/" target="_blank" rel="noopener">Tenke Fungurume Mining</a>. Elles sont vécues au quotidien et intégrées dans le programme global de gestion du projet. La preuve, au-delà des multiples actions de promotion des droits de la femme<a href="https://www.amnesty.org/fr/what-we-do/discrimination/womens-rights/" target="_blank" rel="noopener">droits de la femme</a>, l’entreprise apporte un appui substantiel au comité des femmes mis en place depuis 2023.</strong></p>
<p>La clôture du mois de mars, mois consacré à la célébration des droits des femmes, a été vécue de manière particulière cette année. En effet, le comité des femmes de TFM a reçu le 1ᵉ avril une forte délégation des femmes de la Division des mines du Lualaba. « Droits, justice, action pour toutes les femmes et filles » a été le thème exploité tout au long du mois. La clôture n’a pas fait exception.</p>
<h2>Prise de connaissance du projet TFM</h2>
<p>Aussitôt accueillies, les congénères du Lualaba ont eu droit à une présentation globale du projet d’exploitation de TFM. Ce qui a donné le ton de la journée. Les femmes ont ainsi démontré qu’au-delà des politiques d’inclusion, elles sont actrices conscientes de leur propre épanouissement.</p>
<p>L’ingénieure chimiste Olga Kazadi, superviseure au laboratoire métallurgique de TFM, a expliqué les opérations de TFM. Elles partent en effet de l’abattage du minerai jusqu’à l’obtention du produit fini, le cuivre et le cobalt. Elle a par ailleurs fourni des détails sur les différents procédés métallurgiques. De la présentation en salle, les femmes du Lualaba ont pu visiter l’usine 30K, où elles ont admiré les cathodes de cuivre.</p>
<p>Lire aussi <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/25/rdc-iri-seuls-13-des-femmes-dans-le-secteur-minier/" target="_blank" rel="noopener">RDC-IRI : seuls 13 % des femmes dans le secteur minier</a></p>
<p>Après l’usine, les femmes de la division des mines ont été conduites au camp de résidence . Ici, plusieurs activités ont été organisées. Des stands d’exposition, une conférence-débat et les allocutions des officiels et dirigeants de l’entreprise.</p>
<h2>L’engagement pour les droits des femmes est une réalité à TFM.</h2>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-42373" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/Screenshot_20260414-113438_copy_539x375-300x209.jpg" alt="Visite des stands TFM" width="300" height="209" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/Screenshot_20260414-113438_copy_539x375-300x209.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/Screenshot_20260414-113438_copy_539x375.jpg 539w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>La direction générale de TFM y est impliquée à juste titre. Le CEO Li Leizhong a été à la cérémonie de clôture. Il était accompagné des directeurs et d&rsquo;autres responsables de départements. Dans son mot, il a insisté sur l’importance de pérenniser les actions en faveur des femmes. Il a en outre insisté sur la promotion de l’égalité des chances.</p>
<p>La présence des membres de la direction générale est un témoignage du soutien institutionnel. De plus, cela marque la volonté de l’entreprise de placer la question du genre au cœur de ses priorités.</p>
<p>La représentante de l’autorité communale, Alina Makanoa, a, dans son mot, salué l’engagement de TFM dans la promotion des droits des femmes travailleuses et de la communauté.</p>
<p>Les différentes allocutions ont convergé vers un même message : <em>D&rsquo;abord pérenniser les actions en faveur des droits des femmes. Ensuite, encourager l’innovation et la performance professionnelle féminine . Également, créer un environnement inclusif où chaque femme peut s’épanouir et contribuer pleinement au développement de l’entreprise.</em></p>
<p>Pour honorer les réalisations féminines, la direction de TFM a remis des cadeaux symboliques aux participantes. Ce geste de reconnaissance a ainsi renforcé le sentiment de solidarité et de valorisation des femmes au sein de l’entreprise.</p>
<h3>Visite des stands</h3>
<p>La cérémonie s’est poursuivie par la visite des stands animés par les femmes travailleuses de TFM. Ces stands ont mis en lumière leur créativité, leur savoir-faire et leur contribution dans divers domaines. Différents services ont exposé, donnant une idée de l’intégration harmonieuse des femmes dans la conduite de l’entreprise. Il s&rsquo;agit notamment du service de traitement d’eau, du laboratoire métallurgique, de la maintenance électrique, du service de minage, du service médical, du service traiteur, etc. Ce moment a permis de montrer que les femmes de TFM ne sont pas seulement des bénéficiaires de politiques inclusives, mais aussi des actrices du changement.</p>
<p>Un autre temps fort de la journée a été la conférence-débat sur la planification familiale animée par des médecins de la clinique Dipeta. Ce moment a permis d’aborder des questions essentielles liées à la santé reproductive et au bien-être des femmes. L’échange question-réponse qui a suivi, a favorisé un dialogue participatif et enrichissant, démontrant l’importance de l’éducation et de la sensibilisation en matière de santé.</p>
<p>Notons qu’au cours du même mois, TFM a été le cadre pour la cérémonie des femmes et filles de sciences. Cérémonie qui a permis aux <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/07/16/rdc-aucune-exclusion-des-eleves-filles-enceintes-dans-les-ecoles/" target="_blank" rel="noopener">filles</a> des écoles locales d’être témoins des démonstrations de leurs aînées engagées dans différentes filières scientifiques et techniques.</p>
<p>Ces instants de partage ont renforcé les liens entre les participants et symbolisé l’unité autour de la cause féminine. Cet événement restera un témoignage vibrant de l’engagement de l’entreprise dans la lutte pour les droits et l’épanouissement des femmes, ouvrant la voie à un avenir où chaque femme pourra pleinement réaliser son potentiel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec la cellule de communication TFM</p>
