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	<title>Archives des Sécurité - LA GUARDIA</title>
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	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Fri, 05 Jun 2026 12:10:58 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Lubumbashi : les déplacés, pourquoi l&#8217;aide humanitaire tarde-t-elle?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/lubumbashi-les-deplaces-pourquoi-laide-humanitaire-tarde-t-elle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 18:14:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a presque trois mois que les déplacés interne de guerre ont été enregistré à Lubumbashi par les autorités locales et les services humanitaires.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/lubumbashi-les-deplaces-pourquoi-laide-humanitaire-tarde-t-elle/">Lubumbashi : les déplacés, pourquoi l&rsquo;aide humanitaire tarde-t-elle?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il y a presque trois mois que les déplacés interne de guerre ont été enregistré à <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260531-rdc-la-ville-de-kalemie-continue-de-recevoir-des-d%C3%A9plac%C3%A9s-de-guerre-en-provenance-des-kivu">Lubumbashi</a> par les autorités locales et les services humanitaires. Ces déplacés de guerre sont installés dans différentes commune de Lubumbashi. Près de trois mois après, ils attendent toujours l&rsquo;aide humanitaire. Sur terrain, les conditions de vie se dégradent et l’incompréhension grandit. Ces victimes s’interrogent sur le pourquoi l’aide humanitaire tarde-telle, à venir ?</strong></p>
<p>Selon Paul Biamungu, représentant des déplacés de guerre, l&rsquo;opération d&rsquo;enregistrement a été menée par trois services. Il s’agit de la mairie de Lubumbashi, la Division provinciale des actions humanitaires et la commune Annexe.</p>
<p>Une dizaine de cellules accueillant les déplacés ont été visité pour y recenser les déplacés. C’est notamment Luwowoshi dans la commune Ruashi, Kassangiri, Kipanta dans la commune Kampemba, la Vallée et la zone du marché Moïse dans la commune annexe. Les équipes, composées de 8 représentants des trois services, ont sillonné les différents sites où les familles sont dispersées. Chaque service comptait deux personnes, explique Paul Biamungu. « <em>Nous sommes éparpillés dans différentes cellules</em> ».</p>
<p>Au total, 184 familles ont été enregistrées. Selon Paul Biamungu, l&rsquo;opération s&rsquo;est déroulée rapidement et dans de bonnes conditions. Ainsi, les rapports ont été transmis aux services concernés, assure Paul Biamungu. Il dit s&rsquo;être personnellement rendu à la commune Annexe ainsi qu&rsquo;à la mairie, où il lui a été confirmé que les documents avaient été réceptionnés. « <em>Ça nous a même donné l&rsquo;espoir que tout irait bien</em> ». Toutefois, les services qui ont effectué l’identification ont informé les déplacés qu’il doivent attendre l’enregistrement du ministère de l’intérieur pour enfin recevoir l&rsquo;aide humanitaire. Chose qui n&rsquo;a pas encore été fait jusque-là. Et  depuis, aucune asistance n&rsquo;a été distribuée.</p>
<h3>Les trois services ne suffisent pas</h3>
<p>Vue la dégradation de condition de vie des déplacés, ce 05 juin, l’acteur de la société civile Bertin Tshoz, a, sur sa page écho Gouvernance sécuritaire et Paix a lancé un rappel aux autorités sécuritaire sur l’enregistrement des déplacés. Selon lui, l&rsquo;enregistrement effectué jusqu&rsquo;à présent ne remplace pas celui qui devrait être conduit par le ministère de l&rsquo;Intérieur avec l&rsquo;appui des services de sécurité.</p>
<p>D&rsquo;après Bertin Tshoz, cette étape est indispensable pour identifier formellement les déplacés. C’est aussi, une façon de prévenir toute infiltration d&rsquo;éléments armés parmi les populations ayant fui les zones de conflit. « <em>Le ministère de l&rsquo;Intérieur, avec la police, l&rsquo;ANR et la DGM, devait enregistrer les personnes qui sont venues. Ceci, pour que demain on ne puisse pas dire qu&rsquo;il y avait des M23 et d&rsquo;autres infiltrés</em> ».</p>
<p>Selon Bertin Tshoz, une fois cette vérification sécuritaire réalisée, les listes devraient être transmises aux services humanitaires et aux autorités urbaines afin de faciliter la prise en charge des déplacés. Cependant, il affirme que cette procédure n&rsquo;a jamais été menée jusqu&rsquo;à son terme. « <em>Les nombres sont en train de s&rsquo;accroître, mais rien n&rsquo;est fait</em> », rapporte-t-il.</p>
<p>En attendant, les conséquences de ce retard se font sentir dans les sites d&rsquo;accueil. Paul Biamungu évoque notamment plusieurs cas de traumatismes psychologiques liés à la guerre. Ceci s’observe particulièrement chez les femmes. « <em>Beaucoup de femmes sont déjà traumatisées gravement, même jusqu&rsquo;à la folie</em> ». Trois femmes sont actuellement prises en charge pour des troubles mentaux, ajoute-t-il. D&rsquo;autres déplacés souffrent également des conséquences de la précarité. Paul Biamungu rapporte notamment qu&rsquo;une personne a récemment été hospitalisée après s&rsquo;être effondrée à cause de la faim. Tandis que plusieurs enfants souffrent de maladies respiratoires après avoir passé des nuits dehors, exposés au froid et aux intempéries.</p>
<h4>Des interrogations en sans réponse</h4>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/21/lubumbashi-nouveau-sit-in-des-deplaces-au-gouvernorat/">Lubumbashi: nouveau sit-in des déplacés au gouvernorat</a></p>
<p>Face à cette situation, Paul Biamungu peine à comprendre les raisons du retard observé dans l&rsquo;acheminement de l&rsquo;aide. D&rsquo;autant plus que plusieurs responsables auraient déjà promis une assistance. notamment le président de l&rsquo;Assemblée provinciale il y a environ trois mois et demi et le ministre de l&rsquo;Intérieur il y a près de deux mois et demi.<br />
Plus récemment, certains déplacés ont été informés qu&rsquo;un nouvel enregistrement pourrait être effectué par le ministère de l&rsquo;Intérieur. Une éventualité qui soulève des interrogations au sein de la communauté. «<em> Est-ce que le rapport de la mairie, celui des actions humanitaires et celui de la commune Annexe ne suffit pa</em>s ? », s&rsquo;interroge Paul.</p>
