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	<title>Divine Mbuyu, auteur/autrice sur LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Thu, 21 May 2026 08:56:45 +0000</lastBuildDate>
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		<title>RDC: les écoles appelées à renforcer la vigilance face à Ebola</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 08:53:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté a annoncé le 18 mai une série de mesures sanitaires urgentes pour prévenir la propagation de la</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/21/rdc-les-ecoles-appelees-a-renforcer-la-vigilance-face-a-ebola/">RDC: les écoles appelées à renforcer la vigilance face à Ebola</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le ministère de <a href="https://edu-nc.gouv.cd/actualites/prevention-contre-ebola-dans-les-ecoles-le-ministere-de-l-education-nationale-renforce-les-mesures-sanitaires-a-l-approche-des-epreuves-certificatives">l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté</a> a annoncé le 18 mai une série de mesures sanitaires urgentes pour prévenir la propagation de la fièvre hémorragique Ebola. Ces mesures doivent être appliquées dans les établissements scolaires et les centres d’examens à travers la République démocratique du Congo.</strong></p>
<p>En effet, dans une circulaire signée le 18 mai 2026, il est demandé aux responsables scolaires de renforcer les dispositifs de prévention et de vigilance sanitaire. Cette décision intervient après les alertes du ministère de la Santé qui signale des cas de la souche Bundibugyo du virus Ebola. Cette nouvelle épidémie se vit actuellement dans la province de l&rsquo;Ituri et un cas confirmé dans la ville de Goma.  625 cas suspects sont déjà enregistrés, dont 159 décès dus probablement à cette maladie.</p>
<p>Parmi les mesures imposées figurent notamment le lavage obligatoire des mains à l’eau et au savon à l’entrée des écoles. Cette mesure est aussi d&rsquo;application pendant les épreuves certificatives. Il est aussi demandé de signaler immédiatement tout cas suspect aux autorités sanitaires. Le respect strict des règles d’hygiène en milieu scolaire est également recommandé.</p>
<h2>Port du masque</h2>
<p>Le ministère recommande également le port du masque pour les élèves, les enseignants et les surveillants durant les évaluations certificatives. Une distance physique d’au moins 2,5 mètres devra être observée dans les salles d’examens. Aussi dans les files d’attente et les rassemblements scolaires, la distance doit être respectée. Les salutations physiques comme les poignées de main et les accolades sont déconseillées afin de limiter les risques de contamination.</p>
<p>Les autorités éducatives provinciales, les inspecteurs, les gestionnaires et les chefs d’établissements sont appelés à assurer la sensibilisation des élèves, des parents et du personnel éducatif. Ils doivent veiller à l’application stricte des mesures sanitaires. Selon le ministère, ces dispositions visent à protéger les apprenants. Elles garantissent aussi la continuité des activités scolaires dans un environnement sécurisé.</p>
<h2>Les écoles sous-informées ?</h2>
<p>Cependant, sur le terrain, l’application de ces mesures tarde encore. Dans plusieurs écoles publiques de Lubumbashi visitées ce mercredi 20 mai, les responsables indiquent ne pas avoir encore reçu de notification.  » <em>Nous n&rsquo;avons pas encore reçu cette note. Si nous la recevons, nous ne tarderons pas à faire respecter les mesures d&rsquo;hygiène recommandées</em>« , explique le préfet d&rsquo;une école publique à Lubumbashi.</p>
<p>Pour rappel, la RDC fait face à une résurgence du virus Ebola depuis mi-mai. Selon les données fournies par le ministère de la Santé, plus de 600 cas suspects ont été notifiés dans les zones touchées. Les autorités sanitaires rapportent également 159 décès probables. Elles rapportent aussi 50 cas confirmés en laboratoire, dont 8 en Ituri.  Un cas importé à Butembo et un autre à Goma ont été aussi indiqués.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/30/kasai-vers-la-conquete-de-lepidemie-debola-a-bulape/">Kasaï : vers la conquête de l&amp;rsquo;épidémie d&amp;rsquo;Ebola à Bulape ?</a></p>
<p>Au total, 69 malades sont actuellement hospitalisés à Bunia et Mongbwalu. Parmi le personnel soignant, 4 cas ont été signalés. Les zones de santé concernées sont notamment Bunia, Rwampara, Mongbwalu, Nyakunde, Goma et Butembo. La souche identifiée est celle de Bundibugyo. L&rsquo;OMS classe cette situation comme une urgence de santé publique de portée internationale.</p>
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		<title>RDC: les déplacements internes en baisse de 9% en avril</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/16/rdc-les-deplacements-internes-en-baisse-de-9-en-avril/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 23:51:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[NORD ET SUD KIVU]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[TANGANYIKA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nombre de déplacements de populations enregistrés dans l’Est de la RDC a connu une légère diminution au mois d’avril 2026. Selon le rapport mensuel</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/16/rdc-les-deplacements-internes-en-baisse-de-9-en-avril/">RDC: les déplacements internes en baisse de 9% en avril</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;"><strong><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Le nombre de déplacements de populations enregistrés dans l’Est de la RDC a connu une légère diminution au mois d’avril 2026. Selon le <a href="https://reliefweb.int/report/democratic-republic-congo/rapport-mensuel-de-deplacement-avril-2026">rapport mensuel de déplacement</a> publié par l’Équipe d’Analyse de Crises en RDC,  110 397 ménages ont été déplacés au cours du mois, soit une baisse de 9 % par rapport au mois précédent. </span></strong></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Comparativement au mois de janvier, la situation des déplacements a évolué de manière contrastée selon les provinces. Au Sud Kivu le nombre de ménages déplacés est passé de 87 247 à 40 2063 en avril. Même tendance au Nord Kivu ou les déplacements ont chuté de  plus de la moitié , soit de 91 023 à 33 810 ménages. </span></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">En revanche, le Tanganyika a connu une forte hausse. Le chiffre a triplé. Il  passe de 6 750 ménages déplacés en janvier à 21 401 en avril. En Ituri, les données sont restées relativement stables, avec une légère augmentation de mille ménages seulement. .</span></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Cette baisse des déplacements intervient dans un contexte où les affrontements armés persistent dans plusieurs territoires de l’Est de la RDC. Toutefois, le rapport indique quelques mouvements de retour de populations dans certaines zones du Sud-Kivu. C’est le cas de Walungu, Mwenga et Uvira. Environ 3 745 familles sont retournées dans leurs localités d’origine pendant le mois d’avril.  </span></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Dans son aperçu général, le rapport souligne que ces retours restent limités et fragiles. Ils seraient principalement motivés par la détérioration des conditions de vie dans les zones d’accueil. Ils sont aussi faits grâce à une perception relative d’amélioration sécuritaire dans certaines localités.