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		<title>Lubumbashi : des vendeuses des marchés sensibilisées à leurs droits</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/23/lubumbashi-des-vendeuses-des-marches-sensibilisees-a-leurs-droits/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 19:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la célébration du mois dédié aux droits des femmes, huit femmes et deux hommes de l’organisation Young Working Ladies Centre ont</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le cadre de la célébration du mois dédié aux droits des femmes, huit femmes et deux hommes de l’organisation Young Working Ladies Centre ont effectué, ce lundi 23 mars 2026, une descente dans trois marchés de la ville de <a href="https://www.ywladies.org/">Lubumbashi</a>. Il s’agit du marché Double Poteaux, situé au quartier Kalubwe, du marché Moïse, du côté Kasapa, ainsi que du marché Kamatete. L’objectif est de Sensibiliser les vendeuses sur leurs droits.</strong></p>
<p>Elles étaient faciles à identifier. En effet, les femmes de Young Ladies portaient toutes des polos blancs. Un seul message y était inscrit : « Une voix, un combat, nos droits. »</p>
<p>Réparties en groupes de deux par Anie Mukuna, coordinatrice provinciale de la structure, les équipes parcouraient les rangées. Étalage après étalage, elles échangeaient avec les vendeuses.<br />
Par ailleurs, chacune disposait d’une fiche et d’un stylo. Cela permettait d’écrire les noms et les coordonnées téléphoniques des femmes qui acceptaient de dialoguer avec les sensibilisatrices.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/20/des-fleurs-pour-celebrer-lapport-de-la-femme-travailleuse-de-tfm/">Des fleurs pour célébrer l’apport de la femme travailleuse de TFM</a></p>
<h3>Entre réticences et adhésion</h3>
<p>Avant d’aborder les vendeuses, les membres de l’équipe se présentaient d’abord. Puis, elles posaient des questions simples.<br />
Par exemple, Desanges Mukumbi a sensibilisé les marchandes du rayon où se vendent les poulets sur pied. Cependant, devant l’étalage d’Esther Manyonga, la tâche n’a pas été facile. La vendeuse s’est montrée hésitante. Finalement, c’est après insistance qu’elle a accepté l’entretien.</p>
<p>À la question de savoir si elle connaît le concept des droits de la femme, Esther répond qu’elle en a déjà entendu parler. Toutefois, elle rejette cette notion en raison de ses convictions religieuses.<br />
« <em>Personnellement, je refuse ces histoires de droits des femmes, ou de parité. Ce n’est pas biblique. Je dois respecter la Bible qui dit que la femme doit être soumise et que l’homme est le chef »</em>, affirme-t-elle.</p>
<p>En revanche, Tercia Tshiyoyo reconnaît certains droits. Notamment, le droit de travailler et celui d’être respectée. Néanmoins, elle souligne une réalité préoccupante.<br />
« <em>Ici, au marché, c’est notre lieu de travail. Cependant, il y a des hommes qui n’acceptent pas que nous, les femmes, puissions exercer le commerce. Ils pensent que notre place est à la cuisine et à la maternité. Voilà pourquoi il y a beaucoup de dérapages dans leur langage. Parfois, du harcèlement verbal</em>. »<br />
Ainsi, les points de vue restent partagés. Mais les difficultés sont bien réelles.</p>
<h4>Un plaidoyer pour un soutien aux femmes</h4>
<p>De son côté, Hélène Muswamba salue l’initiative de Young Ladies. Cependant, elle appelle à des mesures concrètes.<br />
Elle plaide notamment pour l’exonération de certaines taxes en faveur des femmes entrepreneures.<br />
« <em>Les femmes sont encore pauvres, car c’est à peine qu’elles commencent à entreprendre. Si le gouvernement peut exonérer certaines taxes, cela encouragerait l’entrepreneuriat féminin. »</em></p>
<p>Elle insiste aussi sur le poids des crédits bancaires.</p>
<p>« <em>Nous travaillons avec des crédits bancaires. Mais parfois, nous nous retrouvons en train de travailler juste pour rembourser les crédits à la banque. Car les taxes sont exorbitantes</em> », explique-t-elle.</p>
<p>D&rsquo;après Annie Mukuna, les femmes qui seront identifiées , prendront part à une conférence en vue de renforcer leur connaissance sur les droits des femmes.</p>
<p>Il faut noter qu’avant cette descente dans les marchés, l’organisation Young Working Ladies a tenu une conférence de presse à l’Institut français de Lubumbashi.<br />
Ainsi, la structure a lancé une série d’activités prévues pour cinq jours. Celles-ci s’inscrivent dans le cadre de la célébration du mois des droits des femmes.<br />
Au programme, notamment : des ateliers sur le sport et le bien-être, des sessions sur la vie privée et la vie professionnelle, ainsi que des formations sur le leadership féminin. Il est enfin prévu une foire destinée aux femmes.</p>
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		<title>Lubumbashi : Jacky Mbuyi, symboles d’autonomisation</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/21/lubumbashi-jacky-mbuyi-symboles-dautonomisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 17:11:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<category><![CDATA[autonomisation]]></category>
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		<category><![CDATA[Haut-Katanga cour d'appel]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, l’autonomisation des femmes est au cœur de nombreuses sensibilisations. Si certaines estiment qu’elle passe par un emploi en entreprise, d’autres misent sur de petites</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/21/lubumbashi-jacky-mbuyi-symboles-dautonomisation/">Lubumbashi : Jacky Mbuyi, symboles d’autonomisation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Aujourd’hui, <a href="https://www.undp.org/fr/congo/autonomisation-des-femmes-et-egalite-des-genres">l’autonomisation</a> des femmes est au cœur de nombreuses sensibilisations. Si certaines estiment qu’elle passe par un emploi en entreprise, d’autres misent sur de petites activités génératrices de revenus. Bien avant cette prise de conscience, certaines femmes avaient déjà franchi le pas. C’est le cas de Jacky Mbuyi, vendeuse de légumes depuis plus de 40 ans au marché maramba situé au quartier Bel-Air dans la commune Kampemba. </strong></p>
