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	<title>Yasmine Kankolongo, auteur/autrice sur LA GUARDIA</title>
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	<link>https://magazinelaguardia.info/author/yannickkankolongo/</link>
	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 20:28:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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		<title>RDC : le baromètre de la BCC confirme l&#8217;optimisme des chefs d&#8217;entreprise en avril</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/04/rdc-le-barometre-de-la-bcc-confirme-la-bonne-tenue-du-climat-des-affaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 18:08:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[baromètre d'opinions des entreprises]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les chefs d&#8217;entreprise congolais sont restés optimistes quant à l&#8217;évolution de leurs activités au mois d&#8217;avril 2026. C&#8217;est ce qui ressort de la note de</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/04/rdc-le-barometre-de-la-bcc-confirme-la-bonne-tenue-du-climat-des-affaires/">RDC : le baromètre de la BCC confirme l&rsquo;optimisme des chefs d&rsquo;entreprise en avril</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Les chefs d&rsquo;entreprise congolais sont restés optimistes quant à l&rsquo;évolution de leurs activités au mois d&rsquo;avril 2026. C&rsquo;est ce qui ressort de la note de conjoncture économique publiée par la Banque centrale du Congo </strong><a class="qbe-widget" href="https://www.bcc.cd/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>(BCC</strong></a><strong>). Le document couvre la période du 15 au 22 mai 2026.</strong></p>
<p>Selon la BCC, le solde global des opinions des chefs d&rsquo;entreprise a atteint 42,4 % en avril, contre 41,9 % en mars et 41,7 % en février 2026. Cette progression traduit la poursuite de l&rsquo;optimisme des opérateurs économiques quant à l&rsquo;évolution de leurs activités.</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/05/rdc-quel-est-le-poids-de-leconomie-informelle/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RDC : quel est le poids de l’économie informelle</a> ?</p>
<h3>Les secteurs miniers et de la construction en tête</h3>
<p>Dans ce document, il ressort clairement que le secteur de la construction a confirmé sa dynamique positive. Son solde d&rsquo;opinions s&rsquo;est établi à 47,3 % en avril, contre 46,8 % en mars. La BCC attribue cette évolution à l&rsquo;intensification des activités dans les bâtiments et travaux publics (BTP), portée par la poursuite des projets d&rsquo;infrastructures et le renforcement des investissements publics et privés.</p>
<p>Ensuite, l&rsquo;industrie extractive a également affiché une légère amélioration. Son indicateur est passé de 45,2 % en mars à 45,6 % en avril. Selon la Banque centrale, cette performance s&rsquo;explique notamment par le maintien des cours internationaux des principaux minerais à des niveaux élevés ainsi que par les perspectives d&rsquo;expansion des capacités de production de certaines entreprises minières.</p>
<p>Selon les données de <a href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/010002052">l&rsquo;INSEE</a> relayées par Trading Economics, le cuivre de qualité Grade A (LME) s&rsquo;est négocié à 12 890,7 dollars la tonne en avril 2026. Cette valeur confirme la hausse observée depuis fin 2025. Ceci, après un sommet historique de 14 527,5 dollars la tonne en janvier 2026. Début juin 2026, dit <a href="https://fr.tradingeconomics.com/commodity/copper">Trading Economics</a>, les cours ont culminé à 6,63 dollars la livre. Un niveau historiquement élevé.</p>
<p>Par ailleurs, l&rsquo;industrie manufacturière a poursuivi son redressement. Son solde d&rsquo;opinions a progressé à 27,8 % en avril, contre 27,0 % en mars.  De même, la branche des services a enregistré une légère hausse. Son indicateur est passé de 28,8 % en mars à 29,3 % en avril, témoignant d&rsquo;une amélioration modérée des perspectives dans ce secteur.</p>
<p>En revanche, la branche « Électricité et Eau » a connu un recul. Son solde d&rsquo;opinions s&rsquo;est établi à 23,9 % en avril, contre 26,6 % le mois précédent. D&rsquo;après la BCC, cette baisse est liée à des contraintes opérationnelles persistantes dans la fourniture de ces services.</p>
<p>Dans l&rsquo;ensemble, les résultats du baromètre de conjoncture montrent que la confiance des chefs d&rsquo;entreprise est restée solide en avril 2026. La progression observée par rapport aux mois de mars et février a été principalement soutenue par les secteurs de la construction et de l&rsquo;industrie extractive, qui continuent de tirer l&rsquo;activité économique nationale.</p>
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		<title>RDC-elections 2028 : Denis Kadima rassure,mais les défis restent nombreux</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/04/ceni-denis-kadima-veut-rassurer-sur-les-elections-de-2028-mais-les-defis-restent-nombreux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 11:21:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Élections]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[CENI]]></category>
		<category><![CDATA[Elections]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À deux ans de l&#8217;échéance électorale prévue en 2028 en RDC, le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Denis Kadima, tente de rassurer</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/04/ceni-denis-kadima-veut-rassurer-sur-les-elections-de-2028-mais-les-defis-restent-nombreux/">RDC-elections 2028 : Denis Kadima rassure,mais les défis restent nombreux</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>À deux ans de l&rsquo;échéance électorale prévue en 2028 en </strong><a class="qbe-widget" href="https://www.ceni.cd/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>RDC,</strong></a><strong> le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Denis Kadima, tente de rassurer l&rsquo;opinion sur la tenue des scrutins en 2028. Toutefois, il reconnait l&rsquo;existence de plusieurs contraintes susceptibles d&rsquo;affecter le calendrier électoral. À Lubumbashi, les experts sur les questions électorales estiment qu’il est difficile pour la CENI d’organiser les élections en 2028.</strong></p>