<p>Dans son message aux autorités, le représentant des déplacés appelle à une intervention rapide. « <em>Qu&rsquo;ils se souviennent de nous. Nous sommes des victimes innocentes »,</em> lance-t-il.<br />
Selon lui, les déplacés ont réussi à échapper à la guerre, mais demeurent aujourd&rsquo;hui menacés par la faim, la maladie et l&rsquo;absence d&rsquo;assistance. « Sans l&rsquo;aide humanitaire, les déplacés vont finir ici », penrerévient-il.</p>
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		<item>
		<title>Tanganyika : le CTJ-Manono dénonce les barrières anarchiques</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/tanganyika-le-ctj-manono-denonce-les-barrieres-anarchiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 08:51:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil territorial de la jeunesse de Manono, CTJM en sigle, dénonce les barrières routières érigées sur certains axes de cette entité. Dans une correspondance</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/29/tanganyika-le-ctj-manono-denonce-les-barrieres-anarchiques/">Tanganyika : le CTJ-Manono dénonce les barrières anarchiques</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Le Conseil territorial de la jeunesse de </strong><a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2024/02/16/manono-des-exploitants-artisanaux-en-quete-du-mieux-etre/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Manono</strong></a><strong>, CTJM en sigle, dénonce les barrières routières érigées sur certains axes de cette entité. Dans une correspondance adressée à l&rsquo;administrateur de territoire, cette structure des jeunes demande à l&rsquo;autorité d&rsquo;instruire les services à lever ces barrières. Le conseil territorial de la jeunesse de Manono juge ces barrières d&rsquo;anarchiques et pèsent sur les passagers.</strong></p>
<p>Le Conseil territorial de la jeunesse de Manono se lève contre les barrières érigées sur certains axes dans ledit territoire.  Cette structure s&rsquo;est adressée depuis le 25 mai dernier à l&rsquo;autorité territoriale. Dans sa correspondance, le CTJM lève la voix contre des tracasseries routières et installations anarchiques des barrières.</p>
<h2>Des barrières à supprimer ?</h2>
<p>Par ailleurs, cette association des jeunes demande par cette occasion à l&rsquo;autorité territoriale d&rsquo;instruire la levée des barrières. Car, indique-t-elle, « <em>la population en a marre</em>. »Ces points de contrôle routier sont érigés depuis le mois de janvier 2026, selon la même source.</p>
<p>Lire aussi : <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2025/12/16/rdc-le-lithium-de-manono-au-coeur-des-conflits-entre-investisseurs/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RDC : le lithium de Manono au cœur des conflits entre investisseurs</a></p>
<p>En outre, ce conseil pointe et accuse la direction générale de migration (DGM) d&rsquo;être à la base de cette initiative. « <em>À chaque barrière, il est exigé à tout passager de présenter sa pièce d&rsquo;identité</em> », indique Maître Eric Nkulu, président du CTJM. Celui-ci regrette de voir certains passagers débourser 1000 francs congolais, voire 2000 FC, afin de récupérer la pièce d&rsquo;identité entre les mains des services contrôleurs. De son côté, l&rsquo;un des chefs de poste de la DGM Manono rejette les accusations du CTJM. « <em>C&rsquo;est  le conseil de sécurité territorial</em> qui a institué ces barrières », dit-il. Et d&rsquo;ajouter : « <em>C&rsquo;est pour des raisons sécuritaires que ledit conseil a pris cette décision. »</em></p>
<h3><strong>Le CTJM salue l&rsquo;implication du conseil de sécurité.</strong></h3>
<p>La dénonciation du conseil territorial de la jeunesse de <a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Manono_(r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo)" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Manono</a> porte déjà des fruits. Selon son président, le conseil de sécurité territorial a ordonné ce jeudi 28 mai la suppression de 2 péages érigés dans cette entité. « <em>Nous saluons cette décision</em> », s&rsquo;exprime-t-il. Néanmoins, ces jeunes espèrent la levée de certaines barrières sur cet axe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Kipushi : construite pour 50 détenus, la prison Boma en détient 437</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/27/kipushi-construite-pour-50-detenus-la-prison-boma-en-detient-437/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 08:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
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		<category><![CDATA[protection de droit de l'homme]]></category>
		<category><![CDATA[Societé civile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cadre des concertations de la société civile du Haut-Katanga alerte les autorités sur les conditions précaires à la prison de Boma Kamarenge à Kipushi.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/27/kipushi-construite-pour-50-detenus-la-prison-boma-en-detient-437/">Kipushi : construite pour 50 détenus, la prison Boma en détient 437</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Le cadre des concertations de la société civile du Haut-Katanga alerte les autorités sur les conditions précaires à la prison de Boma Kamarenge à </strong><a class="qbe-widget" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kipushi" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Kipushi</strong></a><strong>. Selon la thématique sécurité dudit cadre, 437 détenus sont confinés dans cette prison, dont 298 prévenus. Cette situation viole les principes fondamentaux relatifs aux droits humains.</strong></p>
<p>Située à plus de 30 kilomètres de Lubumbashi, la prison de Boma Kamarenge demeure un enfer pour les détenus. Au départ construite pour garder un effectif de 50 détenus, aujourd&rsquo;hui cette maison carcérale compte plus de 400 locataires. Cet état de choses est à la base de conditions très difficiles que traversent les prisonniers qui y sont gardés.</p>
