<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Lualaba - LA GUARDIA</title>
	<atom:link href="https://magazinelaguardia.info/tag/lualaba/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://magazinelaguardia.info/tag/lualaba/</link>
	<description>Magazine d&#039;informations générales et d&#039;analyses</description>
	<lastBuildDate>Tue, 08 Sep 2026 09:49:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.4</generator>
	<item>
		<title>Kolwezi: l’exploitation spectaculaire du cobalt dans les maisons à Musonoï</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/09/08/kolwezi-lexploitation-spectaculaire-du-cobalt-dans-les-maisons-a-musonoi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simplice Bambe]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 09:49:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[cobalt]]></category>
		<category><![CDATA[Kolwezi]]></category>
		<category><![CDATA[Lualaba]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=45360</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le quartier Musonoï à Kolwezi au Lualaba se transforme d&#8217;une manière spectaculaire. C&#8217;est suite à l&#8217;exploitation du cobalt et du cuivre dans les maisons. Les</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/08/kolwezi-lexploitation-spectaculaire-du-cobalt-dans-les-maisons-a-musonoi/">Kolwezi: l’exploitation spectaculaire du cobalt dans les maisons à Musonoï</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<hr />
<p style="text-align: left;"><strong>Le quartier Musonoï à Kolwezi au Lualaba se transforme d&#8217;une manière spectaculaire. C&#8217;est suite à l&#8217;exploitation du cobalt et du cuivre dans les maisons. Les familles préfèrent déménager pour exploiter le sous-sol de leurs parcelles.</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’expansion des mines industrielles touche de plus en plus les résidences des communautés. C&#8217;est le cas par exemple dans les cellules Kabila 1 et 2 à Musonoï. Il n&#8217;y a pas que l’exploitation industrielle qui grignote la ville de Kolwezi, il y a également l’exploitation artisanale du cobalt et du cuivre. Depuis un temps, une exploitation artisanale a vu le jour dans les parcelles. Selon des sources sur place, les gisements à haute teneur en cobalt et en cuivre ont été découverts. </span></p>
<h3><b>Une exploitation spectaculaire</b><span style="font-weight: 400;"> </span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Des trous sont visibles partout dans les avenues des cellules Kabila 1 et 2. Une forte présence de mineurs artisanaux dans la circulation. En même temps, des barres des mines à la main, d’autres dans les bars de fortune savourant l&#8217;alcool indigène produit dans le même milieu. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans les parcelles, les tas de remblais jonchent les espaces vides, ne laissant que des couloirs pour servir de passages entre les puits. Pendant ce temps, visiblement des puits allant à plus de 70 m et des galeries souterraines envahis par les creuseurs en pleine activité. Dans certains endroits encore, c’est dans des maisons, soit au salon ou dans les chambres à coucher, que servent les points des descentes vers les sous-sols. Par ailleurs, des sacs de minerais sortent des puits et certains stocks en petit sac s&#8217;entassent dans des camions ou sur les motos, prêts à  quitter le lieu d’extraction.</span></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-45372" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0017-300x133.jpg" alt="" width="300" height="133" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0017-300x133.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0017-1024x454.jpg 1024w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0017-768x340.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0017.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Autre constat : malgré l&#8217;activité intense de cette exploitation, certaines familles continuent d&#8217;y demeurer avec tous les dangers possibles. Néanmoins, certains ont préféré abandonner leurs parcelles en livrant même les maisons pour servir à cette exploitation artisanale. « <em>Nous avons préféré abandonner notre maison pour exploiter le sous-so</em>l », raconte un jeune homme sous l&#8217;anonymat dans leur parcelle familiale à Kabila 2. Pendant qu&#8217;une équipe de creuseurs ramène du sous-sol des sacs de minerais riches en cobalt. Dans certains puits, on trouve une équipe de 70 creuseurs par puits qui travaillent en équipe pour faire monter les minerais. espace.ac</span></p>
<h3><b>Qui sont les bénéficiaires ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">En effet, plusieurs personnes sont bénéficiaires et font les affaires autour de cette exploitation illicite. </span><span style="font-weight: 400;">Chaque puits avec sa configuration. Il y a dans la chaîne de cette production le propriétaire de la parcelle, le propriétaire du puits. Ce dernier est celui qui a financé les travaux de la découverture du puits. C’est sans oublier les creuseurs artisanaux et les services étatiques qui rodent dans la zone. La collaboration est bien définie en avance selon les règles pour éviter les troubles entre les parties prenantes de la chaîne. Entre le propriétaire de la parcelle, les creuseurs et le propriétaire du puits, ils ont chacun leur jour de production. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les services de sécurité comme les militaires se trouvent également dans la partie et récoltent aussi leurs taxes. </span><span style="font-weight: 400;">La coopérative qui encadre les exploitants artisanaux y tire aussi sa part. Quant au propriétaire de l&#8217;espace, il prélève 10 % de la production brute à chaque puits. En même temps, grâce à son expertise, SAEMAPE récolte également chaque samedi 100 000 CDF, soit l&#8217;équivalent de 45 dollars par puits pour ses services techniques. </span><span style="font-weight: 400;">Les produits de cette exploitation seront transportés, conduits dans les comptoirs avant d&#8217;être acheminés dans les unités de traitement.</span></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-45376" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/20260905_102417-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/20260905_102417-300x225.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/20260905_102417-1024x768.jpg 1024w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/20260905_102417-768x576.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/20260905_102417-1536x1152.jpg 1536w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/20260905_102417-2048x1536.jpg 2048w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/20260905_102417-720x540.jpg 720w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il est vrai que cette exploitation du cobalt et du cuivre garantit la survie des mineurs artisanaux. Cependant, elle est dangereuse. Car elle se fait avec beaucoup de risques sur la santé et sur la vie. Un agent de sécurité nous fait la confidence sur les accidents incessants dans cette zone. &#8220;<em>Il y a les éboulements et les creuseurs meurent quotidiennement ici.</em> <em>Au mois d&#8217;août dernier, nous avons repêché le corps de ces creuseurs artisanaux après l&#8217;éboulement d’un puits</em>&#8220;, raconte-t-il. </span></p>