<p>Dans une interview accordée à Radio France Internationale (RFI) le 2 juin, Denis Kadima a écarté, sans le dire explicitement, l&rsquo;hypothèse d&rsquo;un glissement électoral. Selon lui, les Congolais demeurent attachés au respect du cycle électoral et n&rsquo;accepteraient pas une prolongation des mandats au-delà des délais constitutionnels. «<em> Les Congolais n&rsquo;accepteraient pas un glissement parce que cela serait perçu comme une manipulation politique visant à éterniser un groupe de personnes au pouvoir</em> », a-t-il déclaré. Denis Kadima a affirmé que la CENI poursuit ses préparatifs malgré les difficultés existantes.</p>
<p>Le président de la centrale électorale a toutefois dressé une liste de facteurs de risque susceptibles d&rsquo;influencer l&rsquo;organisation des élections. Parmi eux figurent les questions sécuritaires, particulièrement dans l&rsquo;est du pays. Il a évoqué le financement du processus électoral, les réformes éventuelles du cadre légal ainsi que les défis sanitaires liés aux épidémies d’Ebola. Pour Denis Kadima, ces contraintes nécessitent l&rsquo;implication de plusieurs institutions au-delà de la seule CENI. « <em>La défense, la santé, tout le monde doit faire sa part</em> », a-t-il insisté.</p>
<h3>Une opération de réassurance ?</h3>
<p>Pour plusieurs observateurs, la sortie médiatique de Denis Kadima apparaît avant tout comme un message destiné à rassurer l&rsquo;opinion publique. Par exemple, Scolastique Mutoke, experte sur les questions électorales, estime pour sa part que la CENI doit préserver sa neutralité. Ce qui lui permettra de renforcer la confiance de la population dans le processus électoral.  Pour elle, tout doit etre mis en oeuvre pour le respect du delai.« <em>Pour nous, la population, nous voulons les élections en 2028</em>. »</p>
<p>À lire aussi,  <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/12/ceni-elections-2028-la-feuille-de-route-manque-de-financement/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Ceni-élections 2028 : la feuille de route manque de financement</a></p>
<h2>Des obstacles structurels</h2>
<p>L&rsquo;expert électoral Jean Kalume se montre plus prudent. À ses yeux, les défis actuels rendent difficile toute certitude quant à la tenue du scrutin dans des conditions normales. «<em> Logiquement, il est difficile de se projeter aujourd&rsquo;hui sur les élections de 2028. Le pays est divisé et le gouvernement de Kinshasa ne contrôle pas l&rsquo;ensemble du territoire national. La restauration de la souveraineté de l&rsquo;État demeure un préalable important</em> ».</p>
<p>L&rsquo;expert rappelle également que le cycle électoral de 2023 n&rsquo;est pas encore totalement achevé. Les élections municipales, locales et urbaines attendues dans plusieurs entités décentralisées n&rsquo;ont toujours pas été organisées, laissant de nombreux candidats dans l&rsquo;attente. « <em>La CENI doit d&rsquo;abord terminer le cycle électoral de 2023. Jusqu&rsquo;à ce jour, beaucoup de citoyens se demandent encore dans quelle phase électorale nous nous trouvons. Des entités décentralisées souffrent de l&rsquo;absence d&rsquo;élections municipales et locales alors que des candidats attendent toujours les listes définitive</em>s ».</p>
<p>Selon Kalume, envisager les élections de 2028 n&rsquo;est pas problématique en soi, mais l&rsquo;institution électorale gagnerait d&rsquo;abord à finaliser les opérations encore en suspens. « <em>Terminer le cycle électoral en cours constituerait une étape importante pour reconquérir la confiance de la population envers cette institution d&rsquo;appui à la démocratie</em> ».</p>
<p>Des analystes comme Jean-Claude Kyembe estiment qu&rsquo;il demeure prématuré de conclure à un éventuel report des élections de 2028. Avec plus de deux années de préparation devant elle, la CENI dispose encore d&rsquo;une marge de manœuvre importante pour actualiser le fichier électoral. Et d’ajouter, de mobiliser les financements nécessaires et de coordonner son action avec les autres institutions concernées.</p>
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		<item>
		<title>RDC: plus de 1.581 milliards des recettes mobilisées en une semaine</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/03/rdc-plus-de-1-581-milliards-de-recettes-mobilisees-en-une-semaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 13:35:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<category><![CDATA[ministère de l'économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les régies financières de la République démocratique du Congo ont mobilisé 1.581,6 milliards de francs congolais entre le 15 et le 22 mai 2026, selon</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/03/rdc-plus-de-1-581-milliards-de-recettes-mobilisees-en-une-semaine/">RDC: plus de 1.581 milliards des recettes mobilisées en une semaine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Les régies financières de la République démocratique du Congo ont mobilisé 1.581,6 milliards de francs congolais entre le 15 et le 22 mai 2026, selon la note de conjoncture économique publiée par la Banque centrale du Congo <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_centrale_du_Congo">(BCC)</a>.</strong></p>
<p>Ces recettes proviennent principalement des impôts directs et indirects. La Direction générale des impôts (DGI) a collecté 881,8 milliards de CDF. La Direction générale des douanes et accises (DGDA) a mobilisé 463,0 milliards. De son côté, la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participation (DGRAD) a réalisé 236,9 milliards de CDF.</p>