<p>Ainsi, le cadre des concertations de la société civile du Haut-Katanga a alerté les autorités et les défenseurs des droits humains à se pencher sur ce cas. Dans un rapport publié le 5 mai dernier, Bertin Tshoz, team leader de la thématique Gouvernance, sécurité et protection dans le cadre des concertations, déplore les conditions inhumaines à la prison de Boma qui vont à l&rsquo;encontre de l&rsquo;article 11 de la constitution qui consacre l&rsquo;égalité en dignité et en droits pour les êtres humains.</p>
<h2>Des défis majeurs</h2>
<p>Au-delà de la saturation de la prison, Bertin Tshoz évoque d&rsquo;autres défis. C&rsquo;est notamment le manque de la ration alimentaire. « <em>Il y a presque 2 ans que la prison est sans ration alimentaire régulière »</em>, indique Bertin Tshoz. Il précise ensuite que « <em>c&rsquo;est depuis le mois de février 2026 que la prison de Boma a bénéficié d&rsquo;une ration alimentaire de la part du gouvernement provincial.</em> » En outre, le team leader de la gouvernance et sécurité de la société civile évoque aussi la lourdeur judiciaire. « <em>Certains sont en prison depuis plus de 3 ans sans jugement</em> », déplore-t-il. Celui-ci est également indigné par le coût exorbitant de la liberté provisoire. « <em>Il faut débourser entre 500 et 2000 dollars américains pour obtenir la liberté provisoire même de fait bénin</em>. »</p>
<h3>Des conditions insupportables</h3>
<p>Des prisonniers ayant déjà quitté la prison de Boma Kamarenge estiment que cette maison carcérale est un mouroir. « <em>J&rsquo;ai fait 3 jours de détention à la prison de Boma, j&rsquo;ai vu la mort venir</em> », témoigne Raoul Kasongo. Et d&rsquo;ajouter : « Je dormais debout. « <em>Ce n&rsquo;est pas facile de se trouver un endroit pour dormir.</em> » Cet ancien locataire de la prison de Boma se souvient d&rsquo;avoir mangé du riz et des haricots une seule fois.</p>
<p>Lire aussi :<a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2024/04/19/kipushi-10-ans-de-prison-pour-les-auteurs-du-traitement-inhumain-des-detenus/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Kipushi: 10 ans de prison pour les auteurs du traitement inhumain des détenus</a></p>
<p>De son côté, Madame Nadine Kalabe, directrice adjointe de la prison de Boma, reconnaît cette situation. « <em>À cause de conditions sanitaires précaires, plusieurs détenus sont infectés</em>. » Cette dernière évoque aussi le manque d&rsquo;eau et de médicaments. Elle lance un appel aux autorités et aux organisations humanitaires à appuyer cette prison.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/27/kipushi-construite-pour-50-detenus-la-prison-boma-en-detient-437/">Kipushi : construite pour 50 détenus, la prison Boma en détient 437</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Kafira: multiplicité des barrières, une ONG dénonce la tracasserie</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/23/lukafu-multiplicite-des-barrieres-une-ong-denonce-la-tracasserie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 14:11:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Presque deux semaines après le démantèlement des barrières à Pweto sur la route Lukonzolwa par le gouverneur intérimaire après la mort d&#8217;un enseignant. Ce vendredi</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/23/lukafu-multiplicite-des-barrieres-une-ong-denonce-la-tracasserie/">Kafira: multiplicité des barrières, une ONG dénonce la tracasserie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Presque deux semaines après le démantèlement des barrières à Pweto sur la route Lukonzolwa par le gouverneur intérimaire après la mort d&rsquo;un enseignant. Ce vendredi 22 mai, la société civile Nouvel Espoir alerte sur une sizaine des barrières érigé par les militaires sur la route <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kasenga">Lukafu- Minga</a> dans le territoire de Kasenga secteur de la Kafira. Ces militaires ont été envoyés dans cette partie du pays il y a de cela deux mois. Le but était de renforcer la sécurité. La société civile locale dénonce des tracasseries contre la population. Car cette pratique perturbe la circulation des habitants. </strong></p>
<p>Kawanda Balzac est  coordonnateur exécutif de la société civile Nouvelle Espoir dans le secteur de la Kafira. Un village situés à six kilomètres du bureau du secteur de Kafira. Selon cette source, plusieurs barrières ont été installées dans différents villages situés le long de cet axe routier. Il affirme que deux barrières sont visibles sur la route Lukafu. Une autre est signalée à Lutandula. Une quatrième se trouve à Nombela. Une cinquième est installée à Lubanda. Au total, six barrières sont opérationnelles sur cette route.</p>
<p>La route Lukafu-Minga mesure environ 90 kilomètres. Depuis Minga jusqu’à Lubumbashi, il faut encore parcourir près de 90 kilomètres. La distance totale entre Lukafu et Lubumbashi est donc estimée à 180 kilomètres.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2021/08/16/lubumbashi-accident-mortel-sur-la-route-kasenga/">Lubumbashi : 2 morts dans un accident sur la route Kasenga</a></p>
<h3>L&rsquo;exigence pèse sur les frais de transport</h3>
<p>Cependant, la présence de ces barrières crée de nombreuses difficultés pour les habitants, s&rsquo;indigne la sociétécivile. Les militaires exigeraient 2 000 francs congolais à chaque motocycliste qui traverse une barrière. Les passagers transportés sur les motos doivent également payer 1 000 francs chacun.<br />
Ainsi, les motards sont les plus touchés. Les habitants dénoncent des paiements imposés à chaque passage. Cette situation augmente le coût du transport et pénalise les voyageurs qui empruntent régulièrement cette route,  indique Balzac Kawanda.</p>
<p>« <em>La circulation pour la population est tellement compliquée avec les droits des barrières qui sont chaque fois exigés par les militaires</em> », a déclaré Kawanda Balzac.</p>
<p>Par ailleurs, le coordinateur de la société civile affirme que chaque position militaire compterait environ quinze soldats. Selon lui, la présence des militaires ne se justifie plus dans cette zone jugée calme depuis plusieurs mois.</p>
<p>En effet, dit Balzac, aucun mouvement de groupes armés n’est actuellement signalé dans cette partie du territoire de Kasenga. Pour cette raison, la société civile demande au gouvernement provincial et aux autorités militaires de retirer ces éléments déployés dans la zone.<br />
