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	<title>Archives des Environnement - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Mon, 31 Aug 2026 13:25:25 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Du Nepal aux Grands Lacs : Goma, Bukavu ,Bujumbura sous alerte d&#8217;El Niño</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/31/du-nepal-aux-grands-lacs-goma-bukavu-bujumbura-sous-alerte-d-el-nino/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 13:25:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le monde entier a le regard tourné vers le Népal, frappé par de dramatiques effondrements de terrain, une menace invisible mais imminente plane</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/31/du-nepal-aux-grands-lacs-goma-bukavu-bujumbura-sous-alerte-d-el-nino/">Du Nepal aux Grands Lacs : Goma, Bukavu ,Bujumbura sous alerte d&#8217;El Niño</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que le monde entier a le regard tourné vers le Népal, frappé par de dramatiques effondrements de terrain, une menace invisible mais imminente plane sur la région des Grands Lacs africains. En cette fin d&#8217;année, les scientifiques alertent sur le retour du phénomène « El Niño ». Son intensité pourrait être historique. El Niño menace de transformer la configuration géographique de Goma, Bukavu et Bujumbura. Si les autorités et la population n&#8217;agissent pas immédiatement, le risque d&#8217;une catastrophe est imminent.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce qui s&#8217;est passé au<a href="https://www.bfmtv.com/international/asie/direct-crue-au-nepal-le-bilan-passe-a-691-morts-appel-a-la-prudence-face-a-une-nouvelle-montee-des-eaux_" target="_blank" rel="noopener"> Népal</a> n&#8217;est pas un événement isolé propre aux sommets de l&#8217;Himalaya. En effet, au cours de la semaine, une terrible crue a fait plus de 700 morts. De plus, des villages entiers ont été engloutis et on compte 3 000 disparus.</p>
<p>Ce phénomène est la démonstration brutale de ce qui arrive lorsque des reliefs instables sont soumis à des dérèglements climatiques extrêmes.</p>
<p>Certes, la région des <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/04/03/grands-lacs-des-femmes-se-tournent-vers-leconomie-verte/" target="_blank" rel="noopener">Grands Lacs</a> ne craint pas l&#8217;effondrement de glaciers. Cependant, les villes de Goma, de  Bukavu et  de Bujumbura partagent avec le Népal un point vulnérable critique. Il s&#8217;agit notamment des populations denses vivant au pied ou sur les flancs de reliefs montagneux. Ceux-ci sont hautement instables dans une région à fort potentiel sismique.</p>
<h2>L’effet multiplicateur du «  El Niño »</h2>
<p>El Niño n’est pas une simple saison de pluies. C’est un amplificateur de catastrophes. Les climatologues internationaux et le WWF ont lancé ce 26 août 2026 une alerte mondiale. &#8221; El Niño&#8221; se développe sur une planète aux températures déjà anormalement élevées. De ce fait, il va pousser les précipitations à des niveaux jamais observés par les communautés locales. Le centre climatique de l&#8217;IGAD  prévoit une probabilité accrue de précipitation supérieure à la normale. Une grande partie de la région des Grands Lacs sera affectée.</p>
<p>C&#8217;est le cœur du problème hydrogéologique. En effet, quand les pluies s&#8217;enchaînent sans interruption, la terre s&#8217;imbibe comme une éponge jusqu&#8217;à saturation totale. Cela déclenche ainsi la liquéfaction du sol et des coulées de boue meurtrières. Par ailleurs, les systèmes de drainage urbains, déjà obsolètes ou bouchés, vont saturer instantanément. Par conséquent, les eaux usées contamineront les sources d’eau potable.</p>
<p>Au drame des effondrements de sols, succédera inévitablement la crise sanitaire. De ce fait, la résurgence des maladies à transmission hydro-fécale comme le choléra pointe à l&#8217;horizon. Les données de l&#8217;ONU (OCHA) rappellent d&#8217;ailleurs que les sols de la région sont déjà fragilisés par les crises hydro-météorologiques du début de l&#8217;année 2026. Ce qui augmente drastiquement le risque de ruptures et d&#8217;effondrements des terrains.</p>
<h3>Trois villes, trois bombes à retardement hydrogéologiques</h3>
<p>L’arrivée de ces pluies torrentielles hors normes risque de frapper trois villes les plus fragiles  de la région. Il s&#8217;agit des villes de Goma, de Bukavu en RDC et de Bujumbura au Burundi. Prise en étau entre le lac Kivu et la chaîne des Virunga, la ville de Goma subit déjà des inondations éclair. Ici, le danger est composite : l&#8217;absence de drainage adéquat sur un sol volcanique fracturé favorise des crues torrentielles violentes. Ensuite, ces infiltrations extrêmes peuvent déstabiliser des terrains et des dépôts de cendres. Ceux-ci sont déjà fragilisés par l&#8217;activité tectonique et volcanique locale.</p>
<p>Bukavu est la ville aux mille collines. L&#8217;urbanisation anarchique a poussé des milliers de familles à bâtir sur des pentes abruptes et des lits de rivières. C&#8217;est le cas des constructions dans le lit de la rivière Wesha. Des pluies continues vont liquéfier ces sols argilo-limoneux hautement instables. Elles risquent ensuite de déclencher des glissements de terrain massifs qui menacent d&#8217;emporter des quartiers entiers.</p>
<p>La ville de Bujumbura, elle, est coincée entre les montagnes des Mirwa et le lac Tanganyika. La capitale  burundaise fait face à un double péril. Les roches fracturées des surplombs menacent de s&#8217;effondrer, tandis que les rivières comme la Ntahangwa, la Muha, la Kanyosha et la Rusizi risquent de déborder. Elles risquent de submerger à nouveau des zones entières comme Gatumba. Face à l&#8217;imminence du danger, le ministère de l&#8217;Environnement du Burundi est monté au créneau le 28 août 2026. Il exige des mesures d&#8217;anticipation strictes de la part des citadins et des agriculteurs.</p>
<h3>Appel à l’action : rompre avec le fatalisme</h3>
<p>Les chercheurs sur des questions climatiques lancent un appel à l&#8217;action. Les autorités sont invitées à initier  des travaux d&#8217;urgence. Il faut libérer immédiatement les lits des rivières. Il faut également élargir les collecteurs d&#8217;eaux pluviales et curer les caniveaux avant les grandes pluies diluviennes.</p>
<p>De plus, les autorités devraient identifier dès aujourd&#8217;hui les habitations situées dans les zones rouges. C&#8217;est notamment celles qui sont sur  les pentes à haut risque à Bukavu, zones inondables à Gatumba et le long du littoral à Bujumbura. Les gouvernements devraient aussi planifier la relocalisation temporaire des familles.</p>
<p>Par ailleurs, il faut mettre en place le système d&#8217;alerte précoce. Cela implique des mécanismes de vigilance météo communautaires pour évacuer les quartiers vulnérables dès les premières heures de pluies continues.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/06/19/limpact-du-changement-climatique-sur-la-sante/" target="_blank" rel="noopener">Impact du changement climatique sur la santé</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>À la population</h4>