<p>Assise sur une chaise en plastique bleue, madame Jacky Mbuyi ajuste ses légumes. Devant elle, une petite table. Dessus, des tomates, des oignons, du céleri, du piment, mais aussi de l’huile de palme et de l’huile végétale. Une routine bien rodée. Cela fait plus de quatre décennies qu’elle vit de ce commerce.<br />
« <em>J’ai commencé cette activité depuis 1983. Je vends des légumes, des tomates, des oignons, de l’huile végétale, de l’huile de palme… tous les légumes</em> », raconte-t-elle, d’une voix posée.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/19/odile-kalala-lincarnation-dune-generation-de-femmes-debout/">Odile Kalala, l’incarnation d’une génération de femmes debout</a></p>
<h3>Une autonomie construite dans la durée</h3>
<p>En effet, pour Mme Mbuyi, l’autonomisation n’est pas un concept abstrait. C’est une réalité quotidienne. Mariée à un agent de l’État confronté à des mois impayés, elle a choisi d’agir.<br />
« <em>Comme nous sommes de la SNCC, vous connaissez qu’il y a plusieurs mois d’impayement. C’est grâce à ce travail que mon mari est épaulé. Même s’il n’est pas payé, moi je vends et il est satisfait</em> », explique-t-elle.</p>
<p>Au fil du temps, son activité a évolué. Mais les réalités économiques ont changé. Avant, un capital de 100 dollars suffisait. Aujourd’hui, il faut au moins quatre fois plus.<br />
« <em>Maintenant, pour vendre de l’huile de palme, de l’huile végétale, des tomates, il faut au moins 400 dollars »</em>, précise-t-elle.</p>
<p>Malgré cela, les efforts paient. Chaque jour, lorsqu’elle dispose de toute la marchandise, elle peut réaliser des ventes importantes.<br />
« <em>Par jour, si tu as toute la marchandise, tu peux vendre jusqu’à 80 000 francs</em> », dit-elle.<br />
Grâce à ces revenus, elle a pu subvenir aux besoins de sa famille de huit enfants.<br />
« <em>On vend et on garde un peu d’argent pour payer la scolarité des enfants. Il y en a qui ont déjà terminé l’université, d’autres y sont encore</em> », confie-t-elle.<br />
Mieux encore, le couple a investi dans l’immobilier.<br />
« <em>Nous avons déjà acheté une parcelle grâce aux économies. C’est un grand souvenir</em> », ajoute-t-elle, avec fierté.</p>
<h4>Entre difficultés et détermination</h4>
<p>Cependant, tout n’est pas simple. Au marché Maramba, la concurrence s’intensifie. Les vendeuses sont de plus en plus nombreuses. Les produits, parfois rares.<br />
« <em>Avant, je vendais bien parce qu’il n’y avait pas beaucoup de gens. Aujourd’hui, tu peux arriver au marché et ne rien trouver. Il faut aller chercher »</em>, déplore Jacky Mbuyi.</p>
<p>En parallèle, les journées sont longues. Jacky commence avant l’aube. Elle termine en fin de journée. Et une autre tâche l’attend à la maison. « <em>Je me réveille à 4h ou 5h. Je fais le ménage, je prépare. On commence à 7h au marché. Et à 17h, j’arrête pour aller préparer à manger à mon mari</em> », explique-t-elle.</p>
<p>Malgré la fatigue, elle garde une conviction forte, celle du travail. « <em>La femme ne doit pas rester attendre son mari les jambes allongées. Dans la conjoncture actuelle, le salaire ne suffit pas. Il faut se battre</em> », insiste-t-elle.</p>
<p>De son côté, Candide Mwenze, expert à la division du Genre, Famille et Enfant, souligne l’importance de cette dynamique.<br />
« <em>Cette autonomisation doit commencer par l’esprit. La femme doit se libérer des limites que la société lui impose</em> », affirme-t-il.<br />
Selon lui, le travail des femmes, souvent invisible, mérite d’être reconnu.<br />
« <em>Quand une femme s’occupe du ménage, c’est un travail. Pourtant, on ne le calcule pas dans l’économie</em> », regrette-t-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>RDC: aucune exclusion des élèves filles enceintes dans les écoles </title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2025/07/16/rdc-aucune-exclusion-des-eleves-filles-enceintes-dans-les-ecoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 13:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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		<category><![CDATA[e]]></category>
		<category><![CDATA[élèves enceintes]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l'éducation nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En République Démocratique du Congo, les filles enceintes ne doivent plus être exclues de leurs établissements scolaires. C&#8217;est ce qui ressort d&#8217;une note circulaire du</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2025/07/16/rdc-aucune-exclusion-des-eleves-filles-enceintes-dans-les-ecoles/">RDC: aucune exclusion des élèves filles enceintes dans les écoles </a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En République Démocratique du Congo, les filles enceintes ne doivent plus être exclues de leurs établissements scolaires. C&rsquo;est ce qui ressort d&rsquo;une note circulaire du <a href="https://edu-nc.gouv.cd/">ministère national de l&rsquo;éducation</a> et nouvelle citoyenneté publiée le</strong> <strong>14 juillet dernier à <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/04/18/rdc-lurbanisation-sauvage-a-la-base-des-inondations-a-kinshasa/">Kinshasa</a> par son secrétaire général intérimaire Alexis Yoka. Cette décision est inscrite selon le ministère dans le cadre des engagements de la RDC en matière de l&rsquo;éducation inclusive et de l&rsquo;égalité des genres. Cette mesure fait débat.</strong></p>
<p>« <em>Il est impératif de garantir à toutes les élèves filles, y compris celles enceintes, l&rsquo;accès et le maintien dans un système éducatif. Les abandons liés aux grossesses précoces compromettent l&rsquo;avenir des filles. En outre, elles  renforcent les inégalités » </em>peut- on lire dans cette note circulaire. Berthe Ngoy, un parent rencontré au centre ville de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lubumbashi">Lubumbashi</a> est de cet avis. Pour elle, la grossesse ne doit pas être un frein à l&rsquo;autonomisation de la femme. « L<em>a grossesse n&rsquo;est pas un crime. Pour les plus jeunes c&rsquo;est souvent une erreur. Elle doit être corrigée afin de garantir l&rsquo;avenir de la jeune fille. L&rsquo;école est là pour encadrer les enfants et non les rejeter. » </em>déclare- t- elle.</p>
