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	<title>Archives des Environnement - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
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		<title>Lubumbashi : la gouvernance aquatique du bassin du Congo au cœur du symposium à l’UNILU</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simplice Bambe]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 14:54:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Bassin du congo]]></category>
		<category><![CDATA[UNILU]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’université de Lubumbashi (UNILU) a reuni  les scientifiques autour de la gouvernance aquatique du bassin du Congo. Ceux-ci ont proposé des solutions pour préserver les</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/25/lubumbashi-la-gouvernance-aquatique-du-bassin-du-congo-au-coeur-du-symposium-a-lunilu/">Lubumbashi : la gouvernance aquatique du bassin du Congo au cœur du symposium à l’UNILU</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>L’université de Lubumbashi (UNILU) a reuni  les scientifiques autour de la gouvernance aquatique du bassin du Congo. Ceux-ci ont proposé des solutions pour préserver les ressources aquatiques face aux pressions liées à l&rsquo;activité humaine. C&rsquo;était dans un symposium international qui s’est déroulé du 22 au 23 mai 2026. Les poissons du bassin du Congo étaient également au centre des échanges.</strong></p>
<p>Le bassin du Congo est une aubaine aquatique incontournable pour des millions de ses populations à travers dix pays. Cependant, les chercheurs de l’UNILU restent convaincus que derrière chaque poisson vendu au marché, il y a une famille à nourrir et un avenir à préserver. Mais, également, un écosystème à protéger afin de garantir l’avenir du bassin du Congo.</p>
<h2>La Pêche et la souveraineté alimentaire</h2>
<p>Lors de ce symposium international, les scientifiques ont été unanimes. La pêche des <a class="qbe-widget" href="https://congobasinscience.net/scholarship/phd-1-bio-lub-cft/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">poissons</a> garantit la souveraineté alimentaire. Par ailleurs, le défi de gouvernance de cette ressource dans le bassin du Congo demeure majeur. En RDC par exemple, les autorités régulent la pêche et procèdent aux fermetures des cours d’eau. L&rsquo;objectif de cette politique est de garantir la reproduction des poissons dans le bassin du Congo. Le professeur Jules Lwamba, de son côté, encourage les décisions des politiques. Par contre, il croit à l&rsquo;autorégulation des cours d’eau à l&rsquo;exemple du lac Tanganyika.</p>
<p>« <em>La pêche des poissons dans le lac Tanganyika ne se fait pas du 1ᵉʳ janvier au 31 décembre même si on le veut. Le lac a un comportement particulier qui le rend inaccessible. Par exemple, le fameux vent du mois de juillet ‘sabasaba’, la pluie d’avril et la pleine lune aussi ferment le lac. Donc le lac se régule lui-même</em> », a martelé l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Agriculture, de la Pêche et de l&rsquo;Élevage de la province du Tanganyika.</p>
<p>Par ailleurs, il appelle à l&rsquo;éducation des pêcheurs pour assurer la gouvernance aquatique dans les cours d’eau.  « <em>La question de la fermeture du lac ne peut pas être perçue par les pêcheurs comme une punition du gouvernement. Toutefois, il faut former et informer les pêcheurs de ne pas fréquenter par exemple les zones de frayères et de ne pas utiliser les matériels non autorisés. Il faut également inculquer aux pêcheurs la notion sur la pisciculture comme une alternative à la crise des fermetures</em> », a ajouté le vice-doyen de la faculté des sciences agronomiques.</p>
<p>Pour concilier la protection de la biodiversité aquatique du bassin du Congo et la sécurité alimentaire, le gouvernement doit créer des zones de repos biologique pour la reproduction des poissons indiquent les chercheurs. Ils proposent en outre de développer l&rsquo;aquaculture locale pour réduire la pression sur le lac Tanganyika. Enfin , il faut organiser les pêcheurs en coopérative pour mieux gérer et vendre les poissons, soutiennent -ils.</p>
<p>Une position largement soutenue par le professeur Bauchet Katemo, directeur de l&rsquo;école de la pêche de l’UNILU. Il croit également à la pisciculture comme alternative pour préserver le bassin du fleuve Congo. Il révèle que la pêche ne répond plus à la demande des populations.</p>
<p>« <em>Actuellement 52 % des poissons consommés dans le monde proviennent des élevages et non des rivières, lacs et océans. Avec l&rsquo;élevage des poissons, la Chine produit 62 % des poissons consommés dans le monde » a</em> martelé ce scientifique.</p>
<h2>La faillite de la gouvernance aquatique du bassin du Congo</h2>
<p>Les cours d’eau et les lacs du bassin du Congo sont des atouts stratégiques pour l&rsquo;économie et la sécurité alimentaire. Par conséquent, bien les gérer devient un moteur de développement. Pour cela il faut garantir une bonne gestion halieutique par les États et les communautés du bassin du Congo. En revanche, gouverner autrement devient un risque réel de conflits et de dégradations environnementales, expliquent encore les chercheurs.</p>
<p>Il se pose ainsi un problème de législation adequate. Ce qui crée la surpêche et la prolifération de mauvaises pratiques de capture des poissons. C&rsquo;est sans oublier la pêche clandestine. Pour répondre à la problématique de la protection des ressources aquatiques et garantir la sécurité alimentaire des populations, le professeur Bauchet Katemo propose le retour du pouvoir traditionnel sur les cours d&rsquo;eau du bassin du Congo. Il reste convaincu que les réglementations ont ruiné le système de protection des poissons.</p>
<p>« <em>Si on veut protéger les ressources aquatiques comme les poissons, il ne faut pas ravir le pouvoir de l’autorité coutumière. Il faut donc laisser la tradition gérer les ressources parce que les chefs coutumiers ont le pouvoir de protéger les poissons. Le contraire a fait disparaître certains poissons dans les eaux du bassin du Congo » a</em>-t-il dit, le professeur.</p>
<p><a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/19/tanganyika-la-peche-se-poursuit-malgre-la-decision-de-fermeture/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lire aussi : Tanganyika : la pêche se poursuit malgré la décision de fermeture</a></p>