<p>Quant aux populations, les chercheurs les invitent à suivre les directives officielles. Elles doivent creuser des rigoles de dérivation et ne pas boucher sous aucun prétexte les caniveaux publics avec des ordures.</p>
<p>les communautés sont aussi appelées à respecter scrupuleusement les consignes des autorités s&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;évacuations. &#8220;<em>Si des fissures apparaissent sur vos murs, sur vos fondations ou sur le sol de votre colline, quittez les lieux immédiatement. Le sol vous parle, écoutez-le</em>&#8220;, indiquent les chercheurs.</p>
<p>Il faut dire que les prévisions climatiques pour les mois d&#8217;octobre, novembre et décembre 2026 font craindre une saison plus humide que d&#8217;ordinaire dans la région des Grands Lacs. Le risque d&#8217;inondations et d&#8217;autres événements extrêmes est accru.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec</p>
<p>Dr Ekongo Lofalanga J.R., expert en changement climatique basé à Bujumbura.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Axel Kahilu mise sur la musique pour défendre l’environnement</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/29/axel-kahilu-mise-sur-la-musique-pour-defendre-lenvironnement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 11:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La musique se veut aussi un outil de sensibilisation environnementale à Lubumbashi. De ce fait, l’artiste musicien Axel Kahilu organise ce dimanche 30 août à</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/29/axel-kahilu-mise-sur-la-musique-pour-defendre-lenvironnement/">Axel Kahilu mise sur la musique pour défendre l’environnement</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>La musique se veut aussi un outil de sensibilisation environnementale à Lubumbashi. De ce fait, l’artiste musicien Axel Kahilu organise ce dimanche 30 août à 15h30, un concert écologique à la Maison Safina. L&#8217;article apporte un message clair celui d&#8217;appeler la population à prendre ses responsabilités face à la dégradation de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Environnement_en_r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo">l’environnement</a>.</strong></p>
<p dir="ltr">À l’origine de cette initiative, un constat préoccupant. L’insalubrité gagne du terrain dans la ville de Lubumbashi. Les déchets plastiques sont régulièrement jetés dans les rivières et les canalisations, contribuant ainsi aux inondations.</p>
<p dir="ltr">« <em>Ce qui me pousse à organiser un concert écologique, c’est le constat fait sur l’insalubrité dans la ville depuis quelques années</em> », explique Axel Kahilu.</p>
<p dir="ltr">Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/10/04/lubumbashi-une-solution-ecologique-pour-les-matieres-fecales/">Lubumbashi : une solution écologique pour les matières fécales </a></p>
<p dir="ltr">Pour l’artiste, la faible implication de la population dans les questions environnementales constitue également un défi. Il entend donc utiliser son art pour toucher un public plus large.</p>
<h3 dir="ltr"><b>La musique comme outil de sensibilisation</b></h3>
<p dir="ltr">Engagé depuis trois ans dans une musique qui promeut les questions environnementales, Axel Kahilu a choisi de faire de cette thématique une identité artistique.</p>
<p dir="ltr">En carrière solo, il a également invité d’autres artistes à se joindre à lui pour ce spectacle. Ensemble, ils veulent transformer la scène en espace de sensibilisation.</p>
<p dir="ltr">Au-delà du spectacle, le message porté par Axel Kahilu concerne plusieurs menaces environnementales : coupe du bois, exploitation minière et mauvaise gestion des déchets plastiques.</p>
<p dir="ltr">« <em>Nos <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/25/un-jeu-de-ping-pong-sur-la-pollution-autour-de-somika-persiste/">rivières</a> sont transformées en dépotoir</em> », déplore-t-il. À travers ce concert, l’artiste souhaite éveiller les consciences et encourager chacun à agir à son niveau.</p>
<p dir="ltr">Pour lui, l’heure est venue de quitter la zone de confort. Chaque citoyen doit se considérer comme un gardien de l’environnement et contribuer à sa sauvegarde.</p>
<p dir="ltr">Notez cependant que ce concert n&#8217;est pas gratuit.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kambove : une vidéo de violences attribuée à COMIKA suscite l’indignation</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/28/kambove-une-video-de-violences-attribuee-a-comika-suscite-lindignation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 16:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une vidéo montrant une personne soumise à des traitements inappropriés par des agents de sécurité circule sur les réseaux sociaux. Cette vidéo est attribuée à</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/28/kambove-une-video-de-violences-attribuee-a-comika-suscite-lindignation/">Kambove : une vidéo de violences attribuée à COMIKA suscite l’indignation</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une vidéo montrant une personne soumise à des traitements inappropriés par des <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/12/05/insecurite-lubumbashi-est-elle-devenue-une-jungle/">agents de sécurité</a> circule sur les réseaux sociaux. Cette vidéo est attribuée à la compagnie minere de Kambove (Comika) basée dans la cité minière de Kambove. L’affaire provoque des réactions au sein du cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga.</strong></p>
<p>C&#8217;est une vidéo de 1&#8217;45. Elle montre six militaires administrant de coups de fouet à un agent. Dans cette vidéo, on voit d&#8217;autres agents habillés en tenue de service passer à côté sans aucune intervention. En outre, la victime de ces tortures dégradantes n&#8217;a pas su se sauver de ces atrocités. C&#8217;est après plusieurs coups de fouet que ces derniers ont résolu d&#8217;arrêter de le fouetter.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/25/kambove-un-jeune-creuseur-tue-par-balle-des-echauffourees-eclatent/">Kambove : un jeune creuseur tué par balle, des échauffourées éclatent</a></p>
<p>Par ailleurs, le cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga est indigné par cette situation. Dans un communiqué publié le 27 août, ce cadre dénonce ce qu’il qualifie d’« actes indignes et barbares » sur le site minier de COMIKA à Kambove. Cette organisation de la société civile demande notamment que les autorités fassent respecter les décisions relatives à la présence des militaires dans les entreprises minières.</p>
<h2>Une commission mixte réclamée</h2>
<p>La société civile appelle à une intervention urgente des autorités provinciales. Elle propose la mise en place d’une commission mixte regroupant la Commission des droits de l’homme de l’Assemblée provinciale, les structures de la société civile chargées des droits humains et de la gouvernance sécuritaire, l’Inspection du travail ainsi que l’Auditorat militaire du Grand Katanga. Cette commission devrait effectuer une descente sur le site de COMIKA afin de faire la lumière sur les circonstances de l’incident.</p>