<p>De son coté, Gracielle Mujing, élève, estime que cette décision est à encourager car aucune fille ne doit mettre fin à son cursus scolaire à cause d&rsquo;une grossesse. Pour cette élève, certaines filles même enceintes veulent continuer leurs études.  » C<em>&lsquo;est une opportunité que l&rsquo;on accorde aux filles afin de ne pas briser les rêves de certaines » </em> dit elle.</p>
<h4>Culture bafouée</h4>
<p>Par contre, Betty Mwamba, une mère de famille, déplore cette mesure. Betty déclare que tomber enceinte sous le toit familial est un sacrilège. Dans la société africaine et congolaise en particulier ,c&rsquo;est un déshonneur. En outre, c&rsquo;est une honte non seulement pour la fille mais aussi pour toute la famille. « <em>Ne normalisons pas certaines choses, ne bafouons pas nos cultures, la fille à l&rsquo;école représente toute une famille. Quelle image de la famille véhiculera- t -elle en allant à l&rsquo;école avec une grossesse à 16 ans. Cette décision ne passe pas. » </em>martèle -t -elle.</p>
<p>Charles Banze, un autre parent, propose par contre que la fille qui attend un bébé,  soit gardée à la maison. Elle pourra reprendre les cours après son accouchement. Sinon, dit-il, que l&rsquo;Etat construise des écoles appropriées pour de tels cas. « <em>La grossesse pose plus de complications qui demandent un accompagnement. De ce fait, la place appropriée n&rsquo;est pas l&rsquo;école. » </em>Il demande par ailleurs au ministère de l&rsquo;éducation nationale et nouvelle citoyenneté de revoir cette décision.</p>
<h4> Que dit la loi</h4>
<p>Toutefois, la RDC n&rsquo;a jamais adopté une loi qui interdit l&rsquo;accès de filles enceintes au système éducatif. Sylvie Kolomoni présidente  de l&rsquo;ONG la Voix du Savoir qui milite pour les droits des femmes révèle que c&rsquo;est l&rsquo;opinion publique qui  mets les filles enceintes à l&rsquo;écart. « <em>Cette note circulaire va d&rsquo;avantage susciter les débats car plusieurs pensent que c&rsquo;est encourager la dépravation de mœurs en milieu scolaire. »</em> affirme-t-elle. Et de poursuivre, « <em>Ce sont les préjugés sociaux, le regard des autres qui discriminent  cette catégorie des filles et pas la loi. Il faut donc travailler sur la mentalité congolaise »</em> précise cette avocate.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/02/19/est-rdc-plus-de-330-000-enfants-descolarises-unicef/">Est -RDC : plus de 330 000 enfants déscolarisés ( UNICEF)</a></p>
<p>Pour sa part,le ministère de l&rsquo;éducation  nationale et nouvelle citoyenneté appelle tous les établissements scolaires à faciliter le maintient de filles enceintes sans exigences administratives ou scolaires discriminatoires.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Violences physiques : Quand les femmes pensent qu’elles la méritent</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/12/31/violences-physiques-quand-les-femmes-pensent-quelles-les-meritent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Godlive Nyemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 06:47:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[droit des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[violences physique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les violences domestiques sont courantes dans le monde. À l’échelle mondiale, 35 % des femmes ont subi des violences physiques et/ou sexuelles de leur partenaire intime.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/12/31/violences-physiques-quand-les-femmes-pensent-quelles-les-meritent/">Violences physiques : Quand les femmes pensent qu’elles la méritent</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les<a href="https://docstore.ohchr.org/SelfServices/FilesHandler.ashx?enc=6QkG1d%252FPPRiCAqhKb7yhsoVqDbaslinb8oXgzpEhivjCO"> violences</a> domestiques sont courantes dans le monde. À l’échelle mondiale, 35 % des femmes ont subi des violences physiques <span class="hiddenSuggestion">et/ou </span>sexuelles de leur partenaire intime. En <span class="hiddenSpellError">RDC</span>, bien que les statistiques soient quasi inexistantes sur les violences domestiques, il est clair que de plus en plus de femmes sont battues par leurs conjoints. Cette violence peut parfois se traduire par des violences physiques ou verbales.</strong></p>
<p>Quatre femmes interrogées ont estimé qu’un homme pouvait battre sa femme. Samba Anastasie, une femme de plus de 60 ans, pense qu’un homme a le droit de battre sa femme<span class="hiddenGrammarError"> :</span> <span class="hiddenGrammarError">«</span><em> l’homme peut battre sa femme » , </em>dit-elle. C<em>ertaines femmes sont battues à cause de leur mauvais comportement ou quand elles n’obéissent pas à leur mari. D&rsquo;autres, par contre,le sont parfois si leurs maris ont des aventures extraconjugales</em><span class="hiddenGrammarError">.»</span></p>
<p>Abondant dans le même sens, Bijou <span class="hiddenSpellError">Monga</span><span class="hiddenGrammarError"> ,</span> une habitante de <span class="hiddenSpellError">Kawama</span><span class="hiddenGrammarError"> ,</span> affirme qu’un homme a le droit de battre sa femme si celle-ci n’écoute pas son mari. Samba Anastasie cité ci-haut, reconnait quant à elle, qu’elle était souvent battue par son mari. Et pour elle, c’était de sa faute .</p>
<h4><strong>Quand les femmes pensent que c’est un plus pour leurs couples</strong></h4>
<p>Par ailleurs, certaines femmes acceptent d’être battues et parfois elles en redemandent. Car elles pensent que le fait qu’elles soient battues par leurs maris est un plus dans le couple. Nadine <span class="hiddenSpellError">Kabeya</span><span class="hiddenGrammarError"> ,</span> une habitante du quartier Bel-Air à Lubumbashi, est mère de 8 enfants. Pour elle, le fait qu’elle soit battue par son mari signifie qu’elle est plus aimée. <span class="hiddenGrammarError">«</span> <em>Être battue par son mari, ça fait partie de la vie conjugale »</em>, déclare-t-elle. <em>D’ailleurs, pour moi, c’est comme du sel dans mon mariage. </em>Et de conclure<em>, « Si mon mari cesse de me battre, c’est qu’il ne m’aime pas. »</em></p>