<h3>Fragilisation du sol</h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Les trous, des remblais et l&#8217;intensification de cette exploitation ont fragilisé le sol déjà impacté par l’exploitation industrielle de COMMUS. Exposant ainsi les habitants aux risques d’effondrement des maisons qui subissent des fissures et d’effondrements spectaculaires.</span></p>
<p>À lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/10/01/kolwezi-musonoie-cite-fissuree-sous-le-poids-des-mines/">Kolwezi : Musonoie, cité fissurée sous le poids des mines</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="padding-left: 40px;"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-45362" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015-300x133.jpg" alt="Ecole Galaxy Musonoie" width="300" height="133" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015-300x133.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015-1024x454.jpg 1024w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015-768x340.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-45370" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/20260905_091448-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/20260905_091448-300x225.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/20260905_091448-1024x768.jpg 1024w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/20260905_091448-768x576.jpg 768w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/20260905_091448-1536x1152.jpg 1536w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/20260905_091448-2048x1536.jpg 2048w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/09/20260905_091448-720x540.jpg 720w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Toutefois, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une première exploitation de cobalt dans les habitations de la ville de Kolwezi. Le quartier Mutoshi et Kasulu sont également impactés par des activités similaires. En bref, c’est le revers de la transition énergétique.</span></p>
<p>Lire aussi : <a href="https://magazinelaguardia.info/2023/01/03/exploitation-artisanale-les-maisons-abandonnees-a-mutoshi/">Exploitation artisanale, les maisons abandonnées à Mutosh</a></p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/09/08/kolwezi-lexploitation-spectaculaire-du-cobalt-dans-les-maisons-a-musonoi/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/08/kolwezi-lexploitation-spectaculaire-du-cobalt-dans-les-maisons-a-musonoi/">Kolwezi: l’exploitation spectaculaire du cobalt dans les maisons à Musonoï</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lualaba: violences à CMOC-KFM : AFREWATCH exige une enquête</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/09/02/lualaba-violences-a-cmoc-kfm-afrewatch-exige-une-enquete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 14:07:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[CECC]]></category>
		<category><![CDATA[cmoc]]></category>
		<category><![CDATA[Lualaba]]></category>
		<category><![CDATA[mines; chinois]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=45240</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les violations des droits humains continuent à être commises dans les entreprises minières en RDC. Les dernières datent de ce vendredi 28 août 2026, au</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/02/lualaba-violences-a-cmoc-kfm-afrewatch-exige-une-enquete/">Lualaba: violences à CMOC-KFM : AFREWATCH exige une enquête</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les violations des droits humains continuent à être commises dans les entreprises minières en RDC. Les dernières datent de ce vendredi 28 août 2026, au sein de la société CECC, sous-traitante de l’entreprise minière CMOC-KFM, filiale du Groupe CMOC. Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre une scène dans laquelle un groupe d&#8217;employeurs chinois tabasse leurs travailleurs congolais. </strong><strong>Le fait s&#8217;est passé sur le site minier du groupe CMOC-KFM à Kisanfu dans la province du Lualaba. Ainsi, l’Observatoire africain des ressources naturelles (AFREWATCH) condamne ces actes de violence. Elle</strong><strong> appelle à la protection des travailleurs et au respect des droits humains. </strong></p>
<p>Dans un communiqué de presse publié ce 2 septembre 2026 à Lubumbashi, l’organisation de défense des droits humains dit avoir pris connaissance de ces images avec une profonde indignation. Selon la structure, la vidéo ferait notamment apparaître des ressortissants chinois avec des armes blanches à leurs mains. Ils agressaient physiquement les travailleurs congolais. Les éléments des forces de l’ordre faisaient usage d’armes à feu à balles réelles, souligne le communiqué.</p>
<p>D&#8217;après un agent qui a requis l&#8217;anonymat, les agents violentés revendiquaient l&#8217;amélioration des conditions de travail, notamment l&#8217;augmentation de salaire. L&#8217;employeur n&#8217;a pas bien digéré cela. Il a préféré réprimer les agents par les menaces, ce qui a conduit à la révolte des employés. &#8220;<em>C&#8217;est notre droit de revendiquer. Mais les Chinois ne veulent pas que nous élevions nos voix. Que le gouvernement nous vienne en aide. Les Chinois violent les droits des Congolais &#8220;,</em> déplore-t-il.</p>
<h3>AFREWATCH appelle au dialogue social</h3>
<p>Selon AFREWATCH, les revendications exprimées par les travailleurs vis-à-vis de leur employeur doivent être considérées comme légitimes. Ces réclamations doivent être examinées dans le cadre d’un dialogue social constructif et respectueux des droits fondamentaux.</p>
<p>L’organisation rappelle par ailleurs que les tensions sociales sur les sites miniers ne peuvent, en aucun cas, justifier des violences physiques, des traitements dégradants ou l’utilisation d’armes à feu contre des travailleurs ou des manifestants.</p>
<p>En outre, AFREWATCH indique que le respect de la dignité humaine et de l’intégrité physique doit demeurer une exigence fondamentale. Le respect des droits de l&#8217;homme doit aussi être effectif dans les zones d’exploitation minière où les relations entre employeurs, sous-traitants et travailleurs peuvent parfois être marquées par de fortes tensions sociales.</p>
<h3>Une enquête indépendante réclamée</h3>
<p>Face aux incidents survenus à la société CECC, AFREWATCH condamne ce qu’elle considère comme des actes de violence à l’encontre des travailleurs, ainsi que le recours à la force létale dans le contexte des revendications sociales. Elle appelle les directions de CMOC-KFM et de CECC à assurer la sécurité des travailleurs et à prévenir de nouveaux incidents.</p>
<p>AFREWATCH réclame surtout l’ouverture rapide d’une enquête indépendante, impartiale et transparente. Ce qui conduira à déterminer les circonstances exactes des événements, à identifier les éventuels responsables pour que les auteurs répondent de leurs actes selon la législation. L’organisation demande également que les victimes bénéficient d’une réparation appropriée.</p>
<h3></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/09/02/lualaba-violences-a-cmoc-kfm-afrewatch-exige-une-enquete/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/09/02/lualaba-violences-a-cmoc-kfm-afrewatch-exige-une-enquete/">Lualaba: violences à CMOC-KFM : AFREWATCH exige une enquête</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Kakanda: le site de captage d&#8217;eau menacé par l&#8217;exploitation minière</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/20/kakanda-le-site-de-captage-deau-menace-par-lexploitation-miniere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 09:33:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Kakanda]]></category>
