<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	
	xmlns:georss="http://www.georss.org/georss"
	xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#"
	>

<channel>
	<title>Archives des Sécurité - LA GUARDIA</title>
	<atom:link href="https://magazinelaguardia.info/category/securite/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://magazinelaguardia.info/category/securite/</link>
	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Apr 2026 05:16:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.1.10</generator>
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">147928400</site>	<item>
		<title>Lubumbashi : Mututa arrêté puis transféré à Kinshasa</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/16/lubumbashi-raphael-mututa-arrete-puis-transfere-a-kinshasa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 04:45:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Elan RDC]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[notable Katangais]]></category>
		<category><![CDATA[raphael mututa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42408</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lubumbashi, 15 avril 2026  l&#8217;inquiétude grandit autour du sort de Raphaël Mututa. Interpellé lundi 13 avril 2026 sur l’avenue Lubilanshi coin Kimbangu,  l’ancien président de</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/16/lubumbashi-raphael-mututa-arrete-puis-transfere-a-kinshasa/">Lubumbashi : Mututa arrêté puis transféré à Kinshasa</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lubumbashi, 15 avril 2026  l&rsquo;inquiétude grandit autour du sort de <a href="https://www.reporter.cd/lubumbashi-moise-katumbi-exige-la-liberation-de-raphael-mututa-mitsala/">Raphaël Mututa</a>. Interpellé lundi 13 avril 2026 sur l’avenue Lubilanshi coin Kimbangu,  l’ancien président de la fondation katangaise et actuel président des notables du Grand Katanga a été transféré à Kinshasa. Une information confirmée par les sources de la société civile.</strong></p>
<p>D’après les informations recueillies auprès du Cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga, Raphaël Mututa aurait été interpellé  par des éléments assimilés à une unité spéciale opérant dans la zone de Kimbembe. Et c&rsquo;est au cachot du camp  militaire de Kimbembe situé sur la route Likasi qu&rsquo;il aurait d’abord été détenu.</p>
<p>Toujours selon ces mêmes sources, il aurait été conduit dans la capitale Kinshasa. « <em>Selon les informations en notre possession, si pas hier soir, aujourd’hui, on l&rsquo;a acheminé  à Kinshasa</em> », indiquent ces sources.</p>
<p>Cependant, les motifs de cette arrestation restent incertains. Deux versions circulent. D’une part, il lui serait  reproché une tentative de mediation pour réconcilier  les jeunes autour de divergences liées notamment au débat sur le changement de la  constitution. D’autre part, aucune raison officielle n’a été communiquée jusqu’à présent.</p>
<p>Face à cette situation, la société civile hausse le ton. Elle dénonce une arrestation jugée irrégulière et réclame le respect strict des procédures légales. « <em>Nous avons demandé à ce que la loi puisse être observée. Toute arrestation doit être conforme à la loi, sinon c’est une arrestation arbitraire</em> », a déclaré Guislain Kalwa Tshulu, porte-parole du Cadre de concertation de la société civile.</p>
<p style="text-align: center;">A lire aussi,  <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/14/lubumbashi-un-jour-apres-son-enlevement-raphael-mututa-reste-introuvable/">Lubumbashi: un jour après son enlèvement, Raphael Mututa reste introuvabl</a></p>
<h3>Une arrestation dénoncée et des zones d’ombre persistantes</h3>
<p>Dans son intervention, il insiste également sur les droits fondamentaux du détenu. Selon lui, Raphaël Mututa doit pouvoir entrer en contact avec sa famille et bénéficier de l’assistance d’un avocat. Il rappelle en outre le principe de la présomption d’innocence. « <em>Il doit communiquer avec sa famille, il a droit à un avocat. Et même quand on doit l’arrêter, il faut observer tous ces principes-là</em> », a-t-il ajouté.</p>
<p>Par ailleurs, des informations font état de mauvais traitements au moment de l’interpellation. Une situation que déplore la société civile. « <em>Tel que ça s’est passé, il a été brutalisé, selon les informations en notre possession. Ce qui est contraire aux normes en matière d’arrestation et aux droits de l’homme</em> », a poursuivi le porte-parole.</p>
<p>Quant aux responsabilités, elles demeurent floues. Aucun service officiel n’a, pour l’heure, revendiqué l’arrestation. Les sources évoquent simplement une unité spéciale basée à Kimbe-Imbe, sans plus de précision sur la chaîne de commandement.</p>
<h3>D&rsquo;autres interpellations similaires</h3>
<p>Pendant ce temps, l&rsquo;ONG de défense des droits humains, Justicia ASBL dénonce d&rsquo;autres arrestations dans les mêmes conditions. Dans son communiqué, l&rsquo;ONG parle de Yannick Kyungu, fils de feu Kyungu was Kumwanza, interpellé en même temps que Raphaël Mututa. De plus, Justicia ASBL evoque l&rsquo;agression Kishimba Angola au village  Kashobwe. Selon l&rsquo;ONG, ce membre du parti de Moïse Katumbi a été tabassé par des militaires à la suite de la position prise par son parti contre le changement de la constitution</p>
<p>Toutes ces interpellations  alimentent  des inquiétudes et relance le débat sur le respect des libertés et des droits fondamentaux en République démocratique du Congo.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/04/16/lubumbashi-raphael-mututa-arrete-puis-transfere-a-kinshasa/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/16/lubumbashi-raphael-mututa-arrete-puis-transfere-a-kinshasa/">Lubumbashi : Mututa arrêté puis transféré à Kinshasa</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">42408</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi: un jour après son enlèvement, Raphael Mututa reste introuvable</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/14/lubumbashi-un-jour-apres-son-enlevement-raphael-mututa-reste-introuvable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 16:25:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[enlèvelment]]></category>
