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	<title>Archives des Environnement - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Jul 2026 09:55:26 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>RDC-Forêts : la politique forestière sous le feu des critiques</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/15/rdc-forets-la-politique-forestiere-sous-le-feu-des-critiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 12:14:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[forêts]]></category>
		<category><![CDATA[politique forestière]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La République démocratique du Congo a adopté il y a peu sa politique forestière nationale 2025-2035. À peine adoptée, elle suscite déjà le débat. Présentée</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/15/rdc-forets-la-politique-forestiere-sous-le-feu-des-critiques/">RDC-Forêts : la politique forestière sous le feu des critiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo" target="_blank" rel="noopener">La République démocratique du Congo</a> a adopté il y a peu sa politique forestière nationale 2025-2035. À peine adoptée, elle suscite déjà le débat. Présentée comme une feuille de route pour mieux protéger les forêts congolaises tout en favorisant leur exploitation durable, elle est saluée par une partie de la société civile. Mais certains experts estiment qu&#8217;elle n&#8217;est pas suffisamment armée pour faire face aux incertitudes des prochaines décennies.</strong></p>
<p>C&#8217;est notamment le point de vue du professeur Bidoc Augustin Nge Okwe, spécialiste de la gouvernance forestière. Dans une tribune, il regrette que le document ne repose pas sur une véritable démarche prospective. Selon lui, la politique décrit  seulement les objectifs à atteindre . Cependant, elle n&#8217;envisage pas les différents scénarios qui pourraient transformer le secteur forestier au cours des dix prochaines années. &#8220;<em>Une politique publique ne doit pas seulement répondre aux problèmes d&#8217;aujourd&#8217;hui. Elle doit aussi préparer les réponses aux défis de demain</em> », soutient-il.</p>
<p>Pour l&#8217;universitaire, plusieurs hypothèses auraient mérité d&#8217;être analysées. C&#8217;est notamment une augmentation des financements climatiques, une chute des marchés du carbone, une accélération de la déforestation, l&#8217;arrivée de nouvelles technologies ou encore des crises économiques susceptibles de bouleverser la gestion des forêts. À défaut, prévient-il, la RDC risque de disposer d&#8217;une politique qui pourrait rapidement devenir inadaptée face aux changements du contexte international.</p>
<p>Augustin Nge soutient également que cette politique soulève des préoccupations. C&#8217;est par exemple la gouvernance des ressources financières issues du carbone forestier. &#8220;<em>Les mécanismes de distribution des primes ou des avantages liés aux projets carbone sont souvent perçus comme insuffisamment transparents&#8221;</em> ,dit-il.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/01/marche-carbone-en-rdc-la-future-loi-divise-experts-et-societe-civile/">Marché carbone en RDC : la future loi divise experts et société civile</a></p>
<h2>&#8220;Un grand résultat&#8221; pour la société civile</h2>
<p>Ces critiques ne sont toutefois pas partagées par tous. Pour Omer Kabasele, coordonnateur national de l&#8217;ONG Green World, le document constitue une avancée importante. Il rappelle que la société civile a participé activement à son élaboration. <em>&#8220;Nous avons proposé plusieurs amendements qui ont été acceptés par la cellule chargée de rédiger cette politique. C&#8217;est donc une approche véritablement participative</em>, explique-t-il.</p>
<p>À ses yeux, la RDC dispose désormais, pour la première fois, d&#8217;un document qui fixe clairement les orientations de la gouvernance forestière. « C<em>e document définit les grandes lignes de la gestion des ressources forestières et sécurise leur exploitation durable au profit des générations présentes et futures</em> », affirme-t-il.</p>
<p>L&#8217;un des points que la société civile revendique est la place accordée aux communautés locales et aux peuples autochtones. Pendant plusieurs années, ces organisations ont plaidé pour que leurs droits soient mieux protégés dans les politiques publiques. &#8220;<em>On ne peut pas parler de gestion durable des forêts si les communautés qui vivent autour sont oubliées ou si leurs droits sont violés. Nous avons défendu cette position et elle a été prise en compte</em> », dit-il encore. Pour lui, cette reconnaissance représente l&#8217;une des principales avancées du texte.</p>
<h3>Un document appelé à évoluer</h3>
<p>Le coordonnateur de Green World reconnaît néanmoins qu&#8217;aucune politique publique n&#8217;est figée. Face à l&#8217;évolution des enjeux environnementaux et internationaux, il estime que le document pourra être révisé. &#8220;<em>Une politique n&#8217;est jamais parfaite.&#8221; Si des limites apparaissent avec le temps, il sera toujours possible de l&#8217;actualiser</em>, affirme-t-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/15/rdc-forets-la-politique-forestiere-sous-le-feu-des-critiques/">RDC-Forêts : la politique forestière sous le feu des critiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>RDC: L&#8217;ITIE en consultation pour intégrer le secteur forestier</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/10/rdc-litie-en-consultation-pour-integrer-le-secteur-forestier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 15:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[ITIE]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[secteur forestier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;initiative pour la transparence dans les industries extractives, ITIE-RDC veut intégrer le secteur forestier dans son plan. Pour ce faire, elle procède aux consultations auprès</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/10/rdc-litie-en-consultation-pour-integrer-le-secteur-forestier/">RDC: L&#8217;ITIE en consultation pour intégrer le secteur forestier</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;initiative pour la transparence dans les industries extractives, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Initiative_pour_la_transparence_dans_les_industries_extractives">ITIE-RDC</a> veut intégrer le secteur forestier dans son plan. Pour ce faire, elle procède aux consultations auprès de ses parties prenantes impliquées dans ce secteur. Ce projet est relancé après la publication du rapport contextuel sur le secteur forestier de 2020-2021, jugé non satisfaisant.</strong></p>