« <em>S’il y a lieu, qu’on puisse les récupérer. En cas de danger, le gouvernement peut toujours crier l’alarme et puis ils reviennent », a</em> ajouté Kawanda Balzac.</p>
<p>D’après lui, les sensibilisations et les rappels à l’ordre ne suffisent plus. Il estime que les tracasseries persistent malgré plusieurs dénonciations faites par les habitants.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		  <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/23/lukafu-multiplicite-des-barrieres-une-ong-denonce-la-tracasserie/">Kafira: multiplicité des barrières, une ONG dénonce la tracasserie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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		<title>Lac Kyangalele : des présumées noyades cacheraient des actes criminels</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/20/lac-kyangalele-des-presumees-noyades-cacheraient-des-actes-criminels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 08:36:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Kafira]]></category>
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		<category><![CDATA[lac Kyangalele]]></category>
		<category><![CDATA[Lubumbashi]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Kapolowe, une localité située à environ 99 km de Lubumbashi, des bandits opèrent sur le lac Kyangalele. Selon la police fluviale, plusieurs corps sans</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/20/lac-kyangalele-des-presumees-noyades-cacheraient-des-actes-criminels/">Lac Kyangalele : des présumées noyades cacheraient des actes criminels</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À <a href="https://www.radiookapi.net/environnement/2012/10/25/katanga-des-produits-toxiques-la-peche-artisanale-menacent-le-lac-kyangalele">Kapolowe</a>, une localité située à environ 99 km de Lubumbashi, des bandits opèrent sur le lac Kyangalele. Selon la police fluviale, plusieurs corps sans vie sont ramassés sur le lac. Le dernier cas remonte à ce mardi matin à Sinangwe, un corps sans vie a été repêché Cependant, le dimanche 17 mai, un homme de 70 ans a été sauvé de justesse par la police fluviale. Il a été agressé et le bandit a été maîtrisé.</strong></p>
<p>Selon le coordonnateur de la société civile Nouvelle Espoir du secteur de Lufira, Daniel Kyungu, il était environ 15 heures lorsque Kando Mwewa Gaston, habitant du groupement Kyembe, a commencé à pêcher sur le lac Kyangalele. Subitement, il aperçoit un homme tombé dans l’eau, s’agitant et appelant au secours. Kando Mwewa Gaston a couru pour secourir cette personne qui se noyait. Il l’a fait monter dans sa pirogue et a commencé à ramer pour conduire la victime vers le village proche .</p>
<p>Étrangement, la victime a décliné l&rsquo;offre de Gaston pour l&rsquo;accompagner au village. Elle a plutôt demandé  de prendre la direction opposée. Lorsque Gaston Mwewa a insisté, l’homme qu’il venait de secourir a sorti un couteau et a menacé de le tuer. Les deux hommes ont alors commencé à se battre.<br />
Un peu plus loin, la police fluviale effectuait une ronde sur le lac. D’autres pêcheurs avaient également observé un mouvement suspect. Tous se sont ensuite précipités vers le lieu de l&rsquo;incident. Ils ont constaté que que la victime s&rsquo;est transformée en agresseur.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/01/15/haut-katanga-la-fermeture-de-la-peche-violee-sur-le-lac-tshangalele/">Haut Katanga: la fermeture de la pêche violée sur le lac Tshangalele</a></p>
<h3>Lac Kyangalele : des présumés cas de noyade remis en cause après les aveux d’un suspect</h3>
<p>La police fluviale a alors réussi à maîtriser ce présumé bandit avant de le placer dans un cachot au village Mulandji. D’après le commandant de la police fluviale du secteur de Kafira, le présumé bandit Mupanga Mutasha Augustin serait passé aux aveux. Il aurait reconnu appartenir à un groupe d’environ trois personnes opérant sur le lac en agressant les pêcheurs à l’aide d’armes blanches. Il aurait également expliqué que le fait de tomber dans l’eau était une manière d’attirer l’attention de Gaston. Lorsqu’il appelait au secours, c’était en réalité un signal adressé à ses complices.</p>
<p>Après son audition dimanche, Mupanga Mutasha Augustin a été présenté ce mardi 19 mai à l&rsquo;administrateur du territoire de Kambove.</p>
<p>Selon la société civile Nouvelle Espoir, depuis un certain temps, les populations riveraines et les pêcheurs repêchent régulièrement des corps sans vie sur le lac Kyangalele. Une information confirmée également par la police fluviale sans avancer un bilan précis. Jusqu’ici, ces cas étaient considérés comme de simples noyades. Mais au regard des aveux faits par Augustin, le présumé bandit, cette version est aujourd’hui remise en cause. Certains soupçonnent plutôt des cas d&rsquo;agression et de meurtre perpétrés par des bandits.</p>
<p>Entre-temps, une enquête a été ouverte afin d’en savoir davantage sur cette situation.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>RDC: les déplacements internes en baisse de 9% en avril</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/16/rdc-les-deplacements-internes-en-baisse-de-9-en-avril/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 23:51:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[NORD ET SUD KIVU]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[TANGANYIKA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nombre de déplacements de populations enregistrés dans l’Est de la RDC a connu une légère diminution au mois d’avril 2026. Selon le rapport mensuel</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/16/rdc-les-deplacements-internes-en-baisse-de-9-en-avril/">RDC: les déplacements internes en baisse de 9% en avril</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;"><strong><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Le nombre de déplacements de populations enregistrés dans l’Est de la RDC a connu une légère diminution au mois d’avril 2026. Selon le <a href="https://reliefweb.int/report/democratic-republic-congo/rapport-mensuel-de-deplacement-avril-2026">rapport mensuel de déplacement</a> publié par l’Équipe d’Analyse de Crises en RDC,  110 397 ménages ont été déplacés au cours du mois, soit une baisse de 9 % par rapport au mois précédent. </span></strong></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Comparativement au mois de janvier, la situation des déplacements a évolué de manière contrastée selon les provinces. Au Sud Kivu le nombre de ménages déplacés est passé de 87 247 à 40 2063 en avril. Même tendance au Nord Kivu ou les déplacements ont chuté de  plus de la moitié , soit de 91 023 à 33 810 ménages. </span></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">En revanche, le Tanganyika a connu une forte hausse. Le chiffre a triplé. Il  passe de 6 750 ménages déplacés en janvier à 21 401 en avril. En Ituri, les données sont restées relativement stables, avec une légère augmentation de mille ménages seulement. .