<p>Selon la BCC, les recettes enregistrées au 22 mai représentaient près de 70 % des prévisions fixées dans le plan de trésorerie de l&rsquo;État pour le mois en cours.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2018/10/31/rdc-la-bcc-recommande-aux-institutions-financieres-duser-des-nouvelles-technologies-pour-une-large-couverture/">RDC: la BCC recommande aux institutions financières d’user des nouvelles technologies pour une large couverture</a></p>
<h3>Une mobilisation soutenue après les performances d&rsquo;avril</h3>
<p>Cette évolution intervient après une échéance fiscale jugée favorable au mois d&rsquo;avril.<br />
La Banque centrale indique que les recettes de l&rsquo;État ont atteint 4.891,1 milliards de francs congolais en avril 2026. Ce montant a dépassé les prévisions arrêtées à 4.462,7 milliards de CDF, soit un taux de réalisation de 109,6 %.<br />
Grâce à cette performance, le Trésor public avait dégagé un excédent de trésorerie de 1.588,2 milliards de CDF, contre 870,6 milliards initialement programmés.</p>
<p>Les recettes d&rsquo;avril ont notamment été soutenues par les impôts directs et indirects, les recettes douanières ainsi que les recettes parafiscales.</p>
<h4>Un contexte économique porté par l&rsquo;activité minière</h4>
<p>La mobilisation des recettes intervient dans un environnement économique marqué par le dynamisme des industries extractives.</p>
<p>Dans sa note de conjoncture, la BCC rappelle que l&rsquo;économie congolaise continue d&rsquo;être soutenue par les activités minières, particulièrement celles liées au cuivre, au cobalt et à l&rsquo;or.<br />
Les industries extractives demeurent ainsi le principal moteur de l&rsquo;activité économique nationale. Elles contribuent largement à la création de richesse et à l&rsquo;élargissement de l&rsquo;assiette fiscale.</p>
<p>Parallèlement, la Banque centrale relève la poursuite de la reprise des activités hors mines, dans un contexte de stabilité globale de l&rsquo;environnement macroéconomique intérieur.<br />
Pour le mois de mai, les ressources mobilisées devraient principalement servir au paiement des salaires des agents de l&rsquo;État, au fonctionnement des institutions publiques ainsi qu&rsquo;au financement des dépenses en capital.</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/03/rdc-plus-de-1-581-milliards-de-recettes-mobilisees-en-une-semaine/">RDC: plus de 1.581 milliards des recettes mobilisées en une semaine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Mines: suspension DOT, des projets en souffrances</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/02/rdc-mines-suspension-dot-des-projets-en-souffrances/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 08:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La décision du ministre des Mines relative à la suspension, à titre conservatoire, des activités de quatorze organismes spécialisés de la dotation minière (DOT) du Haut-Katanga</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/02/rdc-mines-suspension-dot-des-projets-en-souffrances/">Mines: suspension DOT, des projets en souffrances</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La décision du ministre des Mines relative à la suspension, à titre conservatoire, des activités de quatorze organismes spécialisés de la dotation minière </strong><a class="qbe-widget" href="https://acp.cd/economie/rdc-suspension-pour-soixante-jours-des-activites-des-organismes-dots-du-secteur-minier/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>(DOT)</strong></a><strong> du Haut-Katanga et du Lualaba suscite des inquiétudes parmi les gestionnaires des projets communautaires financés par la dotation minière de 0,3 % du chiffre d&rsquo;affaires des entreprises extractives. Certains gestionnaires expriment leurs craintes sur les conséquences de cette mesure sur les projets communautaires en cours d&rsquo;exécution.</strong></p>
<p>Dans une correspondance datée du 29 mai 2026, le ministre des Mines a annoncé la suspension immédiate des organismes concernés pour une durée de 60 jours. Le ministère des Mines justifie cette mesure par l&rsquo;expiration depuis plus d&rsquo;une année des mandats des membres composant plusieurs organismes de gestion de la DOT.</p>
<p>Selon le ministère, cette situation est contraire aux dispositions du règlement intérieur régissant la gestion de la dotation de 0,3 %. Le document souligne également que l&rsquo;expiration des mandats entraîne la perte de la qualité de membre des organismes spécialisés.</p>
<p>Le ministre justifie cette décision par la nécessité de « préserver les intérêts supérieurs des communautés impactées » et de doter les organismes d&rsquo;animateurs « réguliers et légitimes ». La suspension intervient également dans un contexte où certaines structures font l&rsquo;objet de procédures de contrôle et d&rsquo;éventuelles poursuites pour faute de gestion.</p>
<p>Mais sur le terrain, la mesure provoque des interrogations quant à la poursuite des projets déjà engagés.</p>
<p>À lire aussi, <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/19/rdc-vers-une-directive-complementaire-de-la-gestion-dot-03/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RDC : vers une directive complémentaire de la gestion DOT-0,3 % ?</a></p>
<h3>Des projets communautaires menacés</h3>
<p>Le président de la DOT de (TFM), Venance Mumba Shimpe, estime que la suspension risque de créer un vide administratif.</p>
<p>« <em>Les DOT sont des services de l&rsquo;État. Il existe un principe de continuité de l&rsquo;administration. Si les mandats sont arrivés à terme, il fallait organiser la remise et reprise avec les nouvelles équipes au lieu d&rsquo;arrêter les activités avec effet immédiat</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p>Selon lui, plusieurs projets sont actuellement en cours d&rsquo;exécution dans la zone de Kisanfu. Il cite notamment l&rsquo;électrification de Kisanfu ainsi que l&rsquo;installation de l&rsquo;éclairage public dans six villages environnants.</p>
<p>« <em>Ces projets sont exécutés à près de 60 à 70 %. Si les travaux s&rsquo;arrêtent brusquement, les entrepreneurs risquent de réclamer des dommages et intérêts »,</em> prévient-il.</p>