</span></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-42962" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5679-e1778838998231-300x296.jpeg" alt="" width="300" height="296" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5679-e1778838998231-300x296.jpeg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5679-e1778838998231.jpeg 420w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h2>Les combats continuent de provoquer les déplacements</h2>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Cependant, au Nord-Kivu, les tensions demeurent importantes malgré une relative stabilité des lignes de front dans plusieurs territoires. Les combats entre le M23, les FARDC et les groupes Wazalendo continuent de provoquer des déplacements à Masisi. Ces mouvements sont aussi observés à Lubero, Rutshuru et Walikale.  </span><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">  </span></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Au Sud-Kivu, les affrontements restent également une cause majeure des déplacements notamment dans le territoire de Kalehe. Les tensions entre factions Wazalendo ont été aussi à la base de ce mouvement  indique le rapport.</span></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">À Walungu toujours dans le Sud Kivu, les violences dans les localités de Muchinga et Kasika continuent d’alimenter l’insécurité dans cette partie de la province. </span><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Dans le territoire d’Uvira, les affrontements qui impliquent les FARDC et les groupes armés alliés au M23, marqués notamment par l’utilisation de drones et d’artillerie, sont aussi à  la base de l&rsquo;instabilité des ménages. Plus de 10 000 ont fui vers les Hauts-Plateaux. </span></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-42964 aligncenter" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/01e7432e-0239-4dcc-9aed-90186e24e562-300x196.jpeg" alt="" width="300" height="196" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/01e7432e-0239-4dcc-9aed-90186e24e562-300x196.jpeg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/01e7432e-0239-4dcc-9aed-90186e24e562.jpeg 540w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h3>Le Tanganyika confronté par une double crise sécuritaire et climatique</h3>
<p><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Par ailleurs, le Tanganyika reste confronté à une double crise sécuritaire et climatique. D&rsquo;abord le territoire de Kabalo a été touché par les inondations provoquées par les fortes pluies et le débordement du fleuve Congo. Plus de  5 000 ménages ont abandonné leurs maisons. Ensuite, le territoire de Manono a été sécoué par des attaques armées perpétrées par des individus non identifiés. Elles ont eu lieu le 3 et le 5 avril dans les localités de Milongwe, Kabanda et Kasungeji, en territoire de Mitwaba. Plus de  12 000  ménages ont fui vers les villages  de Malala et Konkole en territoire de Manono. </span></p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/20/rdc-les-deplaces-internes-retournes-estimes-a-5-496-254/">RDC: les déplacés internes retournés estimés à 5 496 254</a></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Malgré la baisse observée au mois d’avril, les acteurs humanitaires restent préoccupés par la persistance de l’insécurité. Ils sont aussi inquiets par la vulnérabilité des populations déplacées. À la fin du mois, 31 alertes de déplacement avaient encore été signalées sans évaluation détaillée des besoins humanitaires.  </span></p>
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		<title>Lubumbashi: les veuves militaires dénoncent plus d&#8217;un an sans solde</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/15/lubumbashi-les-veuves-militaires-denoncent-plus-dun-an-sans-solde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 05:16:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une délégation des veuves de militaires a saisie de nouveau la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) pour dénoncer la suspension des soldes de</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/15/lubumbashi-les-veuves-militaires-denoncent-plus-dun-an-sans-solde/">Lubumbashi: les veuves militaires dénoncent plus d&rsquo;un an sans solde</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une délégation des veuves de <a href="https://www.fardc.org/fr">militaires</a> a saisie de nouveau la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) pour dénoncer la suspension des soldes de leurs maris décédés. Ce 14 mai, certaines affirment être sans revenus depuis plus d’une année malgré les multiples démarches entreprises auprès des autorités militaires et politiques.</strong></p>
<p>Le regard fatigué, des cartes brandies à la main, notamment des cartes bancaires Equity BCDC, des cartes d’ayants droit ainsi que des cartes d’épouses de militaires. Des documents qu’elles exhibaient pour prouver leur identité et répondre aux accusations de fraude dont elles disent être victimes. Une représentation de veuves de militaires s’est rendue ce mercredi à la <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/12/27/lubumbashi-la-cndh-denonce-la-detention-illegale-de-13-personnes/">CNDH</a> à Lubumbashi pour solliciter de l’aide afin d’être remises dans leurs droits. Parmi elles figuraient également des femmes du troisième âge, venues dénoncer la précarité dans laquelle elles vivent depuis la mort de leurs époux militaires.</p>
<p>Ces femmes affirment que ça fait maintenant un an et un mois qu’elles ne perçoivent plus les soldes que touchaient leurs feu maris . Une situation qui, selon elles, a plongé plusieurs familles dans une profonde détresse sociale. « <em>Depuis la mort de nos maris, la vie n’est plus facile</em> » lance Marie, l’une des manifestantes.</p>
<h2>Des démarches sans succès</h2>
<p>Les veuves expliquent avoir déjà effectué plusieurs descentes à la 22ᵉ région militaire afin de faire entendre leurs revendications, sans résultat concret. Elles disent également avoir rencontré l&rsquo;autorité militaire qui leur aurait expliqué qu’il n’existait des fonds que pour 600 veuves et qu’un contrôle devait d’abord être organisé avant toute reprise des paiements. Malgré ces assurances, aucune solution n’a jusqu’ici été trouvée. « <em>Nous avons effectué le contrôle demandé malgré ça, la situation n’a pas évoluée </em>» regrette Angel Mulaj.</p>
<p>Certaines racontent avoir dû s’endetter pour réunir les documents administratifs réclamés par les autorités afin de régulariser leurs dossiers. Jeannine Makand, dont le mari militaire aurait été tué dans un village, affirme n’avoir jamais reçu d’acte officiel de décès. « <em>Mon mari a été tué en brousse  et aucun acte de décès ne m’a été remis. Les enfants ne vont plus à l’école et il devient même difficile de les faire soigner </em>» témoigne-t-elle.</p>
<p>Selon cette délégation, une autre démarche avait été menée auprès de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga. Le président de l’institution leur aurait promis qu’une solution serait envisagée, mais là encore, elles disent n’avoir obtenu aucun résultat. <em>« C’est pourquoi aujourd’hui nous sommes venues à la CNDH pour avoir de l’aide. On nous a beaucoup promis et actuellement on nous traite de menteuses »</em>, explique Angel Mulaj au nom des veuves.</p>
<h3>Des conditions de vie de plus en plus dégradantes pour ces veuves</h3>
<p>Une autre veuve, Scolastique, explique qu’elle vit désormais chez sa cousine depuis la mort de son mari au Kongo Central.</p>
