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	<title>Archives des Lubumbashi - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Sat, 08 Aug 2026 07:03:07 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>Marché Mzee : le compte à rebours est lancé pour déguerpir</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/08/marche-mzee-le-compte-a-rebours-est-lance-pour-deguerpir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Aug 2026 07:03:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les vendeurs et vendeuses du marché Mzee Laurent-Désiré Kabila ont jusqu’au 20 août pour libérer le lieu. La décision a été annoncée ce jeudi 6</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/08/marche-mzee-le-compte-a-rebours-est-lance-pour-deguerpir/">Marché Mzee : le compte à rebours est lancé pour déguerpir</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les vendeurs et vendeuses du <a href="https://www.radiookapi.net/2026/07/21/actualite/societe/les-vendeurs-du-marche-mzee-laurent-desire-kabila-de-lubumbashi">marché Mzee Laurent-Désiré Kabila</a> ont jusqu’au 20 août pour libérer le lieu.</strong><strong> La décision a été annoncée ce jeudi 6 août, par le gouverneur intérimaire du Haut-Katanga, Martin Kazembe. C’était lors d’une réunion tenue avec le maire de la ville, le ministre provincial de l’Économie, celui des Infrastructures ainsi que des représentants des vendeurs. Selon le gouverneur, cette mesure vise à permettre le lancement des travaux de construction d’un nouveau marché moderne.</strong></p>
<p>Depuis, la nouvelle alimente toutes les conversations des vendeurs et vendeuses du marché Mzee. Ce vendredi matin, on en parle dans tous les rayons. La tension est palpable. Par exemple, du côté où se vendent les pièces de rechange pour véhicules, motos et vélos, les commerçants sont debout devant leurs étalages, discutant de la décision des autorités. Certains refusent de partir.« <em>Nous ne partirons pas. Qu’ils viennent avec les engins pour nous déraciner. Sinon, nous ne partirons pas.</em> » À quelques mètres de là, un autre vendeur tente de calmer son interlocuteur : « <em>La loi est dure, mais c’est la loi. Organisons-nous et libérons le lieu</em>. »</p>
<p>Pour sa part, le gouvernement provincial affirme que les commerçants devront rejoindre temporairement d’autres marchés de la ville pendant la durée des travaux.</p>
<p>À travers les rayons des légumes, les vendeuses s’interrogent toutefois sur la promesse selon laquelle elles seraient réparties dans différents marchés de la ville de Lubumbashi. D’après elles, aucune disposition concrète concernant leur délocalisation n’a été prise par les autorités. L’une d’entre elles affirme . «<em> C’est faux. La décision du gouverneur ne fait aucun cas de cette promesse. Martin Kazembe nous a juste demandé de quitter le marché avant le 20. Les autorités avaient fait cette fausse promesse pour nous calmer ce jour-là.</em> »</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/28/lubumbashi-nouvelle-manifestation-des-vendeurs-du-marche-mzee/">Lubumbashi: nouvelle manifestation des vendeurs du marché Mzee</a></p>
<h3>Impact économique</h3>
<p>De leur côté, les commerçants continuent d’exprimer leur opposition, craignant les conséquences économiques d’une délocalisation provisoire. Une vendeuse des épices s&#8217;inquiète d&#8217;une éventuelle affectation au marché Katuba ou à Tabac-Congo. « <em>Je ne partirai pas à Katuba. Moi, je vais vendre à l’extérieur du marché. Ici, au centre-ville, les prix sont différents de ceux des marchés de la cité. En plus, je reçois les commandes des grands restaurants de la ville. Ils viennent nous acheter 10 à 15 filets d’oignons. Mais au marché Tabac, par exemple, qui vient acheter une telle quantité ?</em> »</p>
<p>Entre-temps, vers 12 heures, un important dispositif de la police a été déployé devant le marché Mzee afin de prévenir un probable soulèvement des vendeurs, la tension se faisant de plus en plus sentir. Un attroupement de commerçants a d’ailleurs été observé devant le bureau de l’administrateur du marché.</p>
<p>À noter toutefois que, malgré cette annonce, l’activité commerciale s’est poursuivie normalement dans ce lieu de négoce.  Certains marchants espèrent un délai supplémentaire. «<em> Nous ne refusons pas de quitter le marché. Nous demandons un délai de six mois pour que nous nous organisions autrement</em>. »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/08/marche-mzee-le-compte-a-rebours-est-lance-pour-deguerpir/">Marché Mzee : le compte à rebours est lancé pour déguerpir</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pollutions minières: jouissent-elles de l&#8217;impunité ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/07/pollutions-minieres-jouissent-elles-de-limpunite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 20:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
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		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[pollution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Institut de Recherche en Droits Humains (IRDH) tire la sonnette d&#8217;alarme. Dans un mémorandum adressé au Président de la République et rendu public ce 6</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/07/pollutions-minieres-jouissent-elles-de-limpunite/">Pollutions minières: jouissent-elles de l&#8217;impunité ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;Institut de Recherche en Droits Humains (<a href="https://www.irdh.org/">IRDH</a>) tire la sonnette d&#8217;alarme. Dans un mémorandum adressé au Président de la République et rendu public ce 6 août 2026, cette organisation dénonce ce qu&#8217;elle qualifie d&#8217;« institutionnalisation de l&#8217;impunité » dont bénéficieraient les entreprises minières Somika, CDM et Chemaf SA. D&#8217;après l&#8217;IRDH, ces 3 entreprises sont impliquées dans de graves atteintes à l&#8217;environnement.</strong></p>