<p>Pour le Cadre de Concertation, le respect des droits humains et de la souveraineté nationale ne peut faire l’objet d’aucun compromis. Il appelle également à l’exécution de la décision présidentielle concernant le retrait des militaires sous-traités dans les entreprises minières.</p>
<h3>COMIKA réagit</h3>
<p>Dans un document également partagé dans les réseaux sociaux sans sceau ni signature attribué à Comika SAS, l&#8217;entreprise confirme que la vidéo concerne effectivement sa zone minière. Toutefois, elle apporte des précisions sur les faits.</p>
<p>Selon l’entreprise, la vidéo aurait été filmée il y a environ quatre mois. Elle affirme qu’une personne non autorisée était entrée sur son site et aurait tenté de dérober des biens. Lors de son interpellation, un conflit aurait opposé cette personne aux agents de sécurité.</p>
<p>COMIKA reconnaît que certains agents, « sans autorisation de leur hiérarchie », ont adopté des comportements inappropriés. La société assure que sa direction n’a jamais ordonné de tels traitements et annonce un renforcement de la formation, de la gestion et de la supervision de son personnel de sécurité.</p>
<h3>Une enquête pour établir les responsabilités</h3>
<p>Toujours dans ce document, COMIKA affirme également avoir pris contact avec la personne apparaissant dans la vidéo pour lui témoigner son attention et sa compassion. L’entreprise dit se tenir prête à coopérer avec les autorités compétentes dans le cadre de toute enquête.</p>
<p>L’affaire met ainsi en lumière la nécessité d’un contrôle rigoureux des dispositifs de sécurité dans les zones minières. Entre les exigences de protection des installations et le respect des droits fondamentaux, les responsabilités devront désormais être établies sur la base des faits et des conclusions d’une enquête indépendante.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/28/kambove-une-video-de-violences-attribuee-a-comika-suscite-lindignation/">Kambove : une vidéo de violences attribuée à COMIKA suscite l’indignation</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Lubumbashi : les sentinelles du secteur minier à l’école de l’alerte</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/27/journalistes-et-ddh-appeles-a-jouer-leur-role-dans-le-secteur-minier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 10:00:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quelques journalistes, défenseurs des droits humains ainsi que les lanceurs d’alerte de la ville de Lubumbashi, sont dans un atelier de renforcement des capacités. Ces</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/27/journalistes-et-ddh-appeles-a-jouer-leur-role-dans-le-secteur-minier/">Lubumbashi : les sentinelles du secteur minier à l’école de l’alerte</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelques journalistes, défenseurs des droits humains ainsi que les lanceurs d’alerte de la ville de <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/24/lubumbashi-six-femmes-cineastes-appelees-a-raconter-la-crise-climatique/">Lubumbashi</a>, sont dans un atelier de renforcement des capacités. Ces derniers apprennent comment lancer des alertes et construire une campagne de plaidoyer dans le secteur minier. A cette occasion, ils sont ainsi appelés à jouer pleinement leur rôle de sentinelles dans le secteur minier en République démocratique du Congo.</strong></p>
<p>Pendant 2 jours, soit du mercredi 26 au jeudi 27 août, des journalistes, défenseurs des droits humains ainsi que les lanceurs, sont à l&#8217;école du savoir. Ils apprennent les méthodes de lancement d&#8217;alerte. Ils voient aussi comment construire une campagne de plaidoyer dans le secteur minier. Cet atelier organisé par l&#8217;Institut Républicain International, IRI en sigle, vise à outiller ces hommes et femmes à défendre les communautés souvent impactées négativement par les activités minières.</p>
<h4>Alerter professionnellement</h4>
<p>Par ailleurs, le professeur Germain Kuna, facilitateur de cette session, a insisté sur la nécessité pour ces acteurs de documenter et de dénoncer professionnellement les violations constatées dans les zones minières.« <em>Les communautés ne doivent pas être victimes de pollutions minières sans bénéficier de l’indemnisation</em>» renchérit-il. Il les invite en outre à devenir de véritables sentinelles du secteur.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/12/rdc-secteur-minier-entre-congolais-et-expatries-un-grade-deux-salaires/"> RDC-secteur minier : entre Congolais et expatriés, un grade, deux salaires</a></p>
<p>Pour lui, les lanceurs d’alerte, les journalistes ainsi que les défenseurs des droits humains, doivent assumer leur responsabilité sans céder à la peur. Toutefois, dit-il « <em>vous devez veiller à la qualité et à la crédibilité de vos alertes</em>.» Il estime qu&#8217;à travers un travail professionnel et rigoureux en faveur des communautés, les opérateurs miniers doivent sentir la présence de ces acteurs.</p>
<p>Le facilitateur invite les participants à la prudence dans l&#8217;exercice de leur métier. « <em>Pour éviter de s&#8217;attirer des ennuis, il faut être professionnel  »</em>, a-t-il recommandé, les appelant à travailler en synergie afin de réduire les risques liés à leur engagement.</p>
<h3>Connaître les droits pour mieux défendre les communautés</h3>
<p>De son côté, Symphorien Saleh, coordonnateur général de l&#8217;Observatoire congolais pour la promotion et la défense des droits de l&#8217;homme, trouve importante cette formation.</p>
<p>Selon lui, les organisations de défense des droits humains constituent « <em>les porte-paroles de la population, la voix des sans-voix</em> ». Leur mission commence, estime-t-il, par la connaissance des droits des communautés et des mécanismes permettant pour porter leurs préoccupations auprès des décideurs.</p>
<p>Le secteur minier du Haut-Katanga reste, selon lui, confronté à plusieurs problèmes, notamment de pollution, de la fraude, de la corruption, etc. Il appelle ainsi les organisations de la société civile à mieux jouer leur rôle de contrôle citoyen.</p>
<h4>La peur et les représailles, un défi majeur</h4>
<p>Maître Symphorien Saleh a également évoqué les difficultés auxquelles sont confrontés certains défenseurs des droits humains. C&#8217;est entre autres le manque de financement, le faible engagement et surtout la peur .</p>
<p>Il affirme que certains défenseurs ont été menacés, arrêtés ou intimidés après avoir dénoncé des cas de pollution liés aux activités minières autour de Lubumbashi. L’absence de mécanismes efficaces de protection, ajoute-t-il, pousse certains acteurs à se taire ou à se rétracter.</p>
<p>La formation d’IRI entend ainsi renforcer les capacités des participants afin qu’ils puissent transformer leurs alertes en véritables actions de plaidoyer, capables d’influencer les décideurs et de contribuer à la protection des droits des communautés affectées par les activités minières.</p>