<p>« <em>Avant, beaucoup de militaires ne se mariaient pas à la commune. Nous nous sommes mariés coutumièrement il y a longtemps. Et il est difficile pour nous de présenter les actes de mariage. Ils nous demandent de documents que nous ne pouvons pas avoir afin qu’ils remplacent nos noms par leurs connaissances</em>.» Et d’ajouter « <em>Comment pouvons nous mentir avec toutes ces cartes bancaires. Nous avons aussi les cartes d’ayants droit et les cartes d’épouses de militaires ?</em> <em>Aujourd&rsquo;hui , j&rsquo;exécute de petits contrats ménagers pour survivre </em> » dit-elle.</p>
<p>Ces femmes demandent désormais au gouvernement d’envoyer une équipe chargée du contrôle de leurs dossiers. Elles indiquent par ailleurs avoir été délogé des camps militaires. Conséquence, la plupart est menacé de déguerpissement par leurs bailleurs faute de payement du loyer. Enfin, elles sollicitent l&rsquo;implication du président de la République s&rsquo;implique afin que une solution soit trouvée.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/04/10/lubumbashi-les-veuves-des-militaires-reclament-9-mois-de-solde/">Lubumbashi : les veuves des militaires réclament 9 mois de solde</a></p>
<h4>La 22e region s&rsquo;était déjà prononcé à ce sujet</h4>
<p>Pour rappel, en 2024, la 22e région militaire avait expliqué que plusieurs difficultés administratives étaient à la base de cette situation. Parmi elles, le fait que certains militaires décédés n&rsquo;avaient pas enregistré leurs épouses de leur vivant. Ceci complique ainsi la reconnaissance des ayants droit après leur décès. Les autorités militaires avaient également précisé que lorsque les épouses sont régulièrement enregistrées, elles passent ensuite au contrôle.  Et elles obtiennent leurs cartes d&rsquo;épouses de militaires, les procédures se déroulent normalement après le décès du militaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Tanganyika: des inquiétudes face à la fermeture de la pêche</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/14/tanganyika-des-inquietudes-face-a-la-fermeture-de-la-peche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 07:16:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Lac Tanganyika]]></category>
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		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[TANGANYIKA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fermeture temporaire des activités de pêche dans le Tanganyika prévue du 15 mai au 15 août 2026, dans le cadre des mesures de gestion</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/14/tanganyika-des-inquietudes-face-a-la-fermeture-de-la-peche/">Tanganyika: des inquiétudes face à la fermeture de la pêche</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La fermeture temporaire des activités de pêche dans le Tanganyika prévue du 15 mai au 15 août 2026, dans le cadre des mesures de gestion durable des ressources aquatiques, suscite de nombreuses réactions dans la province. Les autorités provinciales indiquent que cette décision vise à préserver les espèces et à protéger l’écosystème du lac. Cependant, plusieurs acteurs sociaux alertent sur les conséquences économiques et humanitaires. Selon eux, les populations de cette province dépendent fortement de la pêche.</strong></p>
<p>En effet, le ministère provincial de l’Agriculture, Pêche, Élevage, a informé les pêcheurs, les détenteurs d’unités de pêche ainsi que l’ensemble de la population que cette mesure est prise conformément aux dispositions de la <a href="https://faolex.fao.org/docs/pdf/bi-208844.pdf">Charte régionale des États membres de l’Autorité du Lac</a> Tanganyika. Cette charte signée en 2021 porte sur la gestion durable de la pêche. Elle  met aussi l&rsquo;accent sur la préservation des ressources du lac et de son bassin. Durant toute la période concernée, toute activité de pêche sera strictement suspendue.</p>
<p>Cette décision est cependant vivement discutée sur le terrain. Nathan Mugisho, coordonnateur de l&rsquo;association Umoja ni Nguvu, estime que les effets de cette mesure dépassent largement le cercle des <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/05/15/tanganyika-il-ny-a-pas-de-fermeture-de-la-peche/">pêcheurs</a>. « <em>Une grande partie de la population, notamment les femmes commerçantes, dépend directement du poisson frais et sec pour survivre. Notre association accompagne beaucoup des mamans et je vous assure que ça ne sera pas facile pour elles »</em> déclare t il.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/04/26/charte-pour-une-gestion-durable-de-la-peche-sur-le-lac-tanganyika/">Charte pour une gestion durable de la pêche sur le lac Tanganyika</a></p>
<p>En outre, il indique que cette interdiction risque de fragiliser davantage les ménages. Ils tirent leurs revenus du commerce du poisson . Ces ménages sont déjà affectés par la situation économique difficile dans la province du Tanganyika .</p>
<h2>Le Tanganyika face au défi de la sécurité alimentaire</h2>
<p>D’autres acteurs de la société civile expriment également leurs inquiétudes face à cette décision. Une cadre de la société civile du Tanganyika souligne que la province traverse une période particulièrement difficile. Actuellement la province accueille de déplacés de guerre venus du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Cette situation exerce une pression supplémentaire sur les ressources alimentaires et les services de base. « L<em>a province continue de recevoir des réfugiés. Cette fermeture va favoriser une crise alimentaire déjà présente » </em>indique- t- elle.</p>
<p>Notre source estime que la fermeture du lac devrait être faite avec des mesures d’accompagnement concrètes afin d’atténuer les impacts sociaux. Selon elle, la vie quotidienne est déjà marquée par la hausse du prix du poisson et une forte insécurité alimentaire. « <em>Selon les enquêtes, la malnutrition est très présente dans la province. Le gouvernement devrait s’approvisionner dans les poissons frais tout comme secs comme il a fait avec la farine. Ceci permettra à la population de survivre pendant ce temps</em> » a-t-elle dit lors de la rencontre avec le ministre de l’agriculture, pêche et élevage.</p>
<h3>Les pêcheurs déplorent le manque d&rsquo;accompagnement</h3>
<p>A travers leur président, les pécheurs déplorent l&rsquo;absence des mesures concrètes d&rsquo;accompagnement. Ils estiment que cette décision bien qu&rsquo;inscrite dans le cadre de la charte régionale, devrait normalement s&rsquo;accompagner d&rsquo;un dispositif de soutien pour atténuer ses effets sur les communautés dépendantes de la pêche. Selon Ali Kabeza, président de pêcheurs, dans les pays voisins concernés par la charte, des mécanismes d&rsquo;appui sont mis en place afin d&rsquo;accompagner les pêcheurs pendant cette période.</p>
<p> » <em>Nous n&rsquo;avons pas bien accueilli cette décision car aucune mesure d&rsquo;accompagnement n&rsquo;a été respectée. Il fallait qu&rsquo;on nous construise des étangs qui pouvaient nous permettre de vivre lors de la fermeture de la pêche sur le lac Tanganyika. Les pays voisins accompagnent quand même les pécheurs. Ici chez nous le gouvernement ne le fait pas. Il nous sera vraiment difficile de stopper les activités sur le lac</em> » explique t il.</p>
<p>Pour rappel, lors de la dernière prise de cette mesure, elle n&rsquo;avait pas été appliquée. En cause, les pécheurs n&rsquo;avaient pas été associés aux discussions. De plus, le gouvernement n&rsquo;avait mis en place aucune mesure d&rsquo;accaompagnement.</p>