<p>En effet, L&#8217;Institut de Recherche en Droits Humains,  l&#8217;IRDH en sigle est sorti de son silence. Cette organisation adresse un mémorandum au Chef de l&#8217;Etat sur les abus causés par les entreprises minières la Société Minière du Katanga (SOMIKA), Congo Dongfang International Mining SAS (CDM) et de Chemaf SA aux communautés. Ces entreprises sont pointées du doigt accusateur d&#8217;être à la base des pollutions environnementales ou des drames humains. Ces cas sont restés sans réparations effectives, malgré les préjudices subis par les communautés.</p>
<p>Par ailleurs, l&#8217;irdh estime que cette situation intervient dans un contexte de forte demande mondiale en minerais stratégiques. Mais également une période d&#8217;ambition gouvernementale d&#8217;accroître la production nationale de cuivre, notamment après la signature du projet « Vault » avec les États-Unis.</p>
<h3>SOMIKA : des déversements d&#8217;acides aux conséquences durables</h3>
<p>L&#8217;IRDH revient sur deux incidents survenus les 26 et 29 avril 2026 dans les installations de SOMIKA, à Kipushi. D&#8217;importantes quantités d&#8217;acides se seraient déversées sur la route menant au village Kwampisha avant d&#8217;être redirigées vers la rivière Kasonta, un affluent alimentant le lac artificiel de l&#8217;INERA.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2021/08/02/lubumbashi-long-ganve-denonce-lexposition-des-ecoliers-aux-gaz-toxiques-au-quartier-somika/">Lubumbashi : l’ONG GANVE dénonce l’exposition des écoliers aux gaz toxiques au quartier SOMIKA</a></p>
<p>Pour l&#8217;organisation, ces faits s&#8217;ajoutent à des plaintes déjà enregistrées depuis 2021. Elle accuse l&#8217;entreprise de multiplier les promesses de réparation sans mise en œuvre concrète, alors que les risques pour la biodiversité aquatique, la santé publique et l&#8217;environnement demeurent.</p>
<h3>CDM et Chemaf : des réparations toujours attendues</h3>
<p>L&#8217;IRDH cite également le dossier de <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/11/lubumbashi-7-incidents-de-pollution-de-cdm-rapportes-en-8-ans/">CDM</a>, accusée d&#8217;avoir déversé, en novembre 2025, plus de 2,5 millions de mètres cubes d&#8217;eaux usées. Ces eaux chargées en métaux lourds dans étaient versées dans les quartiers de Kasapa, Kamatete et Kamisepe. Bien que le ministère des Mines ait ordonné le paiement de six millions de dollars de réparation collective et de plus de 682 000 dollars d&#8217;indemnisations individuelles, l&#8217;organisation affirme que ces mesures restent inexécutées plus de sept mois après.</p>
<p>En outre, Chemaf SA fait partie des sociétés minières qui violent le code minier selon L&#8217;IRDH. Cette structure rappelle le décès tragique de l&#8217;élève Bulafia Mwana Christian. Celui-ci est noyé le 11 mars 2025 dans un bassin de rejets abandonné sur le site d&#8217;Usoke, à Lubumbashi. Selon toujours elle, les parents de la victime attendent une indemnisation.</p>
<h4>Un appel à la justice environnementale</h4>
<p>Au-delà de ces trois affaires, l&#8217;IRDH dénonce la passivité des juridictions et des services publics chargés du contrôle du secteur minier. L&#8217;organisation estime que cette inaction fragilise l&#8217;application du Code minier et compromet la protection des populations vivant à proximité des sites d&#8217;exploitation.</p>
<p>Dans son mémorandum, l&#8217;Institut demande au Président de la République d&#8217;intervenir. C&#8217;est pour que le respect des droits des victimes soit garanti. Mais cela permet d&#8217;assurer l&#8217;exécution des obligations environnementales des entreprises minières et de renforcer la justice environnementale en République démocratique du Congo. L&#8217;IRDH se dit disposé à mettre son expertise à la disposition des autorités pour accompagner toute initiative visant à protéger les communautés et leur environnement.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/07/pollutions-minieres-jouissent-elles-de-limpunite/">Pollutions minières: jouissent-elles de l&#8217;impunité ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Haut-Katanga: un moratoire de 30 jours pour protéger les routes</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/04/haut-katanga-un-moratoire-de-30-jours-pour-proteger-les-routes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 13:53:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
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		<category><![CDATA[Routes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement provincial du Haut-Katanga renforce les mesures destinées à protéger les routes. Dans un communiqué officiel signé le 28 juillet 2026 par le cabinet</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/04/haut-katanga-un-moratoire-de-30-jours-pour-proteger-les-routes/">Haut-Katanga: un moratoire de 30 jours pour protéger les routes</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le gouvernement provincial du <a href="https://haut-katanga.gouv.cd/haut-katanga-le-gouvernement-provincial-sattele-a-la-rehabilitation-des-infrastructures-sportives/" target="_blank" rel="noopener">Haut-Katanga</a> renforce les mesures destinées à protéger les routes. Dans un communiqué officiel signé le 28 juillet 2026 par le cabinet du ministre provincial des Infrastructures, et de l&#8217;Aménagement du territoire, les propriétaires de parcelles, les occupants et les usagers des routes disposent désormais d&#8217;un délai de 30 jours pour se mettre en règle.</strong></p>
<p>Selon ce document, chaque parcelle, quel que soit son usage, devra être équipée d&#8217;un puits perdu . Il peut être d&#8217;au moins cinq mètres de profondeur et devra servir à recueillir les eaux usées et les eaux de pluie. Cette mesure vise à limiter la dégradation des chaussées causée par les écoulements d&#8217;eau.</p>