<p>Dans une province où <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Industrie_mini%C3%A8re_en_r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo">l’exploitation minière</a> occupe une place centrale dans l’économie, le message porté durant cette formation est clair : alerter, documenter, plaider et protéger les communautés.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/27/journalistes-et-ddh-appeles-a-jouer-leur-role-dans-le-secteur-minier/">Lubumbashi : les sentinelles du secteur minier à l’école de l’alerte</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un jeu de ping-pong sur la Pollution autour de Somika persiste</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/25/un-jeu-de-ping-pong-sur-la-pollution-autour-de-somika-persiste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 09:56:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
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		<category><![CDATA[environnement Minier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le débat sur une éventuelle pollution liée aux activités de la Société minière du Katanga (SOMIKA) connaît un nouveau rebondissement. Une descente effectuée samedi 22</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/25/un-jeu-de-ping-pong-sur-la-pollution-autour-de-somika-persiste/">Un jeu de ping-pong sur la Pollution autour de Somika persiste</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le débat sur une éventuelle pollution liée aux activités de la Société minière du Katanga (SOMIKA) connaît un nouveau rebondissement. Une descente effectuée samedi 22 août, par le Cadre de concertation de la société civile, des représentants de SOMIKA, des journalistes, des autorités locales, a conduit à une série de prélèvements d’eau dans plusieurs cours d’eau proches des installations minières. Après analyse des échantillons, la commission écarte toute <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pollution_en_r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo">pollution</a> par Somika.</strong></p>
<p>Le samedi 22 août dernier, une commission composée des membres du cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga, des journalistes, du chef du village Kibunduka, a effectué une descente sur différents sites de la société incriminée. Cette descente effectuée sur invitation de Somika a conduit à une conclusion selon laquelle aucune pollution n&#8217;a été prouvée autour des sites de cette entreprise.</p>
<p>Lire aussi <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/haut-katanga-y-aurait-il-pollution-de-la-riviere-kasonta-par-somika/">Haut-Katanga : Y aurait-il pollution de la rivière Kasonta par Somika</a> ?</p>
<p>D&#8217;après cette commission, les échantillons ont été prélevés à Inakiluba, Kipopo, Kasonta, Kibunduka, ainsi qu’à Lupoto. Par la suite, les analyses ont été réalisées au laboratoire 50K de SOMIKA grâce à ses experts. De ce fait, plusieurs paramètres physicochimiques sont examinés. À savoir le pH, les solides dissous, le calcium, le magnésium, le fer, le zinc, le chrome, le nickel, le cuivre, le plomb, le cobalt, le cadmium, le manganèse, l&#8217;aluminium ainsi que la turbidité.</p>
<h2>Des résultats après prélèvement</h2>
<p>Selon le laboratoire de Somika, les résultats ne dépassent pas les seuils retenus par la réglementation minière congolaise. Le pH relevé était notamment de 8,2 à Inakiluba, 7,96 à Kipopo, 7,93 à Kasonta et 8,17 à Kibunduka, contre 7,06 pour l’eau potable utilisée comme référence. « <em>Avec les valeurs de pH déjà au-delà de 7, ça prouve à suffisance qu’il n’y a pas présence de l’acide</em> », explique Yannick Kaniki, laborantin de Somika. Celui-ci note que ces résultats établissent donc l’absence de pollution liée aux installations de leur société.</p>
<p>Lors de cette descente, le Cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga ne conteste pas, à ce stade, les résultats présentés. « <em>Ensemble, nous avons été sur le terrain.</em> Ensemble nous avons prélevé l’eau. « Nous avons été au laboratoire », indique Ghislain Kalwa Chulu, porte-parole dudit cadre. Il précise toutefois que « <em>par rapport à aujourd’hui, le résultat, tel que donné, répond aux normes en la matière. »</em></p>
<h4>L’IRDH réclame une expertise indépendante.</h4>
<p>De son côté, l’Institut de recherche en droits humains (IRDH), par la voix de Me Hubert Tshiswaka, reste toutefois sceptique. Pour l’organisation, le principal problème réside dans l’indépendance des analyses. « <em>Les analyses qui ont été faites par Somika, ce sont des analyses produites par les employés de SOMIKA »</em>, estime Me Tshiswaka. En outre, il demande le recours à un laboratoire indépendant choisi de commun accord entre l’entreprise et les parties qui l’accusent.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/07/25/soulevement-et-quiproquo-autour-dune-pollution-au-quartier-somika/">Soulèvement et quiproquo autour d&#8217;une pollution au quartier SOMIKA</a></p>
<p>Pour lever toute confusion dans ce dossier, l’IRDH réclame également la publication des audits environnementaux réalisés par Somika périodiquement. Il réclame aussi la publication des études d’impact environnemental et social, les plans de gestion, d’atténuation et de réhabilitation. À travers ces documents, cette structure souhaite comparer l’état initial des cours d’eau avec leur situation actuelle.</p>
<p>Depuis son alerte sur la pollution présumée autour des installations de Somika lancée en mai 2026, l&#8217;IRDH se dit esquivé par cette société. « <em>C&#8217;est l&#8217;IRDH qui avait alerté sur la pollution causée par Somika »,</em> renchérit Me Hubert Tshiswaka. Et de s&#8217;interroger : « <em>Pourquoi Somika ne veut pas nous affronter afin de confronter les analyses des échantillons dans des laboratoires indépendants ?</em> » L&#8217;IRDH estime que la démarche de Somika est à refaire. « <em>Aussi longtemps que Somika ne sera pas autour d&#8217;une même table avec les vraies victimes, ce dossier ira jusqu&#8217;aux instances supérieures »,</em> dit-il.</p>
<h4>La toxicologie de l’université avait parlé.</h4>
<p>Cette controverse intervient alors qu’une étude scientifique menée en 2025 par <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/06/katanga-des-rivieres-polluees-des-vies-en-danger-le-consortium-mazingira-pour-tous-appelle-a-plus-de-responsabilites/">l’unité de toxicologie de l’université de Lubumbashi,</a> dans le cadre du consortium Mazingira pour tous, avait fait état de concentrations préoccupantes de plusieurs métaux dans différents cours d’eau du Grand Katanga. Ces résultats ne constituent pas, à eux seuls, une preuve spécifique de pollution des eaux actuellement examinées autour de SOMIKA. Ils rappellent cependant l’importance d’une expertise indépendante, comparative et régulière.</p>
<p>Entre les analyses du laboratoire de SOMIKA, l’adhésion du Cadre de concertation et les réserves de l’IRDH, le débat reste donc ouvert. Une contre-expertise indépendante pourrait permettre de départager les différentes positions et d’établir, sur une base scientifique, l’état réel des eaux concernées.</p>
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		<item>
		<title>Lubumbashi: six femmes cinéastes appelées à raconter la crise climatique</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/24/lubumbashi-six-femmes-cineastes-appelees-a-raconter-la-crise-climatique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 13:19:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[centre d'art Biasasa]]></category>