		<category><![CDATA[Lualaba]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=44910</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans la cité de Kakanda en province du Lualaba, la société civile alerte sur le risque d&#8217;une pénurie d&#8217;eau. Quatre petites sociétés extraient des minerais</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/20/kakanda-le-site-de-captage-deau-menace-par-lexploitation-miniere/">Kakanda: le site de captage d&#8217;eau menacé par l&#8217;exploitation minière</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans la cité de Kakanda en province du Lualaba, la société civile alerte sur le risque d&#8217;une pénurie d&#8217;eau. Quatre petites sociétés extraient des minerais dans le périmètre du site de captage d&#8217;eau appelé Safi. Cette infrastructure construite à l&#8217;époque par la Gecamines fournit de l&#8217;eau  à  plus de 100 000 habitants de la<a href="https://www.eurasianresources.lu/fr/pages/all-enterprises/boss-mining.html" target="_blank" rel="noopener"> cité minière </a></strong></p>
<p>C&#8217;est un fil d&#8217;eau qui coule au robinet dans la cité de Kakanda. Au quartier  Swakala par exemple, des femmes passent actuellement beaucoup plus de temps à la recherche de l&#8217;eau. &#8220;<em>La pression de l&#8217;eau est très faible. Il me faut au moins 15 minutes pour remplir un bidon de 20 litres&#8221;</em>, déplore une dame. Elle affirme par ailleurs que lorsque la pression est bonne, trois minutes suffisent pour faire le plein d&#8217;un bidon de 20 litres. Pour cette dame, la tuyauterie serait peut-être bouchée, voilà qui réduit la pression de l&#8217;eau.</p>
<h2>Le site Safi menacé</h2>
<p>Depuis plus d&#8217;une semaine, la situation est devenue inquiétante. Des membres de <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/01/24/kakanda-casmia-denonce-le-pillage-de-minerais-par-des-militaires/" target="_blank" rel="noopener">la société civile</a> se sont rendus sur le site de captage d&#8217;eau. Ils voulaient en effet connaitre la cause de la baisse de la pression de l&#8217;eau. &#8221; <em>Nous n&#8217;avons pas eu accès au site, on nous a refusé d&#8217;y entrer</em>&#8221;, déclare Fernand Bushiri, président de la société civile locale. Cet acteur indique que quatre petites sociétés extraient du cuivre et du cobalt à proximité du site.</p>
<figure id="attachment_44925" aria-describedby="caption-attachment-44925" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-44925" src="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260819-WA0109_copy_444x414-300x280.jpg" alt="" width="300" height="280" srcset="https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260819-WA0109_copy_444x414-300x280.jpg 300w, https://magazinelaguardia.info/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260819-WA0109_copy_444x414.jpg 444w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-44925" class="wp-caption-text">Exploitation minière près du site de captage d&#8217;eau à Kakanda</figcaption></figure>
<p>&#8221; <em>Ces petites sociétés occupent illégalement la concession de l&#8217;entreprise Boss Mining. Elles sont déjà à près de 150 mètres de profondeur&#8221;, </em>s&#8217;inquiète Fernand Bushiri. De ce fait, le niveau de la mine devient plus bas que celui du site de captage qui est de moins en moins alimenté en eau.</p>
<p>Les acteurs de la société civile dénoncent par ailleurs une exploitation minière dite illégale. Celle-ci met en péril l&#8217;approvisionnement en eau potable de la cité de Kakanda.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/lubumbashi-controverse-autour-dun-cimetiere-pres-de-kimilolo-2/" target="_blank" rel="noopener">Lubumbashi : controverse autour d’un cimetière près de Kimilolo 2</a></p>
<h3>Réaction de l&#8217;autorité locale</h3>
<p>L&#8217;autorité locale de Kakanda, alertée, a effectué au début de la semaine, une descente sur le terrain. Guillaume Kabwana a constaté que la nappe phréatique se vide à cause de l&#8217;évacuation de l&#8217;eau d&#8217;exore. Ainsi, l&#8217;autorité locale a ordonné la suspension temporaire de l&#8217;extraction minière à côté du site Safi.</p>
<p>Une équipe d&#8217;ingénieurs de l&#8217;entreprise Boss Mining devra effectuer une évaluation du site de captage d&#8217;eau de Safi. L&#8217;extraction ne pourrait reprendre qu&#8217;après les conclusions de ce travail de terrain, a précisé l&#8217;autorité locale.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/08/20/kakanda-le-site-de-captage-deau-menace-par-lexploitation-miniere/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/20/kakanda-le-site-de-captage-deau-menace-par-lexploitation-miniere/">Kakanda: le site de captage d&#8217;eau menacé par l&#8217;exploitation minière</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lualaba: Présence illégale et persistante des militaires dans les mines</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/18/lualaba-presence-illegale-persistante-des-militaires-dans-les-mines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 13:39:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Lualaba]]></category>
		<category><![CDATA[presence militaire dans les mines]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=44897</guid>

					<description><![CDATA[<p>La démilitarisation des sites miniers du Lualaba semble déjà confrontée à une réalité de terrain. Alors que les autorités ont ordonné le retrait des militaires</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/18/lualaba-presence-illegale-persistante-des-militaires-dans-les-mines/">Lualaba: Présence illégale et persistante des militaires dans les mines</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La démilitarisation des sites miniers du Lualaba semble déjà confrontée à une réalité de terrain. Alors que les autorités ont ordonné le retrait <a href="https://www.fardc.org/fr/" target="_blank" rel="noopener">des militaires et policiers</a> déployés illégalement dans les sites miniers, la Nouvelle société civile congolaise (NSCC) dénonce la présence persistante d’éléments en uniforme dans les carrières artisanales. </strong></p>
<p>Ce lundi à Kinsakala, dans les carrières minières, les militaires sont toujours présents. Les hommes en uniforme sont toujours visibles dans les sites de Menda, Colline 10 et Kabundji. En même temps, des creuseurs déplorent la présence militaire autour des sites miniers de Boos Mining à Kakanda.</p>
<p>Daniel Mulemba, un des responsables des creuseurs artisanaux, dénonce la tracasserie militaire sur le site de Tshimpuki. « <em>Vendredi dernier nous avons subi les violences et arrestations arbitraires. C&#8217;est sans oublier les extorsions d&#8217;argent et de téléphones par des hommes en uniforme</em> », indique-t-il.</p>
<p>Cette situation persiste et pourtant, le 10 juillet 2026, lors de la 94ᵉ réunion du Conseil des ministres, le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo avait tranché. Le chef de l&#8217;Etat avait donné l’ordre afin de mettre fin à la présence illégale des militaires et policiers sur les sites miniers. Selon le compte rendu gouvernemental, les autorités compétentes ont été chargées de prendre, sans délai, les mesures nécessaires.</p>
<p>Cette instruction devait marquer un tournant dans la gouvernance du secteur minier. Elle visait notamment à séparer les missions régaliennes des forces de défense et de sécurité des activités d’exploitation minière.</p>