<p>Le responsable souligne que certains prestataires ont préfinancé une partie des travaux. L&rsquo;arrêt des activités pourrait ainsi retarder l&rsquo;achèvement des chantiers et entraîner des coûts supplémentaires.</p>
<p>« <em>Quand un entrepreneur a déjà engagé ses moyens financiers et humains, une interruption soudaine peut provoquer des contentieux</em> », ajoute-t-il.</p>
<p>Venance Mumba Shimpe rappelle que le mandat des membres des DOT est fixé à deux ans. Dans son cas, il affirme que le dépassement n&rsquo;était que de quelques semaines.</p>
<h3>Les inquiétudes de la DOT Ruashi Mining</h3>
<p>Du côté de la DOT de Ruashi mining, le secrétaire rapporteur Marcel Ngoie adopte une position plus nuancée. Il reconnaît que la suspension est présentée comme une mesure conservatoire destinée à remettre de l&rsquo;ordre dans la gouvernance des organismes.</p>
<p>« <em>Les projets entièrement financés peuvent continuer leur exécution. En revanche, ceux qui dépendent des financements par paliers risquent de subir un préjudice</em> », explique-t-il.</p>
<p>Parmi les projets concernés figurent l&rsquo;installation de systèmes photovoltaïques à l&rsquo;hôpital de référence de Hakika et à l&rsquo;hôpital militaire de Ruashi.  Un autre projet majeur reste en attente, c&rsquo;est la construction d&rsquo;une école technique moderne destinée à desservir plusieurs quartiers de la commune de Ruashi.</p>
<p>« <em>Cette école souffrait déjà de problèmes de financement. Avec la suspension, la situation devient encore plus difficile »,</em> affirme Marcel Ngoie.</p>
<p>Les responsables des DOT appellent désormais le gouvernement à privilégier une transition organisée plutôt qu&rsquo;un arrêt brutal des activités.</p>
<p><em>« Il fallait permettre aux équipes sortantes de préparer les dossiers et assurer une remise et reprise en bonne et due forme</em> », soutient Venance Mumba Shimpe.</p>
<p>De son côté, Marcel Ngoie demande le maintien d&rsquo;un service minimum afin de garantir le suivi des projets communautaires en cours.</p>
<p>Il sied de signaler que, selon l&rsquo;esprit de la lettre, il ne s&rsquo;agit que d&rsquo;une suspension qui dure 60 jours.</p>
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		<title>Ebola: la FEC appelle les entreprises à renforcer les mesures barrières</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/ebola-la-fec-appelle-les-entreprises-a-renforcer-les-mesures-barrieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 08:49:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fédération des entreprises du Congo (FEC) a appelé le 26 mai dernier ses entreprises membres à renforcer les mesures de prévention contre l’épidémie de</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/ebola-la-fec-appelle-les-entreprises-a-renforcer-les-mesures-barrieres/">Ebola: la FEC appelle les entreprises à renforcer les mesures barrières</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La fédération des entreprises du Congo (FEC) a appelé le 26 mai dernier ses entreprises membres à renforcer les mesures de prévention contre l’épidémie de la maladie à virus </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pid%C3%A9mie_de_maladie_%C3%A0_virus_Ebola_au_Kivu" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Ebola</strong></a><strong>. Cette dernière a été déclarée dans la province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Plusieurs entreprises s&rsquo;alignent déjà à l&rsquo;appel de la FEC.</strong></p>
<p>Dans un communiqué publié par son Comité professionnel santé et sécurité au travail, la FEC demande aux entreprises de faire preuve d’une vigilance accrue face aux risques de propagation de cette maladie jugée grave et sévère.</p>
<p>Le communiqué intervient quelques jours après la déclaration officielle, le 15 mai 2026, de la 17ᵉ épidémie d’Ebola en RDC. Selon les autorités sanitaires, cette flambée est liée à la souche Bundibugyo, un variant rare pour lequel aucun vaccin ni traitement homologué n’existe actuellement.</p>
<p>La FEC explique que le virus se transmet principalement par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou des surfaces contaminées. La période d’incubation varie entre deux et vingt-et-un jours.<br />
Face à cette situation, l’organisation patronale recommande aux entreprises de multiplier les dispositifs d’hygiène dans les lieux de travail. Elle demande aussi aux employeurs de sensibiliser leurs agents sur les signes d’alerte et les comportements à adopter en cas de suspicion.</p>
<p>À lire aussi, <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/21/rdc-les-ecoles-appelees-a-renforcer-la-vigilance-face-a-ebola/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RDC : les écoles appelées à renforcer la vigilance face à Ebola</a></p>
<h3>La situation au sein des entreprises</h3>
<p>À Lubumbashi, certaines entreprises ont déjà commencé à appliquer ces recommandations à la veille même de la publication du communiqué de la FEC. Sur trois entreprises visitées, deux ont déjà installé les mesures barrières contre Ebola. Il s’agit notamment de Beltexco et d&rsquo;ALFRED H. KNIGHT.</p>
<p>Par exemple à ALFRED H. KNIGHT, c&rsquo;est depuis mardi que l&#8217;employeur a distribué les cache-nez et les désinfectants à tous les agents. Kalonda Mutshampa Gedeon témoigne avoir reçu de sa hiérarchie un document contenant les messages de sensibilisation sur Ebola. « <em>Dans la société où je travaille, mardi on nous a parlé de comment éviter la maladie à virus Ebola. En tout cas on a renforcé mes mesures d&rsquo;hygiène ».</em></p>
<p>Hugue Musoko est agent au sein de la société BELTEXCO. Il indique aussi que depuis mercredi, soit à la veille de la publication du communiqué de la FEC. Plusieurs affiches contenant les messages de sensibilisation ont été collées partout dans les installations de cette entreprise. « <em>Nos chefs ont adopté cette technique pour nous sensibiliser. » C&rsquo;est visible, tout le monde peut facilement lire, comprendre et mettre en pratique les mesures</em>. »</p>
<p>Dans ces installations, des dispositifs de lavage des mains ont été placés aux entrées. Des gels désinfectants sont également mis à la disposition des travailleurs et des visiteurs.</p>