<p>Le bassin du Congo est l&rsquo;une des régions les plus riches en biodiversité de poissons en Afrique. Il abrite environ 1 300 espèces, dont 70 % sont endémiques. Ce bassin se classe deuxième mondial, après celui de l&rsquo;Amazonie. Elle est la source des ravitaillements des populations riveraines.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Tanganyika: La pêche se poursuit malgré la décision de fermeture</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/19/tanganyika-la-peche-se-poursuit-malgre-la-decision-de-fermeture/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 13:32:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[Province du Tanganyika]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une semaine après l&#8217;annonce par le ministre provincial de la pêche de la fermeture du lac Tanganyika , les activités liées à la pêche se</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/19/tanganyika-la-peche-se-poursuit-malgre-la-decision-de-fermeture/">Tanganyika: La pêche se poursuit malgré la décision de fermeture</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une semaine après l&rsquo;annonce par le ministre provincial de la pêche de la fermeture du lac Tanganyika , <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/14/tanganyika-des-inquietudes-face-a-la-fermeture-de-la-peche/" target="_blank" rel="noopener">les activités liées à la pêche se poursuivent normalement à Kalemie</a>. Les pêcheurs ont posé des préalables avant la mise en application de cette décision. C&rsquo;est notamment, l&rsquo;ouverture des points d&rsquo;approvisionnement du poisson importé afin de couvrir les besoins de la population. En plus, les pêcheurs ont exigé la création par le gouvernement des activités alternatives. </strong></p>
<p>A Kalemie et dans les environs, les poissons frais sont visibles dans tous les marchés, témoigne Nathan Mugisho,membre de l&rsquo;association Umoja ni Nguvu. Les pêcheurs, quant à eux, vont au large et ramènent du poisson. Les activités liées à la pêche se poursuivent ainsi normalement. Pourtant, il y a une semaine, le ministre provincial de la pêche au Tanganyika publiait un communiqué portant sur la fermeture du lac.</p>
<p>Cette décision entrait en vigueur le 15 mai passé et devrait aller jusqu&rsquo;au 15 aout prochain. Selon le ministre provincial , cette mesure vise la gestion durable des ressources du lac Tanganyika. En effet, depuis plus de 5 ans, les quatre pays riverains du lac Tanganyika, à savoir la Zambie, la Tanzanie, le Burundi et la RDC, ont mis en place une charte. Celle-ci prévoit différentes mesures pour la protection de la biodiversité, dont la suspension de la pêche pour une durée de trois.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/04/26/charte-pour-une-gestion-durable-de-la-peche-sur-le-lac-tanganyika/" target="_blank" rel="noopener">Charte pour une gestion durable de la pêche sur le lac Tanganyika</a></p>
<h2>Pas d&rsquo;application en RDC et en Tanzanie</h2>
<p>Les pêcheurs exploitant le lac du côté de la province du Tanganyika campent sur leur position. La décision de suspension temporaire des activités liées à la pêche doit être précédée de certaines mesures d&rsquo;accompagnement.</p>
<p>« <em>Nous poursuivons nos activités normalement »</em>, déclare Ally Kabeza, président du comité des pêcheurs du secteur Nord à Kalemie. Il affirme par ailleurs que tant que l&rsquo;autorité provinciale n&rsquo;a pas envisagé des solutions alternatives, cette mesure souffrira d&rsquo;application. Pour sa part, l&rsquo;élu provincial Kabongo, a interpellé le ministre provincial de la pêche sur cette décision. Dans la province du Tanganyika, plus d&rsquo;un million de personnes pratiquent la pêche sur le lac, indique Ally Kabeza. De plus, des milliers d&rsquo;autres vivent grâce aux activités connexes à la pêche.</p>
<p>Du côté de la <a href="https://www.fao.org/fish4acp/media-hub/news/news-detail/Tanzania-welcomes-network-for-empowering-women-in-Lake-Tanganyika-fisheries/fr" target="_blank" rel="noopener">Tanzanie</a>, la décision de fermeture du lac est aussi contestée. En plus des pêcheurs, des élus ont également élevé la voix pour dire non à cette mesure. Dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, les  élus de la ville portuaire de Kigoma sont catégoriques « <em>Les habitants de Kigoma, au bord du lac Tanganyika, dépendent essentiellement du lac Tanganyika. Nous ne pouvons admettre qu&rsquo;on ferme le lac pendant trois mois »</em>, a -t-il déclaré.</p>
<p>Pour eux, le ministre tanzanien de la pêche doit plutôt s&rsquo;attaquer aux pratiques illégales de pêche qui détruisent la biodiversité. Cette position est également partagée par des élus provinciaux à Kalemie.</p>
<p>Pour l&rsquo;heure, que ce soit en RDC ou en Tanzanie, les activités de pêche sur le lac Tanganyika se poursuivent.</p>
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		<item>
		<title>RDC : le PNU célèbre ses 87 années sous les signes d&#8217;espoir</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/16/rdc-le-pnu-celebre-ses-87-annees-sous-les-signes-despoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 23:05:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Parc national de l'Upemba]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Parc national de l&#8217;Upemba, PNU en sigle, célèbre ce vendredi 15 mai 2026, ses 87 ans d&#8217;existence.  Cette célébration s&#8217;inscrit sous les signes d&#8217;espoir.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/16/rdc-le-pnu-celebre-ses-87-annees-sous-les-signes-despoir/">RDC : le PNU célèbre ses 87 années sous les signes d&rsquo;espoir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Parc national de <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/08/parc-national-de-lupemba-la-station-de-lusinga-est-sous-controle/">l&rsquo;Upemba</a>, PNU en sigle, célèbre ce vendredi 15 mai 2026, ses 87 ans d&rsquo;existence.  Cette célébration s&rsquo;inscrit sous les signes d&rsquo;espoir. Malgré les récentes attaques du quartier général par un groupe armé, le PNU choisit de regarder son avenir avec détermination.</strong></p>
<p>Le 87 ème anniversaire du Parc national de l&rsquo;Upemba est célébré dans un contexte sécuritaire marqué par l&rsquo;incursion au mois de mars dernier, d&rsquo;un groupe armé à Lusinga. Cette attaque avait coûté la vie aux 5 agents du Parc. A l&rsquo;occasion de la célébration, la Directrice du Parc national de l&rsquo;Upemba lance ce message avec émotion. « <em>Les récents événements ont profondément affecté nos équipes, nos opérations ainsi que les familles qui consacrent leur vie à la protection de ce paysage exceptionnel»</em> dit-elle.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/05/parc-de-lupemba5-morts-et-plusieurs-degats-materiels-enregistres/">Parc de l&amp;rsquo;Upemba:5 morts et plusieurs dégâts matériels enregistrés</a></p>
<p>Par ailleurs, Christine Lain indique que malgré la douleur et les défis, l&rsquo;Upemba demeure debout, résilient, vivant et porteur d&rsquo;espoir.« <em>Chaque jour, nos équipes travaillent dans des conditions difficiles afin de protéger la faune.</em>» Pour la Directrice Lain, ses équipes travaillent aussi pour préserver les écosystèmes du parc. Ils soutiennent les communautés riveraines et sauvegardent cette aire protégée d&rsquo;Afrique. En outre, elle félicite le professionnalisme et l&rsquo;engagement de son personnel.</p>