<h2>Eddy Kapend passe à l’action au Lualaba</h2>
<p>Quelques jours après ce conseil des ministres, le général Eddy Kapend est passé à l’acte dans <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/17/lualaba-la-cimenterie-carrilu-enqueteaccusee-de-pollution/" target="_blank" rel="noopener">le Lualaba</a>. Le commandant de la 22ᵉ région militaire a ordonné le retrait des militaires présents sur le site minier de Kisankala, dans le territoire de Lubudi.</p>
<p>Le général Kapend a également rappelé aux opérateurs miniers qu’ils ne devraient pas solliciter les militaires pour régler des différends privés ou intervenir dans des conflits liés aux concessions minières. « <em>Les soldats vivent en brousse pour protéger la République. Il est interdit aux militaires d’aller dans les mines perturber la production</em> », avait-il déclaré.</p>
<p>Mais moins d’un mois après ces annonces, la question de l’effectivité du retrait reste posée. Dans une correspondance dont La Guardia a pris connaissance, la Coordination provinciale de la NSCC au Lualaba alerte sur  une présence militaire à Kisankala.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/11/18/lualaba-du-drame-de-mulondo-a-la-solution-pour-les-creuseurs/">Lualaba : du drame de Mulondo à la solution pour les creuseurs?</a></p>
<h3>L’ordre de la hiérarchie boycotté</h3>
<p>Selon la  nouvelle société civile au Lualaba, dans la matinée du 16 août 2026, un officier  militaire identifié dans sa correspondance ,aurait pris le contrôle par la force d’une carrière artisanale dénommée « Golf ». La NSCC affirme que cet officier aurait d&#8217;abord agressé physiquement le chef coutumier dans cette localité. Ensuite, il aurait déployé 15 éléments de la Garde républicaine afin d’empêcher les creuseurs artisanaux d’t accéder.</p>
<p>« <em>Depuis que l’ordre a été donné et même après le passage du général Eddy Kapend, les militaires n’ont jamais bougé. Ils sont toujours dans les carrières minières</em> » dénonce pour sa part  la coordination de la société civile de Kisanfu.</p>
<p>La question dépasse le seul ordre donné par le commandement militaire et même par le chef de l’État. Le Code minier congolais dispose à son article 27 que les membres des Forces armées, de la Police nationale et des services de sécurité ne sont pas éligibles pour solliciter et obtenir notamment une carte d’exploitant artisanal. Ils ne peuvent pas solliciter également une carte de négociant ou certains agréments liés à l’exploitation artisanale. Cette disposition ne signifie cependant pas que toute présence ponctuelle d&#8217;un militaire sur un site minier est automatiquement illégale. Les forces de défense peuvent intervenir lorsqu&#8217;une mission légalement autorisée le justifie.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/08/18/lualaba-presence-illegale-persistante-des-militaires-dans-les-mines/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/18/lualaba-presence-illegale-persistante-des-militaires-dans-les-mines/">Lualaba: Présence illégale et persistante des militaires dans les mines</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC: l&#8217;interdiction d&#8217;exporter les concentrés  de cuivre et du cobalt rend-elle la taxe caduque ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/07/rdc-linterdiction-dexporter-les-concentres-de-cuivre-et-du-cobalt-rend-elle-la-taxe-caduque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denise Maheho]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 10:57:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[concentrés de cuivre]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lualaba]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des mines]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=44688</guid>

					<description><![CDATA[<p>En juin dernier, un arrêté interministériel du gouvernement congolais a fixé les conditions d&#8217;exportation des concentrés de cuivre et d&#8217;autres substances minérales. L&#8217;exportation des concentrés</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/07/rdc-linterdiction-dexporter-les-concentres-de-cuivre-et-du-cobalt-rend-elle-la-taxe-caduque/">RDC: l&#8217;interdiction d&#8217;exporter les concentrés  de cuivre et du cobalt rend-elle la taxe caduque ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En juin dernier, un<a href="https://www.leganet.cd/Legislation/Droit%20economique/Reglementationproduits/AIM.17.09.2021.htm" target="_blank" rel="noopener"> arrêté interministériel du gouvernement congolais</a> a fixé les conditions d&#8217;exportation des concentrés de cuivre et d&#8217;autres substances minérales. L&#8217;exportation des concentrés de cuivre et du cobalt est de nouveau interdite. Cependant, le ministère des Mines peut accorder une dérogation à certains exploitants. Ce qui permet également aux provinces du Haut-Katanga et du Lualaba de percevoir la taxe sur les concentrés</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&#8217;arrêté de juin dernier sur les produits marchands rappelle en effet la décision qui porte sur l&#8217;exportation du cuivre et du cobalt. &#8220;<em>Pour des raisons notamment de non-conformité à la politique économique arrêtée par le gouvernement, l&#8217;exportation des concentrés de cuivre et cobalt est interdite</em>&#8221;</p>
<p>Néanmoins, le gouvernement indique la possibilité d&#8217;accorder des dérogations. Ainsi, l&#8217;arrêté précise que les titulaires de droits miniers, les entités de traitement ainsi que certains exploitants artisanaux peuvent être autorisés à exporter les concentrés de cuivre et de cobalt. Cette autorisation tient compte des particularités des procédés de traitement et des exigences techniques liées à ces minerais. De plus, la dérogation dure généralement une année. Les bénéficiaires doivent respecter les conditions prévues par le texte pour conserver leur autorisation.</p>
<h2>La taxe sur les concentrés toujours d&#8217;application</h2>
<p>C&#8217;est depuis 2010 que l&#8217;exportation des concentrés de cuivre et de cobalt est interdite. À l&#8217;époque, la décision ne concernait que la région du Katanga. Et pour décourager les sociétés minières, la province avait instauré la taxe sur les concentrés. La mesure visait à inciter les opérateurs miniers à la transformation locale des minerais.</p>
<p>A lire aussi, <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/05/12/ex-katanga-la-taxe-sur-les-concentres-na-pas-atteint-ses-objectifs/" target="_blank" rel="noopener">Ex-Katanga : la taxe sur les concentrés n’a pas atteint ses objectifs</a></p>
<p>Avec les autorisations accordées à certains opérateurs miniers, les provinces continuent à percevoir <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/05/06/de-lopacite-dans-la-perception-de-la-taxe-sur-les-concentres-au-lualaba/" target="_blank" rel="noopener">la taxe sur les concentrés</a>. Ainsi, cette taxe ne tombe pas caduque. Cependant, pour des acteurs de la société civile , les objectifs visés par l&#8217;instauration de cette taxe tardent à être atteints. En effet, certains opérateurs miniers choisissent de payer la taxe plutôt que de monter des usines de transformation.</p>