</span></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Cette baisse des déplacements intervient dans un contexte où les affrontements armés persistent dans plusieurs territoires de l’Est de la RDC. Toutefois, le rapport indique quelques mouvements de retour de populations dans certaines zones du Sud-Kivu. C’est le cas de Walungu, Mwenga et Uvira. Environ 3 745 familles sont retournées dans leurs localités d’origine pendant le mois d’avril.  </span></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Dans son aperçu général, le rapport souligne que ces retours restent limités et fragiles. Ils seraient principalement motivés par la détérioration des conditions de vie dans les zones d’accueil. Ils sont aussi faits grâce à une perception relative d’amélioration sécuritaire dans certaines localités.</span></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-42962" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5679-e1778838998231-300x296.jpeg" alt="" width="300" height="296" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5679-e1778838998231-300x296.jpeg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/IMG_5679-e1778838998231.jpeg 420w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h2>Les combats continuent de provoquer les déplacements</h2>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Cependant, au Nord-Kivu, les tensions demeurent importantes malgré une relative stabilité des lignes de front dans plusieurs territoires. Les combats entre le M23, les FARDC et les groupes Wazalendo continuent de provoquer des déplacements à Masisi. Ces mouvements sont aussi observés à Lubero, Rutshuru et Walikale.  </span><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">  </span></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Au Sud-Kivu, les affrontements restent également une cause majeure des déplacements notamment dans le territoire de Kalehe. Les tensions entre factions Wazalendo ont été aussi à la base de ce mouvement  indique le rapport.</span></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">À Walungu toujours dans le Sud Kivu, les violences dans les localités de Muchinga et Kasika continuent d’alimenter l’insécurité dans cette partie de la province. </span><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Dans le territoire d’Uvira, les affrontements qui impliquent les FARDC et les groupes armés alliés au M23, marqués notamment par l’utilisation de drones et d’artillerie, sont aussi à  la base de l&rsquo;instabilité des ménages. Plus de 10 000 ont fui vers les Hauts-Plateaux. </span></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-42964 aligncenter" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/01e7432e-0239-4dcc-9aed-90186e24e562-300x196.jpeg" alt="" width="300" height="196" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/01e7432e-0239-4dcc-9aed-90186e24e562-300x196.jpeg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/05/01e7432e-0239-4dcc-9aed-90186e24e562.jpeg 540w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h3>Le Tanganyika confronté par une double crise sécuritaire et climatique</h3>
<p><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Par ailleurs, le Tanganyika reste confronté à une double crise sécuritaire et climatique. D&rsquo;abord le territoire de Kabalo a été touché par les inondations provoquées par les fortes pluies et le débordement du fleuve Congo. Plus de  5 000 ménages ont abandonné leurs maisons. Ensuite, le territoire de Manono a été sécoué par des attaques armées perpétrées par des individus non identifiés. Elles ont eu lieu le 3 et le 5 avril dans les localités de Milongwe, Kabanda et Kasungeji, en territoire de Mitwaba. Plus de  12 000  ménages ont fui vers les villages  de Malala et Konkole en territoire de Manono. </span></p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/20/rdc-les-deplaces-internes-retournes-estimes-a-5-496-254/">RDC: les déplacés internes retournés estimés à 5 496 254</a></p>
<p style="background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Malgré la baisse observée au mois d’avril, les acteurs humanitaires restent préoccupés par la persistance de l’insécurité. Ils sont aussi inquiets par la vulnérabilité des populations déplacées. À la fin du mois, 31 alertes de déplacement avaient encore été signalées sans évaluation détaillée des besoins humanitaires.  </span></p>
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		<title>Lubumbashi: les veuves militaires dénoncent plus d&#8217;un an sans solde</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/15/lubumbashi-les-veuves-militaires-denoncent-plus-dun-an-sans-solde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 05:16:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés]]></category>
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		<category><![CDATA[Veuves Militaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une délégation des veuves de militaires a saisie de nouveau la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) pour dénoncer la suspension des soldes de</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/15/lubumbashi-les-veuves-militaires-denoncent-plus-dun-an-sans-solde/">Lubumbashi: les veuves militaires dénoncent plus d&rsquo;un an sans solde</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une délégation des veuves de <a href="https://www.fardc.org/fr">militaires</a> a saisie de nouveau la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) pour dénoncer la suspension des soldes de leurs maris décédés. Ce 14 mai, certaines affirment être sans revenus depuis plus d’une année malgré les multiples démarches entreprises auprès des autorités militaires et politiques.</strong></p>