<h2>Des progrès</h2>
<p>Cette célébration met aussi en lumière des progrès réalisés au parc dans plusieurs domaines au cours des dernières années. C&rsquo;est notamment la stabilisation progressive de la biodiversité, le renforcement des opérations de conservation ainsi que l&rsquo;accroissement des capacités techniques.</p>
<p>Christine Lain, directrice du parc  souligne aussi l&rsquo;amélioration de la collaboration avec les communautés locales. « <em>Ces avancées nous rappellent que la conservation ne consiste pas uniquement à protéger la nature»</em> a-t-elle renchérit.</p>
<h3>l&rsquo;Upemba garde le cap malgré vents et marées</h3>
<p>Les menaces sécuritaires qui pèsent sur la gestion durable du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_de_l%27Upemba">Parc national de l&rsquo;Upemba</a> constituent un frein pour le développement de cette aire protégée. Cependant, pou Christine Lain , le regard est tourné vers l&rsquo;avenir. «<em>Nous croyons à un futur où l&rsquo;Upemba deviendra plus fort, plus sûr et plus impactant que jamais</em> » lance-t-elle. De ce fait, elle exprime sa reconnaissance à tout le personnel du Parc, aux communautés, aux partenaires et à ceux qui soutiennent cette aire protégée.</p>
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		<item>
		<title>Kongo Central: Les communautés de Muanda dénoncent la pollution liée à l&#8217;exploitation du pétrole</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/23/kongo-central-les-communautes-de-muanda-denoncent-la-pollution-liee-a-lexploitation-du-petrole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simplice Bambe]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 11:49:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Muanda]]></category>
		<category><![CDATA[petrole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les communautés de la ville côtière de Muanda à l&#8217;ouest de la RDC, se mobilisent et dénoncent la pollution de l&#8217;environnement liée à l&#8217;exploitation du</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/23/kongo-central-les-communautes-de-muanda-denoncent-la-pollution-liee-a-lexploitation-du-petrole/">Kongo Central: Les communautés de Muanda dénoncent la pollution liée à l&rsquo;exploitation du pétrole</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les communautés de la ville côtière de Muanda à l&rsquo;ouest de la RDC, se mobilisent et dénoncent la pollution de l&rsquo;environnement liée à l&rsquo;exploitation du pétrole. Les communautés estiment qu&rsquo;elles sont plus victimes que bénéficiaires des activités pétrolières de la société <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Perenco">Perenco</a>.</strong></p>
<p>Après plus de 50 ans d’exploitation pétrolière, les communautés de Muanda se mobilisent pour dire non à la dégradation environnementale. Dans un mémorandum déposé aux autorités du pays et à la société Perenco, les communautés insistent sur l’arrêt de toute nouvelle expansion pétrolière. Elles appellent surtout à la réparation des dommages environnementaux et sanitaires.</p>
<p>Des campagnes s&rsquo;enchaînent pour exposer des réalités quotidiennes vécues depuis des décennies. Pour ses initiateurs, en majorité des jeunes de la ville de Muanda, l&rsquo;exploitation du pétrole reste marquée par la pollution du sol et des eaux, la dégradation continue des conditions de vie des communautés.</p>
<h2><strong>Pollution pétrolière et ses conséquences sur les communautés de Muanda</strong></h2>
<p>Par ailleurs, cette pollution entraîne la perte progressive des moyens de subsistance des populations. Selon Alphonse Khonde, une figure de la société civile de Muanda, il n&rsquo;y a pas que la dégradation du sol. « <em>Il y a aussi la disparition des écosystèmes forestiers. En outre, nous observons la baisse de la production de la pêche en mer et la disparition des rivières »,</em> a précisé le secrétaire exécutif du CAADD. De plus, il accuse l&rsquo;entreprise Perenco d&rsquo;être à la base d&rsquo;apparition de plusieurs maladies. C&rsquo;est notamment les maladies respiratoires, cutanées, des yeux et cancérogènes.</p>
<p><strong><a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/10/rdc-hydrocarbures-un-secteur-marginal-mais-lourdement-politise/">RDC-hydrocarbures: un secteur marginal mais lourdement politisé</a></strong></p>
<p>Par contre, les acteurs de la société civile recommandent des investissements en faveur des secteurs alternatifs. C&rsquo;est comme dans les secteurs de l&rsquo;écotourisme, de la pêche industrielle, de la microcentrale hydroélectrique ou solaire, de l&rsquo;agroforesterie. Ces secteurs devront être repensés pour l’avenir de la ville de Muanda engloutie par toutes sortes de pollution au motif de l&rsquo;exploitation du pétrole. C&rsquo;est afin de faire face aux dommages environnementaux subis par les communautés locales.</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/23/kongo-central-les-communautes-de-muanda-denoncent-la-pollution-liee-a-lexploitation-du-petrole/">Kongo Central: Les communautés de Muanda dénoncent la pollution liée à l&rsquo;exploitation du pétrole</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mines: les impacts socio-environnementaux au centre des discussions</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/11/mines-les-impacts-socio-environnementaux-au-centre-des-discussions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 07:48:53 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Societé civile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ouverture ce vendredi de l’atelier organisé par la Fondation Konrad Adenauer (KAS) dans la ville de Lubumbashi. Pendant deux jours, soit du 10 au 11</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/11/mines-les-impacts-socio-environnementaux-au-centre-des-discussions/">Mines: les impacts socio-environnementaux au centre des discussions</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ouverture ce vendredi de l’atelier organisé par la Fondation <a href="https://www.kas.de/fr/web/kongo/home">Konrad Adenauer (</a>KAS) dans la ville de Lubumbashi. Pendant deux jours, soit du 10 au 11 avril, cette rencontre a réunit plusieurs acteurs autour du thème  » les impacts socio-environnementaux de l’exploitation minière dans la province du Haut-Katanga.</strong></p>
<p>Cette rencontre vise à rapprocher les institutions publiques, les experts et les citoyens. L’ambition est double. D’une part, analyser les pratiques minières actuelles. D’autre part, renforcer le contrôle citoyen et améliorer la gouvernance environnementale.</p>