<p>En effet, l&#8217;ITIE-RDC relance le débat en vue d&#8217;intégrer et de publier régulièrement des données sur le secteur forestier dans son rapport. Cette démarche vise à encourager la bonne gouvernance dans ce secteur forestier aussi important. Voilà qui justifie les consultations lancées dans certaines provinces de la République démocratique du Congo notamment dans le Haut Katanga.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/08/30/rdc-les-revenus-forestiers-ont-augmente-de-466-entre-2020-et-2021/">RDC : les revenus forestiers ont augmenté de 46,6% entre 2020 et 2021</a></p>
<p>Par ailleurs,Raoul Musau Mwana, technicien à l&#8217;ITIE-RDC, indique que depuis juillet 2024, l&#8217;institution a rendu public son premier rapport contextuel sur le secteur forestier. « Ce tout premier rapport dans le secteur forestier a rencontré plusieurs défis. C&#8217;est notamment, le manque de collaboration avec les exploitants forestiers industriels et la révisitation des contrats.&#8221; Cet expert note aussi l&#8217;inaccessibilité aux données des exploitants forestiers artisanaux ainsi que l&#8217;insuffisance de ressources financières pour collecter des données dans toutes les zones.</p>
<h2>Un nouveau départ</h2>
<p>Cette nouvelle phase vise premièrement la sensibilisation des parties prenantes. « La réussite de la collecte des données dans le secteur forestier dépend de la compréhension de tous les acteurs impliqués » renchérit Baudry Omewatu, responsable de planification à l&#8217;ITIE-RDC.</p>
<p>De son côté, Manager Mbenga, président de l&#8217;association des exploitants forestiers artisanaux du Katanga,<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/06/haut-katanga-lartisanat-forestier-sous-la-balance-avant-sa-relance/">AEFAKAT</a> salue cette initiative. Cependant, il émet une crainte sur sa durabilité. « <em>Comment allons-nous apporter nos données à cette initiative alors que nous ne travaillons pas depuis  plus de 10 ans</em> ? » s&#8217;interroge-t-il. Et d&#8217;ajouter : « Le gouvernement doit lever le moratoire interdisant l&#8217;exploitation du bois rouge dans la province.»</p>
<p>Cette initiative vise à assurer l&#8217;intégration effective du secteur forestier dans le périmètre de déclaration de l&#8217;ITIE-RDC. Depuis plus de 20 ans, l&#8217;ITIE suit de près la transparence de la gouvernance minière, pétrolière et gazière dans les pays où elle est mise en œuvre.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/10/rdc-litie-en-consultation-pour-integrer-le-secteur-forestier/">RDC: L&#8217;ITIE en consultation pour intégrer le secteur forestier</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Marché carbone en RDC : la future loi divise experts et société civile</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/01/marche-carbone-en-rdc-la-future-loi-divise-experts-et-societe-civile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Godlive Nyemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 11:16:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[marché carbone]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réforme du marché carbone fait débat en République démocratique du Congo. D&#8217;un côté, les organisations de la société civile environnementale appellent le gouvernement à</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/01/marche-carbone-en-rdc-la-future-loi-divise-experts-et-societe-civile/">Marché carbone en RDC : la future loi divise experts et société civile</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La réforme du marché carbone fait débat en République démocratique du Congo. D&#8217;un côté, les organisations de la société civile environnementale appellent le gouvernement à ralentir le processus afin de privilégier un dialogue plus large. De l&#8217;autre, le professeur Augustin Nge Okwe estime que le pays ne peut plus attendre pour adapter son cadre juridique aux nouvelles règles internationales du financement climatique.</strong><br />
Malgré les divergences, les deux parties poursuivent pourtant un même objectif . Celui de faire du marché carbone un véritable levier de développement au bénéfice des Congolais. La différence porte essentiellement sur la manière d&#8217;y parvenir.</p>
<h2>Une réforme jugée précipitée</h2>
<p>Pour la société civile environnementale, le projet de loi ne devrait pas être adopté dans sa forme actuelle. Elle estime que le texte a été élaboré sans une concertation suffisamment large avec les principaux acteurs concernés.<br />
« <em>La principale préoccupation de la Société civile ne réside pas dans le principe d&#8217;une réforme, mais dans les conséquences que pourrait produire une réforme élaborée en dehors d&#8217;un processus participatif et sans consolidation préalable du cadre juridique et institutionnel existant</em> », souligne la note de position de la société civile.</p>
<p>Les organisations craignent qu&#8217;une nouvelle architecture institutionnelle ne crée des conflits de compétences entre les différentes structures déjà en place. Selon elles, cette situation pourrait fragiliser la sécurité juridique du marché carbone congolais et décourager les investisseurs.</p>
<p>Elles recommandent ainsi de suspendre temporairement le processus législatif afin d&#8217;organiser des consultations nationales réunissant administrations publiques, provinces, communautés locales, peuples autochtones, chercheurs, secteur privé et partenaires techniques.</p>
<h3>&#8220;Réformer ne signifie pas effacer les acquis&#8221;</h3>
<p>Le professeur  Augustin Nge Okwe partage l&#8217;idée que les consultations sont importantes. Mais il ne considère pas qu&#8217;elles justifient l&#8217;arrêt de la réforme.<br />
Pour lui, l&#8217;évolution des institutions est une étape normale dans la construction des politiques publiques. &#8220;<em>Une réforme n&#8217;implique pas nécessairement une rupture. Les institutions évoluent afin de répondre à de nouveaux défis et de réduire les coûts de transaction &#8220;,</em> explique-t-il.<br />
À ses yeux, le marché carbone mondial évolue rapidement avec les nouvelles règles de l&#8217;Article 6 de l&#8217;Accord de Paris, les exigences de traçabilité, la numérisation des registres carbone et le renforcement des mécanismes de contrôle.<br />
« <em>Une simple consolidation du système actuel pourrait devenir insuffisante dans quelques années</em> », estime-t-il.<br />
Le professeur rappelle que plusieurs pays, comme la Chine, Singapour, le Chili ou encore la Corée du Sud, ont revu leur gouvernance climatique afin de mieux répondre aux exigences des marchés internationaux.</p>
<h4>La souveraineté carbone au centre des préoccupations</h4>
<p>Les deux camps invoquent la souveraineté nationale, mais chacun avec une lecture différente. Dans une note destinée à la presse, la société civile s&#8217;interroge notamment sur le futur registre carbone « <em>Lumière</em> », qui, selon elle, serait hébergé par une banque commerciale privée étrangère. Une situation qu&#8217;elle juge préoccupante pour la souveraineté du pays.<br />
Le professeur Augustin Nge Okwe défend, lui, la logique inverse.<br />