<p>En effet, plusieurs propriétaires à <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/02/lubumbashi-inauguration-sobre-du-nouveau-palais-de-justice/">Lubumbashi</a> orientent la canalisation de leurs eaux usées vers la chaussée. De plus, sous les clôtures, des conduits d&#8217;évacuation des eaux pluviales débouchent sur la route. Pour l&#8217;architecte Rufin Nduba, directeur de la société ALTEA Design Construction, un puits perdu est un élément indispensable dans un projet de construction. Construire sans prévoir une zone pour recueillir les eaux présente des risques, dit-il. &#8221; <em>L&#8217;eau des pluies stagne dans la parcelle, crée une zone humide qui fragilise la fondation soit de la maison, soit de la clôture.&#8221;</em></p>
<p>Le communiqué du ministère des Infrastructures ordonne également le déguerpissement immédiat de la chaussée de certaines activités. Il s&#8217;agit notamment des garages de fortune et des stations de lavage de véhicules (car wash). Les épaves de véhicules devront également être évacuées  des routes vers des sites appropriés.</p>
<p>Le ministère rappelle par ailleurs que toute dégradation des infrastructures routières ou tout dépassement des charges réglementaires expose les contrevenants aux sanctions prévues par la législation en vigueur.</p>
<h3>Protection des routes</h3>
<p>Les mesures prises par les autorités provinciales visent à préserver durablement le réseau routier . Leur construction et leur entretien représentent un coût important pour les finances publiques, indique le ministère des Infrastructures.</p>
<p>Cependant, des ingénieurs en bâtiment et des environnementalistes estiment que la construction des puits perdus dans les parcelles ne suffit pas pour protéger la chaussée. Il faut plutôt construire des routes avec une bonne canalisation des eaux. &#8220;<em>Les eaux qui ruissellent sur la chaussée doivent aller dans les caniveaux. Ensuite, elles sont dirigées vers la rivière</em>, déclare l&#8217;architecte Rufin Nduba. Il rappelle que pour avoir une chaussée qui dure, il faut également construire des égouts et des traversées.</p>
<p>&#8220;<em>Sur le croisement des avenues Biayi et de la Libération, par exemple, il faut une traversée en plus d&#8217;une bonne canalisation. De ce fait, les eaux qui proviennent du quartier situé derrière Kin Marché vont être dirigées vers la rivière Lubumbashi. Celles qui viennent du quartier Kalubwe vont aller vers la rivière Kalubwe »</em>, indique encore cet ingénieur. Il explique également que si les eaux des pluies sont ainsi réparties, cela réduit la pression sur les canalisations.</p>
<p>Enfin, cet ingénieur insiste sur l&#8217;assainissement des caniveaux et l&#8217;entretien régulier des routes pour mieux les protéger.</p>
<h2>Gestion des canalisations</h2>
<p>Le ministère des Infrastructures interdit par ailleurs le dépôt de déchets dans les caniveaux ou sur la chaussée. Brûler des pneus sur la voie publique est aussi prohibé.</p>
<p>Le gouvernement provincial précise qu&#8217;à l&#8217;issue du délai de 30 jours, une brigade spéciale d&#8217;inspection effectuera des descentes sur le terrain. Elle aura pour mission de vérifier le respect de ces nouvelles dispositions. Tout manquement constaté donnera lieu à l&#8217;application des sanctions prévues par les textes en vigueur.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/01/02/rdc-des-opportunites-pour-ameliorer-les-infrastructures-routieres/" target="_blank" rel="noopener">RDC: des opportunités pour améliorer les infrastructures routières</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/04/haut-katanga-un-moratoire-de-30-jours-pour-proteger-les-routes/">Haut-Katanga: un moratoire de 30 jours pour protéger les routes</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi : inauguration sobre du nouveau palais de justice</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/02/lubumbashi-inauguration-sobre-du-nouveau-palais-de-justice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Aug 2026 22:11:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Chef de l&#8217;État, Félix Tshisekedi a inauguré ce samedi à Lubumbashi, le tout nouveau palais de justice. C&#8217;est un bâtiment à deux niveaux comprenant</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/02/lubumbashi-inauguration-sobre-du-nouveau-palais-de-justice/">Lubumbashi : inauguration sobre du nouveau palais de justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Chef de l&#8217;État,<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/06/20/au-centre-de-formation-professionnelle-de-dilala-a-kolwezi-le-president-felix-tshisekedi-admire-le-materiel-fourni-par-tfm/" target="_blank" rel="noopener"> Félix Tshisekedi</a> a inauguré ce samedi à Lubumbashi, le tout nouveau palais de justice. C&#8217;est un bâtiment à deux niveaux comprenant une quarantaine de bureaux. Cette infrastructure permettra d&#8217;améliorer les conditions de travail des magistrats, juges et personnel judiciaire. Cependant, la cérémonie s&#8217;est deroulée sans qu&#8217;aucun discours ne soit prononcé malgré les prévisions du service de protocole. </strong></p>
<p>Ce samedi, des centaines des militants des partis politiques, membre de la coalition au pouvoir ont pris d&#8217;assaut les avenues Des chutes et Kimbangu. Munis des drapeaux de leurs partis politiques, certains y sont arrivés dès 8 heures du matin. En effet, sur l&#8217;avenue Des chutes trône un tout nouveau bâtiment .Il s&#8217;agit du nouveau palais de justice. Et c&#8217;est le chef de l&#8217;Etat, Felix Tshisekedi, en mission de travail à Lubumbashi qui devait procéder à son inauguration.</p>