<p>Dans son mot d’ouverture, le représentant résidant de la KAS en RDC, Timu Roujean, le ton a été donné. Il a rappelé les enjeux majeurs liés à l’exploitation minière dans la région. « <em>Il est grand temps de passer à une réflexion approfondie sur les pratiques courantes et la législation minière</em> », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que la gestion minière doit intégrer les besoins des générations futures.</p>
<p>Ensuite, il a appuyé son propos par des chiffres marquants. Depuis 2016, la production de cuivre a triplé dans la région. Par ailleurs, celle du cobalt a plus que doublé, atteignant environ 140 000 tonnes par an. Des performances économiques importantes. Mais derrière ces chiffres, des réalités préoccupantes persistent.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/11/itie-rdc-la-societe-civile-indignee-par-le-calendrier-impose-par-le-secretariat-technique/">ITIE-RDC : la société civile indignée par le calendrier imposé par le Secrétariat technique</a></p>
<h3>Un diagnostic préoccupant et des pistes de solutions</h3>
<p>Poursuivant son intervention, Timu Roujean a évoqué plusieurs incidents récents. Notamment, l’effondrement d’un bassin de rétention d’eaux usées ayant affecté l&rsquo;eau à  Lubumbashi. Il a également cité des cas de pollution à Kipushi et dans le Lualaba. « <em>Les populations vivent parfois sur des sols contaminés, exposées à des maladies chroniques</em> », a-t-il alerté.</p>
<p>Dans la foulée, les travaux ont été marqués par une série d’exposés animés par quatre intervenants. Dickson Kabange, expert en environnement et développement durable, a ouvert les échanges avec un thème sur le cadre législatif et réglementaire en matière environnementale dans le secteur minier en RDC. Il a mis en lumière les failles dans l’application des lois existantes.</p>
<p>Par la suite, Freud Malu, membre de l’ONG CENADEP, a abordé les pratiques d’exploitation minière, tant industrielle qu’artisanale. Il a dénoncé le non-respect récurrent des normes environnementales. De son côté, Jean Félix Tamala, acteur de la société civile, a dressé un tableau des impacts socio-environnementaux dans le Haut-Katanga. Enfin, le professeur Marcelin Ntambwe a centré son intervention sur les conséquences sanitaires liées à la violation des normes.</p>
<p>Les discussions ont révélé des préoccupations majeures. D’abord, la pollution des rivières et la dégradation des sols. Ensuite, la baisse des ressources halieutiques, affectant la sécurité alimentaire. Par ailleurs, des maladies respiratoires et des malformations ont été signalées dans certaines zones minières. À cela s’ajoutent les déplacements de populations et les tensions sociales autour des sites miniers.</p>
<p>Au cœur des débats, plusieurs questions ont émergé. Pourquoi les normes environnementales ne sont-elles pas respectées malgré un cadre légal existant ? Où se situe la responsabilité de l’État ? Et surtout, comment renforcer les mécanismes de contrôle et de suivi ?</p>
<h4>Amélioration de la gouvernance</h4>
<p>Dans ce contexte, la KAS entend jouer un rôle de facilitateur. « L’objectif est de développer des recommandations pour améliorer la gestion environnementale dans le secteur minier », a expliqué Timu Roujean. Il a également précisé que ces propositions seront soumises aux services compétents de l’État.</p>
<p>Enfin, les participants ont insisté sur la nécessité d’un suivi rigoureux. Des groupes de travail ont été constitués pour formuler des pistes d’action. La société civile, quant à elle, se positionne comme un acteur clé du contrôle citoyen.</p>
<p>Disons qu&rsquo;à l’issue de cette première journée, un constat s’impose. Le Haut-Katanga, riche en ressources minières, fait face à des défis majeurs. Entre opportunités économiques et coûts sociaux, l’équilibre reste fragile. Reste à savoir si les recommandations issues de cet atelier permettront d’amorcer un véritable changement.</p>
<p>Parmi les participants figurent des représentants de la société civile, des divisions des Mines, de l’Agriculture, Pêche et Élevage, des services de l’environnement ainsi que des professionnels des médias.</p>
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		<title>Quand les normes minières sur l&#8217;environnement souffrent d&#8217;application</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 16:15:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation miniere]]></category>
		<category><![CDATA[Konrad Adenauer]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cadre législatif et réglementaire des normes relatives à l’exploitation minière dans le Haut-Katanga à faire l&#8217;objet d&#8217;une discussion. C&#8217;était au cours  d&#8217;un atelier organisé</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/10/quand-le-probleme-dapplication-des-normes-minieres-sur-lenvironnement-souleve-le-debat/">Quand les normes minières sur l&rsquo;environnement souffrent d&rsquo;application</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Le cadre législatif et réglementaire des normes relatives à l’exploitation minière dans le <a href="https://medd.gouv.cd/loi-n-11-009-du-09-juillet-2011-portant-principes-fondamentaux-relatifs-a-la-protection-de-lenvironnement/">Haut-Katanga</a> à faire l&rsquo;objet d&rsquo;une discussion. C&rsquo;était au cours  d&rsquo;un atelier organisé ce 10 avril 2026 à Lubumbashi par la Fondation Konrad Adenauer. L&rsquo;activité était centrée sur le thème « les  impacts socio-environnementaux de l’exploitation minière dans la province du Haut-Katanga. » Dickson Kabange expert en environnement ensemble avec les participants ont confronté analyses et réalités de terrain.</strong></p>
<p>Dans son intervention, l’expert en environnement et développement durable, Dickson Kabange, a rappelé l’importance stratégique des ressources minières pour la République démocratique du Congo. Mais aussitôt, il a insisté sur une exigence qui concilie l&rsquo;exploitation et la protection de l’environnement. Car, a-t-il souligné, le pays a adhéré à plusieurs instruments juridiques internationaux.<br />
Ensuite, l’orateur a passé en revue les grandes conventions internationales. Il a évoqué la Convention de Stockholm de 1972, centrée sur la gestion des produits toxiques et des déchets. Puis, il a mis en avant la Convention de Rio de 1992. Celle-ci repose sur des principes majeurs. C&rsquo;est notamment le développement durable, la prévention, la précaution et le principe pollueur-payeur. « Exploiter sans détruire. Prévenir plutôt que réparer », a-t-il résumé en substance.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/30/rdc-mines-lutte-contre-la-fraude-miniere-mais-pas-de-justice-selective/">RDC-Mines: Lutte contre la fraude minière mais pas de justice sélective</a></p>