		<category><![CDATA[fondation katangaise]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[raphael mututa]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42381</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un jour après l&#8217;enlèvement de l&#8217;ancien président de la fondation et président actuel des notables du Grand Katanga, Raphaël Mututa reste introuvable. Ce mardi 14</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/14/lubumbashi-un-jour-apres-son-enlevement-raphael-mututa-reste-introuvable/">Lubumbashi: un jour après son enlèvement, Raphael Mututa reste introuvable</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Un jour après l&rsquo;enlèvement de l&rsquo;ancien président de la fondation et président actuel des notables du Grand Katanga, <a href="https://actualite.cd/2025/05/05/rdc-la-fondation-katangaise-denonce-linstrumentalisation-de-la-justice-et-appelle-le">Raphaël Mututa</a> reste introuvable. Ce mardi 14 avril 2026, le porte-parole du cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga a mené des démarches. Il a tenté de le retrouver. Les efforts sont restés sans succès. La délégation de la société civile s’est rendue ce matin à l’Agence Nationale de Renseignement. Elle voulait voir Raphaël Mututa et connaître les motifs de son arrestation. Sur place, l’interpellé n’y était pas. Le service a orienté la délégation vers la 22ème région militaire.</strong></p>
<p>L’émotion est vive après l’enlèvement de Raphaël Mututa. Il est une figure locale connue à Lubumbashi. Selon plusieurs sources concordantes, l’enlèvement a eu lieu le lundi 13 avril 2026. Les faits se sont produits vers 16 heures. L’incident s’est déroulé sur l’avenue Lubilanshi, au coin Kimbangu. Les circonstances restent floues. Des hommes non identifiés ont interpellé le notable. Certains étaient en tenue civile. D’autres étaient assimilés à des éléments des services de sécurité. Ils l’ont emmené vers une destination inconnue.</p>
<h3>La société civile sur le tracé de l&rsquo;enlèvement</h3>
<p>Depuis, aucune information officielle n’a été communiquée. Les autorités ne précisent ni le lieu de détention ni les motifs de l’arrestation. La famille de Raphaël Mututa reste sans nouvelles. Ses proches confirment cette situation. L’inquiétude grandit dans la province du Haut-Katanga.</p>
<p>Ce mardi matin, le porte-parole du cadre de concertation de la société civile, Guislains Kalwa Tshulu, a entrepris des démarches. Il cherche à connaître le lieu de détention. Il veut aussi comprendre les motifs de l’arrestation. La délégation s’est rendue à l<a href="https://magazinelaguardia.info/2023/02/25/il-ny-a-pas-eu-de-tentative-denlevement-de-mgr-fulgence-eric-muta/">’ANR</a>. Elle n’a trouvé aucune trace du notable. « J&rsquo;étais à l &lsquo;ANR, mais on ne m&rsquo;a pas donné l&rsquo;accès. On ne m&rsquo;a pas donné si on détient Raphaël Mututa  là-bas où pas, on m&rsquo;a dit d&rsquo;aller vérifierà la 22èmerégion militaire. Nous faisons des recherches pour connaître les motifs de l’arrestationet les circonstances.  » Ensuite, l’équipe s’est rendue à la 22ème région militaire. Ici n&rsquo;ont plus  aucun information n&rsquo;a été filtrée, explique Guislains Kalwa Tshulu.  « Rien à retracer jusque-là. Je continue à me battre pour connaître  le lieu de détention de Raphaël. »</p>
<h4>Une pluie de réactions</h4>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/11/20/lubumbashi-leglise-catholique-denonce-lenlevement-dun-seminariste/">Haut-Katanga :le mois de novembre a enregistré 68 maisons cambriolées, 47 cas de viol, 4 enlevements  et 14 morts</a></p>
<p>Entre-temps, les réactions locales se multiplient. Elles apparaissent quelques heures après l’enlèvement. La thématique Gouvernance sécuritaire et Paix de la société civile a publié un communiqué. Elle dénonce cette arrestation. « <em>Nous condamnons avec la plus grande fermeté l’enlèvement de Raphaël Mututa. Ce type d’agissement en dehors de tout cadre légal constitue une grave atteinte aux droits humains et à l’État de droit</em> », déclare la société civile. Elle ajoute, « <em>Le cas de Raphaël Mututa vient s’ajouter à une longue liste de personnes interpellées en dehors de toute procédure légale »</em>.<br />
Selon ce communiqué, plusieurs personnes arrêtées dans la province seraient transférées vers Kinshasa. Elles seraient détenues pendant de longues périodes. Elles ne voient pas présentées à leurs juges naturels.</p>
<p>De son coté,<a href="https://magazinelaguardia.info/2022/08/17/lualaba-arthur-kabulo-de-cndh-echappe-a-un-enlevement/"> la fondation Katangaise</a> publie ce14 avril 2026 un communiqué dans lequel elle dénonce avec fermeté ce qu’elle considère comme une nouvelle illustration des dérives sécuritaires du pouvoir. La Fondation Katangaise révèle l&rsquo;interpellation simulletannée de Francis. <i>«Nous assistons à des pratiques qui s’apparentent à des enlèvements organisés, menés en dehors de tout cadre légal. C’est une dérive grave qui menace la cohésion sociale et la confiance envers les institutions»,</i> déclare Dieudonné Banga Mukose, Président National.</p>
<p>Pour l’heure, les autorités gardent le silence. Ce silence alimente les spéculations. Il renforce aussi les inquiétudes. L’enlèvement de Raphaël Mututa pourrait devenir un symbole. Il illustre les tensions autour du respect des libertés fondamentales dans le Haut-Katanga.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/04/14/lubumbashi-un-jour-apres-son-enlevement-raphael-mututa-reste-introuvable/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/14/lubumbashi-un-jour-apres-son-enlevement-raphael-mututa-reste-introuvable/">Lubumbashi: un jour après son enlèvement, Raphael Mututa reste introuvable</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">42381</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Festival Amani: Youssoufa met le feu,le PNUD appelle à l&#8217;aide</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/12/festival-amani-youssoufa-met-le-feule-pnud-appelle-a-laide/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 05:19:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[festival Amani]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42341</guid>

					<description><![CDATA[<p>Deuxième jour du Festival Amani à Lubumbashi et l&#8217;effervescence est à son comble. La star internationale Youssoupha a enflammé la scène, mais au-delà de la</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/12/festival-amani-youssoufa-met-le-feule-pnud-appelle-a-laide/">Festival Amani: Youssoufa met le feu,le PNUD appelle à l&rsquo;aide</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="my-2 [&amp;+p]:mt-4 [&amp;_strong:has(+br)]:inline-block [&amp;_strong:has(+br)]:pb-2"><strong>Deuxième jour du Festival Amani à Lubumbashi et l&rsquo;effervescence est à son comble. La star internationale <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Youssoupha" target="_blank" rel="noopener">Youssoupha</a> a enflammé la scène, mais au-delà de la musique, l&rsquo;événement s&rsquo;est mué en plaidoyer poignant  du PNUD pour la paix et le développement à l&rsquo;Est de la RDC.</strong></p>