<p>Des sources au ministère des Mines indiquent par ailleurs que le gouvernement s&#8217;en tient aux mesures prises. Elles portent sur la valorisation et la taxation.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/08/07/rdc-linterdiction-dexporter-les-concentres-de-cuivre-et-du-cobalt-rend-elle-la-taxe-caduque/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/07/rdc-linterdiction-dexporter-les-concentres-de-cuivre-et-du-cobalt-rend-elle-la-taxe-caduque/">RDC: l&#8217;interdiction d&#8217;exporter les concentrés  de cuivre et du cobalt rend-elle la taxe caduque ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC:l&#8217;État entretient-il l&#8217;illégalité dans le secteur artisanal ?</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/08/06/rdcletat-entretient-il-lillegalite-dans-le-secteur-artisanal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 11:34:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[Ebuteli]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation artisanae]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lualaba]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=44629</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans les provinces du Lualaba et du Haut-Katanga, l&#8217;exploitation artisanale du cuivre et du cobalt prospère depuis des années en dehors du cadre légal. Selon</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/06/rdcletat-entretient-il-lillegalite-dans-le-secteur-artisanal/">RDC:l&#8217;État entretient-il l&#8217;illégalité dans le secteur artisanal ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans les provinces du Lualaba et du Haut-Katanga, l&#8217;exploitation artisanale du cuivre et du cobalt prospère depuis des années en dehors du cadre légal. </strong><strong>Selon un <a href="https://www.ebuteli.org/publications/rapports/le-piege-de-la-tolerance-cuivre-cobalt-artisanal-dans-le-haut-katanga-et-le-lualaba">nouveau rapport de l&#8217;institut Ebuteli,</a> cette situation ne relève pas uniquement d&#8217;un manque de contrôle. Elle est devenue, au fil des années, une manière de gérer le secteur minier artisanal. </strong></p>
<p>Pourtant, la loi est claire. Le Code minier réserve l&#8217;exploitation artisanale aux zones d&#8217;exploitation artisanale (ZEA). Mais dans les provinces du Haut-Katanga et du Lualaba, la réalité est tout autre. La plupart des creuseurs travaillent sur des concessions attribuées à des sociétés minières industrielles.</p>
<h2>Pourquoi cette situation perdure-t-elle ?</h2>
<p>Pour les auteurs du rapport, les autorités semblent avoir choisi de tolérer cette illégalité. Car elles refusent d&#8217;affronter les conséquences sociales d&#8217;une application stricte de la loi.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/19/alternative-drc-mining-week-la-formalisation-du-secteur-artisanal-presentee-comme-une-priorite/">Alternative DRC Mining Week : la formalisation du secteur artisanal présentée comme une priorité</a></p>
<p>Des centaines de milliers de familles dépendent directement ou indirectement de l&#8217;exploitation artisanale du cuivre et du cobalt. Fermer brutalement les sites illégaux risquerait de priver ces ménages de leur principale source de revenus. Cette tolérance agit donc comme soupape sociale, mais elle laisse les problèmes de fond intacts.</p>
<h2>Le prix à payer est lourd</h2>
<p>Les creuseurs travaillent sans véritable protection juridique. Ils peuvent être expulsés à tout moment. Ils sont exposés aux prélèvements arbitraires, aux conflits avec les titulaires des concessions et à des conditions de travail souvent dangereuses.</p>
<p>Une fois extrait, le cuivre ou le cobalt ne disparaît pas dans la clandestinité. Le rapport décrit au contraire une filière bien organisée.</p>
<p>Des barrières routières aux comptoirs d&#8217;achat, en passant par les dépôts et les usines de traitement, le minerai poursuit son chemin. Tout au long de cette chaîne, différents acteurs interviennent et des prélèvements sont effectués.</p>
<p>Cette circulation montre que, même lorsque l&#8217;extraction est irrégulière, le minerai continue d&#8217;alimenter les circuits économiques. Selon Ebuteli, cette situation brouille progressivement la frontière entre production artisanale et production industrielle.</p>
<h3>Kolwezi, le révélateur d&#8217;un système fragile</h3>
<p>Les violences qui ont secoué Kolwezi entre décembre 2025 et janvier 2026 illustrent cette fragilité.</p>
<p>Lorsque le gouvernement a suspendu les activités des entités de traitement, des dizaines de milliers de creuseurs ont perdu, presque du jour au lendemain, leur principal débouché commercial.</p>
<p>La mesure a provoqué une forte tension sociale. Mais, selon le rapport, elle n&#8217;a pas réglé les causes profondes du problème.</p>
<h3>Des réformes nombreuses, mais peu concluantes</h3>
<p>Depuis plus de vingt ans, les gouvernements successifs ont annoncé plusieurs réformes pour mieux encadrer l&#8217;exploitation artisanale. Pour Ebuteli, ces initiatives n&#8217;ont jamais permis de créer un système stable.</p>
<p>Les réformes se sont succédé, mais leur application est restée incomplète. Les moyens ont souvent manqué et les compromis politiques ont pris le dessus. Résultat : le secteur continue de fonctionner dans une zone grise, où la loi existe, mais s&#8217;applique difficilement.</p>
<h3>L&#8217;État organise-t-il cette illégalité ?</h3>
<p>Le rapport ne va pas jusqu&#8217;à affirmer que l&#8217;État orchestre volontairement cette situation. En revanche, il avance une idée plus nuancée. Car l&#8217;illégalité est tolérée et cette tolérance constitue désormais un mode de gouvernance. Elle permet au secteur de continuer à produire, à faire vivre une partie importante de la population et à éviter une crise sociale immédiate, sans pour autant offrir une solution durable.</p>
<p>Certains acteurs de la société civile ont un point de vue plus nuancé. Luc Assosa, expert sur des questions minières, pense que tous les artisanaux ne travaillent pas dans l&#8217;illégalité. &#8220;<em>Pour moi il y a deux catégories.  La première est celle soutenue par des grands groupes et qui travaillent en bafouant toutes les normes. Et la grande majorité des artisanaux sont dans l&#8217;informel</em> &#8220;, explique-t-il.</p>
<p>Pour lui, il s&#8217;agit des activités de survie pour ces populations. &#8220;<em>Nous évitons de les indexer comme des illégaux&#8221;, insiste</em> encore Luc Assosa. Car pour lui, il faut éviter de les criminaliser.</p>
<p>Les chercheurs  de l&#8217;institut Ebuteli estiment qu&#8217;un choix politique devra être fait. Soit les autorités mettent réellement en œuvre la formalisation de l&#8217;exploitation artisanale, avec des protections sociales et des espaces légaux suffisants. Soit elles accompagnent progressivement les creuseurs vers d&#8217;autres activités économiques.</p>
<p>Sur ce point, Luc Assosa est d&#8217;accord. &#8220;<em>C&#8217;est la responsabilité de l&#8217;état de créer des ZEA</em>&#8220;,dit-il. Il insiste aussi sur la formalisation du secteur et le respect des normes sur le devoir de diligence .</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/08/06/rdcletat-entretient-il-lillegalite-dans-le-secteur-artisanal/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/08/06/rdcletat-entretient-il-lillegalite-dans-le-secteur-artisanal/">RDC:l&#8217;État entretient-il l&#8217;illégalité dans le secteur artisanal ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lualaba : pollution de la rivière Luakusha, AFREWATCH exige une enquête</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/07/21/lualaba-pollution-de-la-riviere-luakusha-afrewatch-exige-une-enquete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Godlive Nyemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 13:08:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Lualaba]]></category>