<p>Le regard fatigué, des cartes brandies à la main, notamment des cartes bancaires Equity BCDC, des cartes d’ayants droit ainsi que des cartes d’épouses de militaires. Des documents qu’elles exhibaient pour prouver leur identité et répondre aux accusations de fraude dont elles disent être victimes. Une représentation de veuves de militaires s’est rendue ce mercredi à la <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/12/27/lubumbashi-la-cndh-denonce-la-detention-illegale-de-13-personnes/">CNDH</a> à Lubumbashi pour solliciter de l’aide afin d’être remises dans leurs droits. Parmi elles figuraient également des femmes du troisième âge, venues dénoncer la précarité dans laquelle elles vivent depuis la mort de leurs époux militaires.</p>
<p>Ces femmes affirment que ça fait maintenant un an et un mois qu’elles ne perçoivent plus les soldes que touchaient leurs feu maris . Une situation qui, selon elles, a plongé plusieurs familles dans une profonde détresse sociale. « <em>Depuis la mort de nos maris, la vie n’est plus facile</em> » lance Marie, l’une des manifestantes.</p>
<h2>Des démarches sans succès</h2>
<p>Les veuves expliquent avoir déjà effectué plusieurs descentes à la 22ᵉ région militaire afin de faire entendre leurs revendications, sans résultat concret. Elles disent également avoir rencontré l&rsquo;autorité militaire qui leur aurait expliqué qu’il n’existait des fonds que pour 600 veuves et qu’un contrôle devait d’abord être organisé avant toute reprise des paiements. Malgré ces assurances, aucune solution n’a jusqu’ici été trouvée. « <em>Nous avons effectué le contrôle demandé malgré ça, la situation n’a pas évoluée </em>» regrette Angel Mulaj.</p>
<p>Certaines racontent avoir dû s’endetter pour réunir les documents administratifs réclamés par les autorités afin de régulariser leurs dossiers. Jeannine Makand, dont le mari militaire aurait été tué dans un village, affirme n’avoir jamais reçu d’acte officiel de décès. « <em>Mon mari a été tué en brousse  et aucun acte de décès ne m’a été remis. Les enfants ne vont plus à l’école et il devient même difficile de les faire soigner </em>» témoigne-t-elle.</p>
<p>Selon cette délégation, une autre démarche avait été menée auprès de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga. Le président de l’institution leur aurait promis qu’une solution serait envisagée, mais là encore, elles disent n’avoir obtenu aucun résultat. <em>« C’est pourquoi aujourd’hui nous sommes venues à la CNDH pour avoir de l’aide. On nous a beaucoup promis et actuellement on nous traite de menteuses »</em>, explique Angel Mulaj au nom des veuves.</p>
<h3>Des conditions de vie de plus en plus dégradantes pour ces veuves</h3>
<p>Une autre veuve, Scolastique, explique qu’elle vit désormais chez sa cousine depuis la mort de son mari au Kongo Central.</p>
<p>« <em>Avant, beaucoup de militaires ne se mariaient pas à la commune. Nous nous sommes mariés coutumièrement il y a longtemps. Et il est difficile pour nous de présenter les actes de mariage. Ils nous demandent de documents que nous ne pouvons pas avoir afin qu’ils remplacent nos noms par leurs connaissances</em>.» Et d’ajouter « <em>Comment pouvons nous mentir avec toutes ces cartes bancaires. Nous avons aussi les cartes d’ayants droit et les cartes d’épouses de militaires ?</em> <em>Aujourd&rsquo;hui , j&rsquo;exécute de petits contrats ménagers pour survivre </em> » dit-elle.</p>
<p>Ces femmes demandent désormais au gouvernement d’envoyer une équipe chargée du contrôle de leurs dossiers. Elles indiquent par ailleurs avoir été délogé des camps militaires. Conséquence, la plupart est menacé de déguerpissement par leurs bailleurs faute de payement du loyer. Enfin, elles sollicitent l&rsquo;implication du président de la République s&rsquo;implique afin que une solution soit trouvée.</p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/04/10/lubumbashi-les-veuves-des-militaires-reclament-9-mois-de-solde/">Lubumbashi : les veuves des militaires réclament 9 mois de solde</a></p>
<h4>La 22e region s&rsquo;était déjà prononcé à ce sujet</h4>
<p>Pour rappel, en 2024, la 22e région militaire avait expliqué que plusieurs difficultés administratives étaient à la base de cette situation. Parmi elles, le fait que certains militaires décédés n&rsquo;avaient pas enregistré leurs épouses de leur vivant. Ceci complique ainsi la reconnaissance des ayants droit après leur décès. Les autorités militaires avaient également précisé que lorsque les épouses sont régulièrement enregistrées, elles passent ensuite au contrôle.  Et elles obtiennent leurs cartes d&rsquo;épouses de militaires, les procédures se déroulent normalement après le décès du militaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Pweto: un enseignant abattu pour 2500 CDF</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/08/pweto-un-enseignant-abattupour-2500-cdf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 12:33:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[enseignant]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[militaire]]></category>
		<category><![CDATA[Pweto]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Tuerie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La situation est redevenue calme ce vendredi 8 mai 2026 dans le groupement Bukongolo, territoire de Pweto dans la province du Haut-Katanga. Ce jeudi 7</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/08/pweto-un-enseignant-abattupour-2500-cdf/">Pweto: un enseignant abattu pour 2500 CDF</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>La situation est redevenue calme ce vendredi 8 mai 2026 dans le groupement Bukongolo, territoire de Pweto dans la province du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pweto">Haut-Katanga</a>. Ce jeudi 7 mai, la tension était vive. À la base de cette situation, la mort de l’enseignant Kapunikwa Georges, tué par un militaire à la barrière installée à environ 35 kilomètres de Pweto centre.</strong></p>