<p class="my-2 [&amp;+p]:mt-4 [&amp;_strong:has(+br)]:inline-block [&amp;_strong:has(+br)]:pb-2">Vers 20 heures de Lubumbashi, Youssoupha monte sur la scène du  Festival Amani de Lubumbashi.Pendant une heure ,la star internationale a animé le public au rythme du rap. Il a conquis les mélomanes de Lubumbashi. Bien avant, des artistes locaux comme Sando Marteau se sont succédé sur le podium. C&rsquo;était en effet la fête de la musique.</p>
<h2 id="un-appel-urgent-du-pnud--8-millions-de-dollars-man" class="font-editorial font-bold mb-2 mt-4 [.has-inline-images_&amp;]:clear-end text-lg first:mt-0 md:text-lg [hr+&amp;]:mt-4">Un appel urgent du PNUD : 8 millions de dollars manquants</h2>
<p class="my-2 [&amp;+p]:mt-4 [&amp;_strong:has(+br)]:inline-block [&amp;_strong:has(+br)]:pb-2">En marge du concert, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a lancé un cri d&rsquo;alarme. Sur les 25 millions de dollars prévus pour des projets de développement durable dans les villages de retour du Nord et Sud-Kivu, <strong>8 millions restent à mobiliser</strong>. L&rsquo;objectif ? Lier aide humanitaire, développement et paix dans une crise qui s&rsquo;éternise à l&rsquo;Est de la RDC.</p>
<p>A lire aussi aussi,<a href="https://magazinelaguardia.info/2025/08/21/rdc-accord-de-paix-et-aide-humanitaire-face-a-une-crise-persistante/" target="_blank" rel="noopener">RDC : accord de paix et aide humanitaire face à une crise persistante</a></p>
<p class="my-2 [&amp;+p]:mt-4 [&amp;_strong:has(+br)]:inline-block [&amp;_strong:has(+br)]:pb-2">Patrick D&rsquo;Oliveira, chef de bureau du PNUD à Goma, l&rsquo;explique clairement :</p>
<p class="my-2 [&amp;+p]:mt-4 [&amp;_strong:has(+br)]:inline-block [&amp;_strong:has(+br)]:pb-2">« <em>Les besoins humanitaires, il faut les adresser mais en même temps, il faut entrer dans une logique des solutions durables. Donc, on lance un appel à tous ces donateurs pour nous accompagner dans la deuxième phase de la mise en œuvre vu que la crise est en train de s’éterniser un peu. »</em></p>
<h2 id="sur-le-terrain--10-000-personnes-accompagnes-par-d" class="font-editorial font-bold mb-2 mt-4 [.has-inline-images_&amp;]:clear-end text-lg first:mt-0 md:text-lg [hr+&amp;]:mt-4">Sur le terrain : 10 000 personnes accompagnées par des ONG locales</h2>
<p class="my-2 [&amp;+p]:mt-4 [&amp;_strong:has(+br)]:inline-block [&amp;_strong:has(+br)]:pb-2">À Goma, des ONG comme l&rsquo;Association des Démographes (ADAF) passent déjà à l&rsquo;action avec l&rsquo;appui du PNUD. Plus de <strong>10 000 personnes</strong> à Masisi, Nyiragongo et Saké bénéficient d&rsquo;un soutien concret.</p>
<p class="my-2 [&amp;+p]:mt-4 [&amp;_strong:has(+br)]:inline-block [&amp;_strong:has(+br)]:pb-2">Safi Anifa, coordonnatrice d&rsquo;ADAF,  présente aussi au festival Amani, partage les résultats . »<em>Nous avons appuyé 160 femmes et jeunes filles brutalement retournées dans leurs milieux d&rsquo;origine. Nous les avons formées à fabriquer du savon, à faire la coupe et couture, et à transformer des déchets ménagers en briquettes écologiques. »</em></p>
<h2 id="symboles-de-rsilience-exposs-au-festival" class="font-editorial font-bold mb-2 mt-4 [.has-inline-images_&amp;]:clear-end text-lg first:mt-0 md:text-lg [hr+&amp;]:mt-4">Symboles de résilience exposés au festival</h2>
<p class="my-2 [&amp;+p]:mt-4 [&amp;_strong:has(+br)]:inline-block [&amp;_strong:has(+br)]:pb-2">Au cœur du <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/11/festival-amani-la-paix-au-coeur-de-la-11e-edition/" target="_blank" rel="noopener">Festival Amani</a>, sacs, habits et accessoires et des fromages produits par ces bénéficiaires du Nord-Kivu sont mis en avant. David Ngufu, chef des projets à la coopérative Tuungana, venu aussi de Goma y voit un espoir tangible . « <em>Tous ces articles sont fabriqués par les mamans qui commencent à revivre, à retrouver de l&rsquo;espoir, à rayonner de nouveau. »</em></p>
<h2 id="clture-en-beaut-ce-dimanche" class="font-editorial font-bold mb-2 mt-4 [.has-inline-images_&amp;]:clear-end text-lg first:mt-0 md:text-lg [hr+&amp;]:mt-4">Clôture en beauté ce dimanche</h2>
<p class="my-2 [&amp;+p]:mt-4 [&amp;_strong:has(+br)]:inline-block [&amp;_strong:has(+br)]:pb-2">Le festival se termine ce dimanche soir avec la prestation d&rsquo;Innocent Balume. Une occasion de célébrer la résilience congolaise tout en soutenant l&rsquo;appel du PNUD.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/04/12/festival-amani-youssoufa-met-le-feule-pnud-appelle-a-laide/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/12/festival-amani-youssoufa-met-le-feule-pnud-appelle-a-laide/">Festival Amani: Youssoufa met le feu,le PNUD appelle à l&rsquo;aide</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">42341</post-id>	</item>
		<item>
		<title>RDC: les civils restent exposés aux violences rapporte BCNUDH</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/08/rdc-les-civils-restent-exposes-aux-violences-rapporte-bcnudh/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 07:04:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42228</guid>

					<description><![CDATA[<p>Malgré une baisse apparente des violations des droits humains en janvier 2026, la situation sécuritaire en République démocratique du Congo demeure alarmante. Derrière les chiffres,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/08/rdc-les-civils-restent-exposes-aux-violences-rapporte-bcnudh/">RDC: les civils restent exposés aux violences rapporte BCNUDH</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong><span class="s1">Malgré une baisse apparente des violations des droits humains en janvier 2026, la situation sécuritaire en République démocratique du Congo demeure alarmante. Derrière les chiffres, la réalité des populations civiles reste marquée par les attaques des groupes armés, les déplacements massifs et des violences persistantes indique <a href="https://reliefweb.int/report/democratic-republic-congo/rdc-le-bcnudh-alerte-sur-lhorreur-de-lesclavage-sexuel-et-le-sort-des-enfants-nes-du-viol">BCNUDH.</a></span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">La RDC continue de faire face à une crise sécuritaire profonde, particulièrement dans ses provinces de l’Est. Selon le rapport du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme, 439 violations et atteintes aux droits humains ont été documentées en janvier 2026. Une baisse de 27 % par rapport au mois précédent, mais qui ne reflète pas nécessairement une amélioration réelle de la situation.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, cette diminution s’explique en partie par les difficultés d’accès aux zones de conflit. C&rsquo;est notamment au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, où les combats se sont intensifiés. Les affrontements impliquent plusieurs groupes armés, dont le M23, les ADF, les Wazalendo et d’autres milices locales. Ces groupes restent responsables de la majorité des exactions. Ils représentent environ 70 % des violations recensées.</span></p>