<p>En effet, plusieurs femmes à Lubumbashi partagent cette opinion malgré les sensibilisations sur les violences . Ainsi, elles acceptent de recevoir régulièrement des coups de la part de leurs maris.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2018/07/11/rdc-des-femmes-soutiennent-leurs-foyers-grace-a-la-vente-des-legumes/">https://magazinelaguardia.info/2018/07/11/rdc-des-femmes-soutiennent-leurs-foyers-grace-a-la-vente-des-legumes/</a></p>
<h4><strong>Le silence coupable ….</strong></h4>
<p>Toutefois , si certaines femmes acceptent la violence physique, d’autres, par contre, sont des victimes silencieuses. Beaucoup d&rsquo;entre elles qui subissent ces actes de violence, et ne s’en plaignent pas. Elles sont de moins en moins rares, celles qui s’adressent aux instances judiciaires . Pour Maître <span class="hiddenSpellError">Vianney Kanku, </span> avocate au barreau de Lubumbashi, les femmes <span class="hiddenGrammarError">«</span> <em>ont honte de dévoiler les violences qu’elles subissent au sein de leurs couples. Pour la plupart des femmes, les violences physiques, sont des secrets bien gardés et protégés. Elles croient que c’est une question d’honneur</em><span class="hiddenGrammarError"> »</span>.</p>
<p>Et pourtant, la loi congolaise est claire et statue sur toutes les violences physiques. Le Code pénal congolais dispose dans l&rsquo;<span class="hiddenGrammarError">article</span> 47<span class="hiddenGrammarError"> :</span> <span class="hiddenGrammarError">«</span><em> Quiconque a volontairement fait des blessures ou porté des coups est puni d&rsquo;une servitude pénale de huit jours à six mois et d&rsquo;une amende de vingt-cinq à deux <span class="hiddenGrammarError">cents</span> <span class="hiddenSpellError">zaïres</span> ou d&rsquo;une de ces peines seulement. En cas de préméditation, le coupable sera condamné à une servitude pénale d&rsquo;un mois à deux ans et à une amende de cinquante à cinq cents <span class="hiddenSpellError">zaïres</span>.</em> <span class="hiddenGrammarError">»</span></p>
<p>Elle légifère également sur les coups et blessures portés sur une femme enceinte dans la loi portant protection de l’enfant.<br />
Il faut dire que les femmes de la province du Haut-Katanga ne comprennent pas que la violence physique dans le cadre du foyer est dégradante. Nombre de femmes la subissent sans rechigner et d’autres l’acceptent en silence. Il est donc clair que seule une sensibilisation sur ses méfaits peut permettre aux femmes d’y résister.</p>
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		<title>Bientôt les survivantes des violences conjugales auront un cadre</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2024/04/25/bientot-les-survivantes-des-violences-conjugales-auront-un-cadre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 20:55:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[droit des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
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		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bientôt un réseau de concertation permanente et de protection des survivantes de violences conjugale sera installé à Lubumbashi. Ceci a été retenue lors de la</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2024/04/25/bientot-les-survivantes-des-violences-conjugales-auront-un-cadre/">Bientôt les survivantes des violences conjugales auront un cadre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Bientôt un réseau de concertation permanente et de protection des survivantes de <a href="https://www.radiookapi.net/2021/03/15/emissions/okapi-service/que-dit-la-loi-congolaise-en-cas-de-violence-conjugale-en-rdc">violences conjugale</a> sera installé à Lubumbashi. Ceci a été retenue lors de la matinée de réflexion sur  8 cas de femicides enregistré dans la province du Haut Katanga en l’espace de 4 mois. Cette structure aura pour objectif d’échanger d’une manière permanente sur les cas de violence. Elle procédera  aussi d’identification des cas, et  à accompagner  et encadré les survivantes.</strong></p>
<p>Tout est parti de l’état de lieu fait par Sylvie Nkolomoni coordonnatrice de l’ONG la voix du savoir. D’après cette avocate, de tous les 8 cas des femicides issue de violence conjugale, aucun fait n’a été documenté.  Du coté la justice, aucun magistrat ne s’est saisi d’office de ces différents dossiers pour ouvrir une enquête. Ceci, en vue de rendre justice aux victimes. Quant aux institutions Politico-Etatique, déplore Sylvie, le ministère du genre et sa la division n’ont pas pris le devant pour suivre et documenté les cas. Chacun s’est limité au niveau de réseaux sociaux. Les auteurs cours toujours dans la nature. Les familles des 7 victimes de n’ont pas reçu l&rsquo;assistance du  gouvernement. Seule la famille de la victimes de Kasumbalesa avait reçu la visite du maire de la ville.</p>
<p>« Nous n’avons pas su documentés les cas parce que nous n’avons pas trouvé des personnes qui donne la vraie version de fait, à part les informations trouvée sur les réseaux sociaux. Nous avons menés des démarches auprès de certaines familles de victimes. Mais, les membres des familles n’ont pas le courage de venir témoigner. Aujourd’hui nous avons réfléchi sur les stratégies nos permettant de documenter et de suivre ces cas en vue de lutter contre les violences ».</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/12/26/elections-violences-envers-les-femmes-une-enquete-simpose/">https://magazinelaguardia.info/2023/12/26/elections-violences-envers-les-femmes-une-enquete-simpose/</a></p>
<h3>Les faiblesses dénichées</h3>
<p>De ce fait, les participantes à l’activité ont identifié quelques mécanismes qui accompagnent les femmes victimes de violence d’une manière générale. C’est notamment, les cours et tribunaux, la police de protection de la femme, la société civile, le ministère du genre… Cependant, certaine femme comme Kanay de CAFCO, estiment que, ces institutions ont des faiblesses. Il s’agit de entre autre, la corruption au niveau de la justice. Il y a aussi la négligence et la banalisation des plaintes des femmes de la part certains magistrats… Ce qui décourage les femmes à dénoncer. « Parfois, c’est la femmes elle-même qui refuse de dénoncer à cause de certaines contraintes d’ordre culturale, a ainsi souligné Kanay ».</p>