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		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; À Lubumbashi, la crise climatique ne se résume pas aux dénonciations, notamment de la pollution de l’air, de l&#8217;eau ou la dégradation des sols.</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/24/lubumbashi-six-femmes-cineastes-appelees-a-raconter-la-crise-climatique/">Lubumbashi: six femmes cinéastes appelées à raconter la crise climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>À Lubumbashi, la crise climatique ne se résume pas aux dénonciations, notamment de la pollution de l’air, de l&#8217;eau ou la dégradation des sols. Elle se vit aussi au quotidien dans les familles, les quartiers et les activités économiques. Mais les femmes qui en subissent les conséquences restent encore peu présentes dans les récits consacrés au climat .</strong></p>
<p>C’est dans cette perspective que le <a href="https://biasasa.com" target="_blank" rel="noopener">Biasasa Centre d’Art</a>, en partenariat avec Global Girl Media (GGM), lance le programme « Our Land, Our Stories ». Ce programme est en effet destiné aux femmes cinéastes de Lubumbashi.</p>
<p>Le projet prévoit de sélectionner six femmes cinéastes. Elles bénéficieront durant les mois de septembre et octobre 2026, d&#8217;abord d’une formation. Ensuite, elles auront un accompagnement artistique et technique ainsi qu&#8217;un appui à la production. L&#8217;objectif est de les amener à réaliser collectivement un documentaire de 5 à 8 minutes. Ce film sera consacré aux liens entre environnement, crise climatique, justice et condition féminine.</p>
<h2>Quand les femmes racontent la crise climatique</h2>
<p>À Lubumbashi, les questions environnementales sont intimement liées à la vie quotidienne. Dans les quartiers, des communautés se plaignent de la pollution liée aux activités industrielles et minières. La gestion des déchets, l&#8217;accès à l’eau, la dégradation des espaces naturels ou encore les changements dans les activités agricoles font partie du quotidien. Toutes ces réalités peuvent affecter différemment les femmes et les hommes.</p>
<p>Pour les organisateurs de « Our Land, Our Stories », il s’agit ainsi de donner aux femmes cinéastes les moyens de raconter ces réalités depuis leur propre regard.</p>
<p>Le programme veut également dépasser la simple représentation des femmes comme victimes des changements climatiques. Il entend mettre en avant leurs expériences, leurs initiatives, leurs résistances et leurs solutions.</p>
<p>Pour Fundi Mwamba, directeur du centre d&#8217;art Biasasa, ce programme est une opportunité à ne pas rater. &#8216;<em>&#8216;Le projet entend mettre en avant les femmes réalisatrices et les rendre actives</em>.&#8221; Il rappelle que dans certains projets artistiques, la femme est souvent sexualisée. &#8221; Elle est figurante ou elle est là pour rendre la scène attrayante. &#8221; <em>Ce programme, par contre, veut pousser la femme cinéaste à ne pas attendre d&#8217;être sollicitée pour lancer un projet. La cinéaste de Lubumbashi devrait réaliser son film selon son point de vue, raconter selon son expérience.</em> De plus, à travers ce programme, le centre d&#8217;art Biasasa entend intégrer ces femmes dans un réseau continental ou international.</p>
<p>Le<a href="https://magazinelaguardia.info/2024/11/29/lubumbashi-lancement-du-festival-international-lubum-fest-doc/" target="_blank" rel="noopener"> cinéma</a> devient alors un outil pour documenter des histoires souvent absentes des grands débats sur le climat.</p>
<h3>Une production collective</h3>
<p>Le projet prévoit d’abord, en septembre, une phase de préparation. La période sera consacrée au brainstorming, à l’écriture et à la préproduction. Ensuite en octobre, les participantes suivront une masterclass intensive. Elle sera animée par l’équipe internationale de Global Girl Media, avant de passer aux tournages et à la production du documentaire.</p>
<p>Le film final sera conçu collectivement par les six participantes, qui choisiront elles-mêmes son titre.</p>
<p>Pour être candidates, les participantes doivent notamment être âgées d’au moins 18 ans, résider à Lubumbashi et avoir déjà réalisé ou coréalisé au moins un film. Les candidates doivent également être disponibles pendant toute la durée du projet. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 août 2026 à 23 h 59, heure de Lubumbashi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/24/lubumbashi-six-femmes-cineastes-appelees-a-raconter-la-crise-climatique/">Lubumbashi: six femmes cinéastes appelées à raconter la crise climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kakanda: le site de captage d&#8217;eau menacé par l&#8217;exploitation minière</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/20/kakanda-le-site-de-captage-deau-menace-par-lexploitation-miniere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 09:33:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
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		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la cité de Kakanda en province du Lualaba, la société civile alerte sur le risque d&#8217;une pénurie d&#8217;eau. Quatre petites sociétés extraient des minerais</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/20/kakanda-le-site-de-captage-deau-menace-par-lexploitation-miniere/">Kakanda: le site de captage d&#8217;eau menacé par l&#8217;exploitation minière</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans la cité de Kakanda en province du Lualaba, la société civile alerte sur le risque d&#8217;une pénurie d&#8217;eau. Quatre petites sociétés extraient des minerais dans le périmètre du site de captage d&#8217;eau appelé Safi. Cette infrastructure construite à l&#8217;époque par la Gecamines fournit de l&#8217;eau  à  plus de 100 000 habitants de la<a href="https://www.eurasianresources.lu/fr/pages/all-enterprises/boss-mining.html" target="_blank" rel="noopener"> cité minière </a></strong></p>
<p>C&#8217;est un fil d&#8217;eau qui coule au robinet dans la cité de Kakanda. Au quartier  Swakala par exemple, des femmes passent actuellement beaucoup plus de temps à la recherche de l&#8217;eau. &#8220;<em>La pression de l&#8217;eau est très faible. Il me faut au moins 15 minutes pour remplir un bidon de 20 litres&#8221;</em>, déplore une dame. Elle affirme par ailleurs que lorsque la pression est bonne, trois minutes suffisent pour faire le plein d&#8217;un bidon de 20 litres. Pour cette dame, la tuyauterie serait peut-être bouchée, voilà qui réduit la pression de l&#8217;eau.</p>
<h2>Le site Safi menacé</h2>
<p>Depuis plus d&#8217;une semaine, la situation est devenue inquiétante. Des membres de <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/01/24/kakanda-casmia-denonce-le-pillage-de-minerais-par-des-militaires/" target="_blank" rel="noopener">la société civile</a> se sont rendus sur le site de captage d&#8217;eau. Ils voulaient en effet connaitre la cause de la baisse de la pression de l&#8217;eau. &#8221; <em>Nous n&#8217;avons pas eu accès au site, on nous a refusé d&#8217;y entrer</em>&#8221;, déclare Fernand Bushiri, président de la société civile locale. Cet acteur indique que quatre petites sociétés extraient du cuivre et du cobalt à proximité du site.</p>