<p>Lire aussi:<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/09/rdc-bcnudh-preoccupe-par-lampleur-de-violences-sexuelles/">RDC: BCNUDH préoccupé par l&amp;rsquo;ampleur de violences sexuelles</a></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans les zones affectées, les populations civiles continuent de payer le prix fort. Des villages sont attaqués, des civils exécutés. Des milliers de personnes contraintes de fuir leurs habitations. À titre d’exemple, dans la province de l’Ituri, au moins 25 civils ont été tués par les ADF alors qu’ils travaillaient dans leurs champs. Ces attaques illustrent la vulnérabilité extrême des habitants face à des groupes armés de plus en plus violents rapporte le BCNUDH.</span></p>
<h2>Les violences restent élevées dans certaines zones</h2>
<p class="p1"><span class="s1">La situation est particulièrement critique dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu, où les atteintes aux droits humains restent élevées. Des enlèvements ciblés sont rapportés. C&rsquo;est surtout contre des personnes accusées de collaboration avec des groupes rivaux qui sont régulièrement signalés. Les femmes et les enfants ne sont pas épargnés, notamment à travers les violences sexuelles liées au conflit. Elles sont utilisées comme une arme de guerre et de représailles.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Par ailleurs, les combats se déroulent souvent dans des zones densément peuplées, avec l’utilisation d’armes lourdes et de drones. Ceci  augmente les risques pour les civils. Cette militarisation accrue des zones habitées contribue à aggraver la crise humanitaire déjà critique. </span><span class="s1">Si les groupes armés restent les principaux responsables, les forces étatiques ne sont pas exemptés de reproches. Certaines unités des forces de sécurité sont impliquées dans des violations indique le BCNUDH. C&rsquo;est notamment lors d’opérations militaires ou de sécurisation des sites miniers.</span></p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/04/08/rdc-les-civils-restent-exposes-aux-violences-rapporte-bcnudh/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/08/rdc-les-civils-restent-exposes-aux-violences-rapporte-bcnudh/">RDC: les civils restent exposés aux violences rapporte BCNUDH</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">42228</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi: accord de Washington entre espoir et crainte</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/07/lubumbashi-accord-de-washington-entre-espoir-et-crainte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 17:07:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[accord de Washington]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[IRI]]></category>
		<category><![CDATA[RDC USA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42240</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une table ronde consacrée au partenariat stratégique entre la République démocratique du Congo et les États-Unis s’est tenue ce mardi 07 à Lubumbashi, à l’initiative</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/07/lubumbashi-accord-de-washington-entre-espoir-et-crainte/">Lubumbashi: accord de Washington entre espoir et crainte</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une table ronde consacrée au partenariat stratégique entre la République démocratique du Congo et les <a href="https://www.jeuneafrique.com/1785457/politique/exclusif-la-rdc-negocie-un-accord-pour-accueillir-des-migrants-expulses-par-les-etats-unis/">États-Unis</a> s’est tenue ce mardi 07 à Lubumbashi, à l’initiative de l’International Republican Institute (IRI). L’activité a réuni les femmes de la société civile, les professionnelles du secteur minier et les journalistes. Objectif était de décrypter les contours de cet accord encore peu connu du grand public, mais aux implications majeures pour le pays.</strong></p>
<p>L&rsquo;accord de Washington  s’inscrit dans une dynamique globale de recomposition géopolitique autour des minerais stratégiques, a indiqué Jibu Mamy, le consultant de IRI.<br />
En effet, l&rsquo;accord  est structuré en onze grands points. Parmi eux, le volet économique qui a été décrit comme « la clef de voûte du dispositif ». Il prévoit notamment une diversification des investissements, ainsi que le développement d’infrastructures structurantes. Dans le même temps, des accords bilatéraux impliquant la RDC, les États-Unis et le Rwanda ont été évoqués comme une « garantie américaine » pour la stabilité régionale.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/19/des-craintes-au-sujet-de-laccord-rdc-usa-et-des-minerais-strategiques/">Des craintes au sujet de l’accord RDC-USA et des minerais stratégiques</a></p>
<h2>Des zones d&rsquo;ombre</h2>
<p>Par ailleurs, l’orateur a insisté sur les piliers du partenariat. Sur le plan minier, il est question d’un accès privilégié des entreprises américaines aux gisements de cuivre et de cobalt. Sur le plan sécuritaire, les États-Unis envisagent de former et d’équiper les Forces armées de la RDC, notamment face aux conflits persistants dans l’Est du pays. Enfin, sur le plan économique, l’ambition affichée est de stimuler la croissance à travers des investissements ciblés.</p>
<p>Cependant, des zones d’ombre subsistent. La question de la gouvernance interne à la RDC a été qualifiée « <em>d’éléphant au milieu de la pièce</em> ». Autrement dit, sans réformes structurelles et une meilleure gestion publique, les bénéfices attendus pourraient être compromis. De même, la realpolitik rwandaise, décrite comme fidèle à la doctrine du président Paul Kagame, suscite des interrogations sur les équilibres régionaux.<br />
Au-delà des aspects techniques, l’accord répond aussi à des enjeux stratégiques plus larges. Pour la RDC, il s’agit de valoriser ses ressources en dehors du circuit chinois, tout en cherchant une réponse à la crise sécuritaire dans l’Est. Pour les États-Unis, l’objectif c&rsquo;est de sécuriser leurs approvisionnements en minerais critiques nécessaires aux nouvelles technologies.</p>
<h3>Des réactions contrastées au sein de la société civile</h3>
<p>Après l’exposé, plusieurs questions ont émergé, notamment sur les risques et les opportunités liés à cet accord.<br />
Dorothée Mase, présidente de WIM RDC s’est montrée prudente. « Si c’est pour la paix, connaît-on réellement les causes de la guerre en RDC ? », s&rsquo;est-t-elle interrogée. Elle a mis en garde contre une approche superficielle. « <em>Il ne faudrait pas couper les branches du mal en laissant les racines</em> », a-t-elle insisté. Elle a également soulevé la question de l’inclusivité, regrettant que les communautés locales, les jeunes et les femmes n’aient pas été suffisamment impliqués. Pour elle, le risque majeur reste celui d’une « <em>nouvelle forme de colonisation</em> ».</p>