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		<title>Lubumbashi: l&#8217;acte de naissance, gratuit ou payant ?( Enquête)</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/04/lubumbashi-lacte-de-naissance-gratuit-ou-payant-enquete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 11:30:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Enquête]]></category>
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		<category><![CDATA[acte de naissance]]></category>
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		<category><![CDATA[UNICEF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Lubumbashi, l’enregistrement des naissances à l&#8217;état civil est en principe une démarche simple, encadrée par la loi et accessible à tous. Pourtant, derrière cette</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/04/lubumbashi-lacte-de-naissance-gratuit-ou-payant-enquete/">Lubumbashi: l&rsquo;acte de naissance, gratuit ou payant ?( Enquête)</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À Lubumbashi, l’enregistrement des naissances à l&rsquo;état civil est en principe une démarche simple, encadrée par la loi et accessible à tous. Pourtant, derrière cette procédure administrative se cache une réalité plus complexe, faite de lenteurs et, selon plusieurs témoignages, de pratiques informelles. Pour de nombreuses familles, obtenir un acte de naissance devient un parcours où le temps et parfois l’argent jouent un rôle déterminant. </strong></p>
<p>Tout commence souvent dans la joie d’une naissance. Dans une salle d’accouchement, une mère tient son <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/24/lubumbashi-lutte-contre-le-paludisme-570-705-enfants-attendus/">enfant</a> pour la première fois. Quelques heures plus tard, l&rsquo;infirmier lui remet un certificat de naissance. Un simple document, mais qui ouvre la voie à une reconnaissance officielle, celle de l’existence de son enfant devant l’État.</p>
<p>En effet, la suite est claire. Le parent se rend à la commune, dépose le certificat au service de l’état civil. Et après un délai, souvent de 30 jours, il récupère l’acte de naissance. <a href="https://www.leganet.cd/Legislation/Code%20de%20la%20famille/CDF.2017.pdf" target="_blank" rel="noopener">Cette démarche est gratuite si elle est effectuée dans les 90 jours. </a> Dans plusieurs communes de la ville, des parents décrivent une expérience bien différente. Le chemin vers l’acte de naissance reste le même, mais les conditions semblent varier.</p>
<h2>Ce que vivent certains parents pour obtenir l&rsquo;acte de naissance</h2>
<p>Bienvenue Mbiya, un père se souvient de sa première démarche : «<em> Je suis allé directement à la commune Annexe avec le certificat. J’ai déposé le dossier. Quand j’ai demandé dans combien de temps je pouvais revenir, on m’a répondu, un mois. Puis, on m’a dit que si je voulais aller plus vite, je pouvais motiver l’agent avec 10 dollars. Et  une semaine après, vous aurez l’acte.</em>». Ce témoignage indique en effet que le temps devient une monnaie d’échange.</p>
<p>Dans la commune Kampemba Ange Ngalula, une mère pensait avoir tout fait correctement. Son bébé n&rsquo;avait pas encore atteint 3 mois. Cependant, pour obtenir l&rsquo;acte de naissance dans l&rsquo;urgence, elle a dû débourser de l&rsquo;argent. « <em>Je savais que c’était gratuit. On m’a demandé 20 000 francs. On m’a fait comprendre que sans ça, mon dossier allait traîner.</em> »</p>
<p>Mais dans d&rsquo;autres communes de Lubumbashi, la gratuité de l&rsquo;acte de naissance est respectée en théorie, explique Mamie Banza, une mère de famille. A l&rsquo;enregistrement , aucun franc n&rsquo;est exigé. Par contre, le retrait du document  se fait sous conditions. Les rendez-vous se multiplient au motif que le bourgmestre n&rsquo;a pas encore signé<em>.  »Un jour l’agent de l’état civil m’a fait comprendre qu&rsquo;il fallait le motiver pour avoir la signature », </em>déplore cette mère.</p>
<p>Un autre parent affirme que pour avoir l&rsquo;acte de naissance pour son fils de 17 ans qui devait voyager, un agent lui a demandé 100 dollars. D&rsquo;après lui, l&rsquo;agent était prêt à lui délivrer le document sans passer par le tribunal pour enfants.</p>
<h2>Que dit la loi sur l&rsquo;obtention d&rsquo;un acte de naissance ?</h2>
<p>Ces témoignages ne parlent pas seulement d’argent. Ils évoquent aussi un sentiment d’incertitude, d’un manque de clarté sur ce qui est officiel et ce qui ne l’est pas. Pourtant <a href="https://kinshasa.diplo.de/cd-de/service/2572176-2572176">la loi</a> portant code de la famille indique que <em>« la naissance doit être déclarée par l&rsquo;un des parents ou par les apparentés ou encore par des personnes présentes pendant la naissance. La déclaration peut aussi être faite par un représentant légal, <strong class="rte__strong">dans les 90 jours suivant la naissance</strong>, au bureau <strong class="rte__strong">d&rsquo;état civil du domicile de l&rsquo;un des parents</strong>. Si la déclaration est faite à temps, l&rsquo;établissement de l<strong>&lsquo;acte de naissance est gratuit.</strong></em></p>
<p>Lorsque le parent dépasse les 90 jours, la procédure n’est plus seulement administrative, indique encore le Code de la famille. Elle devient judiciaire. Il faut introduire une demande, attendre une audience. Et ensuite obtenir un jugement après 30 jours. L&rsquo;article 106 du code de la famille dispose que le jugement peut être supplétif. Il permet ainsi de créer un acte de naissance après le délai. Dans certains cas spécifiques, le tribunal peut prendre une ordonnance dite  »d’homologation », qui vient valider une déclaration tardive.</p>
<p>Cette procédure, quoique longue, est prévue par la loi , assure Augustin Lukanda Nshimba, greffier divisionnaire au <a href="https://reliefweb.int/report/democratic-republic-congo/rd-congo-experience-pilote-dun-tribunal-pour-enfants-opertionnel">tribunal pour enfants</a> à Lubumbashi. « <em>Le dossier suit une procédure bien définie. Il est enregistré, transmis au juge, et une décision est rendue. »</em></p>
<p>S&rsquo;agissant des frais à payer, le greffier affirme que les décisions de justice ne sont pas à vendre. Cependant, il existe des frais officiels. « <em><strong>Et c’est 50 dollars américains à payer à la banque indiquée »,</strong></em> dit- Il.</p>
<h3>Des chiffres officiels</h3>
<p>Selon <a href="https://www.dhsprogram.com/pubs/pdf/SR291/SR291.pdf">l&rsquo;enquête démographique et santé</a>  2023-2024,en RDC , 34 % des enfants de moins de 5 ans ont été enregistrés à l’état civil. Le taux d’enregistrement des naissances varie en effet , selon les provinces, passant de 5 % des enfants à Mongala à 63 % à Nord-Kivu.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-42919" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5642-229x300.jpeg" alt="" width="229" height="300" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5642-229x300.jpeg 229w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5642-781x1024.jpeg 781w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5642-768x1007.jpeg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5642.jpeg 1143w" sizes="(max-width: 229px) 100vw, 229px" /></p>
<p>Dans la ville de Lubumbashi, il s&rsquo;observe un écart important entre le nombre des naissances et le taux d&rsquo;enregistrement à l&rsquo;état civil. En 2025 par exemple, sur 30 269 naissances recensées , 17 234 ont été enregistrées à l&rsquo;état civil, soit 56,9 %.</p>