« <em>La souveraineté climatique exige une loi forte</em> », affirme-t-il. Selon lui, le projet permettrait « <em>d&#8217;affirmer la souveraineté nationale sur les droits carbone, de sécuriser juridiquement les crédits carbone, de protéger les intérêts stratégiques de l&#8217;État et de limiter les risques de double comptage</em> ».</p>
<h3>Le dialogue plutôt que le blocage</h3>
<p>La question de la participation reste au cœur des échanges. La société civile estime que les communautés locales, les peuples autochtones, les provinces et les autres parties prenantes n&#8217;ont pas été suffisamment associés à l&#8217;élaboration du projet.<br />
Le professeur reconnaît cette préoccupation mais estime qu&#8217;il est encore temps d&#8217;améliorer le texte.« <em>Dans la plupart des démocraties, les consultations interviennent avant, pendant et après le débat parlementaire. La bonne solution consiste à renforcer les consultations durant l&#8217;examen parlementaire, plutôt qu&#8217;à suspendre systématiquement la réforme</em> », soutient-il.</p>
<p>Pour lui, la voie la plus équilibrée consiste à poursuivre le processus législatif tout en intégrant les amendements jugés pertinents afin de renforcer la transparence, la protection des communautés locales et les mécanismes de contrôle.</p>
<h4>Un enjeu qui dépasse le texte de loi</h4>
<p>Au fond, le débat dépasse largement les questions institutionnelles. Il porte sur la capacité de la RDC à transformer son immense patrimoine forestier en opportunités économiques tout en garantissant la protection des populations qui vivent de ces écosystèmes.<br />
La société civile appelle à une réforme plus inclusive, convaincue qu&#8217;un marché carbone crédible repose avant tout sur la confiance et la transparence.<br />
Le professeur Augustin Nge Okwe, lui, considère que cette confiance ne s&#8217;oppose pas à la réforme. Au contraire, il estime qu&#8217;un texte enrichi par des amendements et un dialogue ouvert permettrait à la RDC de disposer d&#8217;un cadre juridique moderne, conforme à l&#8217;Accord de Paris, capable d&#8217;attirer les investissements climatiques tout en renforçant la souveraineté nationale sur les ressources carbone.</p>
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		<item>
		<title>La RDC peut-elle tirer profit du marché carbone souverain africain ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/24/la-rdc-peut-elle-tirer-profit-du-marche-carbone-souverain-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Godlive Nyemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 10:09:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[ASCR Foundation]]></category>
		<category><![CDATA[marché carbone]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La République démocratique du Congo possède l&#8217;un des plus colossaux atouts environnementaux de la planète. Il s’agit des vastes forêts du bassin du Congo. Pourtant, le</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/24/la-rdc-peut-elle-tirer-profit-du-marche-carbone-souverain-africain/">La RDC peut-elle tirer profit du marché carbone souverain africain ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-id="G1lXu4" data-pm-slice="1 1 []"><strong>La République démocratique du Congo possède l&#8217;un des plus colossaux atouts environnementaux de la planète. Il s’agit des vastes forêts du bassin du Congo. Pourtant, le pays peine encore à mobiliser les financements nécessaires pour sa protection. Dans ce contexte, l&#8217;adhésion du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) à la Fondation du Registre africain du carbone souverain (</strong><a href="https://asc-registry.org/fondation/" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow"><strong>ASCR Foundation</strong></a><strong>) relance le débat sur les nouvelles sources de financement climatique dont pourraient bénéficier les pays africains, dont la RDC.</strong></p>
<p data-id="IdjTMT">Cette initiative vise à générer des ressources à partir de contributions carbone appliquées aux émissions du transport maritime et aérien international. Les fonds ainsi collectés soutiendront des projets liés à l&#8217;adaptation au changement climatique, à la transition écologique et au développement durable.</p>
<p data-id="IdjTMT">Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2020/10/13/rdc-ouverture-de-la-premiere-tour-a-flux-de-carbone-du-bassin-du-congo-a-yangambi/" target="_blank" rel="noopener">RDC: ouverture de la première tour à flux de carbone du bassin du Congo à Yangambi</a></p>
<h2 data-id="acz3g3">La RDC sur la voie ?</h2>
<p data-id="Vgefuv">Dans les pays comme le Djibouti, plus de 80 projets ont été soutenus depuis 2023 dans plusieurs secteurs grâce à cette initiative. Selon le communiqué du 22 juin de l&#8217;ASCR Foundation, ce sont notamment des projets liés aux énergies renouvelables, la restauration de la biodiversité, la gestion des déchets, la santé rurale et l&#8217;autonomisation des femmes.</p>
<p data-id="IZAAvD">En RDC, experts et membres de la société civile pensent que cette initiative pourrait être bénéfique aussi à la RDC.  “<em>Une très bonne initiative pour aider le pays à mettre en place son propre registre carbone souverain national</em>”, pense le professeur Faustin Boyemba du Fonds national pour la réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (FONAREDD). Il explique par ailleurs que la RDC est en réflexion pour mettre en place un registre carbone afin d&#8217;y prendre part.  “<em>Des discussions ont déjà commencé, bien que des efforts soient nécessaires pour mettre en place plusieurs outils obligatoires pour la conformité et la crédibilité</em>.” Si le pays y arrive, il pourrait lui aussi s&#8217;appuyer sur ce modèle pour financer ses propres priorités environnementales.</p>
<h3 data-id="op9aVJ">Financer les priorités environnementales</h3>
<p data-id="czzTJj">L&#8217;un des principaux arguments avancés par les promoteurs de cette initiative est la possibilité pour les États de mobiliser de nouvelles ressources sans augmenter les impôts nationaux.   “<em>La RDC est l’un des pays africains qui auraient le plus à gagner d’un registre carbone souverain bien structuré</em>”, explique pour sa part le professeur Augustin Nge Okwe, docteur en sciences agronomiques de l&#8217;université de Lubumbashi.  Pour lui, cela aidera le pays à améliorer la traçabilité des crédits carbone et à rassurer les investisseurs. Cela pourrait aussi “<em>renforcer la capacité du pays à négocier directement avec les acheteurs internationaux</em>”, indique-t-il encore. Dans le cas de la RDC, ces financements pourraient également soutenir divers programmes.</p>
<p data-id="UH7wIr">Cependant, le professeur Okwe indique que pour intégrer ces genres d&#8217;initiatives, il y a des préalables à remplir.  “<em>Il faut un cadre juridique robuste et une agence nationale carbone forte</em>”, explique-t-il encore. Il souligne par ailleurs qu&#8217;il faut mettre en place des systèmes MRV (Mesure, Reporting, Vérification) crédibles et une gouvernance transparente.</p>