<p>De son côté, Odile Kalala, coordonnatrice de la fondation chrétienne pour le développement du terroir, a relevé des opportunités économiques. Elle évoque notamment la création d’emplois et la relance industrielle. « <em>Nous espérons revoir des usines installées chez nous comme par le passé »</em>, a-t-elle déclaré. Toutefois, elle pointe aussi des zones floues, en particulier concernant certains avantages accordés au Rwanda. Elle insiste enfin sur un défi interne, celui de la gouvernance. « <em>La corruption peut faire capoter cet accord</em> », prévient-elle.</p>
<p>Enfin, Arlette Baswa, assistante à l&rsquo;ONG OEARSE, a mis en avant les potentiels bénéfices sociaux , notamment en matière d’emploi et de sécurité. Mais elle alerte aussi sur le risque d’instabilité politique si la population ne comprend pas les enjeux de l’accord. Elle redoute également une « <em>paix sans justice</em> ». Sa crainte est de voir que les responsables des violences à l’Est de la RDC ne soient pas inquiétés.</p>
<h4>Les recommandations</h4>
<p>Ainsi, quelques recommandations ont été formulées. Il s&rsquo;agit  entre autre de l&rsquo;appui des Etats-Unis sur la recherche géologique et minière en vue de mettre en evidence les nouveaux gisements miniers. En outre, les participants recommandent de traduire l&rsquo;accord en plusieurs langues pour faciliter la compréhension. De plus, mettre ensemble les parties prenantes et les communautés locales impactées par l&rsquo;exploitation minière en vue d&rsquo;élaborer une vision minière et un plan d&rsquo;action opérationnel.</p>
<p>Il faut noter que cette table ronde aura permis d’ouvrir le débat sur un partenariat aux multiples facettes. Entre espoir de développement et craintes de dérives, les participantes appellent à plus de transparence, d’inclusivité et de vigilance.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/04/07/lubumbashi-accord-de-washington-entre-espoir-et-crainte/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/07/lubumbashi-accord-de-washington-entre-espoir-et-crainte/">Lubumbashi: accord de Washington entre espoir et crainte</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">42240</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Haut Lomami: Six blessés à Kanyama Kasese lors d&#8217;une altercation</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/03/haut-lomami-six-blesses-a-kanyama-kasese-lors-dune-altercation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 12:14:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Haut lomami]]></category>
		<category><![CDATA[Kanyama Kasese]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42191</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un incident survenu le 31 mars 2026 au Centre d’encadrement de Kanyama Kasese, impliquant des jeunes bâtisseurs et un élément des forces de sécurité, a</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/03/haut-lomami-six-blesses-a-kanyama-kasese-lors-dune-altercation/">Haut Lomami: Six blessés à Kanyama Kasese lors d&rsquo;une altercation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong><span class="s1">Un incident survenu le 31 mars 2026 au Centre d’encadrement de <a href="https://www.leganet.cd/Legislation/Droit%20administratif/SP/DL.032.15.10.1997.htm">Kanyama Kasese,</a> impliquant des jeunes bâtisseurs et un élément des forces de sécurité, a fait plusieurs blessés. Alors que les autorités évoquent des troubles consécutifs à une rumeur, des voix dénoncent un usage excessif de la force et exigent une enquête indépendante.</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, un climat de tension et de controverse entoure les événements survenus le 31 mars 2026 au <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/15/lubumbashi-de-150-jeunes-desoeuvres-achemines-a-kanyama-kasese/">Centre d’Encadrement et d’Instruction</a> de Kanyama Kasese. Des jeunes bâtisseurs en formation ont été impliqués dans un incident qui a dégénéré. Il a causé des blessés par balles et il suscite une vague d’indignation à travers le pays.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Selon le communiqué officiel du <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/06/21/rdc-4-000-formes-par-le-service-national/">Service national</a>, les faits se seraient produits dans un contexte de nervosité alimenté par une rumeur persistante. Celle-ci faisait état d’une prétendue prime impayée et d’un allongement de la durée de formation. Pris de colère, certains jeunes auraient vandalisé des biens du centre, ils ont brisé des vitres. Ils ont également incendié des installations et ils se sont attaqués physiquement au commandant du site.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C’est dans ce contexte tendu qu’un militaire aurait fait usage de son arme à feu pour tenter de rétablir l’ordre. Le bilan avancé par les autorités fait état de six blessés, dont deux dans un état jugé grave. Le commandement du Service national affirme avoir immédiatement réagi en procédant à l’arrestation du présumé auteur des tirs. Ce militaire est désormais entre les mains de l’auditorat militaire de Kamina. Une enquête a été ouverte afin d’établir les responsabilités, indique le communiqué.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les blessés ont été pris en charge dans une structure médicale du Service national. Et des mesures correctives ont été annoncées. C&rsquo;est notamment le renforcement de l’encadrement et des mécanismes de gestion des crises au sein du centre. Les autorités du centre insistent sur le caractère isolé de cet acte, qu’elles condamnent fermement. Et elles appellent au calme et à la retenue.</span></p>
<h2>Envol exige une enquête indépendante</h2>
<p class="p1"><span class="s1">Cependant, cette version est loin de faire l’unanimité. Dans un communiqué publié le 2 avril 2026, le parti Envol exprime une vive indignation. Ainsi, elle dresse un tableau bien plus sombre de la situation. Selon cette organisation, les jeunes bâtisseurs, désarmés, auraient été pris pour cibles alors qu’ils réclamaient simplement le paiement de leurs droits. Elle évoque des pertes en vies humaines, en plus des blessés. Ce parti qualifie ces faits de « <em>répression sanglante</em> ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Par ailleurs, Envol dénonce une atteinte grave aux droits fondamentaux. C&rsquo;est par exemple le droit à la vie et à la liberté de revendiquer pacifiquement. Ce parti établit un parallèle avec d’autres épisodes violents récents en RDC. C&rsquo;est notamment les événements survenus à la prison de Makala en septembre 2024 ou encore les violences contre des fidèles à Goma en août 2023. Il considère ceci comme des signes d’un usage récurrent et disproportionné de la force publique. </span></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/12/20/kanyama-kasese-rendez-moi-mon-fils-martial-mwape/">Kanyama Kasese : « Rendez-moi mon fils Martial Mwape ! »</a></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ainsi, ce parti formule plusieurs exigences, dont l’ouverture d’une enquête indépendante, transparente et impartiale. Envol appelle également à l’identification et à la sanction de tous les responsables. Elle recommande, par ailleurs, une plus grande transparence dans la gestion du service national, notamment en ce qui concerne les rémunérations des jeunes en formation.</span></p>