<p>Au delà des militants, plusieurs dizaines de personnalités y sont invitées. Les<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/31/lualaba-la-fraude-miniere-se-poursuit-a-kolwezi-malgre-la-decision-du-ministre-de-justice/" target="_blank" rel="noopener"> juges</a>, les magistrats, les avocats et des membres des institutions publiques venus de Kinshasa et de Lubumbashi y sont également présents. Deux tentes sont  érigées pour les abriter et le pupitre est prêt pour accueillir les discours de circonstance.</p>
<h2>Cérémonie sans discours</h2>
<p>17h45, le service du protocole annonce l&#8217;arrivée du Président de la république. Il s&#8217;avance ainsi dans l&#8217;enceinte du nouveau bâtiment sous les applaudissements. Alors que le public attend voir Felix Tshisekedi prendre place sous la tente, le Chef de l&#8217;Etat prend tout le monde de court.</p>
<p>Il se dirige tout droit vers le l&#8217;infrastructure du palais de justice. De ce fait, les membres du gouvernement national et provincial l&#8217;accompagnent. Felix Tshisekedi coupe le ruban symbolique. Ensuite, il effectue une visite du bâtiment pendant quelques minutes. Pendant ce temps, le service du protocole ne fait aucune communication. Par la suite, le chef de l&#8217;Etat quitte le lieu à la surprise des certains invités. Le tapis rouge est enroulé, preuve que la cérémonie a pris fin. C&#8217;est la déception pour certains participants. Ils n&#8217;ont plus de choix que de quitter le lieu.</p>
<h3>Programme</h3>
<p>Le programme de la cérémonie prévoyait un mot d&#8217;accueil du gouverneur de province a.i, les discours de l&#8217;entrepreneur, celui du président du conseil supérieur de la magistrature ainsi que celui du <a href="https://minjustice-rdc.com/" target="_blank" rel="noopener">ministre de la justice</a>. Ensuite, la coupure du ruban par le Chef de l&#8217;Etat et la visite du bâtiment du palais de justice.</p>
<p>Dans la foule, certains participants tentent d&#8217;expliquer: &#8221;<em>Il se fait tard et le Chef de l&#8217;Etat a passé plus de temps dans des réunions.&#8221; </em>Cependant, aucune annonce officielle n&#8217;a été faite sur la modification du programme.</p>
<p>Le nouveau plais de justice a deux niveaux. Par ailleurs, il compte notamment une quarantaine des bureaux, des  salles d&#8217;audience et un parking.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/02/lubumbashi-inauguration-sobre-du-nouveau-palais-de-justice/">Lubumbashi : inauguration sobre du nouveau palais de justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi : plus d&#8217;une semaine après l&#8217;évasion de 12 détenus, les fugitifs restent introuvables</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/30/lubumbashi-plus-dune-semaine-apres-levasion-de-12-detenus-les-fugitifs-restent-introuvables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 11:08:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[évasion de détenus]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus d&#8217;une semaine après l&#8217;évasion de douze détenus survenue le 22 juillet 2026 à Lubumbashi, les recherches n&#8217;ont toujours pas permis de retrouver les fugitifs.</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/30/lubumbashi-plus-dune-semaine-apres-levasion-de-12-detenus-les-fugitifs-restent-introuvables/">Lubumbashi : plus d&#8217;une semaine après l&#8217;évasion de 12 détenus, les fugitifs restent introuvables</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plus d&#8217;une semaine après l&#8217;évasion de douze détenus survenue le 22 juillet 2026 à Lubumbashi, les recherches n&#8217;ont toujours pas permis de retrouver les fugitifs. Les services de sécurité poursuivent leurs opérations, mais aucun des évadés n&#8217;a été interpellé à ce jour.</strong></p>
<p>Les douze détenus se sont évadés alors qu&#8217;ils étaient reconduits vers l<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Prison_militaire_de_Kasapa" target="_blank" rel="noopener">a prison centrale de Kasapa</a> à Lubumbashi après leur comparution devant l&#8217;Auditorat militaire. C&#8217;est au cours de ce transfèrement qu&#8217;ils ont réussi à prendre la fuite. Une enquête approfondie a été initiée, ainsi qu&#8217;une recherche minutieuse pour comprendre les circonstances de cette évasion.</p>
<p>Plus d&#8217;une semaine après les faits, l&#8217;enquête se poursuit. Selon une source proche de l&#8217;auditorat militaire, quatre militaires qui assuraient l&#8217;escorte des détenus ont été arrêtés. Leur interpellation vise à permettre aux enquêteurs de déterminer les circonstances exactes de l&#8217;évasion et d&#8217;établir d&#8217;éventuelles responsabilités. Les autorités n&#8217;ont toutefois communiqué aucun détail sur l&#8217;évolution des investigations.</p>
<p>Pendant ce temps, les recherches se poursuivent sur le terrain. Les services de sécurité restent mobilisés pour retrouver les douze fugitifs et les remettre à la disposition de la justice. Cependant, selon cette même source, ces détenus se sont volatilisés et restent introuvables.</p>
<p>Lire : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/23/lubumbashi-evasion-de-12-detenus-le-systeme-de-transport-des-prisonniers-mis-en-cause/">Lubumbashi: évasion de 12 détenus, le système de transport des prisonniers mis en cause</a></p>
<h2>Une question de sécurité</h2>
<p>Cette affaire continue de retenir l&#8217;attention de l&#8217;opinion publique. Plus d&#8217;une semaine après cette évasion, l&#8217;absence de résultats dans les recherches soulève des interrogations sur l&#8217;efficacité des opérations de traque. Certains s&#8217;interrogent egalement sur les mesures qui seront prises pour éviter qu&#8217;un tel incident ne se reproduise. Les autorités sont désormais attendues aussi bien sur les conclusions de l&#8217;enquête que sur les réformes susceptibles de renforcer la sécurité lors des transferts de détenus. car beaucoup d&#8217;experts ont critiqué le transport des prisonniers pendant leur déplacement, le qualifiant d&#8217;obsolète et ayant contribué à cette fuite.</p>