		<category><![CDATA[Mutanda mining]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=44172</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;inquiétude grandit dans les villages de Kahindu et Mibanze, dans la province du Lualaba. Les habitants disent avoir découvert, au matin du 20 juillet, la</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/21/lualaba-pollution-de-la-riviere-luakusha-afrewatch-exige-une-enquete/">Lualaba : pollution de la rivière Luakusha, AFREWATCH exige une enquête</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;inquiétude grandit dans les villages de Kahindu et Mibanze, dans <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Lualaba_Province" target="_blank" rel="noopener">la province du Lualaba</a>. Les habitants disent avoir découvert, au matin du 20 juillet, la rivière Luakusha teintée d&#8217;une couleur rougeâtre. Selon leurs témoignages, des poissons et d&#8217;autres espèces aquatiques morts, flottaient  à la surface de l&#8217;eau.</strong></p>
<p><em>Quand je suis arrivé à la rivière hier vers 11 heures, j&#8217;ai vu une eau rougeâtre. Les poissons étaient morts, les grenouilles aussi. Même les vers de terre gisaient sans vie. L&#8217;eau a envahi les cultures maraîchères. Et ce mardi matin, elle a toujours la même couleur,</em> raconte Henri Nawej contacté au téléphone.</p>
<p>À Kahindu, dans la province du Lualaba, le spectacle est saisissant. La rivière Luakusha, habituellement claire, présente une teinte rougeâtre qui inquiète les habitants. L&#8217;eau s&#8217;est répandue jusqu&#8217;aux champs maraîchers voisins, faisant craindre des dégâts pour les cultures. Depuis deux jours, les riverains vivent dans l&#8217;incertitude et redoutent les conséquences de cette pollution présumée sur leur santé, leurs récoltes et leur principale source d&#8217;eau.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2024/09/11/haut-katanga-lentreprise-mmg-accusee-de-poluer-la-riviere-kinfumashi/">Haut-Katanga : l’entreprise MMG accusée de poluer la rivière Kinfumashi</a></p>
<h2>AFREWACH exige une enquête.</h2>
<p>Alertée par les communautés, l&#8217;Observatoire africain des ressources naturelles (AFREWATCH) n&#8217;a pas tardé à réagir. Dans un tweet sur X, l&#8217;organisation demande à Mutanda Mining , filiale du groupe Glencore,de s&#8217;expliquer sur les circonstances de cet incident. Jean-Pierre Lwamba, membre de cette organisation, insiste sur la nécessité de Mumi de communiquer sur l&#8217;incident. &#8220;<em>L&#8217;entreprise n&#8217;a rien dit sur cette situation qui touche les communautés&#8221;, dit</em>-il. Il explique par ailleurs que les communautés risquent de consommer l&#8217;eau ou les poissons contaminés. &#8220;<em>MUMI doit prendre des mesures pour préserver la vie des communautés&#8221;</em>, insiste-t-il encore.</p>
<p>L&#8217;organisation appelle également l&#8217;entreprise à venir en aide aux communautés concernées et à prendre des mesures de réparation et de restauration si sa responsabilité est établie.<br />
L&#8217;organisation invite enfin les autorités provinciales du Lualaba, la Division de la protection de l&#8217;environnement minier (DPEM) et l&#8217;Agence congolaise de l&#8217;environnement (ACE) à ouvrir une enquête. Elle demande que des analyses de l&#8217;eau soient réalisées rapidement afin d&#8217;évaluer l&#8217;ampleur des dégâts et de protéger les populations.<br />
Au moment de la publication de cet article, Mutanda Mining n&#8217;avait pas encore communiqué sur les faits rapportés par AFREWATCH. Nous avons également contacté la directrice  de Glencore RDC qui n&#8217;a pas pu réagir sur la situation.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/07/21/lualaba-pollution-de-la-riviere-luakusha-afrewatch-exige-une-enquete/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/07/21/lualaba-pollution-de-la-riviere-luakusha-afrewatch-exige-une-enquete/">Lualaba : pollution de la rivière Luakusha, AFREWATCH exige une enquête</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC-BGR: plus de 112 000 exploitants recensés sur 90 sites artisanaux</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/23/rdc-bgr-plus-de-112-000-exploitants-recenses-sur-90-sites-artisanaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Divine Mbuyu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 12:10:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[BGR]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lualaba]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[sites miniers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43561</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le BGR (Institut fédéral allemand des géosciences et des ressources naturelles) a présenté lors de la DRC Mining week les résultats d’une campagne de cartographie</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/23/rdc-bgr-plus-de-112-000-exploitants-recenses-sur-90-sites-artisanaux/">RDC-BGR: plus de 112 000 exploitants recensés sur 90 sites artisanaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le <a href="https://www.bundeswirtschaftsministerium.de/Redaktion/FR/Artikel/Ministere/bundesanstalt-fuer-geowissenschaften-und-rohstoffe-bgr.html">BGR</a> (Institut fédéral allemand des géosciences et des ressources naturelles) a présenté lors de la DRC Mining week les résultats d’une campagne de cartographie des sites miniers artisanaux. L&#8217;étude a été réalisée dans le Haut-Katanga et le Lualaba dans le cadre de ses activités d’appui au secteur minier. Elle fournit des données sur les sites actifs dans l’exploitation minière artisanale. Elle donne aussi le nombre d’exploitants, ainsi que la participation des femmes et des enfants aux activités minières.</strong></p>
<p>Selon Mostapha Aitichou, géologue au BGR, les équipes ont parcouru 90 sites miniers artisanaux répartis dans le Haut-Katanga et le Lualaba. Cette mission de terrain a permis de recueillir des données quantitatives précises sur les exploitants et la structure du secteur. <em>« L’objectif de l’étude est d’avoir un aperçu général des différents sites miniers artisanaux et de mieux comprendre les réalités du secteur. C&#8217;est notamment le nombre d’exploitants, la répartition des acteurs et la situation des femmes et des enfants »</em> explique Mustafa.</p>
<p>Les résultats de la cartographie indiquent un total de 112 351 exploitants miniers actifs sur les sites visités. Parmi ces exploitants, 11 632 sont des femmes. Ceci représente une proportion légèrement supérieure à 10 % de l’ensemble des acteurs recensés.</p>
<p>L’étude révèle également que la présence des femmes varie fortement selon les sites. En effet, 9 sites sur les 90 visités autorisent effectivement l’accès des femmes aux zones d’exploitation. Dans les autres sites, leur présence reste limitée ou encadrée de manière restrictive. &#8221; <em>C&#8217;est par exemple dans le site de Kapeshi dans le Haut-Katanga où l&#8217;on retrouve 4 femmes directement impliquées dans l&#8217;extraction</em>&#8220;, indique-t-il.</p>
<h2>Des enfants impliqués dans l&#8217;exploitation minière artisanale</h2>
<p>Par ailleurs, l&#8217;organisation indique la présence des enfants sur les sites enquêtés. Les données recueillies montrent que 16 sites sur 90 enregistrent des enfants directement impliqués dans les activités minières. Ces enfants exercent des activités notamment de transport ou de lavage du minerai. 17 autres sites comptent des enfants présents sur les lieux, mais sans participation directe aux activités de production. Ces derniers accompagnant principalement leurs parents.</p>