<p data-id="KEeYt4">Alors que le modèle est déjà expérimenté à Djibouti et au Gabon, la RDC pourrait suivre cette voie pour valoriser davantage son rôle dans la lutte mondiale contre le changement climatique. De plus, cela pourrait être bénéfique à sa population. Car le pays dispose déjà d&#8217;une<a href="https://www.leganet.cd/Legislation/Dfiscal/Finances/AIM%2015.09.2023.html" target="_blank" rel="noopener"> législation qui règlemente</a> la répartition des bénéfices issus de la vente du crédit carbone.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/24/la-rdc-peut-elle-tirer-profit-du-marche-carbone-souverain-africain/">La RDC peut-elle tirer profit du marché carbone souverain africain ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Projet Lobito :Des craintes sur la destruction des écosystèmes</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/20/projet-lobito-des-craintes-sur-la-destruction-des-ecosystemes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 21:50:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Drc Mining Week]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Societé civile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet du corridor de Lobito reliant la RDC, la Zambie et l&#8217;Angola est au cœur des débats dans tous les forums nationaux et internationaux.</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/20/projet-lobito-des-craintes-sur-la-destruction-des-ecosystemes/">Projet Lobito :Des craintes sur la destruction des écosystèmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-id="TzkIhT" data-pm-slice="1 1 []"><strong>Le projet du </strong><a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/18/rdc-lancement-a-kolwezi-du-programme-de-corridor-de-lobito/" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow"><strong>corridor de Lobito</strong></a><strong> reliant la RDC, la Zambie et l&#8217;Angola est au cœur des débats dans tous les forums nationaux et internationaux. La question de son  impact socio-économique et environnemental suscite un intérêt particulier. Voilà qui justifie la tenue à Lubumbashi d&#8217;un panel des acteurs de la société civile, des institutions étatiques ainsi que des partenaires techniques et financiers sur ce projet.</strong></p>
<p data-id="PPuXYU">Ce panel sur le corridor de Lobito est organisé par le consortium informel d&#8217;organisations de la société civile. C&#8217;est dans le cadre de la 21ᵉ édition de DRC Mining Week. Cette conférence du secteur extractif se tient à Lubumbashi dans la province du Haut-Katanga du 17 au 19 juin 2026.</p>
<p data-id="cwm8Dc">Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/13/corridor-de-lobito-oearse-attire-lattention-des-autorites-de-la-rdc/" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow">Corridor de Lobito : OEARSE attire l&#8217;attention des autorités de la RDC</a></p>
<p data-id="zNopMG">Lors de ce panel, les réflexions ont tourné autour de la préservation des écosystèmes et de l&#8217;impact socio-économique.</p>
<h3 data-id="i72q5E">Des propositions pour améliorer le projet</h3>
<p data-id="6C8H77">Ainsi, pour les participants, l&#8217;évaluation de ce projet avant sa mise en œuvre est primordiale. « À<em> l&#8217;heure actuelle, il est très important de faire une évaluation environnementale stratégique entre la RDC-Zambie et l&#8217;Angola</em> » estime Hervé Kafwamba, directeur provincial de l&#8217;Agence congolaise de l&#8217;environnement (ACE). Celui-ci indique que cette évaluation doit être accompagnée par un cadre de certification environnementale et sociale. « Pour éviter qu&#8217;un seul projet crée de distorsions, il faut renforcer les dispositions de <em>sanction.»</em></p>
<p data-id="6milVb">De son côté, Jean-Pierre Okenda, directeur de l&#8217;ONG la Sentinelle, met aussi un accent particulier sur le respect de l&#8217;écosystème. Car selon lui, chaque aspect doit être évalué. « <em>Il ne faut pas penser seulement à l&#8217;aspect économique de ce projet. Mais il faut penser aussi à la protection de l&#8217;environnement&#8221;, a t-il déclaré. </em></p>
<p data-id="TncPD2">En outre, André Ntumba membre de l&#8217;ONG Afrewatch le projet du corridor de <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Lobito_Corridor" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow">lobito</a> soulève d&#8217;autres préoccupations . « <em>C&#8217;est le temps de relever les défis en termes de transparence, d&#8217;évaluation environnementale, d&#8217;impact sur l&#8217;écosystème et de redevabilité »,</em> dit-il. Et d&#8217;ajouter : « <em>Tenir compte de ces aspects permet de garantir un modèle économique prenant en compte les écosystèmes ainsi que des bénéfices aux communautés impactées.</em></p>
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		<title>RDC: vers une exploitation minière mieux encadrée grâce à BGR</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/20/rdc-vers-une-exploitation-miniere-mieux-encadree-grace-a-bgr/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 17:21:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[2026 DRC Minin Week]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[BGR]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux défis environnementaux posés par l’exploitation minière en RDC, le BGR (Institut fédéral allemand des géosciences et des ressources naturelles) accompagne les autorités dans</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/20/rdc-vers-une-exploitation-miniere-mieux-encadree-grace-a-bgr/">RDC: vers une exploitation minière mieux encadrée grâce à BGR</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1" style="text-align: left;"><strong><span class="s1">Face aux défis environnementaux posés par l’exploitation minière en RDC, le BGR (<a href="https://www.bundeswirtschaftsministerium.de/Redaktion/FR/Artikel/Ministere/bundesanstalt-fuer-geowissenschaften-und-rohstoffe-bgr.html">Institut fédéral allemand des géosciences et des ressources naturelles</a>) accompagne les autorités dans la production de données scientifiques destinées à améliorer la gouvernance du secteur. À travers des études environnementales, la cartographie des sites miniers l’institution entend fournir aux décideurs des outils pour une gestion plus durable des ressources naturelles. Cette structure promeut également l’évaluation des risques et le renforcement des capacités des services publics.</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon Erick Irung, environnementaliste au sein du BGR, l’action de l’institution ne se limite pas aux exploitations minières artisanales. Elle couvre également le secteur industriel, en collaboration avec plusieurs partenaires publics, notamment le SAEMAPE. Elle travaille aussi avec  la Direction de protection de l’environnement minier.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« <em>Nous réalisons des études scientifiques afin d’identifier les impacts environnementaux liés aux activités minières. Nous proposons aussi des solutions adaptées aux réalités du terrain</em> », explique-t-il. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Parmi les travaux réalisés figure une évaluation environnementale et sociale menée sur trois mines artisanales représentatives des principales filières minières du pays. C’est à l’instar du cuivre-cobalt, l’or et les minerais dits « <em>3T</em> » étain, tantale et tungstène. L’objectif était d’identifier les impacts spécifiques de chaque type d’exploitation sur l’environnement. Cette evaluation était aussi pour mettre à la disposition des autorités des recommandations pour améliorer le suivi environnemental de ces sites. </span><span class="s1">&#8220;<em>Les résultats de cette étude ont été présentés aux services compétents afin de leur permettre de mieux intégrer les enjeux environnementaux dans le contrôle des exploitations artisanales &#8220;</em> indique t il.</span></p>