<p>La société civile a aussi tiré la sonnette d&#8217;alarme sur la menace d&#8217;insécurité qui pourrait découler de cette évasion. Le Centre international de promotion du développement et des droits de l&#8217;homme CEIPEDHO a interpellé les autorités. <em>L&#8217;ONG pense que ce dossier devient de plus en plus dangereux face à la sécurité de la population. Et que toute la chaîne de commandement au sein des services de sécurité (NDL) doit des explications claires à l&#8217;opinion, tant nationale qu&#8217;internationale</em>.</p>
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		<title>Lubumbashi :  2 mille dollars pour plus de 460 déplacés de l&#8217;Est</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/29/lubumbashi-2-mille-dollars-pour-plus-de-460-deplaces-de-lest/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 11:25:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
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		<category><![CDATA[Déplacés de Guerre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement provincial du Haut-Katanga a finalement rencontré les déplacés de l&#8217;Est de la RDC  qui ont passé la nuit devant le gouvernorat. La ministre</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/29/lubumbashi-2-mille-dollars-pour-plus-de-460-deplaces-de-lest/">Lubumbashi :  2 mille dollars pour plus de 460 déplacés de l&#8217;Est</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le gouvernement provincial du <a href="https://haut-katanga.gouv.cd/services/haut-katanga/" target="_blank" rel="noopener">Haut-Katanga</a> a finalement rencontré les déplacés de l&#8217;Est de la RDC  qui ont passé la nuit devant le gouvernorat. La ministre provinciale du Genre et son collègue des Affaires sociales ont  fixé un rendez-vous mardi prochain à ces déplacés. Ce sera l&#8217;occasion d&#8217;examiner la possibilité de leur accorder une assistance. Entre-temps, une enveloppe leur a été remise. Ensuite, l&#8217;ordre leur a été donné de quitter le gouvernorat de province.</strong></p>
<p>&#8220;<em> Nous avons reçu de deux ministres provinciaux  la somme de deux mille dollars américains. Ensuite, ils nous ont demandé de revenir les voir le mardi 2 aout,</em> déclare Paul Byamungu, président du comité des déplacés.</p>
<p>Selon ce comité, la ville de Lubumbashi compte 464 déplacés de l&#8217;Est venus du Nord et du Sud-Kivu. Ils ont tous fui la guerre qui secoue les deux provinces depuis plus d&#8217;une année. Ainsi, ce fonds du gouvernement provincial devait être réparti entre tous ces déplacés. &#8220;<em> Nous avons passé une journée entière devant le gouvernorat de province sans manger. Faites le calcul si nous devons nous partager l&#8217;argent qui nous a été remis, combien chacun a obtenu&#8221;,</em> dit Paul Byamungu.</p>
<p>En effet, pour une répartition équitable, chacun des 464 déplacés de l&#8217;Est a reçu 4,3$, soit moins de 10 000 CDF. Pendant ce temps, les déplacés continuent de vivre dans la précarité. Ils n&#8217;ont ni abri, ni nourriture, encore moins des soins de santé. La plupart d&#8217;entre eux vivent dans des églises. Les plus chanceux ont par contre, trouvé refuge dans des familles d&#8217;accueil.</p>
<h2>L&#8217;aide tarde à venir.</h2>
<p>Depuis plus de quatre mois, les déplacés de l&#8217;Est vivant à Lubumbashi sollicitent une assistance humanitaire. Cependant, celle-ci tarde à venir, que ce soit du côté des autorités provinciales ou des acteurs humanitaires. <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/03/lubumbashi-un-groupe-de-journalistes-apportent-de-lassistance-aux-deplaces-de-guerre/" target="_blank" rel="noopener">Seuls les journalistes et les hommes de bonne volonté ont pu leur apporter une assistance</a>. Le président du comité des déplacés semble perdre espoir malgré la nouvelle promesse des ministres provinciaux. Et pourtant, le choix de ce moment pour se présenter une nouvelle fois au gouvernorat de province n&#8217;était pas un hasard, explique encore Paul Byamungu.</p>
<p>&#8221; <em>Le premier août, la RDC commémore le génocide économique appelé Genocost. Nous avons perdu les membres de nos familles dans cette guerre. Ainsi, nous avions espéré qu&#8217;en mettant en avant cette commémoration, les autorités allaient être plus sensibles à notre situation.&#8221;</em></p>
<p>Il faut noter par ailleurs que la RDC compte environ 5,8 millions de déplacés internes. Et les acteurs humanitaires rencontrent des difficultés pour mobiliser des fonds afin de répondre aux besoins humanitaires en RDC.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/29/lubumbashi-2-mille-dollars-pour-plus-de-460-deplaces-de-lest/">Lubumbashi :  2 mille dollars pour plus de 460 déplacés de l&#8217;Est</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Lubumbashi: nouvelle manifestation des vendeurs du marché Mzee</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/28/lubumbashi-nouvelle-manifestation-des-vendeurs-du-marche-mzee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 13:48:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[Marché Mzée]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après le rendez-vous manqué de vendredi 24 juillet 2026, ce mardi, les vendeurs et vendeuses du marché Mzee Laurent Désiré Kabila étaient de nouveau dans</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/28/lubumbashi-nouvelle-manifestation-des-vendeurs-du-marche-mzee/">Lubumbashi: nouvelle manifestation des vendeurs du marché Mzee</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après le rendez-vous manqué de vendredi 24 juillet 2026, ce mardi, les vendeurs et vendeuses du marché Mzee Laurent Désiré Kabila étaient de nouveau dans la rue . Objectif, rencontrer les élus locaux en vue de faire entendre leur voix contre la démolition du marché Mzee. Ils ont marché depuis leur lieu de travail jusqu’à l’assemblée provinciale du <a href="https://www.radiookapi.net/2026/07/21/actualite/societe/les-vendeurs-du-marche-mzee-laurent-desire-kabila-de-lubumbashi">Haut-Katanga</a>. </strong></p>