<p>Il sied de signaler que la FEC demande aux entreprises d’éviter la propagation de rumeurs. Mais de se référer uniquement aux informations officielles du ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale.</p>
<p>Le comité professionnel santé et sécurité au travail rappelle également que le numéro vert 151 reste accessible gratuitement. Il sert à signaler tout cas suspect ou demander une orientation médicale.</p>
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		<title>CENI: des mesures s&#8217;imposent pour les élections 2028</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/27/ceni-des-mesures-simposent-pour-les-elections-2028/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 06:24:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Élections]]></category>
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		<category><![CDATA[Elections]]></category>
		<category><![CDATA[RDC-CENI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La RDC organise généralement les élections présidentielle et législatives en décembre, une période de fortes pluies. Pour Denis Kadima, le climat justifie le dépassement du</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/27/ceni-des-mesures-simposent-pour-les-elections-2028/">CENI: des mesures s&rsquo;imposent pour les élections 2028</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La <a href="https://foxtime.cd/elections-2023-denis-kadima-justifie-la-tenue-des-scrutins-au-dela-de-24-heures-par-les-contraintes-climatiques-securitaires-et-logistiques/">RDC</a> organise généralement les élections </strong><strong>présidentielle et législatives en décembre, une période de fortes pluies. Pour Denis Kadima, le climat justifie le dépassement du délai légal lors des élections de 2023. Pour certains observateurs, la CENI doit prendre des mesures pour pallier les insuffisances du cycle dernier. </strong></p>
<p>Lors de la projection lundi 25 mai 2026 au centre Bosolo du film institutionnel intitulé « Vérité des urnes à visage découvert », le président de la CENI est revenu sur les controverses ayant entouré les élections de décembre 2023. Denis Kadima a donné trois raisons qui, selon lui, ont empêché le bon déroulement du scrutin. C&rsquo;est notamment des contraintes liées au climat, les difficultés logistiques et d&rsquo;ordre sécuritaire. Selon lui, c&rsquo;est ce qui explique pourquoi les opérations électorales se sont poursuivies au-delà des 24 heures prévues par la loi électorale.</p>
<p>À Lubumbashi, la société civile qui fait cependant une lecture différente de cette situation. Elle propose des pistes pour éviter les mêmes difficultés lors des prochains scrutins.<br />
Pour Jean-Paul Tshishimbi, acteur de la société civile, les réalités du terrain doivent pousser les autorités à adapter le cadre légal électoral. Selon lui, la RDC organise ses élections générales pendant la période marquée par de fortes précipitations. Certaines zones deviennent inaccessibles pendant cette période. Cette situation perturbe l&rsquo;acheminement des matériels. Ce qui peut priver une partie de la population de son droit de vote.<br />
« <em>Il faut revisiter la loi électorale et même certaines dispositions liées à la Constitution pour tenir compte des réalités du terrain</em> », affirme-t-il. Il affirme par ailleurs que les votes doivent s&rsquo;étendre pendant 72 heures pour permettre à tous de voter. S&rsquo;agissant de la date, il pense qu&rsquo;elle peut changer. « Il n&rsquo;y a pas de loi qui dit que les élections doivent se dérouler seulement un certain 18 décembre, non. Donc on peut changer.</p>
<p>À lire aussi,  <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/12/ceni-elections-2028-la-feuille-de-route-manque-de-financement/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Ceni-élections 2028 : la feuille de route manque de financement</a></p>
<h2>Améliorer l&rsquo;organisation</h2>
<p>Pour Scolastique Mutoke, experte sur les questions électorales, l’argument climatique avancé par la CENI ne tient pas debout. Selon elle, la pluie ne peut pas justifier les irrégularités observées en 2023.<br />
« <em>Le climat n’est pas une raison valable. La RDC connaît des réalités climatiques différentes selon les provinces. « La CENI doit simplement améliorer son organisation logistique</em> », soutient-elle.</p>
<p>Elle rappelle que les élections sont traditionnellement organisées en décembre afin de permettre l’installation des élus dès le mois de janvier. Pour cette actrice de la société civile, modifier le calendrier électoral risquerait de créer davantage de complications.</p>
<p>En revanche, Scolastique Mutoke recommande à la CENI de renforcer l’anticipation logistique. Selon elle, l’institution doit recourir à d&rsquo;autres moyens de transport pour acheminer les matériels en temps réel. Si les voies routières sont inaccessibles à cause de la pluie, les autres moyens de transport existent pour accéder dans les zones enclavées, dit-elle. « La CENI peut recourir à la Monusco. »</p>
<p>Pour rappel, les élections générales de 2023 en RDC avaient été marquées par plusieurs difficultés. Il s&rsquo;agit par exemple de l&rsquo;ouverture tardive des centres de vote et de la poursuite du vote au-delà du délai légal.<br />
À l’approche des prochains cycles électoraux, le débat sur l’adaptation du calendrier et le renforcement des capacités logistiques de la CENI reste donc ouvert.</p>