<figure id="attachment_44925" aria-describedby="caption-attachment-44925" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-44925" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260819-WA0109_copy_444x414-300x280.jpg" alt="" width="300" height="280" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260819-WA0109_copy_444x414-300x280.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260819-WA0109_copy_444x414.jpg 444w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44925" class="wp-caption-text">Exploitation minière près du site de captage d&#8217;eau à Kakanda</figcaption></figure>
<p>&#8221; <em>Ces petites sociétés occupent illégalement la concession de l&#8217;entreprise Boss Mining. Elles sont déjà à près de 150 mètres de profondeur&#8221;, </em>s&#8217;inquiète Fernand Bushiri. De ce fait, le niveau de la mine devient plus bas que celui du site de captage qui est de moins en moins alimenté en eau.</p>
<p>Les acteurs de la société civile dénoncent par ailleurs une exploitation minière dite illégale. Celle-ci met en péril l&#8217;approvisionnement en eau potable de la cité de Kakanda.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/lubumbashi-controverse-autour-dun-cimetiere-pres-de-kimilolo-2/" target="_blank" rel="noopener">Lubumbashi : controverse autour d’un cimetière près de Kimilolo 2</a></p>
<h3>Réaction de l&#8217;autorité locale</h3>
<p>L&#8217;autorité locale de Kakanda, alertée, a effectué au début de la semaine, une descente sur le terrain. Guillaume Kabwana a constaté que la nappe phréatique se vide à cause de l&#8217;évacuation de l&#8217;eau d&#8217;exore. Ainsi, l&#8217;autorité locale a ordonné la suspension temporaire de l&#8217;extraction minière à côté du site Safi.</p>
<p>Une équipe d&#8217;ingénieurs de l&#8217;entreprise Boss Mining devra effectuer une évaluation du site de captage d&#8217;eau de Safi. L&#8217;extraction ne pourrait reprendre qu&#8217;après les conclusions de ce travail de terrain, a précisé l&#8217;autorité locale.</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/20/kakanda-le-site-de-captage-deau-menace-par-lexploitation-miniere/">Kakanda: le site de captage d&#8217;eau menacé par l&#8217;exploitation minière</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lualaba: la cimenterie CARRILU accusée de pollution ( enquête)</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/17/lualaba-la-cimenterie-carrilu-enqueteaccusee-de-pollution/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simplice Bambe]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 13:18:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[CARRILU]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les communautés voisines de la cimenterie-carrière du Lualaba CARRILU, filiale du groupe chinois Zijin à Kolwezi, accusent cette entreprise de pollution. Elles dénoncent la pollution</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/17/lualaba-la-cimenterie-carrilu-enqueteaccusee-de-pollution/">Lualaba: la cimenterie CARRILU accusée de pollution ( enquête)</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Les communautés voisines de la cimenterie-carrière du Lualaba CARRILU, filiale du groupe chinois </b><a style="font-weight: bold;" href="https://fr.zijinmining.com/">Zijin</a><b> à Kolwezi, accusent cette entreprise de pollution. Elles dénoncent la pollution de l&#8217;air, du sol et les nuisances sonores qui affectent leur santé. Entre-temps, les promesses de développement social faites par la société tardent à se concrétiser</b>.</p>
<p>Dans les périmètres d&#8217;exploitation de CARRILU, un voile blanchâtre de la chaux recouvre le paysage. Tout est blanc au quartier Mwana Bute : les plantes, les tôles, le sol, les arbres. Une poudre semble avoir été vaporisée pour obtenir une couleur identique à la nature. Pourtant, ce sont des particules de la chaux  que le vent a transportées . « <em>Il arrive des moments où il est impossible de rester dehors pendant la journée à cause de la quantité de chaux dégagée de l&#8217;usine.</em> <em>Parfois nous passons des journées entières enfermés dans la maison avec les enfants »</em>, explique Sylvie, debout en face de l’usine à chaux.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-44358" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/20260709_133539-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/20260709_133539-300x225.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/20260709_133539-1024x768.jpg 1024w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/20260709_133539-768x576.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/20260709_133539-1536x1152.jpg 1536w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/20260709_133539-2048x1536.jpg 2048w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/07/20260709_133539-720x540.jpg 720w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h3>Pollution de l&#8217;air par CARRILU</h3>
<p>Dans l&#8217;air, une odeur âcre est perceptible à plusieurs mètres des installations de CARRILU. L&#8217;usine dégage également une fumée qui irrite le nez. Les riverains qui avaient approuvé l&#8217;installation de cette cimenterie dans leur quartier ne cachent pas leur déception.</p>
<p><em>« Nous étions heureux de voir cette entreprise s&#8217;installer chez nous. Nous pensions qu&#8217;elle allait apporter le développement. Mais, en moins de dix ans, nous ne voyons que les conséquences environnementales, </em>déplore Delphin Mumba, chef du quartier Mwana Bute. De plus, il a actuellement une autre perception de la cimenterie.<em> « Nous avons l&#8217;impression que l&#8217;entreprise est venue nous tuer avec la pollution. »</em></p>
<p>Pour André Yav, un habitant du quartier, la qualité de l&#8217;air s&#8217;est fortement détériorée. «<em> Nous sommes étouffés et respirer devient difficile. Parfois, l&#8217;air est accompagné d&#8217;une odeur piquante</em>. <em>La toux est devenue quotidienne, aussi bien chez les personnes âgées que chez les nourrissons. Nous mourons à petit feu</em>», affirme ce sexagénaire. Les riverains dénoncent également les effets de cette poussière sur les cultures vivrières. Plusieurs femmes ont raconté les troubles digestifs en cas de consommation des légumes locaux. « <em>Les feuilles de manioc et les feuilles de patate douce sont devenues amères. Malgré cela, beaucoup continuent de les consommer à cause de la pauvreté»</em>, confie Théthé Kaj.</p>
<h3><strong>Pollution sonore impacte la santé</strong></h3>
<p>Les installations industrielles de l’usine chinoise fonctionnent jour et nuit. Elles dégagent par ailleurs un bruit continu. Les communautés riveraines jugent insupportable la pollution sonore.</p>
<p>Différents membres des communautés voisines soutiennent que la situation s’aggrave pendant la nuit. « <em>Ce que vous entendez maintenant n&#8217;est rien. La nuit, les activités s&#8217;intensifient et le bruit devient insupportable. Nous risquons de devenir fous »,</em> témoigne Jolie Kahij, rencontrée devant sa parcelle située à quelques mètres de l&#8217;usine.</p>