<h2>Des avancées dans la détection de la pollution</h2>
<p class="p1"><span class="s1">L’une des avancées majeures évoquées par Erick Irung concerne l’établissement des premières valeurs de référence des éléments traces métalliques présents naturellement dans les sols de la ceinture cuprifère congolaise. </span><span class="s1">Jusqu’à présent, les autorités ne disposaient pas de valeurs locales permettant de déterminer avec précision si un sol était effectivement pollué. Ou simplement le sol est contaminé. </span><span class="s1">Pour combler cette lacune, des prélèvements ont été réalisés dans des zones non affectées par les activités minières. Cette démarche visait à  déterminer les concentrations naturelles des métaux. Les résultats devraient servir de base au gouvernement pour élaborer des normes nationales et renforcer la surveillance environnementale.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les études du BGR ont également mis en évidence plusieurs formes de contamination observées sur certains sites artisanaux. Dans certaines exploitations, les analyses ont révélé une forte présence de fer dans les eaux en aval des mines.  &#8221; <em>Sur d’autres sites, notamment à Kalimbi dans le Sud Kivu, des concentrations importantes d’arsenic ont été détectées dans les cours d’eau.</em> Ceci est un phénomène principalement lié à la nature géologique des roches exploitées. &#8221;  déclare Erick Irung. De plus, des concentrations élevées de cuivre ont également été relevées dans les sols situés à proximité de certaines mines artisanales.</span></p>
<h3>Des bassins de résidus miniers classifiés</h3>
<p class="p1"><span class="s1">Le BGR travaille par ailleurs sur les bassins de stockage des résidus miniers. Ces bassins sont considérés comme des infrastructures sensibles pour la sécurité environnementale. Grâce aux techniques de télédétection et aux données recueillies sur le terrain, une cartographie de ces installations a été réalisée afin de mieux identifier leur niveau de risque. Les bassins ont ensuite été classés selon plusieurs catégories faible, moyen ou élevé. Cette classification permet ainsi aux autorités de prioriser leurs inspections sur les sites les plus sensibles.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au-delà des études scientifiques, le renforcement des compétences constitue un autre axe important du programme. Le BGR a adopté une approche de «<em> formation des formateurs</em> ». Cette structure a notamment renforcer les capacités d’inspecteurs environnementaux du Haut-Katanga et du Lualaba. Ces derniers ont ensuite transmis les connaissances acquises à leurs collègues afin d’assurer la pérennité du dispositif de contrôle.</span></p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2022/09/23/kolwezi-la-bgr-forme-des-inspecteurs-des-sites-miniers/">Kolwezi: le BGR Forme des inspecteurs des sites miniers</a></p>
<h3>BGR dresse une cartographie bien définie du secteur minier artisanal</h3>
<p class="p1"><span class="s1">Pour sa part, Mustafa Aitichou géologue de projet au sein du BGR, a présenté les résultats d’une vaste campagne de cartographie des sites miniers artisanaux. Ces investigations ont été menées dans le Haut Katanga et le Lualaba. L’étude a permis de visiter plus de 90 sites miniers artisanaux. Dans ces différentes sites on compte plus de 112 351 exploitants  dont 11632 femmes.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les résultats montrent également que seules 9 mines autorisent l’accès des femmes aux sites d’exploitation. C&#8217;est par exemple la mine de Kapeshi dans le territoire de Kipushi dans la province du Haut Katanga. Concernant les enfants, l’étude révèle que 16 sites les impliquent directement dans les activités minières.  17 autres enregistrent leur présence sans participation aux travaux, tandis que 6 sites les exposent directement aux opérations d’extraction.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ces données permettent au gouvernement de disposer, pour la première fois, d’un aperçu global des réalités du secteur artisanal. &#8220;<em>Elles serviront notamment de base aux futurs travaux de formalisation et d’amélioration de la gouvernance. Elles vont aussi permettre la mise en place de systèmes de traçabilité des minerais destinés au marché international.&#8221; </em>indique le géologue. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au-delà de ces différentes études, le BGR se présente comme un partenaire technique de la RDC dans l’amélioration de la gouvernance du secteur minier.  C&#8217;est ainsi que l’institut met à la disposition des autorités des données fiables pour éclairer la prise de décision. Son ambition est de contribuer à une exploitation minière plus responsable. </span></p>
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		<title>Kalemie: la ville que le lac Tanganyika devore</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/08/kalemie-la-ville-que-le-lac-tanganyika-devore/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 14:27:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Kalemie]]></category>
		<category><![CDATA[Lac Tanganyika]]></category>
		<category><![CDATA[montée du lac]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis l&#8217;année 2023, la ville de Kalemie, dans l&#8217;est de la République démocratique du Congo enregistre des conséquences des inondations . Celles-ci sont provoquées non</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/08/kalemie-la-ville-que-le-lac-tanganyika-devore/">Kalemie: la ville que le lac Tanganyika devore</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis l&#8217;année 2023, la ville de Kalemie, dans l&#8217;est de la République démocratique du Congo enregistre des conséquences des inondations . Celles-ci sont provoquées non seulement par les fortes précipitations mais également par la montée des eaux du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lac_Tanganyika" target="_blank" rel="noopener">lac Tanganyika</a>. Selon les chiffres officiels, plus de 22 000 personnes ont été affectées et plus de 11 000 maisons ainsi que plusieurs infrastructures ont été détruites. </strong></p>