<p>Toutefois certaines communes ont un taux assez élevé d&rsquo;enregistrement, indiquent les données de l&rsquo;état civil de la mairie. C&rsquo;est notamment la commune de Lubumbashi qui a un taux de 93 % d&rsquo;enfants déclarés et enregistrés. Elle est suivie par la commune Katuba avec 78% et la commune Annexe, avec 74 %.</p>
<p>Mais ailleurs, les écarts sont plus marqués. La commune Kamalondo a un faible taux d&rsquo;enregistrement de 47,23% suivie de Kampemba avec 34,7%. La commune de la <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/19/sante-la-surveillance-epidemiologique-a-base-communautaire/">Ruashi  </a> a enregistré 36%. Ces chiffres montrent que de nombreux enfants ne sont pas enregistrés à temps. Les jugements supplétifs concernent des dizaines de cas dans chaque commune. Dans les sept communes  seulement 659 jugements ont été rendus en 2025.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-42918" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5643-226x300.jpeg" alt="" width="226" height="300" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5643-226x300.jpeg 226w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5643-772x1024.jpeg 772w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5643-768x1019.jpeg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5643-1158x1536.jpeg 1158w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5643-450x600.jpeg 450w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5643.jpeg 1170w" sizes="(max-width: 226px) 100vw, 226px" /></p>
<h2>Des millions de francs congolais qui échappent à la caisse de l&rsquo;État</h2>
<p>Derrière ces chiffres, il y a une dimension financière qui ressort. Si par exemple, en 2025 une commune a enregistré 2169 enfants, et  que chaque parent a payé 10 000FC  à l&rsquo;agent de l&rsquo;état civil, cela représente 21 690 000 FC.</p>
<p>Et si pour la moitié d&rsquo;actes de naissance délivrés par la ville de Lubumbashi en 2025, les parents auraient payé 20 000 FC, plus de 360 millions de francs sont entrés dans les poches des agents. Ce qui représente environ 130 milles dollars.</p>
<p>La situation est plus préoccupante pour les parents qui dépassent le délai légal. Les frais officiels  sont fixés à 50 dollars par dossier. Cependant, les agents de l&rsquo;état civil doublent ou encore triplent ces frais au motif qu&rsquo;ils vont faciliter les démarches. Certains parents rapportent avoir deboursé plus de 150$. Or, en 2025, près de 600 dossiers sont passés par un jugement. Si les frais ont été doublé, les agents  auraient perçu environ 30 milles $. De ce fait ,certains Lushois qualifient ces pratiques de corruption qu&rsquo;il faudrait combattre.</p>
<p>Du coté des agents, certains indiquent que ces demandes existent. Ils justifient ces pratiques par les conditions modestes du travail et le nombre réduit du personnel.<em> « L&rsquo;acte est complété au manuscrit. Nous sommes peu nombreux et nous vivons de salaires précaires. » </em>Cet agent qui s&rsquo;exprime sous anonymat indique  le payement exigé est une motivation. Il affirme par ailleurs que le montant  demandé varie selon l&rsquo;agent. Il va de 10 000 FC à 20 000 ou plus. Les responsables de l&rsquo;Office de l&rsquo;état civil, eux, soutiennent que l&rsquo;acte de naissance est gratuit dans les 90 jours après la naissance du bébé.</p>
<h4>UNICEF se mobilise afin d&rsquo;avoir de bureaux secondaires</h4>
<p>Face à ces difficultés, des solutions commencent à être envisagées. <a href="https://www.unicef.org/drcongo/recits/enregistrer-naissances-sein-maternites">UNICEF</a>, partenaire de l’État, propose de rapprocher les services d’état civil des populations. Aujourd’hui, la ville de Lubumbashi ne compte que 7 bureaux d’état civil, un par commune. Pour une ville en pleine expansion, cela reste limité.</p>
<p> » <em>Actuellement l&rsquo;UNICEF est dans les discussions afin d&rsquo;avoir au moins 30 bureaux secondaires à Lubumbashi.</em> <em>Et ils seront installés dans les maternités afin que le délai de retrait de l&rsquo;acte soit plus court »</em> explique Willy Kabwaswangani spécialiste en protection de l&rsquo;enfant UNICEF Lubumbashi. Il annonce également qu&rsquo; à ce jour, il existe un système de procuration. La maternité facilite le parent pour que l&rsquo;enfant soit enregistré dans le délai légal.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/05/01/lubumbashiquid-de-lidentification-des-enfants-en-rupture-familiale/">Lubumbashi:Quid de l&amp;rsquo;identification des enfants en rupture familiale</a></p>
<p>Actuellement une campagne d&rsquo;enregistrement gratuit  est en cours dans les communes et dans les écoles, indique l&rsquo;UNICEF. Mais dans les offices de l&rsquo;état civil, le retrait du document est soumis à des frais non officiels.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lubumbashi: IRDH lance le projet d&#8217;un observatoire des redevances minières et fonds connexes</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/30/lubumbashi-irdh-lance-le-projet-dun-observatoire-des-redevances-minieres-et-fonds/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 16:20:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Institut de recherche en droits humains ( IRDH ) annonce la mise en place d’un Observatoire des redevances minières et fonds connexes. Cette initiative vise</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/30/lubumbashi-irdh-lance-le-projet-dun-observatoire-des-redevances-minieres-et-fonds/">Lubumbashi: IRDH lance le projet d&rsquo;un observatoire des redevances minières et fonds connexes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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<p dir="auto"><strong><a href="https://www.irdh.org/">L’Institut de recherche en droits humains</a> ( IRDH ) annonce la mise en place d’un Observatoire des redevances minières et fonds connexes. Cette initiative vise à promouvoir la transparence, renforcer la gestion des ressources et garantir que les communautés locales bénéficient réellement des richesses issues de l’exploitation minière.</strong></p>
<p>En effet, dans un contexte marqué par des préoccupations persistantes sur la gestion des revenus miniers en République démocratique du Congo, l’IRDH  se positionne en effet , comme un acteur engagé dans la gouvernance du secteur extractif. À travers ce nouvel observatoire, l’organisation entend instaurer un mécanisme de contrôle citoyen axé sur le développement durable, la transparence ainsi que la justice sociale et environnementale.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/16/lubumbashi-pollution-cdm-au-dela-des-sanctions-irdh-souleve-la-question-de-la-responsabilite-industrielle/">Lubumbashi-Pollution CDM : au-delà des sanctions IRDH soulève la question de la responsabilité industrielle</a></p>
<p>L’observatoire mettra un accent particulier sur le suivi des flux financiers liés au secteur minier. Cela inclut notamment la redevance minière, la dotation de 0,3 %, les cahiers des charges ainsi que les fonds de réparation. L’enjeu est clair : répondre aux questions fondamentales de transparence. C&rsquo;est par exemple combien les entreprises paient-elles, à qui ces fonds sont-ils destinés et comment sont-ils utilisés. Ce suivi permettra également de vérifier le respect des engagements sociaux pris par les entreprises envers les communautés locales.  » <em>Regardons nos infrastructures. Leur état ne reflète pas l&rsquo;image de toutes ces ressources minières exploitées. Pas d&rsquo;électricité, pas d&rsquo;eau, pas des routes. il n&rsquo;ya pas d&rsquo; écoles construites. Et les communautés en souffrent. Il est donc temps d&rsquo;agir »</em> déclare Hubert Tshiswaka directeur de l&rsquo;IRDH.</p>