<p>De plus,  sur 6 sites miniers recensés, des enfants participent directement à l&#8217;extraction minière. Ils sont  notamment dans les travaux de creusage.</p>
<h3>Aucune ZEA parmi les 90 sites</h3>
<p>L’ensemble de ces données a permis de dresser un tableau chiffré précis du secteur artisanal dans les zones du Haut-Katanga et du Lualaba.</p>
<p><em>« Les 90 sites identifiés ne sont pas des zones d’exploitation artisanale (ZEA), </em>précise Mostapha Aitichou<em>. </em>En effet, certains parmi les milliers de creuseurs artisanaux occupent des sites appelés &#8221;zones tolérées&#8221;. Il s&#8217;agit des périmètres appartenant à des sociétés industrielles et qui sont cédés temporairement aux creuseurs artisanaux. Par contre, d&#8217;autres exploitants artisanaux, extraient du minerai illégalement sur des sites des sociétés industrielles. De ce fait, assure le géologue du BGR, &#8220;l<em>es résultats de cette étude ont été envoyés aux autorités compétentes pour leur exploitation. Le but visé est la formalisation du secteur minier artisanal » </em>précise Mostapha Aitichou.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://magazinelaguardia.info/2025/06/05/rdc-y-a-t-il-manque-de-zones-dexploitation-artisanale-zea/">RDC : y a-t-il manque de zones d&amp;#8217;exploitation artisanale (ZEA) ?</a></p>
<p>Avec cette base de données, le <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/20/rdc-vers-une-exploitation-miniere-mieux-encadree-grace-a-bgr/">BGR</a> a mis en place une plateforme numérique qui doit encore être avalisée par le ministère des Mines.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/06/23/rdc-bgr-plus-de-112-000-exploitants-recenses-sur-90-sites-artisanaux/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/23/rdc-bgr-plus-de-112-000-exploitants-recenses-sur-90-sites-artisanaux/">RDC-BGR: plus de 112 000 exploitants recensés sur 90 sites artisanaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC-pollution minière :l&#8217;alerte des chercheurs, défenseurs des droits et riverains</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/rdc-pollution-miniere-lalerte-des-chercheurs-defenseurs-des-droits-et-riverains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Guardia Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 11:23:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lualaba]]></category>
		<category><![CDATA[pollution minière]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43326</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans plusieurs zones minières des provinces du Haut-Katanga et du Lualaba les riverains deplorent la pollution minière. L&#8216;air serait devenu difficile à respirer. L&#8217;eau aussi</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/rdc-pollution-miniere-lalerte-des-chercheurs-defenseurs-des-droits-et-riverains/">RDC-pollution minière :l&#8217;alerte des chercheurs, défenseurs des droits et riverains</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Dans plusieurs zones minières des provinces du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Haut-Katanga">Haut-Katanga</a> et du Lualaba les riverains deplorent la pollution minière. L</strong><strong>&#8216;air serait devenu difficile à respirer. L&#8217;eau aussi présenterait des niveaux inquiétants de contamination. C&#8217;est ce qui ressort de nouvelles études scientifiques rendues publiques le 4 juin par Afrewatch et ses partenaires.</strong></p>
<p>Selon le communiqué conjoint, les équipes des chercheurs ont analysé la qualité de l&#8217;air, de l&#8217;eau et des sédiments dans des zones fortement exposées à l&#8217;exploitation du cuivre et du cobalt.  Ces équipes ont utilisé des méthodes différentes.  Cependant, les conclusions sont unanimes. Elles indiquent une forte pollution qui serait observée autour de plusieurs sites miniers.</p>
<h2>Pollution minière :une bombe chimique</h2>
<p>Pour le professeur Célestin Banza Lubaba Nkulu, chercheur à l&#8217;université de Lubumbashi, les résultats obtenus, la situation est grave. D&#8217;après ses propos rapportés dans le communiqué, les données collectées démontrent que les populations qui vivent à proximité des mines sont exposées à des risques sanitaires importants. Car, les études ont révélé la présence de métaux lourds et la mauvaise qualité de <em>l&#8217;air. &#8220;Le dépôt massif et continu de sédiments chargés de métaux dans ces écosystèmes constitue, à mon sens, une bombe chimique à retardement</em>&#8220;, a -t-il déclaré.</p>
<p>De son côté, le professeur Arthur Kaniki Tshamala souligne que des concentrations élevées de plusieurs substances ont été détectées dans différents points d&#8217;eau. Selon ses observations reprises dans le communiqué, certains échantillons présentent des niveaux qui dépassent largement les normes recommandées. Il souligne aussi que c&#8217;est un fait réel &#8220;Les données démontrent clairement que la contamination observée n’est pas un vestige du passé minier.  Elle est en cours. Elle s’aggrave et elle est spatialement associée aux zones d’exploitation en activité&#8221;.</p>
<h3>Nous mourons à petit feu!</h3>
<p>Dans le communiqué, plusieurs témoignages de riverains sont relayés. Des habitants évoquent des inquiétudes croissantes. Certains rapportent une présence constante de poussière autour de leurs habitations. &#8220;<em>Quand elle arrive, c’est comme un brouillard</em> A dit un habitant de Mibanze sur la pollution atmosphérique.</p>
<p>En outre, les études mettent en évidence la présence des métaux dans l&#8217;eau. C’est notamment du cuivre, du cobalt, du manganèse, de l&#8217;arsenic, du plomb et de l&#8217;uranium dans certaines sources d&#8217;eau. Selon les chercheurs, une exposition prolongée à ces substances peut provoquer des maladies respiratoires, des cancers et des troubles neurologiques.</p>
<p>Lire aussi :<a href="https://magazinelaguardia.info/2026/02/17/kolwezi-pollution-miniere-4-cas-de-saignements-du-nez-a-dilungu/">Kolwezi- pollution minière : 4 cas de saignements du nez à Dilungu</a></p>
<h3>Des mesures urgentes</h3>
<p>Face à cette pollution minière , les organisations de la société civile demandent des mesures <em>urgentes. &#8220;Il est temps que les entreprises agissent et que le gouvernement de la RDC renforce l’application de ses lois environnementales</em>.&#8221; A déclaré Emmanuel Umpula, directeur exécutif d&#8217;Afrewatch.</p>
<p>Pour sa part, Anneke Van Woudenberg, directrice exécutive, RAID, interpelle les utilisateurs finaux des mines de la RDC. &#8220;Les entreprises qui profitent de cette contradiction ont le pouvoir d’y remédier. Ces études scientifiques ne leur laissent plus aucune excuse pour ne pas agir. »</p>
<p>De son côté, Flaviano Bianchini, directeur exécutif, Source International, insiste sur la nécessité de trouver des solutions pour les riverains : « <em>Une évaluation sanitaire urgente et indépendante de ces communautés n’est pas seulement une recommandation, c’est une nécessité.</em> »</p>