<p class="p1">
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/04/03/haut-lomami-six-blesses-a-kanyama-kasese-lors-dune-altercation/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/03/haut-lomami-six-blesses-a-kanyama-kasese-lors-dune-altercation/">Haut Lomami: Six blessés à Kanyama Kasese lors d&rsquo;une altercation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">42191</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi : les déplacés de guerre de l&#8217;Est de la RDC essoufflés</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/04/01/lubumbashi-les-deplaces-de-guerre-de-lest-de-la-rdc-essouffles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 10:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée provinciale]]></category>
		<category><![CDATA[déplacés de guerre interne]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement provincial du Haut-Katanga]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[nord kivu]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[sud-Kivu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42166</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; À Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, 180 familles de déplacés de guerre du Nord et du Sud-Kivu s&#8217;impatientent. Ces familles sollicitent depuis quelques</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/01/lubumbashi-les-deplaces-de-guerre-de-lest-de-la-rdc-essouffles/">Lubumbashi : les déplacés de guerre de l&rsquo;Est de la RDC essoufflés</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>À Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, 180 familles de déplacés de </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Cons%C3%A9quences_d%27une_guerre" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>guerre</strong></a><strong> du Nord et du Sud-Kivu s&rsquo;impatientent. Ces familles sollicitent depuis quelques mois une aide humanitaire auprès du gouvernement provincial et à l&rsquo;Assemblée. Ce mardi 31 mars, ces familles se sont encore rendues à l&rsquo;assemblée provinciale du Haut-Katanga pour la même cause.</strong></p>
<p>Depuis leur arrivée à Lubumbashi en provenance du Nord et du Sud-Kivu, plus ou moins 180 familles traversent un calvaire. Ces familles manquent de tout. Elles sont sans abri, sans nourriture adéquate et vivent dans des conditions hygiéniques très peu confortables.</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/19/lubumbashi-les-autorites-promettent-une-assistance-aux-deplaces-de-guerre/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lubumbashi : les autorités promettent une assistance aux déplacés de guerre</a></p>
<p>Pour faire entendre encore leur voix, ces familles sont allées à nouveau à l&rsquo;assemblée provinciale du Haut-Katanga. De 9 heures à 17 heures, elles sont restées clouées devant le bâtiment de cet organe délibérant, exposées à toutes sortes d&rsquo;intempéries. Après une longue attente, des enfants et des femmes parmi ces déplacés sont restés allongés à même le sol sans espoir.</p>
<h2>Fatigués mais poursuivant toujours</h2>
<p>Par ailleurs, ce nième sit-in devant cette institution par ces déplacés internes fait suite à leurs nombreux cris d&rsquo;alarme restés sans suite favorable. C&rsquo;est malgré l&rsquo;assurance du gouvernement provincial. Paul Byamungu, président de ces déplacés de guerre, estime que leur attente n&rsquo;a que trop duré. « Nous sommes encore revenus à l&rsquo;Assemblée provinciale pour rencontrer le président », dit-il. Et de poursuivre : « Notre situation doit trouver une réponse urgente. » Toutefois, ces manifestants ont été reçus par Michel Kabwe, président de l&rsquo;assemblée provinciale. « Soyez calme, nous suivons de près votre situation. Nous allons mettre la pression sur le gouvernement provincial pour que vous trouviez une réponse durable à votre situation », s&rsquo;est-il adressé aux déplacés.</p>
<h3>Ces familles doivent encore attendre.</h3>
<p>Essoufflées et désespérées après plusieurs promesses, ces familles déplacées du Nord et du Sud-Kivu attendent impatiemment un soulagement à leur souffrance. À force de passer des nuits à la belle étoile, on compte plusieurs cas de maladie parmi eux. « Nous venons de recevoir l&rsquo;assurance du président de l&rsquo;Assemblée. Nous espérons que cette fois-ci nous aurons une bonne réponse », a dit Paul Byamungu.<br />
Il sied de noter qu&rsquo;il y a peu, ces familles ont passé la nuit devant le bâtiment du <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/18/lubumbashi-2e-jour-de-sit-in-des-deplaces-devant-le-gouvernorat/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">gouvernorat</a> pour exprimer leur détresse. Malgré cela, aucune solution n&rsquo;a été trouvée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/04/01/lubumbashi-les-deplaces-de-guerre-de-lest-de-la-rdc-essouffles/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/01/lubumbashi-les-deplaces-de-guerre-de-lest-de-la-rdc-essouffles/">Lubumbashi : les déplacés de guerre de l&rsquo;Est de la RDC essoufflés</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">42166</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sud Kivu: près de 15 000 personnes déplacées en février selon OCHA</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/25/sud-kivu-pres-de-15-000-personnes-deplacees-en-fevrier-selon-ocha/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 19:01:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[déplacés de guerre du Nord et Sud Kivu]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=42034</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au Sud-Kivu, l’intensification des affrontements armés continue de bouleverser des milliers de vies. Entre les déplacements massifs, l&#8217;insécurité alimentaire et les flambées épidémiques, la province</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/25/sud-kivu-pres-de-15-000-personnes-deplacees-en-fevrier-selon-ocha/">Sud Kivu: près de 15 000 personnes déplacées en février selon OCHA</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong><span class="s1">Au Sud-Kivu, l’intensification des affrontements armés continue de bouleverser des milliers de vies. Entre les déplacements massifs, l&rsquo;insécurité alimentaire et les flambées épidémiques, la province fait face à une crise multidimensionnelle. Selon OCHA dans son rapport mensuel publié ce 24 Mars les besoins humanitaires restent immenses malgré une mobilisation accrue des acteurs sur le terrain.