<h3>Comprendre pour mieux exiger des comptes</h3>
<p>Au-delà de la collecte des données, l’IRDH prévoit un travail approfondi d’analyse. À travers la cartographie des entreprises minières, l’observatoire entend identifier les zones d’exploitation, les acteurs impliqués et les flux financiers générés.  » <em>La RDC compte plus de 3000 entreprises minières. Et chaque jour il y&rsquo;a de camions qui exportent les minerais, plusieurs ne sont pas traçables</em> »   explique Hubert Tshiswaka .</p>
<p dir="auto">Cette approche permettra en outre d’évaluer la redevabilité des entreprises en matière de paiement et d’apprécier la gestion des fonds publics et communautaires. Elle contribuera également à révéler les éventuels écarts entre les obligations légales et les pratiques observées sur le terrain.</p>
<h3> Faire respecter les droits et les obligations</h3>
<p>L’observatoire aura également une mission d’action. En cas de manquements, l’IRDH pourra initier des procédures administratives ou judiciaires afin de faire respecter la loi. Les contentieux environnementaux seront au cœur des priorités, avec un suivi rigoureux des impacts des activités minières. Par ailleurs, l’organisation veillera à ce que les obligations sociales des entreprises notamment à travers les cahiers des charges soient effectivement mises en œuvre.</p>
<h3>L&rsquo;IRDH souhaite un travail collectif</h3>
<p>Consciente que l’efficacité d’un tel mécanisme repose sur une action collective, l’IRDH invite les ONG, les mouvements citoyens et les acteurs communautaires à s’impliquer activement dans cette initiative. Cette collaboration vise à renforcer la surveillance citoyenne, améliorer la circulation de l’information et garantir une meilleure protection des fonds destinés aux communautés locales, souvent exposés à des risques de mauvaise gestion ou de détournement.  » <em>Nous faisons appel à toutes les ONG afin de mener à bien ce projet. Ensemble nous pouvons porter plus loin nos actions et pourvoir changer les choses « </em> indique Hubert Tshiswaka, de l&rsquo;IRDH.</p>
<p>À travers cet observatoire, l’IRDH ambitionne de contribuer à une transformation de la gouvernance du secteur minier en RDC. En plaçant la transparence, la redevabilité et la participation citoyenne au cœur de son action, cette initiative pourrait marquer un tournant vers une gestion plus équitable et durable des ressources naturelles.</p>
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		<item>
		<title>RDC: baisse des décès dus au choléra dans certaines zones</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/27/rdc-baisse-des-deces-dus-au-cholera-dans-certaines-zones/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 14:50:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Choléra]]></category>
		<category><![CDATA[Haut lomami]]></category>
		<category><![CDATA[Oms]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré une baisse du taux de létalité et des avancées dans la riposte sanitaire, le choléra reste actif en RDC. Le rapport de la mi-Avril</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Malgré une baisse du taux de létalité et des avancées dans la riposte sanitaire, le choléra reste actif en RDC. Le rapport de la mi-Avril de 2026 met en lumière une situation encore préoccupante. Elle est marquée par une large propagation géographique, mais aussi par des signes encourageants de contrôle dans certaines zones.</strong></p>
<p>En effet, la RDC continue de faire face à une épidémie de choléra qui bien que montrant des signes d’amélioration. Elle demeure un défi majeur de santé publique. À la 15ᵉ semaine épidémiologique de l’année 2026, le pays a enregistré 1 117 cas suspects. Et 28 décès ont été rapportés, soit un taux de létalité de 2,5 %. Cette baisse est significative par rapport à la semaine précédente, où la létalité atteignait 5,4 % . Ceci traduit une amélioration de la prise en charge des malades et une efficacité progressive des interventions sanitaires.</p>
<p>Le choléra touche actuellement 16 provinces sur les 26 que compte le pays. <a href="https://reliefweb.int/report/democratic-republic-congo/rapport-de-la-situation-epidemiologique-du-cholera-en-rd-congo-interne-oms-semaine-15-2026">Donc plus de 106 zones de santé sont touchées sur 519</a>. Cette extension géographique témoigne de la persistance des facteurs de risque. C’est notamment l’accès limité à l’eau potable, les conditions d’hygiène précaires et les mouvements de populations. Sur la voie fluviale, la transmission reste particulièrement préoccupante car elle est favorisée par les échanges et la mobilité des communautés.</p>
<h2>Des cas en baisse dans certaines zones de santé</h2>
<p>L’analyse des données provinciales révèle des différences importantes. Les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu demeurent les plus touchées, avec respectivement 223 et 208 cas rapportés. D’autres provinces comme le Maï-Ndombe, l’Équateur et Kinshasa enregistrent également un nombre élevé de cas. Kinshasa par exemple n&rsquo;a rapporté que 33 cas à la semaine 15. Le Haut-Katanga, qui inclut la ville de Lubumbashi, reste concerné avec 74 cas et 4 décès. Ces données indiquent un niveau de vigilance toujours nécessaire dans cette partie du pays. Par ailleurs, l’apparition de nouveaux foyers, notamment dans la province du Sud-Ubangi, montre que l’épidémie n’est pas encore stabilisée. Et elle peut s’étendre à des zones jusque-là épargnées.</p>
<h3>Les enfants de moins de 15 ans sont les plus touchés</h3>
<p>Les enfants de moins de 15 ans représentent la majorité des cas. Cette situation souligne leur vulnérabilité face aux maladies hydriques. Toutefois, la létalité est plus élevée chez les adultes, souvent en raison d’un accès tardif aux soins indique le rapport. Par   ailleurs, une distinction notable apparaît également entre les provinces endémiques et non endémiques. Les premières, bien qu’enregistrant davantage de cas, elles présentent une létalité plus faible grâce à une meilleure expérience dans la gestion de la maladie. En revanche, les provinces non endémiques affichent des taux de mortalité plus élevés. Cela révèle des insuffisances dans la prise en charge.</p>
<p>Par ailleurs, des stratégies comme le quadrillage sanitaire à Kinshasa ont contribué à une réduction notable des cas dans la capitale. Les actions de sensibilisation communautaire, le renforcement de la surveillance épidémiologique et l’amélioration de la prise en charge des malades constituent des piliers essentiels de la lutte contre cette épidémie.</p>
<h4>Plus de 2 millions de personnes vaccinées dans le Haut Lomami</h4>
<p>Ainsi, les autorités sanitaires, avec l’appui des partenaires, ont intensifié les efforts de riposte. Les campagnes de vaccination orale contre le choléra ont permis d’atteindre une couverture élevée. Dans le Haut-Lomami   par exemple, où près de 98 % soit 2 756 470 de la population ciblée a été vaccinée, dans 8 zones de santé.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/10/urgence-sanitaire-rdc-la-question-sur-cholera-inquiete/">Urgence sanitaire-RDC : la létalité due au choléra inquiète</a></p>