<h4>Mise en place du réseau</h4>
<p>Pour ce faire, les femmes ont proposées la mise en place d’une structure à laquelle les femmes victimes des violences conjugales pourront recourir pour être accompagner. Car disent les participantes, jusqu’à lors, il n’y a aucune structure référentielle, auquel les victimes des violences conjugales  s’identifie.  Ainsi, la proposition a été approuvée et retenue par l’ONG la voix du savoir. Bientôt, le cadre sera installé à Lubumbashi. Il fonctionnera avec un numéro vert qui sera vulgarisé auprès des femmes afin qu’elles se servent en cas des violences.</p>
<p>« Il ressort de notre réflexion de ce matin que nous de ce cadre que nous devons à réunir mensuellement pour amener les  uns et les autres à partager les réalité vécu. Nous allons faire en sorte que les institutions puissent accompagner les victimes. Et que la prise en charge communautaire soit effective».</p>
<p>Néanmoins, Bienvenu Lihuli, avocat général présent dans la salle a indiqué que jadis, il existait au parquet général, une commission d’accompagnement des femmes victimes de violence. Pour le moment, le parquet compte redynamiser ce pool.</p>
<p>En dehors de ça, d’autres actions sont prévu en vue de lutter contre les violences conjugales faires à la femme.</p>
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		<title>Portrait : Virginie Adala, de la roche au recyclage des déchets</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2023/12/28/portrait-virginie-adala-de-la-roche-au-recyclage-des-dechets/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Dec 2023 10:07:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[droit des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Géologue]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Valoriser les richesses naturelles de la RDC, protéger l&#8217;environnement, créer de l&#8217;emploi c&#8217;est le défis que s&#8217;est fixée Virginie Adala . Et tout cela passe</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2023/12/28/portrait-virginie-adala-de-la-roche-au-recyclage-des-dechets/">Portrait : Virginie Adala, de la roche au recyclage des déchets</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Valoriser les richesses naturelles de la RDC, protéger l&rsquo;environnement, créer de l&#8217;emploi c&rsquo;est le défis que s&rsquo;est fixée Virginie Adala . Et tout cela passe par la lutte pour la promotion des droits de la femme. Une <a href="https://www.miningcongo.cd/geologie.htm">géologue</a> à plusieurs casquette , c&rsquo;est le portait de Virginie. </strong></p>
<p>Petite taille,  de teint sombre, virginie est une jeune  femme d&rsquo;une trentaine d&rsquo;années. Son calme cache  son intelligence. Avec sourire, elle raconte  sa passion pour les ressources naturelles de la RDC.</p>
<p> » <em>Je viens d&rsquo;une zone aurifère de la RDC . En effet, chez nous, il y a  notamment de l&rsquo;or. Je voyais toujours des étrangers  exploiter cet or. Mais pour moi ca n&rsquo;avait rien d&rsquo;exploitation, c&rsquo;était plutôt du pillage et cela m&rsquo;avait révolté. Ainsi dès mon jeune âge, je me disais que je devais œuvrer pour mon pays la RDC. Bien souvent à l&rsquo;école, on nous parle des chercheurs qui travaillent sur la RDC mais qui proviennent  d&rsquo;autres pays comme par exemple la Belgique. Ce n&rsquo;est pas normal . »</em></p>
<p>Une ambition qui aussi été porté par ses parents.  » <em>Mon papa ne cessait ne me le rappeler et de m&rsquo;encourager. Il me disait, Tiens bon jusqu&rsquo;à réaliser ton </em><i>rêve</i> ».</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/07/24/lubumbashi-les-femmes-conscientes-de-leur-autonomisation/">https://magazinelaguardia.info/2023/07/24/lubumbashi-les-femmes-conscientes-de-leur-autonomisation/</a></p>
<h4>La roche</h4>
<p>Er ce rêve, Virgine  Adala a pu l&rsquo;accomplir en faisant les études de géologie à l&rsquo;université de Lubumbashi. Des géologues femmes sont à compter du bout des doigts en RDC. Malgré les préjugés sur les capacités de la femme à  embrasser cette filière, cette jeune dame a toujours été attiré par le travail de la pierre.</p>
<p> » <em>J&rsquo;étais toujours intéressée par  tout ce qui est Roche, tout  qui a trait à la construction. Ensuite j&rsquo;ai du faire un choix entre ces deux passions. J&rsquo;ai ainsi opté pour la géologie. Toutefois, le travail  de géologue n&rsquo;est pas limité qu&rsquo;aux mines. Nous  pouvons aussi exercer dans l&rsquo;hydrogéologie et ainsi contribuer  dans les travaux de génie civil. De ce fait , en tant que  géologue , je me considère  au cœur du développement.   »</em></p>
<h5>De la géologie à l&rsquo;entreprenariat</h5>
<p>Après quelques années passées dans une entreprise minière, Virginie a décidé de travail à son compte. EN 2018 , elle créé l&rsquo;entreprise  dénommée Action METANOIA AFRICA qui se consacre au recyclage des déchets. Ainsi, cette<a href="https://magazinelaguardia.info/2023/03/06/rdc-jeunes-entreprendre-oui-mais-comment-progresser/"> entrepreneure</a> considère tous les détritus , des déchets plastiques comme de la richesse. En plus de sa passion pour la Roche, Virginie a aussi un esprit écologiste.</p>
<p> » <em>Naturellement , j&rsquo;ai horreur de  tout e qui est saleté. Et pour moi, nettoyer ne signifie pas déplacer  les immondices d&rsquo;un endroit à un autre. Par contre , il faut savoir les réutiliser. Nous récupérons les déchets plastiques, les sacs , la centre, les épluchures même les feuilles mortes du manguier.  Ainsi parmi nos produits écologiques, nous avons des chapeaux , des briques hydrophobes, du charbon, des sacs produits à base des habits ou du plastique recyclé  »</em></p>