<p>Sur le plan national, Dickson Kabange a détaillé un arsenal juridique qu’il juge « robuste ». Il a cité la Constitution de 2006, notamment ses articles 53, 54 et 55, qui garantissent le droit à un environnement sain et sanctionnent les atteintes graves. Il a ensuite évoqué la loi de 2011 sur les principes fondamentaux de l’environnement. Celle-ci impose des études d’impact environnemental et social pour tout projet à risque.<br />
Dans la même dynamique, l’expert a insisté sur le rôle de l’Agence congolaise de l’environnement (ACE), chargée d’évaluer et de suivre ces études. Il a également mentionné la loi de 2014 sur la conservation de la nature, ainsi que le Code minier révisé en 2018. « Aucun projet minier ne peut démarrer sans étude d’impact et plan de gestion environnementale », a-t-il martelé.</p>
<h3>Des textes solides, une application fragile</h3>
<p>Mais très vite, le débat a pris une tournure critique. Plusieurs participants ont pointé l’écart entre les textes et la réalité.<br />
Le prticipant Tshivwadi Mukwalukusa a posé une question directe : « Le problème est-il celui des textes ou celui d&rsquo;hommes ? » Selon lui, les lois existent et sont « impeccables ». Toutefois, leur application reste défaillante, notamment en raison de la corruption et du manque de volonté politique.</p>
<p>Pour sa part Pierre Tenday  un autre participant a évoqué la destruction de la forêt de miombo. Il a dénoncé la déforestation massive liée à l’activité minière. « On détruit, mais on ne reboise pas », a-t-il regretté. Il a appelé à une meilleure gestion des compensations environnementales. Car dit-il, lorsque qu&rsquo;on coupe les arbres pour exploiter les mines. Non seulement la forêt est détruite, mais c&rsquo;est toute l&rsquo;écosystème qui part. Les chenilles   les criquets et autres insectes sont détruites massivement.</p>
<p>Jean Félix Tamala acteur de la société civile a réagit à cette préoccupation en disant que les entreprises minières paient la taxe de la déforestation à la FFN. Et par hectares,  les entreprises paient 180 dollars.</p>
<p>Troisième réaction est celui de Xénon Tshizanga.  Ce dernier a soulevé un problème structurel : l’absence de cadastre agricole. Selon lui, cette situation crée des conflits d’usage des terres entre mines, agriculture et habitat. « Chaque secteur avance sans coordination », a-t-il déploré.</p>
<p>Cependant, Jeanvier Mutombo, chef de bureau de la division de l&rsquo;agriculture vite réagi et dit. En 2011 il a eut l&rsquo;arrêté portant principe fondamentaux relative à l&rsquo;agriculture. Celui-ci autorisé à chaque gouverneur de province de mettre en place un cadastre agricole. Néanmoins cela doit se faire de manière consensuelle avec le cadastre forestier, minier et agricole.</p>
<p>Face à ces préoccupations, Dickson Kabange a reconnu les limites du système. « Le problème majeur reste l’applicabilité des normes », a-t-il admis. Il a expliqué que les études d’impact existent souvent « sur papier », sans mise en œuvre effective des plans de gestion.</p>
<p>Concernant les sanctions, il a rappelé l’existence du principe pollueur-payeur dans la réglementation minière. Toutefois, il a plaidé pour des réformes judiciaires afin de mieux prendre en charge les crimes environnementaux. Enfin, il a insisté sur le rôle clé de l’État, des entreprises et de la société civile dans le contrôle et le suivi.</p>
<p>A noter que les textes existent. Les normes sont connues. Mais leur application reste un défi majeur. Entre volonté politique, gouvernance et responsabilisation des acteurs, le chantier demeure immense dans le Haut-Katanga.</p>
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		<title>RDC: Les eaux de la mine T17 en radioactivité se déversent dans la rivière Musonoïe</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/07/https-magazinelaguardia-info-p42208previewtrue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simplice Bambe]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 09:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[la mine T17 en radioactivité]]></category>
		<category><![CDATA[rivière Musonoïe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pas de mesures sécuritaires comme annoncées, les eaux dangereuses de la mine T17 en radioactivité se déversent dans la rivière Musonoïe. Pourtant le gouvernement avait</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/07/https-magazinelaguardia-info-p42208previewtrue/">RDC: Les eaux de la mine T17 en radioactivité se déversent dans la rivière Musonoïe</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Pas de mesures sécuritaires comme annoncées, les eaux dangereuses de la mine T17 en radioactivité se déversent dans la rivière Musonoïe. Pourtant le gouvernement avait annoncé des mesures pour protéger les populations. Malheureusement sur le terrain, même ce lundi 6 avril 2026, rien de concret. Et l&rsquo;exploitation artisanale à haut risque de la province du Lualaba poursuit son bon chemin.</strong></p>
<p>Ce lundi 6 avril, la mine incriminée reste toujours ouverte et envahie par les exploitants miniers artisanaux. Des bâches érigées en paillotes pour servir d’abris aux côtés des sacs déjà remplis des minerais radioactifs qui attendent l’évacuation. On trouve également des femmes d’autres enceintes. Pendant ce temps, certaines jonchent leurs bébés au sol pendant qu’elles pratiquent l’exploitation artisanale. Des mineurs, même ceux de dix ans, ramassent et entassent les produits miniers dans de petits seaux.</p>
<p>Des groupes réunis de part et d&rsquo;autre, des barres de mines aux mains des creuseurs dans les trous. D&rsquo;autres travaillent en couple ou accompagnés visiblement de leurs enfants. Les opérations de ramassage des minerais aux mains nues se pratiquent sans souci. Toutes ces activités se font aux côtés du remblai radioactif de T17.</p>
<p>Pourtant, le gouvernement avait rassuré sur les mesures urgentes. « <em>La rapidité d&rsquo;intervention et la coordination inter institutionnelle sont essentielles pour prévenir toute aggravation</em>. » avait souligné la ministre de la Recherche scientifique et de l&rsquo;Innovation, Marie-Thérèse Sombo. Elle a annoncé le déploiement immédiat d&rsquo;équipes spécialisées.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-42219 size-large" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260407_104719-763x1024.jpg" alt="" width="640" height="859" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260407_104719-763x1024.jpg 763w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260407_104719-224x300.jpg 224w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260407_104719-768x1030.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260407_104719-1145x1536.jpg 1145w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260407_104719.jpg 1200w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>D&rsquo;ailleurs, lors du conseil des ministres du 27 mars dernier, des mesures sécuritaires ont été également annoncées. Il s&rsquo;agissait d’un plan de riposte qui prévoyait notamment : le déploiement d’experts qualifiés en radioprotection. L’installation de dispositifs de décontamination sur le site. Mais aussi une surveillance continue des niveaux de radiation dans les zones habitées et environnantes.</p>