<p>Malgré ces avancées, le rapport souligne que plusieurs défis persistent. C’est par exemple, le manque de financement, l’insuffisance des intrants médicaux. Aussi les difficultés d’accès à certaines zones enclavées limitent l’efficacité des interventions. De plus, les inondations observées dans certaines provinces aggravent les conditions sanitaires et favorisent la propagation de la maladie.</p>
<p>Entre-temps la persistance de l’épidémie rappelle l’urgence d’agir sur ses causes profondes en particulier l’accès à l’eau potable et à l’assainissement.</p>
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		<title>Lubumbashi: décès de Muyaya Amos à la BCRS, la famille réclame justice</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/23/lubumbashi-deces-de-muyaya-amos-a-la-bcrs-la-famille-reclame-justice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 18:41:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Lubumbashi, la mort de Muyaya Mukendi Amos, un homme de 62 ans et père de 11 enfants, suscite indignation et interrogations. Coiffeur de profession,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/23/lubumbashi-deces-de-muyaya-amos-a-la-bcrs-la-famille-reclame-justice/">Lubumbashi: décès de Muyaya Amos à la BCRS, la famille réclame justice</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À Lubumbashi, la mort de Muyaya Mukendi Amos, un homme de 62 ans et père de 11 enfants, suscite indignation et interrogations. Coiffeur de profession, il avait été arrêté le 7 avril 2026 avant de décéder le lendemain, le 8 avril, dans des circonstances que sa famille juge inexplicables.</strong></p>
<p>En effet, Muyaya Mukendi Amos aurait été arrêté au rond-point Kilobelobe par la police alors qu&rsquo;il revenait de son travail. Selon le témoignage de son frère Kabeya Mukendi Théo, la victime l&rsquo;avait appelé au téléphone pour l&rsquo;informer de son arrestation. Il lui a aussi raconté que ceux qui avaient l&rsquo;argent sur place ont été libérés  » <em>Il m&rsquo;avait appelé dans la soirée du 7 avril pour me dire qu&rsquo;on l&rsquo;avait arrêté. Et il s&rsquo;est trouvé à la BCRS en ville. C&rsquo;est avec le numéro du magistrat François qu&rsquo;il m&rsquo;avait contacté </em> » dit il.</p>
<p>Ce dernier a aussitôt alerté la famille, notamment son épouse et celle du défunt. Le lendemain, les deux dames se sont rendues à la BCRS pour tenter de comprendre la situation, mais sur place, il leur a été indiqué que le détenu aurait été transféré à la prison de Kasapa.</p>
<p>Cependant, la famille affirme avoir  reçu des informations contradictoires. De personnes présentes sur les lieux évoquaient plutôt une orientation vers la morgue de l’hôpital Sendwe. Selon ces témoins, un détenu a été tabassé au cachot et il serait décédé.</p>
<p>C’est finalement à la morgue de l&rsquo;hôpital Sendwe que le corps a été localisé. La famille dit y avoir constaté des blessures visibles au visage, notamment un œil endommagé. Ils ont aussi vu des traces de coups. Ceci renforce ses doutes sur les circonstances du décès.</p>
<h2>Ouverture du procès</h2>
<p>Une procédure judiciaire est en cours. Une audience foraine contre un autre détenu du même cachot que le défunt a eu lieu le lundi 20 avril dernier. Il est accusé d&rsquo;avoir administré des coups mortels à Muyaya Amos.  » <em>Selon le magistrat, c&rsquo;est un mineur qui est en détention depuis plus de deux mois qui l&rsquo;avait tabassé.</em> Nous n&rsquo;y croyons pas. Nous savons tous<em> qu&rsquo;un mineur ne peut pas être gardé dans ce cachot du parquet », </em>déclare Kabeya Theo. De plus, il précise que le dossier a été transféré au parquet général.</p>
<p>Dans ce contexte, la famille a saisi la Commission nationale des droits de l’homme <a href="https://cndh.cd/">CNDH.</a> Elle sollicite une intervention pour faire toute la lumière sur ce décès. L’institution s’est saisie du dossier. Elle exprime sa préoccupation face à ce qu’elle considère comme un cas grave nécessitant une enquête approfondie. « <em>Nous allons accompagner cette famille dans sa démarche afin que la justice soit faite » i</em>ndique Joseph Kongolo, coordonnateur provincial CNDH.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/11/lubumbashi-120-enfants-relaches-de-la-bcrs-la-cndh-salarme/">Lubumbashi : 120 enfants relâchés de la BCRS, la CNDH s’alarme</a></p>
<h3>La CNDH appelle à la transparence dans la procédure</h3>
<p>La CNDH appelle les autorités judiciaires à poursuivre les investigations pour rétablir les responsabilités. Elle insiste également sur la nécessité de garantir la transparence de la procédure et le respect des droits des victimes et de leurs familles. « <em>Nous exigeons que toute personne impliquée de près ou de loin dans cette affaire soit arrêtée. Aussi, nous demandons l&rsquo;ouverture d&rsquo;une action judiciaire contre le magistrat au cas où l&rsquo;arrestation et la détention seraient arbitraires », </em>déclare Joseph Kongolo.</p>
<p>Par ailleurs, la famille dit rester sous pression face aux délais annoncés pour l’inhumation du corps. La mairie de Lubumbashi, a accordé un délai de 10 jours aux familles pour inhumer les corps gardés à la morgue de Sendwe. À ce sujet, la CNDH appelle au transfert du corps de feu Muyaya vers une autre morgue. Une procédure qui serait appliquée en attendant la suite du dossier.</p>
<h4>Que dit la loi en cas de décès dans un cachot ?</h4>
<p>Selon l’article 258 du Code civil livre III, l&rsquo;État a l’obligation de garantir la prise en charge des détenus. C&rsquo;est notamment en matière de sécurité, d’alimentation et de soins médicaux.</p>
<p><em> En cas de décès suspect, une autopsie est ordonnée par le ministère public. Elle permettra ainsi de déterminer les causes exactes de la mort. </em>La loi donne enfin droit aux proches du défunt de se constituer partie civile pour obtenir réparation.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lubumbashi: nouveau sit-in des déplacés au gouvernorat</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/21/lubumbashi-nouveau-sit-in-des-deplaces-au-gouvernorat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 14:53:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis près d’un mois, des déplacés du Nord et Sud-Kivu multiplient les démarches auprès des autorités provinciales du Haut Katanga dans l&#8217;espoir d&#8217;obtenir l&#8217;assistance promise.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/21/lubumbashi-nouveau-sit-in-des-deplaces-au-gouvernorat/">Lubumbashi: nouveau sit-in des déplacés au gouvernorat</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis près d’un mois, des déplacés du Nord et Sud-Kivu multiplient les démarches auprès des autorités provinciales du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Haut-Katanga">Haut Katanga</a> dans l&rsquo;espoir d&rsquo;obtenir l&rsquo;assistance promise. Cependant, en l&rsquo;absence de réponse, leur situation humanitaire continue à se détériorer. Ils sont forcés de passer des nuits et journées à la belle étoile afin d&rsquo;être entendus.</strong></p>
<p>Depuis ce lundi matin, aux environs de 8 heures, un groupe de déplacés internes campe devant le gouvernorat en espérant être enfin reçu par les autorités. Si des enfants jouent innocemment, leurs mamans sont pour la plupart allongées à même le sol. Les hommes sont  assis en face de l&rsquo;entrée du gouvernorat. Ils ont tous passé la nuit ici, à la belle étoile.  Après cette première nuit , ces hommes, femmes et enfants sont toujours là, dans l’attente d’un geste concret. Leur présence, loin d’être spontanée, s’inscrit dans une démarche engagée depuis maintenant un mois.</p>