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		<title>RDC: débat sur la constitution et la protection des droits humains</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-entre-reforme-constitutionnelle-et-protection-des-droits-humains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 08:03:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Constitution]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Societé civile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le débat sur le changement ou la révision de la constitution continue à alimenter l’actualité en République démocratique du Congo et Lubumbashi n&#8217;est pas en</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/26/rdc-entre-reforme-constitutionnelle-et-protection-des-droits-humains/">RDC: débat sur la constitution et la protection des droits humains</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Le débat sur le changement ou la révision de la constitution continue à alimenter l’actualité en République démocratique du Congo et </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Constitution_de_la_r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Lubumbashi</strong></a><strong> n&rsquo;est pas en reste. Ce lundi 25 mai 2026, le porte-parole de la société civile du Haut-Katanga, Ghyslain Kalwa Tshulu, a fait une analyse. Dans sa réflexion, il exprime sa crainte par rapport au recul démocratique. Il s’interroge sur comment garantir les droits humains quoi qu’il arrive.</strong></p>
<p>Depuis fin 2024, la question de la révision ou du changement de la constitution anime le débat politique à travers le pays. Cette question divise la classe politique et la société civile. Et chaque acteur a pris position.</p>
<p>D’après les analyses de Ghyslain Kalwa Tshulu, les défenseurs de la révision constitutionnelle avancent quatre raisons. Premièrement, ils estiment que la loi fondamentale doit être adaptée aux réalités actuelles du pays. Ils évoquent notamment les crises institutionnelles répétées, les difficultés de gouvernance dans les provinces ainsi que les défis sécuritaires persistants dans l’est du pays.</p>
<p>Selon eux, une révision permettrait de renforcer l’efficacité des institutions et de clarifier les rapports entre les différentes branches du pouvoir.</p>
<p>À lire aussi, <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/01/rdc-la-lucha-dit-non-au-changement-de-la-constitution/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RDC : la Lucha dit non au changement de la constitution</a></p>
<h3>Les divergences</h3>
<p>De l’autre côté, ceux qui s&rsquo;y opposent dénoncent un risque de manipulation politique. Ils redoutent une remise en cause des acquis démocratiques garantis par la Constitution actuelle. Ces derniers pensent également que les priorités du pays restent la sécurité, la crise humanitaire et les conditions sociales de la population.</p>
<p>Au milieu de ces divergences, Ghyslain Kalwa trouve que le point de convergence reste les droits humains. Ainsi, pour lui, la grande question est celle de savoir « comment garantir les droits humains quoi qu’il arrive ? »</p>
<p>Pour l’analyste, le débat ne devrait pas se limiter à approuver ou s&rsquo;y opposer. « <em>La vraie question est de savoir si le changement proposé renforce l’État de droit et protège davantage les citoyens</em>. »</p>
<p>En essayant de répondre à ses questionnements, Kalwa pense qu’au-delà de la division, une exigence s’impose. Il s’agit de la conformité aux standards internationaux et constitutionnels de protection des droits humains. Pour lui, trois exigences sont importantes. C’est par exemple le principe de non-régression. Car, dit-il, « <em>toute modification constitutionnelle doit maintenir le niveau actuel de protection des droits fondamentaux</em>. » Il insiste aussi sur le fait que le processus doit être inclusif et transparent. D’après lui, tous les acteurs doivent être associés au débat. En dernier lieu, Ghyslain parle du renforcement des mécanismes de recours. Il explique que l’indépendance de la justice et des institutions de contrôle demeure essentielle.</p>
<p>« La<em> Constitution de 2006 contient des garde-fous importants. « Toute réforme doit préserver les libertés publiques, l’indépendance de la justice et les mécanismes de contrôle démocratique</em> ».</p>
<p>Ce point de vue est partagé par plusieurs organisations citoyennes et confessions religieuses comme la CENCO et l’ECC. Ceux-ci plaident pour un dialogue national apaisé. Elles demandent que la protection des droits humains reste au centre des discussions.</p>
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		<title>Kafira: multiplicité des barrières, une ONG dénonce la tracasserie</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/23/lukafu-multiplicite-des-barrieres-une-ong-denonce-la-tracasserie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 14:11:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Presque deux semaines après le démantèlement des barrières à Pweto sur la route Lukonzolwa par le gouverneur intérimaire après la mort d&#8217;un enseignant. Ce vendredi</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/23/lukafu-multiplicite-des-barrieres-une-ong-denonce-la-tracasserie/">Kafira: multiplicité des barrières, une ONG dénonce la tracasserie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Presque deux semaines après le démantèlement des barrières à Pweto sur la route Lukonzolwa par le gouverneur intérimaire après la mort d&rsquo;un enseignant. Ce vendredi 22 mai, la société civile Nouvel Espoir alerte sur une sizaine des barrières érigé par les militaires sur la route <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kasenga">Lukafu- Minga</a> dans le territoire de Kasenga secteur de la Kafira. Ces militaires ont été envoyés dans cette partie du pays il y a de cela deux mois. Le but était de renforcer la sécurité. La société civile locale dénonce des tracasseries contre la population. Car cette pratique perturbe la circulation des habitants. </strong></p>
<p>Kawanda Balzac est  coordonnateur exécutif de la société civile Nouvelle Espoir dans le secteur de la Kafira. Un village situés à six kilomètres du bureau du secteur de Kafira. Selon cette source, plusieurs barrières ont été installées dans différents villages situés le long de cet axe routier. Il affirme que deux barrières sont visibles sur la route Lukafu. Une autre est signalée à Lutandula. Une quatrième se trouve à Nombela. Une cinquième est installée à Lubanda. Au total, six barrières sont opérationnelles sur cette route.</p>