<h2><strong>Aucune mesure visible dans le site minier de T17 en radioactivité</strong></h2>
<p>Des risques à craindre, des vraies alertes ont été données. Mais jusque-là, rien de concret sur le site minier pour la protection de remblais <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Radioactivit%C3%A9">radioactifs</a>. Moins encore de la mine de T17 dans son ensemble.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-42214" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_124704_134-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_124704_134-300x225.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_124704_134-1024x768.jpg 1024w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_124704_134-768x576.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_124704_134-1536x1152.jpg 1536w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_124704_134-2048x1536.jpg 2048w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_124704_134-720x540.jpg 720w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Pour la société civile, c&rsquo;est une déception. Lambert Menda de la nouvelle société civile du Lualaba regrette que le gouvernement reste jusque-là incapable de mettre en œuvre ses propres mesures annoncées pour protéger les populations et l’environnement.  « <em>Les autorités se précipitent dans des annonces sans aucune action concrète »</em> a-t-il dit . Ainsi, il invite les exploitants artisanaux à la prudence. « <em>N&rsquo;acceptez pas de mourir au nom du pain quotidien. Allez travailler dans d’autres zones. En cas de contamination à la radioactivité, les soins de santé coûtent trop cher</em> ».</p>
<p>Pendant ce temps, les sacs des minerais issus de ce site qualifié hautement dangereux en raison des substances radioactives continuent de se remplir et de sortir de la mine T17. Les camions de ces minerais se dirigent vers les usines de traitement.</p>
<p><strong><a href="https://magazinelaguardia.info/2025/06/19/rdc-exploitation-miniere-graves-menaces-sur-la-sante-de-la-reproduction/">RDC – Exploitation minière : graves menaces sur la santé de la reproduction</a></strong></p>
<h2><strong>La rivière Musonoïe se mélange des eaux en radioactivité.</strong></h2>
<p>Suite à cette exploitation minière des creuseurs artisanaux, la paroi de la mine de T17 a déjà cédé. Ainsi les eaux des mines en radioactivité se déversent dans la rivière Musonoïe.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-42215" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_132037_488-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_132037_488-300x225.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_132037_488-1024x768.jpg 1024w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_132037_488-768x576.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_132037_488-1536x1152.jpg 1536w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_132037_488-2048x1536.jpg 2048w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_132037_488-720x540.jpg 720w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Une véritable catastrophe écologique et humaine est à craindre pour les populations riveraines qui consomment en aval les eaux de la rivière . Avec la pluie, les eaux en provenance de la mine ruissellent vers la rivière Musonoïe.</p>
<p>Pourtant les riverains ne sont pas informés des dangers qu&rsquo;ils encourent. Selon une femme trouvée non loin du remblai en radioactivité, il n&rsquo;y a rien à craindre. Pour elle, c&rsquo;est le quotidien. « <em>J’ai entendu les gens parler de la radioactivité ici. Mais je pense que ça ne nous concerne pas parce que nous travaillons ici chaque jour. Ça fait déjà plusieurs années » a </em>dit Christine. Elle est en train de ramasser les pierres contenant du cuivre au bas du remblai en radioactivité.</p>
<p>Le toxicologue et professeur de L&rsquo;université de Lubumbashi, expert en environnement et en santé publique, reste convaincu quant à la dangerosité de l’utilisation des eaux de la rivière Musonoïe. « <em>Il y a un danger à craindre pour les communautés qui utilisent les eaux de la rivière à cause de la radioactivité ». A dit le professeur Célestin Lubaba avant de lancer son appel</em>. « <em>J’appelle les communautés riveraines à la cessation immédiate de l’usage des eaux de la rivière Musonoïe »</em>. insiste le toxicologue.</p>
<h2><strong>Rivière Musonoïe, canal des déchets miniers vers le fleuve Congo</strong></h2>
<p>La rivière Musonoïe est un affluent du Lualaba. Cette rivière s&rsquo;est transformée en un véritable dépotoir des déchets miniers issus de toutes ses entreprises voisines.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-42213" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_123037_830-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_123037_830-300x225.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_123037_830-1024x768.jpg 1024w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_123037_830-768x576.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_123037_830-1536x1152.jpg 1536w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_123037_830-2048x1536.jpg 2048w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260402_123037_830-720x540.jpg 720w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>C’est notamment l&rsquo;entreprise KCC qui y déverse les eaux de sa mine à ciel ouvert KOV par  des grands canaux . Dans le même secteur, les activités de l&rsquo;exploitation minière artisanale se font avec le lavage des minerais dans la même rivière. L&rsquo;entreprise <a href="http://www.commussas.com/">COMMUS </a>déverse également  dans la rivière ses rejets liquides provenant des bassins. Cela passe par la rivière Katende et le lac Golf. Dans la même rivière, l’entreprise  <a href="https://www.eurasianresources.lu/fr/pages/bdp/metalkol.html">METALKOL</a> y dépose aussi les eaux de ses rejets depuis Kipepa.</p>
<p>Selon les sources de la société civile, le remblai de T17 serait abandonné par l’entreprise KCC à cause de son taux élevé en produit uranifère. Si aujourd’hui l’urgence s’est fait annoncer, il y a lieu que les dirigeants prennent au sérieux leurs responsabilités pour agir vite au lieu d’attendre une catastrophe naturelle.</p>