<p>Ces nouvelles études relancent le débat sur les impacts sociaux et environnementaux de l&#8217;exploitation des minerais stratégiques. Elles révèlent également l&#8217;inaction des gouvernants dans ce domaine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/rdc-pollution-miniere-lalerte-des-chercheurs-defenseurs-des-droits-et-riverains/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/05/rdc-pollution-miniere-lalerte-des-chercheurs-defenseurs-des-droits-et-riverains/">RDC-pollution minière :l&#8217;alerte des chercheurs, défenseurs des droits et riverains</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mines: suspension DOT, des projets en souffrances</title>
		<link>https://magazinelaguardia.info/2026/06/02/rdc-mines-suspension-dot-des-projets-en-souffrances/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Kankolongo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 08:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Mines]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le web]]></category>
		<category><![CDATA[3%]]></category>
		<category><![CDATA[DOT]]></category>
		<category><![CDATA[haut katanga]]></category>
		<category><![CDATA[Lualaba]]></category>
		<category><![CDATA[o]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://magazinelaguardia.info/?p=43210</guid>

					<description><![CDATA[<p>La décision du ministre des Mines relative à la suspension, à titre conservatoire, des activités de quatorze organismes spécialisés de la dotation minière (DOT) du Haut-Katanga</p>
<p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/02/rdc-mines-suspension-dot-des-projets-en-souffrances/">Mines: suspension DOT, des projets en souffrances</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []"><strong>La décision du ministre des Mines relative à la suspension, à titre conservatoire, des activités de quatorze organismes spécialisés de la dotation minière </strong><a class="qbe-widget" href="https://acp.cd/economie/rdc-suspension-pour-soixante-jours-des-activites-des-organismes-dots-du-secteur-minier/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>(DOT)</strong></a><strong> du Haut-Katanga et du Lualaba suscite des inquiétudes parmi les gestionnaires des projets communautaires financés par la dotation minière de 0,3 % du chiffre d&#8217;affaires des entreprises extractives. Certains gestionnaires expriment leurs craintes sur les conséquences de cette mesure sur les projets communautaires en cours d&#8217;exécution.</strong></p>
<p>Dans une correspondance datée du 29 mai 2026, le ministre des Mines a annoncé la suspension immédiate des organismes concernés pour une durée de 60 jours. Le ministère des Mines justifie cette mesure par l&#8217;expiration depuis plus d&#8217;une année des mandats des membres composant plusieurs organismes de gestion de la DOT.</p>
<p>Selon le ministère, cette situation est contraire aux dispositions du règlement intérieur régissant la gestion de la dotation de 0,3 %. Le document souligne également que l&#8217;expiration des mandats entraîne la perte de la qualité de membre des organismes spécialisés.</p>
<p>Le ministre justifie cette décision par la nécessité de « préserver les intérêts supérieurs des communautés impactées » et de doter les organismes d&#8217;animateurs « réguliers et légitimes ». La suspension intervient également dans un contexte où certaines structures font l&#8217;objet de procédures de contrôle et d&#8217;éventuelles poursuites pour faute de gestion.</p>
<p>Mais sur le terrain, la mesure provoque des interrogations quant à la poursuite des projets déjà engagés.</p>
<p>À lire aussi, <a class="qbe-widget" href="https://magazinelaguardia.info/2026/03/19/rdc-vers-une-directive-complementaire-de-la-gestion-dot-03/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RDC : vers une directive complémentaire de la gestion DOT-0,3 % ?</a></p>
<h3>Des projets communautaires menacés</h3>
<p>Le président de la DOT de (TFM), Venance Mumba Shimpe, estime que la suspension risque de créer un vide administratif.</p>
<p>« <em>Les DOT sont des services de l&#8217;État. Il existe un principe de continuité de l&#8217;administration. Si les mandats sont arrivés à terme, il fallait organiser la remise et reprise avec les nouvelles équipes au lieu d&#8217;arrêter les activités avec effet immédiat</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p>Selon lui, plusieurs projets sont actuellement en cours d&#8217;exécution dans la zone de Kisanfu. Il cite notamment l&#8217;électrification de Kisanfu ainsi que l&#8217;installation de l&#8217;éclairage public dans six villages environnants.</p>
<p>« <em>Ces projets sont exécutés à près de 60 à 70 %. Si les travaux s&#8217;arrêtent brusquement, les entrepreneurs risquent de réclamer des dommages et intérêts »,</em> prévient-il.</p>
<p>Le responsable souligne que certains prestataires ont préfinancé une partie des travaux. L&#8217;arrêt des activités pourrait ainsi retarder l&#8217;achèvement des chantiers et entraîner des coûts supplémentaires.</p>
<p>« <em>Quand un entrepreneur a déjà engagé ses moyens financiers et humains, une interruption soudaine peut provoquer des contentieux</em> », ajoute-t-il.</p>
<p>Venance Mumba Shimpe rappelle que le mandat des membres des DOT est fixé à deux ans. Dans son cas, il affirme que le dépassement n&#8217;était que de quelques semaines.</p>
<h3>Les inquiétudes de la DOT Ruashi Mining</h3>
<p>Du côté de la DOT de Ruashi mining, le secrétaire rapporteur Marcel Ngoie adopte une position plus nuancée. Il reconnaît que la suspension est présentée comme une mesure conservatoire destinée à remettre de l&#8217;ordre dans la gouvernance des organismes.</p>
<p>« <em>Les projets entièrement financés peuvent continuer leur exécution. En revanche, ceux qui dépendent des financements par paliers risquent de subir un préjudice</em> », explique-t-il.</p>
<p>Parmi les projets concernés figurent l&#8217;installation de systèmes photovoltaïques à l&#8217;hôpital de référence de Hakika et à l&#8217;hôpital militaire de Ruashi.  Un autre projet majeur reste en attente, c&#8217;est la construction d&#8217;une école technique moderne destinée à desservir plusieurs quartiers de la commune de Ruashi.</p>
<p>« <em>Cette école souffrait déjà de problèmes de financement. Avec la suspension, la situation devient encore plus difficile »,</em> affirme Marcel Ngoie.</p>
<p>Les responsables des DOT appellent désormais le gouvernement à privilégier une transition organisée plutôt qu&#8217;un arrêt brutal des activités.</p>
<p><em>« Il fallait permettre aux équipes sortantes de préparer les dossiers et assurer une remise et reprise en bonne et due forme</em> », soutient Venance Mumba Shimpe.</p>
<p>De son côté, Marcel Ngoie demande le maintien d&#8217;un service minimum afin de garantir le suivi des projets communautaires en cours.</p>
<p>Il sied de signaler que, selon l&#8217;esprit de la lettre, il ne s&#8217;agit que d&#8217;une suspension qui dure 60 jours.</p>
<div class="fb-background-color">
			  <div 
			  	class = "fb-comments" 
			  	data-href = "https://magazinelaguardia.info/2026/06/02/rdc-mines-suspension-dot-des-projets-en-souffrances/"
			  	data-numposts = "10"
			  	data-lazy = "true"
				data-colorscheme = "light"
				data-order-by = "social"
				data-mobile=true>
			  </div></div>
		  <style>
		    .fb-background-color {
				background:  !important;
			}
			.fb_iframe_widget_fluid_desktop iframe {
			    width: 100% !important;
			}
		  </style>
		  <p>L’article <a href="https://magazinelaguardia.info/2026/06/02/rdc-mines-suspension-dot-des-projets-en-souffrances/">Mines: suspension DOT, des projets en souffrances</a> est apparu en premier sur <a href="https://magazinelaguardia.info">LA GUARDIA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