</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette organisation indique e effet que les violences persistantes dans plusieurs territoires du Sud-Kivu, notamment <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/09/08/uvira-1-mort-et-9-blesses-lors-de-la-marche-contre-le-general-gasita-fardc/">Uvira,</a> Fizi, Kabare et Kalehe, ont provoqué de nouveaux déplacements de populations, aggravant une situation déjà critique. Au 28 février 2026, la province compte environ 1,25 million de personnes déplacées internes, tandis que près de 995 000 personnes sont retournées dans leurs zones d’origine, souvent sans garanties de sécurité ni conditions de vie adéquates.</span></p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/19/sud-kivu-selon-ocha-linsecurite-aggrave-la-crise-humanitaire/">Sud-Kivu: selon OCHA l&amp;rsquo;insécurité aggrave la crise humanitaire</a></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans le territoire de Kalehe, les affrontements armés dans les Hauts Plateaux ont fait au moins 16 morts entre le 16 et le 22 février. Ils ont entrainé la fuite d’environ 20 000 personnes. Les axes routiers, notamment la route nationale numéro 3, restent difficilement praticables. Cette situation complique l’acheminement de l’aide humanitaire. À Kabare, des combats localisés ont également perturbé les activités économiques. Ces conflits ont causé la mort de civils et ils ont accentué la peur au sein des communautés.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Par ailleurs, à Uvira et Fizi, les violences ont forcé des dizaines de milliers de personnes à abandonner leurs habitations. À Uvira, près de 15 400 personnes ont été déplacées en février, tandis qu’à Fizi, environ 16 600 habitants ont fui des affrontements. Ils vivent désormais dans des conditions précaires avec un accès limité aux soins et à la nourriture.</span></p>
<h2>9 000 personnes ont été deplacées</h2>
<p class="p1"><span class="s1">Dans le territoire de Walungu, environ 9 000 personnes ont été contraintes de se déplacer début février. Elles sont hébergées dans des familles d’accueil. Ces personnes font face à des besoins urgents en nourriture, eau, abris et services de base. À Shabunda, plus de 11 400 personnes ont également été déplacées. Les activités économiques sont paralysées par les violences et les pillages.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au-delà de l’insécurité, la crise alimentaire s’intensifie. Près de 1,99 million de personnes sont actuellement en situation d’insécurité alimentaire aiguë. Si près de 200 000 personnes ont reçu une assistance alimentaire en février, les besoins dépassent largement les capacités actuelles des intervenants, soutient OCHA</span></p>
<h3><span class="s1">La situation sanitaire reste préoccupante au Sud Kivu</span></h3>
<p class="p1"><span class="s1">La situation sanitaire reste tout aussi préoccupante. En février, la province a enregistré 891 nouveaux cas de Mpox. Des cas de choléra et de rougeole, avec plusieurs décès y sont aussi signalés. Malgré ces défis, près de 14 500 personnes ont pu accéder à des soins de santé essentiels grâce aux interventions humanitaires indique OCHA.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les efforts se poursuivent également dans le domaine de la nutrition. Plus de 1 000 enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère ont été pris en charge. Et 13 000 cas de malnutrition modérée ont bénéficié d&rsquo;une assistance. Des campagnes de sensibilisation ont touché plus de 100 000 personnes sur les bonnes pratiques alimentaires.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Face à l’ampleur de la crise, les acteurs humanitaires insistent sur plusieurs priorités : améliorer l’accès aux zones enclavées, renforcer la réponse sanitaire face aux épidémies, et intensifier l’assistance aux populations déplacées. La protection des civils, notamment contre les violences physiques et sexuelles, reste également un enjeu majeur.</span></p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/03/25/sud-kivu-pres-de-15-000-personnes-deplacees-en-fevrier-selon-ocha/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/25/sud-kivu-pres-de-15-000-personnes-deplacees-en-fevrier-selon-ocha/">Sud Kivu: près de 15 000 personnes déplacées en février selon OCHA</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">42034</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La police dément des accusations sur les patrouilles nocturnes</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/20/la-police-dement-des-accusations-sur-les-patrouilles-nocturnes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 21:33:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[CCO]]></category>
		<category><![CDATA[police nationale congolaise]]></category>
		<category><![CDATA[securite]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=41941</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Police nationale congolaise (PNC) dans la province du Haut-Katanga a fait ce 20 mars 2026 à Lubumbashi, une mise au point. Celle-ci contredit les</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/20/la-police-dement-des-accusations-sur-les-patrouilles-nocturnes/">La police dément des accusations sur les patrouilles nocturnes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Police nationale congolaise (PNC) dans la province du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Police_nationale_(r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo)">Haut-Katanga</a> a fait ce 20 mars 2026 à Lubumbashi, une mise au point. Celle-ci contredit les informations diffusées sur TikTok. Ces nouvelles concernent les mesures sécuritaires dans la nuit du 11 au 12 janvier 2026 dans la ville fe Lubumbashi et ses environs.</strong></p>
<p>En effet, dans une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux. Un usager affirmait que certains patrouilleurs seraient impliqués dans des cas d’agression. Il invitait également la population à contacter le Centre de Coordination des Opérations (CCO) à travers six numéros de téléphone présentés comme suspects.</p>