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		<title>Monde: l&#8217;ONU a célébré la journée internationale des forêts</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/22/monde-onu-a-celebre-la-journee-internationale-des-forets/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simplice Bambe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 20:25:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[forêts]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sous le thème «Les forêts et les économies», les Nations unies ONU ont célébré la journée internationale des forêts le 21 mars. Ce thème a</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/22/monde-onu-a-celebre-la-journee-internationale-des-forets/">Monde: l&rsquo;ONU a célébré la journée internationale des forêts</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sous le thème «Les forêts et les économies», les Nations unies ONU ont célébré la journée internationale des forêts le 21 mars. Ce thème a été choisi afin de célébrer le rôle vital des forêts en tant que moteur de la prospérité économique. En RDC par exemple, les forets se dégradent au prix des Armes, des exploitations minières et des bois.</strong></p>
<p>«Les forêts et les économies». Un thème qui rappelle que les forêts ne sont pas seulement des sanctuaires de biodiversité à préserver. Mais aussi de véritables moteurs de prospérité économique durable.</p>
<h2><strong> Pourquoi célébrer les forêts?</strong></h2>
<p>L’ONU justifie ce thème en l’estimant primordial au besoin présent et du futur pour le monde. «Les forêts sont essentielles à la bonne santé des économies – non seulement aujourd’hui, mais aussi pour les générations futures». Relate le site de Nations Unies.</p>
<p>Pour les Nations Unies, le rôle des forêts du monde va bien au-delà des revenus et des emplois créés par la production forestière. Mais aussi par le commerce des matières premières renouvelables et des aliments. Les forêts contribuent également à soutenir l’agriculture familiale et locale. Par ailleurs, les forêts améliorent la productivité agricole et préservent la santé des bassins hydrographiques.</p>
<h2><strong>Regard sur les forêts congolaises</strong></h2>
<p>En RDC, les forets contribuent aux économies des autochtones en apportant les moyens de vivre. malheureusement, la situation des forêts reste aussi inquiétante. L&rsquo;exploitation industrielle de bois par exemple dans la province de la Tshopo contribue fortement à la déforestation des forêts du Bassin du Congo. Mais, il faut signaler que  la grande partie des forêts se fait contrôler par les armes et d&rsquo;exploitations minières. Ces trois activités grignotent de manière considérable les forêts congolaises.</p>
<p>Au Nord Kivu, Prince Kihangi,  regretté que des forêts de l’Est de la RDC soient occupées depuis des décennies par des groupes armés incontrôlés. « Ils exploitent les ressources sans respecter la moindre norme et sans rendre de comptes à qui que ce soit». Dénonce ce coordonnateur national de l’organisation des Écologistes RDC.  C&rsquo;est ainsi qu’il lance un appel à une réflexion sur la sécurité des forêts dans cette partie du pays en proie aux bruits des armes. « Il est temps que la question de la sécurité de nos forêts soit une priorité ». A ajouté Prince Kihangi, sur la Radio Okapi à l&rsquo;occasion de la journée internationale des forêts.</p>
<h3>forêt minière</h3>
<p>Par contre, dans la partie sud-est, les provinces du Haut Katanga et du Lualaba sont couvertes par la forêt de Miombo. C’est donc une partie de la forêt claire qui couvre l’arc cuprifère katangais. Elle est également appelée la ceinture du cuivre et occupe. Elle couvre 84 % de la forêt de la région avec une superficie de 48 358 km. Selon l’ONG <a href="https://afrewatch.org/">Afrewatch</a>, cette forêt est en train de disparaître à cause des activités intenses de l&rsquo;exploitation du cuivre et du cobalt.</p>
<p>«Entre 2000 et 2024 plus 873926 Hectares de forêts claires de Miombo ont disparu». A dit André Ntumba, de l’ONG Afrewatch dans un atelier à Kinshasa le 19 mars 2026.</p>
<p><strong><a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/15/rdc-limpact-de-lexploitation-miniere-sur-la-foret-de-miombo/">RDC : l’impact de l’exploitation minière sur la forêt de Miombo</a></strong></p>
<p>On signale que le 21 mars Journée internationale des forêts a été proclamée en 2012 par l&rsquo;Assemblée générale de l&rsquo;ONU. Cette journée est l&rsquo;occasion de célébrer la forêt dans sa diversité et de faire prendre conscience de l’importance des différents types de forêts à travers le monde.</p>
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		<title>RDC -Environnement : mine artisanale propre,  villes sales ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/12/rdc-environnement-mine-artisanale-propre-villes-sales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 13:42:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[kawama]]></category>
		<category><![CDATA[Kolwezi]]></category>
		<category><![CDATA[mine artisanale]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La mine artisanale de Shabara à 50 Km de la ville de Kolwezi pourrait-elle être un exemple d&#8217;un environnement propre? Ce site minier qui accueille</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/12/rdc-environnement-mine-artisanale-propre-villes-sales/">RDC -Environnement : mine artisanale propre,  villes sales ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La mine artisanale de Shabara à 50 Km de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kolwezi" target="_blank" rel="noopener">la ville de Kolwezi</a> pourrait-elle être un exemple d&rsquo;un environnement propre? Ce site minier qui accueille 15 000 creuseurs artisanaux est plus propre que la plupart des villes de la RDC. Pas de papier ni des déchets plastiques qui trainent sur le sol. La coopérative qui gère cette mine artisanale a mis en place une stratégie de gestion environnementale et une discipline.</strong></p>
<p>Dès que l&rsquo; on franchit la barrière à l&rsquo; entrée du site minier artisanal de Shabara au <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/05/kawama-creuser-la-terre-semer-le-savoir-lhistoire-dun-artisan-minier/">village Kawama</a>, l&rsquo; environnement change. Sur les remblais qui entourent la mine, on y voit que la terre. Aucun déchet n&rsquo; est perceptible. Dans les allées, tout est propre. Aucun papier au sol, ni bouteilles ou autres plastiques. Sous un hangar, une poubelle y est placé.</p>
<p>Dans le bureau de la coopérative minière du Katanga, COMAKAT, un agent de la sécurité s&rsquo;incline pour ramasser un bout de papier qu&rsquo;un visiteur laisse tomber.</p>
<p> » <em>Si je laisse trainer ce bout de papier, j&rsquo; aurai de problème</em>« , dit-il.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/17/secteur-minier-la-societe-civile-se-dote-dune-feuille-de-route-pour-renforcer-la-gestion-environnementale/">Secteur minier : la société civile se dote d’une feuille de route pour renforcer la gestion environnementale</a></p>
<h2>Une discipline inattendue</h2>