<p>Le drame s’est produit précisément au poste dit d’observation de Kabulembe, sur l’axe Pweto-Lukonzolwa dans le groupe Bukongolo. Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, des militaires ont érigé une barrière où chaque passant doit payer 2 500 CDF.</p>
<p>Ce jeudi matin, l’enseignant Kapunikwa Georges quittait le village Lukonzolwa pour se rendre à Pweto centre pour retirer son salaire du mois d’avril. Il était à bord d’une moto conduite par un jeune du nom de Given.</p>
<p>Arrivés à la barrière installée à Kabulembe, les militaires sont sortis de leur hutte. Ils ont exigé 2500 fc aux deux passagers. D&rsquo;après les informations recueillies auprès des sources sur place, l&rsquo;enseignant aurait expliqué aux militaires qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas d&rsquo;argent sur lui, et qu&rsquo;il paierait à son retour.</p>
<p>Cependant, les militaires ne l&rsquo;ont pas compris. Ainsi, la discussion a dégénéré et un des militaires en poste à cette barrière a ouvert le feu. Les balles ont atteint l&rsquo;enseignant qui est mort sur place. Le motard a été également touché par balle. Grièvement blessé, il était vite acheminé au centre de santé de référence de Lwanza pour des soins intensifs.</p>
<h3>Appel à une justice</h3>
<p>Après le drame, une vive émotion a gagné les habitants de Bukongolo et des villages voisins.</p>
<p>Par ailleurs, le militaire Mpunga Imidiwe a été maîtrisé par ses collègues. Il a ensuite été acheminé à Pweto centre pour répondre de ses actes.<br />
La société civile Nouvelle Espoir de Pweto condamne fermement cet acte. Elle dénonce également les actes à répétition posés par certains militaires contre la population civile.<br />
« <em>Nous demandons que les enquêtes soient menées et que justice soit faite dans les meilleurs délais</em> », a déclaré la société civile Nouvelle Espoir.</p>
<p>De son côté, le coordonnateur de cette structure citoyenne, Alain Kishala, appelle les autorités politico-administratives et judiciaires à prendre des mesures contre l&rsquo;auteur de cet acte. En outre, il demande à la population de garder son calme pendant la procédure judiciaire.</p>
<p>À lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/19/haut-katanga-sakania-mokambo-kasenga-et-pweto-sans-electricite/">Haut-Katanga : Sakania, Mokambo, Kasenga et Pweto sans électricité</a></p>
<p>Il faut retenir que Kapunikwa Georges enseignait à l’école Kapoposhi de Lukonzolwa, une école conventionnée catholique dédiée uniquement aux garçons. Marié et père de six enfants, il était très connu dans cette partie du territoire pour son engagement dans l’éducation des jeunes.</p>
<p>Le motard Given était lui aussi marié et père de trois enfants. Âgé d’une vingtaine d’années, il travaillait comme conducteur de moto-taxi sur l’axe Lukonzolwa-Pweto.</p>
<p>Ce double meurtre relance le débat sur les barrières illégales et les tracasseries militaires et policières érigées en province. Sur la route Lubumbashi -Sakania par exemple, ces barrières ont été démantelées par le ministre provincial de l&rsquo;Intérieur,</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>« A la moindre escarmouche&#8230; »le mea culpa de Felix Tshisekedi</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/05/07/a-la-moindre-escarmouche-le-mea-culpa-de-felix-tshisekedi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 12:48:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[armée]]></category>
		<category><![CDATA[Felix Tshisekedi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la RDC a présenté publiquement des excuses ce mercredi sur les propos tenus en 2023 lors de la dernière campagne électorale. Félix</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/07/a-la-moindre-escarmouche-le-mea-culpa-de-felix-tshisekedi/">« A la moindre escarmouche&#8230; »le mea culpa de Felix Tshisekedi</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="https://presidence.cd" target="_blank" rel="noopener">Le président de la RDC</a> a présenté publiquement des excuses ce mercredi sur les propos tenus en 2023 lors de la dernière campagne électorale. Félix Tshisekedi avait menacé d&rsquo;attaquer le Rwanda en utilisant cette expression devenue célèbre :  »<em>À la moindre escarmouche, je vais réunir les deux chambres du parlement (&#8230;)et je déclare la guerre au Rwanda. » </em>Félix Tshisekedi dit plutôt privilégier la voie diplomatique pour mettre fin aux conflits armés à l&rsquo;est du pays.</strong></p>
<p>Au cours de sa conférence de presse tenue ce mercredi à Kinshasa, le président de la RDC a été clair : « <em>Aujourd’hui, je vais profiter de cette occasion pour m’excuser devant les Congolais.</em> <em>Pas parce que je me suis dégonflé. Mais simplement parce que j’avais reçu de fausses informations concernant notre armée</em>. »</p>
<p>Le chef de l&rsquo;État congolais justifie ainsi son mea culpa sur la menace brandie contre le Rwanda en 2023. Pour lui, à cette époque, l&rsquo;armée n&rsquo;avait pas les capacités de mener la guerre. Et pourtant lui, avait des informations contraires. Il soutient en outre que s&rsquo;il avait traité les militaires <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/08/07/defis-securitaire-de-tshisekedi-gerer-sa-propre-armee-ebuteli/">de  »clochards&rsquo;</a>&lsquo;, ce n&rsquo;était pas faux. Car, dit-il, l&rsquo;armée était dépourvue des moyens logistiques. « <em>On ne peut pas envoyer un militaire à la guerre sans tenue, sans armes et dont la famille est chassée du camp.</em> »</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/04/21/ladoption-de-la-loi-sur-la-reserve-de-larmee-opportune/" target="_blank" rel="noopener">L’adoption de la loi sur la réserve de l’Armée , opportune?</a></p>
<p>Pour Felix Tshisekedi,  »<em>on ne va pas à la guerre avec une armée qui est totalement désorientée, décomposée, désordonnée ».</em> Il rappelle par ailleurs que l&rsquo;armée était très infiltrée et minée de l&rsquo;intérieur. Le chef de l&rsquo;État soutient également que des réformes du secteur de la sécurité sont engagées. C&rsquo;est notamment sur les équipements militaires, sur la logistique ainsi que sur les conditions salariales.</p>