<p>Son voisin, Mathieu Yav, affirme souffrir de douleurs aux oreilles depuis deux ans maintenant. Sa maison est séparée de l&#8217;usine uniquement par la clôture de CARRILU. «<em> Avant l&#8217;arrivée de l&#8217;entreprise, je n&#8217;avais aucun problème d’oreille. Aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai constamment mal aux oreilles »</em>, raconte-t-il.</p>
<h3><strong>Les médecins constatent une multiplication des maladies.</strong></h3>
<p>Ce cas de pollution du sol, de l&#8217;air aurait un impact sur la santé des communautés riveraines de la cimenterie. En effet, dans les centres de santé proches de l&#8217;usine, des médecins disent observer une fréquence élevée de certaines pathologies. Ils estiment que cela est dû à l’exposition des populations aux activités de l’entreprise CARRILU.</p>
<p>« <em>La majorité des patients provenant des quartiers voisins de l&#8217;usine présentent des infections pulmonaires. Il y a également des cas de diarrhées parfois accompagnées de sang ainsi que des vomissements</em> », explique Yav Musans, médecin au Centre médical La Guérison. Selon lui, les patients provenant d&#8217;autres quartiers présentent rarement lesdits symptômes.</p>
<p>Le docteur Japheth Guma, responsable du centre de santé Saint-Raphaël, ajoute qu&#8217;il constate également une augmentation des infections cutanées ainsi que des irritations oculaires. « <em>Nous observons également des cas de prurit oculaire, avec des yeux rouges suite aux chatouillements. Ces cas sont particulièrement enregistrés chez des enfants vivant proches de l’usine»</em>, indique-t-il.</p>
<p>En effet, un rapport publié par le centre américain <a href="https://www.cdc.gov">CDC</a>, intitulé Health Hazard Evaluation Report, indique que l&#8217;exposition à la poussière de la chaux provoque une irritation des yeux. En outre une exposition prolongée à la chaux peut provoquer des rougeurs et des irritations de la peau. Enfin, une exposition importante à la poussière de la chaux vive peut irriter le nez, la gorge et les voies respiratoires, selon le centre CDC.</p>
<p>S&#8217;agissant de la consommation des légumes ayant été couverts par la poussière de la chaux, le professeur Célestin Banza Lubaba relativise. Le toxicologue et spécialiste en santé publique estime que leur consommation  ne présente pas nécessairement un danger. « <em>Il suffit de bien les laver avant de les préparer »</em>, a répondu le scientifique. En revanche, il reste sceptique quant à la qualité de l’air au quartier Mwanabute. Pour lui, il faut des études approfondies pour déterminer le niveau de toxicité de l&#8217;air que respire la population vivant autour de la cimenterie qui produit également de la chaux.</p>
<h4><strong>Des revendications restées lettre morte</strong></h4>
<p>Depuis quelques années, les communautés riveraines de la cimenterie dénoncent ce cas de pollution dont elles sont victimes. De ce fait, les chefs des quartiers disent tous, avoir mené des démarches pour alerter sur la pollution par CARRILU. Cependant, ils n&#8217;ont obtenu aucune solution de la part des responsables de l&#8217;entreprise, encore moins des autorités provinciales. «<em> Nous avons entrepris plusieurs démarches pour faciliter la cohabitation avec l&#8217;entreprise, mais la société refuse de nous recevoir</em> », affirme Delphin Mumba.</p>
<p>Certains acteurs de la société à Kolwezi interrogés sur les plaintes des communautés voisines de la cimenterie sont unanimes. «<em> Les faits sont déjà connus, mais il y a un silence suspect qui s&#8217;impose sur le cas CARRILU. Même au sein de l&#8217;entreprise, les plaintes sur la pollution par CARRILU sont connues. Par contre, on n&#8217;en parle pas et ça fait peur de s&#8217;y pencher » r</em>aconte sous l&#8217;anonymat un acteur de la société civile de Kolwezi.</p>
<p>Au-delà des préoccupations sanitaires et environnementales, les communautés dénoncent aussi l&#8217;absence de réalisation des engagements sociaux pris par l&#8217;entreprise. Cependant, une source interne de l’entreprise chinoise affirme que CARRILU aurait construit une école et réalisé des forages d&#8217;eau au bénéfice de communautés situées le long de la route Solwezi.</p>
<p>Lire aussi: Kolwezi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/03/kolwezi-quand-le-ciment-carrilu-coute-que-celui-de-la-zambie/">quand le ciment CARRILU C coûte que celui de la Zambie</a></p>
<h4>Réaction de l&#8217;entreprise</h4>
<p>Au terme de l&#8217;enquête, la cimenterie n&#8217;a donné suite à nos sollicitations. Plusieurs tentatives pour rencontrer les responsables de la société sont restées vaines.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/17/lualaba-la-cimenterie-carrilu-enqueteaccusee-de-pollution/">Lualaba: la cimenterie CARRILU accusée de pollution ( enquête)</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Pollutions minières: jouissent-elles de l&#8217;impunité ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/07/pollutions-minieres-jouissent-elles-de-limpunite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 20:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Institut de Recherche en Droits Humains (IRDH) tire la sonnette d&#8217;alarme. Dans un mémorandum adressé au Président de la République et rendu public ce 6</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/07/pollutions-minieres-jouissent-elles-de-limpunite/">Pollutions minières: jouissent-elles de l&#8217;impunité ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;Institut de Recherche en Droits Humains (<a href="https://www.irdh.org/">IRDH</a>) tire la sonnette d&#8217;alarme. Dans un mémorandum adressé au Président de la République et rendu public ce 6 août 2026, cette organisation dénonce ce qu&#8217;elle qualifie d&#8217;« institutionnalisation de l&#8217;impunité » dont bénéficieraient les entreprises minières Somika, CDM et Chemaf SA. D&#8217;après l&#8217;IRDH, ces 3 entreprises sont impliquées dans de graves atteintes à l&#8217;environnement.</strong></p>
<p>En effet, L&#8217;Institut de Recherche en Droits Humains,  l&#8217;IRDH en sigle est sorti de son silence. Cette organisation adresse un mémorandum au Chef de l&#8217;Etat sur les abus causés par les entreprises minières la Société Minière du Katanga (SOMIKA), Congo Dongfang International Mining SAS (CDM) et de Chemaf SA aux communautés. Ces entreprises sont pointées du doigt accusateur d&#8217;être à la base des pollutions environnementales ou des drames humains. Ces cas sont restés sans réparations effectives, malgré les préjudices subis par les communautés.</p>
<p>Par ailleurs, l&#8217;irdh estime que cette situation intervient dans un contexte de forte demande mondiale en minerais stratégiques. Mais également une période d&#8217;ambition gouvernementale d&#8217;accroître la production nationale de cuivre, notamment après la signature du projet « Vault » avec les États-Unis.</p>
<h3>SOMIKA : des déversements d&#8217;acides aux conséquences durables</h3>
<p>L&#8217;IRDH revient sur deux incidents survenus les 26 et 29 avril 2026 dans les installations de SOMIKA, à Kipushi. D&#8217;importantes quantités d&#8217;acides se seraient déversées sur la route menant au village Kwampisha avant d&#8217;être redirigées vers la rivière Kasonta, un affluent alimentant le lac artificiel de l&#8217;INERA.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2021/08/02/lubumbashi-long-ganve-denonce-lexposition-des-ecoliers-aux-gaz-toxiques-au-quartier-somika/">Lubumbashi : l’ONG GANVE dénonce l’exposition des écoliers aux gaz toxiques au quartier SOMIKA</a></p>