<p>Enfin, cette jeune dame se bat également pour la promotion des droits de la femme. Actuellement, elle dirige l&rsquo;association dénommée  <em>Prospérité partagée</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lubumbashi: le centre d&#8217;éveil des femmes a présenté ses projets</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2023/07/17/lubumbashi-le-centre-deveil-des-femmes-a-presente-ses-projets/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 18:30:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[droit des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation ce lundi 17 juillet à Lubumbashi des projets du centre d&#8217;éveil des femmes (CEF) situé dans l&#8217;enceinte du complexe Kiwele à Lubumbashi .11 ans après sa</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Présentation ce lundi 17 juillet à Lubumbashi des projets du centre d&rsquo;éveil des femmes (CEF) situé dans l&rsquo;enceinte du complexe Kiwele à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Droits_des_femmes">Lubumbashi</a> .</strong><strong>11 ans après sa création Nina Kibambe directrice du centre fait le point au cours d&rsquo;une conférence de presse. </strong></p>
<p>Crée le 08 mars 2012, ce centre a pour objectif d&rsquo;encadrer les femmes en situation difficile. Dans un premier temps , le centre d&rsquo;éveil prenait en  charge des femmes démunies et les enfants malnutris.</p>
<p>Depuis 2016, cette structure d&rsquo;encadrement des femmes s&rsquo;est assigné un autre objectif. l&rsquo;encadrement des enfants en rupture familiale .  Dénommé « prospective d&rsquo;avenir », ce programme accompagne et encadre des enfants abandonnès.alors qu&rsquo;ils n&rsquo;étaient que six enfants, le centre en compte  24  à ce jour. Ces enfants bénéficient des soins médicaux, de la scolarisation et d&rsquo;autres besoins nécessaires.</p>
<p>« <em>En voyant ces enfants, nous sommes fières parce que nous avons réussi à les intégrer. Tous étudient à l&rsquo;école AMIGO. Parmi eux, il y a ceux qui ont passé le test de fin d&rsquo;école primaire. Trois sont déjà au secondaire et évoluent très bien</em>« .</p>
<h4>Des projets pour l&rsquo;accompagnement des femmes</h4>
<p>Lire aussi, https://magazinelaguardia.info/2023/05/23/51-de-lelectorat-est-feminin-une-opportunite-pour-les-femmes/</p>
<p>Parlant des droits des femmes , Nina Kibambe a fait savoir que le projet a continué avec des formations selon les besoins et la demande. Ainsi, les premiers axes ont été les formations sur les violences faites à la femme en milieu professionnel et conjugal. Ce qui a poussé le centre à mettre en place il y a de cela six mois, un numéro Vert à l&rsquo;attention  des femmes en situation de détresse .De plus, le centre met à leur disposition  des avocats en cas d&rsquo;ouverture dossiers  auprès des instances judiciaires.</p>
<p>Le centre d&rsquo;éveil des femmes a également mis en place le projet « Kifumpa », pour le football pour la jeune fille. A ceci s&rsquo;ajoute un autre projet « Kifumpa Huhuru » qui cible les femmes détenues en prison. « <em>Nous avons constaté que plusieurs femmes détenues ne sont pas accompagnées du point de vue juridique et leurs conditions de vie en prison demeurent précaires. Voilà pourquoi nous avons pensé les aider avec des formations au sein de la prison. Elles peuvent apprendre la coupe couture, la cuisine, il y a des formations en langue . Ceci pour qu&rsquo;à la sortie de la prison, elles puissent être utiles à la société</em>« .</p>
<h5>Le CEF envisage des formations des femmes chauffeurs</h5>
<p>Nina Kibambe a souligné que récemment, le centre d&rsquo;éveil des femmes a mis en place un programme de formation des femmes chauffeurs. &lsquo;Nous avons remarqué que dans plusieurs entreprises la majorité des conducteurs sont de sexe masculin. Ainsi avec un partenaire nous allons lancer des formations d&rsquo;ici au mois de septembre ».</p>
<p>Il faut noter que le centre d&rsquo;éveil des femmes organise au sein de ses installations. des formations des femmes en coupe couture, et  la culture maraichère. Concernant les enfants, le CEF organise des activités extra scolaires en travaillant avec les artistes. Les enfants apprennent à faire les tableaux. Pendant les vacances, le centre organise de tournois des footballs.</p>
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		<title>Sœur Adolphine Lugamba: Etre leader c&#8217;est avoir une vision</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2023/04/07/soeur-adolphine-lugamba-etre-leader-cest-avoir-une-vision/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 11:08:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[droit des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grace à son expérience,  la Soeur Adolphine Lugamba a compris que le leadership de manière général passe par une vision. Celle-ci doit viser la transformation</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Grace à son expérience,  la Soeur Adolphine Lugamba a compris que le leadership de manière général passe par une vision. Celle-ci doit viser la transformation communautaire. Sans une vision,  il est difficile pour un homme ou une femme à impacter positivement son milieu .</p>
<p>Ainsi, au cours du festival Thamani organisé au début du mois de mars, Sœur Adolphine est revenue sur cette notion. Cette rencontre a réuni les femmes oeuvrant dans le secteur minier du Lualaba et du Haut Katanga.</p>
<p> » Une femme leader peut s&rsquo;engager à militer pour les droits de celles qui travaillent dans le secteur minier.  Car, les conditions de vie des femmes du secteur minier artisanal sont déplorables. Pourtant, ces femmes manipulent au quotidien une richesse » déplore Sœur Adolphine.</p>
<p>De ce fait ,cette religieuse appelle ceux et celles qui se disent leader à bien définir leur vision. Ensuite, il faut arriver à partager cette vision avec d&rsquo;autres personnes qui peuvent y adherer. Enfin , le leader doit arriver à mobiliser  des personnes autour de lui  ou d&rsquo;elle. L&rsquo;objectif étant d&rsquo;arriver à transformer son environnement.</p>
<h4><strong>Apport de la femme à la paix</strong></h4>
<p>En tant que directrice de la Commission Justice et Paix, elle s&rsquo;engage aussi pour la promotion de la paix. Et pour elle,la femme doit commencer par être leader dans sa propre famille. Ici, l&rsquo;une des visions à développer est celle de la promotion de la Paix.</p>