<p>En RDC, une mine artisanale est souvent synonyme de chao, de désordre et des déchets éparpillés. Ce site minier à Kawama prouve le contraire . Et pourtant il accueille à ce 15 000 creuseurs artisanaux. Ici, la discipline est la règle. Un service de l&rsquo;environnement de la coopérative sensibilise les membres sur le propreté de leur espace de travail. En cas de violation des règles, le service de sécurité du site applique des sanctions.</p>
<p> »<em> Si un creuseur jette du papier, un bouteille, une canette ou n&rsquo;importe quel déchet et que je l&rsquo;identifie, il n&rsquo;aura pas accès au site d&rsquo;extraction durant la journée. Ainsi, il est privé de sa recette du jour</em> , explique le chargé de la sécurité.</p>
<p>De ce fait, tous les mineurs se conforment  et la discipline y est établie. Par ailleurs, des poubelles en plastique sont placées à certains endroits notamment aux alentours du restaurant du site.</p>
<p>S&rsquo;agissant des sacs utilisés par les creuseurs pour le transport des produits , ils sont également recyclés atteste Augustin Mujinga, directeur général de la coopérative minière du Katanga, COMAKAT.</p>
<p> »<em> Dès que les produits miniers sont chargés sur les camions, nous récupérons tous les sacs et nous brulons. Au cas ou il pleut, nous attendrons pour les sécher au soleil avant d&rsquo;y mettre du feu</em>, dit-il. En effet, ici, aucun sac usé ne traine au sol. Les seuls sacs visibles sont ceux contenant des produits miniers en attendant leur évacuation vers les unités de traitement.</p>
<h3>Contraste</h3>
<p>A moins d&rsquo;un kilomètre de là, c&rsquo;est le village Kawama. La plupart des <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/01/03/exploitation-artisanale-les-maisons-abandonnees-a-mutoshi/">mineurs artisanaux</a> de Shabara vivent ici, certains , avec leurs familles. Cependant la situation environnementale contraste avec celle de la mine. Dans le village, les rues sont couvertes des déchets. Lorsqu&rsquo;il pleut, les eaux charrient les bouteilles, les déchets plastiques et tous les détritus vers l&rsquo;artère principale.</p>
<p>En effet, le village Kawama est géré à l&rsquo;image des la plupart des villes en RDC. Il n&rsquo;existe pas de politique environnementale, déplore Michel Bizimungu, directeur adjoint de la coopérative COMAKAT. » <em>Ce qui manque à nos , c&rsquo;est la discipline. Si on peut maintenir propre un site minier artisanal fréquentés quotidiennement par des milliers des creuseurs, il est donc possible de le faire aussi dans nos ville&rsquo;</em>&lsquo;, dit-il.</p>
<p>Pendant que le citadins se plaignent d&rsquo;un environnement sale, l&rsquo;expérience de cette mine pourrait inspirer les villes.</p>
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		<title>Lubumbashi : AZLU rend public sa position sur la gestion du Zoo</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/10/lubumbashi-azlu-rend-public-sa-position-sur-la-gestion-du-zoo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 07:00:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Wildlife]]></category>
		<category><![CDATA[AZLU]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Jardin zoologique]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 05 mars 2026, l&#8217;Association les Amis du Zoo de Lubumbashi, AZLU affiche sa position sur la gestion future du jardin zoologique de Lubumbashi.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/10/lubumbashi-azlu-rend-public-sa-position-sur-la-gestion-du-zoo/">Lubumbashi : AZLU rend public sa position sur la gestion du Zoo</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le 05 mars 2026, l&rsquo;Association les Amis du Zoo de Lubumbashi, AZLU affiche sa position sur la gestion future du jardin zoologique de Lubumbashi. Pour <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/09/13/lubumbashi-liccn-et-lazlu-les-violons-ne-saccordent-plus/">AZLU</a>, elle n&rsquo;assure plus l&rsquo;alimentation des animaux pensionnaires du zoo depuis le 04 mars dernier. Ainsi, elle accepte de partir après 15 ans de service au sein de ce sanctuaire.</strong></p>
<p>Toute est clair maintenant. L&rsquo;Association les Amis du Zoo de Lubumbashi accepte de partir après l&rsquo;expiration du contrat de collaboration entre l&rsquo;Institut congolais pour la conservation de la nature, ICCN et cette association. C&rsquo;est après 15 ans de partenariat. Cette collaboration résidait dans le cadre de la gestion au quotidien du jardin zoologique de Lubumbashi. Notamment nourrir les animaux et entretenir le Zoo.</p>
<p>A cet effet, la direction générale d&rsquo;AZLU, éclaire l&rsquo;opinion publique sur la fin de son contrat au jardin zoologique de Lubumbashi. « <em>Cette situation fait suite aux évolutions intervenues dans les modalités de gestion et d&rsquo;alimentation du site »</em> ecrit Lydia Verardo Forrest, Présidente AZLU . En outre, elle indique que ces évolutions ne permettent plus à AZLU de poursuivre dans les conditions habituelles, certaines activités opérationnelles qu&rsquo;elle assurait.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/25/lubumbashi-fin-du-partenariat-entre-iccn-et-azlu/">Lubumbashi : fin du partenariat entre ICCN et AZLU</a></p>
<p>Par conséquent, à compter de cette date, l&rsquo;Azlu se dégage de toute responsabilité administrative maternelle, morale et juridique,peut-on lire dans cet avis au public affiché sur la valve à l&rsquo;entrée du zoo. Par ailleurs, Azlu note les tâches qu&rsquo;elle effectuait au sein du zoo. C&rsquo;est notamment, l&rsquo;approvisionnement en nourriture des animaux. Il y aussi la gestion logistique de l&rsquo;alimentation. Cette association fait aussi mention de la distribution et du suivi de l&rsquo;alimentation des pensionnaires du jardin zoologique de Lubumbashi.</p>
<h2>AZLU rappelle certaines de ses réalisations</h2>
<p>Dans cet Avis au public, l&rsquo;Azlu rappelle que durant ces nombreuses années de partenariat, elle a contribué au bien être des animaux.Elle a également apporté son apport à la réhabilitation des infrastructures et au développement du jardin zoologique de Lubumbashi. « <em>Cette contribution est faite conformément aux objectifs de conservation et d&rsquo;éducation environnementale poursuivis par le partenariat.»</em></p>
<p>Toutefois, l&rsquo;Azlu mentionne que dans le contexte actuel « <em>la responsabilité de l&rsquo;organisation et la prise en charge de l&rsquo;alimentation des animaux relève désormais exclusivement des structures actuellement en charge de la gestion du jardin zoologique de Lubumbashi.</em>» En conséquence, AZLU décline toute responsabilité.</p>
<p>Il sied de noter que jusqu&rsquo;à présent, <a href="https://www.tourisme.gouv.cd/iccn">l&rsquo;ICCN</a> reste ferme dans sa décision de gérer seul ce Zoo.</p>
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