<p>La route Lukafu-Minga mesure environ 90 kilomètres. Depuis Minga jusqu’à Lubumbashi, il faut encore parcourir près de 90 kilomètres. La distance totale entre Lukafu et Lubumbashi est donc estimée à 180 kilomètres.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2021/08/16/lubumbashi-accident-mortel-sur-la-route-kasenga/">Lubumbashi : 2 morts dans un accident sur la route Kasenga</a></p>
<h3>L&rsquo;exigence pèse sur les frais de transport</h3>
<p>Cependant, la présence de ces barrières crée de nombreuses difficultés pour les habitants, s&rsquo;indigne la sociétécivile. Les militaires exigeraient 2 000 francs congolais à chaque motocycliste qui traverse une barrière. Les passagers transportés sur les motos doivent également payer 1 000 francs chacun.<br />
Ainsi, les motards sont les plus touchés. Les habitants dénoncent des paiements imposés à chaque passage. Cette situation augmente le coût du transport et pénalise les voyageurs qui empruntent régulièrement cette route,  indique Balzac Kawanda.</p>
<p>« <em>La circulation pour la population est tellement compliquée avec les droits des barrières qui sont chaque fois exigés par les militaires</em> », a déclaré Kawanda Balzac.</p>
<p>Par ailleurs, le coordinateur de la société civile affirme que chaque position militaire compterait environ quinze soldats. Selon lui, la présence des militaires ne se justifie plus dans cette zone jugée calme depuis plusieurs mois.</p>
<p>En effet, dit Balzac, aucun mouvement de groupes armés n’est actuellement signalé dans cette partie du territoire de Kasenga. Pour cette raison, la société civile demande au gouvernement provincial et aux autorités militaires de retirer ces éléments déployés dans la zone.<br />
« <em>S’il y a lieu, qu’on puisse les récupérer. En cas de danger, le gouvernement peut toujours crier l’alarme et puis ils reviennent », a</em> ajouté Kawanda Balzac.</p>
<p>D’après lui, les sensibilisations et les rappels à l’ordre ne suffisent plus. Il estime que les tracasseries persistent malgré plusieurs dénonciations faites par les habitants.</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/23/lukafu-multiplicite-des-barrieres-une-ong-denonce-la-tracasserie/">Kafira: multiplicité des barrières, une ONG dénonce la tracasserie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Lac Kyangalele : des présumées noyades cacheraient des actes criminels</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/20/lac-kyangalele-des-presumees-noyades-cacheraient-des-actes-criminels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 08:36:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Kapolowe, une localité située à environ 99 km de Lubumbashi, des bandits opèrent sur le lac Kyangalele. Selon la police fluviale, plusieurs corps sans</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/20/lac-kyangalele-des-presumees-noyades-cacheraient-des-actes-criminels/">Lac Kyangalele : des présumées noyades cacheraient des actes criminels</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À <a href="https://www.radiookapi.net/environnement/2012/10/25/katanga-des-produits-toxiques-la-peche-artisanale-menacent-le-lac-kyangalele">Kapolowe</a>, une localité située à environ 99 km de Lubumbashi, des bandits opèrent sur le lac Kyangalele. Selon la police fluviale, plusieurs corps sans vie sont ramassés sur le lac. Le dernier cas remonte à ce mardi matin à Sinangwe, un corps sans vie a été repêché Cependant, le dimanche 17 mai, un homme de 70 ans a été sauvé de justesse par la police fluviale. Il a été agressé et le bandit a été maîtrisé.</strong></p>
<p>Selon le coordonnateur de la société civile Nouvelle Espoir du secteur de Lufira, Daniel Kyungu, il était environ 15 heures lorsque Kando Mwewa Gaston, habitant du groupement Kyembe, a commencé à pêcher sur le lac Kyangalele. Subitement, il aperçoit un homme tombé dans l’eau, s’agitant et appelant au secours. Kando Mwewa Gaston a couru pour secourir cette personne qui se noyait. Il l’a fait monter dans sa pirogue et a commencé à ramer pour conduire la victime vers le village proche .</p>
<p>Étrangement, la victime a décliné l&rsquo;offre de Gaston pour l&rsquo;accompagner au village. Elle a plutôt demandé  de prendre la direction opposée. Lorsque Gaston Mwewa a insisté, l’homme qu’il venait de secourir a sorti un couteau et a menacé de le tuer. Les deux hommes ont alors commencé à se battre.<br />
Un peu plus loin, la police fluviale effectuait une ronde sur le lac. D’autres pêcheurs avaient également observé un mouvement suspect. Tous se sont ensuite précipités vers le lieu de l&rsquo;incident. Ils ont constaté que que la victime s&rsquo;est transformée en agresseur.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/15/haut-katanga-la-fermeture-de-la-peche-violee-sur-le-lac-tshangalele/">Haut Katanga: la fermeture de la pêche violée sur le lac Tshangalele</a></p>
<h3>Lac Kyangalele : des présumés cas de noyade remis en cause après les aveux d’un suspect</h3>
<p>La police fluviale a alors réussi à maîtriser ce présumé bandit avant de le placer dans un cachot au village Mulandji. D’après le commandant de la police fluviale du secteur de Kafira, le présumé bandit Mupanga Mutasha Augustin serait passé aux aveux. Il aurait reconnu appartenir à un groupe d’environ trois personnes opérant sur le lac en agressant les pêcheurs à l’aide d’armes blanches. Il aurait également expliqué que le fait de tomber dans l’eau était une manière d’attirer l’attention de Gaston. Lorsqu’il appelait au secours, c’était en réalité un signal adressé à ses complices.</p>
<p>Après son audition dimanche, Mupanga Mutasha Augustin a été présenté ce mardi 19 mai à l&rsquo;administrateur du territoire de Kambove.</p>
<p>Selon la société civile Nouvelle Espoir, depuis un certain temps, les populations riveraines et les pêcheurs repêchent régulièrement des corps sans vie sur le lac Kyangalele. Une information confirmée également par la police fluviale sans avancer un bilan précis. Jusqu’ici, ces cas étaient considérés comme de simples noyades. Mais au regard des aveux faits par Augustin, le présumé bandit, cette version est aujourd’hui remise en cause. Certains soupçonnent plutôt des cas d&rsquo;agression et de meurtre perpétrés par des bandits.</p>