<p>Cependant, la police provinciale rejette fermement ces allégations. Dans son communiqué, elle précise que les numéros cités dans cette dénonciation « n’ont pas presté au CCO durant les deux dernières semaines ». Elle contredit ainsi les accusations relayées en ligne.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/09/07/lubumbashi-la-pnc-interpelle-plus-dune-centaine-de-malfrats/">Lubumbashi : la PNC interpelle plus d’une centaine de malfrats</a></p>
<h3>Une confusion liée aux procédures d’intervention</h3>
<p>Par ailleurs, la PNC explique le fonctionnement du dispositif d’intervention afin d’éclairer l’opinion publique. Lorsqu’une victime contacte le CCO pour signaler une situation d’insécurité. Le centre transmet immédiatement son numéro aux équipes de patrouille positionnées dans la zone concernée.</p>
<p>Dans le même temps, le numéro du convoyeur,  c’est-à-dire l’agent en charge de l’intervention est également communiqué à la victime. L’objectif est de faciliter un contact rapide et permettre une prise en charge efficace sur le terrain.</p>
<p>Toutefois, selon la police, cette procédure peut parfois prêter à confusion. En effet, sous l’effet du stress ou du traumatisme, certaines victimes tentent de rappeler le numéro du convoyeur avant même l’arrivée des patrouilleurs. Dès lors, le téléphone de l’agent sonne, ce qui peut être mal interprété.<br />
Ainsi, souligne la PNC, cette situation « peut malheureusement créer une confusion », amenant certaines personnes à croire, à tort, à une implication des patrouilleurs dans les faits dénoncés.</p>
<p>Dans ce contexte, les autorités policières tiennent à rassurer la population du Haut-Katanga. Elles affirment que les unités engagées dans la sécurisation des personnes et de leurs biens « agissent conformément à la loi .»  Et d&rsquo;ajouter,  dans le strict respect des instructions hiérarchiques.</p>
<p>Pour ce faire, la Police nationale congolaise appelle au calme. Elle invite également les habitants de Lubumbashi et de ses environs à faire preuve de vigilance. Ceci,  face aux informations non vérifiées diffusées sur les réseaux sociaux.<br />
De plus, elle encourage la population à continuer de collaborer avec les services de sécurité. Ceci,dans le but de lutter efficacement contre la criminalité.<br />
Disons que cette mise au point officielle est signée par le porte-parole provincial de la PNC, le major Charles Espéranto Bin Lwamba.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/03/20/la-police-dement-des-accusations-sur-les-patrouilles-nocturnes/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/20/la-police-dement-des-accusations-sur-les-patrouilles-nocturnes/">La police dément des accusations sur les patrouilles nocturnes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">41941</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lubumbashi : des déplacés de guerre abandonnés à leur triste sort</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/03/18/lubumbashi-des-deplaces-de-guerre-abandonnes-a-leur-triste-sort/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 03:20:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée provinciale]]></category>
		<category><![CDATA[déplacés de guerre du Nord et Sud Kivu]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernorat du Haut-Katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=41841</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Lubumbashi, la détresse de plus de 180 familles déplacées de guerre du Nord et du Sud-Kivu éclate au grand jour. Ce mardi 17 mars,ces</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/18/lubumbashi-des-deplaces-de-guerre-abandonnes-a-leur-triste-sort/">Lubumbashi : des déplacés de guerre abandonnés à leur triste sort</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/04/07/des-deplaces-de-geurre-de-lest-a-lubumbashi-une-nouvelle-vie/">Lubumbashi</a>, la détresse de plus de 180 familles déplacées de guerre du Nord et du Sud-Kivu éclate au grand jour. Ce mardi 17 mars,ces familles venues à pied de différents quartiers de la capitale du cuivre se sont rassemblées devant le Gouvernorat du Haut-Katanga. Elles espéraient une assistance humanitaire mais sans succès.</strong></p>
<p>En effet, ils sont plus de 300 personnes réparties en 185 familles. Ces déplacés de Guerre du Nord et Sud Kivu, sont à Lubumbashi depuis plusieurs mois. Parmi eux, figurent des femmes, des enfants, des vieillards  vivant en situation précaire à Lubumbashi. Elles ont organisé un sit in ce mardi 17 mars, devant le bâtiment du Gouvernorat du Haut-Katanga.</p>
<h3>Des familles sans assistance</h3>
<p>En outre, ces familles disent avoir suivi les directives administratives. Ainsi, elles ont écrit aux autorités de la place pour leur réintégration. « <em>Nous avons déjà écrit à l&rsquo;Assemblée Provinciale et au ministère de l&rsquo;intérieur. C&rsquo;est pour recevoir une aide humanitaire »</em> raconte Paul Bya Mungu président de ces déplacés de Guerre. Et de poursuivre « <em>malgré nos correspondances, nos cris d&rsquo;alarme sont restés sans réponse favorable.»</em></p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/26/rdc-plus-de-218-000-menages-deplaces-interne-en-janvier-2026/">RDC: plus de 218 000 ménages déplacés interne en Janvier 2026</a></p>
<p>Par ailleurs, Paul Bya Mungu s&rsquo;interroge si les droits humains des déplacés de Guerre sont aussi garantis. « <em>Nous sommes abandonnés à notre triste sort. Nous n&rsquo;avons ni maison, ni nourriture, ni médicaments.»</em></p>
<h2>Une crise humanitaire ignorée ?</h2>
<p>Pour Me Hubert Tshiswaka, défenseur des droits humains, la scène est révoltante. Cet accompagnateur de ces victimes de guerre est très indigné. « <em>Nous sommes profondément choqués. Aucune autorité n&rsquo;est sortie pour s&rsquo;entretenir avec ces déplacés malgré tous nos efforts</em> », déplore-t-il.</p>
<p>Ensuite, il insiste sur l’absence totale de réponse institutionnelle. « <em>J&rsquo;ai écrit à tous les services de sécurité sur la situation que traversent ces déplacés de guerre, personne ne s&rsquo;occupe d&rsquo;eux.»</em></p>
<p>Face à cette impasse, la tension monte. L’ONG <a href="https://www.irdh.org/">IRDH</a> de Me Tshiswaka se dit dépassée. « <em>L&rsquo;État a refusé de prendre ses responsabilités. Nous les abandonnons aussi devant le Gouvernorat</em> », conclut Me Hubert Tshiswaka.Ainsi, jusque 16 heures, ces familles sont restées clouées sans aucune assistance. Elles se sont décidées d&rsquo;y passer la nuit jusqu&rsquo;à ce que leur cri soit entendu et répondu par les autorités.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/03/18/lubumbashi-des-deplaces-de-guerre-abandonnes-a-leur-triste-sort/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/18/lubumbashi-des-deplaces-de-guerre-abandonnes-a-leur-triste-sort/">Lubumbashi : des déplacés de guerre abandonnés à leur triste sort</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">41841</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