<p>Chaque jour qui passe, le lac Tanganyika grignote le littoral. A certains endroits, le banc de sable blanc de la  plage a disparue. Des quartiers sont progressivement engloutis. Et pour les habitants qui vivent encore au bord du Tanganyika, l&#8217;inquiétude est devenue un mode de vie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le quartier DAV de Kalemie ,l&#8217;un des plus touchés</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au quartier Dav situé entre le marché Maendeleo et la rivière Lukuga est l&#8217;un des plus touchés de la ville de Kalemie. En effet, des avenues entières ont été englouties sous les eaux du lac Tanganyika. Le lac a avancé d&#8217;environ 20 mètres , constatent certains habitants. Dans certains coins du quartier, les ruines de maisons détruites par les inondations témoignent encore de l&#8217;ampleur du désastre.</p>
<p>Par ailleurs, d&#8217;autres maisons d&#8217;habitation sont encore menacées par le lac. Assise à l&#8217;entrée de sa maison, Véronique Kanunu observe le lac qui se rapproche dangereusement de son habitation. impuissante, elle attend son tour pour quitter le quartier.</p>
<p>A lire aussi,<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/05/08/kalemie-4-morts-1-800-sinistres-a-la-suite-des-inondations/" target="_blank" rel="noopener"> Kalemie : 4 morts, 1 800 sinistrés à la suite des inondations</a></p>
<p>« <em>Nous étions à une bonne distance du lac. Devant nous, une dizaine de maisons sont déjà englouties. Aujourd&#8217;hui, nous sommes en danger&#8221; </em>raconte-t-elle. La jeune femme d&#8217;une vingtaine d&#8217;années indique que son domicile n&#8217;est protégé que par les murs de la clôture. En outre, du coté gauche de sa maison, les murs d&#8217;une église inondée atténuent les vagues du lac. Comme de nombreux habitants, elle vit dans l&#8217;incertitude permanente, au rythme des vents et des variations du niveau de l&#8217;eau.&#8221; <em>Si les murs de la cloture s&#8217;écroulent, nous serons envahis par l&#8217;eau et nous serons obligés de déménager&#8217;</em>&#8216;, dit-elle.</p>
<h2> Le lac a détruit nos maisons et nos vies</h2>
<p>À quelques mètres de là sur la dernière rangée des maisons avant le lac, Esther prépare le repas de sa famille. Sa maison ne se trouve plus qu&#8217;à environ un mètre du Tanganyika. Lorsqu&#8217;il vente, les vagues atteignent la maison. Les murs sont déjà fissurés et elle craint pour ses enfants.</p>
<p>«<em> Nous sommes inquiets. Au mois de juillet, les vents sont particulièrement forts sur le lac et je me demande si nous allons résister. Ici, le lac a détruit non seulement nos maisons mais aussi nos vies. Les gens ont tout perdu et sont devenus pauvres</em> », explique-t-elle.</p>
<p>Cette dame témoigne que certains de ses voisins ont même perdu la vie à cause du choc subi après l&#8217;écroulement de leurs maisons. Au-delà des habitations, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/05/06/kalemie-des-inondations-menacent-de-nouveau-la-ville/" target="_blank" rel="noopener">les inondations</a> ont endommagé de nombreuses infrastructures essentielles de la ville : écoles, églises, commerces, routes et voie ferrée. Le quartier Kamkolobondo  est également frappée de plein fouet. Même le port public de Kalemie est aujourd&#8217;hui menacé par l&#8217;avancée des eaux.</p>
<h3>Transformer une menace en opportunité</h3>
<p>Face à cette situation, une question s&#8217;impose : comment faire du lac Tanganyika un moteur de développement plutôt qu&#8217;un obstacle au développement urbain ? Cette problématique a été au cœur des discussions lors de la récente édition d&#8217;Expo Béton. Ce salon consacré à la construction et à l&#8217;aménagement des villes a été organisé à Kalemie.</p>
<p>Pour l&#8217;ingénieur Prince Amuri, chercheur spécialisé dans l&#8217;aménagement des zones côtières, la première étape consiste à sensibiliser davantage les populations aux réalités naturelles du lac. « <em>Les autorités doivent expliquer à la population que le lac sera toujours avec elle. Son niveau peut monter comme il peut baisser. De ce fait, il faut apprendre à vivre avec cette réalité</em> », souligne-t-il.</p>
<p>De plus, ce chercheur appelle le pouvoir public à mettre en place un système d&#8217;alerte précoce. Ce qui permettra d&#8217;éviter l&#8217;effet surprise chaque fois que le niveau d&#8217;eau du lac augmente  ou encore  qu&#8217;il y a la tempête.</p>
<h3>Une gestion locale et régionale indispensable</h3>
<p>Le chef des travaux Prince Amuri soutient également que  plusieurs mesures urgentes s&#8217;imposent. Il recommande notamment la réhabilitation des talus c&#8217;est &#8211; à-dire des ouvrages de protection destinés à freiner l&#8217;avancée des eaux. Ensuite, le pays doit mettre en place une politique de curage régulier de la rivière Lukuga , le seul exutoire du lac.  Aussi, dit-il encore,  lac Tanganyika doit être curé à certains endroits.</p>
<p>« <em>Si le lac n&#8217;est pas curé, les sédiments vont continuer à s&#8217;accumuler, notamment dans la zone portuaire. Ce qui réduira progressivement sa profondeur</em> », prévient-il. Le risque est de voir l&#8217;économie de la ville de Kalemie s&#8217;effondrer car les gros beautaux ne pourront plus accoster.</p>
<p>Prince Amuri rappelle également que le lac Tanganyika est partagé entre quatre pays : la RDC, la Tanzanie, le Burundi et la Zambie. Pour cette raison, la gestion des risques liés à la montée des eaux ne peut être uniquement nationale. «<em> Certaines questions dépassent la RDC. La gestion du lac doit être collégiale afin de mettre en place une politique durable pour les villes côtière</em>s », insiste-t-il.</p>
<p>Le chercheur Prince Amuri appelle à mise  mise en œuvre urgente de ces solutions. &#8221; <em>Sinon, l&#8217;ancienne ville construite à l&#8217;époque coloniale pourrait disparaitre dans les prochaines vingt ans</em>&#8221;, conclut-il.</p>
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		<item>
		<title>Haut-Katanga :Y aurait-il pollution de la rivière Kasonta par Somika?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/haut-katanga-y-aurait-il-pollution-de-la-riviere-kasonta-par-somika/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 20:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Communautés locales]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[INERA]]></category>
		<category><![CDATA[IRDH]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
		<category><![CDATA[société civile environnementale]]></category>