<h2>Des excuses tardives ?</h2>
<p>A la suite de ce discours, les réactions divergent. Pour certains, les excuses du chef de l&rsquo;État étaient nécessaires même si elles arrivent tardivement. « <em>Présenter des excuses, c&rsquo;est normal pour un homme d&rsquo;État. Le président a été dupé au sujet des informations concernant l&rsquo;armée. En effet, il y avait un écart entre les informations qui circulaient et la réalité sur le terrain des combats</em>, indique Patient Shamanchey, membre du mouvement citoyen Filimbi. Cependant, ce jeune déplore le fait que par ses propos, le président de la République engageait le pays sans avoir réuni toutes les informations militaires.</p>
<p>A lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2022/07/07/letat-major-des-fardc-a-reamenage-les-commandements-des-operations/" target="_blank" rel="noopener">L’Etat major des fardc a réaménagé les commandements des opérations</a></p>
<p>De son côté, maître Thimothé Mbuya de Justicia ASBL estime que les excuses du chef de l&rsquo;État ne sont pas acceptables. « <em> Felix Tshisekedi avait fait cette déclaration à la fin de son premier mandat en 2023. Cela signifie que pendant cinq ans, il ne connaissait pas le nombre des militaires. De plus, il ne savait ni les techniques de guerre ni l&rsquo;armement utilisés par les FARDC, déplore -t-il. Que le chef de l&rsquo;État s&rsquo;en rende compte seulement aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est inacceptable</em>, dit-il encore. Pour Me Thimothé Mbuya, l&rsquo;armée est un secteur sensible. Ainsi, poursuit-il, on ne peut pas diriger le pays sans avoir la maitrise des informations la concernant.</p>
<p>Pour l&rsquo;heure, Felix Tshisekedi affirme que l&rsquo;armée monte en puissance. Elle est en train d&rsquo;être équipée et formée. Mais pour résoudre la crise à l&rsquo;est de la RDC, il indique qu&rsquo;il privilégie la voie diplomatique.  »<em>La guerre est inutile, surtout entre Africains »</em>, a-t-il conclu.</p>
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		<title>Lubumbashi: un groupe de journalistes apportent de l&#8217;assistance aux déplacés de guerre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Demester Maloba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2026 09:18:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce vendredi 1er Mai 2026 à Lubumbashi, les journalistes volontaires et humanitaireshumanitaires sont allés à la rencontre des déplacés de guerre du Nord et du</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info/2026/05/03/lubumbashi-un-groupe-de-journalistes-apportent-de-lassistance-aux-deplaces-de-guerre/">Lubumbashi: un groupe de journalistes apportent de l&rsquo;assistance aux déplacés de guerre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce vendredi 1er Mai 2026 à Lubumbashi, les journalistes volontaires et humanitaires<a href="https://www.unocha.org/publications/report/democratic-republic-congo/la-situation-humanitaire-extremement-grave-goma-necessite-une-attention-immediate-de-la-communaute-internationale" target="_blank" rel="noopener">humanitaires</a> sont allés à la rencontre des déplacés de guerre du Nord et du Sud Kivu. Ces derniers, leur ont apporté des consommables et non consommables. Les bénéficiaires expriment une reconnaissance aux bienfaiteurs.</strong></p>
<p>Il est 13 heures à Lubumbashi. Le soleil est accablant. Les journalistes initiateurs de la collecte de vivres et non vivres arrivent dans l&rsquo;enceinte de la paroisse Notre Dame des Pauvres dans la commune de la Rwashi. Une dizaine des déplacés de guerre du Nord et du Sud Kivu venus des différents sites les attendent.</p>
<p>Ces journalistes volontaires sont venus remettre aux déplacés des biens collectés en vue de répondre tant soit peu à leur cri. Il s&rsquo;agit notamment de la farine de maïs, du riz, de l&rsquo;huile, des habits, des chaussures. Il y a  aussi des savons de toilette, de nettoyage et d&rsquo;autres biens de première nécessité.</p>
<h2>La joie de bénéficiaires</h2>
<p>Aussitôt arrivée, la délégation des journalistes est accueillie avec joie par les déplacés de guerre. Ils sont à Lubumbashi depuis plusieurs mois et sans assistance du gouvernement provincial. « <em>Par ce geste, vous venez de nous manifester de l&rsquo;amour</em> » declare Paul Byamungu, président des déplacés de guerre vivant à Lubumbashi. En outre, il formule cette demande.  » <em>Faites parvenir nos remerciements à toute personne ayant mis la main à la pâte. »</em></p>
<p>Un sentiment de gratitude partagé également par Collette Kitumaini. Cette déplacée de guerre se sent honorée par cette assistance humanitaire venant des personnes animées de bonne volonté. Et elle a eu des mots justes pour exprimer sa reconnaissance aux contributeurs. «<em>Que Dieu récompense vos sueurs. Vous vous êtes tracassés pour nous venir en aide.»</em></p>
<h3><strong>Pourquoi cette aide aux déplacés ?</strong></h3>
<p>En effet, le collectif des journalistes s&rsquo;est dit affecté par la misère de ces déplacés. Il a ainsi lancé un appel à l&rsquo;aide en faveur d&rsquo;eux. Pendant deux semaines, ces journalistes ont collectés plusieurs biens ainsi que de l&rsquo;argent.« <em>Nous nous sommes décidés de vous venir en aide après avoir visité vos sites»</em> a dit Patient Lukusa au nom des journalistes. Et d&rsquo;ajouter « <em>en tant qu&rsquo;humain, nous étions très touchés de voir la situation précaire que vous traversez.»</em></p>
<p>A lire aussi,<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/04/21/lubumbashi-nouveau-sit-in-des-deplaces-au-gouvernorat/" target="_blank" rel="noopener">Lubumbashi: nouveau sit-in des déplacés au gouvernorat</a></p>
<p>Par ailleurs, Patient Lukusa a indiqué que les cotisations n&rsquo;ont  pas seulement été celles des  journalistes. D&rsquo;autres personnes de bonne foie se sont jointes à cette action caritative.</p>
<p>Il sied de noter que la ville de Lubumbashi a accueilli plus de mille déplacés de guerre venus du Kivu. Parmi on compte plus 530 femmes  et 400 enfants non scolarisés.</p>
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