<p>Entre-temps, une enquête a été ouverte afin d’en savoir davantage sur cette situation.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Haut-Katanga: violation droit de l&#8217;homme,  la CNDH dresse un tableau sombre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 07:12:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
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		<category><![CDATA[Droit de l'Homme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La situation des droits humains demeure préoccupante dans la province du Haut-Katanga. Ce constat ressort du rapport présenté mardi 19 mai 2026 par le coordonnateur</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/20/haut-katanga-violation-droit-de-lhomme-la-cndh-dresse-un-tableau-sombre/">Haut-Katanga: violation droit de l&rsquo;homme,  la CNDH dresse un tableau sombre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La situation des droits humains demeure préoccupante dans la province du <a href="https://cndh.cd/">Haut-Katanga</a>. Ce constat ressort du rapport présenté mardi 19 mai 2026 par le coordonnateur provincial de la Commission nationale des droits de l’homme à Lubumbashi. La CNDH recommande le renforcement de l’autorité de l’État et l’application stricte des sanctions disciplinaires.</strong></p>
<p>Dans ce document, la CNDH dresse un tableau sombre des violations de droits de l&rsquo;homme enregistrées depuis le début de l’année 2026. L’institution d&rsquo;appui à la démocratie évoque notamment des assassinats, des arrestations arbitraires, des cas de pollution environnementale. Elle parle aussi des atteintes aux libertés publiques ainsi que des violations des droits sociaux et économiques.<br />
« <em>La situation reste préoccupante. Les mêmes types de violation reviennent régulièrement et certains cas sont plus visibles qu’en 2025</em> », indique la CNDH.</p>
<p>Selon la CNDH, plusieurs cas de criminalité urbaine sont signalés quotidiennement à Lubumbashi. Le rapport parle de tueries commises aussi bien le jour que la nuit, de vols et d’attaques contre des citoyens.<br />
Parmi les cas documentés figure le meurtre du professeur géologue de l’université de Likasi au village Bungu-Bungu sur l&rsquo;axe Lubumbashi-Likasi.</p>
<p>Plusieurs arrestations et détentions jugées arbitraires sont documentées En outre, des enlèvements, représailles et détentions visant des défenseurs des droits humains et des acteurs de la société civile sont régulièrement signalés. L&rsquo;arrestation de Raphael Mututa , ancien président de la fondation Katangaise, et de Yanick, fils de feu Kyungu wa Kumwanza, figurent parmi les  dossiers suivis par la commission.</p>
<h3>Pollution et conflits liés aux activités minières</h3>
<p>La CNDH condamne également diverses atteintes aux droits des communautés locales, ainsi que celles liées aux projets de développement et aux opérations minières. C&rsquo;est par exemple le dossier de pollution de la rivière Kilongo attribuée à l’entreprise MMG. La commission cite également des cas de pollution liés aux activités de l&rsquo;entreprise minière CDM. Elle déplore que plusieurs victimes n’auraient toujours pas été indemnisées.</p>
<p>Des cas de spoliation d’immeubles, d’accaparement des terres communautaires et de destructions méchantes de biens sont aussi documentés. C&rsquo;est notamment celui de la spoliation de l’INERA.</p>
<p>A lire aussi,  <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/11/lubumbashi-120-enfants-relaches-de-la-bcrs-la-cndh-salarme/">Lubumbashi : 120 enfants relâchés de la BCRS, la CNDH s’alarme</a></p>
<h3>Violations des droits sociaux, economiques et des libertés</h3>
<p>Au sujet des droits économiques et sociaux, la CNDH affirme avoir recensé plusieurs cas de non-paiement des salaires et primes. 400 agents scientifiques, académiques et administratifs de l’université de Lubumbashi et de l’université de Likasi ne perçoivent plus leurs dus depuis octobre 2024. Par ailleurs, la CNDH indique qu’en mai 2026, des veuves de militaires ont saisi son bureau provincial pour dénoncer l’arrêt du paiement des soldes de leurs maris décédés depuis avril 2025.</p>
<p>En outre, la CNDH dénonce aussi des restrictions liées aux libertés publiques et politiques.<br />
Il s&rsquo;agit notamment des tracasseries administratives imposées aux partis politiques de l’opposition lors de l’organisation des manifestations publiques. Elle décrit aussi la circulation des messages de haine, des discours incitant à la haine en toute impunité .Selon le rapport, le nombre des déplacés venus du Kivu a augmenté dans la province. 523 déplacés ont été enregistrés en mars 2026. La CNDH estime que cette situation était moins perceptible en 2025.</p>
<p>Dans le secteur éducatif, la commission dénonce la perception de frais scolaires jugés non autorisés et exorbitants dans plusieurs écoles de Lubumbashi.  Elle déplore aussi une faible prise en charge des enfants vivant dans la rue ou en rupture familiale.</p>
<h4>Des causes</h4>
<p>Par ailleurs, l’institution identifie plusieurs causes principales des violations répétitives des droits humains. Elle cite notamment le non-respect des lois, le trafic d’influence, la corruption, l’impunité, l’abus de pouvoir. Aussi, elle note le tribalisme, la faiblesse des mécanismes de contrôle ainsi que le détournement des fonds publics.</p>
<p>Face à cette situation, la CNDH plaide pour le renforcement des mécanismes de contrôle et d’audit. Elle appelle aussi à l’organisation d’enquêtes indépendantes, au dialogue social ainsi qu&rsquo;au monitoring permanent des violations des droits humains dans le Haut-Katanga.</p>
<p>A noter que le 17 mai, la Linapedho a organisé une journée d&rsquo;échange au tour de la question des droits de l&rsquo;homme. Plusieurs organisations non gouvernementales, le cadre de concertation de la société civile ainsi le BCNUDH ont pris part à cette activité.</p>
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