<p>Ils étaient plus d’une centaine de personnes sur l’avenue Lumumba, ensuite sur  l&#8217;avenue du 30 juin. Les vendeurs et vendeuses scandaient des chansons entonnées par une fanfare de la place. Marchant au rythme des instruments musicaux, chaque vendeur et vendeuse tenait à la main un papier. Trois messages y étaient inscrits : « <em>Nous refusons avec notre marché », « nous disons non à la démolition », « le marché Mzee est un acquis, stop à la démolition</em>.»</p>
<p>Devant le siège de l’assemblée provinciale du Haut-Katanga, un important dispositif de la police était bien installé. A la porte d’entrée, environ six agents de l’ordre étaient debout, constituant ainsi un mur pour empêcher l’accès aux manifestants.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/24/ass-pro-rendez-vous-avorte-pour-les-vendeurs-du-marche-mzee/">ASS PRO: rendez- vous avorté pour les vendeurs du marché Mzee</a></p>
<p>Malgré ce dispositif policier, les vendeurs et les vendeuses n’ont pas engagé un bras de fer avec les éléments de la police. Ils ont opté pour une manifestation pacifique. Ceux qui étaient fatigués, se sont assis sur les bordures des fleurs plantées devant la clôture du bâtiment de l’assemblée. D’autres ont trouvé refuge devant les magasins et boutiques construits en face de l’organe délibérant.</p>
<p>Pendant ce temps, des jeunes gens faisaient des va-et-vient sur l’avenue du 30 Juin, le tronçon entre Sandoa et l&#8217;avenue du musée, tout en chantant. Quant aux femmes qui étaient encore fortes, elles ont continué à chanter debout devant la barrière de l’entrée principale du siège de l&#8217;Assemblée provinciale sous le regard de la police.</p>
<h3>Les vendeurs se confient</h3>
<p>Au-delà des chants et de la musique de la fanfare, un vendeur quitte la foule et se confie. « <em>Nous avons marché aujourd’hui pour exprimer notre mécontentement au sujet de la vente du marché Mzee. La construction d’un marché moderne n’est pas une priorité dans la ville de Lubumbashi. Le marché qui nécessite une construction, c’est le marché  de la commune de Kamalondo.</em> »</p>
<p>Une vendeuse  joint sa voix à celle de son collègue, et dit, <em>« Le marché Mzee Laurent Désiré Kabila, de par son appellation, est un acquis historique. Démolir cette infrastructure pour y construire une autre, c’est effacer toute une histoire que nous racontons à nos enfants</em>. » Un autre manifestant vient compléter : <em>« Si on veut construire un nouveau marché, qu’on le fasse ailleurs.&#8221;</em></p>
<p>Un père de famille qui est aussi un vendeur au marché Mzee s’inquiète pour la survie de sa famille. « <em>Je demande au gouvernement de nous laisser travailler. D’ici là, c’est la rentrée scolaire. Comment allons-nous faire ? Je ne vis que grâce à ce petit commerce</em>. »</p>
<p>Jusqu&#8217;à 13 h passées, les manifestants n&#8217;ont eu aucun interlocuteur  de l&#8217;assemblée provinciale. Selon les policiers rencontrés à la barrière devant le bâtiment de l’assemblée provinciale, aucun député n’était présent pour recevoir les manifestants. Tous sont en vacances parlementaires.</p>
<p>Depuis bientôt deux semaines, le gouverneur a.i de la province a annoncé la construction d&#8217;un marché moderne au centre-ville de Lubumbashi. Ce dernier devrait remplacer l&#8217;actuel marché Mzee Laurent Desiré Kabila. Selon des sources proches des responsables de ce marché, près de 17 000 vendeurs exercent dans ce lieu de négoce.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/28/lubumbashi-nouvelle-manifestation-des-vendeurs-du-marche-mzee/">Lubumbashi: nouvelle manifestation des vendeurs du marché Mzee</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi : des déplacés du Kivu de nouveau devant le gouvernorat</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/28/lubumbashi-des-deplaces-du-kivu-de-nouveau-devant-le-gouvernorat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 13:06:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
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		<category><![CDATA[Déplacés de Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plusieurs dizaines de déplacés venus du Kivu font un nouveau sit-in devant le gouvernorat de province du Haut-Katanga à Lubumbashi. Leurs revendications restent les mêmes</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/28/lubumbashi-des-deplaces-du-kivu-de-nouveau-devant-le-gouvernorat/">Lubumbashi : des déplacés du Kivu de nouveau devant le gouvernorat</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plusieurs dizaines de déplacés venus du Kivu font un nouveau sit-in devant le gouvernorat de province du Haut-Katanga à Lubumbashi. Leurs revendications restent les mêmes : obtenir de l<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/03/lubumbashi-un-groupe-de-journalistes-apportent-de-lassistance-aux-deplaces-de-guerre/">&#8216;assistance humanitaire.</a> Cependant, plus de quatre mois après leurs démarches, ces déplacés n&#8217;ont reçu que des promesses des  autorités de la province.</strong></p>