		<category><![CDATA[Somika]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le mardi 02 juin dernier, l&#8217;Institut de recherche en droits humains, IRDH en sigle s&#8217;est dit préoccupé par des incidents environnementaux survenus les 26</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/haut-katanga-y-aurait-il-pollution-de-la-riviere-kasonta-par-somika/">Haut-Katanga :Y aurait-il pollution de la rivière Kasonta par Somika?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le mardi 02 juin dernier, l&#8217;Institut de recherche en droits humains, <a href="https://www.irdh.org/">IRDH</a> en sigle s&#8217;est dit préoccupé par des incidents environnementaux survenus les 26 et 29 Avril 2026, au sein de la Société Minière du Katanga ( Somika). Selon cette structure de la société civile, l&#8217;entreprise Somika S.A.S aurait déversé des influents acides issus de ses installations dans la rivière Kasonta. Chose que rejette l&#8217;entreprise incriminée.</strong></p>
<p>Dans son communiqué de presse rendu public le mardi 02 juin dernier, l&#8217;Institut de recherche en droits humains dit avoir été saisi par les communautés du Village Kwampisha. Selon ce document, ces communautés vivant à proximité de l&#8217;usine de l&#8217;entreprise Somika se sont mises ensemble avec l&#8217;Institut national pour l&#8217;étude et recherches agronomiques pour dénoncer des incidents environnementaux seraient survenus dans leurs milieux. Ces communautés sont allées auprès de l&#8217;IRDH pour solliciter une assistance juridique et plaidoyer.</p>
<p>Par ailleurs, le communiqué de presse de l&#8217;IRDH indique qu&#8217;il y aurait déversement important d&#8217;effluents acides issus de Somika vers le village. «Après avoir inondé remarquablement l&#8217;unique route de Kwampisha, ces acides se sont répandus dans la rivière Kasonta, affluent de la rivière Kibunduka » a écrit Maître Hubert Tshiswaka, Directeur de l&#8217;IRDH. Celui-ci ajoute « ces eaux sont d&#8217;abord retenues dans le lac artificiel de l&#8217;INERA.» et de renchérir « c&#8217;est avant de circuler dans 208 étangs piscicoles et de déboucher dans les canaux d&#8217;irrigation qui arrosent les plantes et légumes.»</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2022/07/25/soulevement-et-quiproquo-autour-dune-pollution-au-quartier-somika/">Soulèvement et quiproquo autour d&amp;rsquo;une pollution au quartier SOMIKA</a></p>
<p>Pour l&#8217;IRDH, ces faits sont constitutifs d&#8217;une violation grave du droit de l&#8217;environnement sain garanti par le code minier. Il évoque ses articles 204 et 258. Il note aussi l&#8217;article 53 de la constitution en vigueur qui stipule que tout congolais a droit à un environnement sain et propice à son épanouissement intégral.</p>
<h2>Somika rejette ces allégations</h2>
<p>Dans son communiqué de presse publié ce jeudi 04 juin, la société Somika sas s&#8217;inscrit en faux contre les allégations contenues dans le communiqué de l&#8217;IRDH. Ainsi, à la suite de ces allégations, les experts de Somika se sont rendus à <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/11/rdc-spoliation-de-linera-kipopo-lirdh-denonce-le-silence/">l&#8217;lNERA Kipopo</a>. L&#8217;objectif de cette descente effectuée le 03 juin dernier, est de vérifier la véracité de ces allégations. « Les analyses effectuées sur plusieurs sites ont révélé des valeurs de pH comprises autour de 8. Ça indique des eaux neutres à légèrement basiques et conformes à la réglementation en vigueur » peut-on lire dans ce communiqué. En outre, ce document précise que les observations ne mettent en évidence aucun signe de pollution acide des cours d&#8217;eau ou des zones agricoles environnantes.</p>
<h3>Que s&#8217;était-il passé à l&#8217;usine de Somika sas</h3>
<p>Selon toujours ce communiqué, la société minière du Katanga indique que l&#8217;incident signalé concernait la perforation d&#8217;un tuyau transportant une solution anodique chaulée provenant de l&#8217;usine de traitement. « Ce tuyau a été rapidement remplacé. Il ne s&#8217;agit donc pas de la rupture d&#8217;un bassin de rejets liquides » renseigne ce communiqué. Toutefois, Somika éclaire l&#8217;opinion publique sur la matière blanche observée au bord de la rivière. « Les dépôts blancs observés correspondent à du gypse issu du traitement des effluents à la chaux et ne constituent pas une preuve d&#8217;acidité.»</p>
<p>De ce fait, Somika sas note que les allégations de l&#8217;IRDH ne s&#8217;appuient sur aucun fait réel. Par ricochet cette société minière indique qu&#8217;il n&#8217;y a pas pollution. Car, renchérit-elle « la pollution indique des impacts déterminés par un laboratoire agréé et homologué dépassant les seuils admis par le code minier et le règlement minier en vigueur en RDC.»</p>
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		<title>Lubumbashi : controverse autour d’un cimetière près de Kimilolo 2</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/lubumbashi-controverse-autour-dun-cimetiere-pres-de-kimilolo-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 10:13:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des chercheurs en environnement et des acteurs de la société civile de Lubumbashi s’opposent à un projet de construction d’un cimetière moderne à proximité du</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des chercheurs en environnement et des acteurs de la société civile de Lubumbashi s’opposent à un projet de construction d’un cimetière moderne à proximité du site de captage de Kimilolo 2. Cette station alimente en eau potable près de 80 % de la population de la ville.</strong></p>
<p>Depuis près d’un mois, des travaux d’aménagement sont en cours dans la zone de captage d&#8217;eau . Ils visent en effet l&#8217;érection d&#8217;un nouveau cimetière moderne. Pour le professeur Jean-Pierre Ndjibu, chercheur en environnement, ce projet représente un danger pour la qualité de l’eau.</p>
<p>Selon lui, la décomposition des corps peut contaminer les nappes phréatiques. Il met également en garde contre les produits chimiques utilisés pour l’embaumement. Ils sont susceptibles de polluer aussi bien la nappe phréatique que les sources d’eau.</p>
<p>&#8221; <em>Il est formellement interdit de construire un cimetière dans une zone de captage d’eau parce que c’est très risqué. Les corps en décomposition finissent par polluer les nappes phréatiques. En outre, les produits qui sont utilisés pour embaumer les corps sont des produits toxiques &#8220;, insiste </em>le professeur Jean-Pierre Ndjibu.</p>
<h2>Crainte d’un tarissement de la nappe</h2>
<p>Au-delà de la pollution, les spécialistes alertent sur un autre risque : celui du tarissement de la nappe aquifère qui alimente le site de captage de Kimilolo 2. Pour eux, il y a un périmètre autour du site de captage qui doit etre protégé. En effet, <em>ce périmètre peut aller jusqu&#8217;à 10 kilomètres afin de protéger la source d&#8217;eau  qui alimente le site,</em> indique encore le professeur Jean-Pierre Ndjibu. De plus, les travaux de terrassement du site du cimetière vont provoquer un ruissellement de l&#8217;eau pendant la saison des pluies. Et pourtant, dans cette zone, l&#8217;eau doit s&#8217;infiltrer dans le sol afin d&#8217;alimenter la nappe.</p>