<p>Pour l&#8217;organisation, ces faits s&#8217;ajoutent à des plaintes déjà enregistrées depuis 2021. Elle accuse l&#8217;entreprise de multiplier les promesses de réparation sans mise en œuvre concrète, alors que les risques pour la biodiversité aquatique, la santé publique et l&#8217;environnement demeurent.</p>
<h3>CDM et Chemaf : des réparations toujours attendues</h3>
<p>L&#8217;IRDH cite également le dossier de <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/11/lubumbashi-7-incidents-de-pollution-de-cdm-rapportes-en-8-ans/">CDM</a>, accusée d&#8217;avoir déversé, en novembre 2025, plus de 2,5 millions de mètres cubes d&#8217;eaux usées. Ces eaux chargées en métaux lourds dans étaient versées dans les quartiers de Kasapa, Kamatete et Kamisepe. Bien que le ministère des Mines ait ordonné le paiement de six millions de dollars de réparation collective et de plus de 682 000 dollars d&#8217;indemnisations individuelles, l&#8217;organisation affirme que ces mesures restent inexécutées plus de sept mois après.</p>
<p>En outre, Chemaf SA fait partie des sociétés minières qui violent le code minier selon L&#8217;IRDH. Cette structure rappelle le décès tragique de l&#8217;élève Bulafia Mwana Christian. Celui-ci est noyé le 11 mars 2025 dans un bassin de rejets abandonné sur le site d&#8217;Usoke, à Lubumbashi. Selon toujours elle, les parents de la victime attendent une indemnisation.</p>
<h4>Un appel à la justice environnementale</h4>
<p>Au-delà de ces trois affaires, l&#8217;IRDH dénonce la passivité des juridictions et des services publics chargés du contrôle du secteur minier. L&#8217;organisation estime que cette inaction fragilise l&#8217;application du Code minier et compromet la protection des populations vivant à proximité des sites d&#8217;exploitation.</p>
<p>Dans son mémorandum, l&#8217;Institut demande au Président de la République d&#8217;intervenir. C&#8217;est pour que le respect des droits des victimes soit garanti. Mais cela permet d&#8217;assurer l&#8217;exécution des obligations environnementales des entreprises minières et de renforcer la justice environnementale en République démocratique du Congo. L&#8217;IRDH se dit disposé à mettre son expertise à la disposition des autorités pour accompagner toute initiative visant à protéger les communautés et leur environnement.</p>
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		<title>RDC : Des rangers entre courage, sacrifices et manque de moyens</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/31/rdc-des-rangers-entre-courage-sacrifices-et-manque-de-moyens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 15:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque 31 juillet, le monde célèbre les rangers. Ces femmes et ces hommes qui s&#8217;occupent des aires protégées. En RDC, où les parcs nationaux sont</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/31/rdc-des-rangers-entre-courage-sacrifices-et-manque-de-moyens/">RDC : Des rangers entre courage, sacrifices et manque de moyens</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Chaque 31 juillet, le monde célèbre les rangers. Ces femmes et ces hommes qui s&#8217;occupent des aires protégées. En RDC, où les parcs nationaux sont confrontés à l&#8217;insécurité, au braconnage et au sous-financement, leur mission relève souvent du sacrifice. À l&#8217;occasion de cette journée, le directeur du <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/10/lubumbashi-azlu-rend-public-sa-position-sur-la-gestion-du-zoo/">Jardin zoologique</a> de Lubumbashi, Jean Mululwa, ancien ranger ayant servi près de trois décennies dans plusieurs aires protégées du pays, revient sur les réalités de cette profession.</strong></p>
<p>En effet un ranger, est un éco-garde. Anciennement appelés gardes-parcs, les rangers sont des agents formés de manière paramilitaire dont la mission consiste à protéger les écosystèmes, lutter contre le braconnage et préserver la biodiversité dans les parcs nationaux et les réserves naturelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour le directeur du jardin zoologique de Lubumbashi et ancien ranger,cette profession dépasse le simple cadre d&#8217;un emploi. « <em>Nous sommes en train de mener une mission sacrée</em> », affirme-t-il, soulignant que les rangers consacrent leur vie à la protection de la création.</p>
<h3>Entre groupes armés et incompréhension des communautés</h3>
<p>Toutefois, la tâche est de plus en plus périlleuse. Dans l&#8217;Est et le centre de la RDC, plusieurs aires protégées servent de refuges à des groupes armés. Malgré cette menace, les rangers sont placés en première ligne.</p>
<p>« <em>Nous sommes apolitiques. Notre mission est de protéger la biodiversité »</em>, déclare Jean Mululwa. Il  évoque notamment les drames survenus récemment au parc national de l&#8217;Upemba. « <em>malheureusement, nous sommes souvent confondus avec des agents du gouvernement et nous subissons des attaques.»</em></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/05/parc-de-lupemba5-morts-et-plusieurs-degats-materiels-enregistres/">Parc de l&amp;#8217;Upemba:5 morts et plusieurs dégâts matériels enregistrés</a></p>
<p>Par ailleurs, d&#8217;autres difficultés proviennent des populations riveraines des aires protégées. Celles-ci considèrent parfois les rangers comme des adversaires. Lorsque les ecogardes empêchent la chasse illégale ou l&#8217;exploitation des ressources naturelles, ils sont accusés de priver certaines familles de leurs moyens de subsistance.</p>
<h4>Le manque de financement, un obstacle majeur</h4>
<p>Au-delà des enjeux sécuritaires, le sous-financement constitue un frein important à la conservation. En outre, si l&#8217;État assure les salaires, les opérations de terrain dépendent largement des partenaires techniques et financiers.</p>
<p>« <em>Sans financement, vous ne ferez rien. Les patrouilles exigent des rations, des équipements et une logistique adaptée</em> », insiste-t-il. Il estime qu&#8217;il est impossible d&#8217;assurer efficacement la surveillance des aires protégées sans un appui conséquent.</p>
<h4>Le plus grand danger, c&#8217;est l&#8217;homme</h4>
<p>Après plus de 28 années passées dans les parcs nationaux de l&#8217;Upemba, de Kundelungu et dans la réserve de Tumba Ledima à l&#8217;équateur, Jean Mululwa affirme que les animaux sauvages représentent rarement la principale menace.</p>
<p>« <em>Le grand défi, c&#8217;est l&#8217;humain, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Braconnage">le braconnier</a></em> », explique-t-il. Selon lui, les réseaux de braconnage, parfois lourdement armés, constituent le principal danger auquel sont confrontés les éco-gardes sur le terrain.</p>
<p>En cette Journée mondiale des Rangers, son message à ses anciens collègues est empreint de détermination : « <em>Courage à nos vaillants rangers. Nous avons choisi une mission difficile, mais noble. Nous protégeons ce que Dieu a créé.»</em></p>
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