<p>A l&#8217;entrée du gouvernorat de la province, des jeunes enfants sont assis sur la bordure. Certains parmi eux sont très jeunes. Ils ont entre 6 et 8 ans. Ils tiennent entre leurs mains des pancartes en carton sur lesquelles on lit différents messages. &#8220;<em>Non au<a href="https://www.genocost.org" target="_blank" rel="noopener"> Genocost</a>. Les déplacés, victimes innocentes de la guerre, abandonnés à Lubumbashi.&#8221; </em>Par ailleurs, trois autres enfants brandissent un message adressé aux gouvernants. &#8220;<em>Les déplacés de l&#8217;Est, en souffrance dans la ville de Lubumbashi. Ils sont abandonnés par les autorités de la place.</em>&#8221;</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-44422" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/IMG_20260728_125306_859_copy_663x454-300x205.jpg" alt="" width="300" height="205" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/IMG_20260728_125306_859_copy_663x454-300x205.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/IMG_20260728_125306_859_copy_663x454.jpg 663w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Parmi les visiteurs qui arrivent ou qui sortent du gouvernorat de province, certains curieux s&#8217;arrêtent quelques instants devant ces enfants. Ils lisent les messages sans commentaire. Ensuite, ils passent leur chemin. Une fillette d&#8217;environ 6 ans, visiblement fatiguée, demande à une dame des biscuits. &#8221; <em>Nous sommes arrivés ici depuis le matin</em>, dit cette enfant. Cependant, la fille n&#8217;aura pas de réponse à sa demande. La dame rétorque qu&#8217;elle n&#8217;a pas d&#8217;argent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Réponse attendue des autorités</h2>
<p>Alors que les enfants sont rangés à l&#8217;entrée du gouvernorat, les adultes sont assis à même le sol un peu plus loin. De plus ,certaines femmes sont allongées sur le parvis. Pendant ce temps, les membres du comité des déplacés tentent de rencontrer les représentants de l&#8217;autorité. Mais, la démarche est sans succès. « <em>La réceptionniste nous renvoie au ministère provincial de l&#8217;Intérieur »</em>, lâche un membre du comité. &#8220;<em>Et pourtant, </em>poursuit-il,<em> le ministère nous renvoie aussi au gouvernorat. Si on ne peut pas nous aider, qu&#8217;on le dise clairement.&#8221;</em></p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/01/lubumbashi-les-deplaces-de-guerre-de-lest-de-la-rdc-essouffles/">Lubumbashi : les déplacés de guerre de l’Est de la RDC essoufflés</a></p>
<p>De son côté, Paul Byamungu, président du comité des déplacés de l&#8217;Est, ne fléchit pas. Par contre, il rappelle leurs doléances parmi lesquelles les déplacés sollicitent le retour de la paix dans leurs zones d&#8217;origine. En outre, il revient sur la crise humanitaire qui les secoue. &#8220;<em>Nous attendons des autorités une assistance humanitaire.</em> <em>Si on ne donne pas à quelqu&#8217;un de quoi manger, des soins ou un abri, on l&#8217;expose à la mort »</em>, dit-il. Paul Byamungu rappelle en outre que quatre déplacés sont déjà décédés à Lubumbashi faute de soins.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-44421" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/IMG_20260728_125114_514_copy_960x540-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/IMG_20260728_125114_514_copy_960x540-300x169.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/IMG_20260728_125114_514_copy_960x540-768x432.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/IMG_20260728_125114_514_copy_960x540-800x450.jpg 800w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/IMG_20260728_125114_514_copy_960x540.jpg 960w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Ces déplacés passent ainsi une nouvelle journée devant le siège des institutions provinciales dans l&#8217;espoir d&#8217;être entendus.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Prison de Boma: 3 fosses septiques dégagent des odeurs</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/28/prison-de-boma-3-fosses-septiques-degagent-des-odeurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 10:00:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>
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		<category><![CDATA[Prison de Boma à Kipushi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La prison centrale de Boma traverse une situation désastreuse. Ses trois fosses septiques non couvertes, construites depuis 2011-2012, sont devenues un danger sanitaire permanent pour</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/28/prison-de-boma-3-fosses-septiques-degagent-des-odeurs/">Prison de Boma: 3 fosses septiques dégagent des odeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La prison centrale de <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/05/28/kipushi-la-prison-de-boma-le-poste-de-sante-doit-devenir-dispensaire/">Boma</a> traverse une situation désastreuse. Ses trois fosses septiques non couvertes, construites depuis 2011-2012, sont devenues un danger sanitaire permanent pour ses locataires. Face à cette situation, la société civile ainsi que les autorités de ladite prison lancent un cri d&#8217;alarme pour qu&#8217;une solution durable soit trouvée.</strong></p>
<p>Située à Kipushi, à 30 kilomètres de Lubumbashi dans la province du Haut-Katanga, la prison centrale de Boma enregistre de mauvaises odeurs. En effet, ces odeurs nauséabondes sont causées par les 3 fosses septiques à découvert érigées dans l&#8217;enceinte de cette maison carcérale. Ces fausses septiques drainent des eaux mélangées aux matières fécales.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/27/kipushi-construite-pour-50-detenus-la-prison-boma-en-detient-437/">Kipushi : construite pour 50 détenus, la prison Boma en détient 437</a></p>
<p>Ce manque d&#8217;entretien ne favorise pas ces pensionnaires de vivre dans un environnement sain. Alors que l&#8217;article 53 de la Constitution donne ce droit à tout Congolais. Par ailleurs, la direction de ce centre de rééducation craint la résurgence de maladies hydriques dans ce milieu. Car cette prison est déjà confrontée à plusieurs problèmes sanitaires. « <em>Ces fosses septiques sont érigées à 5 ou 7 mètres du dortoir de prisonniers</em> », indique Nadine Kalabe, directrice adjointe de la prison de Boma.</p>
<h3>Un appel à l&#8217;aide</h3>