<p><em> »</em> <em>Lorsque le conflit survient en famille, la femme est souvent accusée d&rsquo;attiser le différend. En revanche, nous, nous lui demandons de changer de camp. Ainsi, nous sensibilisons la femme a plutôt être actrice de la paix . Et dès que la femme s&rsquo;implique dans la résolution pacifique du conflit familial, le problème est vite résolu. »</em></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/04/06/desormais-lassemblee-nationale-compte-66-femmes/">https://magazinelaguardia.info/2023/04/06/desormais-lassemblee-nationale-compte-66-femmes/</a></p>
<p>Soeur Adolphine Lugamba,  a été primée au mois de mars dernier par la GIZ. Cette religieuse  est reconnue <strong>Femme de valeur </strong>pour sa lutte pour la promotion du leadership féminin.</p>
<p>A noter que cette religieuse détient une licence en  paix et  bonne gouvernance.</p>
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		<title>Nomination dans la territoriale et la représentativité de la femme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 09:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[droit des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les dernières nominations effectuées par le président de la République le 25 novembre 2022 sur la petite territoriale, relève d’un faible taux de représentativité de</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2023/03/03/nomination-dans-la-territoriale-et-la-representativite-de-la-femme/">Nomination dans la territoriale et la représentativité de la femme</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les dernières </strong><strong>nominations effectuées par le président de la République le 25 novembre 2022 sur la petite territoriale, relève d’un faible taux de <a href="https://www.iknowpolitics.org/fr/news/world-news/rdc-les-femmes-politiques-r%C3%A9clament-une-repr%C3%A9sentativit%C3%A9-de-30-dans-les-institutions">représentativité de la femme</a>. Par exemple, sur sept communes qui composent la ville de Lubumbashi, trois femmes seulement occupent les postes des bourgmestres titulaires. Ceci est un état de lieu effectué par Me Sabin Mande lors de son intervention sur  » l’accès des femmes aux fonctions politico-administrative dans les ETD ». C’était au cours d’un atelier organisé à Lubumbashi sur « la participation active de la femme du Haut Katanga à la gouvernance locale ».</strong></p>
<p>Selon Me Sabin Mande, si la femme n’est pas représentée, c&rsquo;est parce que, au niveau des partis politiques, celui  qui a constitué les listes de personnes qui devaient réellement occuper les postes, n&rsquo;a pas proposé les noms des femmes.  Même au niveau des influences politiques  individuelles, les noms des femmes n’ont pas été proposé.  » <em>La difficulté est que, celui qui nomme n’a pas contrôlé ses actes pour vérifier si il y a des femmes ou pas. Malheureusement, on a nommé deux, trois femmes sur l’ensemble par exemple du Haut Katanga</em>« .</p>
<p>Et pourtant, les lois sur les droits de la femme sont déjà disponible.  Mais pour que la mise en application du cadre juridique  soit effective, la femme doit savoir ce qu’elle veut faire, dit  Me Sabin Mande. Elle doit avoir les compétences, et l’intérêt à jouer son rôle dans les cercles, les réseaux ou les alliances politiques.</p>
<h4>La femme, un blocage pour elle-même</h4>
<p>De son côté Eulma Musenga activiste de droit de l’homme, estime que le grand  blocage sur le progrès de la  représentativité de la femme à la gestion des ETD c’est la femme elle-même. Elle a des difficultés à croire en elle-même et en ses capacités. Eulma a parlé également  du  favoritisme e de la méritocratie qui laissent à désirer, souligne-t-elle.</p>
<p><em>« Parmi le  peu des femmes qui sont désignées, il y eu du favoritisme. Et quand elles passent comme ça, elles sont égoïstes. Elles travaillent pour leur ventre. Cependant quand on nomme une femme, on pense qu’elle va élargir sa vision par rapport à l’homme. Ceci, en vue de changer la communauté. Mais malheureusement, elle empiète  les pas des hommes</em>».</p>
<p>Ainsi, pour que la représentativité de la femme dans la gestion des ETD soit effective, Eulma Musenga pense que, les femmes qui gèrent déjà la chose publique, doivent entrainer leurs semblables.</p>
<p>Lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/03/02/les-femmes-entrepreneurs-et-la-dissemination-digitale-des-lois/">https://magazinelaguardia.info/2023/03/02/les-femmes-entrepreneurs-et-la-dissemination-digitale-des-lois/</a></p>
<p>Pour Dorcas Kazadi, du Mouvement Rien Sans la femme, la représentativité de la femme au poste de prise des décisions est un processus. Voilà pourquoi elle apprécie les quelques avancées observées par rapport à cette question. Par exemple, sur sept communes, trois femmes ont été nommée bourgmestre. Cela montre le respect de la constitution qui parle de trente pourcent.</p>
<h5>Les partis politique constituent un blocage pour la femme</h5>
<p>En outre, Dorcas  Kazadi dit que les blocages se situe au niveau des partis politiques. Selon elle, les partis politiques, doivent former, préparer  les femmes qui ont les ambitions et les compétences. Ceci, afin de les aligner lors des nominations.</p>
<p>« <em>Le blocage c’est au niveau des partis politiques. Nous constatons qu’au niveau des structures  politiques, ils n’ont pas la politique du genre . Nous sommes en train de  travailler avec les partis politiques pour qu’on puisse bien accompagner les femmes, afin que la représentation augmente quand il s’agira des nominations ».</em></p>
<p>Par ailleurs, Dorcas Kazadi  a souligné le respect des engagements du gouvernement. « Il y a des postes  nominatifs et électifs. Quand il y a les élections c’est un challenge. C’est compétitif, ici, les femmes doivent travailler sur leur électorat. Maintenant quand il s’agit des nominations, il faut que la femme prouve la compétence. Alors, il faut qu’elle soit formée sur les lois et la gouvernance. Et puis il faudra sanctifier l’environnement politique dans lequel elles  évoluent. Nous devons nous mettre ensemble pour faire avancer la représentativité de la femme ».</p>
<p>Il faut noter que cet atelier de deux jours organisé à Lubumbashi se clôture ce samedi 04 mars 2023.</p>
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