Lubumbashi : plus d’une semaine après l’évasion de 12 détenus, les fugitifs restent introuvables
Plus d’une semaine après l’évasion de douze détenus survenue le 22 juillet 2026 à Lubumbashi, les recherches n’ont toujours pas permis de retrouver les fugitifs. Les services de sécurité poursuivent leurs opérations, mais aucun des évadés n’a été interpellé à ce jour.
Les douze détenus se sont évadés alors qu’ils étaient reconduits vers la prison centrale de Kasapa à Lubumbashi après leur comparution devant l’Auditorat militaire. C’est au cours de ce transfèrement qu’ils ont réussi à prendre la fuite. Une enquête approfondie a été initiée, ainsi qu’une recherche minutieuse pour comprendre les circonstances de cette évasion.
Plus d’une semaine après les faits, l’enquête se poursuit. Selon une source proche de l’auditorat militaire, quatre militaires qui assuraient l’escorte des détenus ont été arrêtés. Leur interpellation vise à permettre aux enquêteurs de déterminer les circonstances exactes de l’évasion et d’établir d’éventuelles responsabilités. Les autorités n’ont toutefois communiqué aucun détail sur l’évolution des investigations.
Pendant ce temps, les recherches se poursuivent sur le terrain. Les services de sécurité restent mobilisés pour retrouver les douze fugitifs et les remettre à la disposition de la justice. Cependant, selon cette même source, ces détenus se sont volatilisés et restent introuvables.
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Une question de sécurité
Cette affaire continue de retenir l’attention de l’opinion publique. Plus d’une semaine après cette évasion, l’absence de résultats dans les recherches soulève des interrogations sur l’efficacité des opérations de traque. Certains s’interrogent egalement sur les mesures qui seront prises pour éviter qu’un tel incident ne se reproduise. Les autorités sont désormais attendues aussi bien sur les conclusions de l’enquête que sur les réformes susceptibles de renforcer la sécurité lors des transferts de détenus. car beaucoup d’experts ont critiqué le transport des prisonniers pendant leur déplacement, le qualifiant d’obsolète et ayant contribué à cette fuite.
La société civile a aussi tiré la sonnette d’alarme sur la menace d’insécurité qui pourrait découler de cette évasion. Le Centre international de promotion du développement et des droits de l’homme CEIPEDHO a interpellé les autorités. L’ONG pense que ce dossier devient de plus en plus dangereux face à la sécurité de la population. Et que toute la chaîne de commandement au sein des services de sécurité (NDL) doit des explications claires à l’opinion, tant nationale qu’internationale.