<p>Ainsi, toute atteinte à cette ressource pourrait avoir des conséquences importantes sur l’approvisionnement en eau potable de la ville. L&#8217;usine de traitement d&#8217;eau de Kimilolo sera moins alimentée en eau. De ce fait, près de 80 % de la population de Lubumbashi risque d&#8217;être privée d&#8217;eau potable, soutiennent les chercheurs en environnement.</p>
<p>A lire aussi,<a href="https://magazinelaguardia.info/2020/03/13/kimilolo-un-poumon-rescape-de-lubumbashi/" target="_blank" rel="noopener"> Kimilolo, un poumon rescapé de Lubumbashi</a></p>
<h3>La société civile exige l’arrêt du projet à proximité de Kimilolo</h3>
<p>De son côté, la société civile environnementale hausse le ton. Le projet d&#8217;érection d&#8217;un cimetière dans la zone de Kimilolo 2 met en danger la vie des habitants de Lubumbashi. Jean-Félix Ngandu, chargé des questions environnementales au sein de la société civile, réclame l’annulation des actes administratifs ayant permis le lancement du projet.</p>
<p><em>&#8220;Nous demandons l</em><i>’annulation sans condition de tous les procès-verbaux de mesurage, de bornage et des titres fonciers. En outre, il faut stopper immédiatement les travaux de terrassement en cours. Il faut également initier une action en justice contre le chef du service du cadastre</i> <em>impliqué dans le dossier, </em>dit-il avec insistance.</p>
<p>La société civile dénonce également la proximité entre les deux sites. Les travaux d&#8217;érection de ce cimetière sont exécutés à environ 500 mètres seulement du site de captage d&#8217;eau, soutient-elle.</p>
<h3>La Regideso subit, le promoteur du projet se défend</h3>
<p>La<a href="https://regideso.cd" target="_blank" rel="noopener"> REGIDESO</a> n&#8217;est pas à sa première expérience de spoliation de son périmètre. Ces vingt dernières années, elle a perdu plus de  68 % de la superficie de ses trois sites de captage d&#8217;eau dans la ville de Lubumbashi. <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/11/12/regideso-lubumbashi-68-de-sa-superficie-spolies/" target="_blank" rel="noopener">Sur le site de Kimilolo d’une superficie de 87 hectares, plus de 49 hectares sont spoliés, soit environ 56%</a> .</p>
<p>Ainsi, le projet de l&#8217;érection d&#8217;un cimetière près de Kimilolo 2 vient s&#8217;ajouter à la liste des cas de spoliation. Le directeur provincial de la Regideso, monsieur Angoyo, contacté, dit s’en remettre aux autorités compétentes pour gérer ce dossier. &#8220;<em>Je crois qu&#8217;il faut plutôt contacter le gouvernement provincial. Aussi, il faut voir ce dossier avec les ministères des affaires foncières, de la santé, de l&#8217;environnement et de l&#8217;énergie&#8221;</em>, a-t-il indiqué.</p>
<p>Le promoteur du projet du cimetière déclare à qui veut l&#8217;entendre que le futur cimetière sera implanté à près de deux kilomètres du site de captage. Il estime que cette distance est suffisante pour éviter tout impact sur les installations de production d’eau.</p>
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		<title>Lubumbashi : Des jeunes appelés à protéger l&#8217;environnement</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/04/lubumbashi-des-jeunes-appeles-a-proteger-lenvironnement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 18:03:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ville de Lubumbashi , chef-lieu de la province du Haut-Katanga, réunit des jeunes autour des questions de protection de l&#8217;environnement. Cette rencontre s&#8217;inscrit dans</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/04/lubumbashi-des-jeunes-appeles-a-proteger-lenvironnement/">Lubumbashi : Des jeunes appelés à protéger l&#8217;environnement</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La ville de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lubumbashi">Lubumbashi , </a></strong><strong>chef-lieu de la province du Haut-Katanga, réunit des jeunes autour des questions de protection de l&#8217;environnement. Cette rencontre s&#8217;inscrit dans le cadre de la quatrième édition des Jeunes sur l&#8217;environnement. À cette occasion, un appel de prise de conscience est lancé à la jeunesse congolaise à défendre et préserver l&#8217;environnement.</strong></p>
<p>Ils sont une centaine. Ces jeunes réunis dans la salle Bukavu de l&#8217;hôtel Karavia sont venus de quelques provinces de la République démocratique du Congo. Cette initiative des Jeunes travailleurs pour la protection de l&#8217;enfant et de l&#8217;environnement(JTPE) se veut être un cadre de réflexion, de dialogue et surtout d&#8217;engagement en faveur de la planète.</p>
<p>Lors du lancement de ce cadre du dialogue régional ce mercredi 3 juin, ses organisateurs sont conscients du danger qui guette la planète. « <em>Nous vivons une époque marquée par de profondes mutations environnementales</em> », lance Pascaline Mwenge, coordonnatrice régionale de cette conférence. Cette dernière évoque notamment les changements climatiques, la déforestation, la pollution, la perte de biodiversité, la mauvaise gestion des déchets ainsi que la dégradation des écosystèmes. Car, dit-elle, « <em>ces menaces ne sont plus lointaines. »</em></p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/11/mines-les-impacts-socio-environnementaux-au-centre-des-discussions/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Mines : les impacts socio-environnementaux au centre des discussions</a></p>
<p>En outre, Pascaline Mwenge note que cette réalité environnementale affecte déjà les communautés locales, les villes et les campagnes. Cette réalité environnementale n&#8217;épargne pas l&#8217;économie et la qualité de vie des populations. Face à cette réalité, Pascaline Mwenge appelle les jeunes à ne pas être spectatrices mais plutôt actrices « <em>Il est illusoire de croire que l&#8217;État peut agir seul. La jeunesse a également une grande responsabilité »,</em> rappelle Pascaline Mwenge. Celle-ci interpelle les jeunes à voir les défis environnementaux comme une formidable opportunité à valoriser.</p>
<h2>La jeunesse, un capital humain à considérer</h2>
<p>Au cours de cette conférence, le président de l&#8217;ASBL JTPE, Constant Madi, reste convaincu de la capacité des jeunes à protéger l&#8217;environnement. Toutefois, il mise sur la volonté de ces derniers à s&#8217;engager pour la cause commune de la planète. « <em>C&#8217;est possible de transformer les défis environnementaux en opportunité et développement d&#8217;emploi, d&#8217;innovation et de coopération régionale</em>. » Ainsi, Constant Madi appelle les institutions publiques, les partenaires financiers, les entreprises ainsi qu&#8217;à tous les jeunes à unir des efforts afin de soutenir cette dynamique portée par la jeunesse.</p>
<p>&nbsp;</p>
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