<p>Ces déplacés affirment avoir reçu des promesses d’assistance qui, jusqu’à ce jour, n’ont jamais été concrétisées. « <em>On nous avait dit de revenir car on allait nous recevoir. Le rendez-vous avec le gouverneur lui-même était prévu hier . Mais jusqu&rsquo;à ce mardi, nous ne sommes pas reçus,</em> confie Dieudonné Mwango, l&rsquo;un des déplacés.</p>
<p>De plus il précise que toutes les démarches n&rsquo;ont pas abouti  » <em>On ne nous remettait que le transport et on rentrait dans nos lieux de refuges. Là, nous voulons juste que l&rsquo;on nous donne un abri, un endroit pour vivre</em> » dit il d&rsquo;un ton triste.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/01/lubumbashi-les-deplaces-de-guerre-de-lest-de-la-rdc-essouffles/">Lubumbashi : les déplacés de guerre de l&amp;rsquo;Est de la RDC essoufflés</a></p>
<h2>Les femmes souhaitent un fonds pour lancer le petit commerce.</h2>
<p>La situation humanitaire de ces familles est particulièrement préoccupante. Certains n’ont pas mangé depuis plusieurs heures, voire plusieurs jours. D’autres dorment à la belle étoile, sans abri ni protection. « <em>Notre situation se détériore de jour en jour. Nous voulons vraiment qu&rsquo;on nous aide. Que nos enfants reprennent l&rsquo;école. Nous passons la nuit dehors avec les enfants </em>» explique Cécile, une mère de famille, visiblement épuisée. Elle souligne également que leur santé est aussi affectée  » <em>Regardez &#8230;il y a des histoires qui apparaissent sur les corps faute de soins. Tout ce qu&rsquo;une personne peut avoir pour répondre à ses besoins nous manque »</em> déplore-t-elle.</p>
<p>Au-delà de l’assistance immédiate, ces familles expriment également un besoin d’autonomisation. Elles ne souhaitent pas dépendre indéfiniment de l’aide humanitaire, mais demandent un appui minimal pour démarrer de petites activités génératrices de revenus. « <em>Aussi si l&rsquo;on peut nous aider avec quelque chose afin que nous commencions de petites activités économiques pour pouvoir reconstruire notre vie</em>  » indique encore Cecile.</p>
<p>Malgré ces appels, les déplacés dénoncent une certaine indifférence des autorités. Certains affirment avoir été informés qu’une rencontre avec le gouverneur pourrait avoir lieu ce 21 avril 2026, mais aucune confirmation officielle n’a encore été donnée.</p>
<p>Malgré cette incertitude, la détermination reste forte. « <em>Même si cela doit prendre une semaine, nous resterons ici jusqu’à ce qu’on nous écoute »,</em> affirment-ils. Pour d’autres, le découragement commence à s’installer. Certains en viennent à regretter d’avoir quitté les zones de conflit. Ils estiment que leur souffrance s’est simplement déplacée avec eux.</p>
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		<title>RDC: les déplacés internes retournés estimés à 5 496 254</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/20/rdc-les-deplaces-internes-retournes-estimes-a-5-496-254/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 15:41:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la crise humanitaire persiste en République démocratique du Congo, une tendance mérite une attention particulière : le retour progressif de millions de personnes</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/20/rdc-les-deplaces-internes-retournes-estimes-a-5-496-254/">RDC: les déplacés internes retournés estimés à 5 496 254</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que la crise humanitaire persiste en République démocratique du Congo, une tendance mérite une attention particulière : le retour progressif de millions de personnes déplacées internes (PDI) vers leurs zones d’origine. Selon le dernier rapport de l’Organisation internationale pour les migrations publié en avril 2026, près de <a href="https://reliefweb.int/report/democratic-republic-congo/oim-republique-democratique-du-congo-apercu-du-deplacement-interne-avril-2026">5,5 millions de déplacés sont retournés</a> dans leurs localités, un chiffre presque équivalent au nombre actuel de déplacés. Derrière cette dynamique encourageante en apparence se cache pourtant une réalité beaucoup plus complexe et fragile.</strong></p>
<p>Dans l’Est du pays, épicentre de la crise sécuritaire, les retours sont particulièrement significatifs. En l’espace de 18 mois, plus de 4 millions de personnes ont regagné leurs milieux d’origine. La province du Nord-Kivu arrive en tête avec 2 131 034 retournés. Le Sud-Kivu suit avec 983 576 personnes, de l’Ituri avec 875 731 retournés, et enfin du Tanganyika avec 66 676 personnes retournées. Ces chiffres témoignent d’un mouvement massif de populations, souvent motivé par l’espoir de retrouver une vie normale après des mois, voire des années d’exil interne rapporte l&rsquo;OIM.</p>
<p>Cependant, ces retours ne signifient pas nécessairement une amélioration durable des conditions de vie. Dans de nombreuses zones, les causes profondes des déplacements notamment l’insécurité liée aux groupes armés persistent. L’avancée de groupes comme le M23 dans certaines zones du Nord-Kivu a d’ailleurs provoqué des déplacements répétés. Cette situation oblige certaines familles à fuir à nouveau après être revenues. Ce phénomène de déplacements secondaires illustre bien la précarité des retours.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/25/sud-kivu-pres-de-15-000-personnes-deplacees-en-fevrier-selon-ocha/">Sud Kivu: près de 15 000 personnes déplacées en février selon OCHA</a></p>
<p>Sur le plan national, le rapport note une augmentation de 5 % des retours depuis octobre 2025. Une évolution qui pourrait être interprétée comme un signe d’amélioration, mais qui doit être relativisée. En réalité, de nombreux retournés rentrent dans des environnements dégradés : maisons détruites, infrastructures inexistantes, accès limité aux services de base. L’absence d’assistance suffisante complique davantage leur réintégration. 87% des personnes déplacées interne vivent au sein de familles d’accueil indique le rapport de l&rsquo;OIM.</p>
<h2>95 966 déplacés retournées dans la région de l&rsquo;ouest du pays</h2>
<p>Dans l’Ouest du pays, la situation est encore différente. 93% des déplacés interne dans l&rsquo;Ouest du pays le sont en raison du conflit. Les provinces du Maï-Ndombe, du Kwilu, du Kwango et la ville de Kinshasa ont enregistré environ 95 966 personnes retournées. Contrairement à l’Est, cette région connaît une baisse de 36 % des retours depuis fin 2025, en raison de tensions intercommunautaires persistantes et d’une instabilité locale qui freine les mouvements de retour.</p>
<p>Au-delà des chiffres, la question essentielle reste celle de la durabilité de ces retours. Le rapport souligne que 37 % des retournés dans l’Est sont des enfants de moins de 18 ans et 72 % sont des femmes. Ces données mettent en évidence la vulnérabilité des populations concernées. Elles sont souvent exposées à des conditions de vie difficiles et à un manque de protection.</p>
<p>Face à cette situation, les acteurs humanitaires insistent sur la nécessité d’accompagner les retours par des actions concrètes. C&rsquo;est notamment la reconstruction des habitations, l&rsquo;accès à l’eau, à la santé, à l’éducation et la relance des activités économiques.</p>
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