<p>De ce fait, Nadine Kalabe demande aux autorités d&#8217;intervenir rapidement. C&#8217;est avant que le pire n&#8217;arrive. « <em>Que les autorités nous viennent en aide en construisant de nouvelles fosses septiques.</em> » Et de renchérir « <em>C&#8217;est pour prévenir les épidémies de choléra, la fièvre typhoïde, la dysenterie et tant d&#8217;autres maladies hydriques. »</em></p>
<p>Dans une alerte lancée le 26 juillet dernier, le cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga appelle à une intervention urgente. Pour Bertin Tshoz, team leader de la Gouvernance et sécurité au cadre de concertation, l&#8217;heure est à l&#8217;action. Ainsi, il invite le gouvernement congolais à débloquer des fonds pour la construction de nouvelles fosses septiques. Il invite également les organisations partenaires du gouvernement à apporter une aide afin de lutter contre les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pid%C3%A9mie">épidémies</a>.</p>
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		<title>Lubumbashi : les Lushois réclament une ville propre toute l&#8217;année</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/27/lubumbashi-les-lushois-reclament-une-ville-propre-toute-lannee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 14:11:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;approche de l&#8217;arrivée du président de la République à Lubumbashi, prévue le 31 juillet 2026, les préparatifs s&#8217;intensifient. Les services d&#8217;assainissement de la mairie</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/27/lubumbashi-les-lushois-reclament-une-ville-propre-toute-lannee/">Lubumbashi : les Lushois réclament une ville propre toute l&#8217;année</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l&#8217;approche de l&#8217;arrivée du président de la République à <a href="https://presidence.cd/">Lubumbashi,</a> prévue le 31 juillet 2026, les préparatifs s&#8217;intensifient. Les services d&#8217;assainissement de la mairie sont fortement mobilisés pour rendre la ville propre. Les routes et les avenues sont repeintes et balayées. Des nids-de-poule sont bouchés sur plusieurs axes asphaltés. Cependant, une question se pose, faut-il attendre uniquement l&#8217;arrivée du chef de l&#8217;État pour rendre la ville propre ? La population ne mérite-t-elle pas de vivre chaque jour dans un environnement sain ?</strong></p>
<p>Pour Jean Mulenda, un citoyen lushois, le fait que le gouvernement provincial réhabilite les routes et les avenues uniquement parce que le président de la République arrive à Lubumbashi n&#8217;est pas juste. « <em>On essaie de jouer avec la psychologie du président de la République. Les autorités provinciales cherchent à lui faire croire qu&#8217;elles travaillent et que tout va bien. Pourtant, c&#8217;est faux. Nous condamnons cette situation </em>», dénonce-t-il.</p>
<p>De son côté, Louis Tshikonde un autre Lushois, dit ne pas être surpris par ce qui se passe à Lubumbashi à l&#8217;occasion des préparatifs de l&#8217;arrivée du chef de l&#8217;État. Selon lui, à chaque visite présidentielle, le même scénario se répète. Les ordures disparaissent du centre-ville comme par miracle. En quelques jours, la province réalise ce qui n&#8217;a pas été fait pendant des mois. Pour lui, cette situation prouve que les moyens existent pour accomplir de grandes choses. Il ne manque que la volonté politique.</p>
<p>« <em>Les autorités gouvernent-elles pour le président ou pour les citoyens ? La population, qui emprunte chaque jour ces routes, doit-elle attendre une visite présidentielle pour avoir le droit de circuler sur des routes propres ?</em> », s&#8217;interroge-t-il.</p>
<h3>Une gouvernance jugée &#8220;de façade&#8221;</h3>
<p>Par ailleurs, Louis Tshikonde estime que la salubrité, l&#8217;entretien des routes et la qualité des services publics ne sont pas des cadeaux faits à la population. Ce sont, selon lui, des obligations des autorités.&#8221;<em>Quand une gouvernance se réveille à l&#8217;approche d&#8217;une visite officielle, elle envoie un message inquiétant. Cela signifie que la priorité n&#8217;est pas le bien-être de la population, mais l&#8217;image que l&#8217;on veut présenter au président. Après son départ, nous retomberons dans la routine habituelle</em> &#8220;, affirme-t-il.</p>
<p>Avant de conclure , &#8220;n<em>ous refusons cette politique de façade. Nous ne voulons pas d&#8217;une ville propre pendant 48 heures. Nous voulons une ville propre toute l&#8217;année</em>. »</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2020/06/02/rdc-le-president-de-la-republique-a-recus-le-serment-du-procureur-general-pres-la-cour-constitutionnelle/">RDC: le Président de la République a reçus le serment du procureur général près la Cour constitutionnelle</a></p>
<p>Sous couvert d&#8217;anonymat, un autre Lushois estime également qu&#8217;il est regrettable de constater que les autorités provinciales pratiquent une gouvernance de maquillage. Selon lui, cette manière de faire affaiblit leur légitimité. Elle remet même en cause leur vision politique du développement de la province. « <em>Si l&#8217;on pouvait repeindre les routes et colmater les nids-de-poule dans tous les quartiers, ne serait-ce qu&#8217;une fois par mois, je pense que nous aurions une ville plus propre et beaucoup plus développée</em> », estime-t-il.</p>
<h4>le président doit rester à Lubumbashi</h4>
<p>À ses yeux, les autorités cherchent simplement à donner au chef de l&#8217;État une image qui ne reflète pas le quotidien des habitants. « <em>C&#8217;est très regrettable. Cela pose la question de la perception qu&#8217;ont les dirigeants de leur devoir de rendre des comptes à la population. Si le plan de propreté et de modernisation ne se met en place qu&#8217;à la veille de l&#8217;arrivée du président de la République, alors nous pensons qu&#8217;il y a un sérieux problème</em> », ajoute-t-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
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